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:Types d'eau

Bien comprendre la différence entre les types d’eaux n’est pas toujours simple. Pourtant,
.cela permet d’exploiter pleinement le potentiel de chacune d’entre elles

:L’eau potable

L’eau potable est une eau propre à la consommation. Puisée dans une ressource naturelle
(source, rivière, nappe souterraine, lacs, etc.), l’eau est naturellement chargée d’éléments
impropres à la consommation : sable, déchets, polluants… Acheminée vers une usine de
production d'eau potable, elle y suit ensuite différents traitements qui assurent sa potabilité. Sa
distribution est très réglementée, et de nombreux paramètres et critères permettent de garantir sa
sécurité sanitaire : elle est débarrassée de ses impuretés, contrôlée pour garantir que ne s’y
développeront pas des bactéries et qu’elle contient bien les éléments nécessaires, sels minéraux
notamment. Elle est ensuite stockée dans des réservoirs ou des châteaux d'eau, puis amenée
jusque dans les habitations où elle peut être consommée pure et servir à tous les usages
.domestiques

:Les eaux Usées

Il s’agit de toutes les eaux qui ont déjà servi, que ce soit à des fins domestiques (ménage,
hygiène, etc.), industrielles ou autres. Elles sont collectées par les réseaux d'assainissement
(égouts), qui les acheminent vers une station d'épuration collective, sauf quand l’habitation n’est
pas reliée au réseau public - dans ce cas, elles sont reversées dans une fosse septique. En station
d'épuration, elles passent par différentes étapes de dépollution avant d’être rejetées dans la
.nature, afin de réintégrer le cycle naturel de l’eau

:Les eaux pluviales

Les eaux pluviales sont les eaux issues du ruissellement. Elles se chargent d'impuretés au
contact de l'air et, en ruisselant, entraînent des particules polluantes (traces d'huile de vidange
ou de carburant, par exemple). Elles doivent retourner au milieu naturel via un réseau dit «
séparatif » pour éviter un engorgement du réseau d’eaux usées et font l’objet d’un traitement
.distinct

Les eaux pluviales ne peuvent en aucun cas être utilisées pour une consommation alimentaire
.ou même une douche

L'eau de pluie peut être utilisée pour : l'arrosage ; le lavage de votre voiture ; le lavage de sol ;
.l'alimentation des toilettes et lavage du linge (sous réserve d’un équipement spécifique)

Les sources d'eau potable :


La définition simple d'une source d'eau est endroit ou une nappe d'eau sort du sol toute seule,
elle est souvent bonne à boire, cependant cette eau peut être polluer à sa sortie du sol ce qui
nécessite son traitement pour prélever l'eau brute dans le milieu naturel (nappe souterraine ou
ressource superficielle tel que barrage…..) on utilise différents systèmes de captage d'eau on
peut citez:

 pour les eaux souterraines:


On exploite les nappes d'eaux en utilisant les puits lorsque ces derniers sont à une
profondeur de 5à15m, si elle dépasse les 15m on utilise le forage.
 pour les eaux superficielles:

On utilise le captage en réservoir tel que les barrages

:Alimentation En Eau Potable


Dispositif permettant d’approvisionner les usagers en eau potable, en passant par
diverses étapes de gestion de l’eau : la collecte de l’eau brute, le traitement nécessaire l'eau
prélevée pour la rendre potable , le stockage, le transport et la livraison. Le réseau
d’Alimentation en Eau Potable est l’un des principaux réseaux en ce qui concerne l’importance
.de sa gestion ainsi que le service apporté aux usagers

Le système d’alimentation en eau potable : Les systèmes de distribution d’eau


potable appartiennent, au même titre que les autres réseaux techniques, à un environnement
urbain et péri-urbain dans lequel ils agissent et interagissent avec les autres réseaux. La gestion
des réseaux d’AEP (connaître, décrire, entretenir, prévoir, développer) vise trois objectifs
principaux :

 la bonne gestion du patrimoine de la collectivité ;

 la qualité du service rendu à l’usager ;

 la réalisation des travaux d’entretien et d’extension.

Le réseau d’AEP d’une ville possède plusieurs dizaines de kilomètres de conduites et une
variété étendue d’organes de protection et de distribution. Des contraintes de gestion de plus en
plus fortes exigent l’utilisation, de plus en plus fréquente, de données représentatives de
l’ensemble du réseau. Ces données sont nécessaires pour une gestion efficace d’un patrimoine
que l’on souhaite voir fonctionner continuellement de manière rentable avec un niveau de
service adapté aux attentes des clients. La mise en place d’un Système d’Information
Géographique pour le gestionnaire du réseau d’eau potable avec la constitution des bases des
données descriptives du réseau et de son environnement, est indispensable à toute tentative
d’analyse.

