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Les jeunes boivent comme des trous.

Ce n'est pas tant qu'ils consomment


régulièrement mais ils rechercheraient de plus en plus l'ivresse, qu'importent les
flacons.

Le truc qui monte, c'est donc cette « consommation de la défonce », de jeunes gens
par ailleurs souvent très sobres en semaine, dans les soirées de beuverie. Les
alcooliers, à l'affût, l'ont bien compris. Whisky-cola ou vodka-pomme, avec packaging
fun et accrocheur, et par ici la monnaie. L'heure est à l'ivresse rapide, qui conduit à la
prostration et au sommeil profond.

Pourquoi cette tendance ? Il y a quelques années, des chercheurs disaient en


langage savant que les jeunes étaient d'abord motivés par « la découverte des
vertus d'oubli et de dédoublement de soi par l'alcool », une façon d'éprouver son
corps et son esprit comme n'étant pas à soi, autorisant des « inconduites »
corporelles et morales. Des études européennes révèlent des ivresses six à huit fois
plus fréquentes au Danemark et en Grande-Bretagne que dans l'Hexagone...

Il est tentant de rapprocher cette constatation de celles consignées par une


sociologue ayant ausculté quatre jeunesses européennes : danoise, anglaise,
française et espagnole. À l'heure où la période qualifiée de « jeunesse » paraît
s'allonger, où l'âge adulte perd de sa stabilité, la sociologue a identifié quatre modes
d'entrée dans la vie adulte, liés au contexte social.

Au Danemark, on se cherche et on se trouve avant d'être adulte. En Grande-


Bretagne, on s'assume et s'émancipe rapidement, après des études autofinancées.
Ces deux modèles frappent par la décohabitation familiale précoce (avant 20 ans)
qu'ils exposent. À l'opposé, en Espagne, partir de chez ses parents implique qu'on ait
d'abord trouvé un emploi, une femme ou un mari, puis un logement.

En France, les jeunes vivent dans un entre-deux : une volonté, certes, d'être, mais
tout en maintenant une dépendance parentale (notamment financière). Tout cela
avec en tête de « se placer ». Car, tout est misé, investi sur le diplôme et la formation
initiale, qui détermine de façon quasi définitive le statut social. Boire, en ce sens,
permet inconsciemment à certains de l'oublier, tout en se rapprochant des Danois qui
se cherchent et des Britanniques qui s'émancipent.

D’après Le Monde
La tendance actuelle de consommation d’alcool chez les jeunes se caractérise
par

A. L’importance donnée aux marques et types d’alcool consommés.

B. Une consommation occasionnelle mais en grande quantité.

C. Une consommation régulière mais en quantité modeste.

D. La constante recherche des prix les plus bas.

À travers l’ivresse, les jeunes chercheraient à


A. Faire comme les autres pour s’intégrer socialement.
B. se sentir plus à l’aise et plus sûrs dans leurs agissements.
C. marquer leur entrée contrariée dans le monde des adultes.
D. se permettre des actes qu’ils ne feraient pas en état de sobriété.

Selon l’article,
A. Les Espagnols ont des responsabilités familiales très rapidement.
B. les Danois et les Anglais ont moins d’inhibitions que les Espagnols.
C. les Danois et les Anglais quittent plus rapidement le cocon familial.
D. les Espagnols ont moins de libertés que les jeunes Danois et Anglais.
L’alcoolisme chez les jeunes Français pourrait s’expliquer par
A. la volonté d’oublier la pression sociale liée au futur emploi.
B. une profusion de marques d’alcool à destination des jeunes.
C. la nécessité de compenser des études trop lourdes et fatigantes.
D. le souhait de s’émanciper d’une trop grande dépendance familiale.
Vivre en forme plus longtemps

Nous restons plus actifs en prenant de l'âge que ne l'étaient nos parents. …. (9) .
… chercheurs et médecins ont quelques pistes pour nous aider à vieillir moins vite et
en meilleure forme. Quel âge a notre corps ?

…. (10) .… on vieillit, et cela commence bien avant qu’on ne le voie. « À partir de 18-
20 ans », assure un gériatre de renommée internationale. …. (11) .… le
vieillissement ne doit pas être vu comme un mécanisme de dégénérescence, mais
comme une affaire de régénération de cellules. « Le corps est un chantier en
continuelle construction-déconstruction », explique un professeur d’une université
belge. …. (12) .… avec ses unités de production, nos 60 000 à 100 000 milliards de
cellules. Chacune d’elles est chargée de fabriquer des protéines spécifiques selon
l’endroit où elles se trouvent. …. (13) .… c’est de se dédoubler pour assurer la
pérennité de notre matériel génétique, perpétuant ainsi le chantier de construction-
déconstruction.

D’après Ça m’intéresse

(9)
A. Impassibles devant ce constat,

B. Malgré leurs différents travaux,

C. Sans parler de produit de jouvence,

D. Persuadés de l’inexactitude de ce propos,

(10)
A. On n’y fait rien,

B. On n’en sait rien,

C. On n’y peut rien,

D. On n’y comprend rien,

(11)
A. Il précise en revanche que

B. Il s’oppose en effet à l’idée que

C. Il met également en doute le fait que

D. De même, il s’attache à contester que


(12)
A. Le corps obéit à une stricte hiérarchie,

B. Le corps est à l’image d’un inventaire,

C. Notre corps ne répond à aucune logique,

D. Il faut imaginer notre corps comme une grosse usine,

(13)
A. L’autre rôle des cellules,

B. La difficulté de notre organisme,

C. La défense du système immunitaire,

D. Le résultat de cette réaction chimique,

Ecovolontariat

La nature et les animaux sauvages vous passionnent ? L’écovolontariat est pour


vous ! Des actions, telles que le nettoyage d’une plage ou le sauvetage d’oiseaux
blessés, connaissent un succès fulgurant.

Mais lorsqu’on s’engage dans une telle action, mieux vaut bien se renseigner avant !
En effet, certains organismes, sous prétexte de préserver la nature, proposent des
missions qui ne visent qu’une participation financière. D’autres organismes
proposent des activités qui ne correspondent pas à la réalité. Ils promettent aux
futurs bénévoles qu’ils vont soigner des animaux sauvages, alors qu’en fait ils ne
feront que nettoyer leurs cages, sans jamais les voir.

Pour éviter les mauvaises surprises, un site Internet met en contact les
écovolontaires motivés avec des associations sérieuses. Pas besoin d’être un expert
en environnement pour se lancer et trouver une mission adaptée à ses envies et
disponibilités ! L’écovolontariat permet de se sentir utile et d’en apprendre beaucoup
sur les animaux et les plantes.

D’après Maxi
Cet article a pour but
A. d’inciter les écovolontaires à s’informer avant de s’engager.

B. de présenter les organismes spécialisés dans l’écovolontariat.

C. d’alerter les écovolontaires sur les situations les plus urgentes.

D. de recenser les missions les plus efficaces de l’écovolontariat.

Il met en garde contre


A. les pratiques abusives de certaines associations.

B. le manque de formation des volontaires concernés.

C. les dépenses liées à la protection de l’environnement.

D. les nombreuses erreurs dans la sélection des bénévoles.

Passer par Internet aiderait à


A. trouver un organisme honnête.

B. bénéficier de conseils de spécialistes.

C. enrichir ses connaissances sur la nature.

D. se spécialiser dans les sciences naturelles.

Historienne de formation et passionnée de littérature, Isabelle Van Debruck a commencé par


envoyer des dizaines de lettres aux grands éditeurs. Sans résultat. "Je ne me suis pas
démontée mais j'ai compris que je devais changer de méthode", explique cette brunette de
26 ans. Originaire de Bruxelles, elle s'est donc mise à prospecter dans cette ville. Un matin,
elle débarque, dossier de candidature sous le bras, aux Editions Janssens et demande à voir
le directeur. "C'est mon expérience de baby-sitter qui a retenu son attention : il cherchait
quelqu'un pour s'occuper de ses trois enfants !", raconte Isabelle. Elle a accepté la
proposition pour se faire un peu d'argent. Et, lorsque son "employeur" a évoqué devant elle
un projet de revue locale, elle lui a rappelé ses dispositions pour l'écriture et l'histoire.
Gagné : d'abord embauchée comme stagiaire, Isabelle a travaillé d'arrache-pied et a fini par
signer un contrat.
Ce texte raconte l'histoire
A. d'une jeune journaliste.

B. d'une jeune fille au pair.

C. d'une auteur pour enfants.

D. d'une jeune diplômée en littérature.

Au début de sa recherche d’emploi, Isabelle


A. ne voulait travailler qu’à Bruxelles.

B. a écrit à de nombreuses maisons d’édition.

C. a employé plusieurs méthodes sans succès.

D. voulait travailler dans une bibliothèque historique.

On apprend qu’elle
A. a envoyé un dossier aux Editions Janssens.

B. s'est présentée d'elle-même aux Editions Janssens.

C. a été convoquée par le directeur des Editions Janssens.

D. a proposé au directeur des Editions Janssens de devenir sa baby-sitter.

Le texte insiste sur le fait qu’Isabelle


A. a négocié un bon salaire.

B. a dû beaucoup travailler.

C. est aujourd'hui à la tête des Editions Janssens.

D. a continué à faire du baby-sitting pendant son stage.


Alerter les consommateurs sur les conséquences de la contrefaçon. Tel est le but du
projet baptisé « Contrefaçon danger » que vient de lancer le gouvernement contre ce
qu’il qualifie de « crime économique et social ». Elle sera basée sur l’affichage de
panneaux dans les villes et sur la diffusion de spots à la radio. Le gouvernement
estime à 6 milliards d’euros le montant annuel du manque à gagner pour l’État en
raison du marché du faux. Selon le comité national anti-contrefaçon, la copie
représente 5 à 9% des échanges économiques mondiaux. L’organisme ajoute que le
« pillage du savoir-faire » participe à la suppression d’au moins 30.000 emplois par
an en France, du fait des licenciements auxquels sont contraintes les entreprises
victimes de la contrefaçon et donc en difficulté financière. À l’échelle internationale,
le nombre de postes supprimés s’élèverait à 200.000.

« Il y va non seulement de l’emploi et du respect de la propriété industrielle, mais


aussi de la sécurité et de la santé des consommateurs » déclare la ministre
déléguée à l’industrie. Dernier point abordé : les liens avérés entre le commerce de
la contrefaçon et la mafia. Ainsi, en achetant des copies, on finance le crime
organisé.

D’après Les informations

Cet article présente


A. une proposition de loi.

B. un dispositif international.

C. les résultats d’une enquête.

D. une campagne de sensibilisation.

La somme de 6 milliards d’euros mentionnée dans cet article


A. sert à financer les nouveaux équipements de la contrefaçon.

B. est une estimation des bénéfices annuels de l’industrie du faux.

C. est le montant investi chaque année par l’État dans la lutte anti-faux.

D. représente ce que l’État toucherait sans l’existence de la contrefaçon.

Dans cet article, on apprend que


A. les emplois de la contrefaçon sont en diminution sensible.

B. l’industrie du faux provoque un regain du nombre d’emplois.


C. les licenciements sont monnaie courante dans l’industrie du faux.

D. de nombreux licenciements économiques sont dus à la contrefaçon.

Le lecteur est averti des risques pesant sur


A. la propagation du réseau de criminels.

B. l’équilibre des échanges économiques.

C. l’intégrité physique des consommateurs.

Dla sécurité des employés des entreprises.

La France sans toit ni loi


Pénurie criante d’appartements, statistiques bidon, administration kafkaïenne,
interventions dans l’urgence… L’État français bafoue un droit social
fondamental. Il vient d’être condamné à Strasbourg pour des manquements à
son obligation de favoriser l’accès au logement de chacun. Radiographie d’un
mal hexagonal.

Ils sont invisibles et, souvent, souhaitent par-dessus tout le rester. Près de Paris, un
jeune couple, trois enfants, vit depuis 6 mois dans une chambre à 39 euros au
Rapide Palace. « Pour des saisonniers immigrés qui débarquent, cela s’explique.
Nous, on ne fait pas loin de 2600 euros par mois, avec la paie de mon mari et les
allocations. » Autre chambre, autre famille : « Les gens nous regardent comme si
notre situation cachait quelque chose. On préfère dire qu’on n’a pas de boulot : tout
le monde comprend, les questions s’arrêtent. »

Il y a cinq ans, les associations s’évertuaient à dénoncer une crise, alors que l’État
n’y voyait qu’un problème d’urgence, surtout pendant l’hiver.

Au plus froid de l’hiver, le Premier ministre confie au député Etienne Pinte une
mission sur le logement. L’élu prend l’affaire à cœur. Quelques mois plus tard, il
soupire : « Tout est géré par la crise, au pied du mur, et après l’effet d’annonce, la
mise en œuvre est un travail d’Hercule. »

Prenons par exemple la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains). Celle-ci


impose aux communes d’avoir au moins 20% de logements sociaux, mais elle est
peu dissuasive. Un élu peut même dire sans qu’il ne se passe rien : « moi je ne fais
pas de logement social. » Aux dernières élections municipales, la non application de
la loi s’est parfois même transformée en promesse électorale genre « pas de
pauvres ici, c’est juré ! »

D’après Le Nouvel Observateur


Selon l’article, la France a été condamnée parce que
Ale pays manque de structures d’accueil pour les réfugiés.

