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CURRICULUM VITAE

I- ETAT CIVIL:
Nom : RALANTOMALALA
Prénom  :Tafitarisoa Marie Lucie
Date et Lieu de naissance : 30 Août 1997 à Ambondromisotra
CIN N° : 204 232 008 620 à Fandriana le 01 Octobre 2015
Sexe : Féminin
Situation matrimoniale : Célibataire
Nationalité : Malagasy
Adresse actuelle : Ambalamanga-Amontana
Tél : 034 25 889 97/ 032 75 233 61

II- FORMATIONS ACADEMIQUES:

Années Diplômes Etablissements

2008
CEPE EPP Imito

2012
BEPC CEG Imito

2015
BACC Série D Lycée Imito

Fac DEGSS/ Université de


2017 BACC +2
Fianarantsoa
3ème Année en Fac DEGSS/ Université de
2017-2018
Licence/Gestion Fianarantsoa

II- CONNAISSANCE EN INFORMATIQUE:


Informatique bureautique: World, Excel, PowerPoint

III- CAPACITE LINGUISTIQUE ET LOISIR:


Anglais : Moyen
Français : Bien
Malagasy: Langue maternelle

i
Loisir : Basket, chanter, danser

IV- EXPERIENCES PROFESSIONNELLES :


 Mai-Juin 2018 : Agent recenseur du RGPH3 Madagascar (Recensement Général de la
Population et de l’Habitation) au sein de la commune Imito-Fandriana.

Je déclare en toute conscience que les renseignements ci- dessus rendent


fidèlement compte de ma situation et de mes qualifications.

L’intéressée

RALANTOMALALA Tafitarisoa Marie Lucie

ii
RESUME
Ce mémoire propose une analyse du secteur agricole et met en évidence son
contribution sur la croissance économique dans la commune rurale d’Imito. Pour cela, nous
avons fait une étude théorique pour connaitre leur impact au niveau de vie de la population
dans cette commune, au niveau de l’économie du pays, au niveau de la vie sociale et aussi sur
l’environnement. Nous avons analysé dans ce mémoire la place de l’agriculture et son
importance au niveau du pays ; et les acteurs du secteur agricole. Bien dit que le
développement du secteur agricole contribue à l’amélioration du niveau de vie de population
surtout dans le monde rural mais ce secteur souffre des grands problèmes qu’il faut résoudre
pour pouvoir contribue à la croissance économique.

ABSTRACT
This memory proposes an analysis of the agricultural sector and puts in evidence
his/her/its contribution on the economic growth in the farming township of Imito. For it, we
made a theoretical survey to know their impact to the standard of living of the population in
this township, to the level of the economy of the country, to the level of the social life and
also on the environment. We analyzed in this memory places it of agriculture and his/her/its
importance to the level of the country; and the actors of the agricultural sector. Very so-called
that the development of the agricultural sector especially contributes to the improvement of
the standard of living of population in the farming world but this sector endures the big
problems that it is necessary to solve to can contributes to the economic growth.

iii
REMERCIEMENTS

Je remercie avant tout notre Dieu tout Puissant sans qui cette cérémonie n’aurait pas pu
être réalisée. Par sa bonté et sa grâce, il m’a offert toutes les forces dont j’ai eu besoin durant
l’élaboration de cet ouvrage.
En premier lieu, nos remerciements sont s’adressés à :
-Docteur RAFAMATANANTSOA Fontaine, Président de l’Université de Fianarantsoa ;
-Professeur RUPHIN Solange Marie, Doyen de la Faculté DEGSS de l’Université de
Fianarantsoa de nous avoir permis de suivre nos études à la Faculté DEGSS ;
-Docteur RABEMANANJARA Vololonirina, Responsable de la Mention Economie-Gestion,
d’avoir accepté de nous procurer de son temps pour présider notre soutenance ; d’avoir
accepté d’examiner ce mémoire ;
-Docteur RATSIMBAZAFY Sahondramalala notre Directeur de recherche qui malgré ses
nombreuses, a bien voulu guider et aider lors de l’élaboration de ce mémoire ;
-Monsieur le Maire de la Commune Rurale Imito, d’avoir répondre l’enquête que je lui pose
pour pouvoir préparer le mémoire ;
- Mes parents qui n’ont pas cessé nous donner des conseils et qui nous ont bien soutenu aussi
moralement que matériellement pour mener à terme ce travail ;
-Nos amis qui ont toujours été présents à tout moment ; tout le monde, nous vous adressons
nos sincères remerciements pour l’appui à l’élaboration du présent mémoire.

iv
SOMMAIR

LISTE DES TABLEAUX.........................................................................................................vi


LISTE DES FIGURES............................................................................................................vii
LISTE DES ABREVIATIONS..............................................................................................viii
INTRODUCTION......................................................................................................................1
PARTIE I : CADRE THEORIQUE...........................................................................................2
CHAPITRE I : CONCEPTUALISATION DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE ET DU
SECTEUR AGRICOLE.........................................................................................................2
CHAPITRE II : LES ENJEUX DU SECTEUR AGRICOLE................................................7
PARTIE II : METHODOLOGIE, RESULATS ET DISCUSSIONS......................................13
CHAPITRE I : METHODOLOGIE.....................................................................................13
CHAPITRE II : RESULTATS ET DISCUSSIONS...........................................................22
CONCLUSION........................................................................................................................31
BIBLIOGRAPHIES………………………………………………………………………......ix

WEBOGRAPHIES……………………………………………………………………...……ix

TABLE DES MATIERES…………………………………………………………………….x

v
LISTE DES TABLEAUX

Tableau n°01 : Les intervenants et leur domaine d’intervention sur le secteur agricole………

17

Tableau n°02 : Exemple d’évolution du

riz…………………………………………………...21

Tableau n°03 : Les différentes type de culture dominant suivi par leur surface cultivée en

hectare, la quantité de produit en tonnes, le rendement en

tonnes/hectare…………………….22

Tableau n°04 : Cultures contre saison et la surface cultivé en hectare dans la CR

