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Module : Méthodologie de recherche

Les différentes étapes de la recherche

1- Le choix du sujet :

A - Est fonction du champ d’application qui intéresse le chercheur et des thèmes


de recherche que le chercheur privilégie.

 Des ressources personnelles tirés de l’expérience professionnelle (observations ou


travaux déjà effectués sur les lieux de stages ou milieux professionnels).
 Des ressources interpersonnelles issues des partages de ces idées avec des
professeurs et des spécialistes des thèmes d’étude.
 Les ressources écrites se référant à la documentation scientifique (lecture
d’ouvrages, de revues ou de publications scientifiques).

B- Définition de l’objet d’étude :

 Qui permet de clarifier ce sur quoi va porter la recherche : exemple type de


population (échantillonnage).

C- La formulation des objectifs de la recherche.

D- La faisabilité de la recherche.

2- Définition du problème :

2-1- La question de départ :


Est le fil conducteur de la recherche et permet non seulement de préciser l’interrogation
du chercheur mais également de délimité l’étendu de la recherche en empêchant le
chercheur d’entreprendre une recherche impossible à réaliser et en évitant un gaspillage
et une perte de temps.
La formulation de la question de départ comporte 03 caractéristiques :

 Une phase interrogative. Exemple : les fumeurs et les non fumeurs ont-ils la
même estime de soi ?
 La question de départ contient une relation entre 02 variables par exemple : est
ce que l’estime de soi des fumeurs est plus basse que celle des non fumeurs.
 Elle s’exprime par une terminologie permettant sa vérification empirique (la
question de départ) CAD que chaque terme soit observable et mesurable (concept
opérationnel).

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La question de départ doit posséder 04 qualités :

a- La CLARTE : une bonne question de départ doit être claire, précise et concise,
elle ne doit pas comporter d’ambiguïté et ne prêter à aucune confusion.
b- La FAISABILITE : Une bonne question de départ doit aider à cerner un
problème de recherche faisable selon les ressources dont nous disposons (temps,
argent, moyens logistiques).
c- La PERTINENECE SCIENTIFIQUE : Une question de départ est pertinente
lorsqu’elle n’est pas moralisatrice car la recherche elle-même doit aborder le réel
en terme d’analyses et non de jugements, elle est vraie question car elle doit se
fendait sur une volonté de savoir et non sur des convictions a priori, elle doit
portée sur quelque chose qui existe ou qui peut exister.
d- La NOUVEAUTE : La recherche doit apporter une information nouvelle et non
pas répéter une recherche déjà réalisée.

Pour formuler une question de départ il faut :

1- Faire preuve de patience et de persévérance : il faut prendre le temps de réfléchir


aux problèmes de recherche, écrire est important puis synthétiser un thème de
recherche en une bonne question.
Il faut également consacrer du temps et de l’énergie au question de départ et
l’affiné car plus le problème de recherche sera bien posé et précis au départ, plus
les étapes de la recherche conduirent à la mise en place de la recherche.

2- Savoir utiliser son entourage :


Il faut faire lire la question de départ à d’autres personnes, collègues,
professeurs…etc., en fin de vérifier la clarté et la pertinence.
Pour préciser la question de départ, le chercheur dispose de 03 cours essentiels :

a- L’analyse bibliographique informe sur :

 Les résultats d’observation des travaux antérieurs (d’où gain de temps et pour
éviter de faire quelques chose déjà fait).
 Les problèmes posés et la manière dont ils sont ou ils ne sont pas traités.
 Les théories, les interprétations des données d’observation proposée par
différents courants scientifiques souvent en compétition, ces informations
permettent aux chercheurs de faire des choix sinon de construire une observation
permettant de trancher en faveur de l’un ou de l’autre modèles explicatifs.
 Mise en œuvre des techniques, leurs évolutions, leurs avantages et leurs
inconvénients (technique de recueil de données).

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b- Les entretiens exploratoires :

Peuvent être réaliser auprès de :

 Experts du domaine et cela pour que le jeune chercheur puisse préciser certains
points pour contrôler la compréhension que l’on a de tel ou tel concept.

Exemple : dépendance au tabagique.

 Les sujets potentiels (exemple : cobayes) c’est des individus ayant les
caractéristiques des sujets ultérieurement observés et étudiés.
 Les personnes environnant (exemple : si vous intéressez au degré et a l’intensité
de la dépendance au tabac des étudiants vous pouvez questionner les étudiants
sur leurs dépendances physiologiques (manque, nombre de paquet à fumer, en
état de manque…etc.), on part questionner les parents.
 Une description objective du problème peut permettre d’éviter les observations
inutiles.