Bson système d’attribution des logements sociaux est arbitraire.

Cles montants des loyers des logements sociaux sont trop élevés.

Dl’État n’a pas apporté d’aide suffisante aux Français pour se loger.

En France, le problème du logement concerne


Aprincipalement les bénéficiaires d’allocations.

Buniquement les familles d’immigrés.

Cdes personnes aux profils variés.

Dsurtout des gens au chômage.

Selon l’article, face au problème du logement, le gouvernement français


semble
Aêtre totalement impuissant.

Bfaire la sourde oreille.

Cparer au plus pressé.

Dbaisser les bras.

Le fait de ne pas se conformer à la loi SRU


Aest à l’origine de la condamnation de la France.

Best utilisé comme argument électoral.

Cest sévèrement puni par la justice.

Dpeut être décidé par le préfet.


Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la
contrefaçon. Les pilules du Net constituent une menace sanitaire réelle ; certaines
ont peu ou pas de principe actif, d’autres peuvent contenir des produits toxiques. À
l’heure où des États comme l’Allemagne, le Danemark ou les Pays-Bas permettent
un tel commerce, l’Union européenne joue-t-elle un jeu trouble au nom de la
dérégulation ? Pour les auteurs de cette enquête pour le moins troublante, il ne fait
aucun doute que la transformation du médicament en simple marchandise favorise
une telle dérive. Le marché sur Internet est visé, mais la modification des
comportements est également à prendre en compte. Au moindre symptôme, le
patient a recours à l’automédication, de plus en plus grâce au Net. Pour l’internaute,
rien de plus simple que de commander sa dose de pilules depuis son salon. Partons
sur les traces des médicaments : des producteurs en Ukraine, des conditionneurs en
Allemagne, des hébergeurs aux Canaries, du stockage à Vanuatu, des comptes off-
shore à Chypre. Les enquêteurs dressent un tableau plutôt noir : aucune traçabilité,
une falsification de plus en plus sophistiquée, une corruption endémique, une réelle
opacité du marché. Pour contourner les législations nationales, les sites s’installent à
l’étranger. Avec un marché évalué à 45 milliards d’euros par l’OMS, les trafiquants et
les mafias en tout genre s’emparent de cette nouvelle poule aux œufs d’or.

Les représentants des industriels, souvent gênés par les questions des journalistes,
ne soufflent mot. Les hébergeurs de sites de vente en ligne de médicaments bottent
en touche. Les autorités sanitaires appellent à une prise de conscience mais
semblent dépassées par les événements. Les saisies se multiplient mais le marché
prolifère. La présidence actuelle de l’Union européenne a présenté un plan de lutte
contre la contrefaçon pour les années à venir : il vise notamment à privilégier
l’information à destination des consommateurs et la coopération douanière. Est-ce
suffisant ?

D’après Télé OBS

Cet article traite


Adu développement de consultations médicales sur le Net.

Bde l’informatisation des pharmacies et des établissements de soins.

Cde la commercialisation de produits médicinaux frelatés via Internet.

Dde la concurrence entre les produits chimiques dans l’Union européenne.

Le phénomène se développe
Aavec de graves retombées sanitaires dans plusieurs pays.
Bmalgré la régulation stricte de l’OMS et de l’Union européenne.

Ctrès lentement en dépit du laxisme de plusieurs pays européens.

Dd’autant plus qu’Internet favorise l’auto-prescription médicinale.

La filière
As’avère plutôt transparente et circonscrite.

Bse développe en marge des procédés mafieux.

Cse révèle excessivement ramifiée et diversifiée.

Dfonctionne globalement de manière très artisanale.

Les mesures pour endiguer le phénomène cherchent à


Arenforcer le rôle des douanes ainsi qu’à sensibiliser les clients.

Bformer les représentants de la santé tout en les responsabilisant.

Cpénaliser tout autant les consommateurs que les hébergeurs des sites.

Dconvaincre les fabricants de collaborer à un règlement transfrontalier.

Dans le texte suivant, cinq phrases ont été supprimées.

Retrouvez chacune d'elles parmi les quatre propositions. Pour chaque


question, cochez votre réponse sur la fiche optique.

Club écolo : un pas de rock, ça change l’énergie

La prise de conscience environnementale de ces dernières années suscite quantité


de projets originaux. (36) Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie
considérables. (37) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par
récupération de l’énergie vibratoire. (38) Chacune d’elles est équipée de dalles qui
s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (39) Il a réalisé jusqu’à présent une
économie d’énergie de 50%. (40) À terme, le propriétaire souhaite être totalement
autonome en énergie.

D’après Courrier International


(36)
ALa pratique de la danse permettra à tous d’être éco-responsables.

BUn projet de rénovation du club de la ville est actuellement à l’étude.

CLes lieux où sortir le soir sont nombreux mais souvent trop polluants.

DUne discothèque écologique a ainsi ouvert ses portes dans notre ville.

(37)
AL’éclairage et l’agencement des pistes et des bars sont des plus originaux.

BLes amateurs de sortie et les fêtards apprendront ainsi à être plus économes.

CLes danseurs soucieux de respecter la nature peuvent s’amuser sans remords !

DL’architecture du lieu respecte les normes européennes en matière d’écologie.

(38)
AElles sont alimentées grâce aux panneaux solaires installés sur le toit du bâtiment.

BC’est ce système innovant qui permet de rentabiliser les heures passées à danser.

CLes danseurs alimentent le générateur en réalisant des chorégraphies imposées.

DCette énergie est générée par les sauts et les mouvements réalisés sur les pistes.

(39)
ALe concepteur déplore le manque de conscience environnementale des jeunes.

BLe propriétaire souhaite ainsi sensibiliser les jeunes aux enjeux écologiques.

CLe coût d’une telle installation est élevé pour des résultats insatisfaisants.

DLa clientèle n’apprécie guère que l’énergie soit ainsi créée à ses dépens.

(40)
AIl projette déjà d’ouvrir d’autres discothèques de ce type.

BIl espère maintenant réduire les frais de maintenance.


CIl ne compte pas pour autant en rester là.

DIl se félicite d’avoir atteint ce résultat.

Depuis cinquante ans, l’espérance de vie dans les pays industrialisés augmente d’un
an tous les cinq ans. Progrès médicaux, meilleure hygiène de vie. À ce rythme, on
devrait vivre en moyenne 90 ans en 2050, contre 79 aujourd’hui. Cet allongement de
la durée de vie pose de graves problèmes démographiques. Si les chiffres actuels de
natalité restent stables, la proportion des plus de 65 ans va doubler d’ici quinze ans.
Comment va-t-on financer nos retraites ? Pour certains, il n’y a qu’une solution :
travailler plus longtemps. Aux États-Unis, on a déjà tranché ; d’ici cinq ans, les
seniors américains devront travailler jusqu'à 67 ans ! Dans certains pays, en fonction
de l’espérance de vie, la retraite à 80 ans pourrait même être envisagée en 2060. On
s’étrangle… À tort ? « Si, en 2050, vous partez à la retraite à 65 ans, qu’allez-vous
faire des trente ans qui vous restent à vivre ? », argumente un démographe, non
sans raison.

D’après Prima

L’article traite
Ade l’avenir professionnel des séniors.

Bdes outils technologiques pour la santé.

Cdes conditions de travail aux États-Unis.

Dde la forte croissance du taux de naissances.

Cet article met en évidence


Aun possible doublement de la population.

Bun probable allongement de la durée du travail.

Cl’arrêt du financement des retraités de plus de 80 ans.

Dla réalisation d’un plan pour occuper les seniors américains.

Le démographe
Arejette toute réforme avec force.

Bpense que cette étude n’est pas sérieuse.

Ccritique les solutions appliquées aux États-Unis.

Daccepte l’idée d’allonger la durée de la vie active.


La patience, une vertu partagée

Les chimpanzés et les bonobos peuvent s’extraire de la satisfaction immédiate des


besoins pour espérer mieux du futur. La preuve : des chercheurs de l’institut Max-
Planck de Leipzig ont présenté à des cobayes deux tablettes, l’une consommable de
suite avec deux fruits, l’autre disponible après deux minutes d’attente mais
comportant six fruits. Dans 80% des cas, les singes ont préféré attendre pour obtenir
la tablette la plus fournie.

Dans la même situation, un panel d’hommes et de femmes se sont révélés moins


patients. Ils étaient plus enclins à accepter un délai si, au lieu de nourriture, il
s’agissait d’obtenir plus d’argent.

Conclusion : la patience est un comportement ancré chez les primates bien avant
que la lignée humaine ne diverge des singes. Cette façon de se projeter dans l’avenir
pour un meilleur résultat s’est modifiée chez l’homme puisque l’objectif monétaire a
supplanté la satisfaction de la faim.

D'après Sciences et Avenir

L’expérience évoquée avait pour objectif 


Ad’essayer un nouveau produit fruité sur des singes.

Bde comparer les habitudes alimentaires des primates.

Cde tester les préférences alimentaires des grands singes.

Dd’évaluer les stratégies d’attente des humains et des singes.

L’expérience montre que
Ala notion d’attente existe chez les singes.

Bles humains n’aiment pas les fruits bon marché.

Cles primates ne ressentent pas la notion de temps.

Dles singes en cage ont des troubles de l’alimentation.

Elle révèle également que


Ala patience des humains peut se monnayer.
Bla faculté d’attente est récente chez les primates.

Cle désir d’argent est différent selon les hommes et les femmes.

Dla capacité d’attente du singe est inférieure à celle de l’homme.

Ça se passe comme ça chez Quick

Certains endroits ont la faculté de bouleverser un être humain, de lui chambouler les
tripes. Le laboratoire-cuisine de Quick-Burger, en plat pays flamand, dans les étages
d’un immeuble anversois de brique et de mortier, est de ceux-là : c’est ici que se
préparent les repas d’aujourd’hui et de demain. C’est ici que se dévoilent parfois –
l’endroit est bien gardé– les réalités de cette « nourriture rapide », belge, qui entend
faire des misères au champion du monde du hamburger, américain.

Le regard ne cesse d’être attiré par des innovations technologiques. La plaque


chauffante : « Il y a dix ans, nous n’avions pas le même grill », explique Erick
Jonckers, responsable de la recherche et du développement. Il fallait retourner
chaque morceau de viande. Des Etats-Unis, l’entreprise a importé le « grill à deux
côtés », sorte de gaufrier qui permet de gagner du temps sur le temps. C’est ensuite
qu’il faut tirer son chapeau devant l’inventivité industrielle belge. En ajoutant un
compresseur et un chronomètre, on a pu régler la machine pour qu’au bout d’un
temps donné (45 secondes en Belgique où la viande est fraîche, 55 en France où
elle est surgelée), l’engin se relève de lui-même.

Par rapport à McDonald’s, il s’agit toujours d’être le premier. Garder une coudée
d’avance, parce que premier arrivé, premier servi. Chez Quick, on revendique en tout
cas certaines médailles. Premier à avoir proposé du yaourt à boire, premier à avoir
vendu des salades. Et premier à avoir introduit des légumes chauds dans ses
burgers.

JL Breda

La journaliste écrit son article sur


Aun laboratoire d’analyses.

Bune cuisine expérimentale.

Cune chaîne de restauration.

Dun célèbre bar belge.

La dernière invention belge est


Aun appareil pour faire les gaufres.
Bun cuiseur automatique miniature.

Cun minuteur sur le « grill à deux côtés ».

Dun four qui dégèle la viande en 45 secondes.

L’endroit décrit est remarquable car


Aon y développe de nouveaux plats.

Bon y analyse tous les produits.

Con y garde bien la nourriture.

Dil a reçu des prix prestigieux.

Quick se revendique comme


Aun producteur d’excellence.

Bun champion de l’innovation.

Cun modèle d’équilibre alimentaire.

Dun précurseur du fast-food végétarien.

Un patrimoine à défendre

Paillasse, fougasse, couronne lyonnaise ou bordelaise… leurs noms fleurent bon la


boulangerie d’antan. « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la
fête du pain en France. Oubliées depuis l’après-guerre, ces spécialités  régionales
renaissent à nouveau, soutenues par la nécessité d’enrayer la chute chronique des
ventes de pain. Au début du XXe siècle, on en mangeait jusqu’à 650 grammes par
jour, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui. Un phénomène lié à la diversité alimentaire
du monde moderne mais aussi à l’abaissement de la qualité de cet aliment sous
l’effet de sa standardisation. Le retour des formes régionales tenterait ainsi
davantage de réconcilier les Français avec leur artisan boulanger que de renouer
avec une tradition centenaire. Rétrospectivement, on tend à exagérer, idéaliser,
sentimentaliser l’assise régionale du pain, note l’historien américain Steven L.
Kaplan, qui juge l’apparition des pains spéciaux comme un bon levier marketing
répondant avant tout à des paris commerciaux. Néanmoins, l’historien poursuit sa
croisade pour le bon goût. Dans le journal Le Monde, il s’est livré récemment à un
vibrant plaidoyer pour la croûte française cuite à point, dont la disparition
marquerait un pas « vers l’américanisation, l’innommable pain mou, tranché, sous
cellophane ».

