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CURRICULUM VITAE

ETAT CIVIL

Nom : RAFANOMEZANTSOA

Prénoms : Alain José

Date et lieu de naissance : 14 Décembre 1990 à maternité Fianarantsoa

Nationalité : Malagasy

Situation matrimoniale : Célibataire

Adresse : Lot : 247C/3306 à Ambodirano centre Fianarantsoa

Tél : 0340114940

E-mail : rafanomezantsoaa3@gmail.com
FORMATIONS ET DIPLOMES OBTENUS

 2017-2018 : Troisième année en Licence de formation professionnelle en Gestion à


la Faculté de Droit, D’Economie de Gestion et des Sciences sociales de l’Université
de Fianarantsoa;
 2016-2017 : Deuxième année en Licence de formation professionnelle en Economie-
Gestion à la Faculté de Droit, D’Economie de Gestion et des Sciences sociales de
l’Université de Fianarantsoa;
 2012-2013 : Première année en Licence de formation professionnelle en Economie
Gestion à la Faculté de Droit, D’Economie de Gestion et des Sciences sociales de
l’Université de Fianarantsoa;
 2011-2012: Classe de Terminale A au Lycée Jean Ralaimongo Fianarantsoa.

I
APTITUDE EN INFORMATIQUE
Système d’exploitation : Windows

Bureautique : Word, Excel, Powerpoint

CONNAISSANCES LINGUISTIQUES
Domaines Compréhension à Rédaction Communication
Langues l'audition Lecture écrite orale
Français B B B AB
Anglais AB AB AB AB

Bonne(B), Assez Bonne(AB)

DIVERS ET ACTIVITE EXTRA-CURRICULAIRE


Football, basket-ball

Je déclare sur l’honneur l’exactitude des renseignements mes concernant.

L’intéressé

RAFANOMEZANTSOA Alain José

II
AVANT PROPOS
En vue de préparer le mémoire de Licence à l’obtention du diplôme à la faculté de Droit,
d’Economie, de Gestion et des Sciences Sociales de l’Université de Fianarantsoa, les
étudiants doivent soutenir un livre devant les aimables assistants. En effet, l’étudiant doit
mener des recherches sur des plusieurs moyens d’informations auprès des établissements
publics et privées pour bien achever l’ouvrage. Ces processus des recherches permettront à
l’étudiant de résumer en quelque sorte les informations pratiques et professionnelles.
L’élaboration de ce mémoire permet de mettre en pratique les connaissances d’informations
acquises lors et durant de la recherche.
L’importance de ce mémoire de mettre en évidence la contribution et la place du secteur
agricole au développement de l’économie régionale surtout au milieu rural.
La plupart de la population malgache est active et rural. Notre travail est alors se focalisé sur
la place du secteur agricole au développement économique et agricole.

III
REMERCIEMENTS
Nous témoigner ici nos profondes gratitudes à tous ce qui ont contribué, de près ou de
loin à la préparation et réalisation de ce mini mémoire .Qu’il nous soit permis
d’exprimer particulièrement nos reconnaissances à toute les personnes ci-après.
 Monsieur le Président de l’Université de Fianarantsoa, Professeur
RAFAMANTANANTSOA Fontaine ;
 Madame le Doyen de la Faculté DEGS, Professeur Ruphin Solange Marie
d’avoir bien organisé l’année Universitaire en cours ;
 Madame le Responsable de Mention, Docteur RABEMANANJARA
Vololonirina ;
 Madame le Président de Jury, Docteur Sahondramalala RATSIMBAZAFY
Esther ;
 Monsieur l’assesseur critique : Docteur RAKOTONIRINA Jean Michel
Marius, enseignant chercheur à l’Université de Fianarantsoa;
 Nous remercions également tous les enseignants qui ont contribués, à notre
formation durant notre cursus universitaire.

IV
RESUME
La région Haute Matsiatra est une région à vocation agricole de Madagascar. Le secteur
agricole l’une de ces secteurs d’activités économiques, et fait partie d’un indicateur qui
contribue au développement économique. Il occupe une place très importante sur le bien-être
de la région, une source de revenu des ménages agricoles et à la formation de la valeur
ajoutée, la formation du PIB nationale. Il contribue également les autres phénomènes et
indicateurs économiques, sur la réduction de la pauvreté de ce région et celle de la région
vulnérable à l’insécurité alimentaire et à faible revenu. L’autoconsommation prépondérante
des ménages ruraux et urbains et l’autosuffisance alimentaire. La région dispose des
administrations de secteur transversale qui s’en charge de la réalisation de document
stratégique et de plan pour le développement socio-économique de la population surtout la
population active. L’économie de la région se base sur le secteur d’activité primaire
(agriculture, élevage, et de la pêche), car la région fait partie des régions à vocation agricole
au sens large. Les acteurs responsables de ses activités comprennent, en générale, les
populations actives en milieu rural. En effet, les sources de revenu des ménages paysans
proviennent de la branche d’activité agricole.

Mots clés : bien-être, pauvreté, revenu, PIB

V
LISTE DES ABREAVIATIONS
INSTAT : Institut National de la Statistique

EPM-2010 : Enquête Périodique auprès des Ménages (2010)

DRAE-HM : Direction Régional de l’Agriculture et de l’Elevage Haute Matsiatra

PIB : Produits d’Intérêts Brutes

AGR : Activité Génératrice du Revenu

TMP : tests en milieu paysans

PD : parcelle de démonstration

SRI : système de riziculture intensive

GCV : construction de grenier de stockage

TVA : taxe sur valeur ajoutée

PPN : produits de la première nécessité

VI
LISTES DES FIGURES

Figure n°1 : évolution de la superficie agricole ....................................................................... 13


On constate que cette graphe nous montre l’évolution de la surface cultivable/cultivé de la
région Haute Matsiatra. ............................................................................................................ 13
Figure n°2 : Evolution de la production de la rizicole ............................................................. 15
Figure n° 3: circuits des produits agricoles depuis les producteurs jusqu’aux consommateurs25

VII
LISTE DE TABLEAUX

Tableau n°1 : Le taux de croissance par secteur (2011–2015) (%) ............................................ 6


Tableau n° 2 : Nombre de Population total pour chaque district de la région Haute Matsiatra . 9
Tableau n° 3: La surface cultivable par surface cultivée. ........................................................ 12
Tableau n°4 : Evolution de la production de riz irrigué dans la Région Haute Matsiatra. ...... 14
Tableau n°5 : Evolution de la superficie, production et du rendement de maïs (2012-2016) .. 15
Tableau n°5: Evolution de la superficie, production et du rendement de Manioc (2012-2016)
.................................................................................................................................................. 16
Tableau n°6: Evolution de la superficie, production et du rendement d’haricot (2012-2016). 16
Tableau n°7: Evolution de la superficie, production et du rendement de la patate douce (2012-
2016)......................................................................................................................................... 17
Tableau n°8: Evolution de la superficie, production et du rendement de la pomme de terre
(2012-2016) .............................................................................................................................. 17
Tableau n°9 : Evolution de la superficie, production et du rendement d’Arachide (2012-2016)
.................................................................................................................................................. 18
Tableau n°10 : Statistique de production de vins (2010-2015) ................................................ 19
Tableau n° 11 : Part des cheptels porcin, ovin, caprin, volaille et bovin par district ............... 20
Tableau n°12 : Effectif des vétérinaires mandataires et des infrastructures d’élevage dans la
Région Haute Matsiatra ............................................................................................................ 21
Tableau n°13 : types de culture afin de commercialiser selon leurs pourcentages(%) ............ 22
Tableau n°15 : Prix d’un produit agricole entre le producteur et le collecteur (En Ariary) ..... 26
Tableau n°16 : les prix des produits agricole aux vendeurs vers les consommateurs .............. 26

VIII
SOMMAIRE
CURRICULUM VITAE .......................................................................................................... I
AVANT PROPOS .................................................................................................................. III
REMERCIEMENTS .............................................................................................................. IV
RESUME .................................................................................................................................. V
LISTE DES ABREAVIATIONS........................................................................................... VI
LISTES DES FIGURES .......................................................................................................VII
LISTE DE TABLEAUX ..................................................................................................... VIII
SOMMAIRE ............................................................................................................................ IX
INTRODUCTION .................................................................................................................... 1
PARTIE I : APPROCHES THEORIQUES .......................................................................... 1
CHAPITRE I : Cadre Théorique et Conceptuel ............................................................... 3
SECTION I : Approches Théoriques ............................................................................. 3
Section II : Cadre conceptuel .......................................................................................... 5
CHAPITRE II : Présentation Générale de l’étude ........................................................... 8
Section I : Identification de la zone d’étude ................................................................... 8
Section II : Facteurs de production de la population active ....................................... 10
PARTIE II : METHODOLOGIE, RESULTATS ET DISCUSSIONS ............................... 3
CHAPITRE III : CADRE METHODOLOGIQUE : Analyse du secteur agricole ...... 12
SECTION I : Analyses des différents types des productions agricoles ..................... 12
SECTION II : Analyses des activités agricole afin de commercialiser et utilisation
des produits agricole. ..................................................................................................... 21
CHAPITRE IV : RESULTATS ET DISCUSSIONS ...................................................... 26
Section I : Résultats de L’étude .................................................................................... 26
Section II : Discussions et Recommandations.............................................................. 29
CONCLUSION GENERALE ............................................................................................... 36
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE .................................................................................. X
TABLE DES MATIERES ..................................................................................................... XI

IX
INTRODUCTION

L’agriculture a longtemps été la principale activité à utiliser les ressources naturelles pour
satisfaire des besoins humains .Il en est de même un processus par lequel les êtres humains
aménagent leurs écosystèmes et contrôlent le cycle biologiques d’espèces domestiques, dans
le but de produire des aliments et autres ressources utiles à leurs sociétés .Dans le cadre du
secteur agricole, la région Haute Matsiatra a pour vocation agricole c’est- à – dire une région
qui est riche en monde rurale et suffisamment des ressources naturelles , l’abondance des
champs et presque pleines pour cultiver les agricultures vivrières , les cultures des produits
rentes et industrielles à exporter . Lors de la collecte des données auprès de service INSTAT,
86% de la population malgache sont implantés dans les zones rurales, presque cultivatrices et
paysannes. L’exploitation de ces ressources naturelles est les seules principales sources de
revenu, comme le riz qui est la base de l’agriculture et le plus consommable ; le maïs ; le
haricot ; patate douce ; etc. Le secteur agricole est l’un de ces secteurs d’activités
économiques et classé dans le secteur primaire qui est cœur de l’économie. L’agriculture
biologique est une forme de l’agriculture favorable qui permettant de développer l’économie
de la région. La théorie d’Adam Smith qui s’intitule : « La recherche de la nature et les
causes de la richesses des nations », en 1776, confirme que l’exploitation des ressources
naturelles est une des meilleures solutions pour mettre en œuvre le développement de
l’activité de l’économie de la région ou dans les pays. Et également la théorie de FRANCOIS
Quesnay, physiocratie de la théorie de la rente et l’étude du « tableau économique », le
développement de l’agriculture doit être l’objectif prioritaire de ce que Quesnay appelait le
« le royaume agricole. »
L’objectif de la recherche que j’ai effectué dans ce travail de mini mémoire envisage de
décrocher le diplôme de Licence. Et non seulement pour cela, mais de mettre en valeur mes
persévérances et de mes sacrifices par les consultations des documents possibles lors de mes
recherches, pour mieux d’exécuter ce travail de recherche.
La question est de savoir :
Quelle stratégie à adopter pour envisager la contribution du secteur agricole à la croissance
économique ?
L’objectif global de ce travail est de valoriser au maximum la place du secteur
agricole dans l’économie de la Haute Matsiatra.

