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CURRICULUM VITAE

RENSEIGNEMENT PERSONNELS

Nom : ANDRIAMAMPIHAONA

Prénom : Faniry Notiavina

Date et lieu de naissance : 22 aout 1994 à Ambalavao

Situation Matrimoniale : Célibataire

Nationalité : Malagasy

Adresse : Lot II D 19 Ambalakajaha-Est

Adresse e-mail : fanirynoutih@yahoo.fr

Téléphone : 0342577461

ETUDES ET FORMATIONS
2013-2014 (Octobre-Février) : Stage à la Commune Urbaine d’Ambalavao, thème : « la

procédure d’exécution du budget communal d’Ambalavao »

2013-2014 : Troisième année en Administration Economique et Sociale au Centre

Universitaire de Formation Professionnalisante (C.U.F.P)

2012-2013(Octobre-Janvier) : Stage à la Commune Urbaine d’Ambalavao, thème : « les

ressources financières de la commune urbaine d’Ambalavao.»

2012-2013 : Deuxième année en Administration Economique et Sociale au Centre

Universitaire de Formation Professionnalisante (C.U.F.P)

2011-2012 : Première année en Administration Economique et Sociale au Centre

Universitaire de Formation Professionnalisante (C.U.F.P)

2010-2011 : Terminale au lycée prive FJKM LOVASOA AMBALAVAO.

DIPLOMES OBTENUS

2010 : Baccalauréat série A2

2007 : Brevet d’Etude Premier Cycle

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COMPETENCES LINGUISTIQUES

COMPETENCES

Ecriture et Communication
LANGUES compétences lire
rédaction orale

français Très bien Très bien Très bien Bien

anglais Bien Bien Très bien Bien

COMPETENCES EN INFORMATIQUES

Bureautique : Word, Power point, Excel

Internet : Navigation

DIVERS

 Sport pratique : basket


 Loisirs : lire et jeux PC

Je déclare sur l’honneur que les renseignements me concernant ci-dessus sont sincères et
exacts.

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LES MEMBRES DU JURY :

NOM Rôles

Professeur Henri RASAMOELINA Président du jury

maître Roger Victor RAZAFIMAHEFA Rapporteur

Maître Germain Lalao Examinateur


RANDRIANANDRAINA

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AVANT –PROPOS
Le Centre Universitaire de Formation Professionnalisante (C.U.F.P) a pour objectif de
former les étudiants capables d’intégrer directement le domaine professionnel. Le centre des
techniciens supérieur spécialises en « Informatique des Systèmes et Réseaux » et en «
Administration Economique et Sociale » qui sont censés être immédiatement opérationnels
au sein d’une entreprise.

La formation est de trois années consécutives et à la fin de chaque année, les étudiants
doivent effectuer un stage de trois mois au sein d’une entreprise afin de pouvoir mettre en
pratique leurs acquis et de mener des recherche sur un thème de leur choix au bout duquel ils
auront à présenter un mémoire en fin d’année universitaire.

Les étudiants qui finissent leur licence en filière « A.E.S » doivent être capable
d’assister une Direction Générale (D.G), une Direction de Ressources Humaines (D.R.H), une

Direction Administrative et Financière (D.A.F), auprès d’un service public, une entreprise ou

Société privé, un projet. Ils devront alors d’effectuer un stage en entreprise suivi d’un
mémoire pour mettre en pratique leurs connaissances, aux fin de leur faciliter l’intégration
dans le monde de travail.il s’agit d’une étape obligatoire pour l’obtention d’un diplôme de
licence professionnelle.

Nous avons choisi la Commune Urbaine d’Ambalavao de la région Haute Matsiatra,


cette commune est une entreprise public pour relever le défi de compétition, doit démontrer
pour chaque période de l’exercice, les progrès accomplis pour cela, l’élaboration du budget
communal, de ces constatations découle le choix du thème « la procédure du budget
communal d’Ambalavao»,

Nous allons pouvoir apporter des réponses à la question que nous nous somme posées :
comment se prépare le budget dans la commune urbaine d’Ambalavao ?

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REMERCIEMENTS
Nous voulons présenter notre profonde gratitude à tous ceux qui ont contribué de près
de loin à l’élaboration de ce mémoire.

Nous exprimons notre remerciements à la réussite de ce travail en particulier à :

- Madame RASOAZANANERA Marie Monique, présidente de l’université de Fianarantsoa

- Monsieur le Docteur ANDRIAZAFIMAHAZO Fridolin, Directeur du Centre Universitaire


de Formation Professionnalisante.

-Monsieur RABETSOA Félix, chef du département de la filière Administration Economique


et Sociale.

-Maitre Roger Victor RAZAFIMAHEFA notre encadreur pédagogique.

- Professeur Henri RASAMOELINA notre président du jury.

-Maitre Germain Lalao RANDRIANANDRAINA notre examinateur.

-Tous les Enseignants du Centre Universitaire de Formation Professionnalisante.

Nous adressons également nos sincères remerciement à :

-Monsieur, ANDRIANILANA Edmond PDS de la Commune Urbaine d’Ambalavao.

-Monsieur, RAKOTONIRINA jean Chrysostome, notre encadreur professionnel

- Tout les chefs de service dans la Commune Urbaine d’ Ambalavao

Et nous adressons enfin nos vifs remerciements à tous ceux qui, de près ou de loin, ont
collaboré avec nous à la réalisation de ce travail d’enquête.

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RESUME

Chaque année, le Centre Universitaire de la Formation Professionnalisante de


l’Université de Fianarantsoa envoie ses étudiants de troisième année en stage de réalisation
pendant trois mois. L’objectif du stage est de renforcer et de consolider les connaissances
acquises durant la formation théorique dispensée à l’école.

En application de la lettre suscitée, la Commune Urbaine d’Ambalavao est choisie car


elle a accompli les conditions requises. Nous faisions ce stage ayant pour thème « LA
PROCEDURE D’EXECUTION DU BUDGET DE LA COMMUNE URBAINE
D’AMBALAVAO » ; Cette Commune a plusieurs ressources financières pour assurer sa
fonctionnement : l’impôt, les droits et taxes, la redevance et les bovidés ; et des dépenses
aussi pour l’amélioration de sa commune : dépenses sur l’investissement, fonctionnement et
matériel. Donc il faut bien étudier et gérer le budget communal pour avoir un bon
fonctionnement. Même si on gère bien le budget alors il y a aussi des problèmes qui
perturbent le fonctionnement de la Commune, exemple : l’insuffisance de ses recettes ; l’écart
entre la prévision et le recouvrement, l’inexploitation de certaines ressources : l’IFT et
l’insécurité. Mais nous apportons la solution pour résoudre ce problème : la bonne
gouvernance et la transparence s’avèrent efficaces pour l’amélioration des recettes fiscales, le
recrutement de personnel pour éviter le poste vacant. Et pour l’amélioration de la Commune,
le Maire doit appliquer le budget participatif car ce budget peut accélérer le développement de
la Commune.

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GLOSSAIRE
BUDGET COMMUNAL : c’est un document de prévision et d’autorisation à caractère

juridico-politique. Il prévoit l’ensemble des dépenses et recettes de l’exercice sur lequel il


porte et autorise l’ordonnateur à exécuter les recettes et les recettes.

COMMUNE : la collectivité territoriale décentralisée.

DECENTRALISATION : c’est la répartition du pouvoir de direction, elle reste sous contrôle


de la Direction .Elle présente des avantages comme la rapidité des choix, expertise dans la
prise de décision, proximité par rapport aux problèmes à résoudre. Elle peut favoriser
l’implication du personnel et être une source de motivation.

ORGANISATION : l’ensemble de moyens structurés constituant une unité de coordination


ayant des frontières identifiables fonctionnant en continue en vue d’atteindre un ensemble
d’objectif partagé par les membres participants.

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LISTE DES ANNEXES
Annexe 1 : budget primitif 2013 ;

Annexe 2 : budget additionnel 2013 ;

Annexe 3 : budget prévision 2013 ;

Annexe 4 : compte administrative 2013 ;

Annexe 5 : Bordereau d’émission ;

Annexe 6 : avis de crédit ;

Annexe 7 : bon de caisse ;

Annexe 8 : mandat.

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INTRODUCTION

Chaque année, le CENTRE UNIVERSITAIRE DE FORMATION


PROFESSIONNALISANTE de l’Université de Fianarantsoa envoie ses étudiants de
troisième année en stage de réalisation pendant 4 mois. L’objectif du stage est de renforcer et
de consolider les connaissances acquises durant la formation théorique dispensée à l’école,
suivant la lettre n°2013/535/D/UF/CUFP/DIR du 15 octobre 2014.

En application de la lettre suscitée, la commune urbaine d’AMBALAVAO est


choisie car elle a accompli les conditions requises.

Comme cette commune aborde actuellement un tournant historique sur la mise en


place de l’autonomie financière, elle a donc pour objectif, l’accélération du processus de
développement par la responsabilisation des populations locales et la promotion de
l’administration de proximité.

Ce document vise en partie, l’amélioration du rendement du « service communal »,


tout en permettant à ses Responsables d’économiser un temps qui doit être utilisé à la tâche
créatrice.

Voilà la raison pour laquelle nous avons choisi le thème intitulé : « LA


PROCEDURE D’EXECUTION DU BUDGET DE LA COMMUNE URBAINE
D’AMBALAVAO ».

Pour ce faire, ce document comporte trois parties à savoir :

-La première partie fait ressortir la METHODOLOGIE DE TRAVAIL, le CADRE


INSTITUTIONNEL DU CENTRE CUFP et le LIEU DE STAGE ;

-La deuxième partie met en évidence de LA PROCEDURE D’ EXECUTION DU


BUDGET DE LA COMMUNE URBAINE D’ AMBALAVAO

-Et la troisième partie évoque LES PROBLEMES RENCONTRES, LES SOLUTIONS


APPORTEES ET LES SUGGESTIONS D’AMELIORATION DU PROCESSUS
BUDGETAIRE

On espère qu’il sera favorablement accueilli par ceux et celles qui souhaitent
accomplir leur travail d’élus dans le souci d’amélioration de leurs actions.

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PREMIER PARTIE :

METHODOLOGIE DU TRAVAIL, LE CADRE INSTITUTIONNEL DU


CENTRE CUFP ET LE LIEU DE STAGE

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Chapitre 1 : LA METHODOLOGIE DE TRAVAIL

Le stage que nous avons effectué au sein de la C.U.A nous a permis de connaitre et voir les
disciplines ainsi que la méthode de travail qui utilise des moyens et techniques pour traiter le thème.

1.1 L’identification du thème

Nous avons choisi ce thème qui a suscité mon plus grand intérêt car dans le stage que nous
avons effectué de l’année antérieure dans la C.U.A nous avons choisi le thème LES
DIFFERENTES RESSOURCES FINANCIERES DE LA COMMUNE URBAINE
D’AMBALAVAO, et nous aimerions l’approfondir et continuer d’analyser le C.U.A en matière de
finance.

1.2 La délimitation et justification de la problématique

Le stage a duré de 4 mois, grâce à la sollicitude du P.D.S, ce qui nous a permis de réunir les
informations nécessaires pour élaborer le présent mémoire et durant lequel nous avons pu
bénéficier de formation sur les activités de transit et de consignation avec l’encadrement de
personnel qualifiée et bien organisée.

1.3 Les approches méthodologiques

Les sources des données

Les informations ont été assemblées à partir de visite de sites internet ,la lecture des
ouvrages, la communication et les entretiens avec le membre de personnel de la C.U.A pour affiner
les informations déjà obtenues lors des enquêtes que nous avions menées ,des divers documents et
dossiers ,complétant par la même occasion les acquis durant notre cursus universitaire. Nous avons,
pour ce faire opte une méthode par observation et participante guide par un canevas de
questionnaires qui nous a paru le meilleur moyen d’obtenir des informations fiables et utiles pour
la réalisation de notre rapport de stage, tout cela confronte par des descentes sur terrains exemple au
marché des bovidés.

Le traitement des données

Pour mettre en œuvre cette méthode par observation, nous avons procédé à des interviews et
des enquêtes, auprès de personne responsables, consultes des documents avec prises de notes, pour
terminer avec des séances d’analyse des données ainsi obtenues. C’est pour cela que nous osons

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évoquée que la rédaction de ce rapport a été faite sous les supervisions d’encadreurs pédagogiques
et professionnel. Le traitement des données obtenues et les enregistrements ont été réalisés
manuellement, puis saisis sur ordinateur en utilisant différents logiciels tels que : bureautique.

1.4 Le déroulement de stage

Dans ce paragraphe, nous allons parler du stage proprement dit et des problèmes rencontres

1.4.1 Les étapes de stage

Notre stage se déroule du lundi 15 octobre 2014 au 15 février 2015.les stagiaires de C.U.A
doivent respecter, comme tout les personnel, le règlement intérieur, les horaires de travail, être
assidus, être aptes à travailler en équipe. Les horaires sont ainsi impartis : de 8h a 11h le matin et
de 14h à 16h pour l’après midi

1.4.2 Les acquis du stage

Durant les 4 mois de stage à C.U.A nous avons pu améliorer nos connaissances et nos savoirs
pratiques théoriques déjà obtenues au sein de notre établissement d’origine (C.U.F.P).

Le stage nous a beaucoup enrichis, en termes de connaissance générale et de première


expérience dans la vie professionnelle, du travail en équipe.

Au travers de nos observations et des déductions faite de nos analyse, nous avons également
pu constater l’importance de bon leadership et de l’engagement de tout un chacun au sein de C.U.A.

1.4.3 Les problèmes rencontrés

Tout d’abord, plusieurs obstacles ont été rencontrés durant notre stage au prés de C.U.A, entre
autre :

- insuffisance matérielle et équipement de bureaux comme l’ordinateur, les mobiliers de


bureaux

- L’insuffisance de communication avec le personnel encadré de la C.U.A toujours


absorbé dans leur travail, entrainant des hésitations à poser des questions et enfin
l’indisponibilité du personnel, déjà en sous nombre, pour les stagiaire

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Chapitre 2 : PRESENTATION GENERALE DU CUFP

Cette partie fait ressortir la présentation du Centre CUFP, les départements existants dans
le Centre.

2.1 Historique

Le Centre Universitaire de Formation Professionnalisante (CUFP) a été créé au sein de


l’Université de Fianarantsoa par le Décret N° 2005/205 du 26 Avril 2005 et prépare le
diplôme de Licence Professionnelle en Administration et en Informatique. Auparavant, il a
été connu sous le nom de Centre de Formation Continue (CFC), créé par l’arrêté rectoral
N°99-23/UF/R du 10 Mars 1999 et dispensait des formations des Techniciens Supérieurs.
(BACC+2). L’année Universitaire 2013-2014, le Centre Universitaire de Formation
Professionnalisante (CUFP) est basculé totalement vers le système Licence, Master et
Doctorat (LMD). En effet, les offres formations du centre sont habilitées :
- Mention : Administration Economique et Sociale, Grade de Licence (Arrêté No
8007/2014-MESupRES) ;
- Mention : Développement d’Application et Système d’Information, Grade de Licence
(Arrêté No 8007/2014-MESupRES) ;
- Mention : Management Décisionnel, Grade de Master (Arrêté No 8007/2014-
MESupRES) ;
- Mention : Système d’Information - Géomatique — Télédétection et Décision (Arrêté
No 23411/2014-MESupRES).

