Vous êtes sur la page 1sur 11

Les parents sont les premiers responsables du développement de leur enfant.

Ce rôle leur
est reconnu par larticle18 de la Convention relative aux droits de l’enfant. « Article18 :les États
parties s’emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux
parties ont une responsabilité commune pour ce qui est d’élever l’enfant et d’assurer son
développement. La responsabilité d'élever l'enfant et d'assurer son développement incombe au
premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux. Ceux-ci doivent être guidés
avant tout par l'intérêt supérieur de l'enfant. »

Dans notre société technologique de performance et de consommation, il peut sembler de


plus en plus difficile de trouver du temps pour les enfants. C’est bien normal, parfois, nous
trouvons à peine du temps pour les tâches ménagères et la cuisine. Qu’en est-il alors de ce temps de
qualité accordé aux enfants, essentiel pour construire la relation avec eux?

Une relation parent-enfant se construit au quotidien dès la naissance de l’enfant. Jour après
jour, le temps de qualité passé avec lui crée le lien de confiance. Un enfant qui aura reçu de
l’attention de la part de ses parents dès son plus jeune âge, qui aura été accueilli et écouté par eux,
et à qui ils se seront intéressés aura plus de facilité, à l’adolescence, à s’ouvrir, à partager ses
expériences et à se confier.

Plusieurs parents ont l’impression de devoir en faire beaucoup avec leurs enfants pour
développer la relation. Petit, on le stimule de mille et une façons, plus grand, on lui offre une
panoplie de cadeaux technologiques et on fait avec lui des activités rocambolesques. Tout cela est
bien amusant et plait certainement à l’enfant. Ce sont des moyens qui apportent à l’enfant une
satisfaction immédiate et procurent aux parents la sensation de répondre aux besoins de l’enfant.
Cependant, pour développer la relation avec un enfant, la simplicité est souvent suffisante.
L’important est d’accueillir l’enfant dans ce qu’il est, de lui faire confiance et de répondre à ses
besoins de sécurité et d’amour tout comme à ses besoins matériels de base.

Développer et stimuler sa relation avec un bébé On peut le toucher, le caresser, le prendre


dans nos bras, lui parler, le regarder. Avec un jeune enfant un peu plus grand, on peut le regarder
jouer, lui poser des questions sur ses jeux, le laisser développer sa pensée, regarder ses spectacles,
écouter ses chansons, être avec lui sans parler à moins qu’il ne nous pose des questions. Puis le
grand enfant, dans la grande enfance, on peut s’intéresser à ses amies lui demander son opinion,
considérer ses idées. On peut l’inclure dans l’élaboration du menu, des activités familiales. On peut
l’écouter et le regarder attentivement quand il nous raconte quelque chose. Et, le défi est d’offrir
une présence rassurante, qui ne juge pas, mais reste ouverte à ce que notre jeune peut dire. Avant
de nous emporter ou de poser des questions indiscrètes, nous pouvons penser à ce qui est vraiment
important dans notre relation avec lui. Avant de faire de longs discours, nous pouvons nous assurer
de lui avoir posé les questions lui permettant d’y répondre lui-même. Nous pouvons lui faire de
plus en plus confiance et lui donner de plus en plus de responsabilités. Certes, notre jeune ne fera
pas comme nous. Il fera à sa façon et selon sa propre personnalité, ses propres choix et ses
aspirations. Nous devons rester disponibles pour l’aider, l’accueillir, l’encourager et le guider.

Cependant les enfants et les jeunes ne sont pas un groupe homogène. Au début du troisième
millénaire, les enfants sont élevés au travers d’une grande variété de dispositifs sociaux, se trouvant
confrontés à des difficultés très différentes au cours de leurs vies quotidiennes. Ils ont des rêves et
des désirs différents pour leur avenir. Beaucoup d’enfants du monde d’aujourd’hui ne vivent pas
dans un environnement où ils sont protégés par une famille aimante ou peuvent user de leur droit à
aller à l’école. D’autres doivent faire face à des situations et des catastrophes inimaginables ainsi
qu’à un quotidien extrêmement difficile. Ils ont subi des traumatismes, ont subi la discrimination,
des souffrances, des atrocités et sévices divers et ont des responsabilités qui vont bien au-delà de
celles de leur âge. Malgré cela, la plupart des enfants sont capables de répondre à des matériels de
communication positifs en vue d’apprendre, de rire, de jouer, de grandir et de développer tout leur
potentiel.