D’après Directmatin

La fête du pain a pour objectif principal de


Arelancer la consommation du pain.

Bfaire redécouvrir le métier de boulanger.

Crendre concurrentiels les produits régionaux.

Dvanter les vertus du pain français à l’étranger.

Selon cet article, la qualité du pain français


Aa souffert de son uniformisation.

Bvarie sensiblement selon les régions.

Ca une faible incidence sur sa consommation.

Ds’est améliorée depuis le milieu du siècle dernier.

La fabrication de pains spéciaux


Aest influencée par d’autres pays.

Bpermet de faire la publicité du pain.

Cest très demandée par les consommateurs.

Drépond à l’attachement des Français au terroir.

Selon l’historien, il faudrait


Aentreprendre une modernisation des procédés de panification.

Bs’aligner sur l’expertise américaine en matière de conditionnement.

Crépondre de manière plus adéquate aux impératifs de la mondialisation.

Dpréserver les caractéristiques qui garantissent la qualité du pain français.


Dans le texte suivant, cinq phrases ont été supprimées.

Retrouvez chacune d'elles parmi les quatre propositions. Pour chaque


question, cochez votre réponse sur la fiche optique.

Il y a quatorze ans, Georges Mear et son épouse emménagent dans une maison
neuve à Brest : …(36)…, privilégiant les bois collés, agglomérés et contreplaqués.
Celle-ci sentait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. …(37)… Puis les
complications, rhinites matinales, asthme qui, curieusement, disparaissent lorsque le
couple s’éloigne. …(38)… Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la
ventilation mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose : …(39)
…. « Dix ans de recherches intensives pour cause de procédure judiciaire m’ont
permis de découvrir et approfondir ce problème nouveau qu’est la pollution de l’air
dans nos maisons, véritable problème de santé publique. » Par cette enquête
personnelle, ce commandant de bord de Boeing 747 à la retraite devient spécialiste
du sujet et en publie un livre. « …(40)…, mais il l’est souvent davantage que celui de
la rue ! », affirme-t-il.

D’après Consom’Action

(36)
Aune maison des plus modernes achetée sur plan

Bune maison des années 50 avec des matériaux de l’époque

Cune maison rustique qu’il avait héritée de ses grands-parents

Dune maison où il a dû faire de nombreux travaux de rénovation

(37)
AArrive enfin le temps des vacances : le couple voyage à l’étranger.

BApparaissent alors les premiers symptômes d’inconfort : maux de tête, fatigue…

CS’ensuivent ensuite les derniers travaux de réaménagement : peintures, finitions…


DSurviennent alors les événements de la vie de couple : grossesse, naissance des
enfants.

38)
ALoin des yeux, loin du cœur...

BLa mission s’avère impossible.

CLe rêve se transforme en cauchemar.

DLa chenille se transforme en papillon.


(39)
ALa maison de Georges est hantée.

BLa maison de Georges empoisonne.

CGeorges paie pour avoir fait baisser le prix.

DGeorges s’est fait arnaquer par les précédents propriétaires.

(40)
ANon seulement l’air de nos maisons est pollué

BC’est un nouveau problème de santé publique

CIl faut lutter contre une nouvelle source de pollution

DIl y a non seulement un nouveau problème écologique


Le cerveau humain

L’idée que le cerveau puisse s’approprier des membres extérieurs ou l’idée qu’il
existe des membres fantômes habitant notre cerveau est liée à cette capacité que
l’on appelle la neuroplasticité du cerveau adulte. C’est-à-dire la possibilité de pouvoir
reconfigurer des circuits, de trouver de nouvelles connexions en permanence en
fonction de certaines règles, notamment des règles qui dépendent de l’activité. Plus
vous utilisez des circuits et plus les connexions vont voir leur efficacité augmenter.
C’est une des raisons pour laquelle d’ailleurs cette analogie que l’on fait souvent du
cerveau et l’ordinateur ne tient pas, puisque ce cerveau a cette capacité d’auto-
reconfiguration. On s’aperçoit que lorsque l’on fait de l’imagerie cérébrale avant
l’implantation - ce qu’on a vu, par exemple, pour des personnes qui ont eu les deux
mains greffées - on peut faire un suivi pour les mêmes personnes avant la greffe,
quelques mois après la greffe et puis des années plus tard.

On s’aperçoit véritablement que les membres greffés, au départ, sont traités comme
des espèces d’organes incongrus, mais que très vite ils retrouvent les connexions et
qu’on revoit les régions corticales censées gérer et la motricité et la sensibilité s’être
approprié des connexions. C’est-à-dire que le fait d’avoir eu une congruence entre la
sensibilité et le toucher et la vision fait que ce cerveau peu à peu s’approprie ses
propres membres. Et c’est une chose qui est assez importante, c’est de se rendre
compte que, finalement, là aussi, la preuve de cette fameuse neuroplasticité, quel
que soit l’âge du sujet, c’est que lorsque vous allez apprendre à jouer au golf ou à
jouer au tennis, eh bien la raquette, le club de golf, devient une extension de votre
membre.

Tout ça pour quoi ? Parce qu’il va y avoir une convergence entre les signaux visuels,
entre les signaux du toucher, qui vont faire qu’à force d’entraînement, les circuits
vont se recâbler en quelque sorte pour affiner la précision du geste.

Et on ne refait que ce qu’a fait l’enfant quand il sort du ventre de sa mère et qu’il va
apprendre à gérer ses membres. Il va faire, selon des règles par essais et erreurs, et
les erreurs seront jugées par la vision. Donc il va y avoir une congruence entre le
toucher et la vision pour que cet enfant ou cet adepte d’un sport fasse sien la
raquette ou le club. C’est un apprentissage dans lequel les systèmes de
récompense, la dopamine notamment, sont extrêmement importants. Vous ne
pouvez pas apprendre si vous n’êtes pas motivé et vous ne pouvez pas non plus
apprendre si vous ne trouvez pas de plaisir. Donc on retrouve là toujours les
systèmes de la récompense, mais ce sont ces systèmes-là qui nous permettent
d’apprendre et de retenir.

Le cerveau humain est-il comparable à un ordinateur ?


A. Oui, car il est fait de circuits et de connexions.

B. Oui, car il est capable de commander toute une série de périphériques


externes.

C. Non, car il est capable de se programmer lui-même.

D. Non, car sa mémoire n'est pas limitée : il peut apprendre continuellement.

Laquelle des définitions ci-dessous pourrait être celle de la "neuroplasticité" ?


A. La capacité d'adaptation du cerveau.

B. La souplesse du cerveau.

C. La capacité d'apprentissage du cerveau.

D. La capacité du cerveau à gérer les différents sens avec souplesse.

Pourquoi l'auteur fait-il une comparaison entre un sportif et un nouveau-né ?


A. Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce
au toucher.

B. Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce à
la vue.

C. Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce
au toucher et à la vue.

D. Parce que les greffés se rééduquent très bien grâce au sport.


Le 18e congrès de la Fédération des usagers de ma bicyclette (FUB) a débuté ce
jeudi à Lyon. Mais la révélation attendue des résultats de son enquête « Baromètre
des villes cyclables » et plus précisément le palmarès des villes pro-vélo était prévue
ce vendredi midi.

Et Strasbourg reste bien la capitale française du vélo !


L’information a été dévoilée dans un communiqué transmis aux médias à la mi-
journée. Dans ce classement, la capitale alsacienne – en avance grâce à une
politique de développement amorcée dès les années 80 et toujours poursuivie
depuis – devance les villes de Nantes et Bordeaux.
La FUB invite les villes de France à s’emparer des résultats de cette enquête pour
concevoir des pratiques modernes, à la hauteur des enjeux du 21e siècle.

Ce texte parle :
Adu développement des villes de France.

Bde la progression des pistes cyclables.

Cdu classement national de la pratique du cyclisme.

Dde l'importance de l'écologie dans les villes de France.

À propos du palmarès, ce document annonce :


Ades résultats en progression inédite.

Bdes résultats stables.

Cdes résultats inattendus.

Ddes résultats contrastés.


Selon l'association :
Ail devrait y avoir peu de changement à court terme.

Bles conditions de circulation à vélo sont satisfaisantes cette année.

Cles politiques cyclables devraient être plus ambitieuses.

Dles villes françaises font des efforts significatifs pour la mobilité.

Londres
Posé dans un hangar de Battersea, quartier situé au sud-ouest du centre de
Londres, un studio est loué 350 euros par mois contre 1000 euros pour un logement
de la même taille dans un immeuble standard des environs. Né d’une collaboration
entre un cabinet d’architecture une société de gestion immobilière, le cabanon Shed
permet à la fois de mieux exploiter les espaces vides et de proposer des loyers
modérés, notamment aux jeunes actifs. Dans trois mois, quelque 20 boîtes de 9 à
14 m2 vont faire leur apparition dans un entrepôt du sud de la capitale
britannique. “L’idée est de créer un village constitué de cabanons, avec des
sanitaires communs et où chacun aura un petit jardin”, détaille The Times.

Berlin
En 2015, quelque 890 000 réfugiés ont été accueillis en Allemagne. En passant
devant une file interminable de personnes attendant devant le centre de demande
d'asile à Berlin, un architecte allemand a l'idée de leur construire un abri à l'aide de
quelques planches de bois. Sa Tiny100, une maison miniature, était née. Poussé par
des valeurs de solidarité et de justice sociale, l'architecte a depuis construit plusieurs
petits logements de 10m2 qu'il souhaite voir loués à 100 euros maximum par mois.

Hong Kong
Alors que les appartements deviennent de plus en plus exigus et que les conteneurs
aménagés font leur chemin, Hong Kong envisage une nouvelle solution de logement
bon marché: les tuyaux en béton armé. Cette idée est développée par un architecte
déjà à l’origine de l’AlPod – un conteneur d’habitation spacieux et fonctionnel mais
trop coûteux. Il lance alors le concept de l’O-Pod, le conduit en béton armé. De
2,5 mètres de diamètre, il posséderait des propriétés physiques optimales en matière
d’isolation. “Pour donner corps au concept industriel innovant qu’est l’O-Pod, nous
nous adressons aux fournisseurs de matériaux de construction et achetons à très
bas prix des tuyaux en béton, que nous convertissons en logements”, a expliqué
l’architecte au quotidien hongkongais. Cependant, il ne conçoit pour l’instant ces
logements que comme des habitations temporaires.

Il y a fort à parier que ces propositions ne laisseront pas de marbre. Elles forcent en
tout état de cause à relancer le débat philosophique de la solidarité en matière
d’accueil des plus démunis et de l’opportunisme mercantile qu’une telle situation ne
manquera pas de provoquer.

Quel pourrait être le titre de ce document ?


A. Face aux nouveaux défis urbains, optimiser l'habitat des grandes villes.
B. Des logements pour demain.
C. L'habitat face aux défis humanitaires.
D. Hommes et matériaux : un renouveau architectural.

Le point commun de tous ces exemples est :


A. Un logement microscopique mais peu cher.
B. Un logement pérenne mais petit.
C. Un logement permanent mais fragile.
D. Un logement temporaire mais vaste.

Le débat suscité par ces types de logement est :


A. Le manque de solidarité pousse à créer des logements inadaptés.
B. L'appât du gain guidera sûrement les futures constructions.
C. Le problème de la surpopulation dans les villes engendrera de plus en plus de
telles constructions.
D. L'accueil des plus pauvres bénéficie à la politique de la ville.
La crèche sous toutes ses formes

De toutes dimensions, en tricot, carton, terre, faïence ou osier, les scènes de la


Nativité installées dans le château de Trévarez, révèlent des genres les plus divers.

La mini-crèche « high-tech » est issue de l’imagination et du savoir-faire de deux


lycéens de Morlaix. Ils ont appris à réaliser des ensembles de petites dimensions
intégrant micromécanique, optique et électronique.

Mais Noël, c’est aussi la tradition, marquée cette année par un hommage à la
Provence, avec une représentation de la vieille ville d’Aubagne peuplée de célèbres
santons provençaux.

Un Quimpérois a choisi de placer une Nativité au centre d’une terre transparente


« déchirée par la famine, les guerres, les maladies, les misères ». Par un savant
collage de photos, il a souhaité que les enfants des pays en voie de développement
ne soient pas oubliés.

L’universalité de Noël se retrouve également dans les crèches fabriquées par des
artisans de nombreux pays, notamment une terre cuite venue de Bangladesh, des
personnages colorés de Colombie, des bergers roumains, burkinabés, péruviens ou
ukrainiens.

D’après Métro

Le château de Trévarez accueille une exposition


A. D’œuvres d’artisans de l’Europe de l’Est.
B. D’installations de Noël du monde entier.
C. De réalisations d’une classe de lycéens.
D. De crèches françaises traditionnelles.