Imito............23

Tableau n°05 : L’intérêt porté par les intervenants au niveau du

commune…………………..24

Tableau n°06 : Analyse des

intervenants………………………………………………..........26

vi
LISTE DES FIGURES

Figure n°01 : Carte de localisation……………………………………………………………

15

Figure n°02 : Schéma récapitulatif……………………………………………………………

19

vii
LISTE DES ABREVIATIONS

CECAM : Caisses d’Epargne et de Crédit Agricole Mutuels

CF : Consommation Finale

CR : Commune Rurale

DEGSS : Droit ; Economie ; Gestion et de Science Social

EBE : Excèdent Brute d’Exploitation

FIKOTAM : FIkambanan’ny KOperativa Tantsahan’Amorin’i Mania

FORMAPROD : FORMAtion et PRODuctivité

Ha : Hectare

Kg : Kilogramme

Km : Kilomètre

ONG : Organisation Non Gouvernemental

PCD : Plan Communal de Développement

PIB : Produit Intérieur Brute

PMA : Pays Moins Avancé

PNB : Produit National Brute

PPA : Parité de Pouvoir d’Achat

PURSAPS : Projet d’URgence pour la Sécurité Alimentaire et la Protection Sociale

RM : Revenu Mixte

viii
RS : Rémunération de Salarié

SRI : Système de Riziculture Intensive

TI : Taux d’Imposition

TVA : Taux de Valeur Ajouté

VA : Valeur Ajouté

VS : Variation de Stock

ix
INTRODUCTION
Le secteur agricole est au plus fort de l’économie des Pays Moins Avancé (PMA), il
présente une grande participation au produit intérieur brut(PIB). Madagascar est un pays en
voie de développement, c’est un pays extrêmement agricole et rural. L’agriculture occupe la
première place du point de vie économique et social à Madagascar, produisant environ 26%
du PIB et employant 78% de la population économiquement active surtout la population qui
vit dans le milieu rural et dans la campagne. En effet, l’agriculture peut devenir un facteur
majeur de la croissance économique, réduire la pauvreté, augmenter le revenu, améliorer la
sécurité alimentaire et contribuer à la gestion durable des ressources naturelles.
La place de l’agriculture dans l’économie à Madagascar justifie l’intérêt qui a été
porté au thème : « LA CONTRIBUTION DU SECTEUR AGRICOLE DANS LA
CROISSANCE ECONOMIQUE ». Ce thème se focalise sur l’importance du secteur agricole
dans la croissance économique. En cet effet, notre question se pose : quels sont l’influence du
secteur agricole dans la croissance économique et comment améliorer la productivité du
secteur agricole ?
Pour traiter la complexité de ce problème, on envisage de répondre des considérations
sur les moyens utilisés. A cet égard, les hypothèses suivantes sont avancées selon laquelle
l’agriculture est un stimulant pour la croissance économique ; et aussi que l’agriculture
contribue au développement à plusieurs égards ; et enfin l’agriculture permet de réduire
l’ampleur de la pauvreté. Ce sujet est important dans la vie humaine, il met l’importance du
secteur agricole en tant qu’offre du produit alimentaire, met aussi la place de l’agriculture
dans la croissance économique surtout l’économie en développement.
L’objectif principal de cette étude est de déterminer la contribution et le rôle du
secteur agricole sur la croissance économique. Les objectifs spécifiques sont de connaitre les
relations du secteur agricole et les autres secteurs d’activité économique, notamment le
secteur industriel, de connaitre aussi les caractéristiques du secteur agricole dans une
commune donnée, d’analyser l’importance de l’agriculture dans la réduction de la pauvreté.
Pour répondre aux questions posées, notre travail est divisé en deux parties, dans la
première partie, nous allons parler le cadre théorique, dans la deuxième partie, nous allons
énumérer la méthodologie, les résultats et les discussions.

1
PARTIE I : CADRE THEORIQUE
CHAPITRE I : CONCEPTUALISATION DE LA CROISSANCE
ECONOMIQUE ET DU SECTEUR AGRICOLE
I.1. LA CROISSANCE ECONOMIQUE

I.1.1. Définition
La croissance économique désigne la variation positive de la production des biens et
services généralement à long terme, c’est l'augmentation du PNB. La croissance est ainsi une
notion quantitative. Elle est nécessaire pour faire face à la croissance de la population ainsi
qu'à la croissance des besoins de cette population. Elle est préalable à tout développement
économique et la politique économique.
Les économistes comme R. HARROD 1, E. DOMAR2 reconnaitront l'importance d'un
capital immatériel dans la génération de la croissance économique.
Selon ADAM SMITH 3 : La croissance est définie comme : "un accroissement de sa
dimension accompagné de changement de structure conduisant à l'amélioration d'un niveau
de vie".
Selon J.MULLER 4: La croissance est définie comme :"une notion purement quantitative
qui reflète l’augmentation de la production à long terme dans une économie, comme nous
pouvons la mesurer " C'est donc la croissance économique c'est un phénomène complexe.
I.1.2. Type de croissance économique
Il existe plusieurs types de croissance économique :
- La croissance équilibre et la croissance déséquilibre : C'est une croissance obtenue dans
les équilibres macroéconomiques sans hausse taux de chômage et sans inflation. La
croissance déséquilibre est opposé à la croissance équilibre.

1
Roy Forbes Harrod, né le 13 février 1900 dans le Norfolk et mort le 8 mars 1978, est un économiste anglais et
enseigne à l’Université d’Oxford, à l’Université de Cambridge.

2
Le modèle Harrod-Domar est le premier modèle économique formalisé de la croissance et vise à faire
ressortir le caractère instable de la croissance économique
3
Adam Smith est un philosophie et économiste écossais des Lumières, père des sciences économiques
modernes, dont l’œuvre principale, publiée en 1776, La Richesse des nations.

4
Hermann Joseph Muller est un généticien américain qui a posé les bases de l’étude des effets des
rayonnements ionisants sur le génome. Il est lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine de 1946.

2
- La croissance interne et externe : C'est une forme de croissance grâce à la création des
nouvelles capacités de production.
Exemple : Améliorer la productivité des facteurs de production
La croissance externe c'est l'accroissement par l'augmentation de la quantité de facteur de
production qui proviennent de l'extérieur.
- La croissance potentielle et croissance effective : La croissance effective est celle qui est
enregistré réellement. Par contre, la croissance potentielle est celle qui peut résulter d'une
maximisation de l'utilisation des facteurs de production.
Si la croissance effective <croissance potentielle<=>Il y a une sous exploitation des facteurs
de production, ce qui engendrera une hausse du taux de chômage.
- La croissance interventionniste : C’est une croissance dirigée par l'intervention de l'Etat
dans la vie économique.
I.1.3. Les facteurs de la croissance économique
Une augmentation de la productivité se traduit par une diminution de coût de
production. La hausse de la productivité permet une augmentation de salaire et du bénéfice, et
une baisse de prix entraine l'augmentation de la demande, c'est la source de croissance.
Il existe 3 types de facteur de croissance économique :
 Le capital:
Il regroupe l'ensemble des actifs financiers et non détenus par les agents économiques à
un moment donné. Son rôle est l'investissement.
 Le travail
Repartir le travail entre les travailleurs et les spécialiser permet d'augmenter la
productivité. La division technique du travail augmente la productivité et permet de produire
de beaucoup plus grandes quantités dans le même temps.

 Le progrès technique
Il est à l'origine des nouveaux procédés de production. Il permet de concevoir des
produits nouveaux, il est aussi à l'origine de l'augmentation de productivité. Il joue double
rôle : permet de combattre la loi de rendement décroissants et de freiner la saturation de la
demande.
I.1.4. Mesure de la croissance économique
La croissance économique d'un Etat est généralement mesuré par le taux de croissance,
le PIB, PNB et la parité du pouvoir d'achat (PPA).

3
 Le taux de croissance
C’est la différence entre la valeur de la variable de 2 ème année et la valeur de la variable
de la 1ére année par la valeur de la variable de la 1ère année.
Taux de croissance= (valeur de la variable de 2eme année - valeur de la variable de 1ere
année) × 100/ valeur de la variable de la 1ère année.
 Le PNB
C’est un agrégat employé par certaine organisation internationale. Il diffère du PIB par
la prise en compte du revenu reçu, ou versé du reste du monde. C'est une valeur marchande
des biens et services finals nouvellement produit pendant un an par l'ensemble des agents
économique dans le cadre national et à l'étranger.
PNB=PIB+ revenu à des facteurs du reste du monde - revenu de facteur versé à l'étranger.
 Le PIB
C'est un agrégat représentant les résultats finaux de la production annuelle des unités de
productrice. Il peut mesurer par trois optique.
- L'optique de production : PIB est égal à la somme des valeurs ajoutées brutes des
différentes branche d'activité en augment du droit de douane et le TVA.
PIB= ∑ VA+TVA avec VA= Valeur ajoutée et TVA= taux valeur ajouté
-L'optique de dépense : PIB égal à la somme des emplois final des biens et services (variation
de stock) plus les exportations moins les importations.
PIB=CF +VS +Exportations-Importations
Avec CF : la consommation finale effective, VS : la variation de stock
-L'optique revenu : PIB est égal à la somme des emplois de comptes d’exploitation des
secteurs institutionnels, ce sont la rémunération des salaires, impôts sur la production, revenu
mixte, EBE :
PIB=RS+T+EBE+RM
Avec RS=rémunération de salarié
T=taux d'imposition
EBE=excédent brute d'exploitation
RM=revenu mixte
 Le PPA : Parité du pouvoir d'achat
C'est un taux de conversion monétaire qui permet d'exprimer dans une unité commune
les pouvoir d'achat des différentes monnaies. Ce taux peut être différent du taux de change.

4
Ce taux exprime le rapport entre la quantité d'unité monétaire nécessaire dans des pays
différents pour se procurer les biens et services.