1
Le premier objectif spécifique recherché, c’est de promouvoir la vocation agro-pastorale de la
région Haute Matsiatra. Le deuxième objectif spécifique, c’est d’améliorer la productivité et
la rentabilité agricole dans la région Haute Matsiatra.
La première hypothèse affirme qu’un atelier ou séminaire sur la potentialité et ressource de la
Haute Matsiatra est organisé. Deuxièmement que des modèles ou parcelle des démonstrations
sont mise en place dans le site de production.
Les résultats attendus de cette recherche, c’est :
 de promouvoir la vocation agro-pastorale de la région Haute Matsiatra ;

 la productivité et la rentabilité sont améliorées.

Pour mieux appréhender notre travail, le thème structuré en deux parties. Dans la première
partie concerne l’approche théorique du terme secteur agricole. Méthodologie, résultat et
discussion de l’étude font l’objet de la deuxième partie.

2
PARTIE I : APPROCHES THEORIQUES
CHAPITRE I : Cadre Théorique et Conceptuel

SECTION I : Approches Théoriques

1.1. Différents types écoles


1.1.1. Selon écoles Physiocratique

Le physiocrate est une école de la pensée économique et politique a vu le jour en France vers
les années 1750 .Il contribue de manière décisive à forger la conception moderne de
l’économie et à placer la réflexion et la pratique de la « chose économique » dans un cadre de
référence autonome, comme une science à part entière. Elle connait son apogée au cours de la
seconde moitié du XVIIIe siècle, pour devenir caduque face à la montée des échanges
commerciaux internationaux et l’apparition du secteur secondaire.
 La primauté de la terre

Le physiocrate est le « gouvernement par la nature. »


Le terme est forgé par Pierre Samuel du Pont de Nemours en associant deux mots grecs :
physis (la nature) et Kratos (gouverner). Autrement dit, c’est « l’idée que toute richesse vient
de la terre, que la seule classe productive et celles des agriculteurs et qu’il existe des lois
naturelles basées sur la liberté et la propriété privée qu’il suffit de respecter pour maintenir un
ordre parfait. »
La terre multiplie les biens : une graine semée produit plusieurs graines. Finalement, la terre
laisse un produit net ou surplus.
Les physiocrates considèrent que la richesse d’un pays consiste en la richesse de tous ses
habitants et non pas seulement en celle de l’Etat. Cette richesse est formées de tous les biens
qui satisfont un besoin et en non de métaux précieux qu’il faudrait capitaliser. La richesse doit
être produite par le travail.
Ils considèrent ainsi que l’agriculture est la seule source de la richesse. Ils classent le
commerce et l’industrie comme des activités stériles, car ils ne font que transformer la matière
première obtenue par l’agriculture. Ce fondement théorique nous permet de dire que le
développement de l’économie rurale et aussi le développement Agricole.
Le physiocrate distingue trois classes d’agents économiques :
- des paysans qui sont la seule productive (producteurs terriens) ;
- des activités stériles est composée des marchands et industriels ;
- et des propriétaires.

3
Cette vision ainsi segmentée de l’économie est naturelle à une époque où l’immense majorité
de la population est formée d’agriculteurs qui semblent produire tout juste de quoi assurer leur
propre service. La thèse selon laquelle la terre est la seule source de richesse, qui distingue les
physiocrates de leurs contemporains et de leurs successeurs classiques, est néanmoins
secondaires par rapport aux autres apports par lesquels les physiocrates se distinguent de leurs
prédécesseurs, qui ont été repris par les classiques et qui fondent l’économie moderne.
1.1.2. Selon écoles Classique

1.1.2.1.Théorie d’Adam Smith


Comme l’ouvrage Adam Smith : « La recherche de la nature et les causes de la
Richesse des nations ». C’est-à-dire l’exploitation des ressources naturelles facilitent la
productivité agricole. Adam Smith a mis en place l‘importance de l’agriculture dans le
développement économique d’un pays. « Les plus grandes améliorations dans la puissance
productive du travail, et la plus grande partie de l'habileté, de l'adresse, de l'intelligence avec
laquelle il est dirigé ou appliqué, sont dues, à ce qu'il semble, à la division du travail».
Cette grande augmentation dans la quantité d'ouvrage qu'un même nombre de bras est en état
de fournir, en conséquence de la division du travail, est due à trois circonstances différentes:
-premièrement, à un accroissement d'habileté chez chaque ouvrier individuellement;

- deuxièmement, à l'épargne du temps qui se perd ordinairement quand on passe d'une


espèce d'ouvrage à une autre;

- et troisièmement, à l'invention d'un grand nombre de machines qui facilitent et


abrègent le travail, et qui permettent à un homme de remplir la tâche de plusieurs.

1.1.2.2. Théorie de David Ricardo (1871)

La question de la répartition du produit concerne les classes au nombre de trois : les


propriétaires terriens ; les capitalistes ; les travailleurs. Dès la première phase de sa préface de
la première édition des « Principes de l’économie politique et l’impôt », David Ricardo le
rappelle clairement : « les produits de la terre, c’est-à-dire tout ce que l’on retire de sa surface
par les efforts combiné du travail, des machines et des capitaux, se partagent entre les trois
classes suivantes de la communauté, savoir : les propriétaires fonciers, les débiteurs des fonds
ou des capitaux nécessaires pour la culture de la terre, les travailleurs qui cultivent …
Déterminer les lois qui règlent cette distribution, voilà le principal problème en économie
politique. »

4
Chaque classe offre une contribution particulière au produit, un facteur de production propre :
la terre, le capital, le travail. Chaque facteur reçoit un revenu qui lui est propre (et dont la
détermination est spécifique) : la rente, le profit, le salaire.

La rente est cette portion de produit de la terre que l’on paie au propriétaire pour avoir le droit
d’exploiter les facultés productives et impérissables du sol. Cependant on confond souvent la
rente avec l’intérêt et le profit du capital, et dans le langage vulgaire, on donne le nom de
rente à tout ce que le fermier paie annuellement au propriétaire.

 Rente foncière

La rente foncière est la rémunération obtenue par les propriétaires fonciers. Malthus et Smith
considèrent que la rente foncière est un don gratuit de la nature récupérée par les propriétaires
fonciers en vertu de leur pouvoir monopole de détention de la terre.

 Rente différentielle

Ce sont l’économiste Ricardo et Mill qui introduisent le principe de la rente différentielle. Ils
affirment que la terre est limitée et les rendements sont décroissants. On admet que les
nouvelles terres qui seront mise en chantier, seront de moins en moins fertiles.

 Rendements décroissants

Le niveau de revenu ou de richesse accaparé par les producteurs doivent être


proportionnel aux volumes de travail fourni. C’est pourquoi David Ricardo affirme que la
hausse de salaire naturel consécutif à la hausse de denrée agricole. Mais au fil du temps, la
terre est de moins en moins fertile qui fait affaiblir la quantité de la production agricole pour
un même volume de travail qu’avant. Cette situation est représentée par la loi de rendement
qui témoigne ensuite la diminution du niveau de revenu de la population active rurale.
Section II : Cadre conceptuel

2.1. Différents types des secteurs d’activités

La croissance économique d’un pays peut être mesurée par le taux de richesse apporté
par les trois secteurs d’activités économiques au PIB nationale. Ce sont le secteur primaire ; le
secteur secondaire et le secteur tertiaire. Ces branches d’activités économiques sont dépendent
les unes des autres.

5
Tableau n°1 : Le taux de croissance par secteur (2011–2015) (%)
Secteurs
d'activités 2011 2012 2013 2014 2015
Secteur Primaire 0,7 1,5 -6,1 3,3 0,7
Secteur
Secondaire 4 9,3 22,2 8,5 7,5
Secteur Tertiaire -0,2 3 1,3 2,3 3,6
Source:INSTAT2016
2.1.1. Le secteur primaire:

C’est un secteur qui a pour objet d’exploiter les ressources naturelles. Il est composé
de la branche d’activité agricole, de l’élevage et de la pêche.

2.1.2. Le secteur secondaire:

Il regroupe les activités de transformations (industries), les activités de constructions et la


production d’énergie. Ce secteur d’activité s’engage, en générale, de transformer les
produits du secteur primaire pour avoir de produit fini.
2.1.3. Le secteur tertiaire:

Il comprend les activités commerciales, les transports et autres types de services, ce


secteur garanti de la branche d’activité transversale du secteur primaire et secondaire.

Alors ces trois secteurs sont dépendants et moteur au développement de l’économie national
et régional.
Concernant Madagascar, le secteur primaire contribue un taux moyen de 35 à 36% plus de
richesse à la nation, car l’évolution de deux autres secteurs d’activités est encore faible surtout
pour le secteur secondaire. Celle-ci montre que le pays est encore en voie de développement.
Les 86% des populations actives malgaches sont des ménages ruraux agricoles, c’est-à-dire
des acteurs économiques exploitent les ressources naturelles pour percevoir de l’argent.
Du point de vue économique, l’agriculture représente un secteur d’activités, une activité
génératrice de revenu à partir de l’exploitation des terres, de la culture, des animaux et
d’autres.
A ce titre, elle contribue à la formation du revenu national et emploie de la main d’œuvre.
Les principes d’économie politique peuvent donc s’appliquer à l’agriculture afin de
comprendre les différents mécanismes qui concernent à son fonctionnement en tant
qu’activité économique. Il s’agit des mécanismes de production, de maximisation de profit,
de formation des prix, d’écoulement du produit.

6
C’est un secteur d’activité doté d’un caractère spécifique pour l’économie d’un pays ; il
répond au besoin le plus important de l’être humain comme l’alimentation. L’activité agricole
est dotée de nombreuses spécificités dont il faut tenir compte pour comprendre son
fonctionnement.