2.2 Partenaires

Le Département des Sciences Sociales (Fac DEGS/UF), Le Département d’Economie


et de Gestion (Fac DEGS/UF), le Département de Mathématique (Fac SCIENCES/UF) et le
Département de Droit (Fac DEGS/UF). L’Institut d’Observation Géophysicien Applique
(IOGA). Le Foibe Taon-tsaritan’i Madagasikara (FTM). Le ministère des Finances et des
Budgets, le ministère de l’Education Nationale, le ministère de Transport et de Météorologie,
le ministère de Tourisme. Le BOA, le BFV-SG et le BNI. L’assurance ARO, NY HAVANA
et MAMA. La société Lazan’i Betsileo, la société STAR, la société JIRAMA et les réseaux
TIAVO.

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2.3 Cycle de licence

Le Centre Universitaire de Formation Professionnalisante (CUFP) de l’Université de


Fianarantsoa possède trois (03) cycle de Licence Professionnel dont :
- La Licence Professionnelle en Administration Economique et Sociale (AES);
- La Licence Professionnelle en Développement d’Application et Système
d’Information (DASI);
- La Licence Professionnelle en Relations Publiques et Multimédia (RPM).

2.3.1 LICENCE PROFESSIONNELLE EN ADMINISTRATION ECONOMIQUE ET


SOCIALE

Condition générale

Dans la Formation de Licence Professionnelle en Administration Economique et


Sociale :
- La condition d’admission : Test de niveau ;
- La condition d’accès : Baccalauréat général de toute série (A, C, D), Baccalauréat
technique G1 et G2;
- La durée de la formation : 03 années universitaires.

Stages

Les étudiants dans la Formation Administration Economique et Sociale doivent


effectuer :
- Un stage d’insertion en entreprise ou voyage études en première année de Licence
(L1);
- Un stage de réalisation suivi d’un rapport de stage en deuxième année de Licence
(L2);
- Un stage de fin d’études suivi de la soutenance d’un mémoire en troisième année
de Licence (L3).

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Diplôme

A la fin de la Formation, les étudiants obtiennent un diplôme de Licence en


Administration Economique et Sociale.

Compétences

A l’issue de la Formation, les étudiants ont les compétences :


- Assister le Directeur Général, le Directeur des Ressources Humaines et le Directeur
Administratif et Financier.
- Gérer des Ressources Humaines.
- Gérer une Entreprise et un projet.

2.3.2 LICENCE PROFESSIONNELLE EN DEVELOPPEMENT D’APPLICATION ET


SYSTEME D’INFORMATION (DASI)

2.3.2.1Condition générale

Dans la Formation de Licence Professionnelle en Développement d’Application et


Systèmes d’Information, la condition d’admission se fait par un test de niveau. Ainsi, les
élèves titulaires du diplôme de Baccalauréat Général Scientifique (Série C et série D),
Baccalauréat Technique Professionnel et Baccalauréat Technique Technologique (Filière :
Industriel, Maintenance Automobile, Ouvrage Bois, Ouvrage Métallique, Génie Civil...)
peuvent être accéder dans la formation. Enfin, la formation a pour durer de 03 années
universitaires.
Stages

Les étudiants dans la Formation de Licence en Développement d’Application et


Systèmes d’Information doivent effectuer:
- Un stage d’insertion en entreprise en L1;
- Un stage de réalisation suivi d’un rapport de stage en L2;
- Un stage de fin d’études suivi de la soutenance d’un mémoire en L3.

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Diplôme

A la fin de la Formation, les étudiants obtiennent un diplôme de Licence en


Développement d’Application et Systèmes d’Information (DASI).

Compétences

A l’issue de la formation, les étudiants sont compétent s en :


- Administration des bases de données ;
- Administration des réseaux et systèmes informatiques ;
- Développement d’application client/serveur ;

2.3.3. LICENCE PROFESSIONNELLE EN RELATIONS PUBLIQUES ET


MULTIMEDIAS

Condition générale

Dans la Formation de Licence Professionnelle en Relations Publiques et Multimédia :


- La condition d’admission : Test de niveau ;
- La condition d’accès : Baccalauréat général de toute série (A, C, D), BAC G1 et G2;
- La durée de la formation : 03 années universitaires.

Stages

Les étudiants dans la Formation Relations Publiques et Multimédia doivent effectuer :


- Un stage d’insertion en entreprise ou voyage études en première année de Licence
(L1);
- Un stage de réalisation suivi d’un rapport de stage en deuxième année de Licence
(L2);
- Un stage de fin d’études suivi de la soutenance d’un mémoire en troisième année
de Licence (L3).

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Diplôme

A la fin de la Formation, les étudiants obtiennent un diplôme de Licence en Relations


Publiques et Multimédia.

Compétences

A l’issue de la Formation, les étudiants ont les compétences :


- Rédiger un article dans un journal.
- Occuper une poste d’un technicien de presse.
- Travailler dans la revue de presse.

2. 3.4. Modalités des recrutements en L1

A chaque année, le Centre Universitaire de Formation Professionnalisante ont été


effectué les recrutements des étudiants en Première Année de Licence Professionnelle en
Développement d’Application et Systèmes d’Information (DASI1), en Première Année de
Licence Professionnelle en Administration Economique et Sociale (AES1) et en Première
Année de Licence Professionnelle en Relations Publiques et Multimédia (RPM1). Les
recrutements se font par le test de niveau. Les dates d’ouverture et de cloture des dossiers des
candidatures ont été fixées par les conseils d’établissement. Les pièces à fournir sont :
- Formulaire de candidature ;
- Une demande manuscrite adressée à Monsieur le Directeur du Centre ;
- Une copie certifiée du diplôme du Baccalauréat ou équivalent ;
- Un bulletin de naissance moins de trois (03) mois ;
- Deux (02) enveloppes timbrées à l’adresse du candidat (Ar 300) ;
- Une (01) enveloppe timbrée grand format (Ar 500) ;
- Trois (03) photos d’identité ;
- Droit d’examen : Bordereau de versement d’Ar 30. 000 au nom du Centre
Universitaire de Formation Professionnalissante de l’Université de Fianarantsoa au
compte BOA N° 12939120007.

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Le dossier d’inscription doit parvenir à MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CENTRE
UNIVERSITAIRE FORMATION PROFESSIONNALISANTE – BP 1135 – 301
Fianarantsoa OU À déposer au CENTRE UNIVERSITAIRE DE FORMATION
PROFESSIONNALISANTE - TANAMBAO FIANARANTSOA.

Le test de niveau se déroulera dans les centres examen suivants : Fianarantsoa, Antananarivo,
Manakara, Ambositra et Ihosy. Ainsi, les épreuves à composer sont :
- Mention : Développement d’Application et Systèmes d’Information (DASI) :
 Français ;
 Mathématiques ;
 Test psychotechniques.
- Mention : Administration Economique et Sociale (AES) :
 Français ;
 Anglais ;
 Test psychotechniques.
- Mention : relations publiques et multimedias:
 Français ;
 Anglais ;
 Test psychotechniques.

2.4 Cycle de MASTER

Le Centre Universitaire de Formation Professionnalisante (CUFP) de l’Université de


Fianarantsoa possède deux (02) cycle de Master Professionnel dont :
- Le Master Professionnel en Management Décisionnel (MD);
- Le Master Professionnel en Système d’Information – Géomatique – Télédétection et
Décision (SIGDTD).

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2.4.1. MASTER PROFESSIONNEL EN MANAGEMENT DECISIONNEL

Condition d’accès

- En S7: Sur sélection de dossier après Licence en Administration Economique et


Sociale, en Gestion ou en Économie.
- En S9 : Après validation des crédits déjà obtenus par les responsables

Durée de formation

La durée de formation est quatre semestres (Deux années universitaires).

Objectifs

Le Master Management décisionnel a pour objectif d’équiper l’apprenant avec les


outils de prise de décisions en matière de management et de leur donner les compétences
requises dans ce domaine .Comme le management a besoin de se conformer en permanence
aux diverses nouvelles exigences du marché, l’enseignement doit alors toujours viser à mettre
à jour les connaissances de l’apprenant par la formulation de programmes de cours qui
tiennent compte de ces nouveautés. Ainsi l’objectif majeur du parcours est d’avoir des acteurs
de haut niveau en management décisionnel. Enfin, les parcours préparent des cadres capables
de gérer et créer un projet de développement économique régional et national.

Insertion professionnelle

Les sortants de la mention Management Décisionnel travaillent dans les secteurs privé
et public des différentes régions de Madagascar en tant que chefs de conduite de travaux
d’enquêtes communautaires, concepteurs de projets, chefs de services ou de bureaux, chefs ou
directeurs d’entreprises. Parmi ces secteurs où ils occupent des postes en conformité avec leur
formation on peut citer :
- Les Organismes (Organisation Non Gouvernemental,…) ;

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- Les Ministères, (Ministère des Finances et des Budgets, Ministère du Tourisme,
Ministère de l’Education Nationale, …) ;
- Les Directions Régionales (Direction Régionale de l’Environnement et de Forêt,
Direction Régionale de l’Eau….) ;
- Les Communes Urbaines ;
- Les sociétés d’assurances (Ny Havana, ARO et MAMA) ;
- Les Sociétés Commerciales et industrielles : (Société Lazan’i Betsileo, Société
JIRAMA, BOA, BNI et BFV-SG).
Enfin, les étudiants obtenus le diplôme de Master en Management Décisionnel sont capables :
- De créer une petite entreprise;
- De monter un projet de développement rural ;
- De gérer un grand projet.

2.4.2. MASTER PROFESSIONNEL EN SYSTEME D’INFORMATION


GEOMATIQUE – TELEDETECTION ET DECISION

Condition d’accès

- En S7: Sur sélection de dossier après Licence en Informatique, Gestion, Économie,


Mathématiques et Physique.
- En S9 : Après validation des crédits déjà obtenus par les responsables.

Durée de formation

La durée de formation est quatre semestres (Deux années universitaires).

Objectifs

Le parcours Système d’Information, Géomatique et Décision a pour objectif de donner


un panorama des recherches actuelles et émergeantes dans le domaine des systèmes d'aide à la
décision. Les systèmes informatiques et la géomatique connaissent en effet actuellement une

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forte évolution (voire mutation) avec d'une part les grilles de calcul et d'autre part, les
multiples appareils mobiles intégrant des systèmes informatiques de plus en plus performants
et complexes. Ces systèmes informatiques intégrant un parallélisme massif ou/et une mobilité
des composants sont un défi pour le génie logiciel qui doit apporter de nouvelles méthodes et
des outils de production de logiciel pour la description de l'architecture de ces systèmes
complexes et pour leur validation et/ou certification. En plus, la montée en puissance des
techniques en géomatique va permettre de prendre une bonne décision à partir des données
spatiales et temporelles dans différents domaines.

Modalités d’entrée en M1 et en M2

Pour s’inscrire en Master 1 et en Master 2 en Mention Management Décisionnel (MD)


et en Mention Système d’Information Géomatique – Télédétection et Décision (SIGTD), les
pièces à fournir sont :
- Formulaire de candidature ;
- Une demande manuscrite adressée à Monsieur le Directeur du Centre ;
- Une copie certifiée du diplôme de Licence et Maitrise ou équivalent ;
- Une copie certifiée des relevés de notes en L1, L2, L3 et M1 ;
- Un curriculum vitae ;
- Une lettre de motivation ;
- Un bulletin de naissance moins de trois (03) mois ;
- Deux (02) enveloppes timbrées à l’adresse du candidat (Ar 300) ;
- Une (01) enveloppe timbrée grand format (Ar 500) ;
- Trois (03) photos d’identité ;
- Droit d’examen : Bordereau de versement d’Ar 30. 000 au nom du Centre
Universitaire de Formation Professionnalisante de l’Université de Fianarantsoa au
compte BOA N° 12939120007.

Le dossier de candidature doit parvenir à MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CENTRE


UNIVERSITAIRE FORMATION PROFESSIONNALISANTE – BP 1135 – 301 Fianarantsoa
OU À déposer au CENTRE UNIVERSITAIRE DE FORMATION
PROFESSIONNALISANTE

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2.5 Organigramme du CUFP

Figure 1 : organigramme du C.U.F.P

..

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Chapitre 3 : PRESENTATION DE LA COMMUNE URBAINE
D’AMBALAVAO.

3.1 : La situation géographique de la Commune Urbaine d’Ambalavao.

La ville d’Ambalavao est située à 463 kilomètres d’Antananarivo, à 53 kilomètres au Sud de


Fianarantsoa, sur la Route Nationale n°7 reliant Antananarivo-Tuléar. Elle est bâtie sur le
vaste riche bassin de Tsienimparihy. Encadrée par la haute Montagne d’Andringitra au Sud, et
par la mystérieuse montagne d’Ambondrombe à l’Est, cette ville nous offre une vue
panoramique mélodieuse.

Renommée par son marché de bovidé, elle occupe le second rang dans notre pays. Elle
compte 45 962 habitants dont les activités commerciales, artisanales et culturelles sont en
plein essor. Elle est célébrée par ses produits viticoles (vin SOAVITA)

3.2: La localisation de la Commune Urbaine d’Ambalavao.

La Commune Urbaine d’Ambalavao se trouve presque dans la partie méridionale de


la Ville, à 600 mètres au sud du bureau de District, à 30 mètres au Sud- Ouest du
stationnement Avaramanda et à 80 mètres au Nord-est du bureau de la Cisco. Elle est
implantée dans le Fokontany d’Avaramanda, quartier important de la Commune Urbaine
d’Ambalavao, District du dit et Région Haute Matsiatra.

Elle est délimitée :

_ Au Sud du stationnement d’Avaramanda

_ Au Nord de l’Eglise Catholique (ECAR)

_ A l’Est par un terrain de basket-ball.

_ Et à l’Ouest par le bureau de la Gendarmerie Nationale.

28
3.3 Organigramme de la commune urbaine d’Ambalavao

Figure 2 : Organigramme de la CUA

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3.4 : Bref historique

La région de Tsienimparihy faisait partie de l’ancien royaume d’IARINDRANO qui,


avec les trois autres royaumes : VOHIBATO, ISANDRA et LALANGINA, formaient le pays
du Betsileo.

Au début du XIXe siècle, le Roi Merina ANDRIANAMPOINIMERINA entreprit des


conquêtes en direction des périphéries. Son fils RADAMA I continua ses œuvres. Ces
conquêtes ont rencontré des résistances plus ou moins farouches comme à IFANDANA
AMBALAVAO. Selon les récits et légendes, la population de la région s’est réfugiée sur la
roche d’IFANDANA, sise à l’Est de la ville, pour échapper aux troupes de RADAMA I.

Assiégés, les habitants ont préféré se jeter au bas de ces rochers plutôt que de se rendre.
Actuellement, on peut encore voir sur place les ossements de ces habitants.

Après la conquête, le village d’AMBOHIMANDROSO a été choisi comme chef-lieu


administratif à l’époque. Beaucoup de Merina se sont alors installés dans la région et y ont
fait souche. Mais dans la 2ème moitié du XIXème siècle, les principales activités ont été
déplacées au site de la ville d’AMBALAVAO.

Actuellement, la Commune Urbaine d’Ambalavao est un chef-lieu du District. Elle


dispose de 14 Fokontany et s’étend sur une superficie de 120 Km2.

Les atouts : La Commune Urbaine d’Ambalavao est renommée par son marché de bovidé.
Elle occupe le second rang dans notre pays. C’est un district dont les activités commerciales,
artisanales, (papier Antaimoro, poterie, lamba landy) et culturelles sont en plein essor. Les
principaux produits potentiels sont les produits viticoles (vin soavita).La ville d’Ambalavao
est très connue par le Parc National d’Andringitra.