I.2. LE SECTEUR AGRICOLE


I..2.1. Définition de l'agriculture 
C'est l'ensemble des travaux transformant le milieu naturel pour la production des
végétaux et des animaux utiles à l'homme. La culture végétale sont également pris en compte
les activités d'élevage, la pêche et chasse.
Du point de vue économiques, l'agriculture représente un secteur d'activité. C'est une
activité génératrice de revenu à partir d'exploitation des terres, de la culture des animaux. Elle
contribue donc à la formation de revenu national et l'emploi de la main d'œuvre.
L’agriculture est aussi comme un secteur d'activité doté d'un caractère spécifique pour
l'économie d'un pays, il répond au besoin le plus important de l'être humain : offre
alimentaire.
L'activité agricole est dotée des nombreuses spécificités dont il faut tenir compte :la terre, les
conditions naturelles et les saisons, la rigidité de la demande, pour comprendre son
fonctionnement.
- La terre : Elle est un facteur de production important pour la pratique de l'activité
agricole. Par ailleurs, l'abondance ou non de la terre peut justifier les systèmes de production
pratiqué. Ainsi le facteur terre est limitant, l'activité agricole est plus intense en capitale ou en
travail, au contraire, le facteur est abondant, l'activité sera extensive.
- Les conditions naturelles et les saisons : L'agriculture dépend au condition naturelles
et des saisons. Cette dépendance entraine certaines conséquences : la saisonnalité des emplois
des facteurs, risque.
- La rigidité de la demande : La demande de produit alimentaire est peu sensible au
prix et le revenu mais il faut faire la distinction entre produit alimentaire et produit agricole.
Tous les produits alimentaires ne sont pas agricoles et tout produits agricoles ne sont pas
alimentaire.
I.2.2. Types de l'agriculture
 Agriculture traditionnel:
C’est une agriculture basée sur une technologie archaïque à très faible productivité.
Cette agriculture appelé aussi d'autosubsistance s'occupe principalement de culture vivrière
tel que le manioc, riz, maïs, les légumes, etc.
 Agriculture moderne

5
C'est une agriculture qui par essence et par objectif, et liée à l'économie du marché. Elle
emploie trois facteurs de toute activité agricole à savoir : l'homme, la terre, le capital
financier. Cette forme de l'agriculture suit les innovations agronomiques, utilisé des variétés
de culture amélioré en emploi les machines. Tous ces facteurs permettent d'avoir les meilleurs
rendements.
I.2.3. Les rôles de l'agriculture
L'agriculture est principalement activité du monde rural. Elle a un rôle essentiel à la vie
de la population en tant qu’offre alimentaire, elle joue aussi un rôle dans le secteur industriel,
ses rôles sont comme suit :
- Fournir des matières premières à l'industrie
- Transférer de la main d'œuvre rural à divers activité de secteur secondaire et tertiaire.
- Générer des ressources nécessaires au financement du développement grâce à divers
mécanismes de mobilisation de recette en devise et en monnaie local.
- La surplus agricole est essentiel pour le niveau d'activité économique
- Fournit la nourriture permettant d'alimenter la population, surtout les travailleurs des
autres secteurs.
- Fournit des produits bon marché
- L'augmentation de produit agricole à un effet sur la croissance du PIB
- Constitue une demande des biens industriels et service
- L'amélioration de la productivité dans le secteur agricole permet d'améliorer le revenu du
monde paysan et l'accroissement de leur consommation.
- Fournit des produits alimentaires, quantité et qualité en provenance du secteur agricole
qui permet d'avoir de travailleur en bon état de santé et donc plus productifs, elle contribue à
assurer la sécurité alimentaire.
- Elle a le rôle capital, il contribue à la formation du capital dans les autres secteurs.
I.2.4. L’économie agricole
En économie, l’économie agricole est définie comme le secteur d’activité dont la
fonction est de produire un revenu financier à partir de l’exploitation de la terre (culture), de
la forêt (sylviculture), de la mer, des lacs et des rivières (aquaculture, pêche), de l’animal de
ferme (élevages) et de l’animal sauvage (chasse).
I.2.5. L’agriculture au service de reste de l’économie
L’élément central des modèles de développement expliquant le rôle de l’agriculture
sur la croissance est la notion de surplus, généré dans le secteur agricole. A cet effet, le

6
surplus agricole est essentiel pour la bonne santé des finances publiques et le niveau de
l’activité économique.
Il existe trois préoccupations majeures ressortent de la littérature sur le rôle de
l’agriculture dans la croissance économique :
- Les déterminants de la génération d’un surplus dans le secteur agricole à travers des gains
de productivité dus à l’investissement et aux innovations.
- Les différents mécanismes de transfert de ce surplus ;
- L’utilisation de ce surplus pour réaliser le développement industriel via les investissements
publics, lorsque ce surplus est transféré par le taxe.
L’économiste KURZNETS distingue quatre (04) voies par lesquelles l’agriculture
concours au développement économique :
- les produits
- le marché
- les devises
- les facteurs de production

CHAPITRE II : LES ENJEUX DU SECTEUR AGRICOLE


Madagascar étant un pays à vocation agricole, la croissance économique escompter
doit provenir en majeure partit du secteur agricole pour que les effets puissent effectivement
se ressentir auprès de la population rurale. Par ailleurs, le développement des secteurs
secondaire et tertiaire dépend aussi grandement du développement de la culture au sens large
par le provisionnement en vivres des nouvelles implantations possible en industrie minière,
en hôtellerie et tourisme.
Etant aussi la plus grande île dans l’océans indien et la plus à proximité du continent
Africain, elle se doit de constituer un véritable grenier de produits agricoles et agro-
alimentaires pour tous les pays voisins qui importent encore d’Europe ou d’Asie leurs
principales denrées alimentaires.
Un enjeu important pour Madagascar est l’exploitation des terres cultivables,
Madagascar est confronté à un problème de gestion des espaces agricoles disponibles. D’un
côté de nombreuses terres dans le pays ne sont pas cultivées ce qui a une influence sur la
productivité de l’agriculture malgache et sur la réalisation d’économie d’échelle, alors que
dans certaines régions, il existe une surexploitation des terres cultivables ce qui crée des

7
problèmes environnementaux graves (déforestation, dégradation de l’écosystème,
surexploitation des terres, etc…).
Les enjeux de l’agriculture sont liés aux ressources naturelles (eau, sol) qui doivent plus
que jamais être considérés comme des facteurs limitant. Ils sont liés aussi sur le changement
climatique et l’augmentation de la demande.

II.1. L’agriculture à Madagascar


Madagascar est un pays à vocation agricole. C’est ainsi qu’environ 85% de l’ensemble
de la population habite dans les zones rurales, dont 90% accaparé par les activités agricoles.
Il faut cependant signaler que ces activités engendrent des coûts environnementaux
significatifs bien que difficilement quantifiables. En effet, l’agriculture entretien des relations
étroits environnement puisqu’ elle touche directement le vivant et le sol.
Aussi, la mise en œuvre des politiques agricoles devrait prendre en compte les impacts de
l’agriculture sur l’environnement conséquemment aux différents pratiques culturales, à
l’utilisation d’engrais, aux irrigations, …
Néanmoins, dans une optique de développement durable, il faut constater que
l’agriculture constitue une des principales ressources qui assurent l’alimentation de
l’ensemble de la population.

II.2. Place de l’agriculture à Madagascar


La population active est très majoritairement agricole et il y a très peu d’emplois
salariés. La structure du PIB est restée quasi inchangée depuis plusieurs années. Le PIB
agricole est estimé à 27% du PIB global et la filière riz, qui constitue la première activité
économique de Madagascar en terme de volume, y occupe une première place.
Environ 2 000 000 de ménages (87%) pratiquent la riziculture irriguée sur quelque
1 200 000 ha (60%).
Plus, la même source indique, surtout, que l’agriculture pratiquée est traditionnelle et
peu intensive5, d’où de faibles rendements. Les cultures vivrières, qui sont dominantes, sont
en majorité autoconsommées, à l’exception du riz pour les moyens et les grands exploitants
qui disposent d’un surplus de production. Les cultures de rentes et les cultures d’exportation,
destinées à la commercialisation, sont en faible proportion. Les légumes et les fruits

5
Système de production agricole fondé sur un accroissement de la production agricole optimisé par rapport à
la disponibilité des facteurs des productions.

