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Physique nucléaire

Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être
mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie »,
« Sources » ou « Liens externes » (juillet 2012).
Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes.

Diagramme N-Z qui représente les isotopes pour chaque atome en physique nucléaire.

La physique nucléaire est la science qui étudie non seulement le noyau


atomique en tant que tel (élaboration d'un modèle théorique) mais aussi la façon dont
il interagit lorsqu'une particule arrive « à proximité » (l'ordre de grandeur est 10-12 cm,
on parle couramment en physique nucléaire de section efficace dont l'unité est
le barn soit 10-24 cm2) du noyau (obtention de résultats expérimentaux). Après un bref
rappel historique, cet article se consacre à décrire :

 la structure nucléaire, qui vise à comprendre


comment les nucléons (protons et neutrons)
interagissent pour former le noyau ;
 les mécanismes des réactions nucléaires, dont le
but est de décrire les différentes façons qu'ont les
noyaux d'interagir : fission, fusion, diffusion (élastique,
inélastique), radioactivité, etc. ;
 les domaines d'applications de la physique
nucléaire, de la médecine à l'astrophysique, en
passant par la production d'énergie, tous ces domaines
d'activité exploitent la physique des interactions
rayonnement-matières ;
 les organismes de recherche en physique nucléaire,
en France et dans le monde.

Sommaire

 1Introduction
 2Le noyau dans l'Histoire
 3Structure nucléaire
 4Les réactions nucléaires
 5Applications de la physique nucléaire
o 5.1Astrophysique
o 5.2Archéologie
o 5.3Médecine
o 5.4Production d'énergie
 5.4.1Production d'énergie contrôlée
 5.4.2Application militaire (bombe nucléaire)
o 5.5Agro-alimentaire : stérilisation des aliments
o 5.6Analyse par activation
o 5.7Contrôle non destructif
o 5.8Détection et localisation d'une explosion nucléaire
 6Organismes de recherche en physique nucléaire
o 6.1En France
o 6.2En Europe
o 6.3Dans le monde
 7Notes et références
 8Bibliographie
o 8.1Ouvrages de vulgarisation
o 8.2Ouvrages d'initiation
o 8.3Ouvrages de physique fondamentale
 9Annexes
o 9.1Articles connexes
o 9.2Liens externes

Introduction[modifier | modifier le code]
La matière est constituée de molécules, de cristaux ou d'ions, eux-mêmes constitués
d'atomes. Ces atomes sont formés d'un noyau central entouré par un nuage
électronique. La physique nucléaire est la science qui s'intéresse à l'ensemble des
phénomènes physiques faisant intervenir le noyau atomique. En raison de la taille
microscopique de celui-ci, les outils mathématiques utilisés s'inscrivent
essentiellement dans le cadre du formalisme de la mécanique quantique.
Le noyau atomique est constitué de nucléons, qui se répartissent en protons et
en neutrons. Les protons sont des particules qui possèdent une charge
électrique élémentaire positive, alors que les neutrons sont des particules neutres. Ils
n'ont qu'un moment magnétique, et ne sont donc que peu sensibles au champ
électromagnétique, contrairement aux protons. Si l'on assimilait le noyau atomique à
une sphère dure, le rayon de cette sphère serait de quelques fermis, 1 fermi valant
10-15 mètres (1 fermi = 1 femtomètre). Les noyaux possédant la même valeur de Z,
c'est-à-dire le même nombre de protons, et n'ayant pas le même nombre de neutrons
sont appelés isotopes.