30
3.5 : La population

Tableau 1 : La répartition de la population par âge.

DIS
TA
NOMBRE DE POPULATION
NCE
(en
FOKONTANY TOTAL
km)
0- 6-20 20-40 40-60 60 ans et plus
5ans
EZAKA 0.5 840 1 522 948 220 70 3 600
AMPANAOVANTSA 0.5 956 1 613 1 005 243 80 3 897
VONY
SAHAMASY 1 1 742 1 520 850 329 104 4 545
ALATSINAINY 6 855 992 450 91 42 2 430
AMBALAMAHASOA 5 474 1 012 1 209 95 50 2 840
SUD
AMBOHIJAFY 2.5 773 1 720 1 040 320 88 3 941
VONDROKELY 5 895 1 015 530 93 47 2 580
ANKOFIKA 2 1 504 1 739 904 482 156 4 785
AMBALALOVA 1.5 1 120 748 644 188 40 2 740
NORD
VATOFOTSY 3 1 243 420 620 85 32 2 400
AMBOHITSOA 0.5 376 580 1 376 297 89 2 715
MAROPARASY 5 640 1 121 903 176 50 3 402
BEMAHALANJA 10 879 1 524 949 231 75 3 658
AMBALAMAHASOA 5 894 802 610 87 36 2 429
NORD
Total 11 14 10 11 513 960 45 962
767 904 614

Source : bureau du District d’Ambalavao.

31
La population de la Commune Urbaine d’Ambalavao compte 45 962 habitants. Elle
dispose de quatorze Fokontany, et est formée en majorité de l’ethnie Betsileo. La population
est particulièrement jeune. Les 58,02% d’entre eux sont de moins de 20 ans. Les actifs
représentent 48,14%. Le tableau montre que l’espérance de vie de l’habitant est faible. La
longétivité pour l’ensemble de la population se situe aux environs de 60 ans.

3.6 : Les infrastructures

Tableau 2 : les infrastructures existantes dans la commune

Les types d’infrastructures Nombre


CENTRE DE SANTE DE BASE DU NIVEAU 2 01
CENTRE HOSPITALIER DE DISTRICT 1 01
ECOLE PRIMAIRE PUBLIQUE 18
ECOLE PRIMAIRE PRIVEE 09
COLLEGE D’ENSEIGNEMENT GENERAL 01
CEG PRIVE 03
LYCEE PUBLIC 01
LYCEE PRIVE CONFESSIONNEL 01
LYCEE TECHNIQUE PRIVE 01
CECAM 01
TIAVO 01
TRESOR PUBLIC 01
BANQUE(BOA) 01
JIRAMA 01
POSTE DE POLICE 01
POSTE GENDARMERIE NATIONALE 01
POSTE ET TELECOMMUNICATION 01

Source : PCD de la commune.

32
Presque tous les types d’infrastructures se trouvent à Ambalavao. Dans le chef- lieu
de la commune, les écoles comptent trente quatre qui se répartissent comme suit : vingt sept
écoles primaires dont dix-huit écoles publiques et neuf privées. Quatre Collèges
d’Enseignement Général dont, un Collège d’Enseignement Général public et trois privés
confessionnels. Trois Lycées : un Lycée officiel, un lycée confessionnel et un Lycée
Technique privé .Le secteur éducation occupe une grande place sur l’infrastructure.

33
DEUXIEME PARTIE :

LA PROCEDURE D’EXECUTANT DU BUDGET DE LA COMMUNE URBAINE


D’AMBALAVAO

34
Chapitre 1 : LE MAIRE EXECUTANT DU BUDGET :

Le principe de séparation des fonctions de l’ordonnateur et du comptable s’applique à la


commune et consistes-en :

1.1 La séparation des taches :


Le choix et la décision incombent à l’ordonnateur. Le paiement et le contrôle de pièce
appartient au comptable.

1.2 La distinction des organes :


Le Maire est l’organe de décision. Et le comptable est l’organe de contrôles et
l’exécution.

1.3 L’incompatibilité des fonctions :


Les fonctions d’ordonnateur et de comptables sont incompatibles au sein d’un même
organe, le conjoint de l’ordonnateur ne peut pas être comptable de l’organisme public auprès
duquel le dit ordonnateur exerce ses fonctions et investissements.
La fonction des comptables est exclusive de toute autre fonction rémunérée.

1.4 Justification de l’incompatibilité:


L’exigence du technicien différent, le contrôle mutuel, souci de sécurité, contrôle de
régularité exercée par le comptable sur les actes de l’ordonnateur.
L’unité d’action financière, les comptables relèvent tous du seuil d’autorité de Ministre de
finance.
Leurs comptes sont jugés par la chambre des comptes.

35
Chapitre 2 : LES PLURALITES DES DOCUMENTS BUDGETAIRES

Les documents budgétaires locaux sont nombreux. On peut cependant les regrouper en
deux grandes catégories distinctes par leur portée juridiques :

- Les uns sont des actes de prévision et d’autorisation,


- Les autres sont de simples documents comptables qui retracent l’exécution du budget.

2.1 Section 1 : les documents de prévision et d’autorisation

Une collectivité locale n’a qu’un seul budget, c’est un acte par lesquels sont prévues
et autorisées ses recettes et ses dépenses pour un exercice budgétaire donné.

En pratique, le budget d’une collectivité locale est souvent constitué de plusieurs actes
qui sont adoptés de manière échelonne sur la durée de l’exercice : un budget primitif, un
budget additionnel, un budget modificatives ou correctionnel, ils constituent ensemble le
budget principal de la collectivité locale.

2.1.1 Le budget primitif

Le budget primitif est chronologiquement le premier acte budgétaire qu’adopte


l’assemble le délibérante au cours d’un exercice. Il constitue le document budgétaire essentiel
de la collectivité locale puisqu’il détermine l’ensemble des dépenses et des recettes pour
l’exercice à venir, il constitue d’ailleurs le seul document budgétaire obligatoire et pourrait en
théorie se suffire à lui-même.

En recettes, le budget primitif est l’acte qui doit obligatoirement fixer le taux de
chacune des autres taxes directes locales, la loi précisant même que cette fixation est un
constitutif.

En raison de son caractère d’autorisation previsionnelle,le budget primitif devrait


normalement être adopter avant le début de l’exercice budgétaire auquel il se rapporte, c’est-
à-dire avant le 1er janvier de chaque année .En réalité ce principe est rarement respecté dans la
mesure ou l’élaboration d’un budget local dépend des nombreuses informations en
provenance des services de l’Etat qui ne sont communiquées aux autorités locales qu’après le

36
début de l’exercice budgétaire .cependant, le compte administratif est exigé par la Direction
Générale chargée de la Décentralisation pour l’octroi de la subvention de fonctionnement.

Le budget primitif se fait aussi à l’aide de la prévision de l’année antérieur et la


situation de recette se fait par mois, il y a des variations sur les montants, à cause de
recouvrement dans l’année antérieurs ou la dépenses.

a- Tableau 3 : Budget primitif 2015 : RECETTE

Numéros nomenclature augmentation Diminution Facteur


Taxe foncier - Le recouvrement dans
l’année antérieur est
7152
insuffisant
Taxe appareil + Le recouvrement dans
7192 mécanique l’année antérieur est
augmente
Prestation de + Car on augmente le droit de
7721 service place de bovidé à l’année
2015
Source : budget primitif 2015 et la prevision2014

b- Tableau 4 : Budget primitif 2015 : DEPENSE

Numéros nomenclature augmentation diminution Facteurs


matériels + Les appareils informatiques
2163 informatique dans la C.U.A sont abimés
Source : budget primitif 2015 et la prevision2014

+ : montant augmenter par rapport au budget primitif de l’année antérieur

_ : montant diminuer par rapport au budget primitif de l’année antérieur

2.1.2 Le budget additionnel

Le budget additionnel reprend le résultat de l’exercice antérieur et les restes à réaliser


apparaissent au compte administratif lorsque la date de vote du budget primitif n’a pas
permis de les intégrer c'est-à-dire le résultat des 31 décembre de l’exercice antérieur N-1 qui

37
est reporte au budget additionnel, ce qui fait au mois du Mars de l’exercice. Il faut voir la
dette envers des fournisseurs.

2.1.3 Le budget modificatif ou rectificatif

Le budget additionnel peut comprendre des modifications de prévision des recettes et


des dépenses inscrites en budget primitif.

Les décisions modificatives

Les décisions modificatives sont des délibérations des conseils qui rectifie le sous prévision
des recettes et des dépenses initiale ou réaffecte le crédit spécialise par le vote de budget
primitif.

La décision modificative est préparée dans la même forme que le budget

Une décision modificative doit intervenir :

-chaque fois qu’une l’exécution d’une recette présente une différence par rapport à la
prévision initiale.

-chaque fois que l’exécution d’une dépense présente un dépassement de prévision initiale de
nature a entraine de crédit disponible.

Les prévisions des recettes et de dépenses sont modifiées en même montant .la réaffectation
des crédits est utilisée à une autre imputation insuffisamment crédite fait l’objet d’une
décision modificatives uniquement si la réaffectation est opère entre imputation spécialise
lors du vote du budget initiale.

Chacun de ces documents doit être équilibré en recette et en dépense et faire de l’objet d’une
délibération des conseils fixant le taux et les tarifs du service du domaine.

Pour prendre l’exécution le budget, le Maire assure sa publication et sa transmission au


représentant de l’état pour l’exercice du contrôle de l’égalité.

2.2 Section2 : le document retraçant l’exécution du budget

2.2.1 Le compte administratif

Le compte administratif est tenu par l’ordonnateur de la collectivité locale.il retrace les
opérations d’exécution du budget réalisées par ce dernier, il a la même contexture que le

38
budget, ce qui permet ligne par ligne, aussi bien pour les recettes prévisions que pour les
dépenses, de comparer les évaluations et prévisions initiales avec les réalisations effectives.

Le compte administratif qui fait ressortir dans une balance générale le total des opérations
réalisées au titre des deux sections de fonctionnement et d’investissement ainsi que le déficit
ou l’excédent global de clôture.

Pour rendre compte de l’exécution du budget, le compte administratif prend en considération


l’exercice commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre. Toutefois, la journée
comptable du 31 décembre est prolongée jusqu’au dernier jour du janvier de l’année suivante
pour permettre l’émission des mandats et des titres correspond a des services faits et a des
droits acquis au cours de l’exercice. Ce système, connu sous le nom de « journée
complémentaire » prolonge fictivement la période d’exécution du budget et permet ainsi de
présenter à la clôture de l’exercice, une situation aussi complète que possible de la
collectivité.

Le compte administratif est présenté à l’ensemble local et celui-ci doit après en avoir
délibère l’arrête par un vote. Cet examen permet à l’assemblée délibérante d’exercer un
contrôle politique sur le Maire, en vérifiant notamment la conformité de son exécution
budgétaire avec l’autorisation de dépenses et de recettes préalablement accordées par le
budget

Le compte administratif n’est pas le seul document retraçant l’exécution du budget


communal.Un autre document établi par le comptable local, remplit le même office : le
compte de gestion.

A cet égard, ces divisions répondent à un double besoin ;

-distinguer les opérations relatives au fonctionnement courant des services et les opérations
portant sur la consistance du patrimoine de la commune : les unes et les autres sont
regroupées à cette fin, dans deux sections distinctes,

-déterminer plus finement la nature de l’emploi qui sera fait des autorisations de dépenses et
l’origine des ressources collectées pour y faire face, c’est ce a quoi répond la subdivision des
sections en chapitre et en articles.

39
Chapitre 3 : LES OBJECTIFS DE LA BUDGET COMMUNAL

Le budget communal se fait pour la satisfaction de la population communale, base des


activités annuelles, réalisation des objectifs, exécution des outils d’information de conseil sur
la situation financière de la collectivité et de retracer la politique du Maire en matière de
gestion du développement du commune urbaine.

40
Chapitre 4 : LA PREPARATION ET L’ELABORATION DU
BUDGET

4.1 La condition d’équilibre :


Le maire assisté du service municipal prépare le budget et le soumet à la délibération
du conseil municipal. Le budget doit remplir la condition d’équilibre suivant :

4.1.1 L’évaluation sincère des dépenses et recettes


Les dépenses et les recettes doivent être évaluées de façons sincère, sans omission, ni
surévaluation, ni sous évaluation en tenant compte des réalisations antérieures en matière de
recouvrement fiscal ainsi que la part recouvrable des restes non recouvrés. Le budget doit
refléter l’image de la politique du développement. De nouvelles dépenses y seront inscrites
mais elles devraient être les plus réalistes possibles.

4.1.2 Le remboursement garanti


Le remboursement en capital des annuités d’emprunts à échoir au cours de l’exercice
doit être exclusivement couvert par des ressources propres.les crédits nécessaires pour
résorber les déficits éventuels constatées à l’exercice précédent doivent figurer au budget.

4.1.3 Les dépenses obligatoires assurées


Les dépenses obligatoires mises à la charges de la commune par la loi ou résultant des
engagements des emprunts, contractuels pris durant les gestions antérieures(contrat de travail
,remboursements des emprunts, contrat de fournitures)doivent être correctement évaluées et
figurer au budget.les dépenses de fonctionnement et les dépenses imprévues figurant à la
section d’investissement ne peuvent être financées par emprunt. Les dépenses engagées non
mandatées de l’exercice précédent doivent figurer au budget.

4.2 Les modalités de préparation


Le Maire engage de sa propre initiative et sous sa responsabilité les concentrations
nécessaires à la préparation du budget. Il est assisté des agents de la commune et peut
demander conseil au comptables des trésors et représentant de l’état. Le comptable du tresors
est le conseiller financier de la commune. Le budget est présenté par chapitre et article. La
présentation par nature est complétée par une présentation fonctionnelle obligatoire dans la
commune urbaine de 1ère catégorie et hors catégorie et est facultative dans les autres
communes.

41
Chapitre 5 : LE VOTE ET LE CONTROLE DU BUDGET

Le budget primitif de la commune doit être voté par le conseil municipal/communal


durant la deuxième cession de l’année en-cours (art 8 de la loi 94-005). Le budget est
accompagné des délibérations du conseil municipal/communal fixant le taux des impôts et
taxes et les tarifs des services et des domaines. Le vote du conseil signifie autorisation au
Maire de procéder à l’exécution du budget en question dès le commencement de l’année le
concernant. Le Maire rend le budget exécutoire, en assure la publication et la transmission au
représentant de l’Etat pour l’exercice du contrôle de l’égalité (art 118 a123 de la loi 94-008).

5.1 Le contrôle du représentant de l’Etat porte sur :

La régularité du vote par le conseil municipal/communal, la réalité de l’intérêt locale


des dépenses, la légalité des ressources fiscales, le respect des prescriptions législatives et
réglementaire régissant l’inscription et la présentation des documents budgétaires, et la
sincérité de l’équilibre.

Lorsque la représentant de l’Etat considéré que le budget est contraire à la légalité, il


demande au Maire le retrait et la modification du budget qui sera soumis à une nouvelle
délibération du conseil municipal/communal. A défaut du retrait immédiat du budget le
représentant de l’Etat défère le budget à la juridiction compétant et assortit sans recours d’une
demande de sursis à l’exécution. Si à la fin de la cession, le budget n’a pas été voté par le
conseil ou n’est pas en équilibre réelle, le représentant de l’Etat l’établi provisoirement par
l’arrêter sur la base du projet établi par le Maire et des observations émise par le conseil
municipal/communal (art 10 de loi 94-005)

5.2 Le représentant de l’Etat peut:

Inscrire des ressources nouvelles, supprimer des ressources aléatoires ou illégales,


réduire les dépenses facultatives et les crédits pour dépenses imprévues, corriger les
évaluations des dépenses obligatoire, afin d’obtenir un équilibre réelle.