8
constituent des activités d’appoint, génératrices de revenus. Et certaines zones rurales
connaissent une saturation foncière et font envisager des mouvements de migrations.
En outre, les agriculteurs pratiquent surtout les cultures vivrières destinées à
l’autoconsommation. Les produits ne donnent lieu à aucune transformation, ni même
conservation par rapport à l’abondance en période de récolte. Les filières sont peu organisées
et notamment en aval, les entreprises agro-alimentaires sont peu nombreuses, et que même si
la production en céréales a progressé depuis plusieurs années, son offre reste insuffisante par
rapport aux besoins de la population malgache notamment dans certaines régions comme le
Sud.
L’insuffisance des capacités de production à répondre aux besoins alimentaires de la
population trouve son explication dans plusieurs facteurs. Parmi ces facteurs, il y a les faibles
productivités liées aux techniques traditionnelles, le manque d’infrastructures de stockage des
céréales pour se prémunir en cas de catastrophes naturelles mais aussi le problème en matière
de coûts des transports, les aléas climatiques qui sont difficilement maîtrisables et
imprévisibles, mais il y aussi l’enclavement et l’inexistence de marchés pour
s’approvisionner et le problème d’accès au marché avec une situation d’oligopole entre les
différents acteurs du marché des céréales.
Donc, le problème est que la production agricole nationale dépend de la périodicité des
récoltes, des aléas climatiques et de la volatilité 6 des prix du marché des céréales.
Globalement, la moitié (54%) des ménages cultivant le riz sont en déficit alors que 40% sont
en surplus. Le plus grand nombre de ménages cultivant le riz en situation de déficit se trouve
sur la côte est du pays (68%) alors que la région des larges plaines agricoles est la zone où le
nombre de personnes en situation de surplus est le plus important (61%). En ce qui concerne
le maïs et le manioc, les personnes les plus en difficulté se trouvent dans le Sud du pays.

II.3. Les facteurs influant l’agriculture à Madagascar


L’agriculture à Madagascar est très originale de par la diversité et la gamme
exceptionnelle des conditions écologiques dans lesquelles elle est pratiquée. Une grande
variabilité climatologique, principalement en fonction de la température et de la pluviométrie,
détermine les différentes saisons de cultures et des diverses spéculations.
II.3.1. Les facteurs climatiques

6
Ampleur des variations du cours d’un actif financier. Elle sert des paramètres de quantification du risque de
rendement et de prix d’un actif financier.

9
Alors qu’un climat tropical humide prévaut le long de la majeure partie de la Côte Est,
la partie Sud-Ouest est extrêmement sèche durant toute l’année. La région Nord-Ouest est,
d’autre part, caractérisée par un climat de mousson typique avec une longue période sèche
suivie d’une saison de pluie accompagnée de très fortes précipitations. Une grande partie du
pays est située à plus de 1 000 m d’altitude : les températures sur ces hauts plateaux sont plus
basses que celles des régions côtières, particulièrement pendant la saison froide et sèche. Les
fluctuations saisonnières deviennent plus critiques dans la partie Sud du pays.
II.3.2. Les facteurs édaphiques
Une grande proportion des sols malagasy (plus de 35°C) appartiennent à l’ordre des sols
ferralitiques qui ont été formés sur le complexe cristallin sous un climat très humide. Ces sont
des sols profonds. On y retrouve les sols forestiers de l’Est et les prairies du Centre et du
Moyen Ouest. Les sols ferrugineux tropicaux occupent environ 9% des sols malagasy ;
environ 20% sont occupés par des sols peu évolués à tendance ferralitique, 2 à 3% sont
formés de sols alluviaux récents qu’on retrouve surtout sur la côte Ouest. Les sols
hydromorphes7 se retrouvent également et principalement dans les dépressions des hautes
terres centrales.

II. 4. Les difficultés rencontrées par les agriculteurs


o Dégradation des ressources naturelles ;
o Difficultés d’accès aux moyens de production : ressources naturelles (eau, foncier) ;
ressources financières (crédit, investissements matériels) ; ressources matérielles
(achats d’intrants) ;
o Accroissement des besoins de production (croissance démographique et changement
climatique : période de soudure grandissante)
o Poids des traditions (freins au changement) et image/ représentation de l’agriculture
« paysanne » - non professionnelle
o Capacité limitée des paysans et des intervenants dans le domaine agricole ;
notamment dans l’organisation et la structuration des agriculteurs.
 Face à cela, l’agriculture malgache doit répondre à différents
enjeux 
- Innover et produire plus, en intensifiant sa production tout en veillant à préserver les
ressources naturelles exploitées (pour une agriculture écologiquement intensive).
7
Qualité d’un sol, qui montre des marques physiques de saturation régulière en eau, généralement durant
l’hiver.

10
- Se diversifier, pour améliorer la sécurité alimentaire et permettre de subvenir aux
besoins nutritionnels d’une population croissante.
- S’organiser et vendre, pour améliorer la rentabilité des filières et ainsi améliorer le
niveau de vie de chaque exploitation familiale.
 Pour répondre à ces enjeux, les projets actuels et à venir des ONG
développement différents actions…
- Appui aux infrastructures : subventions matérielles, accès à l’eau, canalisation ; mise
en place d’innovations par le conseil technique,
- Appui à la structuration par le soutien des Organisation Paysannes,
- Formation des paysans et des acteurs du développement rural.
 La production agricole
En premier lieu figurent les céréales, dont le riz, aliment de base de la majorité de la
population, sa culture se pratique surtout en irrigation. Les principales régions sur les Hauts
Plateaux sont celles d’Antananarivo et de Fianarantsoa, la région côtière de Mahajanga et la
région de l’Alaotra (au nord-est de Tana).
Ensuite vient le maïs, dont la culture est pratiquée dans plusieurs régions.
Les légumineuses tiennent aussi une place importante dans l’agriculture malgache. Les
principales sont le haricot et le pois du cap.
La culture du manioc est la principale parmi les tubercules et racines car il constitue après le
riz un autre aliment de base de la population surtout rurale. La pratique se fait dans toute l’île.
Après suivent la patate douce dans les régions du Centre et du Sud et la pomme de terre
dans les hauts plateaux d’Antananarivo et de Fianarantsoa.
Les cultures industrielles fournissent les matières premières pour les industries locales et
sont composées surtout par :
 L’arachide dont la production tend à la baisse, les régions
productrices sont surtout les hautes terres.
 La canne à sucre sur les côtes Est, Ouest et Nord mais aussi en tant
que culture traditionnelle rurale dans toutes les régions.
 Le coton à l’Ouest et dans le Sud-Ouest pour lequel on observe une
certaine baisse de la production ces dernières années.
 Le sisal uniquement à l’extrême Sud-Est dont la production est
toujours assez stable.
 Le tabac à l’Ouest et au Nord.

11
Les cultures commerciales sont destinées surtout à l’exportation et sont composées
essentiellement par :
 Le café de type robusta sur la côte Est et l’extrême Nord ; le type arabica se pratique
sur les hautes terres mais la production est négligeable. La production annuelle tourne autour
de 80 000 tonnes.
 La vanille sur la côte Nord Est.
 Le girofle aussi sur la côte Nord Est mais avec une production annuelle variable car
dépendant d’un cycle dû à la pluviométrie.
 Le poivre et le cacao sur la côte Est et le Nord avec une production annuelle
d’environ
4 000 tonnes chacun.
 Et le thé de Sahambavy.
 Un fléau récurent : les criquets
Ils étaient 500 milliards à déferler sur Madagascar, à partir d’avril 2013. Malgré l’alerte
lancée depuis plusieurs années, le gouvernement ne fait rien et les criquets se reproduisent de
plus en plus nombreux chaque année.
 Répartition de la population active dans les différents secteurs d’activité à Amoron’i
Mania
La Région Amoron’ i Mania peut être qualifiée de région agricole tant sur le nombre de
personnes occupées par l’agriculture que par la diversité des spéculations culturales
pratiquées. D’après les données de l’enquête démographique et de santé, la majorité des
femmes travaillent dans l’agriculture (77,1%) contre une moyenne nationale de 72,7%. Les
autres secteurs emploient des femmes mais des proportions relativement faibles, à savoir
10,9% dans les services contre 12,2% au niveau national. De même, 3,1% de femmes
exercent le travail manuel qualifié qui ne représente que la moitié de la moyenne nationale.