Le SIG faciliter le traitement des différents types de données permettant de mieux comprendre
l’hétérogénéité de l’état structurel du réseau et de justifier la saisie de nouvelles données pour
identifier les conduites sources de dysfonctionnement. La méthodologie de diagnostic est basée
sur l’analyse de l’état de fonctionnement du réseau actuel d’eau potable. Cet état de
fonctionnement du réseau peut être connu à partir :

 D’informations directes fournies par un système de surveillance, que sera mis en place, au
fur et à mesure de l’avancement de l’étude diagnostique (mesure de pression, de vitesse, de
débit, de qualité d’eau… etc.) ;

 D’informations indirectes (analyse des incidents survenus sur le réseau, des interventions, de
l’environnement du réseau…) obtenues par la traçabilité du gestionnaire du réseau.

1.3 Elément spécifiques d’un système d’AEP


Un système d’alimentation en eau potable (AEP) est composé d’un ensemble d’infrastructures
et d’installations nécessaires pour satisfaire tous les besoins en eau potable d’une zone urbaine
et industrielle. Le système d’AEP comporte différents composants dont les constructions et les
installations affectées au captage, au traitement, au transport, au stockage et à la distribution de
l’eau potable chez les différents consommateurs

Le dimensionnement des éléments composant le système d’AEP dépend d’un grand nombre de
paramètres, tant techniques que financiers, susceptibles de varier dans le temps. A chaque
modification ou extension de réseau, il est nécessaire de reconsidérer l’évolution Probable de la
demande et des ressources, ainsi que d’analyser les coûts d’investissement et d’exploitation.

Le captage

Les captages sont les travaux effectués pour prélever les eaux naturelles en vue de
l’alimentation, ils peuvent concerner soit l’eau présente dans le sous-sol, sous forme de nappe
aquifère, soit celle qui surgit du sous-sol à la surface par des sources, soit encore celle que l’on
trouve à la surface du sol, dans les rivières ou des étangs naturels ou artificiels.

Le traitement des eaux

Les eaux captées dans la nature, exactement les eaux de surface (lacs, rivières, retenues
artificiels), ne présentent pas les qualités physiques, chimiques et biologiques désirables pour la
consommation(1). Pour rendre ces eaux potables, il faut les traiter aux moyens des stations de
traitement. Il s'agir d'une usine complexe pour les eaux de surface (dégrillage, oxydation,
coagulation, floculation, décantation, filtration…..). Ou de traitement plus simple (élimination
de composés indésirables comme le fer ou le manganèse pour les eaux souterraines. Dans tout
les cas une désinfection permet de se prémunir contre le risque bactériologique

L’adduction

L’adduction d’eau regroupe les techniques permettant d’amener l’eau depuis la source à travers
un réseau de conduites vers les lieux de consommation ou les stations de traitement. Il Y’a deux
types d’adduction :
L’adduction gravitaire ; lorsque la cote de captage de l’eau est largement supérieure a celle
du stockage (au niveau du village). Par suite, l’eau coule dans des conduites sous pression et
.non a surface libre (conduite d'adduction)

L’adduction par refoulement: (c’est à dire non gravitaire), et dans ce dernier cas, il faudra
installer une station de pompage (conduite de refoulement)

 L’accumulation (stockage):
 On utilise les réservoirs pour la coordination entre le régime d’adduction d’eau et le régime
de distribution d’eau. Le rôle d’un réservoir est de :
o Régulariser l’apport et la consommation d’eau pour permettre aux pompes un refoulement
constant ;
o Assurer l’alimentation du réseau en cas de panne ou l’arrêt des ouvrages situés à l’amont ;
o Satisfaire les conditions de pression en tout point du réseau de distribution ;
o Maintenir l’eau à l’abri des risques de contamination et préserver contre les fortes variations
de température.

Les réservoirs ont trois buts :

 Stockage de l’eau ;
 Réservoirs tampons (c’est-à-dire qu’ils cassent la pression) ;
 Stockage et tampons en même temps

La distribution

Elle désigne toute la partie se situant après le réservoir. A partir du ou des réservoirs, l’eau est
distribuée dans un réseau de canalisations sur lesquelles les branchements seront piqués en vue
de l’alimentation des abonnés. Pour que les performances d’un réseau de distribution soient
satisfaisantes, celui-ci doit être en mesure de fournir, à des pressions compatibles avec les
hauteurs des immeubles, les débits et les volumes d’eau requis, et ce en tout temps lors de la
durée de sa vie utile. Ces pressions ne doivent, pas non plus, dépasser une limite, fixée au
préalable, afin de ne pas avoir de problèmes de ruptures de conduites. C’est pourquoi, lors de la
conception d’un réseau, il est important d’identifier et de prendre en compte des situations
critiques afin que celui-ci, dans de telles situations, se comporte de façon satisfaisante. Nous
pouvons citer les situations suivantes :

 Consommation de pointe horaire ;


 Consommation journalière maximale durant un ou plusieurs incendies ;
 Consommation journalière maximale en cas de casse d’une conduite secondaire ou
principale ;
 Situations particulières (jours fériés par exemple).