Les réalisations présentées à l’exposition


A. Sont de tailles et de styles différents.
B. Sont toutes fidèles à la tradition.
C. Illustrent des contes folkloriques.
D. Emploient les mêmes matériaux.

Un auteur quimpérois
A. A présenté une œuvre d’art à caractère engagé.
B. A envoyé des photos à des enfants du tiers-monde.
C. S’est servi de papier déchiré dans son installation.
D. A créé une association pour les victimes de la famine.

Le vote par Internet à l’étude en Belgique


Bientôt les "élections" ?

Décidément, le préfixe "e-" s’appose partout, même sur les institutions les plus
vénérables : après le commerce (e-business), la culture (e-book) et le courrier (e-
mail), la démocratie se met à l’heure électronique. En Europe, le coup est parti de
Belgique : Vincent Van Flupke a déposé une proposition de loi en faveur du "vote
démocratisé à distance". En clair : autoriser le vote en ligne lors des prochaines
élections fédérales. Principaux bénéficiaires de ce système : la diaspora (300 000 à
400 000 expatriés) et les personnes âgées vivant dans les hôpitaux et les hospices,
qui pourront ainsi voter en se connectant sur Internet.

A priori, on trouve ça sympathique, le "e-vote". Ça dépoussière le vieux concept grec


de démocratie, ça permet (en théorie) de lutter contre l’abstention et c’est moins cher
à organiser qu’un dépouillement classique. Seulement voilà : non seulement les
problèmes techniques sont immenses (comment identifier le votant ?), mais le "e-
vote" bafoue le secret de l’isoloir, banalise le rituel électoral et rabaisse le scrutin au
rang de sondage.

En Belgique, le « vote démocratisé à distance »


A. Entre en vigueur pour les prochaines élections.
B. Est une vieille querelle parlementaire.
C. Vient d’être autorisé par le Sénat.
D. fait l’objet d’un débat politique.

Le "e vote" est particulièrement intéressant pour


A. Toutes les personnes âgées.
B. Les Belges vivant à l’étranger.
C. Les citoyens habitant à la campagne.
D. Les étrangers résidant en Belgique

Un avantage du vote en ligne est de


A. Moderniser la démocratie.
B. Abaisser la valeur des sondages.
C. Garantir la confidentialité du vote.
D. optimiser le comptage des voix.

L’inconvénient majeur du vote en ligne est de


A. Coûter beaucoup plus cher.
B. Désacraliser les élections.
C. Rendre le vote facultatif.
D. Favoriser l’abstention.

(1). Triste nouvelle pour tous ceux qui n’avaient pu la rencontrer. La lionne du zoo de
l’Oklahoma avait soudainement commencé à développer une crinière l’année
dernière. (2)
En effet, généralement, seuls les jeunes lions mâles développent une crinière
lorsqu’ils ont environ un an.
Le zoo avait annoncé l’étrange phénomène en février avant d’assurer un mois plus
tard avoir résolu le mystère. Des tests sanguins avaient révélé que la lionne libérait
une importante quantité d’hormones mâles qui avaient eu pour conséquence le
développement de la crinière. (3)
Mais mardi les soigneurs du zoo ont remarqué des changements importants dans le
comportement de la lionne. Bridget ne manifestait plus d’intérêt à manger ou à se
promener. Le vétérinaire et ses soigneurs ont pris la difficile décision d’euthanasier
sans cruauté Bridget.

(1)
A. La lionne Bridget perd soudainement sa crinière, qui avait fait son succès !
B. La lionne africaine Bridget est morte mercredi, vers 18 h 30, a annoncé jeudi dans
un communiqué le zoo qui l’hébergeait.
C. Face à sa popularité grandissante, la sécurité de la lionne n'était plus
correctement assurée.
D. Des analyses scientifiques épuisent et isolent Bridget, la lionne à la crinière.

(2)
A. L'âge avancé de la lionne en était probablement la cause.
B. Cette soudaine apparition avait déclenché l'arrivée massive de chercheurs.
C. Cela n’a pas manqué de laisser stupéfaits les employés du parc zoologique.
D. Une telle métamorphose s'était déjà produite auparavant.

(3)
A. La lionne était cependant restée en bonne santé et n’avait pas semblé perturbée
par sa soudaine pilosité.
B. Son état n'avait alors cessé de se déteriorer.
C. Cette crinière inédite nécessitait des soins très attentifs.
D. Le mal qui la rongeait la rendait apathique.

  Figer Le Texte

(1). Le nouveau Premier ministre a annoncé le lancement d’une concertation globale


sur la question des rythmes scolaires avec l’ensemble de la communauté éducative.
C’est notamment la semaine de quatre jours, mise en place qui concentre les
attentions. (2). En effet, ceux-ci estiment que les conséquences sur la santé des
enfants ne sont pas encore assez évaluées.
Déjà, le gouvernement précédent avait lancé, en 2010, une conférence nationale sur
les rythmes scolaires. Le rapport proposait l’abandon de la semaine de quatre jours
et un raccourcissement des vacances d’été. La prise de décision avait été reportée
après les échéances électorales de 2012. (3) D’ici là, la communauté éducative reste
attentive à tous les points de débat.

(1)
ALa nouvelle présidence se penche sur le statut du personnel éducatif.

BA l'instar du gouvernement précédent, les élus sont appelés à se prononcer sur les
nouveaux programmes.
CDès la nomination du gouvernement, le débat sur les rythmes scolaires a été
relancé par une déclaration du ministre de l’Education nationale.
DNouvelle rentrée : l'occasion de …ne rien changer.

(2)
ARéforme qui a porté ses fruits selon les acteurs du domaine éducatif interrogés ce
jeudi.

BBien que toute récente, ses résultats sont déjà probants.

CAprès plusieurs études scientifiques, les rythmes scolaires aménagés ont été
adoptés.
DDéfendue par une partie de la communauté éducative, elle est très contestée par
les chronolobiologistes.

(3)
AAprès la concertation prévue par le Premier ministre, une décision pour la rentrée
devrait être annoncée fin juillet.
BEn attendant le bilan de la commission, le nouveau gouvernement poursuit ses
discussions.

CVacances d'été obligent, les partisans de tous bords se font calmes.

DLa conférence a donné son verdict avec quelques jours d'avance.

  Figer Le Texte

(1) Une nouvelle étude réaffirme la méfiance des Français à leur égard. Ainsi moins
d’un sondé sur dix affirme avoir confiance en la vaccination. Ils ne sont que 52% à
juger que les bénéfices supérieurs aux risques, et un peu plus d’un tiers à les estimer
équivalents.  De nombreux sondés avouent ne pas être certains d’être à jour de leur
vaccination et certains n’en ont pas la moindre idée. (2).
Certains vaccins ont fait l’objet de controverses ces dernières années. Inquiétudes
liées aux adjuvants, polémiques sur les pénuries de vaccins pédiatriques, débats au
sein du corps médical… (3) Ce scepticisme envers la vaccination va d’ailleurs de pair
avec la méfiance grandissante envers les médicaments en général.

(1)
A. Comme chaque année, les français sont fidèles au poste de la vaccination
grippale.
B. Chaque année, les vaccins font l’objet de nouvelles polémiques.
C. Malgré les campagnes de vaccination, les maladies disparues font leur retour.
D. Face à la pénurie, les français privilégient les médecines alternatives pour
protéger leurs enfants.

(2)
A. En revanche, ils font confiance à leur médecin pour se tenir à jour.
B. Or le calendrier vaccinal a un caractère obligatoire.
C. Ils entendent ainsi militer pour une amélioration du suivi vaccinal.
D. Ainsi, outre une certaine méfiance, l’étude révèle également le désintérêt
grandissant des français pour la vaccination.

(3)
A. Néanmoins les patients semblent accepter le risque lié à la vaccination.
B. Autant de raisons qui pourraient expliquer le désamour des Français pour les
vaccins.
C. Pour autant la défiance semble circonscrite à quelques vaccins.
D. Ainsi, malgré ce climat de défiance, l'étude révèle des signes encourageants.

Les commerces dans le détail


Le dynamisme de Paris ne se dément pas. La capitale est l’une des villes les mieux
dotées au monde en matière de commerces, avec 62 500 points de vente selon une
étude de la CCI. Un chiffre qui reste stable depuis 2014. Pour autant les échoppes
parisiennes ont connu quelques changements ces dernières années.

Alors qu’ils vivaient un recul régulier depuis plus d’une décennie, les commerces de
bouche de proximité redressent la barre. Les poissonniers, les crémiers-fromagers et
les primeurs sont particulièrement à la fête, grâce à « des produits de qualité qui leur
permettent de se démarquer » selon l’étude.

Les habitants de la capitale prennent de plus en plus soin d’eux. Une tendance
illustrée par la progression remarquable de trois marchés : les commerces de
produits biologiques, des articles de sport ainsi que des soins du corps.

Malgré la réputation parisienne de « capitale de la mode », le secteur de


l’habillement recule pour la première fois depuis plus d’une décennie. Cette érosion
d’un secteur stratégique pour la capitale est due à la récente montée en puissance
de l’e-commerce, selon l’étude.

Les commerces sont particulièrement concentrés dans les onze premiers


arrondissements de Paris, au détriment des plus excentrés. Certains quartiers du 1er
peuvent atteindre jusqu’à 139 points de vente pour 1000 habitants. C’est aussi au
Forum des halles que se trouve le plus important regroupement de boutiques.

Cette étude se concentre sur :


A. Les effets de la politique commerciale de Paris.
B. Les évolutions des commerces à Paris.
C. Le classement des meilleurs commerces.
D. L'aménagement des commerces à Paris.
Selon cette étude :
A. Certains secteurs d'activités connaissent un accroissement supérieur à
d'autres.
B. La consommation en ligne n'a pas d'effet notoire sur l'activité commerciale.
C. L'évolution du marché parisien fait preuve d'une grande régularité.
D. Toute la ville profite de ces changements.

Une de ces affirmations est vraie :


A. Le développement du commerce électronique est probablement la cause du
déclin de certains marchés.
B. Les parisiens délaissent les magasins vestimentaires au profit des produits
cosmétiques.
C. Les produits de consommation de première nécessité sont les plus
demandés.
D. Les parisiens ont tendance à préférer faire leurs achats en ligne.

Le Service Volontaire Européen

Eva, une Allemande de vingt et un ans, a passé un an à Lisbonne pour s'occuper


d'enfants immigrés africains. Le Belge Paul et la Finnoise Tiia, quarante ans à eux
deux, sont allés respectivement neuf et douze mois en Irlande et en Espagne, pour
aider à la réinsertion de toxicomanes. Rebecca a quitté sa Grande-Bretagne natale
pour se consacrer, en Grèce, à un projet de protection des tortues de mer,
cependant que l'Espagnol Raul développait, en Écosse, un système informatique de
communication pour adultes handicapés mentaux. Depuis le lancement, par la
Commission européenne, du Service Volontaire Européen, quelque 500 000 jeunes
résidant dans l'un des États membres de l'Union ont ainsi prêté main-forte à des
organisations à but non lucratif, menant des projets d'intérêt général. Il s'agit,
majoritairement, d'actions d'ordre social et, dans une moindre mesure, d'activités
culturelles ou liées à la protection de l'environnement.

Le service volontaire européen


A. est réservé aux étudiants en fin d’études.

B. dure au minimum douze mois consécutifs.

C. remplace le service militaire pour les jeunes Européens.

D. S’adresse aux résidents d’un État membre de l’Union Européenne.

D’après ce texte, les jeunes volontaires


A. sont fondateurs d’associations humanitaires.
B. mènent principalement des actions culturelles.

C. aident des organisations implantées en Afrique.

D. S’intéressent plus aux problèmes sociaux qu’à l’écologie.

Le Belge Paul
A. est âgé de quarante ans.

B. est parti avec la Finnoise Tiia.

C. est resté neuf mois en Irlande.

D. a passé douze mois en Espagne.

"Les animaux sont-ils humains ? Les hommes sont-ils animaux ? On en voit déjà qui
bâillent devant ce plat dialectique plutôt rassis. Carl Safina aurait pu tomber lui aussi
dans le piège. Au tout début du livre, il pose la question à la chercheuse Cynthia
Moss :
« Qu’est-ce qu’une vie passée à observer des éléphants t’a appris sur l’humanité ? »
Cynthia élude gentiment sa question :
« Tu sais, pour moi, ce sont des éléphants. Je m’intéresse à eux en tant
qu’éléphants. Les comparer aux hommes ne me paraît pas utile. Je trouve beaucoup
plus intéressant d’essayer de comprendre un animal pour lui-même. Comment un
corbeau par exemple, qui possède un si petit cerveau, prend-il des décisions aussi
étonnantes ? Le comparer à un petit garçon de 3 ans, je n’en vois pas l’intérêt. »
Vlan !