12
PARTIE II : METHODOLOGIE, RESULATS ET
DISCUSSIONS
CHAPITRE I : METHODOLOGIE
I.1. PRESENTATION DE LA COMMUNE RURALE IMITO
Pour mieux comprendre les réalités sur la localité de recherche, ce titre nous aide à
savoir la localisation, la situation climatique et physique, sa population.
I.1.1. Situation géographique et délimitation administrative
IMITO se trouve à 101 Km au sud d’Antsirabe, par la route national N°7 et à 22 Km au
nord d’Ambositra. Imito est une commune de près de 40.000 locataire. Elle est située dans la
partie Nord-est de la région d’Amoron’i Mania de la province de Fianarantsoa.
Un immigrant venant d’Imeritsiatosika s’appelait RAMITOHARIVO, s’est placé sur la
commune d’Ambohibolamena. Il a construit un « Hadivory » dans la partie nord
d’Ambohibolamena quand la paix a commencé en à régner à ZATOLAHY. Ainsi, dans cette
colline, il a fondé le village qu’il a habité et a transformé le nom d’Ambohibolamena par
IMITOHARIVO d’où le nom d’aujourd’hui « IMITO ».
La quasi-totalité de la population vit de l’agriculture malgré un sol pauvre. La
principale ressource est la riziculture. Mais actuellement, la plupart de cette population vit
dans l’agriculture, l’élevage, l’artisanat. Les habitants sont volontairement et solidairement
engagés dans plusieurs activités.
I.1.2. Les Communes voisines
Imito est une commune rurale qui est entourée par six communes dans la région
d’Amoron’i Mania dont :
 Au Nord-est : la commune rurale de Fiadanana, district de Fandriana ;
 A l’Est : la commune rurale de Mahazoarivo ;
 Au Sud-est : la commune rurale d’Alakamisy ;
 Au Sud : la commune rurale de Fahizay et la commune rurale d’Ambositra II ;

13
 A l’Ouest : la commune rurale de Sandrandahy
I.1.3. Le Fokontany dans cette commune
Le Fokontany est une partie d’une ville certaine caractéristique ou une certaine unité,
un quartier résidentiel est l’ensemble des habitants voisinages ou ensemble de village et ces
villages ont de superficie en Km2.

La commune rurale d’Imito est constituée de 22 Fokontany. Chacun du Fokontany ont des
distances différentes c’est à dire distance entre la Maire de la commune et leurs lieux.
Le nombre du village dans chacun du Fokontany est compris entre 2 et 8. Les nombres des
villages n’ont pas correspond à la superficie du Fokontany.
I.1.4. Les atouts climatiques dans cette commune
- Température minimale :13
- Température maximale :27
- Température moyenne : 20
- Pluviométrie annuelle : 1105
I.1.5. L’administration de la commune et leur fonctionnement
Imito a aussi une organisation administrative avec les services occupés de chacun et
rattachés parait comme l’autre commune. Il y a les comités d’exécutifs qui sont :
- le Maire dont leur fonctionnement concerne la coordination générale, la gestion financière,
et le développement de cette commune ;
- les Adjoints au Maire : ils assurent la responsabilité des affaires sociales, jeunesses et
sports, loisirs et tourisme. Ils garantissent aussi la responsabilité des travaux publics et
l’infrastructure ;
- le secrétaire trésorière comptable 
- les conseillers communaux qui se décomposent : le président, le vice-président, les
rapporteurs et les conseillers ;
- le délégué Administratif qui est le chef d’Arrondissement Administratif ;
- la sécurité dont l’Agents de Police communal, le chef de quartier, les quartiers mobiles ;
- le service technique dont l’enseignement et la santé ;
- l’organisme de développement.

14
I.1.6. Carte de localisation

15
SOURCE : PCD du Maire de la CR d’Imito (2007-2012)

I.1.7. Coordonnées géographiques

16
Imito est une commune rurale(CR) située dans la partie nord-est de la région
d’Amoron’i Mania. La coordonnée géographique de cette commune est présenté comme ci-
dessous :
Nom : commune rurale d’Imito
District : Fandriana
Région : Amoron’i Mania
Province : Fianarantsoa
Pays : Madagascar
Code : 308 06
Nombre de quartiers : 22
Surface : 124 Km2

I.2. SITUATION DU SECTEUR AGRICOLE DANS CETTE COMMUNE


I.2.1. Les acteurs du secteur agricole
L’agriculture tient une place plus importante dans la vie de la population. Dans cette
commune, les acteurs du secteur agricole assurent l’amélioration du technique de production
qui entraine le développement économique et sociale. La commune procède de plusieurs
façons pour s’investir dans des projets de développement. Il y a plusieurs acteurs aux rôles
divers intervenaient dans le secteur agricole. Ces acteurs doivent être un projet ou organisme
de développement, ONG, Institutions.
Exemple :
Projet : FORMAPROD, PURSAPS
Organisation paysanne : FIKOTAM
Institution financière mutualiste : CECAM
Association : Association tefy saina

17
Tableau n°01 : Les intervenants et leurs domaines d'intervention sur le secteur agricole

Numéro Dénomination Domaine d’intervention Périodes


1 CECAM Microfinance Une dizaine
d’années
2 PURSAPS Barrages et canaux A partir de 2016
d’irrigation
3 FORMAPROD Formation des jeunes A partir de 2916
entrepreneurs
4 Association tefy saina Intensification rizicole(SRI) A partir de 2012

5 FIKOTAM Animation rurale et Une dizaine


ravitaillement des intrants d’années
agricoles

Source : CR Imito, décembre 2017

 FORMAPROD (Programme de Formation Professionnelle et d’Amélioration de la


Production Agricole)
C’est qui vise à améliorer l’offre en formation initiale ou continue pour le monde rural.
Ce programme offre ainsi des opportunités de bourses et d’appui à l’insertion des jeunes
diplômes ou ayant arrêté l’école. L’appui concerne aussi la recherche de financement pour les
paysans à travers des programmes ou projets qui concernent le financement du monde rural.

 Association tefy saina :


Elle assure la diffusion du système de riziculture intensive auprès de riziculteurs. Aider
les paysans à développer le SRI à Madagascar, c’est permettre à la grande île de parvenir à
l’autosuffisance et de pouvoir ainsi se développer.

 CECAM (Caisses d’Epargne et de Crédit Agricole Mutuels)


C’est le pionnier en matière de microfinance dans les zones rurales de Madagascar et
représente la majorité des crédits ruraux.

 PURSAPS ; Plusieurs bassins versants périmètres irrigués sont actuellement


exploitables grâce aux initiatives menées par le projet PURSAPS. En effet, des travaux de
réhabilitation des réseaux hydroagricoles des périmètres irrigués sont réalisés dans plusieurs
communes.

18
 FIKOTAM (FIkambanan’ny KOperativa TAntsahan’Amoron’i Mania),
C’est une organisation professionnelle paysanne. Par conséquent, la population motive
à augmenter la surface cultivé en appliquant la nouvelle technique agricole pour éteindre les
meilleures productivités.

I.2.2. La commercialisation du produit agricole


La commercialisation des produits agricoles dans cette commune se borne à la
distribution des produits alimentaires. L'agriculteur travail pour lui-même et pour tout la
population. La production alimentaire assure une grande partie de revenu de la population
dans cette commune.
Les produits agricoles doivent être transporté au marché et vendu au prix suffisant. Pour
qu'une agriculteur vendu leur produit sur le marché, elle doit être payé une sorte de taxe à
partir de leur revenu au commune.
Les produits doivent être transporté des champs à la maison, ou les agriculteurs peuvent être
entreposés, ensuite, on dispose d'une quantité suffisant, un membre de la famille l'apporterai à
pied, ou à velo, sur le marché local.
Les produits agricoles peuvent être acheter par la population interne de la commune
pour leur nourriture, pour alimenter, soient par le camion de commerçant ou des populations
à l'extérieur de la commune qui y achètent en passant d'un marché à l'autre ou sur le grand
marché pour les revendre. Les frais de transport occasionnés par le mauvais état de piste
auront une tendance à réduire le prix proposé au cultivateur.
En effet, l'agriculteur peut choisir de passer à côté du commerçant en se rendant
directement au grand marché lui-même, soit à pied, à velo ou par moyen de transport en
commun pour assurer le bon prix, de gagner plus de profit.
En règle général, le prix d'un produit augmente en fonction du nombre et de revenu des
acheteurs. Au plus bas à la ferme, leur prix monte ensuite à chaque étape afin de satisfaire le
besoin de consommateur.
Les mauvaises routes renforcent la dépendance des agriculteurs des négociants en empêchant
les fermiers à profiter des variations des prix.
On peut constater que, les mauvaises conditions de transport poussent les prix des denrées
essentielles vers la hausse et en réduisant l'offre, renforcent davantage cette tendance.