Le Maire exécute obligatoirement le budget règle d’office. Préalablement au vote du budget


de l’exercice le Maire percevoir les recettes et engager des dépenses de fonctionnement dans
la limite des autorisations budgétaires accordées pour l’exercice précédant.

Le budget primitif est complété des annexes suivantes :

42
Etat de la dette ; état de personnel ; état des émissions des impôts fonciers ; état des
subventions accordés ; délibération fixant les taux des impôts, taxes, et les tarifs des services
et du domaine ; méthode comptables utilisées.

Préalablement au vote par le conseil municipal/communal, le Maire présente le projet du


budget à la commission de finance du conseil municipal/communal (art 24 de la loi 94-008).
Le calendrier de préparation de concentration devrait permettre le vote du budget primitif
avant le début de l’exercice. Le Maire présente le budget au conseil municipal revêtu de
l’avis de la commission des finances.

43
Chapitre 6 : LES PRINCIPES BUDGETAIRES

6.1 Le principe de l’universalité


Le budget comprend le total des recettes et des dépenses sans compensation ni
l’affectation d’une recette à une dépense, cette obligation implique lorsque la collectivité
territoriale est à la fois créancière et de débitrice d’une même personne, la totalité de la dette
soit prévue au budget

6.2 Le principe de spécialité


La dépense doit être présentée dans le budget de façon détaille et non par grande
masse ce qui revient à préciser l’affection de crédit.
Ainsi les crédits sont affectés à un service et sont spécialisés par le vote de conseil municipal,
selon le cas, néanmoins le Maire peut effectuer des virements entre poste d’une classe, sauf si
le conseil a spécialise le crédit par poste, une délibération d’un conseil municipal est
nécessaire pour procéder à des virements des crédits entre classe ou entre poste si le conseil
est spécialisé les crédits par poste.

6.3 Le principe d’annualité


Le budget est établi annuellement. L’exercice budgétaire commence au 1er janvier et
se termine au 31 décembre de la même année.

6.4 Le principe d’équilibre réel


L’équilibre entre de recette et le dépense doit être respecté dans les présentations du
budget.

44
Chapitre 7 : LA MODERNISATION DU CADRE BUDGETAIRE
ET COMPTABLES DES COMMUNES :

La modernisation de la comptabilité communale suppose bien évidemment


l’alignement le plus étroit possible sur les principes du plan comptable général, mais elle
nécessite aussi la recherche de solutions adaptées à l’environnement spécifique du monde
local. Le plan comptable général, qui répond à des principes universels d’image fidèle, de
prudence et de sincérité, doit en permanence constituer la norme de référence autour de
laquelle doit s’organiser toute comptabilité, et ce quel que soit l’organisme concerne.

Toutefois, il ne saurait être procédé à cette refonte en ignorant tout ce qui constitue
l’originalité du monde local. En effet, et même si elles sont de plus en plus amenées à utiliser
des méthodes inspirées de l’entreprise, les communes seront toujours animées par une logique
fondamentalement différente.

Elles doivent répondre en permanente à leur mission d’intérêt général et satisfaire les
besoins locaux dans le cadre d’un environnement juridique strictement défini.

Sur la base de ces principes, on peut considérer que la reforme en cours à pour
objectif de rendre la comptabilité communale plus claire, plus réaliste et plus patrimoine.

7.1 Une comptabilité plus claire :

Ces collectivités devront assortir leurs documents budgétaires d’un certain nombre
d’annexes qui, ultérieurement, devront vraisemblablement être complétées par des annexes
comptables accompagnant leur futur bilan et compte de résultat. En substance, les objectifs
recherchés par :

Le premier est celui d’une clarté interne par une présentation consolidée (à dater du
compte administratif de l’exercice 2012) des résultats du budget primitif et du budget
additionnel.

45
7.2 Une comptabilité plus réaliste :

Le projet de réforme tire les leçons de l’expérience qui montrée la difficulté à mettre
en œuvre-t-on une véritable classification fonctionnelle. Il propose donc de recentrer la
comptabilité communale sur un classement par nature, tout en maintenant la possibilité d’une
présentation fonctionnelle.

Toutefois, lorsque le budget est voté par fonction, il doit être complété par une
présentation par nature ; inversement, s’il est voté par nature, il doit être assorti d’une
codification par fonction.

Enfin, pour éviter que les critères fonctionnels viennent à nouveau nuire à la lisibilité
des comptes, il a été décidé que la comptabilité générale serait exclusivement tenue par
nature, quelles que soient les modalités de vote du budget.

7.3 Une comptabilité plus patrimoine :

Une meilleure description patrimoniale de l’activité des communes résultera d’une part de
la séparation nette des exercices grâce au rattachement des charges et des produits à l’exercice
auxquels ils se rapportent réellement, destinées à enregistrer de l’actif, ou à couvrir certains
risques.

- Rattachement des charges et des produits :

Dotées d’une « journée complémentaire », les collectivités locales ont longtemps


considère que le rattachement des charges et les produits à l’exercice qu’ils
concernent n’avait pas lieu d’être effectue. Insatisfaisant sur le plan théorique,
l’absence de rattachement ne fausse guère, dans les faits, la signification des
résultats, surtout dans les petites communes ou les sommes à rattacher sont à la fois
d’une grande stabilité et d’une faible montant.

Dans cette commune, les dépenses correspondent à des services faits et les recettes
relatives à des droits acquis seront désormais comptabilisées dans les comptes de
charges et de produits de l’exercice comptable durant lequel est né la créance ou la
dette.

46
Chapitre 8 : LE CONTENU ET LA NOMENCLATURE DU BUDGET

Le budget de la commune urbaine se décomposer e plusieurs document .le budget


primitif c’est le principe document budgétaire, il doit être votée avant le premier janvier de
l’exercice

8.1 Le contenu du budget

8.1.1 Le fonctionnement

Les recettes de fonctionnement sont constituées par les produit du domaine et ventes
diverses, les travaux en regèles impôts et taxes, les dotations, les subventions et participations,
les autres produits de gestions courante, les produits financiers, les produits exceptionnels.
Les recettes fiscales doivent être autorisées par loi.

Les dépenses de fonctionnement sont constituées par les achats, les services extérieurs,
l’autre service extérieur, les impôts, taxes et versement assimilés, les charges de personnel, les
autres charges de gestion, les charges financières, les charges exceptionnelles, les dépenses
imprévues, le virement à la section d’investissement et le solde d’exécution de la section de
fonctionnement reporte.

8.1.2 L’investissement

Les recettes d’investissement sont constituées par les dotations, fonds divers et
réserves, les subventions d’investissement, les différences positives sur réalisations
d’immobilisation non financière, les cessions d’immobilisation incorporelles,
d’immobilisation corporelles, d’immobilisation affectes, le virement de la section de
fonctionnement et le solde d’exécution de la section d’investissement repote.les recettes
fiscales doivent être autorisées par la loi

8.2 La nomenclature

8.2.1 les recettes d’investissement sont

Les recettes d’investissement sont constituées par le capital, c’est-à-dire les dotations et fond
de la part de l’Etat, des autres collectivistes ou organismes publics, des fond des travaux
réseaux d’eaux et électricité, des dons et legs et les excédents de fonctionnement capitalisés ;

47
- le report à nouveau créditeur ;
- le résultat de l’exercice composés des résultats budgétaires et résultats sur cession
d’actif ;
- les subventions d’équipement principalement reçues de l’état et des collectivistes ainsi
que des organismes privent nationaux et internationaux ;
- les dépôts et cautionnement reçues
- l’immobilisation corporelle
- l’immobilisation mises en concession
- l’immobilisation financière

8.2.2 les dépenses d’investissement

Les dépenses d’investissement sont composées essentiellement, âpres le report à


nouveau, des résultats de l’exercice, des dépôts et cautionnement reçus, des immobilisations
incorporelles comme les frais de recherche et d’études, des immobilisations corporelles telles
que les terrains, de l’aménagement, de la construction ou de la réhabilitation des bâtiments,
voies et réseaux, des achats de matériels de transport et des installations complexes
spécialisées.

8.2.3 La recette de fonctionnement sont constituées par :

Les recettes fiscales repartis en impôts sur les revenus, bénéfice et gains ; l’impôt sur
le patrimoine (mutation, véhicule à moteur, terrain, propriété bâties, télévision, …) ; impôt
sur les biens de services (eau, électricité, appareils automatiques, publicité, licences de vente
de produits alcoolisées, licence foraine, produits des jeux) ; autre recette fiscales (droit de
timbre sur les spectacles, taxes diverses sur les activités productrices) ;
Les subventions d’exploitation de la part d’Etat (dotation globales de fonctionnement
administratif, dotations aux EPP et CSB), de la part de ceux collectivités et organismes
privés ;
Les produits financiers comme les produits de prise de participation et les revenues des prêts à
long et moyen termes ;
Les recettes non fiscales sont composées essentiellement des redevances (collecte des ordures
ménagères, de rejet des eaux usées, sur les autorisations administratives), des produits des
activités annexés et accessoire (droit de fourrière, locations diverses, frais de poursuite), de la

48
production immobilisée (incorporelle et corporelle) et les produits exceptionnels (annulation
des mandats, recouvrement de trop payé) ;
Les autres recettes et transferts de charges.

8.2.4 les dépenses de fonctionnement sont constituées par :

a. Les charges du personnel composés des salaires et accessoire, des indemnités liées à la
solde, des indemnités liées à la fonction, du supplément familial, des charges sociales
patronales ;
b. Les achats des biens pour fonctionnement général des services ou à usage spécifique
(consomptible informatique, produits pharmaceutique ou vétérinaire, …), les carburants –
lubrifiant et consomptibles ;
c. Les achats de service composés d’entretient et de la maintenance (des bâtiments et
infrastructures ainsi que tout les matériels et mobiliers) ;
d. Les charges de représentation, d’informatique de documentation et d’encadrement ;
e. Les charges de transport du personnel et des biens ;
f. Les indemnités de mission et réception ;
g. Les faits de services divers ;
h. Les charges permanentes d’eau et électricité, des postes et télécommunication,
location d’immeuble et voiture ;
i. Les impôts et taxes directes et indirects ainsi que les impôts, taxes et droits
d’enregistrement ;
j. Les transferts et subventions aux dépenses de la police et autre contingents et
contributions obligatoires ;
k. Les charges financières dues aux intérêts des empreints ;
l. Les charges diverses constituées par des dégrèvements sur titre émis, des reversements
sur trop payé et des frais de justice et contentieux ;
m. Les dépenses d’interventions souvent imprévues.

49
8.3 Articulation financière des deux sections :

Le budget s’équilibre section par section. L’équilibre de chaque section est assuré par
la prévision de capitalisation de tout ou partie de l’excédent de fonctionnement. Le montant
prévisionnel de l’excédent à capitaliser apparait au compte « virement de la section de
fonctionnement à la section d’investissement » en recettes d’investissement et au compte
« virement à la section d’investissement de la section de fonctionnement » en dépenses de
fonctionnement.
Apres exécution budgétaire, à la fin de l’exercice (n) la section d’investissement
présentera un déficit qui sera comblé dans le budget suivant (n+1) par l’affectation, par
délibération du conseil municipal / communal, du résultat de fonctionnement de l’exercice (n)
à l’autofinancement au compte « Excédent de fonctionnement capitalisé ». Si le résultat de
l’exercice est inferieur au besoin de financement de la section d’investissement, l’excédent de
fonctionnement capitalisé sera complété au budget (n+1) par une prévision de virement de la
section de fonctionnement, dans le cas contraire la part du résultat excédent le besoin
d’autofinancement sera conservée au budget (n+1) en report à nouveau de la section de
fonctionnement ligne.

8.4 Le classement des recettes et des dépenses :

8.4.1 Le classement par nature :

Les dépenses et les recettes de même nature sont regroupées dans des comptes à deux
chiffres ou chapitres dans la numérotation de type décimal, s’inspire du plan comptable
général en section de fonctionnement, les dépenses sont décrites aux comptes de la classe 6, et
les recettes aux comptes de la classe 7.
Recettes
Les recettes au compte de la classe 7 et dans les postes 0, 1, 2, 4,5 et 7
Poste 0 : impôts sur les revenues, bénéfice et gains ;
Poste1 : impôts indirect, impôts sur les patrimoines ;
Poste2 : impôts sur les biens et services ;
Poste4 : impôts indirect, droit et taxe d’enregistrement et mutation, autre recette fiscale ;
Poste5 : droits et taxes ;
Poste7 : redevance et subvention, recette non fiscale, contribution reçue des tiers.

50
Dépenses
Les dépenses sont à la classe 6 et dans les postes 0,1, 2, 3, 4 et 5
Poste 0 : charges des personnels ;
Poste 1 : achat des biens ;
Poste 2 : achat des services et charge permanente ;
Poste 3 : dépenses d’intervention ;
Poste 4 : impôts et taxes ;
Poste 5 : transfert et subvention.

En section d’investissement :
Les dépenses sont décrites aux comptes 2 et
Les recettes à ceux de la classe 1.

Chaque classe de dépenses et de recettes se subdivise en chapitre, lesquels se subdivisent


mêmes en articles.

Il y a dix chapitres par classe et dix articles par chapitre. Cette numérotation « emboitée »
permet lorsqu’on désigne une subdivision (article par exemple). D’identifier le chapitre et la
classe auquel elle appartient ainsi que la nature de l’opération, s’il s’agit d’une recette ou
d’une dépense.

8.4.2 Classement par fonction :

Dans la collectivité de cette taille, il a paru souhaitable de ventiler les recettes et les
dépenses par secteurs d’activités de façon à suivre leur gestion financière et à contrôler leur
résultat. Il s ‘agît là d’une démarche voisine de celle qu’adoptent les entreprises dotées d’une
comptabilité analytique d’exploitation.

Les grandes rubriques de classement budgétaire pour les comptes des classes 1, 2, 3, 6 et 7 du
classement par nature.

Le budget de la commune comprend donc un double classement :

51
Un classement fonctionnel :

Le chapitre budgétaire qui représente la division de base correspond à un service ou à un


groupe de services (section de fonctionnement) ou à un programme (section d’investissement.

Un classement par nature :

Chacun des chapitres est divise en articles correspondant à la classe 1, 2 et 3 (investissement)


et 6 et 7 (fonctionnements) de la classification par nature. Ces articles présentent les dépenses
et les ressources selon leur nature.

L’interférence des classements par nature et par fonction permet à la collectivité concernées
de cerner l’incidence financière d’une opération de recettes ou de dépenses.

52
Chapitre 9 : L’EVALUATION DU BUDGET

9.1 L’évaluation de recette

La recette fiscale est évaluée : pour l’émission de l’exercice, par le produit de base
d’imposition, des taux votées, de taux de recouvrement exemptes.
Le taux de recouvrements est évalué sur la base de réalisation d’exercices antérieurs. Le
montant de base d’imposition est fournit par l’administration fiscale pour l’émission des
exercices antérieur, par les produits des montants restant à recouvrés et du taux de
recouvrement escomptes.