2.2. Définition de l’agriculture :

Le terme Agriculture vient de « agricultura » ; un nom latin formé à partir de deux mots :
« Ager » qui signifie champ ou fonds de terre et de « cultura » qui signifie culture et est
formée sur le participe passé « cultiver » c’est donc « la culture des champs » et plus
généralement l’ensemble des travaux qui transforment le milieu naturel dans l’intérêt de
l’homme.
L’agriculture : est un processus par lequel les êtres humains aménagent leurs écosystèmes
pour satisfaire les besoin alimentaire en premier et autres, de leurs sociétés .Elle désigne
l’ensemble des savoir-faire et activités ayant pour objet la culture des terres, et plus
généralement, ensemble des activités développées par l’homme, dans un milieu biologique et
socio-économique donnée, pour obtenir les produits végétaux et animaux qui lui sont utiles,
en particulier ceux destinés à son alimentation.
Du point de vue économique, l’agriculture représente un secteur d’activité, une
Activité génératrice de revenu à partir de l’exploitation des terres, de la culture, et des
animaux etc. À ce titre elle contribue à la formation du revenu national et emploie de la main
d’œuvre.
Les principes d’économie politique peuvent donc s’applique à l’agriculture afin de
comprendre les différents mécanismes qui concourent à son fonctionnement en tant
qu’activité économique .Il s’agit des mécanismes de production de maximisation du profit, le
formation des prix, d’écoulement du produit, etc. C’est un secteur d’activité doté d’un
caractère spécifique pour l’économie d’un pays ; il répond au besoin le plus important de
l’être humain : l’alimentation.

2.3. Histoire d’agriculture :

L’agriculture est née avec la mise en terre de semence ou graine par l’homme. Cela a
commencé il Ya un peu moins a10 000 ans au Moyen-Orient, en Iran, en Méso-Amérique
ainsi qu’en Nouvelle-Guinée. C’est ce que l’on appelé la révolution néolithique.

7
Malgré l’exode rural massif contemporain, la population agricole active serait d’environ 1,34
milliard de personnes soit près de 43% de la population active mondiale.

CHAPITRE II : Présentation Générale de l’étude

Section I : Identification de la zone d’étude

1.1. Situation géographique

La Région Haute Matsiatra est située dans la province de Fianarantsoa, dans le centre de
l’île. Elle fait partie des hautes terres centrales de Madagascar et est située entre 45,51°et
47,41° longitude Est et 20,68° et 22,21° latitude Sud. La capitale de la région est
Fianarantsoa. Elle s’étend sur une superficie de 23 034,6 km², représentant 20,46 % de la
superficie totale de la province de Fianarantsoa.
Elle est délimitée par la Région Amoron’i Mania au Nord, la Région Ihorombe au Sud, la
Région Vatovavy Fitovinany à l’Est et les Régions Atsimo Andrefana et Menabe à l’Ouest.
La Région Haute Matsiatra compte au total 7 districts (dont Isandra, Ikalamavony,
Ambohimahasoa, Lalangina, Fianarantsoa I, Vohibato, Ambalavao), 82 communes et 787
fokontany.
La Région de la Haute Matsiatra comprenant les sous-préfectures de Fianarantsoa I,
Fianarantsoa II,
Ambalavao, Ikalamavony et Ambohimahasoa est relativement vaste et hétérogène.
Elle est limitée :
 au Nord par la région d’Amoron’i Mania
 au Sud par la région d’Ihorombe
 à l’Est par les régions de Vatovavy et de Manakara
 à l’Ouest par la région du Menabe et du Sud-Ouest.
La région de la Haute Matsiatra est délimitée entre 45,51°et 47,41° longitude Est et 20,68°et
22,21 ° Latitude Sud.
1.2. Situation population

1.2.1. Etat de la population

La population étant à la fois acteur et cible du développement régional, il importe de


connaitre sa situation en termes d’effectif, de structure et de conditions de vie. Cela permet en

8
effet de savoir la disponibilité des ressources humaines, les demandes potentielles, ainsi que
les besoins en termes d’infrastructures et de services publics.

1.2.2. Population totale

Ce tableau ci-après représente l’évolution du nombre de la population total


pour chaque district de la région Haute Matsiatra.

Tableau n° 2 : Nombre de Population total pour chaque district de la


région Haute Matsiatra

Districts /Années 2015 2016 2017


AMBALAVAO 221 603 227 808 234 186
AMBOHIMAHASOA 227 197 233 559 234 186
FIANARANTSOA I 219 934 226 093 234 186
IKALAMAVONY 94 575 97 223 234 186
ISANDRA 136 994 140 830 234 186
LALANGINA 179 435 184 459 234 186
VOHIBATO 207 768 213 586 234 186
TOTAL 1 287 508 1 323 558 1 639 305
Source : service INSTAT

Selon les informations recueillies pendant la collecte de données monographiques, 5,6


% de la population nationale vivent dans la Région Haute Matsiatra.
Cette proportion est proche de la moyenne nationale de 4,5 %. Concernant les districts,
Ambohimahasoa et Ambalavao sont les 2 districts les plus peuplés avec des parts respectives
de 19,4 % et 19,3 % de la population de la région. Vient ensuite Vohibato avec une proportion
de 16,8 %. Ikalamavony est le district le moins peuplé, où 7,6 % des habitants de la région
vivent. En ce qui concerne les ménages de la région selon les résultats de l’enquête périodique
auprès des ménages de 2010 (EPM 2010), ils sont composés de 5,6 personnes en moyenne.
En milieu rural, la taille du ménage serait de 5,7 personnes contre 5,0 en milieu urbain.
Par contre, un nouvel ordre de grandeur a été apporté suite à l’enquête effectuée par
l’INSTAT sur le suivi des objectifs de l’OMD/ 6,2% de la population de Madagascar résident
dans la région Haute Matsiatra dont la taille moyenne des ménages est 5,6 et ayant le
moyenne d’Age de 21,4 ans.
En effet, la proportion de la population de la région est presque active, plus de 82% de la
population sont des agriculteurs et vivent dans les milieux ruraux.

9
1.3. Activité de base de la population active

En milieu rural, l’activité de base de la population active constitue l’agriculture,


l’élevage et pêche. Pour la région Haute Matsiatra, peu de nombreuses des paysans pratiquent
l’activité de pêche. En effet, la principale source de revenus des paysans provient du secteur
agricole et de l’élevage.
Le produit obtenu de ces activités de base demeure insuffisant pour encaisser plus de
revenus. C’est la raison de l’introduction de l’AGR dans le milieu rural par le biais des
coopératives et des organisations paysannes. Ces derniers jouent un rôle important dans le
développement économique rural.

Section II : Facteurs de production de la population active

Plusieurs outils mesurent la productivité agricole (la terre, le travail et capital)

2.1. Terre

La terre est créé sans le travail humain, c’est le premier facteur de production agricole, sa
valeur à cet égard est très variables selon la nature du sol, le climat, les possibilités
d’irrigation et fertilisation, etc.

2.2. Travail

Le travail est définie comme étant un ensemble des activités économiques, intellectuelles et
manuelles organisées et coordonnées des hommes aidés ou non par des machines en vue de
produire ou de contribuer à produire des biens et services économiques, c’est-à-dire des
valeurs d’usages ou d’utilité répondant aux besoins des hommes et en contrepartie duquel le
travailleur perçoit une rémunération. En milieu paysans le travail ou la main d’œuvre
représente essentiellement l’énergie utilisée dans la production.

2.3. Capital

Le capital regroupe l’ensemble des actifs financiers et non financiers détenus par les agents
économiques à un moment donné.
Le rôle de l’accumulation du capital est l’investissement qui permet cette accumulation de
capital productif. Le producteur paysan en s’équipant en machines permet à ses travailleurs de
produire plus efficacement.
10
On peut, donc, affirmer que les facteurs de production (capital et travail) sont nécessaires à la
croissance économique mais ne sont pas suffisants pour l’expliquer.

2.4. Matériel et technique de production

La majorité des paysans dans la région Haute Matsiatra effectuent le travail agricole avec des
techniques rudimentaires de types traditionnel qui est connu par son faible rendement.
La proportion de population active qui utilise la méthode de culture améliorée en employant
la fumure organique et de la fumure minérale se présente encore faible. Il correspond au
nombre de population agricole de 43932 et de 33285.
Les matériels de production de ces actifs sont composés de charrue à bœufs, « angady », herse
à bœufs et d’autres matériels qui nécessitent des forces humaines et animale.

2.4. Appui à la production

2.4.1. Vulgarisation
- Mise en place des tests en milieu paysan (TMP) et des parcelles des démonstrations (PD)
- Thèmes vulgarisés : - SRI – Utilisation des variétés améliorées à rendement élevé
- Densité de repiquage : (Ecartement) et fertilisation minérale et organique
- Mise en place de groupement
- Construction de grenier de stockage (GCV)
- Filière crédit agricole
 Problèmes :

Coût élevé des engrais par rapport au revenu des paysans


Dégénération des qualités des semences
Le non-renouvellement de semence par campagne a entraîné une chute de rendement.
La sécheresse et les inondations sont fréquentes.
 Perspectives :

Amélioration des semences


Amélioration de la fertilisation par l’utilisation des moyens de bord ; fumier, compost, azolla
Mise en place des réseaux hydrauliques
Les cultures de contre-saison se pratiquent dans la Haute Matsiatra entre le mois de Juillet et
Septembre.
2.4.2. Appui aux organisations paysannes

11
L’accent est mis sur :
- La promotion des groupements de producteurs pour faciliter l’accès au crédit, aux
intrants et aux services;
- L’amélioration de l’accès au crédit ;
- Le renforcement des capacités pour une meilleure adéquate de la production aux
normes, qualités et quantités exigées par le marché aussi bien national
qu’international.

12
PARTIE II : METHODOLOGIE, RESULTATS
ET DISCUSSIONS
CHAPITRE III : CADRE METHODOLOGIQUE : Analyse du secteur
agricole

SECTION I : Analyses des différents types des productions agricoles


1.1. Agriculture

1.1.1. Surface cultivable/surface cultivée

La représentation de ce tableau ci-dessous désigne la représentation de la surface cultivable


par surface cultivée.

Tableau n° 3: La surface cultivable par surface cultivée.

Surface cultivable Surface


DISTRICTS (ha) Surface cultivée (ha) cultivable/cultivée
Ambalavao 111822 10971 9,80%
Ambohimasoa 126700 18199 14,40%
Fianarantsoa I 1154 500 43,30%
Ikalamavony 115448 24833 21,50%
Isandra 19228 16644 60,60%
Lalangina 89128 22378 25,10%
Vohibato 40425 22546 55,80%
Haute
Matsiatra 503905 111071 22%
SOURCE: PRD, Région Haute Matsiatra réactualisé en 2015

La Région Haute Matsiatra dispose d’un potentiel agricole mesurée par la disposition
d’une surface cultivable de 503 905 ha répartie entre les sept districts : d’Ambalavao (111 822
ha),
Ambohimahasoa (126 700 ha), Fianarantsoa I (1.154 ha), Isandra (19 228 ha), Lalangina (89
128 ha) et Vohibato (40 425 ha). La superficie cultivée est très disparate dans la région avec
des districts comme Isandra et Vohibato ayant une superficie cultivée représentant 60,6 % et
55,8 % des surfaces cultivables et des districts comme Ambalavao et Ambohimahasoa où la
potentialité agricole reste peu exploitée avec une surface cultivée représentant seulement 9,8
% et 14,4 % de la surface cultivable.
Par rapport à la situation au niveau national, la Région Haute Matsiatra représente 4,9 % des
surfaces cultivables totales et 2,1 % des surfaces cultivées. Le rapport surface cultivée/
cultivable fait ressortir une proportion cultivée relativement faible au niveau de la région,
seulement 22 % contre une moyenne nationale de 51,7 %.