La distribution d’eau s’effectue à l’aide des réseaux enterrés constitués de conduites et de


canalisations sous pression qui comprennent des :

 conduites et des pièces spéciales ;


 appareils de robinetterie : vannes, clapets, Les ventouses (évacuation de l’air) les vidanges
 appareils de mesure : compteurs, débitmètres, régulateurs de pression et de débits ;
 appareils de fontainerie : bouches d’incendie.

Installation de la distribution :
C’est l’acheminement de l'eau par le réseau Public soit par gravitation ( château d’eau) soit
par mise en pression superficie du réseau( station de surpression) jusqu’à au compteur en
distingue deux types de réseaux ramifie et maille.

Topographie du réseau d’eau potable


La topographie du réseau est la représentation schématique des différents nœuds d’un réseau et
de leurs liaisons physiques (conduites, pompes, vannes). La disposition des nœuds et des
conduites dépend de la localisation des abonnées, de la présence de routes, des obstacles
naturels, de la présence d’autres réseaux… En termes de topologie, nous distinguons :

Les réseaux maillés Dans une municipalité, les conduites du réseau de distribution sont le plus
souvent enfouies sous la chaussée. Quand le réseau est constitué de boucles il est alors dit
maillé, ce qui permet d’offrir aux usagers un meilleur service possible. En effet, la pression
dans le réseau est ainsi équilibrée, et le nombre d’abonnés non desservis en cas de bris ou de
réparation est réduit au maximum, puisque l’eau peut atteindre un même point de
consommation par plusieurs chemins. En effet, dans un réseau maillé, l’eau circule dans toutes
les branches, sans zones mortes. De plus, en cas de rupture ou d’intervention sur une conduite
principale, il reste possible d’assurer la distribution à la majeure partie du réseau.

Les réseaux ramifiés Ce type de réseau se présente selon une structure arborescente à partir du
nœud à charge fixée assurant la mise sous pression. Cette configuration est justifiée par la
dispersion des abonnées. Cependant, ce type de topologie réduit la fiabilité du réseau dans le cas
d’une rupture d’une conduite, privant en eau les utilisateurs en aval du point de rupture. Elle
caractérise généralement les réseaux de distribution d’eau en milieu rural. De plus, dans une
conduite donnée, l’eau s’écoule toujours dans le même sens, ce qui n’est pas toujours le cas
dans un réseau maillé. Par contre, un réseau ramifié est évidement moins couteux que réseau
maillé.

Les réseaux mixtes C’est un réseau qui comprend en même temps un réseau maillé et un
réseau ramifié.

Les réseaux étagés Lorsque le secteur à alimenter s’étend sur une dénivellation trop
importante, l’alimentation à partir d’un seul réservoir peut être à l’origine de pressions trop
élevées en bas du réseau. Des réservoirs intermédiaires doivent alors être intercalés, ce qui
permet de diviser le réseau en sous-réseaux d’une dénivellation satisfaisante. Ces réservoirs
peuvent être alimentés par la même source, avoir leur propre alimentation, ou même être reliés
entre eux.
Cycle de vie du système d’Alimentation en eau potable
Le cycle de vie du système d’alimentation en eau potable est présenté en six phases :

 Phase d’étude préalable : elle contient les activités préalables d’analyse des besoins
initiaux. Dans cette phase le problème est identifié et étudier selon des critères bien définis.

 Phase de définition : cette phase de conception vise à définir d’une manière détaillée
l’architecture du système, ses spécifications…

 Phase de réalisation : cette phase a pour but de mettre en place le système


d’alimentation en eau potable.

 Phase d’installation et de production : elle a pour but, la vérification de la conformité


et le lancement le système en production.

 Phase d’exploitation et de maintenance : cette dernière permet de maintenir un


système en fonctionnement en rectifiant les anomalies et en prenant en compte les demandes
d'évolution des abonnés.

 Phase de retrait : Le rôle essentiel de cette phase est la protection de l'environnement.

Analyse fonctionnelle des processus:


Un réseau d’A.E.P a pour principale mission d’assurer les fonctions suivantes :

• Production : se fait, à partir de captages d’eau souterraine ou d’eau de rivière en fonction des

Possibilités de la ressource et des besoins.

• Stockage : se fait dans les réservoirs situés à une côte permettant une desserte gravitaire d’une

Partie de la ville (ou de la totalité). Le rôle de ces ouvrages est à la fois de stocker un volume

Permettant de poursuivre la distribution en cas d’interruption de la production et de permettre


de moduler le pompage pour profiter des tarifs électriques les plus intéressants (rôle tampon).
Ils constituent un moyen pour limiter les risques de défaillance [Valiron, 1994].

• Distribution : se fait à partir des réservoirs par des réseaux généralement maillés équipés de

Diverses vannes de sectionnement, pour accroître la sécurité et permettre d’éviter des

Interruptions du service en cas de réparation.