9.1.1 Les droits et taxes divers


Les droits et taxes divers sont évalués par le produit de nombre de taxation estimée et
du montant de taux voté, le taux est évalué sur le recouvrement de l’exercice antérieur.
9.1.2 La revenue de service et du domaine
La revenue de service et du domaine est évaluées par le produit de nombre de
prestation estimée et des tarifs votés par chaque prestation. Les prestations comprennent : la
location du logement, l’emplacement sur le marché, l’abattoir.
Le nombre des prestations est évalué sur la base de réalisation antérieure.
9.1.3 Les recettes ne relèvent pas des cas précédant
Les recettes ne relèvent pas des cas précédant sont évaluées par extrapolation des
années antérieur (contrat de travail, la moyenne de produit constatée durant les 3 derniers
années).

9.2 L’évaluation de dépenses

L’évaluation de dépenses est effectué après l’évaluation des recettes.les dépenses


obligatoire qui résultent des engagements antérieur que la commune doit honorée (contrat de
travail, contrat de fourniture d’eau et électricité, etc.…).

53
9.2.1 Dépenses obligatoire

a. CHARGES PERSONNELS
Les charges personnel résultent l’addition pour chacun des emploies figurant au
tableau des effectif (organigramme), du salaire brut résultant du produit du nombre de produit
d’indice, des primes, des avantages sociaux, des charges sociales (CNAPS, CPR, CRCM).

b. LE FOURNITURE DE CONSOMMABLE ET DE PRESTATION DE SERVICE

Les fournitures de consommable et de prestation de service sont évaluées par le produit :


1- les prévisions de qualité sont estimées par extrapolation de la quantité durant
l’exercice de l’année antérieur ;
2- les prévisions de prix unitaire obtenues auprès des fournisseurs, les autres charges
sont évaluées par l’extrapolation des dépenses actualise constate durant l’exercice
antérieur ;
3- Dépenses d’investissement sont inscrites sur la base de devait estimatif ;
3.1 Présenter par les entreprises consulte pour l’exécution des travaux ou la
fourniture des équipements ;
3.2 Etablie par le bureau d’étude charge de la préparation du dossier de consultation.

54
Chapitre 10 : LES RESSOURCES DE LA COMMUNE URBAINE
D’AMBALAVAO QUI EXISTE DANS LE BUGDET COMMUNAL

Il y a des interventions de l’ordonnateur sur les recettes de la commune urbaine d’Ambalavao.

10.1 Exécution de recette :

10.1.1 Les principes :

Toute créance d’une commune est matérialisée par un titre de recettes rendu
exécutoire de son émission. L’émission des titres doit intervient des que la créance peut être
constaté et liquidé. Les sommes qui ont été encaissé sans titre par le comptables ou par un
régisseur donnent lieu, postérieurement, à l’émission d’un titre de régularisation afin de
constater la recette des la comptabilité de la commune.

10.1.2 Emission des titres :

Le Maire prescrit l’exécution de recette, à ce titre, il détermine le montant de la


créance et émet le titre de recettes correspondant. Dans ces conditions pour toutes les recettes
pouvant être liquidés avant l’encaissement, l’émission du titre précède l’encaissement effectif
(exemple : baux, location …)

Les recettes perçus aux comptant, telles que droits d’utilisation du domaine, de copie
d’acte d’Etat civil, donnent lieu à titre de recettes régularisation postérieurement à leur
encaissement. Cette émission de titre s’avère indispensable pour permettre l’inscription un
compte budgétaire. Les recettes directement perçus par le comptable, telles que dotation de
l’Etat, subvention, impôts indirect sont récapitule sur un Etat et transmise périodiquement et
dans un délai maximal d’un mois à l’ordonnateur aux fins d’émission titre de recette
régularisation.

10.1.3 Cas particuliers : la recette aux rôles.

Les rôles d’impôt homologués par le service fiscaux (IFT, IFPB) peuvent être objet d’une
prise en charge extracomptables et la prise en charge ne réduits pas la responsabilité aux
comptables.

55
10.1.4 La rectification des liquidations :

En cas de décompte insuffisant, décompte rectifie ; en cas d’imputation erronée : les


modifications relatives à l’imputation sont constaté au vu d’un certificat dure, imputation
établi par l’ordonnateur ;

Réduction ou annulation de titre de recettes : a pour objet soit rectifier des erreurs matériels,
soit d’introduire une rectification établi par l’ordonnateur ;

10.1.5 Réduction ou annulation en cas d’échecs de recouvrement en


raison soit :

De l’insolvabilité de débuter, caducité des créancier, de la disparition du débiteurs.

10.1.6 Période d’émission de titre de recette

Les titres de recettes sont émis du première Janvier au 31 Décembres de l’année suivante. Au
cours des journées complémentaires du première Janvier au 15 Janvier doivent être émis.

a. Les titres de recettes de régularisation par les recettes sans titres encaissée jusqu’au
31 Décembre de l’année ;
b. Les titres de recettes correspondant à l’opération budgétaire d’ordre.

10.1.7 Les recettes de la commune sont surtout constituées :

a. Des impôts ;

b. des taxes ;

c. des redevances ;

d. des droits ;

e. des subventions.

L’impôt est un prélèvement effectué d’autorité sur les ressources ou les bien des
individus .il perçu par l’administration ou les collectivités pour financier les dépenses
d’intérêt général .il n’a pas de contre partie.

56
La taxe est un prélèvement fiscal ou impôts personnel perçu par l’état et la collectiviste
locale, du à la jouissance, a la possession ; a l’achat de certains biens ou propriété, à
l’exploitation, au revenu

La redevance est un droit payé en contre partie de l’utilisation d’un service ou d’un
domaine public ou privée

Le droit est une somme d’argent dont le montant est déterminé, versé obligatoirement à
une personne ou à un organisme ou à l’état.

10.2 Les cinq catégories de la ressource communale d’Ambalavao sont :

10.2.1 Impôt direct :

Les impôts directs sont constitués essentiellement de deux principaux impôts à savoir.

a. Les impôts fonciers et les taxes annexes qui sont composes de :

a.1 l’impôt foncier sur les terrains : IFT


a.2 l’impôt foncier sur la propriété bâtie : IFPB

b. L’impôt synthétique (I.S) qui est un impôt perçu sur les personnes physiques et les
personnes morales exerçant une activité indépendante

Exemple : de la recette de la commune urbaine d’Ambalavao sur l’impôt direct

10.2.1.1 L’Impôt Foncier sur le Terrain(IFT)

L’impôt annuel est établi à raison des faits existants au 01 Janvier de l’année
d’imposition. L’IFT est perçu au profit du budget de la commune où le terrain est situé. Le
taux est fixé selon le barème voté par les membres du conseil municipal (minimum Ar 500).
Affectation : 100% versé à la commune. (CGI 10 .02.08)

Pour le cas de la commune urbaine d’Ambalavao, elle n’effectue pas le recouvrement


de cet impôt. Les contribuables vont rejoindre la commune urbaine de Fianarantsoa s’ils
veulent payer leur impôt foncier sur le terrain.

57
10.2.1.2 L’Impôt Foncier sur la Propriété Bâtie(IFPB)

L’impôt annuel établi à raison des faits existants au 01 Janvier de l’année


d’imposition. L’IFPB est perçu au profit du budget de la commune où est située la propriété.
C’est un Impôt unique, représentatif et libératoire de l’impôt sur le revenu et de la taxe sur le
chiffre d’affaire (guide pratique de l’IS novembre 2007). Le taux est fixé selon le barème voté
par le conseil municipal (minimum Ar 2 000), (CGI 10.02.08)

Par le biais de la ferme Collaboration avec la Coopération Française en 2006, la commune


urbaine d’Ambalavao a pu récolter facilement l’IFPB.

Tableau 5 : la comparaison des recouvrements effectués pour l’IFPB et la TAFB.

Impôt Recouvrements effectues en Recouvrements effectues en


2013 2014
IFPB 23 994 146 24 745 000
TAFB 390 020 8 000 000
Source : compte administratif 2011-2012.

D’après ce tableau, l’IFPB est d’Ar 35 980 645 pour l’année 2011 et Ar 36 266 888 pour
l’année 2012.

La TAFB est de Ar 2 713 290 et Ar 2 527 482 pour l’année 2012.Pour la TAFB, la Commune
n’effectue plus le recouvrement de cet impôt depuis l’année 2008 jusqu’à ce jour, les
recouvrements effectués sont les reliquats.

10.2.1.3 L’Impôt Synthétique(IS)

L’Impôt Synthétique est un impôt unique perçu sur les personnes physiques et les
personnes morales exerçant une activité indépendante avec un chiffre d’affaire annuel hors
taxe inférieur ou égal à Ar 20 000 000(CGI 01.02.02), exemple, les éleveurs, les pêcheurs, les
producteurs, les artisans, les commerçants, les prestations de services, et les gargotes avec ou
sans boutique, ….etc.

L’affectation de l’Impôt Synthétique se répartit comme suit : 40% des recettes sont versés à
la Région et 60% à la Commune.

58
Tableau 6 : les recettes des impôts synthétiques année 2012

Classe Nomenclature Prévision 2013 Recouvrements


effectues
7023 Impôt Synthétique 42 000 000 39 175 231,40
Source : compte administratif année 2013

En 2012, la prévision de la commune est de Ar 42 000 000 alors que les recouvrements
effectués sont de Ar 39 175 231,40 .Il existe un écart de Ar 4 151 620.

59
Comment assurer l’efficacité du recouvrement de l’impôt synthétique ?
En application de l’instruction interministérielle n°1298/2007 MPR DAT/MFB, du novembre
2007, la répartition de tâche serait exigée pour l’efficacité du recouvrement fiscal.

Collectivités Territoriales Les rôles des Collectivités Territoriales Décentralisées


Décentralisées
La création du comité régional de recettes et cellules de
La Région recouvrement. (instruction interministérielle
n°153.MEFB/MI, du 21.07 2004)
Préparation : recrutement de l’équipe de recensement,
achat du matériel de recensement.
Sensibilisation : Information de la population sur
l’opération de recensement.
Recensement : formation des Agents Recenseurs et de
La Commune Superviseur, collecte des informations, validation des
données du recensement et faire la saisie des données.
Calcul des impôts : taux=6%, de la base imposable,
minimum de perception Ar 16 000(CGI :
01.02.2004).Distribution d’avis d’imposition et
recouvrement fiscal.
Homologation : fixer ou adresser la base d’imposition à
l’impôt synthétique. Délivrance de la carte d’Impôt
synthétique.
Le Centre fiscal
Versement du montant de l’Impôt synthétique au Trésor
public

Rappel sur les principales étapes de recensement et la relance de la fiscalité foncière :

Les étapes de relance de la Les étapes de l’opération de recensement.


fiscalité foncière.
1-Le recrutement de l’équipe de recensement
LA PREPARATION
2-L’achat du matériel de recensement.
3-L’information de la population (lancement officiel de la
LA SENSIBILISATION
fiscalité).
4- La formation des Agents Recenseurs et des
Superviseurs.
LE RECENSEMENT
5 Le collecte des données.
6-La validation des données du recensement
LA SAISIE DES DONNEES

LE CALCUL DES IMPÖTS


L’EDITION ET
HOMOLOGATION
LA RECOUVREMENT

60
10.2.2 Impôts indirect

Les différents classements des impôts indirects :

a. les impôts sur les alcools et les boissons alcoolisées perçus par intermédiaire des
débits des boissons :
a.1 les impôts de licence de ventes d’alcools et de boisson alcoolisées recouvrent par
les contributions indirecte;
a.2 l’impôt des licences foraines levé directement par la commune.

b. les prélèvements sur les maisons de jeux :


b.1 Les prélèvements sur les produits des jeux dans la maison de jeux instaures par
l’état et recouvres par les contributions indirect ;
b.2 La taxe sur les appareils automatiques de jeux levés par la commune.

c. les droits et redevances minière :


c.1 Les droits miniers recouvrés par contributions indirect.
c.2 La redevance proportionnelle recouvrée par les contributions indirectes ;
c.3 Les droits de délivrances ou de renouvèlement d’une autorisation d’orpaillage
recouvrent par les fonkotany

d. les taxes et surtaxes d’eau et d’électricité e ; les redevances annexes autorisées par la
loi et instaurées par la commune en vue de financier les dépenses obligatoires ; les
travaux d’extension et d’assainissement sur l’eau et l’électricité :
d.1 Les taxes et les surtaxes d’eau et d’électricité ;
d.2 La taxe d’assainissement ou redevances de rejet d’eaux usées

61
Exemple de recette de la commune urbaine d’Ambalavao sur l’impôt indirect

Tableau 7: extrait des recettes du compte administratif 2013.

Rubriques ou Nomenclatures. Prévision Recouvrements


classes. 2013. effectues.
7181 Taxe sur les appareils automatiques ou 180 000 000 180 000 000
électriques.
7261 Taxe sur la publicité. 13 000 000 6 716 300
7262 Taxe d’abattage 4 370 000 5 200 000
7263 Taxe de visite et poinçonnage des viandes. 1 300 000 1 201 080
7273 Impôt de licence. 6 000 000 3 000 000
7274 Taxe sur les billards et assimilés, babyfoot. 600 000 600 000
7276 Taxe sur les fêtes et spectacles ou 2 000 000 720 200
manifestations diverses.
7277 Taxe sur les établissements de nuit. 200 000
7488 Recettes fiscales diverses. 100 000
7714 Taxe sur les cérémonies coutumières. 200 000 23 000
TOTAL………………………………………………………….. 207 770 000 197 460 508
Source : budget de la commune.

Le montant total de prévision est d’Ar 207 770 000 tandis que celui du recouvrement est d’Ar
197 460 508.Existence de différence de Ar 10 309 492.

10.2.2.1 Droits et taxes d’enregistrement des actes et mutations

Ces droits et taxes sont greffes à l’enregistrement et recouvres par les services de
l’enregistrement et du timbre, ils sont au nombre de trois :

a. la taxe additionnelle à l’enregistrement des actes et mutations,


b. le droit fixe sur cession d’appareils de jeu et appareils vidéo utilises a des activités
lucratives, et
c. la taxe sur les véhicules à moteur

62
10.2.2.2 Droits et taxes

Les classements dans les droits et taxes, les droits et les taxes direct et indirect
autorises par la loi et instaurées ou levés par la commune .ils sont nombreux et en générale
sont stipules par la loi 94-007 relative aux compétences et ressources des collectivistes et dont
une liste est fixée par une ordonnance datée de la première république en occurrence la taxe
de séjour et une autre parla loi de finance initiales 1999 :

a. la taxe sur la télévision.

b. taxe la annuelle sur la bicyclette, charrette, pousse-pousse, vélomoteurs et autres

véhicules non immatriculée ;

c. La taxe annuelle sur la télévision ;

d. La taxe annuelle sur les appareils automatiques de jeux et a musique fonctionnant dans

les centres de loisirs, bars, hôtels ,cafés ou autres endroits ouvert a publics ;

e. La taxe sur la publicité

f. La taxe sur les eaux minérales

g. Les prélèvements sur l’extraction de sable, terre, pierres,….

h. Les taxes d’abattages et de visite de poinçonnage

i. Les prélèvements et ristournes sur les produits ;

j. La taxe de séjour dans les hôtels ;

k. La taxe sur les fêtes, manifestations et spectacles ou divertissements donnant lieu a des

entrées payantes ;

l. La taxe sur les cérémonies coutumières ;

m. Les droits relatifs à la circulation des bovidés

63
10.2.3 Redevances

Ce sont des recettes non fiscales même si certaines sont prévues par la loi. Elles sont
levées sur propre initiales de la commune et sont constituées en général par des redevances
d’utilisation des domaines (marches, pistes, terrains, loyers, etc.,…) et des redevances de
prestation de service (services a caractère administratif, économique, techniques,…

Tableau 8: extrait du compte administratif 2013 montrant les recettes de redevance et les
ristournes.