Et voilà comment un livre qui aurait pu n’être qu’intéressant est devenu un vrai sujet  :
les humains ne sont pas la mesure de toute chose, et le moment est venu de faire
une chose toute simple : vraiment regarder les animaux ; sans comparaisons
biaisées. C’est ce qu’a fait Carl Safina. Il met en scène trois héros ayant passé leur
vie près des animaux : Cynthia Moss, avec les éléphants, Rick McIntyre, avec les
loups et Ken Balcomb,avecleorques.
Leur patience monacale a permis de détailler toute une gamme de traits que l’on
croit trop souvent l’apanage des humains : amitié, altruisme, humour, sens du jeu,
dissimulation, mensonge, chagrin, deuil… Ainsi qu'une personnalité : c’est «
probablement le trait le plus sous-estimé des êtres en liberté », écrit Safina. Quand
nous voyons "des éléphants", "des loup", "des orques", "des chimpanzés"  ou "des
corbeaux", nous voyons des stéréotypes. Mais dès que nous nous concentrons sur
des individus, nous constatons que les individus diffèrent.

Mais cette compréhension réelle, scientifique des personnalités et comportements


animauxn’enestqu’àsesbalbutiements.
Nous cherchons obsessionnellement à remplir le blanc d’un texte à trous qui dit:
"... ... est le propre de l’homme." Pourquoi ? Parce que nous avons désespérément
besoin de croire que nous ne sommes pas seulement uniques – ce que sont toutes
les espèces –, mais que nous sommes absolument spéciaux, que nous sommes
resplendissants, divinement inspirés, pénétrés d’âmes éternelles. Faute de quoi,
c’est l’effroi et la panique existentielle.

À la question initiale, le chercheur et auteur du texte répond en :


A. affirmant que l'observation prouve les différences entre les espèces.
B. concluant que ces espèces ne sont pas comparables.
C. confirmant que seuls les êtres humains sont dotés d'émotions.
D. analysant les affinités qui créent une communauté d'espèces.

L'auteur de l'article pense que :


A. Cette nouvelle étude cache en réalité des connaissances déjà établies.
B. Les chercheurs ont tendance à trop simplifier leur travail.
C. L'ouvrage se révèle riche d'enseignements scientifiques.
D. La recherche dans ce domaine se limite uniquement à l'observation.

Ces travaux sont originaux parce qu'ils :


A. Reproduisent des expériences en milieu naturel.
B. Remettent en cause des clichés.
C. Vont bouleverser la perception que l'homme a de son espèce.
D. Fondent leurs études sur de longues observations de terrain.
Des vertus de la paresse

Synonyme de servitude dans l’Antiquité romaine, le travail est devenu une valeur des
sociétés modernes. Et si la paresse nous mettait sur la voie d’une société plus juste
favorisant l’épanouissement de chacun ?

La question de la place du travail dans la société est aujourd’hui plus vive que
jamais. Le développement des technologies a permis une augmentation importante
de la productivité et a soulagé les hommes de nombreuses tâches ingrates ; pourtant
le travail occupe encore une très large place dans nos existences. D’après un
économiste nord-américain, le travail est sur la pente d’un inexorable déclin. Du fait
de l’automatisation et de l’informatisation, une large part des emplois dans tous les
secteurs d’activité est amenée à disparaître et à rendre inutile une grande partie de
la population active. Face à ce problème social, il préconise de réduire le temps de
travail, de repenser la distribution des richesses autrement que sur la base de la
production et de développer davantage l’économie sociale et la sphère associative
qui oeuvrent au bien-être d’autrui. Une vision qui rejoint celle de la sociologue
française Dominique Méda : elle en appelle à relativiser la place du travail dans nos
sociétés au profit des activités sociales et politiques, qui développent l’autonomie et
la coopération. La vie humaine ne se résume pas à la production.

Travailler moins, est-ce paresser ? Non, soutient le rédacteur en chef d’un magazine
économique qui, chiffres à l’appui, fait état de l’excellente productivité des Français.
Et la réduction du temps de travail est-elle suffisante pour mieux répartir le travail ?
N’est-ce pas toute une échelle de valeurs et un mode de vie qu’il convient de
construire ? Ne pourrait-on pas concevoir une société où chacun serait libre de
choisir de travailler plus ou moins ? Les défenseurs de la décroissance invitent pour
leur part à consommer moins, à travailler moins et à réformer en profondeur les
modes de vie et notamment notre consommation. Une question de survie expliquent-
ils, pour réduire l’impact écologique et le prélèvement des ressources naturelles,
mais aussi une volonté de promouvoir d’autres valeurs : l’altruisme, la coopération, le
loisir, etc. Outre que cela favoriserait notre épanouissement, un peu de paresse
sauverait-il le monde ? Ce n’est peut-être pas si improbable.

Quel problème social pose l'évolution du monde du travail ?


A. Un grand nombre de travailleurs vont perdre leur emploi.

B. Un grand nombre de travailleurs doivent se former à l'informatique.

C. Trop peu de candidats acceptent de se charger des tâches plus ingrates.

D. Le développement des technologies touche tous les secteurs d'activités.

Quelle situation à-priori paradoxale caractérise la France ?


A. Malgré la mise en place de la réduction du temps de travail, les Français
restent très productifs.

B. Malgré le développement de l'informatique, les Français résistent à


l'informatisation galopante.

C. Malgré la diminution de la population active, les Français restent optimistes.

D. Malgré le déclin constaté sur le marché nord-américain, le marché français


résiste.

Lequel de ces arguments n'est pas utilisé par les défenseurs de la


décroissance ?
A. Ce serait un moyen de préserver l'environnement.
B. Cela permettrait de mettre l'accent sur des vertus plus humaines que la
productivité.

C. Cela stimulerait le développement personnel de chacun.

D. Cela entraînerait un recul de l'utilisation des nouvelles technologies.

La Doublure

Personnage central de l’imaginaire de Francis Veber, Pignon, successivement


interprété par Jacques Brel, Pierre Richard, Jacques Villeret et Daniel Auteuil, c’est
l’homme invisible, celui que les femmes, distraites ou pressées, ne songent même
pas à regarder. Mais ici, Veber a eu beau mal coiffer et mal habiller Gad Elmaleh, il
reste si joli qu’on a bien du mal à comprendre l’indifférence de Virginie Ledoyen et le
départ d’Alice Taglioni. Le François Pignon 2006 est voiturier pour un restaurant chic.
Le hasard le fait passer dans une rue où un paparazzi guette la rencontre d’un
homme d’affaires millionnaire avec un jeune top model. Pour éviter le divorce avec
sa richissime épouse, l’homme d’affaires engage Pignon pour jouer le rôle de l’amant
de sa maîtresse. Sa doublure, donc…

Très jolie idée, curieusement inaboutie. Gags rares. Rythme lent. Personnages
figés : riches, contemplés avec mépris, opposés aux pauvres, observés avec une
fausse gentillesse. Seuls intéressent les rapports tendus et méchants, qu’entretient
Daniel Auteuil avec son esclave d’avocat, joué par Richard Berry, parfait.

Cet article parle :


A. D’une critique cinématographique
B. D’une critique gastronomique.
C. D’une rencontre avec un photographe
D. du compte-rendu d’un défilé de mode.

Pour en parler, l’auteur :


A. Raconte une histoire
B. Fait une critique
C. Fait une recommandation
D. Décrit des images

Dans cet article, le journaliste :


A. Evoque le jeu très subtil des acteurs
B. Accuse les personnages d’être laids
C. Dénonce les mauvaises idées du metteur en scène
D. Met en valeur l’humour du scénario

Environnement
De plus en plus de bus propres

UN BUS SUR QUATRE circulant en France respecte l’environnement : sur 14 000


véhicules, plus de 3 000 roulent au gaz, à l'aquazole (du gazole allongé à l’eau), au
diester (un carburant d’origine végétale), à l’électricité ou avec un filtre à particules.
Mais ces technologies ont-elles toutes un avenir ? L’Agence nationale de
l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, à l’occasion de la troisième journée
d’études « bus propres », a dévoilé la première étude comparative des différentes
filières.

Les essais ont été réalisés aux quatre coins du pays : « les filtres à particules
semblent être la technologie la plus prometteuse ». D'un coût réduit, « ils offrent une
bonne fiabilité, et les véhicules neufs en seront bientôt tous équipés », explique le
rapporteur du projet. Le futur des carburants gazeux semble plus incertain. « Leurs
potentialités ont été montrées, ils fonctionnent bien, offrent des résultats très
intéressants en matière de pollution, mais les transporteurs vont être confrontés aux
choix des constructeurs : si aucun ne s'engage vraiment, la technologie va couler »,
avertit-il.

Quant aux bus électriques, ils ne peuvent servir que pour des usages spécifiques »,
relève le rapport. Les bus hybrides, couplant électricité et moteur traditionnel, ne sont
pour l’instant pas assez nombreux pour qu’on puisse tirer des conclusions.
Cet article présente
A. le contenu d’un essai universitaire.
B. les résultats d’un rapport scientifique.
C. le bilan d’une loi sur l’environnement.
D. le compte-rendu d’une journée d’études.

Les essais réalisés


A. Permettent d’évaluer différentes technologies.
B. Contraignent les réseaux français à la prudence.
C. Compromettent l’avenir des transports en commun.
D. invitent constructeurs et transporteurs à plus de créativité.

La solution la plus satisfaisante paraît être


A. les bus hybrides.
B. les bus électriques.
C. les filtres à particules.
D. les carburants gazeux.

Selon l’article,
A. la tendance est aux carburants d’origine végétale.
B. les informations sont encore insuffisantes à ce jour.
C. les essais seront bientôt étendus partout en Europe.
D. une nouvelle loi s’appliquera aux constructeurs de bus.

Météo France a enregistré des températures négatives dans la nuit de dimanche à


lundi, ce qui met fin à un triste record.

C'est un record sans précédent en haut des 2877 mètres du Pic du Midi. Après 108
jours sans gel, les prévisionnistes ont enfin relevé des températures négatives dans
la nuit de dimanche à lundi, avec une température stabilisée à -1 degré. Avant cette
nuit, il fallait remonter au 14 juin pour trouver une autre température négative, -1,6°C,
à la station météo de ce sommet. Du jamais-vu depuis 1882 et les premiers relevés
de températures en haut du Pic du Midi. C'est cette série ininterrompue qui est très
spectaculaire. Il y a eu au total 116 jours sans gel entre début juin et fin septembre
cette année et on retrouve quasiment le même chiffre en 2003, avec 115 jours. Si le
caractère ininterrompu de la série relève sans doute d'une variation naturelle du
climat, il se superpose toutefois à une tendance à la hausse globale des
températures. C'est assurément lié au réchauffement climatique car depuis 1950, les
huit étés les plus chauds ont été enregistrés dans les années post-2000.

L’article évoque :
A. La chute brutale des températures en été

B. L’arrivée soudaine du gel en haute montagne

C. Les statistiques de prévisions météorologiques pour l’hiver

D. Le réchauffement des températures depuis plusieurs années

L’article montre que :


A. Les températures relevées ne sont pas fiables

B. Les températures sont comparables à celles des premiers relevés

C. Les températures fluctuent depuis une dizaine d’années

D. Les températures sont de plus en plus élevées depuis 10 ans.

Ce résultat est dû :


A. A l’activité humaine croissante

B. A l’arrivée des relevés de températures

C. Au dérèglement climatique récent

D. A l’évolution normale de la météo

Le côté obscur du smartphone.

Roger Darchon, chercheur au TFX explique, dans son livre consacré au smartphone
et à son emprise sur notre comportement, qu’un téléphone connecté, c'est tout
internet entre nos mains, n'importe où. Qu'est-ce que ça va devenir quand cet objet
sera habité par un compagnon virtuel de plus en plus efficace pour nous assister en
tout ? Avec cet esclave, l’homme se sent le maître et, petit à petit, il deviendra lié à
son esclave. Le chercheur va même plus loin, en affirmant que les bénéfices de cette
avancée technologique, le gain de temps notamment, n'en sont pas vraiment. Au
contraire, que faire de tout ce temps gagné ? Le consacrer à des jeux idiots la
plupart du temps. Est-ce vraiment le but d’une vie humaine que de ne pas pouvoir
mobiliser son attention plus de deux minutes sur un sujet ? Le constat est que
l’humanité est probablement en train de gâcher son rapport au temps. L'entretien
s'achève ainsi, interrompu par la sonnerie d'un téléphone... Celui de Roger Darchon.

Cet article aborde le thème :


A. Des progrès offerts par les nouvelles technologies de la communication
B. Des limites des avancées technologiques
C. Des dégâts causés par l’usage excessif d’internet
D. Du temps consacré aux outils de communication

Selon le chercheur :
A. Le recours excessif au smartphone nous rend dépendant
B. Les dangers du mobile sont compensés par une meilleure qualité de vie
C. L’être humain peut enfin se consacrer à des activités de loisir
D. Les relations sociales en tirent bénéfice.

Cela a pour conséquence :


A. Que l’homme gaspille son temps inutilement
B. Que les technologies numériques cessent d’évoluer
C. Que les hommes lisent de moins en moins
D. Que l’être humain se sent moins isolé.

Londres est tellement plus fun que Paris !

