Vous êtes sur la page 1sur 2

ANGLAIS (TD)

Vidéo présentation sujet économique en Anglais :

Sujet : Les conséquences économiques de la crise du COVID-19 sur le championnat


de foot anglais.

FR :

Cela va bientôt faire un an que nous vivons cette pandémie du COVID-19 qui a
tout bonnement changé de manière totale notre quotidien ainsi que nos petites
habitudes. Port du masque, distanciation sociale, gel hydro alcoolique, beaucoup de
règles et de mesures sont venues subitement dans nos vies afin de freiner le virus.
Bars, hôtels, restaurants, service public, la grande majorité des secteurs ont été
touché par la crise la plus violente depuis la Seconde Guerre mondiale, c’est dire
l’impact de cette pandémie sur la sphère économique mondiale. Le football quant à
lui, n’a bien sûr pas été épargné. En effet, suites aux différents confinements dans les
pays européens, les 5 grands championnat (que ce sont les championnats allemands,
anglais, français, espagnols et italiens) ont dû subitement stopper leur activité. Nous
allons nous concentrer davantage sur le championnat anglais et sur les conséquences
économiques que le virus a engendré dans le football
Lorsque le coronavirus est apparu, les Européens n’auraient pas imaginé
l’impact qu’il allait avoir sur leur continent. Le COVID a eu un impact économique
énorme sur la premier league, le championnat le plus prestigieux d’Europe. Lors de la
saison 2018-2019 les revenus engendrés par le championnat dépassaient les 5
milliards d’euros, autant dire qu’avec l’arrivée du COVID en Europe l’espoir de revoir
un chiffre d’affaire pareil devenait de plus en plus faible. Les matchs ont dû être
arrêté pendant le confinement anglais qui a débuté le 23 mars 2020. Le championnat
s’est alors arrêté et tous les revenus liés aux matchs de foot, que ce soit la billetterie
dans les stades, la vente de maillots, l’achat en tout genre autour d’un match (goodies,
nourriture, etc) ont été gelés. Les pertes économiques avoisineraient les 1,25 milliards
d’euros. Une des problématiques qui a le plus fait polémique (surtout en France
notamment) fut sur le partage des droits TV. En effet, comment les clubs pourraient
être payés par les diffuseurs TV s’ils ne jouent plus les matchs initialement prévus. La
question des salaires fut également au cœur des débats puisqu’en Espagne, en
Allemagne ou encore en Italie les clubs ont dû baisser leur salaire (afin de limiter les
pertes). En Angleterre, de nombreux joueurs n’ont pas voulu baisser leurs salaires,
quand on sait que certains joueurs (notamment dans les plus grands clubs anglais)
touchent presque plus de 10 millions d’euros annuellement, on se dit alors que les
clubs auraient pu limiter de manière considérable leurs pertes. De plus, au début de
l’épidémie, les 20 clubs de Premier League ont adressé une aide de 125 millions de
livre à l’English Football League afin d’aider les clubs les plus modestes. On
comprend alors que les équipes évoluant en première divisions sont loin de connaître
le calvaire économique que subissent les plus petits clubs.

Sujet à aborder :

- Reprise ou non du championnat


- Perte économique au niveau des droits TV (558 mi définitivement perdu)
- Afin d’assurer leur survie et d’éviter une crise majeure, le cabinet d’audit
conseille alors aux clubs de fixer un plafond salarial à 70% de leurs revenus.
- Le Syndicat des joueurs anglais de football assure qu’une baisse de 30 % des
salaires des effectifs de Premier League provoquerait une perte de 200
millions d’euros de livres pour le budget britannique, à cause des contributions
fiscales qu’ils apportent.
- Ils devront par exemple rembourser 330 M GBP (371 M EUR) aux détenteurs
des droits de diffusion en raison du retard pris dans la saison. Les pertes de
recettes « jour de match » - billetterie, loges - pourraient, elles, s'élever à 136
M GBP (153 M EUR) supplémentaires.
- Parmi ces problèmes, Vysyble cite une dépendance exagérée aux droits télé, des coûts
salariaux trop élevés par rapport aux revenus et une incapacité à identifier et anticiper
correctement les évolutions financières. La masse salariale des clubs de Premier
League atteindrait ainsi 3,12 mds GBP (3,5 mds EUR) soit plus de 60% de leur chiffre
d'affaires en moyenne, mais chez la moitié des clubs de PL ce ratio dépasse les 70%
recommandés comme maximum par l'UEFA. On trouve même des pointes au-dessus
de 80%, à l'instar de Bournemouth, Leicester ou Everton qui reversent 85% de leurs
revenus en salaires. L'autre club de Liverpool avait d'ailleurs publié une perte de 111
M GBP (125 M EUR) pour le dernier exercice, alors que Chelsea avait annoncé un
déficit de 96 M GBP (108 M EUR). Même pour un club comme Tottenham, qui avait
les comptes les plus flatteurs, avec 68,6 M GBP (77 M EUR) de bénéfices, l'avenir
s'annonce sombre. Les Spurs ont annoncé la semaine dernière avoir profité d'un
programme gouvernemental de soutien aux entreprises face à la crise pour emprunter
175 M GBP (197 M EUR) à la Banque d'Angleterre et boucler leur budget.

EN :

Vous aimerez peut-être aussi