19
I.3. ETUDE DE L'IMPACT DE l'AGRICULTURE DANS CETTE COMMUNE
Les activités agricoles prennent un part active dans le développement de la population
dans cette commune, Ils peuvent avoir des impacts important sur l'économie et la vie sociale,
sur l'environnement.
L'agriculture contribue à améliorer les revenus de la population à travers des pratiques
agricoles qui augmente le rendement unitaire et qui diminue les coûts unitaires de production.
I.3.1. Impact sur l’économie
-Amélioration des revenus et rentabilités des exploitations agricoles
La pratique de l'agriculture durable contribue à une réduction des pertes post-récoltes, donc
diminution des charges.
Cette pratique attenue la dégradation des revenus à travers une amélioration de la valeur
ajoutée au sein de l'exploitation et contribue à la préservation des ressources naturelles.
-Revaloriser du travail agricole et rural.
Grace à une productivité et une transformation augmentée l'agriculture appuie la création
d'emplois.
-Contribue à réduire le déficit du pouvoir d'achat de la population.
-Sécurité alimentaire de la population : L'agriculture contribue à la sécurité
alimentaire dans cette commune à travers l'efficacité de l'usage des ressources
Contribue à réduire le déficit du pouvoir d’achat.
Figure n° 2 : Schéma récapitulatif

Progrès technique
dans l’agriculture
Gain de Baisse Hausse de salaires
productivité dans de prix réels donc du
Progrès technique ces deux secteurs réels pouvoir d’achat
dans l’industrie

Développement Déversement de ces revenus


du tertiaire supplémentaires dans le tertiaire

Le progrès technique engendre des gains de productivité dans l’agriculture et l’industrie.


Ceux-ci permettent de baisser le prix réel des produits manufacturés, donc d’en faciliter

20
l’accès par tous. Ils permettent ainsi un grain de pouvoir d’achat pour le ménages. Ce
supplément de revenu est déversé(dépense) « ailleurs », c’est-à-dire dans le secteur tertiaire,
celui des services marchands et non-marchand. Comme la productivité y augmente plus
faiblement que la demande et la production, ce secteur crée beaucoup d’emplois. C’est la
tertiairisation de l’économie.
I.3.2. Impact sur la vie sociale
L'impact positif sur la santé publique surtout celle des consommateurs, mais aussi sur la
santé de l'agriculteur résultent de la non utilisation des pesticides et engrais. La réduction de
l'utilisation de pesticide diminue le risque des personnes travail dans l'agriculture. Les
respects de norme des protections de travailleur contribuent aussi à diminuer les différents
risques.
L'utilisation plus rationnelle de pesticide couplé à un respect des prescription d'utilisation de
produit a aussi un impact positif sur la population qui consomme les produits agricoles.
I.3.3. L'impact sur l'environnement
Même si les productions agricoles permettent à la population dans cette commune de
satisfaire une partie de ses besoins alimentaire, elle peut poser des problèmes
environnementaux.
Il y a un impact direct sur le prix de l'eau parce que l'agriculture consomme beaucoup de l'eau
L'agrandissement des surfaces cultivées nécessite la destruction de la forêt, les feux mal
contrôlé pose des grands problèmes, érosion, disparition de l'arbre remarquable, l'utilisation
des pesticides entraine la disparition des espèces, disparition des animaux sauvage.
Modifie les écosystèmes naturels afin de produire des ressources utiles aux humaines
Développement de l'irrigation dans le cadre de révolution verte. Contribution aux
changement climatique.

I.4. EVOLUTION DES PRINCIPALES PRODUCTIONS AGRICOLES


L'économie et l'activité de la population dans cette commune sont dépend
essentiellement à l'agriculture. La population dans la commune donc mis en grand place
l'agriculture. Grâce à l'utilisation des différents techniques à la production, on a vu l'évolution
notamment sur la riziculture. Malgré le technique utilisé pour l'amélioration de production,
l’agriculture dépend au climat, le changement climatique a un effet sur l'agriculture.
I.4.1. Technique agricole
Les techniques qui ont marqué l’évolution de l’agriculture, dans cette commune sont :
 Fertilisation : comprend l’ensemble des techniques concernant l’apport

21
de matières destinées à maintenir ou à augmenter la fertilité d’un sol.
 Irrigation : C’est une opération consistant à apporter artificiellement de
l’eau à des végétaux cultivés pour en augmenter la production et permettre leur
développement normal en cas de déficit d’eau induit par un déficit pluviométrique.
 Techniques culturales simplifiées : ou techniques sans labour
sont des techniques de simplification de travail du sol impliquant de ne pas recourir au
labour.
Tableau n°02 : Exemple d’évolution du riz

Année Nombre de riz en (Kg) La superficie de la rizière en


Hectare (Ha)

2000 700 1

2005 850 1

2008 900 1

2009 960 1

Source : L’enquête fait auprès d’un cultivateur

Ce résultat fait à partir de sondage d’un cultivateur dans le fokontany dans la commune
rurale Imito. On a vu qu’il y a évolution de production du riz, cela fait partir d’utilisation de
technique de production, c’est-à-dire l’exploitation de l’eau par le système d’irrigation.
I.4.2. Méthodologie de la recherche
On doit répondre la question poser dans l’introduction, pour cela nous allons entamer
une investigation baser sur une recherche bibliographique et documentaire fondée sur les
ouvrages, des site web, collecte de donner auprès des agriculteurs.

22
CHAPITRE II : RESULTATS ET DISCUSSIONS

II.1. RESULTATS
II.1.1. Le secteur agricole dans cette commune
Les vallées dans cette commune sont utilisées pour la riziculture irriguée ainsi que le
plateau sont aménagés pour les autres cultures.

 Les principales productions agricoles

-Culture dominant

Dans la commune rurale d’Imito, il existe trois types de culture dominant  : le riz, le
manioc et la patate douce. Cette culture est plus important et nécessaire dans la vie
quotidienne de la population parce qu’elle assure le revenu de la population.
Tableau n°0 3 : Les différents types des cultures dominant suivi par leur surface
cultivée en hectare, la quantité de production en tonne, et le rendement en
tonnes/hectare.

Culture Surface cultivé Production en Rendement


dominantes en hectare tonnes Tonne/hectare
Riz 2134 3900 1,82

Manioc 1239 2100 1,69

Patates douces 110 2200 20

Source : commune rurale Imito (production 2009)

 Le riz
Il occupe une place de premier plan dans cette commune, il constitue l'aliment de base
et même le moteur du développement économique de la population. Il constitue aussi la
principale source de revenus des familles dans cette commune. C'est une culture majoritaire
de surface cultivé. Il constitue 44% de la production vivrière.

 Le manioc

23
Le manioc est après le riz, c'est le deuxième aliment de base de la population rural. La
production du manioc est réservée à la consommation domestique. Il constitue 14% de
production vivrière.

 Patate douce :
C’est un tubercule réservé aussi leur production à la consommation domestique. Il
constitue 14% de production agricole.

-Culture contre saison

C’est une culture pratiqué pendant la période contre saison de mai à septembre. Cette
période est à faible précipitation. Ces cultures sont : Saonjo, le maïs, haricot, légumes divers.

Tableau n°04 : Cultures contre saison et la surface cultivé en hectare dans la CR Imito

Types de l’ agriculture Surface en hectare(Ha)

Saonjo 168.4

Arachides ronde 75

Pistache 69

Maïs 107.5

Haricot 148

Pomme de terre 16

Autre légume (feuille) 102

Soja 10

Sources : PCD du Maire de la CR d’IMITO (2007-2012)


Commentaire :
La population dans cette commune cultive ces aliments qui présentent dans le tableau
ci-dessus. A l’insuffisance de pluie, il les peut cultive à partir de l’exploitation de l’eau c’est à
24
dire l’irrigation. On constate l’augmentation de production. On peut vendu cette production,
donc on gagne l’argent pour faire face au besoin.
II.1.2. L’importance de l'agriculture
L'agriculture porte une grande place à la vie de la population, l'agriculture est toujours
importante. Elle est un moteur de l'économie de la population dans cette commune, source de
revenu, et de travail, source alimentaire.

II.1.2.1. L’agriculture au niveau de la commune

La population rurale donc met en grand place l'agriculture car elle sait leur importance.
Les statistiques commerciales traitent l'agriculture comme une activité économique parmi
d'autre or l'agriculture en tant que mode de vie, patrimoine, identité culturelle pacte antique
avec la nature, cette agriculture-là n'a pas de prix.
En outre, ces statistiques ne comptabilisent pas la contribution de l'agriculture à la suivie
de paysage, la conservation du sol, la gestion des bassins versants, conservation de la
biodiversité.
Mais sans doute, la vocation de l'agriculture assure la subsistance de personnes sous-
alimentée vivant dans le milieu rural.
Il n'y a pas d'autre moyen d'assouvir leur faim que de produire elles-mêmes leurs nourritures
ou encore tirer de leur activité agricole les moyens financiers nécessaire à leurs suivie.