Quel sens donc donner à la communication avec les parents ?

Pour pouvoir répondre à cette question on va diviser notre étude en trois grande partie et on
traitera successivement.

I : Développement de l’enfant et besoin et aptitude en matière de communication

L’élément important dans la théorie des stades est la conception des stades comme des
périodes uniques de développement, chaque stade étant caractérisé par ses propres spécificités
comportementales et cognitives. D’après les recherches effectuées sur le développement et la
psychologie de l’enfant, tous les individus progressent selon les mêmes stades dans un ordre
chronologique fixe bien que des facteurs génétiques puissent accélérer ou ralentir le rythme de
passage d’un stade à l’autre.
Différentes théories des stades mettent en avant le développement cognitif, physique,
émotionnel, social et moral de l’enfant. Les théories les plus récentes, fondées sur les dernières
recherches sur le développement de l’enfant, montrent que les enfants ont des capacités et une
compréhension meilleures qu’on le pensait. Les récentes recherches remettent en question le concept de
stade et offrent des voies différentes pour expliquer les disparités en matière de développement. Plus
spécifiquement, elles ne se préoccupent pas des lacunes de l’enfant par rapport aux autres enfants et
adultes mais plutôt des diverses façons dont les enfants interagissent avec leur environnement et
comment ces interactions varient avec le temps.
Nous nous intéresserons spécifiquement à trois groupes d’âges principaux tout en convenant que
ces groupes d’âges ne sont pas fixes : la transition de l’un à l’autre est fluide et personnelle et il existe
une grande variabilité parmi chacun d’eux. Nous examinerons la petite enfance, de la naissance à l’âge
de 6 ans (6 ou 7 ans représente dans la plupart des sociétés le début de la scolarité normale); la moyenne
enfance, de 7 à 11 ans (11 à 12 ans représente dans la plupart des sociétés l’âge moyen du début de la
puberté et le commencement de l’adolescence); et les premières années de l’adolescence, de 12 à 14 ans.
Bien que certains spécialistes du développement de l’enfant fassent figurer dans la petite enfance les
enfants jusqu’à l’âge de 8 ans, l’utilisation par ce dossier pratique de la tranche d’âge qui va de la
naissance à l’âge de 6 ans tient compte de la réalité de l’âge officiel d’entrée à l’école dans la plupart
des pays développés; cela est aussi compatible avec la documentation dévolue aux enfants et aux médias
et, surtout, cela est plus pratique en termes de recommandation pour la production de matériels de
communication de qualité visant différents groupes d’âges d’enfants. Nous avons exclu de débattre des
adolescents plus âgés, beaucoup d’entre eux ayant déjà des responsabilités et des styles de vie similaires
à ceux des adultes.

Tout d’abord la petite enfance (de 0 à 6ans) ces premières années sont l’une des périodes
les plus cruciales pour le développement humain et ce que nous investissons en elles pose les
fondements de toute acquisition à venir.