Dans Casablanca, quand Humphrey Bogart plonge son regard dans celui d'Ingrid
Bergman en lui disant : « Nous aurons toujours Paris », il évoque une ville
débordante de vie, de rires et d'amour. Ceux d'entre nous qui ont la chance d'être
nés dans la capitale française ont toujours été fiers de sa réputation d'exubérance
gauloise, qui laissait dans l'ombre les villes froides, grises et puritaines, comme
Londres. C'est terminé. Plus qu'un centre d'affaires anglo-saxon, Londres acquiert de
plus en plus l'image d'une ville où l'on fait la fête toute la nuit. Du vieux pub au sol
couvert de sciure au club branché, il y a toujours quelque chose d'ouvert, vingt-
quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Les fêtes ont lieu un peu partout,
y compris sur les trottoirs, dans le froid, où les fumeurs transforment une interdiction
décriée en une occasion de passer un bon moment et de rire ensemble, là où les
Français préfèrent râler. La réputation internationale de la capitale anglaise attire les
noctambules du monde entier, et son charme cosmopolite se traduit par une offre
immense : à Londres, les clubs VIP sont moins fermés que ceux de Paris, où la liste
d'attente s'étend parfois sur plusieurs semaines. La vie nocturne londonienne semble
aussi plus novatrice que celle de sa voisine française : la scène musicale et les clubs
britanniques sont bien moins compassés et démodés - les danseuses de cancan aux
seins nus ont peut-être des airs de nouveauté pour certains, mais le Moulin-Rouge a
été construit en 1889.

Les transports de nuit à Londres sont bien plus fréquents et plus sûrs qu'à Paris,
avec une forte fréquentation à toute heure qui améliore le sentiment de sécurité.
Pour toutes ces raisons, des centaines de Parisiens (et pas uniquement les plus
jeunes) achètent à bas prix des billets d'Eurostar ou d'avion avec easyJet pour
traverser la Manche le weekend et faire la fête toute la nuit avant de rentrer chez eux
au petit matin. Personnellement, je crois qu'il y a une explication philosophique à
l'ascendant de Londres comme capitale européenne du fun. C'est ce que Jean-Paul
Sartre, le grand existentialiste parisien, appelait l' « ennui » : un sentiment
d'abattement, voire de dépression, plus susceptible de se manifester en période
d'inactivité. Alors que les Parisiens consacrent une grande partie de leur vie sociale à
ce genre de choses, les Britanniques d'aujourd'hui préfèrent de loin faire la fête -
comme les clients du bar de Bogart dans Casablanca.

Si elle a aujourd'hui l'image d'une ville festive, Londres a longtemps été


connue pour être…
A. la capitale de l'Europe
B. un haut-lieu du commerce
C. un centre de transport
D. D. une ville ennuyeuse

Quel adjectif définit aujourd'hui le mieux la vie nocturne parisienne selon


l'auteur ?
A. Exubérante
B. Dépassé
C. Ennuyeuse
D. cosmopolite

D'après le texte, les Britanniques préfèrent faire la fête tandis que les
français…
A. Aiment le cinéma et surtout les vieux films comme Casablanca.
B. Sont très fiers de leurs origines gauloises.
C. Adorent voyager, en train ou en avion.
D. Ont tendance à déprimer.

La carte postale fait de la résistance

Nous n’avons jamais autant envoyé de textos, plus de 60 en moyenne par mois,
nous consultons nos e-mails de plus en plus souvent, même en vacances. Mais
malgré toute cette technologie, il faut croire que nous restons attachés à la bonne
vieille carte postale touristique.
[...] Entre 50 et 80 centimes d’euros, ce petit bout de carton de 165 centimètres carré
se vend toujours. Quand votre petit dernier vient d’arriver en colonie de vacances, là,
c’est certain, il préfère le petit SMS pratique, rapide mais quand il s’agit de faire
plaisir alors là, on choisit encore la carte postale. Quelquefois même, on marque
d’une croix rouge la résidence où l’on séjourne. Ce que font Luce et Yvette, deux
touristes belges en vacances sur la côte basque : « C’est l’intention qui compte. Je
sais que la personne à qui je le fais, elle préfère ça qu’un SMS, ça j’en suis
persuadée ». « Les gens qui ne peuvent pas voyager sont toujours très heureux de
recevoir des cartes postales ». « C’est un souvenir que l’on garde, sur le frigo ou
dans une valise où il n’y a que ça. »

La carte, on ne l’écrit pas, on la remplit : « Bons baisers de Palavas », « Amitiés du


Lavandou », « Gros bisous de Carnac ». Des mots simples mais surtout, jamais de
mauvaises nouvelles. C’est pour cela que la carte postale fait de la résistance. Selon
Jean-Claude Protet, il est responsable de l’une des principales sociétés d’édition,
l’As de Cœur, créé en 1938 : « Il se vend en France 350 millions de cartes postales
touristiques. C’est important. C’est un vecteur qui envoie à travers le monde la
connaissance de notre patrimoine culturel, architectural et gastronomique. Il suffit de
traverser les entreprises pour voir que dans de nombreux bureaux, il y a des cartes
postales qui sont accrochées au mur. Il faut aller voir chez les grands-parents les
cartes qui sont soit sur la cheminée soit sur le meuble de la salle à manger. »

La carte postale n’a donc pas écrit son dernier mot mais les anciens le savent : son
âge d’or est derrière elle. Dans les années 50, il s’en vendait plus de 600 millions
chaque année dans l’Hexagone.

D’après l'auteur, la carte postale sert surtout à...


A. transmettre des informations

B. promouvoir un lieu

C. Fabriquer des souvenirs

D. Faire plaisir au destinataire

D’après Jean-Claude Protet, la carte postale sert surtout à...


A. transmettre des informations

B. promouvoir un lieu

C. Fabriquer des souvenirs

D. faire plaisir au destinataire


Comment définir le style rédactionnel d'une carte postale ?
A. télégraphique

B. succinct

C. précis

D. Recherché

Pendant très longtemps, personne ne s’est demandé comment étaient fabriqués nos
rouges à lèvres. Pourtant, depuis 2017, les appellations « Végan » sur les
cosmétiques ont augmenté de 100 % en Europe pour répondre à la forte demande
des consommatrices. Etre végan est une garantie éthique, ce n’est pas une
assurance de qualité. A ne pas confondre avec le bio, qui concerne les produits
fabriqués à partir d’ingrédients issus de l’agriculture biologique, le véganisme refuse
toute exploitation de l’animal par l’homme. Cela implique d’interdire les tests sur les
animaux, source de souffrances, ainsi que les ingrédients comme le lait, le miel, la
cire d’abeille, les poils, pour créer les produits de beauté. De là à dire qu’en ciblant
les cosmétiques les défenseurs de la cause animale se trompent de combat, il n’y a
qu’un pas. En effet, cette histoire de mentions « Végan » est un mensonge
marketing, car depuis 2013 l’Union européenne a interdit la vente et l’importation
d’ingrédients testés sur les animaux.
1.

Cet article a pour thème :


A. les nouveaux produits cosmétiques bio

B. les nouvelles tendances alimentaires

C. les avancées en matière de protection animale


D. la nouvelle tendance beauté à base végétale

D'après cet article, le véganisme c’est :


A. un nouveau maquillage

B. un régime alimentaire pour perdre du poids

C. un mode de vie sans consommation animale

D. un mode de production agro-alimentaire

Cette nouveauté :
A. est en réalité le fruit d’une obligation

B. est dans la continuité du bio

C. est un pur produit marketing

D. est un gage de sécurité

Les commerces dans le détail

Le dynamisme de Paris ne se dément pas. La capitale est l’une des villes les mieux
dotées au monde en matière de commerces, avec 62 500 points de vente selon une
étude de la CCI. Un chiffre qui reste stable depuis 2014. Pour autant les échoppes
parisiennes ont connu quelques changements ces dernières années.

Alors qu’ils vivaient un recul régulier depuis plus d’une décennie, les commerces de
bouche de proximité redressent la barre. Les poissonniers, les crémiers-fromagers et
les primeurs sont particulièrement à la fête, grâce à « des produits de qualité qui leur
permettent de se démarquer » selon l’étude.

Les habitants de la capitale prennent de plus en plus soin d’eux. Une tendance
illustrée par la progression remarquable de trois marchés : les commerces de
produits biologiques, des articles de sport ainsi que des soins du corps.

Malgré la réputation parisienne de « capitale de la mode », le secteur de


l’habillement recule pour la première fois depuis plus d’une décennie. Cette érosion
d’un secteur stratégique pour la capitale est due à la récente montée en puissance
de l’e-commerce, selon l’étude.
Les commerces sont particulièrement concentrés dans les onze premiers
arrondissements de Paris, au détriment des plus excentrés. Certains quartiers du 1er
peuvent atteindre jusqu’à 139 points de vente pour 1000 habitants. C’est aussi au
Forum des halles que se trouve le plus important regroupement de boutiques.

1.

Cette étude se concentre sur :


ALes effets de la politique commerciale de Paris.

BLes évolutions des commerces à Paris.

CLe classement des meilleurs commerces.

DL'aménagement des commerces à Paris.

2.

Selon cette étude :


ACertains secteurs d'activités connaissent un accroissement supérieur à d'autres.

BLa consommation en ligne n'a pas d'effet notoire sur l'activité commerciale.

CL'évolution du marché parisien fait preuve d'une grande régularité.

DToute la ville profite de ces changements.

3.

Une de ces affirmations est vraie :


ALe développement du commerce électronique est probablement la cause du déclin
de certains marchés.

BLes parisiens délaissent les magasins vestimentaires au profit des produits


cosmétiques.

CLes produits de consommation de première nécessité sont les plus demandés.

DLes parisiens ont tendance à préférer faire leurs achats en ligne.


L’argent n’a pas d’odeur mais il a des virus

L’expression « argent sale » ne pourrait être utilisée à meilleur escient : des


chercheurs des hôpitaux universitaires de Genève ont montré que le virus de la
grippe pouvait survivre dix-sept jours sur les billets de banque ! Et ceux-ci pourraient
donc servir de vecteur de transmission de la maladie.

Les virologues genevois ont agi à la demande d’une banque. L’établissement, inquiet
des possibles risques de pandémie en cas d’émergence d’un virus inédit, les a
approchés pour savoir si le numéraire pouvait contribuer à l’infection.

La banque a gracieusement mis à disposition des chercheurs des moitiés de billets


de 50 francs obsolètes. Y ont été déposées diverses souches de virus grippal. Puis
les scientifiques ont laissé sécher la préparation à température et humidité
ambiantes. Ils ont enfin mis en culture les dépôts viraux. Les résultats ont parfois été
surprenants. De manière générale, la durée de survie a augmenté en fonction de la
concentration du virus. Et même un des virus a vu sa durée de survie aller jusqu’à
deux semaines et demie lorsqu’il était mélangé à des secrétions humaines (mucus) !
Pour vérifier ces expériences, les virologues ont répété l’opération avec les
secrétions nasales d’enfants grippés. Les résultats se sont avérés similaires.
Cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non
biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la prévention d’une pandémie.
Tout comme les poignées de porte ou les mains courantes dans les bus. Le virus
pourrait donc théoriquement infecter les personnes qui touchent des billets
contaminés, puis mettent leurs doigts en contact avec leurs muqueuses supérieures ;
mais, même si les virus peuvent survivre à une température de moins de 10 °c avec
une bonne dose d’humidité, ils ne seraient pas pour autant forcément transmis.l

L’expression « argent sale » convient parce que


A. les billets, à force de passer de main en main, se détériorent.
B. les nombreux contacts font des billets de véritables nids à microbes.
C. le papier monnaie, en Suisse, réagit mal au froid humide et se dégrade.
D. les billets de banque sont touchés par des personnes mal intentionnées.

Les billets qui ont servi à l’expérimentation


A. se déchiraient tout seuls en raison de leur état d’extrême saleté.
B. avaient été retirés de la circulation parce qu’ils n’avaient plus cours.
C. avaient été coupés en deux parce qu’ils étaient contrefaits.
D. avaient été divisés en plusieurs morceaux dans le but d’une étude
comparative.

L’expérimentation a montré que


A. les microbes étaient plus virulents chez les enfants.
B. l’humidité empêchait la propagation des microbes.
C. la contagion due au contact d’un billet était impossible.
D. les microbes vivaient plus longtemps au contact du mucus.

Le risque de pandémie
A. n’est pas à prendre à la légère : il vaudrait mieux toujours porter des gants.
B. est hypothétique : on ne peut prouver la transmission systématique du virus.
C. est quasi nul : les conditions à la transmission du virus sont rarement réunies.
D. est imminent : il faut éviter de se gratter le visage après avoir touché des
billets.