Le noyau dans l'Histoire[modifier | modifier le code]


Jusqu'au tournant du XX  siècle, on a cru que les atomes étaient les constituants
e

ultimes de la matière. La découverte de la radioactivité en 1896 par Henri


Becquerel et les études qui suivirent, en particulier par les époux Curie,
commencèrent de suggérer que les atomes étaient peut-être eux-mêmes des objets
composés. Comment, sinon, la matière pourrait-elle émettre spontanément des
particules comme dans le cas de la radioactivité alpha ?
C’est en 1911 que Rutherford découvrit que les atomes semblaient effectivement
être des objets composés. En analysant la diffusion de particules alpha émises par
une source radioactive à travers une feuille d'or, il en vint à conclure que « le plus
simple semble de supposer que l'atome contient une charge [électrique] centrale
distribuée dans un volume très petit » (« it seems simplest to suppose that the atom
contains a central charge distributed through a very small volume... »)1. Le modèle de
Rutherford de l'atome était donc un noyau central possédant une charge électrique
entouré par des électrons maintenus en orbite par l'interaction électromagnétique. Il
avait déjà été proposé en 1904 par Hantarō Nagaoka.
En 1919, Rutherford toujours, découvre l'existence dans le noyau du proton, particule
possédant une charge positive élémentaire e, mais possédant une masse beaucoup
plus grande que celle de l'électron (qui lui a une charge électrique élémentaire
négative). En 1932, Chadwick met en évidence l'existence du neutron, particule très
semblable au proton, hormis le fait qu'il ne possède pas de charge électrique (d'où
son nom). À la même époque, Heisenberg propose que le noyau atomique est en fait
constitué d'un ensemble de protons et de neutrons.

Structure nucléaire[modifier | modifier le code]


L'interaction forte maintient la cohésion des nucléons au sein du noyau. C'est la plus
intense des quatre forces fondamentales de la nature (d'où son nom). Elle se
caractérise par le fait qu'elle est fortement attractive à courte distance (lorsque les
nucléons se rapprochent très près l'un de l'autre), répulsive à « moyenne » distance,
et s'annule à longue distance. Les protons étant des particules chargées, ils
interagissent également via l'interaction coulombienne. Si le nombre de protons dans
le noyau est important, cette dernière prend le pas sur l'interaction forte et les noyaux
deviennent instables. La quantité d'énergie qui assure la cohésion du noyau est
appelée énergie de liaison du noyau.

Article détaillé : Structure nucléaire.

Les réactions nucléaires[modifier | modifier le code]


Article détaillé : réaction nucléaire.
Une réaction est dite nucléaire lorsqu'il y a modification de l'état quantique du noyau.
Participent alors à la réaction les nucléons constituant le noyau, mais également
d'autres particules, tels les électrons e-, les positrons e+...
Les réactions nucléaires peuvent être de plusieurs types. Les plus importantes
modifient la composition du noyau et sont donc aussi des transmutations :

 la fission : un noyau lourd se brise en plusieurs


fragments. C'est ce type de réaction qui est mis en
œuvre dans les bombes atomiques de type A et dans
les centrales nucléaires électrogènes ;
 la fusion : plusieurs noyaux légers fusionnent. C'est le
mode de production d'énergie des étoiles. La fusion
nucléaire est à la source de la nucléosynthèse qui
permet d'expliquer la genèse de tous les éléments
du tableau périodique de Mendeleïev et de
leurs isotopes. C'est également le type de réaction qui
est utilisé dans les bombes dites à hydrogène (Bombe
H). L'utilisation de la fusion à des fins de production
d'énergie civile n'est pas encore maîtrisée. Sa maîtrise
est l'objet du projet international ITER ;
 la radioactivité : un noyau émet une ou plusieurs
particules spontanément. On distingue :
o la , où un noyau d'hélium 4 est émis,
o la  où sont émis soit un électron et un anti-neutrino
électronique (), soit un positron et
un neutrino électronique (),
o la  par laquelle un noyau perd son énergie par un
rayonnement électromagnétique de haute énergie ;
 la spallation (en anglais knock-out reaction) : des
particules légères (neutrons par exemple) sont
envoyées sur un noyau cible et expulsent un ou
plusieurs nucléons de ce noyau ;
 la multifragmentation décompose un noyau en plus de
deux noyaux ;
D'autres interactions ne modifient pas la composition du noyau :