Ensuite la moyenne enfance (de 7 à 10 ans), durant la période intermédiaire de l’enfance, les
enfants se muent progressivement en êtres humains plus indépendants et distincts l’un de l’autre,
capables d’explorer le monde qui les entoure. Ils utilisent un langage plus élaboré; absorbent une
quantité énorme d’informations nouvelles; et acquièrent tout un ensemble d’aptitudes nouvelles dont
l’écriture et la lecture, l’éducation provenant de la scolarité et une connaissance du monde et des
personnes qui l’habitent. Ils se débarrassent peu à peu d’une conception égocentrique de la vie dont ils
sont le centre et apprennent à se mettre à la place des autres. Ils font preuve de curiosité et développent
des aptitudes sociales et des amitiés tout en devenant plus réceptifs à un ensemble de pratiques
discriminatoires comme l’usage de stéréotypes sur le sexe et les races, l’intimidation et la
victimisation. Ils peuvent également être victimes de ces pratiques. Ils cherchent à découvrir leur
environnement de façon plus indépendante et continuent à être sujets aux accidents. Ils sont capables
de prendre davantage de responsabilités pour les actes qu’ils commettent, apprennent progressivement
à retarder la satisfaction de leurs désirs et apprennent à accomplir des tâches qui développent la
confiance en soi et l’indépendance. Ce que les enfants des établissements scolaires intermédiaires
voient et entendent chez eux, dans leur école, leur communauté et les médias influence leur
comportement, leur mentalité et leur vision du monde. Vers la fin de cette période, certains enfants, les
filles en particulier, entrent déjà dans l’adolescence et sont confrontés à de spectaculaires
transformations physiques et émotionnelles.

Enfin l’adolescence la communication entre parents et adolescents est souvent vécue des deux
côtés comme un conflit quotidien. Les parents vivent avec l’anxiété le moment de s’asseoir et de parler
avec leurs enfants adolescents. Ceux-ci peuvent s’énerver du silence de leurs enfants, qui les poussent
à se préoccuper. Pourtant les parents de leurs côtés ne disent pas tout non plus.

La communication est fondamentale pour améliorer notre qualité de vie, pour exprimer nos
émotions et nos idées ou pour solutionner les problèmes. La communication avec les adolescents
est une tâche ardue pour les parents, lesquels se voient souvent frustrés pas le silence de leur enfant
et qui ressentent une constante préoccupation. Il est nécessaire qu’autant les parents que les
adolescents apprennent à communiquer entre eux. Avant tout, il faut savoir que la communication
entre parents et adolescents est un processus qui prend du temps. On n’obtient rien du jour au
lendemain, il faut donc faire preuve de patience. Les opportunités pour communiquer avec votre
enfant et de connaître ses peurs et ses passions se présenteront d’elles-mêmes. Et La
communication est un processus qui fonctionne dans les deux sens parler est très important mais il
est sans aucun doute primordial de savoir écouter. Il est mieux de ne pas être le protagoniste de la
conversation. Il faut savoir céder le tour de parole pour pouvoir échanger des idées, des pensées et
des émotions.

II : Les principes et recommandation concernant la communication parent et enfant

Comme vous le constaterez à partir de ce qui a été dit dans la partie précédente la communication
pour les enfants doit prendre en compte des capacités et des besoins différents à des âges différents
et doit par conséquent s’axer sur les enfants et s’adapter à leur âge. Une communication de qualité
peut appuyer des programmes de développement existants ainsi que les actions prioritaires
destinées à répondre à certains besoins ou aptitudes. Celles-ci peuvent être aussi diverses que : la
nécessité d’aider les enfants à apprendre quand et comment se laver correctement les mains;
l’importance pour chacun d’être traité avec respect; comment prévenir l’exploitation et les sévices;
être prêt pour l’école; ou encore être préparé à une catastrophe. Une communication de qualité peut
appuyer des programmes de développement existants ainsi que les actions prioritaires destinées à
répondre à certains besoins ou aptitudes.

Le premier principe est que les enfants ont besoin d’une communication claire qui soit axée
sur eux (et non pas sur les adultes). Comme on l’a déjà vu, les enfants à différents stades de leur vie
ont des besoins et des intérêts très différents et apprennent de manière différente à partir des
matériels différents. Cela veut dire que les enfants ont besoin d’être mis au contact d’une grande
diversité de genres et de contenus. Il est essentiel de garder à l’esprit que le fait de simplement
ajouter des personnages représentant des enfants ou d’utiliser un format adapté aux enfants, comme
des dessins animés ou des bandes dessinées, ne produit pas automatiquement quelque chose qui
«convient aux enfants ».