Rubriques ou Nomenclatures Prévision 2012 Recouvrement


classes effectues
7721 Prestation de services 141 500 000 124 708 452
7731 Ristournes ou courtages 265 000 000 185 234 990
7732 Location diverses 14 000 000 13 996 500
TOTAL………………………… 420 500 000 323 939 942

Source : budget de la commune.

La prévision de redevance 2013 est fixée à Ar 420 500 000 alors que le montant de
recouvrement effectué est de Ar323 939 942.Un écart de Ar 96 560 058.

10.2.4 Autres ressources

Les secteurs existants : le secteur tertiaire

Tableau 9 : les produits agricoles.

Agricultures Les productions (en tonnes)


Riz 9000
Patate douce Indéterminé
Arachide 153
Mais 500
Vigne Indéterminé
Tomate 5000
Haricot 420
Pomme de terre 6000
Source : Inspecteur du marché.

64
Les principaux produits potentiels sont : les tomates, la pomme de terre, la vigne, le riz et
l’haricot. Ce sont les activités rurales qui font vivre la majorité de la population.

Tableau 10 : les activités commerciales.

Légume gargote Marchandise Grossiste boucher confection Pavillon hangar stand


général
Nombre 220 30 500 09 39 58 125 90 39

Source : bureau de l’Inspecteur du marché.

D’après ce tableau, les activités commerciales sont en plein essor.

10.2.5 Les bovidés

Tableau 11 : Le marché des bovidés

RECAPITULATION ANNEE 2010 - 2011- 2012

ENTREE SORTIE TANA TAMATAVE H-PROVIN


A B C D E
2010 54 538 49 338 26 945 4 200 18 193
2011 50 644 42 315 25 432 3 575 13 308
2012 75 492 69 917 31 015 8 191 28 161
Source : bureau du contrôleur de bovidé.

Dans ce domaine, la commune urbaine d’Ambalavao tient le second rang sur le


plan National (1 600 têtes par semaine passent la place du marché). Les droits et taxes perçus
sur les bovidés couvrent presque la moitié du budget municipal.

65
10.2.6 Subventions et dotations

Dans le cadre de l’appui à la décentralisation et suite a transfert de compétences,


quatre principales subventions ont été allouées aux communes depuis la loi de finances
1999 :

a. la dotation de fonctionnement ;

b. la dotation pour les EPP et les CSB ;

c. La subvention pour l’état civil ;

d. La subvention pour le reboisement.

Etant des budgets affectés, la dotation pour les EPP et les CSB, la subvention pour l’état
civil et la subvention pour le reboisement, ne peuvent être utilisées ou affectées à des
dépenses non prévues pour leur utilisation et sont fixées par le texte en vigueur.

66
Chapitre 11 : LES DIFFERENTES DEPENSES DE LA COMMUNE
URBAINE D AMBALAVAO QUI EXISTE DANS LE BUDGET
COMMUNALE

Il y a des interventions de l’ordonnateur sur l’exécution des dépenses communal.

L’ordonnateur est chargé, de liquider et de mandater les dépenses.

11.1 Opération d’engagement de la dépense :

Opération d’engagement de la dépense se décompose en un engagement comptable : à


réserver les crédits nécessaire au paiement de la dépense ; et un engagement juridique : acte
par lequel la commune crée ou constaté a son encontre une obligation de laquelle résultera
une charge, conformément à l’article 33 des décrets 080.

11.2 Liquidation de dépenses :

La liquidation consiste à vérifier la réalité de la dette et à arrêter le montant de la dépense au


vue des factures produites par le créancier et sur lequel l’ordonnateur certifie le service fait.
Après la liquidation, l’agent procède un mandatement.

11.3 Mandatement :

Le mandatement est l’acte par lequel l’ordonnateur donne l’ordre au comptable de payer les
dépenses.

Il est matérialisé par un mandat établi pour le montant de la liquidation ; le mandat est
accompagné par des pièces jointe (bon de commande, facture, certificats …), aucune dépense
ne peut être acquitte si elle n’a été préalablement liquidé et mandaté.

Le mandat doit comporter :

a. La désignation de l’ordonnateur ;

b. La désignation comptable assignataire ;

c. La désignation exercice et la date d’émission ;

d. La désignation créancière ;

e. Imputation budgétaire et comptable somme à payer ;

67
f. L’arrêter en chiffre et en lettre ;

g. Le numéro du mandat et le numéro du bordereau d’émission et le date objet de la

dépense ;

h. Le mode de paiement et

i. La liste des pièces justificatives.

Cas particuliers :

Mandatement d’office : lorsque le mandatement d’une dépense obligatoire inscrite au budget


n’est pas effectué, le représentant de l’Etat peut, en cas de carence de l’ordonnateur, mettre ce
dernier en demeure d’effectuer le mandatement. Si cette mise en demeure n’est pas suivie
d’effet dans le délai d’un moi, il procède au mandatement d’office. En cas de mandatement
d’office, le mandat est adressé directement au comptable par le représentant de l’Etat. Il
appartient au comptable d’informer l’ordonnateur de la prise en charge de ce mandat et de lui
demander de l’inscrire sur le prochain bordereau.

En cas de refus, le comptable reporte directement le montant de mandatement d’office


sur ce dernier bordereau, le total général de mandatement de l’exercice fait alors l’objet d’un
arrêté certifie par le représentant de l’Etat.

11.4 Réduction ou annulation du mandat :

La réduction ou annulation de dépenses est généralement pour objet de rectifier des


erreurs matériels et sont constatée au vu d’un document rectificatif établi par l’ordonnateur et
comportant les caractéristique du mandat rectifie.

En cas de rectification après la clôture de l’exercice, celle-ci donne lieu a un titre de recette.

11.5 Période de mandatement :

Les mandats de paiement sont émis du première Janvier au 20 Décembre de l’année.

68
11.6 Les dépenses effectuées dans la commune urbaine d’Ambalavao :

Dans la Commune Urbaine d’Ambalavao, la dépense se divise en deux grandes


parties. D’ une part, la dépense S.I (Salaire et Indemnité) et d’autre part, il y a la dépense
M.F.I (Matériel – Fonctionnement – Investissement).

Premièrement, nous allons voir la gestion de la dépense S.I. Comme son non « Salaire
et Indemnité » cela concerne directe les employés. Les employés de la commune se divisent
en 4 grades (EMO, ECD, EFA, Fonctionnaire) ces grades sont mise par ses diplôme et les
années du travail par chaque personnel, et c’est en fonction de ces grades qu’on fait le calcul
de ses salaires.

Pour les employés EMO, le montant du salaire est en fonction de ces heurs de travail
avec 290Ar de taux horaire. Chaque mois, la responsable du salaire reçoit une fiche appelé
« Fiche d’attachement » où nous trouvons le nombre d’heurs de travail pour chaque employé
nommé EMO.

Pour les autres employés (ECD, EFA, Fonctionnaire) ; leurs salaires bruts résultent
d’une produit du nombre du bulletin de catégorie et d’indice, des avantage sociaux, CNAPS
ou CRCM ou CPR selon leurs grades.

Chaque ligne de catégorie et d’indice corresponds à un barème t dans cette barème


nous trouvons un tat de montant codée par « code500, code501, code502, code503, code505,
code506 » ; la somme de ses montants donne le salaire brut. Comme nous avons déjà dit, les
salaires de ces personnels est aussi en fonction de ses avantages sociaux s’il avait des enfants
à occuper. Dans l’avantage sociaux, il y a se que nous appelle « le supplément familials,
l’allocation familiale, l’indemnité de résidence et de logement ».

Les valeurs de ces avantages est en fonction au nombre d’enfant à occuper pour
chaque employé. Les personnels doivent payer des taxes à l’Etat, cette taxe s’appelle
« IRSA ». Si le salaire brut du personnel est inferieure à 250000Ar, IRSA égale à 0Ar ; sinon
il faut soustraire 250000Ar au salaire brut, après on multiple par 0.02 la réponse de cette
soustraction, et nous obtenons la valeur de la IRSA.

Les personnels aussi doivent prévoir ses retraites ; dans ce cas, ils doivent payer la
CNAPS ou CRCM ou CPR selon leur grade. CNAPS pour l’ECD et c’est 1% de sa salaire

69
brut ; CPR pour l’EFA, c’est 3% de sa salaire brut tandis que CRCM pour les Fonctionnaire
et c’est 4% de sa salaire brut.

Après toutes ces procédures nous pouvons en fin calculer le salaire mensuel de ces personnels
comme ceci :

« Salaire mensuel= salaire brut + avantage sociaux – (IRSA + prévoyance de retraite) »

Deuxièmement la MFI, pour faire exécuter une dépense dans la M.F.I nous devons savoir
l’objet de la dépense, le classement budgétaire concerné à cette dépense pour savoir s’il y a
encore des sommes à liquider ou non.

11.6.1 Les dépenses sur l’investissement :

Les dépenses sur l’investissement sont des dépenses qui concernent les
Matériels, des dépôts et cautionnement reçus, des immobilisations incorporelles comme les
frais de recherche et d’études, des immobilisations corporelles telles que les terrains, de
l’aménagement, de la construction ou de la réhabilitation des bâtiments, voies et réseaux, des
achats de matériels de transport et des installations complexes spécialisée
Exemple de dépenses d’investissement :
Tableau 12 : extrait du compte administratif montrons les différents dépenses sur
l’investissement

Rubriques ou Nomenclatures Prévision 2013 crédits sans emplois


classes
2111 Terrain nu 3 000 000 3 000 000
2138 Autres construction 2 000 000 2 000 000
2141 Construction ou 4 000 000 4 000 000
réhabilitation route et pont
2155 Réseau électrique 1 000 000 1 000 000
2156 Réhabilitation bornes fontaines 1 000 000 1 000 000
2163 Matériel informatique 2 000 000 4 000 000
TOTAL………………………… 13 000 000 15 000 000

Source : compte administrative

70
11.6.2 Dépenses sur le fonctionnement :

Les dépenses de fonctionnement sont constituées par les achats, les services extérieurs,
l’autre service extérieur, les impôts, taxes et versement assimilés, le charges de personnel, les
autres charges de gestion, les charges financières, les charges exceptionnels, les dépenses
imprévues, le virement à la section d’investissement et le solde d’exécution de la section de
fonctionnement report.

Exemple de dépenses de fonctionnement :

Tableau 13 : extrait du compte administratif montrons les différentes dépenses sur le


fonctionnement

Rubriques ou Nomenclatures Prévision 2013 crédit sans emploi


classes
6011 PP (bureau voirie) 125 000 000 132 367 963
6012 PNP (bureau voirie) 200 000 000 24 779 148
6031 Ind de personnel permanent 10 500 000 5 026 343
6032 Ind de pers non permanent 18 200 000 13 734 616
6061 Cotisation a la C.N.A.P.S 13 000 000 13 000 000
6062 Cotisation C.R.C.M 8 000 000 8 000 000
6063 C.P.R 4 000 000 4 000 000
6111 Fourniture et articles de bureau 7 000 000 6 356 000
6211 Entretien de bâtiments 3 000 000 38 000
6380 Dépenses d’intervention 350 000 350 000
6565 Subvention au secteur prive 1 000 000 1 000 000
TOTAL………………………… 390 050 000 208 652 070

Source : compte administrative

Le Maire est l’ordonnateur de la Commune Urbaine d’Ambalavao, il est chargé


d’engager, de liquider et de mandaté la dépense. Le mandatement est l’acte par lequel

71
l’ordonnateur donne l’ordre au comptable de payer les dépenses. Il est matérialisé par un
manda rétablie pour le montant de la liquidation. Le montant est accompagné par des pièces
justificatifs (bon de commande, facture certifié…).

Les mandats doivent comporter :

a. la désignation de l’ordonnateur ;

b. la désignation de l’exercice et de la date d’émission ;

c. la désignation de créance ;

d. l’objet de la dépense ;

e. l’arrêté en chiffre et en lettre de la somme à payer ;

f. l’implication budgétaire et comptable de la dépense et aussi sa modification

fonctionnelle ;

g. le numéro du mandat et le numéro du bordereau d’émission ;

h. la liste des pièces justificatives jointes.

11.6.3 Le mode de paiement des dépenses

Toutes les factures des fournisseurs et les salaires des personnels sont payées à l’aide
de virement de crédit.

Le virement de crédit est fait selon le 2 cas :

a. virement avec numéro exacte de compte bancaire ;

b. bon de caisse.

Avant de faire un mandat, elle doit comporter le bordereau d’émission, ce bordereau de


mission se fait en 3 modèles : bon de caisse, virement bancaire, virement cheque postale.

Donc : mandat +avis de crédit + (bon de caisse ou virement bancaire ou virement cheque
postale).

Si on paye par le virement bancaire, les salariés doivent avoir un R.I.B :

Mandat + avis de crédit + virement bancaire.


72
Si on paye par bon de caisse :

Mandat + bon de caisse

Le bordereau d’émission peut comporter plusieurs mandat (2 ou plusieurs), mais le mandat


ou l’avis de crédit doit comporter un seul objectif

Avis de crédit :

L’avis de crédit peut comporter :

- Date de mission ;
- Date du budget ;
- Exercice ;
- Catégorie ;
- Numéro du bordereau d’émission ;
- Numéro du mandat ;
- Titulaire de l’engagement ;
- Montant du virement ;
- Règlement de la créance ;
- Montant du mandat ;
- Ordre de virement ;
- Objet de virement ;
- Modalité de virement.

Les différents de pièce justificative :

Pour les fournisseurs :

- Bon de commande ;
- Facture certifiée ;
- Facture préformât ;
- Carte statistique ;
- 3 Cartes professionnels ;
- Bon de caisse ou avis de crédit ;
- Procès verbale de réception ;
- Tableau de comparaison

73
- 3 factures.

Pour les carburants :

- Bordereau d’émission : dépositaire de cheque carburant


- Mandat
- Bon de commande
- Demande d’approvisionnement
- Bordereau de sortie des cheque remis
- Avis de crédit (trésors général)

Pour le paiement de salaire :

- Exigence du fonctionnaire ;
- Arrêter de l’intégration ;
- Engagement.

Les bordereaux de pièce :

ECD : décision + bon de caisse ;

EFA : contrat + bon de caisse ;

Fonctionnaire : arrêter.

74
TROIXIEME PARTIE :

LES PROBLEMES RENCONTRES DURANT LE STAGE, LES SOLUTIONS


APPORTEES ET LES SUGGESTIONS D’AMELIORATION DU PROCESSUS DU
BUDGET COMMUNAL

75
Cette partie permet d’évoquer les problèmes rencontrés durant le stage, et leurs causes.
Ainsi, dans le cadre de la troisième partie nous, allons essayer d’apporter les solutions, et les
suggestions d’amélioration du processus du budget communal.

3.1 Les problèmes rencontrés durant le stage.

3.1.1 Les problèmes administratifs.

Le Maire est le Chef du Personnel de la commune et, à ce titre, il organise et décide des
recrutements. Le Conseil municipal délibère le nombre d’effectifs du Personnel présenté par
le Maire et autorise annuellement l’inscription au budget, des crédits nécessaires à la
rémunération des Agents communaux.