 les réactions de diffusion : le projectile (un photon, un


nucléon ou un ensemble de nucléons) voit sa
trajectoire modifiée. On parle de diffusion élastique
lorsqu'il y a conservation de l'énergie cinétique du
système {projectile-cible}. Dans le cas contraire, on
parle de diffusion inélastique : une énergie potentielle
supplémentaire (qui provient du noyau) est libérée au
moment de l'interaction. Lorsque la particule incidente
est un photon, on nomme différemment la diffusion,
selon le phénomène physique mis en jeu :
o la diffusion de Thomson concerne un photon qui
interagit avec un électron libre. On parle de
diffusion cohérente car la longueur du photon
diffusé est la même que l'incidente (voir le point
suivant). La diffusion Thomson est une diffusion
élastique qui a lieu généralement entre quelques
dizaines de keV et 100 keV,
o lorsque le photon a une énergie incidente
supérieure (au-delà de 100 keV environ), l'énergie
du photon réémis est inférieure à celle du photon
incident. On parle d'effet Compton (variation de la
longueur d'onde). La diffusion Compton est
également une diffusion élastique (la différence
d'énergie entre le gamma incident et celui réémis
est transmise à l'électron). La diffusion Thomson est
un cas particulier de la diffusion Compton (lorsque
l'énergie du photon incident est très inférieure
à 511 keV). La diffusion Thomson n'est donc pas au
sens strict une diffusion cohérente mais la
différence de longueur d'onde entre la particule
émise et l'incidente est trop faible pour être
mesurée,
o lorsque le photon incident interagit avec un électron
apparié (plus précisément avec une molécule ayant
un moment dipolaire comme N2 ou O2 qu'on
retrouve dans l'air -- le barycentre du nuage
électronique d'un (des 2) atome ne coïncide pas
avec le noyau), on parle de diffusion de Rayleigh.
La diffusion de Rayleigh est parfaitement
cohérente. Elle prédomine pour les photons de
quelques eV. Elle explique notamment la couleur
bleu du ciel ;
 l'effet photo-électrique : le photon incident « disparait »
en transmettant son énergie sous forme d'énergie
cinétique à un électron. Phénomène prédominant pour
les photons d'énergie inférieure à quelques dizaines de
keV.

Applications de la physique nucléaire[modifier | modifier le code]


Astrophysique[modifier | modifier le code]
La nucléosynthèse explique la fabrication dans l’Univers des divers noyaux qui le
constituent actuellement. Deux processus bien distincts sont cependant nécessaires
pour expliquer l'abondance des différents éléments chimiques dans l'univers :

 dans une première phase, lors du Big Bang, sont


formés à partir de l'hydrogène, les noyaux de 2H
(deutérium), 3He, 4He et 7Li. Aucun élément plus lourd
n'est synthétisé, car cette phase est relativement
courte. Or, pour former des éléments plus lourds que le
lithium, il est nécessaire d'avoir recours à une réaction
faisant intervenir trois noyaux d'hélium, dite réaction
triple alpha. Ce type de réaction est extrêmement
difficile à réaliser et ne peut se faire que sur des
périodes beaucoup plus longues que les quelques
minutes de la nucléosynthèse primordiale ;
 la suite de la nucléosynthèse se produit ainsi au cœur
des étoiles. On parle alors de nucléosynthèse stellaire.
Celle-ci se scinde d'ailleurs en deux procédés : la
nucléosynthèse lente, ayant lieu dans les étoiles, qui
permet de synthétiser les éléments plus légers que
le fer, puis la nucléosynthèse explosive, produite
uniquement lors des explosions d'étoiles,
appelées supernovae. On parle alors de
nucléosynthèse explosive.
Article détaillé : Nucléosynthèse stellaire.

Article détaillé : Nucléosynthèse primordiale.

Archéologie[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Datation radiométrique.