12
Figure n°1 : évolution de la superficie agricole

700000
600000
500000
400000
300000
200000
100000
0

Surface cultivable (ha) Surface cultivée (ha)


Surface cultivable/cultivée

Source : Auteur

On constate que cette graphe nous montre l’évolution de la surface cultivable/cultivé de la


région Haute Matsiatra.
1.1.3. Cultures vivrières

Celles-ci occupent environ les deux tiers des surfaces cultivées et sont consommées, soit
directement par le producteur, soit vendus sur des marchés locaux.
La superficie des cultures vivrières représente 98,6 % des surfaces totales dans la
région pour cette campagne, dont 49,34 % emblavées en Riz. La culture de manioc, de haricot
et de patate douce représente également des surfaces plantées non négligeables,
respectivement de 19,12 %, 12 % et 6 %.
1.1.2.1. La riziculture

1.1.2.1.1. Répartition saisonnière et récolte du riz


 Répartition saisonnière de la riziculture

En terme de superficie de la riziculture, la période saisonnière de la riziculture se reparti


en deux, la grande saison entre Octobre N – Juin N+1, la plupart de la superficie cultivée
sont dominées par l’ SRI (système de riziculture intensive), qui s’atteint 80% de la surface
cultivable.
Pour la période de contre saison, le 20% en terme superficie assure la riziculture, entre
Juillet – Septembre N.

13
 Récolte du riz

Le riz est récolté dans un laps de temps très court. Il y a peu de parcelles avec une double
récolte. D’après les focus groups, autour de 70% de la production de paddy sont récoltés entre
Avril et juin. Seuls 12% de la production de paddy sont récoltées de Janvier – Mars celle de la
contre saison.

1.1.2.1.2. Evolution de la production de riz irrigué dans les districts de Fianarantsoa,


Isandra, Vohibato, Lalangina, Ambalavao, Ambohimahasoa et Ikalamavony

Deux méthodes culturales s’appliquent en riziculture : la riziculture irriguée et la


riziculture pluviale. La première méthode est de loin la préférée des producteurs, soit les 90%
et plus; l’autre méthode n’est pratiquée que par une infime minorité, soit les 5% et moins
restants.
Le tableau suivant fait état de la situation de l’évolution de la production de riz irrigué durant
la campagne de 2012 à 2016.

Tableau n°4 : Evolution de la production de riz irrigué dans la Région Haute Matsiatra.

RIZ
Années
Superficie(Ha) Production(T) Rendement(T/Ha)
2012-2013 109 775 411 250 3,75
2013-2014 104 600 400 280 3,83
2014-2015 104 540 400 360 3,83
2015-2016 104 600 402 620 3,85
Source : DRAE de la Région Haute Matsiatra

En 2014, la Production rizicole est de 400 360 (tonne), et 104 540 ha de Superficies de
rizières irriguées après travaux d'aménagement ont été réalisés ; le Rendement rizicole en
tonne/Ha était de 3,83 alors que l’objectif était de 4,34 tonne/Ha.

14
Figure n°2 : Evolution de la production de la rizicole

RIZ Superficie(Ha)
RIZ Production(T)
RIZ Rendement(T/Ha)
411 250

402 620
400 360
400 280
109 775

104 600

104 540

104 600
3,75

3,83

3,83

3,85
2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016

Source : Auteur
La riziculture est un point fort et base de l’économie de la région qui contribue la majorité de
l’activité de la population active rurale, et assure le développement économique rural. C’est
pour cela qu’on a présenté cette graphe nous permet de savoir l’évolution de la production, de
rendement et la superficie.
1.1.4. Autres cultures vivrières

1.1.3.1. Maïs
Le maïs est cultivée dans tout Madagascar parmi lequel la région Haute Matsiatra, il
n’est plus maintenant qu’une culture vivrière. Les autochtones l’utilisent lorsque le riz leur
manque.
Tableau n°5 : Evolution de la superficie, production et du rendement de maïs (2012-
2016)
MAÏS
Années
Superficies(Ha) Production(T) Rendement(T/Ha)
2012-2013 7 005 6 214 0,89
2013-2014 7 010 6 740 0,96
2014-2015 7 035 6 700 0,95
2015-2016 6 725 6 365 0,95
Source : DRAE de la région Haute Matsiatra
1.1.3.2. Le Manioc :

15
Le manioc est la deuxième culture vivrière. Toutefois, une certaine désaffection
consécutive à l’amélioration du niveau de vie se manifeste à son égard. Il semble qu’à l’heure
actuelle la quasi-totalité du manioc soit consommée sur place, notamment dans les provinces
pauvres du Sud.

Tableau n°5: Evolution de la superficie, production et du rendement de Manioc (2012-


2016)
MANIOC
Années
Superficies(Ha) Production(T) Rendement(T/Ha)
2012-2013 26 970 268 360 9,95
2013-2014 19 720 184 910 9,38
2014-2015 21 190 201 200 9,50
2015-2016 21 730 210 420 9,68
Source : DRAE de la région Haute Matsiatra
1.1.3.3. Le Haricot :

Le tableau de récapitulation ci-dessous représente que la surface de la culture des


haricots par de terre cultivée est en moyenne par exemple pour la campagne agricole 2012-
2013, c’était 5540 ha avec des productions un peu assez loin de celui cultivée, c’était 5010
tonnes et également des rendements favorable.

Tableau n°6: Evolution de la superficie, production et du rendement d’haricot (2012-


2016)
HARICOT
Années
Superficies(Ha) Production(T) Rendement(T/Ha)
2012-2013 5 540 5 010 0,90
2013-2014 4 885 4 205 0,86
2014-2015 5 155 4 550 0,88
2015-2016 5 235 4 870 0,93
Source : DRAE de la région Haute Matsiatra

1.1.3.4. La Patate Douce :

16
Pour la campagne agricole 2012-2016, de la culture de patate douce, on a trouvé que la
situation en terme de surface, productions et les rendements, c’est quasiment stable et
proportionnelle. Ce tableau ci-après représente la situation.

Tableau n°7: Evolution de la superficie, production et du rendement de la patate douce


(2012-2016)
PATATE DOUCE
Années
Superficie(Ha) Production(T) Rendement(T/Ha)
2012-2013 11 406 96 450 8,46
2013-2014 11 925 95 295 7,99
2014-2015 11 780 94 675 8,04
2015-2016 12 110 99 215 8,19
Source : DRAE de la région Haute Matsiatra
1.1.3.5. La Pomme de Terre :

Par rapport aux autres types des cultures vivrières, la culture de la pomme de terre en
termes de la superficie assez faible, elle est une activité agricole moins pratique. Pourtant, ce
tableau ci-dessous nous montre que par rapport à la superficie, les productions et les
rendements obtenus à ce culture est nécessairement rentable.

Tableau n°8: Evolution de la superficie, production et du rendement de la pomme de


terre (2012-2016)
POMME DE TERRE
Années
Superficies(Ha) Production(T) Rendement(T/Ha)
2012-2013 200 1870 9,35
2013-2014 500 4110 8,22
2014-2015 535 4210 7,87
2015-2016 600 5190 8,65
Source : DRAE de la région Haute Matsiatra

17
1.1.5. Cultures industrielles

1.1.4.1. Arachides :
La culture d’arachide est essentiellement « autochtone ». L’arachide donne une
production qui « oscille », un produit également transformé dans l’industrie, c’est-à-dire
parmi la culture même vivrière et industrielle.
Tableau n°9 : Evolution de la superficie, production et du rendement d’Arachide (2012-
2016)
ARACHIDE
Années
Superficies(Ha) Production(T) Rendement(T/Ha)
2012-2013 5 295 4 795 0,91
2013-2014 4 705 4 430 0,94
2014-2015 4 755 4 426 0,93
2015-2016 5 063 4 739 0,94
Source : DRAE de la région Haute Matsiatra
1.1.4.2. Vigne

La région Haute Matsiatra en tant que région à vocation agricole, la vitiviniculture à


Madagascar se trouve principalement aussi dans la région Haute Matsiatra, autour de
Fianarantsoa et Ambalavao. Et on y trouve des conditions climatiques idéales. La surface des
vignes à vin de la région Haute Matsiatra est passée de 08ha à 300ha. Les vignes à vin est un
produit transformable à l’industrie, qui est également des produits destinés aux ventes. Parmi
les 5 producteurs des vignes à vin dans la région Haute Matsiatra, on a choisi le producteur, la
société Lazan’i Betsileo. La société Lazan’i Betsileo dispose d’une superficie plus vaste par
rapport aux autres, de 300ha avec une production de 800tonnes et des rendements 4 à
8tonnes/ha. Elle est le grand et le seul producteur de vin mousseux et moelleux à Madagascar,
les actionnaires sont tous des paysans.
1.1.4.2.1. Production de vin

La société Lazan’i Betsileo se professionnalise dans divers produits œnologique


depuis plusieurs années. Chaque année, il y des variations et sur ce, on constate sur le tableau
ci-après les statistiques de production de vins cachetés.

18
Tableau n°10 : Statistique de production de vins (2010-2015)
Nombre Production
Production/raisin viticulteur/Porteur Vin vin cachetés chiffres d'affaires
2010 837525 650 572000 139615 1154902532
2011 662763 650 443000 152593 1216811219
2012 374766 554 249000 139462 1914785615
2013 170673 305 115000 106094 934915535
2014 264765 321 174600 62712 492090950
2015 279765 352 181560 65963 804733609

Kg Unités Litres Bouteilles Ar


Source : Lazan’i Betsileo SA (2015)
1.2.ELEVAGE

Zone à vocation agropastorale par excellence vu ses conditions climatiques propices à des
activités agricoles diversifiées, la Région Haute Matsiatra est favorable à toutes les
spéculations en matières d’élevage.
1.2.1. Activité d’élevage

L’élevage est une des activités source de revenu très pratiqués en milieu rural. C’est un
complément de travail pour l’agriculture, car il contribue à l’amélioration de production
agricole. Dans la région existe plusieurs types de cheptel dont chaque ménage rural dispos au
moins un type.
Le nombre d’éleveurs dans la région correspond les 80% des paysans qui sont de même
proportion que les agriculteurs. C’est la raison de dire que tous les agriculteurs sont des
éleveurs. En milieu rural, les éleveurs exercent leur activité d’élevage de façon extensive.
1.2.2. Type d’élevage dans la région

La région est favorable pour tout type d’élevage suit à ses conditions climatiques.
En effet, les éleveurs permettent d’exercer l’élevage de bovin, porcin, aviculture et d’autres.
1.2.3. Le cheptel

La région peut être répartie en deux zones géographiques suivant son importance :
 Moyen Ouest