L’eau est amenée chez l’utilisateur par des branchements particuliers.


Ces trois fonctions sont modélisées dans ce qui suit par des activités ou processus
transformateurs de flux, eux même décomposées en sous activités et des contrôles de mesures
représentant des flux contribuant à l’activité transformatrice. 

Mesures Techniques de performances:


A partir de ou des réservoirs, l’eau est distribuée dans un réseau de canalisations sur lesquelles
les branchements seront piqués en vue de l’alimentation des abonnés.

Les canalisations devront en conséquence présenter un diamètre suffisant, de façon à assurer le


débit maximal avec une pression au sol compatible avec la hauteur des immeubles.

a- Débit

Les conduites devront pouvoir transiter les plus forts débits instantanés en tenant compte du
débit depointe.

b- Diamètre

Se référer aux diamètres donnés dans les albums. Ne pas descendre au dessous de 0,060, voire

0,080 m. Dans les tronçons sur lesquels est prévue l’installation de bouches d’incendie, le
diamètre minimal sera de 0,100m ou mieux encore 0,150m

c- Pression

Le réseau doit être calculé pour satisfaire à certaines conditions de pressions.

En vue de la bonne tenue des canalisations, il y a lieu d’éviter en ville des pressions supérieures
à 40 m qui risquent d’apporter des désordres (fuites) et certains bruits désagréables dans les
installations intérieures d’abonnés.

Selon la hauteur des immeubles, on prévoit les pressions maximales suivantes :

o 12 à 15 m pour un étage
o 16 à 19 m pour 02 étages
o 20 à 23 m pour 03 étages
o 24 à 27 m pour 04 étages
o 29 à 32 m pour 05 étages
o 32 à 36 m pour 06 étages
o 37 à 40 m pour 07 étages

d- Matériaux (rugosité)

Le choix des tuyaux utilisés est fonction de la pression et de la nature du terrain, des coûts de
fourniture et de mise en oeuvre, mais aussi de la facilité à réaliser les raccordements, les prises
de branchements, les réparations en cas de fuite.

e- Fiabilité

La fiabilité est la caractéristique d’un système d’alimentation en eau potable de fonctionner sans

défaillance d’un composant, c'est-à-dire sans pertes dans des conditions de fonctionnement

déterminée sur une période définie

f- Sécurité

La sécurité est la garantie de non occurrence d’accident dans l’utilisation du système


d’alimentation en eau potable quelles que soient les circonstances.

Elle présente la caractéristique de fonctionnement sans coupures d’eau dans le système

d’Alimentation en Eau Potable étudié.

g- Maintenabilité

La maintenance et l’entretien jouent un rôle important dans le fonctionnement du système

d’alimentation en eau potable

Les conditions d’accès pour la réparation ou le remplacement des canalisations ou d’accessoires

doivent être bien étudiées afin de permettre un accès facile lors des travaux d’intervention.

10. Analyse fonctionnelle des sous systèmes

Le résultat de la conception initiale (conceptual design) du système d’alimentation en eau


potable se concrétise dans la décomposition descendante (Top Down) donnée dans la figure 03,
la définition de chaque sous système est donnée dans ce qui suit :

a- Captage

Le captage concerne soit les eaux souterraines (sources, nappes aquifères) soit les eaux
superficielle (rivières, lacs ou même mer).

b- Traitement des eaux

Le traitement est presque toujours nécessaire pour obtenir une eau hygiénique, donc propre à

N’importe quel mode de consommation.

c- Adduction

C’est le transport de l’eau depuis le lieu de prélèvement jusqu’au voisinage de la zone de


distribution.
d- Accumulation

L’accumulation consiste à remplir des réservoirs pour assurer d’une part une plus grande
régularité du débit capté, traité et amené, et d’autre part une sûreté d’alimentation lors d’une
indisponibilité momentanée des ouvrages précédents.

e- Distribution

La distribution consiste à fournir à chaque instant aux utilisateurs les débits dont ils ont besoin ;
elle nécessite un réseau de canalisations dimensionnées pour le débit maximal susceptible de
passer en chaque point.

Chaque sous système peut être décomposé en sous systèmes et composants

Dysfonctionnement des réseaux d’AEP:


Le vieillissement d’une conduite correspond à sa dégradation dans le temps, celle-ci donnant
lieu, soit à certains dommages, soit au mauvais fonctionnement hydraulique du réseau. Mauvais
fonctionnement hydraulique du réseau engendré par le vieillissement d’une conduite :

 Chute de pression : une conduite en service aura un diamètre diminué à cause de


l’entartrage ou des protubérances dues à la corrosion ;
 Fuites diffuses : dues aux détériorations des joints ou à la corrosion des tuyaux. Une forte
augmentation de leur nombre peut avoir une incidence directe sur le réseau et diminuer le
rendement ;
 Ruptures : dues à l’action combinées de la corrosion sur la conduite et du mouvement de
sol (vibrations, séisme, travaux divers). Une rupture peut entrainer une intervention sur le
réseau de plusieurs heures, pendent laquelle les abonnées sont éventuellement privés d’eau
ou bien subissent une chute de pression.