La construction de la problèmatique (construction du cadre théorique) :

- Construire un cadre théorique consiste à apporter une réponse théorique


(hypothèse de recherche à la question de départ), cette aptitude fait appel à la fois
aux connaissances du chercheur, à son intelligence sa perspicacité, son
imagination créatrice et son expérience, qu’ils proviennent de l’observation des
faits ou d’une interrogation théorique, un programme de recherche doit posséder
02 qualités.

NB : La théorie est un ensemble d’hypothèses.

a- Le problème doit pouvoir être résolu par des moyens scientifiques.


b- Le problème doit déboucher sur une réponse qui contribue d’une manière
significative à l’avance des connaissances.
1- IL faut donc éviter de choisir un problème trop vague et ou des questions trop
générale qui peuvent être insoluble sur le plan scientifique. (Difficilement
opérationnalisable et mesurable) à cause de la durée et l’ampleur de la recherche
qu’il nécessite.
2- Une question qui pour des raisons techniques et des considérations
déontologiques rend impossible le recueil des données.
La problématique (ou problème de recherche) c’est l’approche théorique que le
chercheur décide d’adopter pour traiter le problème posé dans la question de
départ ; c’est dans la problématique que le chercheur se positionne par rapport
aux différentes théories, elle est le lien ou s’affine, ou se précise la question de
départ.
C’est cette manière que la question devient hypothèse.

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La problématique se construit en 03 temps :

1- Faire la synthèse ou la revue de la question : recenser tous les travaux qui ont
entourés votre recherche : études antérieurs).
2- Se donner une problématique, c’est définir son point de vu sur la problématique
en choisissant le cadre ou en construisent si celui n’existe pas en élaborant des
concepts chaque recherche rentre dans un sous bassement théorique.
3- Explicité sa problématique c'est-à-dire préciser sa façon personnel d’aborder le
problème et d’y répondre, le cadre théorique se présente sous la forme de
plusieurs chapitres articulés en fonction du thème de recherche (confère les mots
clés).
Il ne s’agit pas de faire un catalogue de chapitres encore moins recopier les pages
d’un livre.
Les lectures doivent être faite dans la perspective de construire le problématique
en prenant des positions personnelles et en les justifiants.

3- Formulation des hypothèses de recherche :

 l’hypothèse de recherche est issue de la question de départ sous forme d’une


réponse provisoire susceptible de répondre aux problèmes posés (pour le
chercheur). Une hypothèse peut être envisagée comme étant une réponse
anticipée (prévision) que le chercheur formule a sa question de départ, cette
réponse est provisoire dans une démarche hypothéticodéductive dans la mesure
ou elle sera confirmée ou infirmée lors de la prochaine étape de la démarche
scientifique.

 Les caractéristiques d’une bonne hypothèse :

a- Elle doit être correcte et limitée (circoncise).


b- Elle doit être vraisemblable (qui n’est pas farfelue).
c- Plausible : en rapport étroit avec le phénomène qu’elle prétend expliquer, la
plausibilité d’une hypothèse fait également référence à la pertinence par rapport
aux phénomènes étudiés.
d- Vérifiable : opérationnalisable, les faits étudiés doivent permettre l’observation.
e- Empirique : elles doivent être mis à l’épreuve des faits (testables, vérifiables).
f- Réfutables : dans le sens ou on peut imaginer des faits contraire aux prévisions
qui découlent de l’hypothèse.
g- Féconde : elle doit être féconde théoriquement c'est-à-dire prolonger les
connaissances en leurs donnant une ampleur nouvelle en ajoutant quelque chose
aux connaissances.
h- Communicable : c'est-à-dire comprise par la même manière par tous les
chercheurs, il faut éviter l’ambiguïté (soit interprétable).

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4- Elaboration d’une hypothèse :

Les hypothèses sont progressivement élaborées selon un processus impliquant trois


étapes principales, selon REUCHLIN MAURICE.
1ère étape : l’hypothèse générale « HG »:
Elle concerne les connaissances générales qu’on a sur un problème de recherche ainsi
que les tendances théoriques (sous bassement, approche) auxquelles on adhèrent autant
que chercheur, ou les lectures nous permettent de déboucher sur une ou plusieurs
hypothèses générales (problème évoqué ou invoqué).
L’hypothèse générale est une hypothèse de travail qui servira de guider une réflexion
plus approfondie ou à orienter d’autres lectures, elle permettra aussi d’opérer un choix
concernant les objectifs précis que poursuivra la recherche.
Elle est directrice que suivra le chercheur dans les premières étapes de son travail.