C’est essentiellement pour un élevage extensif et promotion de bovins et petits ruminants


(grande étendue de pâturage naturel)
 Les hautes terres traversées par la RN 7

19
C’est l’importance de l’élevage à cycle court dont porcin, volailles, apiculture (une des filières
prioritaires) et de développement laitier/zone incluse dans le triangle laitier.
Le tableau ci-après présente la situation de quelques cheptels au niveau de la région.
L’élevage de volaille qui constitue l’une des filières prioritaires, tient le premier rang suivi par
celui des zébus, des porcs, des caprins et des ovidés.
Pour ce qui est de l’élevage bovin, ce sont les districts d’Ambalavao et d’Ikalamavony qui
sont les principaux éleveurs avec plus de 30 % du nombre de zébus du total de la région, avec
un ratio moyen de 4 têtes de zébu par éleveur pour les 6 districts contre 5,6 têtes de zébu par
éleveurs pour le district de Vohibato. Pendant l’année 2014 deux situations méritent d’être
évoquées :
Le secteur bovin a connu quelques régressions :
- La race améliorée a connu une légère diminution car on en a recensé 1430 en 2014
contre 1437 en 2013.
- Une baisse sur le Nb de bovins vaccinés 225 066 en 2014 contre 240 386 en 2013
- Baisse de la production laitière avec 2 168 000 litres en 2014 contre 2 900 000 litres
en 2013 avec une baisse de la culture fourragère.
- Le Nb de FIB distribuées a baissé aussi avec 21 939 en 2014 contre 27 723 en 2013

Par contre, des efforts ont été réalisés dans le cadre de la surveillance épidémiologique et lutte
contre les maladies pour les porcins et les volailles ; On a constaté une augmentation des
nombre de porcins et de volailles vaccinés :
- Nombre Porcins vaccinés en 2014 :144 130 contre 32 052 en 2013. ;
- Nombre Volailles vaccinées en 2014:1 468 000 contre 210 054 en 2013.

Tableau n° 11 : Part des cheptels porcin, ovin, caprin, volaille et bovin par district

Nombre Cheptel
Bovin Porcin Ovin Caprin Volaille d'éleveurs bovins bovin/éleveur
Ambalavao 34,10% 15,40% 29,00% 7,10% 23,90% 24771 4,0
Ambohimasoa 8,90% 23,30% 22,20% 9,30% 28,10% 6445 4,0
Fianarantsoa I 1,70% 7,10% 0,00% 0,00% 9,60% 1250 4,0
Ikalamavony 33,10% 18,60% 23,50% 75,40% 5,10% 24000 4,0
Isandra 6,70% 6,60% 19,10% 6,10% 10,90% 4854 4,0
Lalangina 5,90% 11,50% 3,10% 1,00% 10,50% 4305 4,0
Vohibato 9,50% 17,50% 3,20% 1,00% 12,00% 4913 5,6
Haute
Matsiatra 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% 70538 4,1
Source: MEI/CREAM/Monographie 2009 réactualisé en 2015

20
1.2.4. Disponibilité des services aux agriculteurs et aux éleveurs

Les sept (07) districts de la Région Haute Matsiatra sont pourvus de structures
d’appui, en l’occurrence de cabinets vétérinaires pour l’élevage, tandis que seul le district de
Fianarantsoa I dispose de dépôts de vente d’engrais et de semence pour l’agriculture.
Toutefois, les unités de transformation des produits de l’élevage demeurent insuffisantes.
En termes de disponibilité des services aux éleveurs, la Région Haute Matsiatra dispose au
total de 4 vétérinaires mandataires. Par rapport aux infrastructures, elle dispose de 4
tueries/abattoirs en 2011, ainsi que de 2 couloirs de vaccination.
Toutefois, il est à remarquer que les districts d’Isandra, Lalangina et Vohibato ne disposent
d’aucun tuerie ni abattoirs ; et que seuls les districts d’Ambalavao et Ikalamavony possèdent
de couloirs de vaccination dans la région.

Tableau n°12 : Effectif des vétérinaires mandataires et des infrastructures d’élevage


dans la Région Haute Matsiatra
Infrastructu
District Vétérinaires mandataires Turie/abattoirs(2011) Couloires de vaccination
Fianarantsoa I 1
Isandra
Ambohimasoa 1
Lalangina 1
Vohibato
Ambalavao 1 1 1
Ikalamavony 1 1 1
Total 4 4 2
Source : Monographie 2009 Réactualisé en 2015
En ce qui concerne l’effectif des unités de distribution d’intrants, la région dispose au total de
38 dépôts et 4 officines. Ces dernières sont localisées dans les districts de
Fianarantsoa I, Ambalavao et Ikalamavony.

SECTION II : Analyses des activités agricole afin de commercialiser et utilisation des


produits agricole.

2.1. Activité agricole afin de commercialiser

Dans la région Haute Matsiatra, les produits agricoles vendus sur le marché constituent
les céréales, les tubercules, les légumes, les épices, et plusieurs d’autres. Le tableau ci-dessous
montre que les types de culture pratiquée par les paysans pour être vendus sur le marché et le
pourcentage de vente de ces produits par districts.

21
Tableau n°13 : types de culture afin de commercialiser selon leurs pourcentages(%)

Racines et
DISTRICTS Céréales tubercules Légumineuses Légumes Cultures Epices Fruits Autres
industrielles
Ambalavao 100,0 35, 3 58,8 47,1 23,5 0,0 11,8 11,8
Ambohimasoa 100,0 100,0 100,0 100,0 27,78 61,11 83,33 0,0
Fianarantsoa I 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 0,0 0,0 0,0
Ikalamavony 100,0 100,0 0,0 25,0 25,0 0,0 0,0 0,0
Isandra 100,0 100,0 90,9 90,9 54,5 36,4 45,5 63,6
Lalangina 100,0 100,0 100,0 100,0 30,8 0,0 100,0 0,0
Vohibato 71,4 21,4 42,9 42,9 28,6 0,0 14,3 0,0
Haute
Matsiatra 95,1 68,3 70,7 70,7 31,7 18,3 45,1 11,0

Source : CCI Haute Matsiatra


Dans tous les districts de la région Haute Matsiatra, les paysans s’engagent à cultiver des
céréales pour être vendu à 100% excepté dans le district de Vohibato pour 71,4%. Pour la
totale de la région, la proportion de vente des épices et autres produits de culture se présente
quasiment faible par rapport aux autres, qui sont relatives à 18,3 et 11%.

2.1.1. Activité d’élevage

L’élevage est une des activités source de revenu très pratiqués en milieu rural. C’est un
complément de travail pour l’agriculture, car il contribue à l’amélioration de production
agricole. Dans la région existe plusieurs types de cheptel dont chaque ménage rural dispos au
moins un type.
Le nombre d’éleveurs dans la région correspond les 80% des paysans qui sont de même
proportion que les agriculteurs. C’est la raison de dire que tous les agriculteurs sont des
éleveurs. En milieu rural, les éleveurs exercent leur activité d’élevage de façon extensive.

2.1.1.1. Type d’élevage dans la région

La région est favorable pour tout type d’élevage suit à ses conditions climatiques.
En effet, les éleveurs permettent d’exercer l’élevage de bovin, porcin, aviculture et d’autres.
Le tableau ci-après montre le ratio d’élevage pour certain type de cheptel existant dans la
région Haute Matsiatra.

22
Tableau n°14 : les types d’élevage par district selon leurs pourcentages respectifs
Bovin Porcin Ovin Caprin Aviculture
Ambalavao 24,24 8,54 29,0 7,1 20,29
Ambohimasoa 10,27 17,38 22,2 9,3 26,72
Fianarantsoa I 4,04 2,95 0,0 0,0 8,26
Ikalamavony 42,10 10,61 23,5 75,4 3,01
Isandra 4,82 1,98 19,1 6,1 13,36
Lalangina 3,64 25,58 3,1 1,0 15,51
Vohibato 10,89 32,96 3,2 1,0 12,85
Haute Matsiatra 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0

Source : DRAE
Dans la région, c’est l’aviculture est le type d’élevage le plus pratiqué suivie de
l’élevage de bovin et porcs.
Le nombre de cheptels, pour tous types, dans la région en 2016, sont en baisse contre celle de
l’année 2009 surtouts pour l’élevage de zébu. Les districts d’Ambalavao et Ikalamavony sont
les principaux éleveurs de bovin relative à 20,24% et 42,10% de la totale de cheptel de zébus
de la région.
2.1.2. Utilisation des produits agricoles

Les productions agricoles peuvent être destinées à l’autoconsommation de la vente. La


commercialisation d’une partie de la production permet aux paysans d’avoir de ressource
monétaire pour renflouer les besoins nécessaires à la production, en commercialisation ainsi
que les autres besoins quotidiens comme le PPN.
Selon l’EPM 2010, la grande partie de la production agricole est consacré à
l’autoconsommation sauf pour certains produits. Prenons l’exemple du produit du rizicole de
la région, il montre que les 50% de rendement sont utilisé pour l’autoconsommation contre
une vente de 20%. En effet, le produit réserve de la population se présente de la production.
2.1.2.1. Afin de commercialiser sur le marché

 Sur le Marché local

Les produits des activités ruraux sont destinés à l’autoconsommation et à la vente pour
recevoir de l’argent. Mais en réalité, les volumes des produits échangés sur le marché sont
relativement faibles par rapport aux quantités produites. Dans la région, ce sont des produits
de la culture vivrière (céréale et tubercule) qui sont les plus commercialisés. De ce fait, on
peut dire que les revenus principaux des paysans sont des revenus agricoles.

23
Les paysans peuvent vendre leurs produits soit sur les marchés locaux ou domestique,
ou à l’extérieur de sa commune ou de son district. La région Haute Matsiatra possède des
nombres d’infrastructure commerciale placée au niveau de chaque commune pour des
différents jours de marché.
 Sur le Marché interne ou domestique

Beaucoup de producteurs rurale de la région prennent l’initiative d’amener et de vendre ses


récoltes sur le marché le plus proche. Dans ce type de marché, ils peuvent vendre les produits
en direct avec les consommateurs finaux ou avec les acheteurs intermédiaires en l’occurrence
de collecteur et de démarcheur.
Les produits locaux destinés à la vente sur le marché interne de la commune sont estimés
36,6% des marchandises contre 30,5% sur le marché externe de la commune.
 Vente auprès des consommateurs

Les vendeurs producteurs préfèrent en générale d’échanger leurs produits avec les
consommateurs finaux. Ce circuit d’échange les permet de gagner plus de bénéfice qu’avec
les collecteurs. Car le prix de vente pourrait être considérable et pourrait couvrir le coût de
production. Mais celle-ci nécessite de consacrer plus de temps avant d’écouler tous les
marchandises ou les produits.
 Vente auprès des intermédiaires

Des producteurs essayant de vendre ses marchandises auprès des acheteurs intermédiaires.
Ces derniers peuvent être des paysans voisins qui veulent augmenter ses ressources de revenu
ou des agents économique venant d’une autres commune, ou district voir même d’une autre
région. Les acheteurs intermédiaires sont connus sous le nom de collecteur.