Les 100 premiers jours du président Trump vu par Dominique de Villepin

Donald Trump introduit des paramètres très nouveaux sur la scène internationale, si
l’on prend la question diplomatique. C’est la première fois que nous avons le chef de
l’État de la première puissance mondiale qui développe une diplomatie populiste. Et
cette diplomatie populiste, elle me semble marquée par plusieurs ingrédients. Le
premier, c’est l’importance donnée à la forme, donnée à l’image, donnée à la
posture. On sent que c’est un élément essentiel. Le deuxième, c’est le jeu des
rapports de force. Les rapports de force poussés jusqu’à très loin, jusqu’à
l’humiliation, à la fois de l’allié mais aussi de l’adversaire, avec la recherche d’une
diabolisation. On le voit face à l’Iran. Il y a un troisième élément qui est intéressant,
dans cette diplomatie, c’est le principe d’incertitude. Il met en avant, constamment, la
possibilité d’évolutions qui ne sont pas anticipées. Alors on le voit là sur le climat, il
prendra sa décision un peu plus tard. On l’a vu sur le Yémen : frappe au Yémen. On
l’a vu sur la Syrie : frappe en Syrie alors que personne n’imaginait une frappe
possible. Et on l’a vu sur la Corée du Nord. Donc, en permanence, il joue pied et
contre-pied et il est susceptible de surprendre.

Il est difficile de s’adapter à une telle diplomatie et je crois qu’il faut en tirer les
leçons. Et on voit qu’Emmanuel Macron en a déjà tiré les leçons pour la diplomatie
française. À la fois une diplomatie engagée, une diplomatie qui se veut réactive face
aux initiatives du président Trump. Qui se veut en même temps en mouvement et
susceptible de prendre les devants et en même temps une diplomatie traditionnelle
soucieuse de l’équilibre. Je suis pour ma part très heureux de voir qu’on revient à
une diplomatie plus classique, dans la ligne de la tradition française. On l’avait un
peu abandonnée avec Nicolas Sarkozy et François Hollande. C’est-à-dire que c’est
une diplomatie qui assume son rôle de médiation. Diplomatie d’équilibre qui cherche
à tirer le meilleur entre les positions des uns et les positions des autres.

Dans ce contexte, il est intéressant de voir Angela Merkel très pragmatique et qui
prend les choses telles qu’elles sont et en même temps, le président français, plus
volontaire, désireux d'essayer, en quelque sorte, de forcer les choses et d’amener le
président américain à ne pas choisir l’irréparable.

Quels sont les trois principaux éléments de la politique diplomatique du


président Trump ?
A. Le pragmatisme, la réactivité et la volonté.

B. L'engagement, l'équilibre et la médiation.

C. L'importance donnée à l'image, à la posture et à la forme.

D. L'importance donnée à l'image et aux rapports de force ainsi que l'incertitude.

Quelle est l'avis de M. De Villepin par rapport à la politique diplomatique


française actuelle ?
A. Il en est ravi.

B. Il n'est pas certain que ce soit le bon choix.

C. Il pense qu'il faut s'adapter.


D. Il croit qu'il faudrait imiter le pragmatisme allemand.

Comment pourrait se résumer la position française ?


A. La France accompagne les Etats-Unis dans sa politique diplomatique
agressive.

B. La France essaie de tempérer la politique internationale américaine.

C. La France joue un rôle d'intermédiaire entre les Etats-Unis et le reste du


monde.

D. La France s'oppose à l'esprit de conquête américain.


Des vacances pour tous ?

C’est en 1936 que les salariés français ont eu droit aux premiers « congés payés »  :
deux semaines de liberté, le début d’une véritable révolution dans le mode de vie. En
1956 vient s’ajouter une troisième semaine ; en 1969 une quatrième, puis en 1982
une cinquième.

La mise en place des 35 heures, en 2002, a permis en outre à de nombreux salariés


de bénéficier de deux semaines de congés supplémentaires en compensation des
dépassements d’horaires hebdomadaires. La France arrive ainsi en première
position en Europe et sans doute dans le monde en matière de congés payés.

Mais être en congés ne signifie pas partir en vacances. En effet, si l’on considère
que les vacances commencent à partir de quatre nuits passées hors de chez soi, le
taux de départs pour des séjours d’agrément (sont exclues par exemple les raisons
professionnelles, les contraintes liées à la santé ou les obligations familiales) est
d’environ 65%.

On part plus ou moins souvent en vacances (ou pas du tout) selon ses revenus, sa
profession, son lieu d’habitation. Ainsi, plus les revenus sont confortables, plus le
taux de départs est élevé. Les membres des professions libérales et les cadres
partent beaucoup plus souvent que les ouvriers et les agriculteurs. Enfin, les
personnes résidant dans les grandes agglomérations effectuent plus de voyages
personnels que les ruraux. Ceci est encore plus vrai pour les vacances d’hiver, et
notamment pour les séjours dans les stations de sports d’hiver, qui ne concernent
qu’un Français sur quinze, en raison de leur prix élevé dissuasif pour un grand
nombre de familles.

D’une manière générale, les vacanciers font attention à la dépense. Dans près de
deux cas sur trois, ils sont hébergés gratuitement par des parents, des amis, ou bien
s’installent dans leur résidence secondaire. Ceux qui le peuvent profitent des
conditions avantageuses des départs hors saison et hors vacances scolaires. Un
nombre croissant fait appel aux soldeurs de voyages sur Internet.

Que signifie « être en congé » ?


A. Bénéficier de cinq semaines de vacances.

B. Passer au moins quatre nuits hors de chez soi.

C. Etre autorisé à s'absenter du travail tout en étant payé.

D. Partir en vacances.

Qui sont ceux qui partent le plus en vacances ?


A. Les salariés qui bénéficient de sept semaines de vacances.

B. Ceux dont l'activité est la mieux rémunérée.

C. Les ouvriers et les agriculteurs.

D. Ceux qui peuvent être hébergés gratuitement.

Deux tiers des français partent en vacances…


A. sans payer leur lieu d'hébergement

B. en faisant attention à leurs dépenses

C. en partant hors saison et hors vacances scolaires

D. en ayant réservé sur internet

La pudeur sauvage

Du Sahara au Groenland, une jeune fille gênée baisse les yeux. Si les émotions sont
universelles et intemporelles, les manifestations de pudeur sont modelées par les
cultures. La pudeur est un sentiment qui s’applique à des contextes culturels si
différents, selon les sociétés et les individus, qu’il est sans doute plus aisé de la
reconnaître par les émotions qu’elle provoque que par les objets auxquels elle
s’applique. Ce n’en sera certainement pas une définition puisque la généralité des
phénomènes émotionnels fait que les mêmes réactions physiologiques, tels le
rougissement, l’accélération des rythmes cardiaque et respiratoire, ou bien les
attitudes de fuite, de gêne ou le stress souvent associés à l’expression de la pudeur,
se retrouvent dans des situations fort dissemblables, et peuvent même être observés
dans le monde animal, en particulier chez les mammifères.

Les propriétaires d’animaux familiers comme les observateurs des sociétés


d’animaux sauvages reconnaissent souvent des cas où un individu, déconcerté par
un environnement social ou une confrontation inattendue, manifeste une gêne - qui
ne relève pas forcément de la peur ou de toute autre cause identifiable -
accompagnée du cortège de réactions déjà évoquées. On peut donc en déduire que,
même si l’on restreint la notion de pudeur à un cadre strictement humain et culturel,
ses effets physiologiques et comportementaux relèvent d’un cadre plus général, dont
les manifestations animales attestent la grande ancienneté dans l’histoire de la vie.

L’universalité des émotions liées à la pudeur explique sans doute la propension de


certains auteurs, en particulier en anthropologie sociale, à proclamer un peu vite que
la pudeur, qu’ils réduisent volontiers à des considérations vestimentaires
inégalement pertinentes, est un sentiment universel. Et à prétendre en exhibant tel
étui pénien de Papouasie, ou telle ceinture de perles ou de ficelle d’Amazonie, ou tel
bijou ou vêtement que l’on n’abandonnera qu’en des circonstances précises,
qu’aucune population humaine ne tolère la nudité totale. Il ne s’agit, bien sûr, que
d’un fantasme des sociétés de religions monothéistes et de leurs chercheurs sur le
terrain.

Laquelle de ses affirmations résume le mieux les idées développées dans le


premier paragraphe ?
A. La pudeur est un sentiment propre à l'être humain.

B. La pudeur est la seule émotion commune à l'homme et au monde animal.

C. La pudeur est un sentiment facilement identifiable car elle s'applique toujours


aux mêmes objets

D. La pudeur est un sentiment universel qui dépasse les contextes culturels.

Dans quelle circonstance un animal peut-il manifester une gêne ?


A. Lorsqu'il se retrouve face à un animal sauvage s'il est lui-même domestiqué,
ou le contraire.

B. Lorsqu'il est confronté à une situation inhabituelle pour lui.

C. Lorsqu'il a peur.

D. Lorsqu'il se retrouve face à un individu plus ancien.

D'après l'auteur, un bon nombre d'anthropologues n'ont qu'une


compréhension partielle de la pudeur car…
A. ils la résument à la question de la nudité.

B. ils la lient aux croyances des religions monothéistes.


C. ils pensent qu'il s'agit du sentiment le plus ancien.

D. ils y voient une expression de notre nature animale.

Un état des lieux du baccalauréat à l'occasion de son bicentenaire

Quand on parle du bac dans ce pays, on pense aux bacs généraux et quand on
regarde les bacs généraux, ils sont articulés sur trois bacs : le bac S, le bac dit
scientifique, le bac littéraire et un bac qui se veut plus équilibré : le bac ES.

On se rend compte qu’un de ces bacs, le bac littéraire, est actuellement en crise, et
que beaucoup de jeunes passent le baccalauréat S non pas, parce qu’ils sont
scientifiques, mais parce qu’il a la réputation d’être le bac d’excellence, celui qui vous
permettra de faire de fortes études, donc ça pose déjà sur ce point un problème.

À côté, vous avez les bacs technologiques qui avaient été mis en place, au cours de
la Ve République, pour faire face à une demande spécifique et pour une poursuite
d’études ensuite dans des séries technologiques. On se rend compte maintenant
que ces séries sont souvent envahies par des jeunes titulaires du bac général, ce qui
pose pour les titulaires du bac technologique un certain nombre de problèmes. Enfin,
il y a la création la plus récente, les bacs professionnels qui n’ont pas pour vocation
de vous préparer à aller dans l’enseignement supérieur et vous permettent d’entrer
dans la vie professionnelle avec une formation générale d’un niveau donc déjà
important et aussi une qualification professionnelle assez pointue puisqu’il y a, c’est
quand même assez étonnant, 72 bacs professionnels différents.

La meilleure défense du baccalauréat, c’est le fait que les Français n’ont pas envie
de le voir disparaître. C’est un monument national qui existe depuis 200 ans. C’est
surtout un repère pour une génération. C’est un petit peu aussi un rite de passage.
Être bachelier, cela veut dire être au-delà d’une certaine époque. Avant, on prépare
le bac on est un lycéen et on n’est pas majeur si on peut dire, donc c’est un moment
important. C’est un des repères dans la vie d’un jeune et maintenant ce n’est pas
une minorité de jeunes qui est concernée par le bac, j’insiste là-dessus, c’est la
grande majorité d’une génération qui est confrontée à l’épreuve du baccalauréat.

Pourquoi beaucoup de lycéens français choisissent de passer un bac


scientifique ?
A. Parce qu'ils aiment les sciences.
B. Parce qu'il offre davantage de débouchés.
C. Parce qu'ils veulent s'engager dans des études scientifiques.
D. Parce qu'ils veulent ensuite faire un bac technologique.
Quel problème se pose dans les filières du bac technologique ?
A. Il existe un trop grand nombre de bacs technologiques.
B. Ils permettent uniquement de poursuivre des études dans des filières
technologiques.
C. Un grand nombre de candidats sont déjà titulaires d'un bac général.
D. Ils ont été mis en place au cours de la Ve République.

Lequel de ces arguments n'est pas utilisé par l'auteur pour défendre le
baccalauréat ?

A. Il s'agit d'un marqueur générationnel.


B. Il s'agit d'une véritable étape qui marque l'entrée dans l'âge adulte.
C. Il est la porte d'entrée de toutes les études supérieures.
D. Les français y sont très attachés.

Le 18e congrès de la Fédération des usagers de ma bicyclette (FUB) a débuté ce


jeudi à Lyon. Mais la révélation attendue des résultats de son enquête « Baromètre
des villes cyclables » et plus précisément le palmarès des villes pro-vélo était prévue
ce vendredi midi.

Et Strasbourg reste bien la capitale française du vélo !


L’information a été dévoilée dans un communiqué transmis aux médias à la mi-
journée. Dans ce classement, la capitale alsacienne – en avance grâce à une
politique de développement amorcée dès les années 80 et toujours poursuivie
depuis – devance les villes de Nantes et Bordeaux.
La FUB invite les villes de France à s’emparer des résultats de cette enquête pour
concevoir des pratiques modernes, à la hauteur des enjeux du 21e siècle.

Ce texte parle :
A. du développement des villes de France.
B. de la progression des pistes cyclables.

C. du classement national de la pratique du cyclisme.

D. de l'importance de l'écologie dans les villes de France.

À propos du palmarès, ce document annonce :


A. des résultats en progression inédite.

B. des résultats stables.

C. des résultats inattendus.

D. des résultats contrastés.

Selon l'association :
A. il devrait y avoir peu de changement à court terme.