Modélisation hydraulique d’un réseau d’eau potable :


La modélisation du fonctionnement du réseau cherche à décrire le comportement hydraulique
des différents dispositifs du réseau. L’intérêt est de reproduire ce qui se déroule en réalité dans
le réseau à l’aide d’un modèle hydraulique. La représentation et la précision du modèle sont
tributaires des objectifs du service de l’eau et des analyses escomptées : le niveau de détail
conditionne donc les résultats de la modélisation distingue plusieurs types de modèles :

Modèle pour dimensionnement du réseau : Le modèle permet de vérifier pour une


configuration donnée du réseau, la satisfaction des exigences des abonnées en termes de
pression et de débit. L’intérêt est de dimensionner les conduites et dispositifs hydrauliques.
L’état des conduites et la demande sont supposés connus. Le niveau de détail est important,
toutes les conduites sont représentées. L’accès à l’eau potable a fait l’objet de nombreuses
études réalisées à des échelles différentes. Ces études qui, par le passe, sont beaucoup plus
orientées vers les milieux ruraux où l’eau est un facteur de production important, s’intéressent
aujourd’hui de plus en plus aux centres urbains du fait de la croissance démographique et
spatiale des villes et les problèmes qui en découlent.

Modèle pour l’analyse du fonctionnement hydraulique et diagnostic: Dans ce cas, le modèle


cherche à décrire le fonctionnement du réseau existant, par la détermination de l’état des
conduites à travers la mesure de la rugosité des conduites et la demande des abonnées. Pour un
réseau, des données liées à la topographie du réseau, les types des conduites, la typologie des
consommateurs ainsi que les mesures de pression et débits en points du réseau sont supposés
connus. Un calage du modèle permet de déterminer certains paramètres inconnus : rugosité,
consommation afin de s’approcher le plus possible du fonctionnement réel du réseau.

Modèle pour la gestion du réseau: Dans ce cas, le modèle servira à d’écrire le comportement
des sources d’approvisionnement, des zones de stockage et des stations de pompage. L’intérêt
de ce type de modèle est d’optimiser l’exploitation des sources d’eau et de minimiser les coûts
d’exploitation du réseau en régulant le pompage et le stockage de l’eau dans la journée. Ce
modèle ne retient pas les conduites de grand diamètre servant au transport et à la distribution de
l’eau.

Modèle pour la mesure de la qualité de l’eau: Dans ce cas, le modèle cherche à décrire les
temps de séjour (stagnation) de l’eau dans le réseau. En effet, des temps de séjours importants
altèrent la qualité de l’eau dans le réseau. L’objet du modèle est de mesurer l’évolution d’un
produit, à titre d’exemple le chlore, dans le réseau et d’en mesurer les concentrations à des
points précis du réseau.

Evaluations les besoins d'eaux:


La création d'un réseau d'eau potable nécessite de bien estimer les ressources et les besoins.
On distingue alors plusieurs types d'usages:

 Besoins domestiques

Il s’agit des besoins des ménages auxquels il faut ajouter ceux des organismes collectifs
nécessaires à la vie des agglomérations et ceux du tissu micro-économique associé (commerces
bureaux, artisanat, etc.).

Ces besoins se déterminent à partir de deux facteurs :

 la population à desservir (à moyen terme) ;

 les besoins par habitant.

 Besoin industriel:

L'eau des industries est consommée de deux façons :

- Matière première.
- Refroidissement
 Besoin de service public:
Ces besoins sont importants car il faut fournir de l'eau potable aux écoles, aux
hôpitaux, aux piscines municipales. Les municipalités se doivent aussi d'entretenir les
jardins publics, de nettoyer les chaussées, etc...