Il est donc recommandable d’utiliser un langage, des personnages, des récits, de la musique
et un humour qui conviennent aux enfants par ce que les enfants apprennent mieux quand le
message est spécifiquement adapté à leur âge de développement, à leurs besoins et à leurs intérêts.
Une communication de bonne qualité, efficace commence avec la compréhension des bases du
développement de l’enfant et de meilleure façon de favoriser ce développement et cet
apprentissage. De plus encourager l’interaction et la donner en exemple car la communication
interactive s’établit quand les enfants sont incités à être plus attentifs et à s’impliquer dans
l’histoire ou dans un autre support. La communication interactive, comme l’éducation interactive,
est mieux adaptée aux enfants, offrant aux enfants et aux adolescents la possibilité de s’impliquer
sur les plans cognitif, physique et émotionnel, particulièrement par rapport aux formes didactiques
de communication. Bien que les matériels pour la communication s’appuyant sur la technologie
comme les blogs ou les SMS soient conçus pour être spécifiquement interactifs, l’interaction peut
également être ajoutée aux médias traditionnels comme les livres, les pièces, les spectacles de
marionnettes, les chansons, la radio et la télévision.
Le second est que la communication pour les enfants doit s’adresser à l’enfant dans son
intégralité. Cela veut dire que les recherches dans les domaines, entre autres, de la santé, de la
nutrition, de la psychologie, du développement de l’enfant et de l’anthropologie, confirment que
tous les aspects du développement de l’enfant sont interconnectés. Tous les aspects du
développement, physique, social, émotionnel et cognitif, sont intimement liés. Un enfant peut être
brillant mais peut être victime de négligence et de sévices. Un enfant peut ne manquer de rien sur
un plan matériel et pourtant avoir besoin d’amour. Un enfant peut être aimé mais être fragile sur le
plan physique ou émotionnel. Un type de communication qui compense et apporte une attention
complémentaire à leurs besoins en terme de développement répond le mieux aux besoins de tous
les enfants, des nourrissons aux adolescents. Dans de nombreux pays, produire une communication
globale a été un moyen économique de répondre aux besoins des enfants et de ceux qui en ont la
charge par rapport à divers problèmes intersectoriels.
Le dernier est la communication pour les enfants doit être positif et reposer sur leurs atouts.
En d’autre terme, la communication fondée sur les atouts personnels s’intéresse surtout à présenter
et renforcer les atouts et les potentiels de chaque enfant au lieu d’insister sur les lacunes et les
problèmes. En utilisant ce principe, le but n’est pas seulement d’enseigner mais aussi de
développer la résilience et la capacité de faire face aux difficultés. La communication fondée sur
les atouts personnels fait cela de façon positive, à la fois pour les petits et les gros combat de la vie.
Elle permet de faire passer la communication d’un état ou elle se préoccupe uniquement des
problèmes à un état ou elle suggère et présente des choix et des possibilités. Quel que soit le pays,
quel que soit la situation, cela implique de développer un type de communication qui invite les
enfants à utiliser leur imagination ou les incite à voir les choses qu’ils n’avaient auparavant pas
vues, qui fasse que les enfants soient enthousiasmés par les possibilités de ce qu’ils peuvent faire
aujourd’hui et de devenir dans l’avenir, et qui canalise leur énergie vers une réflexion et une action
positive. Un tel type de communication peut être transformateur.
Ce principe a pour conséquence de développer la confiance en soi ainsi que la compétence.
Lorsqu’un enfant qui a confiance en lui peut non seulement mieux apprendre mais voudra
probablement apprendre plus. Jusqu’à présent, l’essentiel de la communication liée au
développement et particulièrement de la communication pour les enfants, s’intéressait à une
meilleure sensibilisation. Il peut être appliqué à la communication de multiple façons, par exemple
utiliser des récits, des mots, des éléments visuels et des modèles qui développent la confiance ainsi
que l’assurance en y utilisant un langage qui appuie la confiance personnelle. Présenter les façons
dont les enfants et les parents se réconforte et se soutiennent mutuellement grâce à des paroles, des
actions, des jeux et des activités pédagogiques simples.