24
Figure n° 3: circuits des produits agricoles depuis les producteurs jusqu’aux consommateurs

PRODUCTEURS

INTERMEDIAIRE
DEMARCHEURS

COLLECTEURS LOCAUX

RABBATEURS

COLLECTEURS

GROSSISTES/DETAILLANTS TRANSFORMEURS CONSOMMATEURS

Source : Auteur
Cette figure ci-dessus nous montre les flux circulations des produits auprès des agents
économiques qui contribuent au développement économique.
2.1.3. Prix des produits agricoles sur le marché

La valeur d’un produit sur le marché peut être différente selon le type de vendeur. Les
tableaux suivant présentent la variation de ce prix, ces données sont obtenues d’une petite
enquête auprès du marché d’Anjoma Fianarantsoa.

25
Tableau n°15 : Prix d’un produit agricole entre le producteur et le collecteur (En
Ariary)
Type de produit Prix depuis les producteurs Prix depuis les collecteurs
(Ar/kg) (Ar/kg)
RIZ 1600 1800
MANIOC 200 300
Maïs 500 700
Patate douce 450 600
Autres tubercules 700 1000
Source : enquête sur le marché d’Anjoma Fianarantsoa
A partir de ce tableau, la différence des prix des produits agricole provenant aux producteurs
vers les collecteurs sont approximativement entre 150Ar jusqu’au 300Ar/kg.

Tableau n°16 : les prix des produits agricole aux vendeurs vers les consommateurs
PRIX D'1 kg PRIX D'1 "Kapoaka"
RIZ 1600 450
MANIOC 400
Maïs 1400 400
HARICOT 2800 800
PATATE DOUCE 700
POMME DE
TERRE 900
ARACHIDE 2800 800
Source : Enquête sur le marché d’anjoma (unité : Ar)
Ce tableau nous montre que, les prix des produits agricoles sur le marché sont presqu’il n’y a
pas peu de décalage, par exemple le prix du riz, manioc et de maïs entre 400 jusqu’au 480Ar.
Pour les prix du haricot, arachide sont proportionnelle.

CHAPITRE IV : RESULTATS ET DISCUSSIONS


Section I : Résultats de L’étude

1.1. Importance de l’activité d’élevage

Au niveau de ménage, tous type de cheptel ont chacun de valeur particulière. Car la
possession d’un troupeau de bétail peut créer une ressource de revenus monétaires ou
l’autoconsommation. Les paysans utilisent les animaux comme d’aide à l’agriculture, une
épargne directe pour un ménage.

26
1.2. Utilité d’élevage sur l’agriculture

Les animaux d’élevage ont une grande importance sur les activités des agriculteurs. Car
ils permettent aux agriculteurs d’avoir des angrais organiques pour l’amélioration de la
production ainsi que de force de travail pour main d’œuvre. Exemple, l’utilisation des bœufs
pour tirer la charrue au moment de labourer la terre à cultivé.
1.3. Poids de l’agriculture dans la croissance économique

1.3.1. Poids de l’agriculture dans l’emploi

L’emploi est l’une des préoccupations des pouvoirs publiques pour l’instauration
d’une politique économique seine et solide. En terme de volume de travail, l’économie de
Madagascar est encore fortement polarisée autour du secteur primaire notamment
l’agriculture. Dans la région Haute Matsiatra l’agriculture est l’activité principale la plus
exercée occupant plus des trois quarts des actifs occupés, des réallocations de la main d’œuvre
ont été observées au cours de la période 2012-2015. De plus en plus d’actifs se tournent vers
des activités de transformation (notamment la transformation) et les autres services comme la
communication. En effet, les poids respectifs de ces deux secteurs ont plus que doublé au
cours de cette période en passant de 0,9% à 1,9% pour les transformations alimentaires et de
1,9% à 4,9% pour les autres secteurs.
1.3.2. Poids de l’Agriculture dans la Valeur Ajoutée

Dans l’ensemble, en analyse économique aux prix des marchés, le prix permet de
mesurer la valeur des produits agricoles sur le marché. Le marché c’est un domaine de
rencontre l’offre réalisé par la producteurs ou agents économiques des produits destinés à la
vente. La valeur reçue par la vente des produits sont formés les revenus des ménages ruraux.
La formation de la valeur ajoutée des ménages ruraux, c’est la production agricole générée par
la majorité de la production vivrière (riz et autres), tandis que l’autre part de la valeur ajoutée
sont récupérés par les collecteurs, grossiste et celle la transformation et le commerce de détail.
1.3.3. Poids de l’Agriculture dans les autres secteurs d’activités

L’agriculture peut avoir des effets plus ou moins influant sur d’autre sur d’autres
secteurs d’activités. Au niveau national il est intéressant de montrer les relations entre les
différentes branches d’activité étant donné que chacune des branches utilise pour sa
consommation intermédiaire des produits provenant des autres branches. L’agriculture utilise
des engrais provenant de l’industrie et des services comme des services de location ou des
services vétérinaires. Elle utilise elle-même ses propres produits comme consommation
27
intermédiaire tels que les semences. En outre, l’agriculture peut générer des effets
d’entrainement importants dans le reste de l’économie.
Les produits agricoles trouvent leurs débouchés essentiellement dans les branches d’industrie
agroalimentaire et l’agriculture elle-même, mais aussi dans la branche des transports.
1.3.4. Poids de l’Agriculture dans les emplois finaux

En matière des emplois finaux, l’agriculture occupe une place prépondérant dans les
consommations finales qu’elles proviennent des ménages ou des administrations
publiques. Les ménages ruraux de la région Haute Matsiatra exerce une activité agricole
par la production vivrière (riz et autres), la production industrielle permettant de
transformer en produit consommable et également afin de destiner à la vente sur le
marché. En effet, les emplois finaux de l’agriculture assurent l’autoconsommation et son
bien-être.

1.3.5. Poids de l’Agriculture dans la formation du capital

La formation du capital peut provenir, entre autres, des recettes fiscales par le biais de
la taxation des différents secteurs. La taxation du secteur agricole est l’un moyen de transférer
le surplus financier du secteur agricole vers d’autres secteurs, notamment, l’industrie. Pour la
situation du système fiscale de l’administration publique de la Région Haute Matsiatra chargé
par la contribution publique, le secteur agricole contribue à la formation du capital par la
taxation des produits agricoles sous forme de TVA par l’industrie de transformation de la
production agricole. Les consommateurs ne sont pas redevable à la TVA, mais celui qui est le
principale supporté définitivement la TVA.
1.4. Le rôle de l’agriculture dans l’économie

L’agriculture occupe une place très importante dans l’économie nationale.


Ou l’alimentation est l’une des besoins primaire de l’homme et la production agricole a été
l’une des premières activités humaines. Ainsi l’agriculture a été l’objet d’enjeux important
parce qu’il fallait assurer d’abord la sécurité alimentaire.
L’agriculture n’est pas seulement un secteur de bien marchands. Elle est également source de
nombreuses économies externe.
La participation de l’agriculture à l’économie est la plus souvent consubstantielle à son niveau
de développement. Plus elle réussit dans sa fonction initiale, et plus son rôle est prépondérant
dans la vie des hommes. A contrario, quand elle peine à nourrir la population autochtone et
qu’il faille faire appel à un autre pays pour l’aider dans son rôle de nourrir la population, alors

28
elle devient un boulet trainé par tous les gestionnaires de ces pays chargés d’encadrer ce
secteur vital pour l’économie.
Enfin, pour nous permettre une diminution à ce propose, lorsqu’un secteur est défaillant, on
cherche soit à l’améliorer soit à l’éliminer, sauf que le rôle nourricier de l’agriculture ne peut
disparaitre et ce jusqu’à la fin des temps car l’homme a toujours besoin de se nourrir !...Notre
intervention gravitera autour du rôle de l’agriculture dans sa relation avec les autres secteurs
de l’économie et nous tenterons de montrer le rôle sociétale de chaque activité économique.
On tentera de montrer comment l’agriculture s’articule dans l’activité économique d’un pays.
Sauf que la tâche est difficile car tout ce qui est essentiel à l’agriculture est par catégorie
indisciplinés à toute analyse économique en l’état actuel des méthodes d’investigation.
Le secteur agricole est celui où le passé est le plus incriminé en raison de son ancienneté.
Même lorsque le passé est éloigné ; il demeure tenace et continue à manifester son influence
dans l’économie d’un pays ou d’une contrée quelconque. Il continue à exercer son influence
sur la mentalité des agricultures, sur la structure des exploitations et sur le régime foncier,
essentiellement sur le régime foncier qui acte la notion de propriété qui est devenus de nos
jours la condition qui régit les relations entre les hommes et les même entre les nations.
1.5. La part de l’agriculture dans l’économie

Le meilleur indicateur économique qui peut nous orienter sur la participation de


l’agriculture est sans doute la part de cette dernière dans la formation du P.I.B. On observe la
position de la région Haute Matsiatra par rapport à l’autre région de Madagascar :
On constate que, plus la part de l’agriculture dans la formation du P.I.B est importante et plus
on a tendance à considérer que ce région est à vocation agricole. Plus un pays ne dispose pas
de conditions adaptés pour la pratique de l’agriculture est plus ça part dans le P.I.B est donc
insignifiante.
Section II : Discussions et Recommandations

2.1. Le secteur agricole procure des réels atouts aux développements socio-économiques
2.1.1. Contribution de l’agriculture au développement

L’utilisation de la production agricole dépend du type du produit cultivé. Pour les


produits alimentaires de base comme le Riz, le Manioc, le Maïs et la Patate douce, la
principale utilisation reste l’autoconsommation à raison de plus de 55% de la production. Les
ventes n’en constituent que de 25%. Pour les cultures industrielles (pomme de terre, arachide,
vigne,…), 45% de la quantité produite sont destinés à la vente. Toutefois,
l’autoconsommation reste à un niveau important avec 40% de la production.
29
2.1.1.1. Agriculture: source principale de la sécurité alimentaire

Le secteur agricole contribue une principale source d’activité économique sur la


sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté dans toutes les régions de Madagascar. La
région Haute Matsiatra parmi la région vulnérable à l’insécurité alimentaire et celles de la
région Sud de Madagascar. En effet, l’Agriculture, est un indicateur participatif au
développement économique à l’autosuffisance alimentaire des ménages ruraux et urbain à
Madagascar. Alors, on va se poser cette question : Quels sont les relations entre l’Agriculture
et la sécurité alimentaire ?
Les relations entre l’Agriculture et la Sécurité alimentaire se présente comme ci-
après :
- le développement de l’agriculture et le développement rural ont un rôle capital à jouer
dans l'élimination de la pauvreté et de l'insécurité alimentaire. L’agriculture étant la
principale activité économique dans les régions rurales, les ruraux pauvres en sont
directement tributaires pour leurs revenus et pour leur alimentation.
- l’Agriculture est incontournable pour améliorer les conditions de vie de la population
à Madagascar. Elle peut conduire à l’amélioration de la sécurité alimentaire, à la fois
pour l’ensemble du pays et pour chaque ménage.
- Cependant, agriculture est en crise, la production alimentaire ne suit pas
l’accroissement rapide de la population;
- Sous-alimentation fréquente
- Une sécurité alimentaire performante garantit une Agriculture compétitive en
accroissant la productivité du travail agricole.