Tableau n°05 : L’intérêt porté par les intervenants au niveau de la commune.

NOM Intérêt au niveau de la commune

CECAM Taux de recouvrement à 100%


PURSAPS Assise au niveau de la commune
FORMAPROD Viabilité
Association tefy saina Viabilité institutionnelle
FIKOTAM Viabilité

Source : PCD du Maire de la CR d’IMITO (2007-2012)


Commentaire du tableau :
La commune obtient beaucoup d’intérêt à partir des intervenants ; cela peut améliorer la
croissance économique, le niveau de vie de la population.
II.1.2.2. L’agriculture au niveau mondiale

25
L’agriculture mondiale est parvenue, au cours des décennies passées, à nourrir une
population mondiale en forte croissance ; elle a également fourni des quantités croissantes de
matières premières industrielles. Mais, alors même que l’essor de la population mondiale
ralentit, l’augmentation de la production agricole soulève, dans la plupart des régions du
monde de difficultés, liées à la manière dont les hausses des volumes ont été obtenues mise
en culture de terres nouvelles pises sur les milieux naturels sauvages, notamment la forêt,
intensification de l’usage des intrants (eau, engrais minéraux, pesticide).

L’agriculture mondiale est confrontée à de nombreux défis. Elle devra, au cours des
prochaines décennies, améliorer, en quantité et en qualité, l’offre alimentaire, tout en
fournissant des matières premières industrielles, et réduisant sa pression sur l’environnement
naturel. Les politiques agricoles doivent, pour ce faire, être infléchies partout dans le monde,
qu’il s’agisse de celles menées dans les pays en développement, des politiques de
libéralisation des échanges internationaux, ou de la politique agricole commune.

II.2. DISCUSSIONS
II.2.1. Force et opportunités

Certaines populations respectent de norme sur l’exploitation agricole et utilisent des


techniques de production :

-Disparition de la pratique de feu de brousse

-Pratique de la riziculture et de la culture maraîchère

-Existence des structures d'encadrement et de vulgarisation agricole

-Existence des structures d'appui en microfinance et en approvisionnement en intrants et


matériels agricoles.

-L'existence des superficies irrigables

-Il existe des nombreux bénéfices et opportunité constatés aussi bien pour les paysans
adoptants que pour les consommateurs.

-Faisable : Par ailleurs, cette technique contribue à l'amélioration de la qualité des aliments
pour les consommateurs, sans compter leur goût meilleur et leur longue conservation.

26
Cette technique de l'agriculture naturelle permet d'atténuer les effets de changement
climatique par la baisse de l'émission du CO2.

L'intervenant a également évoqué l'économie de l'eau en raison de sa meilleure rétention


d'eau. Quant aux opportunités, les producteurs peuvent développer leurs exploitations même
si leurs moyens sont limités.

Tableau n°06 : Analyse des intervenants

NOM Forces Faiblesses

CECAM Nombres d’adhérent passes importantes Taux de crédit élevé

PURSAPS Développement agricole assuré Procédure trop complexe

FORMAPRO Capacité des jeunes entrepreneurs Adhérences séléctive,moyen


D limité

Association Capacité de transfert de technologie Inexistence d’appui financiers


tefy saina agricole confirmé
FIKOTAM Autofinancement Financement limité

Source : PCD du Maire de la CR d’IMITO (2007-2012)

Commentaire de ce tableau :

Malgré l’avantage porté par les différents projets, par L’ONG au niveau de la
commune et aux associations paysans, on a remarqué son faiblesse sur le financement, sur
l’adhésion pour devenir un jeune entrepreneur. On constate que l’association paysannes ne
satisfait pas totalement au intervenants car son activité est limitée.

II.2.2. Faiblesse et menace

Plusieurs études montrent que l'agriculture est confronté certaines difficultés :

27
 Technologies et géographique
- Érosions du sol : formation de lavakas, c'est un trou énorme éventrant les collines dont les
causes seraient l'agressivité du climat, les feux de brousse et déformation.

- Épuisement des sols et manque des routes

- Problèmes non résolus du crédit pour l’agriculture. L'existence de problème technique et


financière récurrent selon les statuts des producteurs actifs, petit, moyens, grands.

- Esseulement des producteurs agricoles ; Insuffisance des centres semenciers

- Profusion des vecteurs internes et externe (insecte et maladie) nuisibles aux plantes.

 Contraintes physiques et foncières


Plusieurs facteurs physiques entravent la croissance de la productivité des agricultures
comme l’étroitement des superficies rizicoles ; les agriculteurs souffrent d’une mauvaise
maîtrise d’eau ; les capacités techniques, organisationnelles et financières du secteur privé
n’arrivent pas à répondre aux exigences en termes d’entretien des réseaux hydraulique qui se
dégradent. La faible productivité des agriculteurs est le fait de l’atomisation de la population
sur le territoire et l’enclavement des zones de production.

 Climat
Les changements climatiques affectent profondément à l'agriculture. Les agriculteurs
possèdent des méthodes d'agriculture traditionnelle dites familiales basées sur le calendrier et
de cycle climatique bien définis.
- La faible pluviométrie explique la baisse de productivité dans l'agriculture.
- Sécheresse pendant l'été
 La manque de formation
Le jeune entre sur le marché de travail est généralement manque de formation, n'a pas de
compétence et pas de qualification professionnelles notamment dans le domaine de
l'agriculture.

- Vulgarisation insuffisante : concernant la nouvelle technique agricole "ketsa valo andro", les
résultats des travaux de recherche restent en laboratoire mais non vulgarisé.

- Insuffisance des écoles de l'agriculture

- Insuffisance des techniciens agricoles de proximité

28
- Absence et méconnaissance des procédés de contrôle et manque d'encadrement technique.

II.2.3. Recommandations
L’accroissement de la productivité agricole permet le développement de la population et
également de l’économie. Il existe différentes manières de générer de la croissance dans la
production agricole, mais il faut savoir déterminer la meilleure et la plus appropriée pour
garantir un résultat satisfaisant. Voici comment augmenter la productivité agricole globale
d’un champ ou d’une production.
II.2.3.1. L’amélioration de technique
En première temps, il est important de savoir que divers facteurs interviennent dans le
processus de croissance pour conditionner la productivité agricole.
Entre autres se trouvent l’eau, le climat, le sol, les espèces végétales et animales, les
prédateurs, la mécanisation agricole ou encore les techniques agronomiques. Afin de générer
de la croissance, la maîtrise de ces facteurs, plus particulièrement des techniques utilisées.

 Formation en bonnes pratiques agricoles


Cette formation pratique est destinée aux vulgarisateurs spécialises, agents de
vulgarisation, facilitateurs communautaires, agriculteurs et autres partenaires tels que les
commerçants des intrants agricoles et semenciers. Pour les agriculteurs, les vulgarisateurs et
les facilitateurs communautaires, la formation est assurée au début, au milieu et en fin de
campagne agricole. La formation est aussi proposée aux membres des organisations
paysannes.
La plupart des producteurs qui ont bénéficient de formations dans le cadre des
plateformes d’apprentissage testent les technologies de production ayant fait l’objet de
démonstration dans leurs exploitations agricoles à leurs frais. La prise de décision relative à
l’adoption de technologies ne se fait qu’après l’obtention des résultats probants sur les
parcelles de production.
 Une analyse des sols pour évaluer leur richesse afin de proposer des
formulations d’engrais capable de corriger le déséquilibre entre minéraux qui s’observent
actuellement dans ces centres.
II.2.3.2. La motivation des agriculteurs
Afin de redynamiser la production agricole, la motivation des agriculteurs est
incontournable. La motivation des agriculteurs peut se présenter sous différentes formes.
Pour la plupart du temps, cette motivation est instaurée par les programmes d’aide ou tout

29
simplement par la politique du gouvernement dans le cadre d’un projet de développement
agricole ou alimentaire.
Pour ce faire, les organismes d’aide dispensent des formations pour agriculteurs.
Ces formations se portent généralement sur l’amélioration des techniques de production,
l’organisation des méthodes de travail ou encore l’utilisation des matériels et des semences.
Ils apportent leur aide en offrant des matériels, des outils, des semences ou des engrais aux
des agriculteurs. Ils facilitent également les conditions de travail des agriculteurs pour
redynamiser leur motivation. La facilitation de leur condition de travail se traduit
généralement par un apport sur la mécanisation ou la machination de l’agriculture. Il est
important de noter que la motivation des agriculteurs à produire plus peut aussi se présenter
par les divers concours ou donation que les organismes d’aide mettent en place.