Médecine[modifier | modifier le code]
La médecine nucléaire repose sur l'utilisation de sources radioactives et de
l'interaction de ces sources avec les tissus humains. Cette interaction est exploitée à
des fins de diagnostic (radiologie par exemple) ou de traitement (radiothérapie). À
partir des années 1980 se sont développées les techniques d’imagerie
par résonance magnétique nucléaire (IRM) qui font appel aux propriétés
magnétiques des noyaux.

Articles détaillés : Médecine nucléaire et Imagerie médicale.

Article détaillé : Radiothérapie.

Production d'énergie[modifier | modifier le code]


La production d'énergie nucléaire peut avoir deux origines : la fission d'un noyau
lourd (famille des actinides comme l'uranium) ou la fusion de noyaux légers (de
type deutérium, tritium).
La production d'énergie peut être :

 brève et intense : c'est le principe d'une bombe


nucléaire ;
 contrôlée (à des fins de production civile mais aussi
militaire).
Production d'énergie contrôlée[modifier | modifier le code]
Actuellement, les industriels ne peuvent exploiter que l'énergie qui provient de la
fission des noyaux lourds. L'énergie est ensuite utilisée :
 soit pour produire de l'électricité, c'est le cas des
centrales nucléaires
Article détaillé : Centrale nucléaire.

 soit pour permettre de mouvoir un véhicule,


particulièrement dans le domaine maritime (porte-
avions, sous-marins à propulsion nucléaire) et de
l'aérospatiale
Article détaillé : Propulsion nucléaire thermique.
L'utilisation de la fusion à des fins de production d'énergie civile n'est pas encore
maîtrisée. Sa maîtrise est l'objet du projet international ITER.
Application militaire (bombe nucléaire)[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Bombe A et Bombe H.

Agro-alimentaire : stérilisation des aliments[modifier | modifier le code]


Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la
bienvenue ! Comment faire ?
Voir Irradiation des aliments.
Analyse par activation[modifier | modifier le code]
Le principe est d'irradier, sous flux neutronique, un objet dans le but de créer des
produits d'activations qui sont des radio-isotopes formés à partir des éléments
présents dans la matrice à analyser. Chaque radioisotope émet des raies X/gamma
qui lui sont caractéristiques. En fonction de l'intensité des raies émises, il est possible
de remonter à la composition initiale, dans des proportions nettement inférieures à
celles d'une analyse chimique : alors que le ppm (partie par million) est typiquement
la limite basse d'une concentration issue d'une mesure chimique, il est possible
d'atteindre, avec l'analyse par activation, des concentrations allant jusqu'à 10 -12.
Contrôle non destructif[modifier | modifier le code]
Même principe que la radiologie utilisée en médecine mais les sources de
rayonnement sont plus intenses et ont un spectre plus « dur » du fait des épaisseurs
et de la nature de la matière (acier...) à traverser.
Détection et localisation d'une explosion nucléaire[modifier | modifier
le code]

Organismes de recherche en physique


nucléaire[modifier | modifier le code]
En France[modifier | modifier le code]

 Commissariat à l’énergie atomique (CEA)


 Centre national de la recherche scientifique  (CNRS)
 Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL,
Caen)
 Institut de physique nucléaire (IPN, Orsay)
 Laboratoire de l’accélérateur linéaire (LAL, Orsay)
 Centre de spectrométrie nucléaire et de spectrométrie
de masse (CSNSM, Orsay)
 Imagerie et modélisation en neurobiologie et
cancérologie (IMNC, Orsay)
 Synchrotron soleil (Saclay)
 European Synchrotron Radiation Facility (ESRF,
Grenoble)
 Institut Laue-Langevin (ILL, Grenoble)
 Laboratoire Léon Brillouin (LLB, Orsay)
 Laboratoire national Henri Bequerel (Saclay)
 Centre d’études nucléaires de Bordeaux
Gradignan (CENBG, Bordeaux Gradignan)
 Institut de physique nucléaire (IPN, Villeurbanne)
 Laboratoire de physique corpusculaire   (LPC
Caen, Clermont-Ferrand)
 Institut pluridisciplinaire Hubert Curien (IPHC,
Strasbourg)
 Laboratoire de physique nucléaire et de hautes
énergies (LPNHE, Paris Jussieu)
En Europe[modifier | modifier le code]