2.1.1.2. Agriculture: source de revenu de la population rural et survie du monde rural


 Source de Revenu

Selon l’EPM 2010, la pratique de l’agriculture procure en moyenne un revenu (les recettes
issues des ventes, et l’équivalent monétaire de l’autoconsommation) d’environ 910 000 Ar.
par an et par ménage agricole, au cours de l’année 2010. Le riz reste la principale source de
revenus agricoles, à raison de 48% du total des revenus agricoles générés. En fait, les ventes
contribuent au revenu agricole moyen, à raison de 391 000 Ar. par an et par ménage agricole.
Le montant moyen de l’équivalent monétaire de l’autoconsommation est de 519 000 Ar. Par
an et par ménage agricole. Egalement, la pratique d’autres cultures d’aliments base celles du
manioc, de la patate douce, maïs, etc, qui sont destinés à la vente et à l’autoconsommation,
contribue au moyen de ressource de revenu des ménages ruraux.

30
2.1.1.3. Contribution à la formation du PIB

Le PIB est un indicateur permet de mesurer le développement d’un pays avec sa


croissance. Elle est également, une mesure de l’activité économique réalisée à l’échelle d’une
nation sur une période donnée. En effet, le secteur agricole est un secteur primaire de
l’activité économique. Il contribue à la formation du PIB approximativement de 30% dans
toute la région de Madagascar de sa part. Cette formation provient par l’activité agricole
effectuée par les agents économique (les ménages ruraux).

2.2. Les problèmes rencontrés du secteur Agricole au développement économique et


agricole

Les paysans agricoles en tant que producteurs des biens consommables et services, ils se
passent beaucoup des problèmes lors de la réalisation de ses travails. Ces problèmes peuvent
être se manifestés par des divers situations comme ci-après:
 L’utilisation de pratique agricole dépassée à cause de connaissances insuffisantes
producteurs en matière de technologie améliorées, et de la faiblesse de programmes de
formation et de vulgarisation ;
 La disponibilité limitée et le coût élevé des intrants améliorés (surtout les semences et
angrais), ce qui s’explique par le faible développement des systèmes de distribution
d’intrants, le niveau élevé des coûts de transport et la faiblesse du secteur privé ;
 La faible utilisation du crédit pour la production causée par le manque de demande
effective de financement bancaire, d’une part, et d’une offre de services financiers
inapproprié, d’autre part ;
 La déficience des infrastructures de production surtout des infrastructures d’irrigation,
ainsi que des aires de séchange et des magasins de stockage ;
 Le faible capital humain, les producteurs agricoles souffrent d’une diminution de leur
capacité physique (résultat de la mauvaise nutrition, de l’insuffisance des services
ruraux de santé, et de la prévalence des maladies débilitantes) et d’un manque de
compétence (attribuable au manque d’opportunités d’éducation pour la population
rurale, en particulier d’opportunités de formation professionnelle) ;
 L’absence de sécurité foncière, due à un système qui repose depuis toujours sur les
systèmes traditionnelles d’allocation et d’administration de terre, lesquels
découragement l’investissement dans les améliorations de la productivité surtout
l’irrigation et la construction de terrasses. Bien qu’environ 86% de la terre utilisée

31
pour l’agriculture soit classée propriété privée, seuls 8% des chefs de ménage
détiennent un titre formel de propriété pour leur terrain ;
 La dégradation des ressources naturelles, la rapide dégradation des ressources,
spécialement dans les bassins versants, constitue un problème de base pour le secteur
agricole et rural. L’utilisation de pratique agricoles nuisibles à l’environnement et non
durables, notamment les méthodes de culture sur-brûlis utilisées par le défrichement
de terrain et l’agriculture. Le changement climatique est également l’une des facteurs
qui entravent au développement de la production agricole.

2.3. Les enjeux du secteur Agricole

Adopter une démarche de durabilité au sein de ses activités afin de développer des
méthodes de production agricoles qui visent à satisfaire en suffisance aux besoins alimentaires
de la société tout en limitant les impacts sur les ressources naturelles, économiques et sociales
qui garantissent dans le temps la maintenance de cette production.
2.3.1. Défi sociétal

La population active de la région Haute Matsiatra est presque vivée dans les milieux
ruraux, il couvre et contribue sur ses activités agricoles la totalité des besoins alimentaires
ruraux et celle d’urbain. Les ménages ruraux sont donc de contribuer afin de :
 Produire des matières premières alimentaires en suffisance
 Améliorer continuellement la qualité pour l’alimentation
 Optimiser le bien-être des agriculteurs et de la société en général
 Améliorer l'image de L’agriculture

Les agriculteurs sont les premiers producteurs de matières premières alimentaires.


Ils ont dès lors, une part de responsabilité importante à prendre afin de relever ce défi.
Aujourd'hui, il est essentiel de concevoir une restructuration du secteur et une amélioration
des rendements de la production afin d'être capable de nourrir l'ensemble de la population. En
parallèle à ce défi mondial, les attentes des consommateurs et les contraintes de production en
termes de qualité, traçabilité et sécurité alimentaire sont de plus en plus exigeantes. De plus,
les agriculteurs souhaiteraient vivement que leur travail soit mieux reconnu par l'ensemble de
la société, qui a généralement une image de l'agriculture fortement éloignée de la réalité.
2.3.2. Défi environnemental

En 2014 : Dans le cadre de la lutte contre les feux de brousses,


 le Nombre de séance de sensibilisation effectué au niveau des fokontany était de 202.

32
 366,6 Ha de feux de brousses ont été recensés pendant l’année 2014 : District de
Vohibato (37 ha +258,5ha), Isandra (41 ha) et Lalangina (4 ha), Ambalavao (26,1ha).
En fait on voit que le District de Vohibato était l’un des districts les plus touchés par le
phénomène. Par contre, les anciens amateurs de feux sauvages comme Ambalavao se
retrouvent moins touchés. Pour constater des délits des feux de brousse 4 réalisations
ont été constatées. En effet, les ménages ruraux de la région Haute Matsiatra doivent
se faire face à ce défi environnemental (la biodiversité) de :
 Sensibiliser davantage les acteurs membres sur les activités agricoles aux notions
environnementales ;
 Préserver les ressources naturelles : les sols, l’eau et l’air;
 Etre proactif par rapport aux législations
 Contribuer à la conservation et l’amélioration de la biodiversité

A l’heure actuelle, il est de la responsabilité de chacun de prendre conscience que les


ressources naturelles ne sont pas éternelles. Il faut donc les utiliser judicieusement et
préserver leur qualité. Au sein de cet autre défi universel, les agriculteurs tiennent un rôle
essentiel. Ils sont les principaux gardiens de la fertilité des sols, du respect de la biodiversité
et du bien-être animal. Ils ont donc une part de responsabilité et doivent agir afin de préserver
et d’améliorer la qualité des ressources naturelles, de contribuer à la conservation de la
biodiversité,... L’environnement doit être un des éléments-clés des décisions raisonnées prises
par les professionnels du secteur agricole.
2.3.3. Défi économique

Le secteur agricole en tant qu’un indicateur clé au développement économique, il faut


donc de :
 Préserver les activités agricoles sur le territoire de la région;
 Améliorer la gestion des risques liés à la volatilité des prix;
 Augmenter la valeur ajoutée des productions;
 Développer le comportement set capacités de management des agriculteurs.

Hormis le fait qu’il faut produire plus et mieux, les agriculteurs et l’ensemble du secteur
doivent agir de façon stratégique en adoptant des aptitudes de gestionnaire afin de sécuriser au
maximum leurs revenus. Le prix des matières premières agricoles dépend, aujourd’hui plus
que jamais, de l’évolution des cotations sur les marchés boursiers. Sachant que plus d’un
milliard de personnes sur notre planète vivent d’une activité liée à la production de matières

33
premières, il est temps de trouver des outils qui permettront de gérer au mieux les risques liés
à la volatilité des prix et de réduire au maximum l’impact de ces fluctuations pour les
exploitants mais également pour l’ensemble des citoyens. Chaque acteur doit donc adopter
des démarches de durabilité tenant réellement compte de leur propre rentabilité.
2.2. Recommandations

2.2.1. Comment assurer le développement économique de la région ?

L’économie de la région Haute Matsiatra se basé sur le secteur agricole, plus de 80%
de la population est active et vivent dans les milieux ruraux. L’activité de base des ménages
ruraux sont de l’activité agricole. Pour répondre à cette question, la croissance économique de
Madagascar et de la région Haute Matsiatra nécessite la prise de la responsabilité et de
conscience de tous les acteurs économique du milieu qu’il soit un producteur ou un
consommateur et surtout l’Etat.
2.2.2. Intervention de l’Etat

L’Etat en tant que le premier responsable à la croissance économique d’un pays, il doit
être mis en place le plan de développement durable, adopté les stratégies et des systèmes de
développement par :
 La construction d’infrastructure durable (barrage, bassin versant, etc.)
 Promouvoir les paysans par l’utilisation et la pratique de la technique moderne à la
contribution de la rentabilité de la production et des rendements ;
 Aménagement et l’augmentation de la surface cultivable/cultivé ;
 Promouvoir les paysans par une aide sous forme de subvention, etc.

2.2.3. Amélioration de production

La stratégie d’amélioration de la qualité de production doit être un plan d’urgent pour


la population active en milieu rural. Cette stratégie exige d’adopter une formation
professionnelle de technique de production par les vulgarisateurs paysans et les organismes de
formation (FORMAPROD, FOFIFA, PAPRIZ, etc.), les organismes d’appui au financement
sur la production.

2.2.4. Augmentation de temps de travail

Vue le niveau de production qui tendre en baisse, une augmentation de temps de


travail est une des solutions qu’on propose même si pour faire stationner le niveau de

34
production. La réalisation de ceci est possible si les paysans effectuent en avance le
commencement de son activité c’est-à-dire investir plus de temps de travail pour être à temps
au moment de semence et de récolte.
2.2.5. Augmenter la surface d’exploitation agricole

L’activité de l’exploitation agricole doit être augmenté sur la surface cultivable/cultivé


avec la pratique des techniques améliorés, plus de suffisamment des outils nécessaires à la
production. L’expansion de la surface cultivable avec ces stratégies et les systèmes pratiqués
permettent d’évaluer déjà la production et les rendements obtenus, pour éviter l’insuffisance
alimentaire, l’autoconsommation, formation de revenu pour les paysans, etc.