B. les conditions de circulation à vélo sont satisfaisantes cette année.

C. les politiques cyclables devraient être plus ambitieuses.

D. les villes françaises font des efforts significatifs pour la mobilité

Le vote par Internet à l’étude en Belgique


Bientôt les "élections" ?

Décidément, le préfixe "e-" s’appose partout, même sur les institutions les plus
vénérables : après le commerce (e-business), la culture (e-book) et le courrier (e-
mail), la démocratie se met à l’heure électronique. En Europe, le coup est parti de
Belgique : Vincent Van Flupke a déposé une proposition de loi en faveur du "vote
démocratisé à distance". En clair : autoriser le vote en ligne lors des prochaines
élections fédérales. Principaux bénéficiaires de ce système : la diaspora (300 000 à
400 000 expatriés) et les personnes âgées vivant dans les hôpitaux et les hospices,
qui pourront ainsi voter en se connectant sur Internet.

A priori, on trouve ça sympathique, le "e-vote". Ça dépoussière le vieux concept grec


de démocratie, ça permet (en théorie) de lutter contre l’abstention et c’est moins cher
à organiser qu’un dépouillement classique. Seulement voilà : non seulement les
problèmes techniques sont immenses (comment identifier le votant ?), mais le "e-
vote" bafoue le secret de l’isoloir, banalise le rituel électoral et rabaisse le scrutin au
rang de sondage.
En Belgique, le « vote démocratisé à distance »
A. entre en vigueur pour les prochaines élections.

B. est une vieille querelle parlementaire.

C. vient d’être autorisé par le Sénat.

D. fait l’objet d’un débat politique.

Le "e vote" est particulièrement intéressant pour


A. toutes les personnes âgées.

B. les Belges vivant à l’étranger.

C. les citoyens habitant à la campagne.

D. les étrangers résidant en Belgique.

Un avantage du vote en ligne est de


A. moderniser la démocratie.

B. abaisser la valeur des sondages.

C. Garantir la confidentialité du vote.

D. optimiser le comptage des voix.

L’inconvénient majeur du vote en ligne est de


A. coûter beaucoup plus cher.

B. désacraliser les élections.

C. rendre le vote facultatif.

D. Favoriser l’abstention.

Le quartier de la Gaité-Montparnasse poursuit sa transformation. La tour


Montparnasse et la gare vont subir d’importantes rénovations et de nouvelles
enseignes vont s’installer d’ici 2020 Il devrait y avoir également des logements, un
centre commercial, une bibliothèque, une crèche, etc. A terme, ce projet doit
permettre la création de 500 à 700 emplois. À cet égard, la ville de Paris prévoit la
présentation des métiers aux demandeurs d’emploi, aux jeunes et aux séniors en
orientation professionnelle, la mise en place de formations préalables au
recrutement. Il s’agit de mettre en place des actions concrètes pour favoriser les
recrutements locaux.

Cet article a pour thème :


A. La lutte contre le chômage

B. La modernisation d’un espace parisien

C. La création d’un centre culturel pour toute la famille

D. L’ouverture d’un centre de recherche d’emplois.

Ce projet vise :
A. Au développement d’un lieu de vie pour tous

B. A l’amélioration des transports

C. A développer l’accueil touristique

D. A la diminution du chômage à long terme

Ce projet va permettre :
A. De mieux recevoir les voyageurs

B. De créer des offres de travail de proximité

C. De proposer des activités aux jeunes actifs

D. De relancer l’économie du quartier


« La crise d’adolescence n’a rien d’une fatalité »

A qui revient cette idée folle d’inventer, un jour... la « crise » d’adolescence ? Jean-
Jacques Rousseau lui-même, le philosophe pédagogue ! Il n’y aurait, selon lui,
qu’adolescents révoltés ou déprimés... Pourtant, tout ceci n’est qu’une fable ! La
crise d’adolescence (de la puberté, en réalité) n’a rien d’une fatalité, ne répond à
aucun déterminisme biologique. Et l’opposition aux parents – aux enseignants
quelque fois – n’est pas une nécessité, même si les « spécialistes » estiment que
non seulement la crise existe, mais encore qu’il vaut mieux la faire tôt que tard. Nous
savons maintenant que l’erreur d’analyse tient au fait que la plupart des
psychologues, psychiatres, psychanalystes et médecins parlent de l’adolescence sur
la base d’observation de jeunes en difficulté psychologique ou sociale, essayant de
comprendre et de dessiner le « normal » à partir du « pathologique ».

Or, la plupart des adolescents traversent cette période de vie paisiblement, sans
conflit avec quelque adulte que ce soit. Il semble bien, comme le soulignait déjà
Rousseau, que certaines conditions familiales (dialogue, responsabilités) ou sociales
(implication des adolescents dans la vie de la cité) soient de nature à contrarier le
processus de crise pubertaire. Il existe ainsi des sociétés où les rapports entre
adultes et adolescents sont organisés de telle sorte que chacun ayant un rôle à jouer
au sein de la communauté regarde l’autre avec respect et tolérance. C’est le cas des
sociétés dites « primitives », où, à l’issue de rites initiatiques, les garçons pubères
entrent dans la communauté des adultes : les tensions entre générations sont ainsi
tuées de manière préventive.

Dans nos sociétés « modernes », il n’y a plus de responsabilités pour les plus
jeunes, plus de dialogue avec eux. D’où révolte, mauvaise humeur, violences de leur
part. Enfamille, chacun vit dans son monde, avec ses amis, ses centres d’intérêt.
D’où cette opposition que l’on observe ici ou là, entre parents et adolescents. Cela
tient à une mauvaise relation entre eux. Pas facile pour des parents de voir grandir
leurs enfants ! De voir contester leur pouvoir ! Pas facile pour des adolescents, qui
pensent par eux-mêmes, voient la vie à leur façon, de supporter encore l’emprise
familiale ! D’où le grand malentendu... et la prétendue « crise ».

Pourquoi les "spécialistes" ont longtemps cru que la crise d'adolescence était
un passage obligé ?
A. Parce qu'elle est d'ordre biologique et donc inévitable.
B. Parce qu'on en trouve des témoignages depuis Jean-Jacques Rousseau.
C. Parce que seuls les jeunes "en difficulté" faisaient l'objet d'études.
D. D. Parce qu'il faut s'opposer à ses parents pour affirmer son identité.

Comment certaines sociétés règlent la question du passage à l'âge adulte ?


A. En organisant le passage d'un âge à l'autre.
B. En adaptant l'âge de la majorité.
C. En responsabilisant les futurs adultes et en dialoguant avec eux.
D. En confiant des responsabilités à chacun en fonction des capacités et non de
l'âge.

Pourquoi est-il encore question de crise dans notre société moderne ?


A. Parce que les parents ont du mal à voir grandir leurs enfants.
B. Parce que les adolescents contestent le pouvoir des parents.
C. Parce que les parents et les enfants ont du mal à s'entendre et à
communiquer.
D. Parce que les rituels de passage ont été abandonnés.

Trop de sucre, trop de sel, des arômes flous et même des additifs controversés...

Un menu pas vraiment alléchant, pourtant proposé par des grands noms de la
gastronomie française. Des chefs étoilés comme Thierry Marx, Marc Veyrat ou Joël
Robuchon, se retrouvent aujourd'hui au rayon plats préparés. Ils sont nombreux à
avoir prêté leur sourire et leur recette à des industriels. Des visages et des noms qui
inspirent confiance aux consommateurs qui pensent que c’est un gage de qualité.
Pourtant, dans certaines pâtes, on retrouve un additif, soupçonné de favoriser les
allergies et les maladies de l'intestin. Des substances classées cancérigènes se
retrouvent également dans une mousse de canard. Une étude dénonce aussi une
présence trop faible d'ingrédients pourtant promis sur l'emballage et de l'eau en trop
grande quantité dans certains plats. On peut alors se demander pourquoi les chefs
acceptent de prêter leur image à ces produits peu ragoûtants.

Cet article présente :


A. Une nouvelle gamme de produits alimentaires de luxe
B. Un rapport sur la qualité de certains produits alimentaires
C. Une critique gastronomique
D. Une étude sur la nourriture bio

Les plats préparés sont :


A. De qualité constante
B. D’excellent rapport qualité-prix
C. Une assurance de haute qualité
D. De qualité très moyenne

D’après cet article, l’auteur :


A. Met en cause la collaboration de grands cuisiniers avec des industriels
B. Souligne le souci permanent des chefs pour la qualité
C. Dénonce les chiffres de l’étude
D. Affirme que les consommateurs sont bien informés

Avis de gros temps sur la pêche à la ligne à Paris.

La pêche du dimanche va-t-elle tomber à l'eau à Paris ? Le petit monde des


pêcheurs frétille de crainte alors que la conseillère Danielle Simonnet a présenté un
vœu pour l'interdiction de la pêche dans la capitale

La ligne d'attaque est simple. "À Paris, les poissons souffrent uniquement pour le
loisir, étant donné que leur consommation et leur commercialisation sont interdites
pour des raisons de santé publique", dénonce Amandine Sansvisens, présidente de
Paris Animaux Zoopolis. La militante animaliste détaille les conditions endurées par
les poissons attrapés dans les eaux parisiennes. "En les extrayant brutalement de
leur milieu, on les met dans un état de stress et de terreur, sans compter les
blessures infligées par les hameçons et la manipulation.", déplore-t-elle.

Une situation méconnue, car "contrairement aux animaux terrestres, il n'y a aucune
réglementation sur la souffrance des poissons, qui est silencieuse : on ne les entend
pas crier, ils ne possèdent pas d'expressions faciales, de sorte que nous ressentons
moins d'empathie." Pourtant, rappelle-t-elle, ces animaux sont capables d'émotions,
dotés d'une personnalité et peuvent communiquer entre eux de manière élaborée.

À la Fédération nationale de la pêche en France, le président, Claude Roustant,


s'étonne que l'on puisse s'attaquer à une "activité populaire", au poids économique
fort. Plutôt que d'évoquer la souffrance des poissons dont "nous ne sommes pas
certains"", il préfère insister sur les ""actions de terrain" des pêcheurs pour dépolluer
les cours d'eau ou éduquer à l'environnement. "Ce sont des actions pour améliorer la
qualité des milieux, comme la revégétalisation des berges, l'installation de passes à
poissons ou la sensibilisation des élus et du grand public".

Cet article présente :


A. Les effets de la pêche massive en Île-de-France.

B. Les dangers écologiques de la pêche en ville.

C. Les efforts pour mieux accompagner les pêcheurs en ville.

D. Les mesures envisagées pour lutter contre la pêche en ville.

L'association Paris Animaux Zoopolis met en garde contre :


A. La désertification programmée du milieu aquatique qu'engendre la pêche en
ville

B. La dégradation des conditions sanitaires liée à la consommation de poissons


pêchés en ville.

C. La méconnaissance des capacités sensorielles des poissons.

D. Le coût élevé induit par les mesures de protection de l'environnement


aquatique.

Laquelle des ces propositions de conclusion convient le mieux à l'article que


vous venez de lire ?
A. Malgré l'aspect éducatif de ce loisir, il est primordial de mieux l'encadrer.

B. Bien que des efforts restent à faire dans la prise en compte de l'animal, la
pêche de loisirs est à préserver.

C. Si les pratiques n'évoluent pas rapidement, la ville interdira sûrement cette


activité.

D. Les pêcheurs font déjà d'importants efforts en matière de prise en compte de


la souffrance animale.
Le 15 septembre dernier, Paul Marquis était retrouvé mort dans son pavillon
d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise. L'homme de 46 ans qui officiait au célèbre Moulin
Rouge, à Paris, avant sa mort, aurait été victime d'une morsure d'un reptile. Cette
dernière, qui lui a brisé les os de la main, serait la cause du décès de cet homme qui
souffrait, en plus, de problèmes cardiaques. Le quadragénaire a été découvert
inanimé par sa mère, avec laquelle il vivait dans la maison.

Lors de l'intervention à son domicile, les policiers ont découvert que Paul Marquis
possédait quatre boas à son domicile. Des chats et des lapins ont également été
retrouvés. Les serpents ont été emportés par la clinique vétérinaire de Paris avant
d'être remis à la Ferme tropicale de la capitale.

Contrairement à ce qui a été écrit précédemment, le Moulin Rouge a fait savoir que
Paul Marquis ne travaillait pas en tant que dresseur de serpents pour l'établissement,
mais était un machiniste chargé de transporter les caisses de serpents sur scène.
Cet article a pour thème :
A. La disparition de serpents du Moulin Rouge
B. Le meurtre d’un technicien du Moulin Rouge
C. La mort accidentelle d’un employé du Moulin Rouge
D. Un accident survenu dans un spectacle animalier

Le journaliste a d’abord pensé que :


A. L’employé était spécialisé dans les spectacles animaliers
B. L’employé était vétérinaire
C. L’employé était très malade
D. L’employé était un voleur

L’accident serait dû :


A. A une défaillance du système de sécurité du Moulin Rouge
B. A une faute d’inattention de l’employé à son domicile
C. A une maladie transportée par les animaux
D. A un problème de santé de l’employé