D’après l’organigramme établi par la commune, l’effectif total du Personnel compte 35


personnes pour l’année 2013.

Lors de notre passage au bureau de la commune, une personne Responsable de


l’administration du Personnel s’occupe, à la fois, de l’enregistrement des recettes de l’état-
civil (cumul de double fonction).Cette situation risque d’avoir une confusion d’attribution
dans le service communal.

La prestation sociale (CNaPS) n’est pas réglée normalement et la gestion de la


Commune n’est pas bonne aussi.

Manque de contrôle et de suivit sur les recettes budgétaire administrative.

3.1.2 Les problèmes socio-économiques.

Des problèmes sociaux-économiques sont rencontrés par les Agents Percepteurs lors de
la collecte des impôts :

Des propriétaires de bâtiments n’habitent pas dans le Territoire de la commune ; 5


contribuables sont absents ; 10 propriétaires de bâtiments sont inconnus ; le propriétaire et
l’Agent Recenseur ne sont pas d’accord sur la catégorie d’un bâtiment ; 3 propriétaires de
bâtiments sont décédé ;

En outre, d’après le tableau 5, les recettes de l’IFPB augmente tandis que celles de
TAFB diminuent. De plus, l’insécurité publique (les dahalo) à des impacts sur les ressources
communales ;

76
L’examen des tableaux 5, 6 ,7 et 8 permet d’affirmer qu’il s’agit toujours des écarts de
recettes entre la prévision 2013 et les recouvrements effectués ;

D’après l’Agent Recenseur, certaines ressources de la commune sont inexploitées,


exemple l’Impôt Foncier sur le Terrain ;

La commune arrive à payer normalement la rémunération des Agents communaux


mais, malgré l’insuffisance des recettes, elles ne peuvent pas réaliser de grands travaux
d’assainissement ou de construction ;

Il y a eu des réunions inopinées imprévues entre les travailleurs et le Maire ;


A propos de travail, il y a eu des perturbations quelquefois en plein de travail ;
Les prix des productions à la campagne sont à bon marché ;
La crise politique à Madagascar depuis la phase de transition a des impacts sur le
niveau de vie des contribuables d’où l’impossibilité de payer le TAFB pour quelques
familles ;
Il y a des mauvaises contrôles sur le marchée des bovidés, il y a des bovidés qui
entrent dans le marche et les contrôleurs n’enregistrent plus ca dans leur cahier de charge,
donc il y a des disparitions de recettes ;

Les agents du recouvrement du « haba » au marchée qui fait des détournements au


billet ils recouvrent 2 ou plusieurs fois sur un même billet du « haba » ;

L’insuffisance de la subvention par l’Etat ;

Les salaries ne touchent leurs salaires pendant 4 mois successives donc il n’y a pas des
moyen pour l’édition d’un rôle ;

Les chefs fonkontany ne reçoivent pas leurs indemnités donc personne ne distribue le
rôle. ;

Problème technique : à l’an 2000 le recensement se faisait dans 5 mois, la saisie


informatique dans 3 mois et l’impression dans 2 mois, donc le rôle pour l’exercice 2000 se
distribue à l’an 2001.

77
3.2 Les solutions apportées et les suggestions d’amélioration du processus de
recouvrement fiscal.

3.2.1 Les solutions apportées par le stagiaire.

Plusieurs moyens pourraient être envisagés pour l’amélioration du service communal.


A propos du cumul de fonction, la meilleure solution pour le PDS est de désigner ou de
recruter une personne responsable pour le poste vacant s’il s’agit de l’insuffisance du
Personnel.
Concernant les problèmes économiques et sociaux : si le propriétaire d’un bâtiment
n’habite pas dans le territoire de la Commune, l’Agent de Recouvrement informe le chef
Fokontany, celui-ci peut décider d’imposer la propriété au nom de la personne qui a la
jouissance des biens. (CGI art 10.02.08).Lorsque le contribuable est absent, l’Agent se
renseigne pour savoir quand il revient et repasse au jour dit.
En outre, si le propriétaire d’un bâtiment est inconnu, l’Agent en informe le
Superviseur (ou le Chef de Fokontany). Si le bâtiment est habité, le Superviseur décide de
mettre l’imposition au nom de l’exploitant effectif du bâtiment (CGI.10 .02 .08) et en celui-ci
ne peut pas prendre de décision, le Superviseur en informe le Superviseur Général (le Maire)
qui prendra la décision.

Lorsque les deux parties(le propriétaire et l’Agent de recouvrement) ne sont pas


d’accord sur la catégorie du bâtiment, l’Agent fait intervenir le Chef de Fokontany pour tenter
de trouver un nouvel accord.
Au cas où le propriétaire du bâtiment est décédé, soit le rôle est établi au nom de feu
le propriétaire, soit au nom de l’héritier si celui-ci est désigné.

Il faut mettre un grand discipline pour qu’il n’y a plus de déviations de recettes
communale par exemple au niveau du marchée des bovidés, et aux agents de recouvrements
des « haba » au marchée.

Pour l’insuffisance des recettes de la commune, la bonne gouvernance et la


transparence s’avèrent efficace à l’amélioration des recettes fiscales. La responsabilisation de
tous les acteurs communaux (le Chef de Fokontany, le comité de recouvrement, les membres
du conseil municipal, les branches de service….etc.), affichage et rapport mensuel des
résultats par le Trésorier communal serait indispensable.

78
De plus, la sensibilisation permet d’informer la population sur les opérations de
recensement et de recouvrement fiscal.
D’autre part, la supervision faite par le Maire et le comité de recouvrement favorise
l’efficacité du recouvrement. Il faut animer les populations pour qu’ils payent leurs droits,
leurs taxes etc...
Enfin, l’évaluation, le suivi et le contrôle seraient indispensables pour viser à
l’augmentation des résultats fiscaux.
Le recrutement d’un Adjoint doit être réalisé sur le critère d’appréciation du Maire.
Encourager les contribuables à l’aide des motivations serait nécessairement utile.

79
Les points forts de la commune urbaine d’Ambalavao:

Au niveau du personnel :

Les personnel sont accédés Cette partie permet d’évoquer les problèmes rencontrés
durant le stage, et leurs causes. Ainsi, dans le cadre de la troisième partie nous, allons essayer
d’apporter les solutions, et les suggestions d’amélioration du processus du budget communal.

Finir les taches des autres au cas d’urgence.

Au niveau des matériels :

Les matériels sont insuffisants pour accomplir les taches, mais le C.U.A dispose de
l’utilisation de sa nouvelle technologie de l’informatique en « logiciel Impôts Fonciers » sur
l’impôt et « logiciel Omby ».sur l’enregistrement des bovidés qui entre dans la marché de
bovidés .en effet tout facilite leurs taches.

Au niveau technique :

Même si le personnel est insuffisant, les méthodes de travail sont efficaces et rapide,
ils respectent les délais des opérations.

Le personnel est spécialisé à son responsable.

Les points faibles de la commune urbaine d’Ambalavao

Toutes les sociétés ou les entreprises soit public ou privé ont des points faibles malgré
tout et la C.U.A n’en est pas épargnée,

Au niveau matériel :

Les matériels en informatique et de bureau mis à la disposition du personnel de C.U.A


sont insuffisants, mis le plus marquants c’est que la C.U.A ne dispose pas des matériel bien
équipés en informatique, il n’y a pas des connexions pour trouver les solutions pour
l’amélioration ou trouver des niveaux suggestions, au niveau du local le bâtiment est abimé au
vu intérieur.

80
Au niveau personnel :

L’insuffisance en nombre du personnel au sein de C.U.A qui a des impacts sur le


fonctionnement de la commune.

Au niveau financier :

A cause de la crise actuelle et l’insuffisance de la ressource financière de la commune


donc les dépenses de la commune n’est pas effectuée totalement surtout les salaires des
personnels.

3.3 Les suggestions pour l’amélioration du processus de recouvrement fiscal :

Le budget participatif
La relance du processus du Budget Participatif serait à conseiller. Le Maire est le
premier responsable de l’application du Budget Participatif. Pendant le lancement officiel, le
Maire déclare devant le public une vision pouvant accélérer le développement de la
Commune. Plus précisément, il propose une somme d’argent pouvant réaliser un projet et
ce serait la somme due au recouvrement des impôts fiscaux, ou aux autres ressources
financières.
Le Budget Participatif est un principe ou une stratégie avec laquelle les élus peuvent
mener à bien les processus du développement communal.

Principe : le Maire constitue le comité du Budget Participatif.

Les principales étapes de la relance du Budget Participatif se présentent comme suit :

-Le FORA Fokontany : il réunit les gens du village pour proposer ou faire ressortir les
actions prioritaires pour développer leur village (5 à 8 actions prioritaires). Pendant
cette réunion, ils désignent ou votent trois Délégations appelés « Délégué de
Fokontany »pour soutenir leur projet au niveau de la Commune.

-Le FORUM de Délégués : tous les Délégués de chaque Fokontany se réunissent pour
sélectionner les projets prioritaires parmi les actions proposées par le FORA.

81
-Le FORUM Communal : l’équipe communale et les Délégués de Fokontany se
réunissent pour discuter et choisir un, ou deux, ou trois projets prioritaires issus du
FORUM des Délégués suivant le budget disponible de la commune.

-la réalisation du projet prioritaire : le projet choisi devrait être réalisé selon la
délibération des membres du conseil municipal.

-suivi et évaluation : les comités du Budget Participatif sont chargés du suivi et


d’évaluation du projet.

3.4 Les conseils communaux qui préparent le budget de la commune :

Avant d’établir un budget c’est le budget primitif : il faut voir la situation de recette de
l’année antérieure et les dettes envers les fournisseurs.

Les conseillers doivent mettre les structures et les disciplines pour avoir des bons
fonctionnements.

Ils doivent respecter et appliquer la bonne gouvernance et la transparence.

3.5 Les évolutions qui marquent l’année 2014 et le début de l’année 2015 :

Sur les recettes de la Commune Urbaine d’Ambalavao :

-L’augmentation sur le taux de l’IFPB 5% ;

-L’augmentation de la taxe sur les appareils mécanique ;

-L’augmentation de la prestation de service ;

-L’augmentation du droit d’abattage au début de l’année 2015 : bœuf : 3000ar ; porc : 2000ar.

Sur la dépense :

Augmentation de la prévision effectue sur les appareils informatiques.

Tout est fait pour l’amélioration du fonctionnement de la C.U.A

82
Conclusion :

La Commune est le lieu d’exercice de la démocratie et de l’administration de


proximité. Elle est la base du développement du pays.
La Commune Urbaine d’Ambalavao devrait atteindre une véritable autonomie et cela
inclut surtout une autonomie financière. Les ressources financières de la Commune sont
historiquement faibles devant la réalisation de son plan d’urbanisme. Avec la relance de la
fiscalité locale, la commune a eu l’occasion de se procurer les moyens nécessaires pour
devenir le moteur du développement économique. Des problèmes, non seulement
administratifs, mais aussi économiques et sociaux sont rencontrés durant la réalisation du
stage pratique.
Les solutions apportées et les suggestions d’amélioration sont des ébauches, mais
espérons qu’elles contribueront à un renforcement des capacités financières des communes à
Madagascar. Dans cette perspective, souhaitons également un travail fructueux à tous les
utilisateurs du présent document.

83
BIBLIOGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE
BIBLIOGRAPHIE

ARCHIVES DU C.U.A : HISTORIQUE DE LA C.U.A

CODE GENERAL DES IMPOTS

GUIDE DU MAIRE POUR RECOUVREMENT FISCAL

GUIDE DE LA PREPERATION DU BUDGET COMMUNAL

MILLE TEXTES

MEMOIRE DES ETUDIANTS CONCERNANT LA C.U.A :

« LES RESSOURCES FINANCIERE DE LA C.U.A.»

« LA GESTION DES DEPENSES DE LA C.U.A »

« LES ROLES DU COMPTABLES FINANCIERE DE LA C.U.A »

RECENCEMENT FISCAL

VADE-MECUM : « Guide d’indicateurs de situation financière de la commune » par Olivier

Dubois

« L'ANALYSE FINANCIÈRE D'UNE COUECTIVITÉ LOCALE » par Michel KLOPFER

WEBOGRAPHIE

http://www.ambalavao.mg

http://www.academia.edu

84
ANNEXES

85
COMMUNE URBAINE AMBALAVAO Compte administrative 2013
SERVICE FINANCIER
RECETTES

Recouvrement
RUBRIQUE

COMPTE prevision effectue


POSTE
CLASSE

AUXILIAIRE NOMENCLATURE
2013 2013
ARIARY ARIARY

1 2 0 0 Résultat comptable de l'exercice - Excédent


4 094 078,10
Subvention reçue des organismes nationaux ou
1 3 1 3
internationaux

7 0 2 3 Impôt synthétique 42 000 000 3 175 214,00


7 1 1 8 Autres droits locaux sur les actes et mutations 1 150 000 0
7 1 5 1 Impôts fonciers sur la propriété bâtie IFPB 24 745 000,00 23 994 146,00
7 1 5 2 Taxe annexe foncière sur les propriétés bâties -TAFPB 8 000 000 3 000 000
7 1 8 1 Taxe sur les appareils automatiques ou électronique
180 000,00 180 000,00
7 1 8 2 Taxe sur les appareils mécaniques
1 328 000,00 1 270 800,00
7 2 6 1 Taxes sur la publicité 13 000 000,00 6 716 400,00
7 2 6 2 Taxe d'abattage 4 378 000,00 5 230 400,001
7 2 6 3 Taxe de visite et poinçonnage des viandes 1 300 000,00 201 080,00
7 2 7 3 Impôt de licence 6 000 000,00 300 000,00
Taxes sur les billards et assimilés; baby-foot ; appareils
7 2 7 4
vidéo et assimilés 600 000,00 60 000,00
7 2 7 6 Taxe sur les fêtes spectacles ou manifestation diverses 2 800 000.00 728 200,00
Taxe sur les établissements de nuit (Cabaret, dancing,
7 2 7 7
night-club) 200 000,00 0
7 4 8 8 Recettes fiscales diverses 100 000,00 0
7 5 1 0 Dotation globale de fonctionnement 25 000 000,00 35 000 000,00
7 5 1 1 Dotation globale de fonctionnement EPP 2 500 000,00 0
7 5 1 2 Dotation globale de fonctionnement CSB 1 500 000,00 1 320 000,00
7 5 1 3 Dotation globale de fonctionnement Etat civil 2 700 000,00 3 263 941,00
7 7 1 3 Redevance minière 50 000,00 0
7 7 1 4 Taxe sur les cérémonies coutumières 200 000,00 23 000,00
7 7 2 1 Prestation de services 141 500 000,00 124 708 452,00
7 7 3 1 Commissions et courtages 265 000 000,00 185 234 990,00
7 7 3 2 Locations diverses 14 000 000,00 13 596 000,00
7 7 3 4 Droits de fourrières 2 000 000,00 590 200,00
7 7 3 8 Autres produits des activités annexes et accessoires 44 200 000,00 22 459 924,00
7 7 4 2 Production immobilisée corporelle 1 000 000,00 0
7 7 8 5 frais et accessoires refacturés 160 000,00 0
7 7 8 8 Autres produits occasionnels 2 350 000,00 1 020 000,00