 Conseil Européen de Recherche Nucléaire (CERN)


Dans le monde[modifier | modifier le code]

 Oak Ridge National Laboratory (ORNL)


 Los Alamos National Laboratory (LANL)
 Argonne National Laboratory (ANL)
 National Superconducting Cyclotron Laboratory  (NSCL)
 RIKEN Nishina Center (Japon)

Notes et références[modifier | modifier le code]


1. ↑ Philosophical Magazine, Series 6, vol. 21, mai 1911, p. 669-688.

Bibliographie[modifier | modifier le code]
Ouvrages de vulgarisation[modifier | modifier le code]

 James M. Cork, Radioactivité & physique nucléaire,


Dunod, 1949.
 Bernard Fernandez, De l'atome au noyau - Une
approche historique de la physique atomique et de la
physique nucléaire, éd. Ellipses,
2006 (ISBN 2729827846).
Ouvrages d'initiation[modifier | modifier le code]

 Luc Valentin, Le monde subatomique [détail des éditions]


 Luc Valentin, Noyaux et particules - Modèles et
symétries, Hermann, 1997.
 David Halliday, Introduction à la physique nucléaire,
Dunod, 1957.
Ouvrages de physique fondamentale[modifier | modifier le code]

 Irving Kaplan, Nuclear physics, the Addison-Wesley


Series in Nuclear Science & Engineering, Addison-
Wesley, 1956.

 A. Bohr & B. Mottelson, Nuclear Structure, 2 vol. ,


Benjamin, 1969-1975. Volume 1 : Single Particle
Motion ; volume 2 : Nuclear Deformations. Réédité par
World Scientific Publishing Company, 1998 (ISBN 981-
02-3197-0).

 P. Ring & P. Schuck, The nuclear many-body problem,


Springer Verlag, 1980 (ISBN 3-540-21206-X).

 A. de Shalit & H. Feshbach, Theoretical Nuclear


Physics, 2 vol. , John Wiley & Sons, 1974. Volume
1 : Nuclear Structure ; volume 2 : Nuclear
Reactions (ISBN 0-471-20385-8).

 C. Cohen-Tannoudji, B. Diu, F. Laloë, Mécanique


quantique, 2 vol. , Hermann, collection « Enseignement
des sciences » (ISBN 2-7056-6074-7 et 2-7056-6121-2).

Annexes[modifier | modifier le code]
Sur les autres projets Wikimedia :
 Principes de la physique nucléaire, sur Wikiversity

Articles connexes[modifier | modifier le code]

 Radioactivité
 Fission nucléaire
 Fusion nucléaire
 Physique des particules
 Mécanique quantique
 Énergie nucléaire
Concernant les bombes atomiques

 Bombe A
 Bombe H
 Bombe à neutrons
 Bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki
 Hibakusha
Liens externes[modifier | modifier le code]

 Service de Physique Nucléaire CEA/DAM,


France [archive]
 Institut National de Physique Nucléaire et de Physique
des Particules (In2p3), France [archive]
 Grand Accélérateur National d'Ions Lourds (GANIL),
France [archive]
 Commissariat à l'Energie Atomique (CEA),
France [archive]
 Centre Européen de Recherches Nucléaires,
Suisse [archive]
 (en) Gesellschaft für Schwerionenforschung (GSI),
Allemagne [archive]
 (en) Joint Institute for Nuclear Research (JINR),
Russie [archive]
 (en) Argonne National Laboratory (ANL), États-
Unis [archive]
 (en) National Superconducting Cyclotron Laboratory
(NSCL), États-Unis [archive]
 (en) Riken, Japon [archive] , RIKEN Nishina
Center [archive]
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