Facteurs influençant la Consommation

 Type de consommateurs :Gros consommateurs-petits consommateurs


 la taille de l’agglomeration
 Evolution de la population
 la qualite du reseau de distribution
 Niveau de vie; type d´habitat
 des exigences _ de pressions elevees
 Evolution des besoins ou dotations
 Prix de l’eau
Introduction:
Assainissement des eaux usées est devenu sociétés modernes. En effet, l' les activités
humaines s'accompagne inévitablement d'une production croissante de rejets polluants. Les
ressources en eau ne sont pas inépuisables. Leur dégradation, sous l'effet des rejets d'eaux
polluées, peut non seulement détériorer gravement l'environnement. mais aussi entraîner des
risques de pénurie d'eau potable,
Historique:
Les Civilisations évoluées les plus anciennes ont inventées un ensemble de techniques et de
moyens qui permet d'évacuer les déchets provenant des habitations et des activités humaines.
Chacun sait que l'on a retrouvé de remarquables réseaux d'évacuation dans les vestiges des
constructions grecques et romaines. En particulier celles du Proche-Orient qui contenaient des
installations sanitaires avec des canalisations permettant l'arrivée et l'évacuation des eaux.
Définition de l'assainissement:
Assainissement est l'ensemble des techniques et des moyens qui permettent la collecte,
l'évacuation par voie hydraulique et le traitement des déchets « eaux usées » engendrés par la vie
humaine et ses activités. L'assainissement se présente effectivement comme un système inclut les
éléments suivants:
 Le pollueur « point d'émission la pollution »
 La collecte des effluents pollués « eaux usées »
 Le transfert de ceux-ci « transport »
 La réduction de la pollution « épuration »
L’assainissement est un processus d’épuration qui comprend : La collecte des
eaux usées L’épuration (ou dépollution), c’est-à-dire le traitement des eaux
usées Le rejet des eaux dépolluées dans le milieu naturel La gestion des eaux
pluviales et de ruissellement : en cas de fortes pluies pouvant conduire à des
inondations, ces eaux non maîtrisées qui en charriant de nombreux polluants,
peuvent se retrouver directement dans le milieu naturel et détériorer les
ressources.
L'objectiff de l'assainissement:
L'assainissement est fortement lié à la santé publique en raison des nombreuses maladies
liées à un milieu malsain.
La proximité avec les eaux usées peut engendrer des maladies à transmission fécale-orale
(diarrhée, typhoïde, hépatites, choléra), ou liées à un vecteur (paludisme, filariose, dengue)5.
D'autres maladies sont également liées à un mauvais assainissement de base et en particulier à
des latrines défectueuses ou inexistantes : bilharziose, nématodes ou autres vers. L'assainissement
vise à assurer l'évacuation et le traitement des eaux usées et des excréments en minimisant les
risques pour la santé et pour l'environnement.
La nature des eaux à évacuer:
On distingue trois grandes catégories d'eaux usées:
1/les eaux pluviales:
Elles peuvent constituer la cause de pollutions importantes des cours d'eau, notamment pendant
les périodes orageuses. L'eau de pluie se charge d'impuretés au contact de l'air (fumées
industrielles), puis, en ruisselant, des résidus déposés sur les toits et les chaussées des villes
(huiles de vidange, carburants, résidus de pneus et métaux lourds….).
2/Les eaux usées domestiques:
Contiennent de nombreuses matières et substances. Les eaux vannes transportent des
quantités importantes de matières organiques et des micro-organismes potentiellement
pathogènes. Les eaux grises contiennent des graisses et des détergents (savon, lessive, produits
d’entretien, etc.), ainsi que des matières organiques.
En autre, les eaux usées contiennent parfois des déchets (les lingettes jetées dans les toilettes
par exemple), ou des substances dissoutes telles que des résidus de médicaments. Pour cette
raison, les eaux usées domestiques ne doivent pas être rejetées directement dans le milieu naturel,
sous peine d’en provoquer une pollution.
3/les eaux industrielles:
Les eaux usées industrielles et agricoles. Elles proviennent des usines, des ateliers de
fabrication et des structures agricoles. Leurs caractéristiques dépendent de l’usage qui en est fait.
Ces eaux usées contiennent notamment des produits toxiques, des solvants, des métaux lourds,
des micropolluants organiques, des hydrocarbures…
Les différents types (systèmes) des réseaux d'assainissement:

S'il est relativement facile de prévoir et de contrôler les volumes d'eaux usées domestiques et
industrielles, il en va tout autrement des eaux pluviales. C'est principalement pour cela qu'il existe
03 types de réseau d'assainissement:
a)Le réseau unitaire :
C'est l'héritier du « tout-à-l'égout - c'est-à-dire que tout et n'importe quoi peut être rejeté
dans le réseau d'assainissement. Ce système évacue dans les mêmes canalisations les
eaux usées domestiques et les eaux pluviales.

Il cumule les avantages de l'économie ( un seul réseau à construire et à gérer) et de la


simplicité ( toute erreur de branchement est exclue, par définition), mais nécessitant de
tenir en compte des brutales variations de débits des eaux pluviales dans la conception et
le dimensionnement des collecteurs et des ouvrages de traitement.

b) Le réseau pseudo-séparatif:

Ce système est conçu pour recevoir uniquement des eaux admet une partie des eaux pluviales
qui proviennent des parkings, placette,…
c) Le réseau séparatif:

Il collecte les eaux domestiques dans un réseau et les eaux pluviales dans un autre. Ce
système a l'avantage d'éviter le risque de débordement d'eaux usées le milieu naturel lorsqu'il
pleut. Il permet de mieux maîtriser le flux et sa concentration en pollution et de mieux adapter
la capacité des stations d'épuration.

Il existe d'autres systèmes « le système non gravitaire, le système hybride,… » qui ne sont
que des variantes des deux systèmes principaux.