III : Les erreurs les plus fréquente lors de la conception de la communication parent et
enfant
Le problème se trouve souvent chez les adolescents les enfants de bas âges ne sont pas
concernés.
La communication entre parents et adolescents est souvent vécue des deux côtés comme un
conflit quotidien. Les parents vivent avec l’anxiété le moment de s’asseoir et de parler avec leurs
enfants adolescents. Ceux-ci peuvent s’énerver du silence de leurs enfants, qui les poussent à se
préoccuper. Pourtant les parents de leurs côtés ne disent pas tout non plus. Nous vous donnons
dans cet article quelques conseils pour améliorer votre relation avec votre enfant adolescent, ainsi
que la meilleure façon de lui parler et les erreurs à ne pas commettre.
La communication est fondamentale pour améliorer notre qualité de vie, pour exprimer nos
émotions et nos idées ou pour solutionner les problèmes. La communication avec les adolescents
est une tâche ardue pour les parents, lesquels se voient souvent frustrés pas le silence de leur enfant
et qui ressentent une constante préoccupation. Il est nécessaire qu’autant les parents que les
adolescents apprennent à communiquer entre eux. Avant tout, il faut savoir que la communication
est un processus qui fonctionne dans les deux sens. Parler est très important mais il est sans aucun
doute primordial de savoir écouter. Il est mieux de ne pas être le protagoniste de la conversation. Il
faut savoir céder le tour de parole pour pouvoir échanger des idées, des pensées et des émotions. Et
la communication entre parents et adolescents est un processus qui prend du temps. On n’obtient
rien du jour au lendemain, il faut donc faire preuve de patience. Les opportunités pour
communiquer avec votre enfant et de connaître ses peurs et ses passions se présenteront d’elles-
mêmes.
Quand une personne ne dispose pas des outils nécessaires pour communiquer ou souffre
d’un manque d’habilité pour communiquer, elle peut se sentir avant tout frustrée, isolée voir
inutile. La conséquence sera qu’elle aura moins de possibilités de recevoir de l’aide ou de
s’intégrer dans un groupe. Pour cela, il est utile de connaître et de savoir manier les techniques
d’assertivité comme moyen pour améliorer et renforcer les relations entre parents et enfants.
Les erreurs qui sont le plus commises dans la communication entre parents et enfants
adolescents au quotidien et sur lesquelles vous pouvez agir afin de ne pas les reproduire sont les
suivantes : premièrement en général les disent souvent “Tu es toujours…”, “Tu ne fais jamais…”
Le problème c’est notre attitude envers notre enfant. Les reproches à notre enfant pour sa conduite
ou pour son comportement ne sont souvent pas constructifs. Comme par exemple : “Tu n’aides
jamais”, “Tu ne prêtes pas attention quand je t’explique quelque chose” ou “Tu finis toujours par
crier” etc… Puis les parents utilisent des critiques et le dénigrer dans sa participation à la vie
familiale. Ensuite utiliser le cri comme une arme : avec laquelle vous pouvez vous sentir supérieur