TOTAL : 607 941 000 436 166 825,10


Ambalavao le 23 Novembre 2013

LE MAIRE

ANDRIAMOSARISOA Jean Anicet

86
COMMUNE URBAINE AMBLAVAO

DEPENSES Compte administrative


2013
SALAIRES ET INDEMNITES

RUBRIQU

COMPTE
CLASSE

POSTE

DEPENSES
PREVISION
AUXILIAIRE NOMENCLATURE MANDATEES
2013
2013

6 0 1 1 PP (Bureau, voirie) 125 000 000 120 132 036


6 0 1 2 PNP (Bureau; voirie) 228 000 000 221 200 000
Ind. de personnel
6 0 3 1
permanent 18 500 000 13 473 650
Ind de personnel non
6 0 3 2
permanent 18 200 000 18 039 034
6 0 6 1 Cotisations à la CNaPS 15 000 000 0
Cotisations caisse de
6 0 6 2
retraites civiles et militaires 8 000 000 0
6 0 6 3 CPR 4 000 000 0

TOTAL . . . . . . . . . . . . . . . 416 700 000 372 844 720

87
COMMUNE URBAINE AMBALAVAO Compte administrative 2013
SERVICE FINANCIER
DEPENSES
INVESTISSEMENTS-MATERIEL-
FONCTIONNEMENT
Budget primitif Budget primitif
RUBRIQUE

AUXILIAIRE NOMENCLATURE 2013 2014


COMPTE

ARIARY ARIARY
POSTE
CLASSE

2 1 1 1 Terrain nu 3 000 000,00 0

Autre construction ou réhabilitation bâtiments


2 1 3 8 3 900 000,00 0

2 1 4 1 Construction ou réhabilitation route et pont 4 000 0000,00 0

2 1 5 5 Réseau électrique 1 000 000,00 0

2 1 5 8 Réhabilitation bornes fontaines - lavoirs et Barrage 1 000 000,00 0

2 1 6 3 Matériels informatiques 2 000 000,00 0

2 1 6 4 Matériel et mobilier de bureau 0 0

2 1 6 8 Autres Matériels et outillages 0 0

2 1 7 2 Matériel automobile 0 0

2 1 7 8 Matériel de transport (MOTO CROSS - Bicyclette) 0 0

6 1 1 1 Fourniture et article de bureau 7 000 000,00 1 403 000,00

6 1 1 2 Imprimés, cachets et documents administratifs 20 000 000,00 0

6 1 1 3 Consomptibles informatiques 8 000 000,00 0


Produits, petits matériels et menues dépenses
6 1 1 4 d'entretien 4 000 000,00 0

6 1 1 5 Petits outillages et fournitures d'atelier 3 000 000,00 12 000 000,00

6 1 1 6 Instrument spécialisé 100 000,00 0

6 1 1 7 Habillement 100 000,00 0

6 1 2 4 Désinsectisation (produits vétérinaires ) 500 000,00 0

6 1 2 5 Produits alimentaires 1 000 000,00 0

6 1 2 6 Intrant agricole 300 000,00 0

6 1 2 7 Fourniture sportive 1 300 000,00 0

6 1 3 1 Carburant et lubrifiant 35 200 000,00 55 900 000,00

6 2 1 1 Entretien de bâtiments 3 000 000,00 3 000 000,00

6 2 1 2 Entretien des autres infrastructures 3 000 000,00 7 541 800,00

6 2 1 3 Entretien.de véhicules 9 000 000,00 3 237 000,00


Entretien et réparation des matériels et mobiliers de
6 2 1 5 bureau 300 000,00 0
Entretien et rép- des matériels et mobiliers de
6 2 1 6 logement 1 000 000,00 0
Entretien et réparation des matériels et mobiliers
6 2 1 7 Scolaires 200 000,00 0

6 2 1 8 Maintenance du matériel informatique 2 000 000,00 0

6 2 2 1 Fêtes et cérémonies officielles 10 000 000,0 6 107 000,00


6 2 2 2 Charges de représentation; visites officielles 2 000 000,00 0

88
6 2 2 3 Documentation et abonnement 310 000,00 0
Impression, reliures, insertions, publicité et
6 2 2 4 promotion 750 000,00 0

6 2 2 5 Frais de colloques, séminaires, conférences 200 000,00 0

6 2 3 1 Frais de déplacement intérieur 600 000,00 0

6 2 3 2 Frais de déplacement extérieure 1 000 000,00 0

6 2 3 3 Location de voitures 1 000 000,00 0

6 2 4 1 Indemnités de mission intérieure 5 000 000,00 1 882 000,00

6 2 4 2 Indemnités de mission extérieure 1 000 000,00 0

6 2 5 0 Eau et électricité 55 000 000,00 0

6 2 6 1 Frais postaux 500 000,00 0

6 2 6 2 Redevances téléphoniques fixes 1 000 000,00 0

6 2 6 3 Redevances téléphoniques mobiles 4 173 000,00 0

6 2 6 4 Internet 1 600 000,00 4 543 404,00

6 2 6 8 Abonnement canal satellite 2 500 000,00 0

6 2 7 2 Location d'immeuble de logement 240 000,00 240 000,00

6 2 7 4 Location de terrain 3 200 000,00 3 200 000,00

6 2 7 5 Location de matériels 6 000 000,00 4 000 000,00

6 2 8 3 Frais de stage et de formation 750 000,00 750 000,00

6 2 8 4 Assurances 900 000,00 900 000,00

6 3 8 0 Dépenses d'intervention diverses et imprévues 350 000,00 350 000,00

6 4 1 1 IRSA 1 800 000,00 1 992 954,00

6 5 3 4 Prix et récompenses officielles 1 500 000,00 0

6 5 4 0 Contribution obligatoires 1 000 000 ,00 0

6 5 5 0 Transferts aux organismes publics 1 000 000,00 0

6 5 6 1 Hospitalisation traitement et soins 500 000,00 0

6 5 6 2 Secours 500 000,00 0

6 5 6 3 Indemnisation 850 000,00 0

6 5 6 5 Subvention au secteur privé 1 000 000,00 0


TOTAL 217 123 000,00 107 047 158,00

Ambalavao le 23 Novembre 2013

LE MAIRE

ANDRIAMOSARISOA Jean Anicet

89
TABLE DES MATIERES

AVANT-PROPOS…………………………………………………………...………………… …...I

REMERCIEMENTS…………………………………….……………….………………………….II

RESUME……………………………………………………..………………………………….…..III

LISTE DES FIGURES………………………………………………….……………………… …...IV

LISTE DES TABLEAUX……………………………………………..…….………………………..V

LISTE DES ACRONYMES……………………………………………………...………………….VI

SOMMAIRES……………………………………………………………………….…………… ...VII

GLOSSAIRES…………………………………………………………………………………… ...VIII

LISTE DES ANNEXES………………………………………………………………….…………..IX

BIBLIOGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE…………………………………………………...……….X

INTRODUCTION ..................................................................................................................................1

PREMIER PARTIE : METHODOLOGIE DU TRAVAIL, LE CADRE INSTITUTIONNEL DU

CENTRE CUFP ET LE LIEU DE STAGE ............................................................................................2

Chapitre 1 méthodologie de travail ........................................................................................................3

1.1 Identification du thème .....................................................................................................................3

1.2 Délimitation et justification de la problématique .............................................................................3

1.3 Approches méthodologiques ............................................................................................................3

1.4 Déroulement de stage .......................................................................................................................4

1.4.1 Étapes de stage ..............................................................................................................................4

1.4.2 les acquis du stage .........................................................................................................................4

1.4.3 Problèmes rencontrés ....................................................................................................................4

Chapitre 2 : présentation générale du cufp .............................................................................................5

2.1 Historique .........................................................................................................................................5

2.2 Partenaires ........................................................................................................................................5

2.3 Cycle de licence ...............................................................................................................................6

2.3.1 Licence professionnelle en administration économiques et sociale .............................................6

2.3.2 Licence professionnelle en développement d’application et système d’information (DASI) …...7

90
2.3.3 Licence professionnelle en relations publiques et multimédias ..................................................8

2.3.4 Modalités des recrutements en l1 ...............................................................................................9

2.4 Cycle de master .............................................................................................................................10

2.4.1 Master professionnel en management décisionnel .....................................................................11

2.4.2 Master professionnel en système d’information géomatique – télédétection et décision .........12

2.4.3 Modalités d’entrée en M1 et en M2 ...........................................................................................13

2.5. Organigramme du CUFP................................................................................................................14

Chapitre 3 présentations de la commune urbaine d’Ambalavao. ........................................................15

3.1 La situation géographique de la commune urbaine d’Ambalavao. .............................................15

3.2 La localisation de la commune urbaine d’Ambalavao. ................................................................15

3.3 Organigramme de la commune urbaine d’Ambalavao ................................................................16

3.4 : bref historique. ............................................................................................................................17

3.5 : la population ...............................................................................................................................18

3.6: les infrastructures .........................................................................................................................19

DEUXIEME PARTIE : LA PROCEDURE DU BUDGET ................................................................21

Chapitre 1 le maire exécutant du budget ; ..........................................................................................22

1.1 La séparation des taches : ...............................................................................................................22

1.2 Distinction des organes : ................................................................................................................22

1.3 Incompatibilité des fonctions : .......................................................................................................22

1.4 Justification de l’incompatibilité : ..................................................................................................22

Chapitre 2 : les pluralités des documents budgétaires .........................................................................23

2.1 : section 1 : les documents de prévision et d’autorisation ............................................................23

2. 1.1- le budget primitif ......................................................................................................................23

2.1.2- le budget additionnel .................................................................................................................24

2.1.3 Le budget modificatif ou rectificatif ..........................................................................................25

2.2 section2 : le document retraçant l’exécution du budget ................................................................25

2.2.1 Le compte administratif ..............................................................................................................25

Chapitre 3 les objectifs du budget communal ......................................................................................27

Chapitre 4 préparations et élaboration du budget ................................................................................28


91
4.1 Condition d’équilibre : ...................................................................................................................28

4.1.1 Évaluation sincère des dépenses et recettes ...............................................................................28

4.1.2 Remboursement garanti .............................................................................................................28

4.1.3 Dépenses obligatoires assurés ....................................................................................................28

4.2 Modalités de préparation ................................................................................................................28

Chapitre 5 votes et contrôle du budget .................................................................................................29

5.1 Le contrôle du représentant de l’état porte sur : ............................................................................29

5.2 Le représentant de l’état peut: ........................................................................................................29

Chapitre 6 les principes budgétaires ....................................................................................................31

6.1 Principes universalité .....................................................................................................................31

6.2 Le principe de spécialités ...............................................................................................................31

6.3 Principe d’annualité .......................................................................................................................31

6.4 Principe d’équilibre réel .................................................................................................................31

Chapitre 7 : La modernisation du cadre budgétaire et comptables des communes ............................32

7.1 Une comptabilité plus claire : .........................................................................................................32

7.2 Une comptabilité plus réaliste : ......................................................................................................33

7.3 une comptabilité plus patrimoine : .................................................................................................33

Chapitre 8 le contenue et nomenclature du budget ...............................................................................34

8.1 Le contenu du budget.......................................................................................................................34

8.1.1 Fonctionnement ...........................................................................................................................34

8.1.2 Investissement ..............................................................................................................................34

8.2 La nomenclature .............................................................................................................................34

8.2.1 Les recettes d’investissement sont ..............................................................................................34

8.2.2 Les dépense d’investissement …………………………………………………………….….....35

8.2.3 La recette de fonctionnement sont constituées par : .....................................................................35

8.2.4 Les dépenses de fonctionnement sont constituées par : ...............................................................36

8.3 Articulation financière des deux sections : ......................................................................................37

8.4 Le classement des recettes et des dépenses : ...................................................................................37

8.4.1 Le classement par nature : ............................................................................................................37


92
8.4.2 Classement par fonction : ............................................................................................................38

Chapitre 9 évaluations du budget ........................................................................................................40

9.1 Évaluation de recette .....................................................................................................................40

9.1.1 Les droits et taxes divers ...........................................................................................................40

9.1.2 Le revenu de service et du domaine ...........................................................................................40

9.1.3 la recette ne relèvent pas des cas précédant ...............................................................................40

9.2 Évaluation de dépenses .................................................................................................................40

9.2.1 Dépenses obligatoire ..................................................................................................................41

Chapitre 10 ressources de la commune urbaine d’ambalavao qui existe dans le budget communale..42

10.1 Exécution de recette : ...................................................................................................................42

10.1.1 Principes : ..................................................................................................................................42

10.1.2 Émission des titres : ...................................................................................................................42

10.1.3 Cas particuliers : la recette aux rôles. .......................................................................................42

10.1.4 La rectification des liquidations :................................................................................................43

10.1.5 Réduction ou annulation en cas d’échecs de recouvrement en raison soit : ..............................43

10.1.6 Période d’émission de titre de recette .......................................................................................43

10.1.7 Les recettes de la commune sont surtout constituées : ..............................................................43

10.2 Les cinq catégories de la ressource communale ...........................................................................44

10.2.1 Impôt direct : .............................................................................................................................44

10.2.1.1 l’impôt foncier sur le terrain (IFT) ........................................................................................44

10.2.1.2 l’impôt foncier sur la propriété bâtie (IFPB) .........................................................................45

10.2.1.3 l’impôt synthétique(Is) ..........................................................................................................45

10.2.2 Imports indirect ........................................................................................................................48

10.2.2.1 droits et taxes d’enregistrement des actes et mutations ........................................................49

10.2.2.2 droits et taxes ........................................................................................................................50

10.2.3 Redevances ..............................................................................................................................51

10.2.4 Autres ressources .....................................................................................................................51

10.2.5 Les bovidés ..............................................................................................................................52

10.2.6 Subventions et dotations .........................................................................................................53


93
Chapitre 11 les différents dépenses de la commune urbaine d’Ambalavao qui existe dans le budget

Communale ..........................................................................................................................................54

11.1 Opération d’engagement de la dépense : ......................................................................................54

11.2 Liquidation de dépenses : ..............................................................................................................54

11.3 Mandatement : ...............................................................................................................................54

11.4 Réduction ou annulation du mandat : ............................................................................................55

11.5 Période de mandatement : .............................................................................................................55

11.6 Les dépenses effectuent dans la commune urbaine d’Ambalavao: ...............................................56

11.6.1 Les dépense sur l’investissement ………………………………………………...……….......57

11.6.2 Les dépense sur le fonctionnement …...………………………………………….……….…..58

11.6.3 Le mode de paiement de la dépense ..........................................................................................59

TROIXIEME PARTIE : LES PROBLEMES RENCONTRES DURANT LE STAGE, LES

SOLUTIONS APPORTEES ET LES SUGGESTIONS D’AMELIORATION DU PROCESSUS DU

BUDGET COMMUNAL: .....................................................................................................................62

3.1 : les problèmes rencontrés durant le stage. .....................................................................................63

3.1.1 : les problèmes administratifs. ......................................................................................................63

3.1.2 : les problèmes socio-économiques. ............................................................................................63

3.2 : les solutions apportées et les suggestions d’amélioration du processus de recouvrement fiscal.

................................................................................................................................................................65

3.2.1 Les solutions apportées par le stagiaire. .......................................................................................65

Les points forts : ....................................................................................................................................67

Points faibles : ........................................................................................................................................67

3.3 Les suggestions d’amélioration du processus de recouvrement fiscal :...........................................68

Le budget participatif ............................................................................................................................68

3.4 Les conseils communaux qui préparent le budget de la commune : ...............................................69

3.5 Les évolutions qui marquent l’année 2014 et le début de l’année 2015 : ........................................69

Conclusion : ...........................................................................................................................................70

94