Evacuation des eaux:


Un réseau d'assainissement est un ensemble constitué d'organes différents dont chacun en raison
du rôle qu'il joue, est complémentaire de tous les autres. Ils sont nombreux et obéissent à une
certaine hiérarchie de fonctions très diversifiées. Ces organes sont partagés en deux groupes:

1/Evacuations extérieurs:

C'est l'ensemble des dispositifs installés à l'extérieur des constructions.

2/ évacuations intérieures :

C'est l'ensemble des dispositifs installés chez les particuliers qui doivent obtenir à certaines
règles.

Pour les réseaux d'assainissements collectif, il faut distinguer quatre types de réseaux : 

> Le réseau unitaire


Communément appelé tout à l’égout, le réseau unitaire est composé d’une seule canalisation qui
recueille : 
- les eaux usées, 
- les eaux pluviales.

Un réseau unitaire est composé de :


- déversoir d’orage mise en place à la sortie d'une zone d'assainissement. Le déversoir d'orage
permet de rejeter une partie des effluents collectés directement dans le milieu naturel.
- bassin d'orage placé avant la station d'épuration. Le bassin d'orage évite de saturer la station
d'épuration.

Le réseau unitaire présente un point faible lors de fortes intempéries. Cependant des agglomérations
importantes possède ce type de réseau. C'est pourquoi on peut rencontrer des déversoirs et des
bassins d'orages en milieu urbain.
 Le réseau séparatif
Un réseau séparatif dissocie :
- les eaux usées,
- les eaux pluviales.
Ces eaux sont collectés par deux systèmes distincts.
Il présente l’avantage de traiter uniquement les eaux usées par la station d’épuration et ne pas la
saturer en cas de fortes intempéries. Il demande également des sections de conduites moins
importantes et donc plus facile à mettre en oeuvre.

Malgré ses avantages, ce réseau présente un risque polluant. Les alluvions, ruisselant sur les
chaussées, sont polluées par les gaz d’échappement ou tous autres produits chimiques, et sont
rejetées directement dans le milieu naturel sans aucune filtration.
Cependant un système de récupération d’eaux pluviales peut être mise en place de façon
individuel. Ce système permet d’utiliser l’eau pluviale plutôt que l’eau potable pour de nombreux
usages (arrosage, WC, eau de nettoyage, etc.).

C’est le système le plus couramment mise en oeuvre actuellement. Tant dans l’extension des
grandes agglomérations que dans les réseaux neufs créer dans les villes et villages.
 Le réseau mixte
Un réseau mixte est composé de :
- réseau unitaire,
- réseau séparatif.

Une partie du réseau est unitaire (en générale la plus ancienne) et une partie en réseau séparatif. Il
comporte des systèmes de vannes permettant de transférer une partie des eaux de pluies vers le
réseau d’eaux usées (E.U.) pour y être traitées.

Les premières eaux de pluies contiennent un grand nombre de polluant (dépôts de fumées,
hydrocarbures, poussières diverses) suite au lessivage des surfaces étanches (voirie, chaussées,
etc.)
Le système d’évacuation d’eau individuel
Le système d’évacuation d’eau individuel, est comme son nom l’indique, totalement indépendant
du réseau communal. Il est possible et recommandé lorsque les canalisations domestiques ne
peuvent être raccordées au système collectif, et ce, parce que ce dernier n’a pas encore été mis en
place dans la zone où est située l’habitation, ou parce qu’il est trop loin.

Dans ces conditions, la loi autorise les propriétaires de l’habitation à créer un système
d’évacuation autonome, qui leur est propre. Celui-ci doit pouvoir non seulement évacuer l’eau,
mais également les traiter, les épurer avant de les rejeter pour de bon.

Il peut s’agir :

D’un système composé d’une fosse toutes eaux, dans la majorité des cas.
D’un système composé d’une fosse septique, pour les installations anciennes.
D’une microstation épuration.
Les chutes utilisées pour l’évacuation des eaux usées
Deux types de chute peuvent être utilisés dans l’évacuation des eaux usées :
La chute séparée
La chute unique
La chute séparée

Cette chute est utilisée dans les réseaux séparatifs. Permettant par conséquent d’évacuer les eaux
usées et les eaux pluviales dans des tubes différentes, généralement à âme lisse, elle est assez
ancienne. On ne l’utilise que très rarement aujourd’hui, mais on peut encore la retrouver dans
beaucoup d’habitation.

La chute unique

Cette chute est utilisée dans les réseaux unitaires. Elle se constitue de tubes d’évacuation à âme
nervurée, connues pour leur grande résistance aux températures élevées. Elle peut ainsi être
utilisée aussi bien pour évacuer les eaux-vannes, ainsi que les eaux grises, habituellement
chaudes, voire très chaudes.
Les 2 types d’assainissement
Lorsque les eaux usées sont collectées, acheminées puis traitées par le service public
d’assainissement, on parle alors d’assainissement collectif (ou tout à l’égout). Cela concerne
principalement les territoires où l’habitat est dense. Les eaux usées sont collectées puis
transportées via un réseau de canalisations vers une station d’épuration qui se chargera de la
dépollution.