sur votre enfant, sans vous rendre compte que c’est vous êtes le modèle que vos enfants ont pour
grandir.
Maltraiter : culpabiliser, insulter, embarrasser, reprocher, que ce soit à la maison ou dans la rue,
sans vous soucier d’où vous êtes ou d’avec qui est l’adolescent.
Pourtant chaque famille est très différente dans son fonctionnement et les relations qui
existent entre ses membres sont celles qui leur ont été enseignées ou qu’ils ont observées pendant
leur enfance. Il existe différents styles d’éducation comme le style agressif : les personnes qui
interrompent les autres, qui crient, qui n’écoutent pas, qui grondent ou qui ne prêtent pas attention à
qui est en train de parler. Le style passif : Les personnes qui provoque de la colère par leur manque
de prise de position, qui n’opinent jamais rien. Si elles finissent par donner un avis pour ou contre,
elles donnent l’impression d’adopter l’opinion d’un autre et pas de choisir par elles-mêmes. Et le
style assertif : les personnes qui disent ce qu’elles pensent et ce qu’elles sentent, qui se montrent
sures et qui n’agressent pas les autres. Ces personnes respectent l’opinion d’autrui.
Néanmoins il existe des conseils appropriés pour améliorer la communication entre parents
et adolescents. Le premier est de savoir écoutez ce que dit votre fils ou fille et laissez-le terminer
: laissez votre enfant parler, qu’il dise ce qu’il pense et ce qu’il sente. Si vous l’interrompez
constamment parce que “vous savez déjà ce qu’il va dire, vous avez aussi été adolescent”, vous ne
saurez jamais ce qu’il ressent. Le second c’est La tranquillité avant tout, contrôlez vos impulsions
Cela peut arriver qu’il vous raconte qu’il ait fait quelque chose qui ne vous plaise pas. Évitez de
crier et évitez les menaces, car cela ne servira à rien. Quand vous vous êtes calmé, parler avec lui et
expliquez-lui ce qui ne vous a pas plu dans sa conduite et pourquoi il n’a pas bien agi. Il peut vous
être utile de savoir comment contrôler vos nerfs. Et le dernier sont ne jugez pas et donne de
l’importance à ce qu’il dit. C’est le pire que vous puissiez faire. Si vous vous dédiez uniquement à
le punir pour sa conduite vous mettrez une barrière entre votre enfant et vous-même. Afin qu’il voit
que vous ne jugez pas, utilisez des phrases comme : “en ce moment tu es très fâché, mais il serait
mieux que tu ne cries pas. Quand tu seras plus calme on pourra continuer cette conversation”. Les
parents voient souvent le monde d’une manière différente que les adolescents. Quelque chose qui
pourrait leur sembler peu important peut se révéler essentiel pour un adolescent. La réaction la plus
courante des parents face aux préoccupations de leur enfant adolescent est : “ce n’est qu’une bêtise
sans importance, quand il sera grand il se rendra compte que ça n’est pas si grave…”. Si l’enfant
adolescent compte sur vous pour parler des choses qui l’importent, donnez leurs l’importance
qu’elles méritent. Votre enfant a eu le courage de vous raconter quelque chose qui a pour lui de
l’importance. Respectez sa préoccupation.