II.2.3.3. Autres moyens pour améliorer la productivité agricole


- Recensement et identification des producteurs actifs et des techniciens capables de
vulgariser les nouvelles techniques agricoles.
- Renforcement du micro-crédit destiné pour l'agriculture tout en facilitant leur accès
- catégorisation et priorisation des aides financières et technique de culture suivant les statuts
des producteurs agricoles selon leur taille.
- Produits de recherche devraient cibler, intéresser et être vulgarisé.
-Incitation à la création de groupements des producteurs agricoles tout en assurant leur
encadrement.
- Multiplication et vulgarisation des centres semenciers publics et privé.
- Sécurisation des titres fonciers.
- Appui aux producteurs actifs par la multiplication des moniteurs et techniciens de
proximité.
- Création de lycée agricole, agro-industrielles au niveau de la région.

30
CONCLUSION
Le secteur agricole demeure un pilier important sur lequel doit s’appuyer tout décollage
de l’économie. L’agriculture tient une place particulière dans l’économie à Madagascar. Elle
contribue à la formation du PIB, à l’emploi de la main d’œuvre. Elle reste l’activité majeure
en milieu rural. C’est donc la mise en œuvre de politiques agricoles efficaces dans un pays
demeure une condition nécessaire à l’éradication de la faim et la réduction des inégalités dans
ce pays. L’agriculture doit fournir au reste de l’économie les ressources dont il a besoin pour
son fonctionnement. La part du secteur agricole est ainsi vouée à la décroissance au fur et à
mesure que l’économie croît. Mais, la notion d’une agriculture au service du développement
du reste de l’économie, réservoir de main d’œuvre et de capital à exploiter, recule de plus en
plus devant celle qu’il faut s’engager dans la voie du développement agricole pour lui-même
et que l’agriculture peut parfois s’avérer un secteur en tête de l’économie.
En effet, le développement du secteur agricole en tant que secteur d’activité dans
l’économie est également un gage d’atteinte d’un niveau de développement économique. Le
développement de ce secteur permettrait de voir des améliorations de niveau de vie dans le
monde rural et contribue à la formation du revenu national. L’analyse de l’importance de
l’agriculture dans la réduction de la pauvreté dans un pays fait l’objet de plusieurs études. Ces
différentes études ont montré que dans les pays en développement, l’agriculture est
considérée comme le pilier de l’économie. Le secteur agricole est un pourvoyeur de produits

31
alimentaires pour les travailleurs des autres secteurs, de matière première pour les industries
et de devise étranger pour un pays. L’agriculture est la principale ressource de revenu des
pauvres.
Il est vrai qu’un développement de l’agriculture est nécessaire dans les pays à vocation
agricole mais il faut faire attention quant aux impacts environnementaux néfastes causés par
l’exploitation abusive et non proportionnée de la nature, dans le processus de développement
agricole que les dirigeants désirent mettre en œuvre pour que les générations futures ne
soient pas victimes dans ces actions présente.

32
BIBLIOGRAPHIES
 Ouvrages

John W MELLOR, L’agriculture et développement, tendance actuels 1970, Imprimerie


France, Département étranger Hachette, BP 513, 75- Paris 15è ,212 Pages.

 Document

Plan Communal de Développement du Commune Rural Imito, 2007-2012.

WEBOGRAPHIES
 http://fr.m.wikipedia.org

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 www.economiesolidire.com

 www.banquemondile.org

ix
MOTS CLES
- Secteurs agricoles 
- Croissance économique

x
TABLE DES MATIERES
CURRICULUM VITAE.............................................................................................................i
RESUME..................................................................................................................................iii
REMERCIEMENTS.................................................................................................................iv
SOMMAIRE..............................................................................................................................v
LISTE DES TABLEAUX.........................................................................................................vi
LISTE DES FIGURES............................................................................................................vii
LISTE DES ABREVIATIONS..............................................................................................viii
INTRODUCTION......................................................................................................................1
PARTIE I : CADRE THEORIQUE...........................................................................................2
CHAPITRE I : CONCEPTUALISATION DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE ET DU
SECTEUR AGRICOLE.........................................................................................................2
I.1. LA CROISSANCE ECONOMIQUE...........................................................................2
I.1.1. Définition……………………………………………………………….……...2

I.1.2. Type de croissance économique……………………………….………………2

I.1.3. Les facteurs de la croissance économique……………………………………..3

I.1.4. Mesure de la croissance économique…………………………………………..3

I.2. LE SECTEUR AGRICOLE.........................................................................................5


I.2.1. Définition de l'agriculture……………………………………………………...5

I.2.2. Type de l'agriculture…………………………………………………………...5

I.2.3. Rôle de l'agriculture……………………………………………………………6

I.2.4. L'économie agricole……………………………………………………………6

I.2.5. L'agriculture au service de reste de l'économie………………………………...6

CHAPITRE II : LES ENJEUX DU SECTEUR AGRICOLE................................................7


II.1. L’agriculture à Madagascar.........................................................................................8
II.2. Place de l’agriculture à Madagascar...........................................................................8
II.3. Les facteurs influant l’agriculture à Madagascar........................................................9
II.3.1. Les facteurs climatiques………………………………………………………9

II.3.2. Les facteurs édaphiques……………………………………………………...10

xi
II. 4. Les difficultés rencontrées par les agriculteurs........................................................10
PARTIE II : METHODOLOGIE, RESULATS ET DISCUSSIONS......................................13
CHAPITRE I : METHODOLOGIE.....................................................................................13
I.1. PRESENTATION DE LA COMMUNE RURALE IMITO......................................13
I.1.1. Situation géographique et délimitation administrative………………………13

I.1.2. Les communes voisines……………………………………………………...13

I.1.3. Les Fokontany dans cette commune…………………………………………13

I.1.4. Les atouts climatiques dans cette commune…………………..……………. 14

I.1.5. L'administration de la commune et leur fonctionnement…………………….14

I.1.6. Carte de localisation………………………………………………………….15

I.1.7. Coordonnées géographique…………………………………………………..16

I.2. SITUATION DU SECTEUR AGRICOLE DANS CETTE COMMUNE.................16


I.2.1. Les acteurs du secteur agricole………………………………………………16

I.2.2. La commercialisation des produits agricole…………………………………18

I.3. ETUDE DE L'IMPACT DE l'AGRICULTURE DANS CETTE COMMUNE.........19


I.3.1. Impact sur l'économie………………………………………………………..19

I.3.2. Impact sur la vie social……………………………………………………….20

I.3.3. Impact sur l'environnement…………………………………………………. 20

I.4. EVOLUTION DES PRINCIPALES PRODUCTIONS AGRICOLES......................20


I.4.1. Technique agricole…………………………………………………..……….20

I.4.2. Méthodologie de recherche…………………………………………………..21

CHAPITRE II : RESULTATS ET DISCUSSIONS...........................................................22


II.1. RESULTATS............................................................................................................22
II.1.1. Le secteur agricole dans cette commune……………………………….……22

II.1.2. L'importance de l'agriculture………………………………………………...24

II.1.2.1. L'agriculture au niveau de la commune………………………………24

II.1.2.2. L'agriculture au niveau mondiale…………………………………….25

II.2. DISCUSSION...........................................................................................................25
II.2.1. Force et opportunités……………………………….………………………..25

xii
II.2.2. Faiblesse et ménace………………………………………………...………..26

II.2.3. Recommandations…..……………………………………………………....28

II.2.3.1. L'amélioration de technique …………………………………………28

II.2.3.2. La motivation des agriculteurs…………………………………….…28

II.2.3.3. Autres moyens pour améliorer la productivité agricole………..….…29

CONCLUSION........................................................................................................................30
BIBLIOGRAPHIES………………………………………………………………………......ix

WEBOGRAPHIES…………………………………………………………………………...ix

MOTS CLES............................................................................................................................x

xiii