Dans le cas des foyers non raccordés au réseau public des services de l’eau, l’assainissement se
fait de manière autonome, il s’agit d’un assainissement non collectif. Cela concerne
principalement les zones d’habitations dispersées. Ces territoires sont alors dotés d’un dispositif
autonome de prétraitement ainsi que d’un dispositif de traitement qui utilise les pouvoirs
épurateurs des sols.
Les traitements pour l’assainissement collectif
Le prétraitement vise à débarrasser les eaux des éléments qui pourraient empêcher les étapes
suivantes du traitement. Il regroupe 3 opérations :

Le dégrillage et le tamisage : c’est un traitement mécanique qui permet de retirer les éléments
insolubles tels que les branchages, les plastiques…
Le dessablage : ce type de traitement permet d’extraire par décantation le sable qui s’est mêlé aux
eaux de ruissellement ou issu de l’érosion des canalisations.
Le dégraissage vise à éliminer les huiles en faisant remonter les graisses puis en les raclant à la
surface de l’eau.
Le traitement le plus utilisé est le traitement « par boues activées », qui utilise les boues issues du
pré-traitement. Les bactéries contenues dans ces boues sont employées comme outil de
traitement. Une station de traitement d’épuration des eaux usées ne produit pas d’eau potable car
elle peut encore contenir des agents polluants et des résidus microbiens.
D’autres traitements peuvent être utilisés notamment dans les plus petites collectivités : lagunage,
phyto-épuration (roselières).

Les eaux ainsi traitées retournent ensuite dans leur milieu naturel.

CAS D'UN RESEAU AUTONOME-2

Fosse septique
La construction d'une fosse Septique est un
procédé généralement utilisé pour le traitement
des eaux d'égout domestiques ; il s'agit d'une cuve
en béton, en parpaing ou en métal dans laquelle
les solides se déposent et les matériaux flottants
.remontent à JIa surface

Le liquide en partie épuré s'écoule (d'un


exutoire plein vers des tranchées comblées
par des roches à travers lesquelles les eaux
usées þeuvent couler et s'infiltrer dans le sol
où elles seront oxydées. La matière qui
surnage et les
(solides qui se sont déposés peuvent être conservés
entre six moiS et plusieurs années, pendant
lesquels ils subissent une décomposition ala
collecte, qui récupère toutes les eaux usées de
l’habitation et les dirige vers le pré-traitement ;

Les ventilations, afin d’assurer une entrée d’air


(ventilation primaire ou amont) et pour évacuer les
gaz de fermentation (ventilation avale) ;
Le pré-traitement (fosse septique, fosse septique
toutes eaux, pré-filtre, bac à graisse), destiné à la
liquéfaction des eaux. On assiste à un phénomène
physique de séparation (les graisses flottent en
surface et les particules plus lourdes forment les
boues en fond) puis à un phénomène biologique de
fermentation (l’action des bactéries entraîne une
diminution des boues et une liquéfaction partielle
des graisses) ;

Le traitement, qui peut être réalisé soit par le sol en


place ou par un massif filtrant, soit par de nouveaux
procédés type réacteur biologique de micro-station
ou filière compacte (agréés par le Ministère de
l’écologie, du développement durable et de
l’énergie). Cette étape permet d’éliminer la
pollution restante par l’action des micro-
organismes ;

L’évacuation des eaux traitées dans le sous-sol, à


l’air libre, dans le réseau tr, dans le fossé ou dans
une zone d’infiltration préalablement dimensionnée
par un Bureau d’études. .
 la collecte, qui récupère toutes les eaux usées de l’habitation et les dirige vers le pré-traitement ;
 
 les ventilations, afin d'assurer une entrée d’air (ventilation primaire ou amont) et pour évacuer
les gaz de fermentation (ventilation avale) ;
 
 le pré-traitement (fosse septique, fosse septique toutes eaux, pré-filtre, bac à graisse), destiné à
la liquéfaction des eaux. On assiste à un phénomène physique de séparation (les graisses
flottent en surface et les particules plus lourdes forment les boues en fond) puis à un
phénomène biologique de fermentation (l’action des bactéries entraîne une diminution des
boues et une liquéfaction partielle des graisses) ;
 
 le traitement, qui peut être réalisé soit par le sol en place ou par un massif filtrant, soit par de
nouveaux procédés type réacteur biologique de micro-station ou filière compacte (agréés par le
Ministère de l'écologie, du développement durable et de l’énergie). Cette étape permet d'éliminer
la pollution restante par l'action des micro-organismes ;
 
 l'évacuation des eaux traitées dans le sous-sol, à l'air libre, dans le réseau pluvial, dans le fossé
ou dans une zone d'infiltration préalablement dimensionnée par un Bureau d’études.