Apprenez-lui à communiquer ses sentiments : C’est bien de lui demander comment a été sa
journée, comme par exemple : “Comment ça va à l’école ? Et le foot ?”. Mais essayez d’aller
encore plus loin et demandez-lui comment il se sent ces derniers temps, si quelque chose le
préoccupe. Vous pourrez ainsi peut-être l’aider à comprendre ce qu’il ressent en le lui demandant
directement. N’ayez pas peur et demandez-lui s’il est triste ou en colère. Nous devons tous
apprendre à exprimer nos sentiments et sans aucun doute les parents sont les meilleurs modèles
pour leurs enfants. Découvrez comment améliorer votre intelligence émotionnelle. Le plus
important et ce qui est souvent le plus dure pour les parents est de l’accepter. Votre enfant n’en est
plus un. Il est entrain de grandir et il se convertit petit à petit en adulte. Si vous continuez de le
traiter comme un petit enfant il se sentira ridiculisé, surtout devant ses amis. On dit souvent à nos
enfants ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire. Il est pourtant beaucoup plus utile de les inciter à
chercher des solutions, à créer des alternatives. Tout au long de sa vie, l’enfant se rendra compte
qu’il est très utile d’avoir plusieurs solutions pour un problème.
CONCLUSION

Les enfants et les jeunes occupent une période vraiment unique dans le cycle humain qui
mérite toute notre attention et la meilleure partie de nos ressources et de nos investissements. Ils
sont le « capital social » majeur de toute société préoccupée de changement pour des jours
meilleurs et pour l’avenir de ses membres : leur éducation assure une chance d’améliorer les
conditions économiques et sociales; leur intégration sociale réussie en vue de la résolution des
conflits peut faciliter la gestion des affrontements sociaux; leur santé et une bonne nutrition peuvent
encourager la longévité, la baisse les coûts sociaux et une meilleure qualité de vie; leur bien-être
psychologique apporte la promesse d’une société dotée de davantage de résilience et riche sur un
plan culturel. La plupart des parents espèrent que leurs enfants auront une qualité de vie meilleure
que la leur et ils travaillent dur pour atteindre cet objectif. La Convention des Nations Unies
relative aux droits de l’enfant de 1989 nous rappelle que les enfants sont des êtres humains à part
entière qui méritent le meilleur de ce que la vie puisse offrir à chaque étape de leur développement.
Les droits des enfants, ainsi qu’ils sont définis dans la Convention relative au droit des
enfants, comprennent différents droits à la communication : le droit d’être entendu et d’être pris au
sérieux; le droit à la liberté d’expression et à l’information; le droit au respect de la vie privée; le
droit de développer une identité culturelle et d’être fier de son héritage et de ses croyances. Et
qu’ils vivent dans des sociétés pauvres et aux ressources insuffisantes ou dans des sociétés
commercialisées à l’extrême et orientées vers la recherche du profit, filles et garçons ont besoin de
se faire entendre et d’être pris au sérieux; la possibilité de faire part de leurs besoins et d’exprimer
leurs opinions ainsi que leur accès à des informations importantes doivent être élargis. Les efforts
de communication doivent respecter la vie privée et la dignité des enfants et encourager leur estime
de soi et leur confiance. Là où des efforts sont faits pour donner une « voix » aux enfants, il doit
s’agir plus que d’une vague tentative représentant le point de vue d’adultes : ils doivent aussi servir
d’appui à l’intégralité de leur développement ou à leurs aptitudes à résoudre les problèmes.
L’instabilité croissante vécue par les jeunes au cours de la transition vers l’âge adulte a
suscité un regain d’intérêt pour l’étude des relations parents-enfants. En fait, comme l’ont souligné
différents auteurs, la transition vers l’âge adulte est actuellement plus prolongée, discontinue et
hétérogène. Elle est aussi moins prévisible en termes de séquence des transitions normatives, ce qui
concède plus de liberté aux choix individuels qu’auparavant. Ces changements expliquent
l’apparition dans la littérature de la référence à une nouvelle phase du cycle de vie, nommée jeune
vie adulte ou vie adulte émergente. Le caractère instable et ambigu des transitions contemporaines
donne à la famille d’origine un rôle plus important durant cette période de vie. En effet, il semble
que les parents aient dû prolonger leurs interventions parentales, poussés par la nécessité d’aider
leurs enfants, jeunes adultes. Or les nouveaux défis auxquels les relations parents-enfants sont
confrontées peuvent altérer leur fonctionnement et leur développement.
Dans les régions où le système de sécurité sociale public est faible, le manque d’appui de la
part de la société tend à être compensé par la famille. Cependant, jusqu’à présent, peu d’études ont
analysé l’éventuelle association entre la dépendance accrue des jeunes par rapport à leurs parents,
leur différenciation face à ceux-ci ou la qualité de la relation parent-enfant. De plus, il semble
qu’au-delà de ce que fait le parent pour l’enfant, il est aussi important d’analyser le caractère
interdépendant de la relation parent-enfant. En fait, les études auprès des familles ont
essentiellement analysé l’information à travers l’opinion d’une seule génération au sein de la
famille, soit celle des parents (ou de l’un d’eux), soit celle de l’enfant, se souciant peu des
perceptions différentes des membres d’une même famille. Dans cette étude, ces aspects seront pris
en considération, vu que seront analysées les perceptions des deux parents (mères et pères) et celles
de leur enfant jeune-adulte à propos de leur relation mutuelle dans un échantillon de familles
portugaises. De plus, on observera dans quelle mesure les marqueurs de la transition vers des rôles
adultes, tels que quitter le foyer parental ou avoir un emploi, affectent cette perception.
Nous utilisons des cookies pour garantir la meilleure expérience possible de nos
services web. Pour plus de détails sur ce que nous collectons ou pour paramétrer
vos choix consultez notre politique de confidentialité.