35
CONCLUSION GENERALE

Pour conclure, cette recherche détermine que le secteur agricole est un facteur pour
relancer l’économie.
Depuis la révolution industrielle, les physiocrates, contemporains de la « révolution
agricole » considèrent que seule l’agriculture est productrice de richesse. L’économie de la
société bourgeoise est basée sur l’agriculture. Egalement pour SMITH, l’exploitation des
ressources naturelles est la seule cause des richesses des nations. Le commerce et l’industrie
se classent comme des activités stériles, car ils font que de transformer la matière première
obtenue par l’agriculture. Toute la production de l’agriculture provient de la terre. La terre est
l’une et base de ces outils nécessaire à la production. Elle multiplie les biens, de former d’un
produit net et surplus. Dans cette théorie nous permet de dire que le secteur agricole contribue
au développement économique. Le physiocrate distingue trois classes d’agent économiques :
des paysans qui sont la seule productive (producteurs terriens) ; des activités stériles
(commerce et industrie) et enfin les propriétaires.
L’activité économique se distingue en trois catégories, le secteur primaire qui est la
base de l’économie ; le secteur secondaire qui se classifie des activités stériles, mais, ils
contribuent au développement économique ; enfin le secteur tertiaire. Le secteur agricole se
classé dans le secteur primaire.
En effet, dans notre étude, concerne sur l’analyse empirique de la situation agricole de
la région Haute Matsiatra dans l’économie. La région Haute Matsiatra fait partie de la région
à vocation agricole de Madagascar. La population de la région est presque active et vivée aux
milieux ruraux. L’activité de base des ménages ruraux est de l’activité agricole, ils sont
presque des agriculteurs et éleveurs surtout les femmes. L’exploitation de la production
agricole de ces agents économiques est la seule source de revenu qui est de former une
activité génératrice de revenu.
Du point de vue économique, le secteur agricole est la base du développement
économique par la formation du PIB par chaque ménage rural ; contribuer sur
l’autoconsommation et l’autosuffisance alimentaire. Les produits agricoles permettent de
destiner à la vente sur le marché pour être consommé sous forme des biens. Le secteur
agricole est alors un moteur de l’économie de la région.
La politique fiscale de l’Etat sur les produits agricoles doit être améliorée, surtout sur
le système de marché agricole. L’intervention de l’Etat sur le secteur agricole doit se mettre
ne place face aux problèmes rencontrés des paysans par : la construction des divers

36
infrastructures améliorés (barrage, bassins versant) ; donner une formation professionnelle
effectué par les vulgarisateurs paysannes ; des subventions sous forme des matériels suivent la
technologie ou financière, des sélections de semence et des angrais, etc. Ces indicateurs nous
permettent d’accéder à la rentabilité de la production agricole et suffisante aux besoins
alimentaires et le bien-être des ménages ruraux pour éloigner la pauvreté qui est le facteur qui
entrave le développement économique de la région Haute Matsiatra et surtout à Madagascar.
Pour la gestion des revenus agricoles et produits agricoles, on doit adopter les associations
paysannes à la gestion de ces ressources pour assurer la prévoyance au période de la soudure.

37
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE

 Donnée Statistique sur l’évolution de spéculations depuis (2012-2016) auprès de la


direction régionale de l’agriculture et de l’élevage Haute Matsiatra (DRAE-HM).
 Monographie de la Région Haute Matsiatra réactualisé en 2015.
 Document auprès de l’institut national de la statistique Haute Matsiatra(INSTAT)
 Livre de l’histoire de la pensée économique(HPE) en version numérique traduit par :
GHISLAIN DELEPLACE
Professeur à l’université Paris 8
Saint-Denis et directeur du Laboratoire d’économie dionysien, il est l’auteur du manuel
d’Histoire de la pensée économique, 2ème édition (2007), aux Éditions Dunod ;
CHRISTOPHE LAVIALLE
Docteur en sciences économiques, habilité à diriger des recherches, il est Maître de
conférences à l’université d’Orléans et chercheur au sein du
Laboratoire d’économie d’Orléans, 192 pages.

 Document version numérique de l’EPM-2010

 Mémoire de fin de cycle de l’étudiant Algérien en option : Economie Appliquée et


Ingénierie Financière, version numérique, 74pages.

X
TABLE DES MATIERES

CURRICULUM VITAE .................................................................................... I


AVANT PROPOS .................................................................................................................... III
REMERCIEMENTS ................................................................................................................ IV
RESUME ................................................................................................................................... V
LISTE DES ABREAVIATIONS ............................................................................................. VI
LISTES DES FIGURES..........................................................................................................VII
LISTE DE TABLEAUX ....................................................................................................... VIII
SOMMAIRE ............................................................................................................................ IX
INTRODUCTION ...................................................................................................................... 1
PARTIE I : APPROCHES THEORIQUES ............................................................................... 1
CHAPITRE I : Cadre Théorique et Conceptuelle .................................................................. 3
SECTION I : Approches Théoriques ................................................................................. 3
1.1. Différent types écoles ........................................................................................... 3
1.1.1. Selon écoles Physiocratique ............................................................................. 3
1.1.2. Selon écoles Classique...................................................................................... 4
1.1.2.1. Théorie d’Adam Smith ................................................................................. 4
1.1.2.2. Théorie de David Ricardo (1871)...................................................................... 4
Section II : Cadre conceptuelle .......................................................................................... 5
2.1. Différents types des secteurs d’activités ................................................................. 5
2.1.2. Le secteur secondaire: .......................................................................................... 6
2.1.3. Le secteur tertiaire: ............................................................................................... 6
2.2. Définition de l’agriculture : .................................................................................... 7
2.3. Histoire d’agriculture : ............................................................................................ 7
CHAPITRE II : Présentation Générale de l’étude ................................................................. 8
Section I : Identification de la zone d’étude ....................................................................... 8
1.1. Situation géographique ......................................................................................... 8
1.2. Situation population ............................................................................................. 8
1.2.1. Etat de la population ......................................................................................... 8
1.2.2. Population totale ............................................................................................... 9
1.3. Activité de base de la population active ............................................................. 10
Section II : Facteurs de production de la population active ............................................. 10
2.1. Terre ...................................................................................................................... 10
2.2. Travail ................................................................................................................... 10
2.3. Capital ................................................................................................................... 10
2.4. Matériel et technique de production ...................................................................... 11

XI
2.4. Appui à la production ............................................................................................ 11
2.4.1. Vulgarisation ...................................................................................................... 11
2.4.2. Appui aux organisations paysannes ................................................................... 11
PARTIE II : METHODOLOGIE, RESULTATS ET DISCUSSIONS ...................................... 3
CHAPITRE III : CADRE METHODOLOGIQUE : Analyse du secteur agricole .............. 12
SECTION I : Analyses des différents types des productions agricoles ........................... 12
1.1. Agriculture ............................................................................................................ 12
1.1.1. Surface cultivable/surface cultivée ..................................................................... 12
1.1.3. Cultures vivrières ............................................................................................ 13
1.1.2.1. La riziculture ................................................................................................... 13
1.1.2.1.1. Répartition saisonnière et récolte du riz ...................................................... 13
1.1.2.1.2. Evolution de la production de riz irrigué dans les districts de Fianarantsoa,
Isandra, Vohibato, Lalangina, Ambalavao, Ambohimahasoa et Ikalamavony ............ 14
1.1.4. Autres cultures vivrières ................................................................................. 15
1.1.3.1. Maïs ................................................................................................................. 15
1.1.3.2. Le Manioc : ..................................................................................................... 15
1.1.3.3. Le Haricot :...................................................................................................... 16
1.1.3.4. La Patate Douce : ........................................................................................... 16
1.1.3.5. La Pomme de Terre : ...................................................................................... 17
1.1.5. Cultures industrielles ...................................................................................... 18
1.1.4.1. Arachides :...................................................................................................... 18
1.1.4.2. Vigne ............................................................................................................... 18
1.1.4.2.1. Production de vin ......................................................................................... 18
1.2. ELEVAGE ......................................................................................................... 19
1.2.1. Activité d’élevage .............................................................................................. 19
1.2.2. Type d’élevage dans la région ............................................................................ 19
1.2.3. Le cheptel ........................................................................................................... 19
1.2.4. Disponibilité des services aux agriculteurs et aux éleveurs .............................. 21
SECTION II : Analyses des activités agricole afin de commercialiser et utilisation des
produits agricole. .............................................................................................................. 21
2.1. Activité agricole afin de commercialiser .............................................................. 21
2.1.1. Activité d’élevage .............................................................................................. 22
2.1.1.1. Type d’élevage dans la région ......................................................................... 22
2.1.2. Utilisation des produits agricoles ....................................................................... 23
2.1.2.1. Afin de commercialiser sur le marché ............................................................. 23
2.1.3. Prix des produits agricoles sur le marché ........................................................... 25
CHAPITRE IV : RESULTATS ET DISCUSSIONS ........................................................... 26
Section I : Résultats de L’étude ........................................................................................ 26
XII
1.1. Importance de l’activité d’élevage ..................................................................... 26
1.2. Utilité d’élevage sur l’agriculture ...................................................................... 27
1.3. Poids de l’agriculture dans la croissance économique ....................................... 27
1.3.1. Poids de l’agriculture dans l’emploi ............................................................... 27
1.3.2. Poids de l’Agriculture dans la Valeur Ajoutée ............................................... 27
1.3.3. Poids de l’Agriculture dans les autres secteurs d’activités ............................. 27
1.3.4. Poids de l’Agriculture dans les emplois finaux .............................................. 28
1.3.5. Poids de l’Agriculture dans la formation du capital ....................................... 28
1.4. Le rôle de l’agriculture dans l’économie ............................................................ 28
1.5. La part de l’agriculture dans l’économie ............................................................ 29
Section II : Discussions et Recommandations ................................................................. 29
2.1. Le secteur agricole procure des réels atouts aux développements socio-
économiques ................................................................................................................. 29
2.1.1. Contribution de l’agriculture au développement ................................................ 29
2.1.1.1. Agriculture: source principale de la sécurité alimentaire ................................ 30
2.1.1.2. Agriculture: source de revenu de la population rural et survie du monde rural
...................................................................................................................................... 30
2.1.1.3. Contribution à la formation du PIB ................................................................. 31
2.2. Les problèmes rencontrés du secteur Agricole au développement économique et
agricole ......................................................................................................................... 31
2.3. Les enjeux du secteur Agricole ............................................................................. 32
2.3.1. Défi sociétal ........................................................................................................ 32
2.3.2. Défi environnemental ......................................................................................... 32
2.3.3. Défi économique ................................................................................................ 33
2.2. Recommandations ................................................................................................. 34
2.2.1. Comment assurer le développement économique de la région ? ....................... 34
2.2.2. Intervention de l’Etat .......................................................................................... 34
2.2.3. Amélioration de production ............................................................................... 34
2.2.4. Augmentation de temps de travail ...................................................................... 34
2.2.5. Augmenter la surface d’exploitation agricole .................................................... 35
CONCLUSION GENERALE .................................................................................................. 36
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE....................................................................................... X
TABLE DES MATIERES ....................................................................................................... XI

XIII