2ème étrape : l’hypothèse opérationnelle « HOP » :


Elle concerne l’opérationnalisation de l’HG donc elle est plus précise, elle évoque des
opérations concrètes et s’intéresse à ce qu’on veut mesurer (observable et mesurable).

3ème étape : l’hypothèse statistique « HO » :


Il peut y avoir une ou plusieurs hypothèses statistiques (HO) ; une fois formuler l’HOP
reste à prévoir c'est-à-dire le chercheur s’atèle à déterminer sis les faits empiriquement
observés confirment ou infirment l’HOP à partir des données effectivement recueillis,
c'est ici qu’interviennent les outils d’analyse conçus par la statistique, leurs fonctions est
doubles.

a- Elles servent à quantifier des événements ou les relations qui existes entre eux.
b- Elles déterminent si les mesures obtenues constituent une évaluation valable des
phénomènes.

Exemple : il n’existe pas de différences significatives entre les réponses des arabophones
et des francophones en ce qui concerne la mixité aux universités.
Seuil α = .05 ou 0.05 ?

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 Les types d’hypothèses :

Il y a plusieurs sortes d’hypothèses.

a- les hypothèses implicites :

Ce sont des hypothèses qui s’appuyaient sur certaines connaissances du sujet d’étude.

b- Les hypothèses explicites :

Sont des hypothèses clairement formulés sans aucune ambiguïté.

c- Les hypothèses théoriques :

Renvoient au cadre théorique général dans lequel s’insert la travail c'est-à-dire le


système général de pensée lequel en quel se réfère le chercheur, elles permettent
d’interpréter ou de réinterpréter des résultats obtenus par d’autres chercheurs à
l’intérieur de cadres théoriques différents.

d- les hypothèses de causalité complexes : (multi variées)

Ce sont des hypothèses qui prédisent des liens de causalité ou d’association entre 03
variables et plus.

 Les conditions de validité d’une hypothèse :

1- Elle doit prédire une relation entre deux variables.


2- Elle est une réponse provisoire à la question de départ qui sera confirmée ou
infirmée lors des tests empiriques (testing).
3- Elle est généralement une hypothèse de causalité impliquant un lien de causalité
entre les variables simples et complexes.
4- Elle est théorique au sens où elle découle d’une théorie choisie, modifiée, ou
construite par le chercheur.
5- Elle est une traduction empirique, elle doit être confirmée ou infirmée à la suite
d’un test empirique.

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 Opérationnalisation des hypothèses :

Exemple :
La question de départ : l’apprentissage massé est plus efficace que l’apprentissage
distribué.
L’hypothèse générale : la nature de l’apprentissage influe sur le rendement scolaire.
L’hypothèse opérationnelle : le rendement scolaire est meilleur avec l’apprentissage
distribué (par rapport au massé).

1- l’opérationnalisation de la variable indépendante :

La Variable indépendante : explicative est la cause présumée de la variable dépendante


(VD) ou à expliqué, Le Facteur que le chercheur fait varier est appelé variable
indépendante.
La Variable indépendante : ne dépend de ce que fait le sujet (c’est le chercheur qui seul
la contrôle).

C’est l’expérimentateur qu’en fonction du domaine étudié des questions qui se pose et
des hypothèses qu’il formule, choisi les déterminants des conduites des comportements
ou de processus (VI) à prendre en compte et à mettre en œuvre dans l’expérience ainsi
que les indicateurs de ses conduites de comportement ou processus (VD).

Les VI peuvent être propre au sujet (age, sexe, niveau d’étude, milieu socio-économique
etc.…) et/ou relever de la situation (nature du matériel présenté, type de taches à
réaliser etc..) les VI peuvent entre provoquer (manipuler par l’expérimentateur ou
invoquer (faisant référence à des phénomènes existants dans la vie courante).
La VD subie l’influence de la VI ou des VI, le facteur qui varie en fonction de la VI est
appelé VD.

La VD identifie les déterminants des conduites des comportements, des processus que
l’expérimentateur doit obtenir.
Les VD, on peut les mesurer soit :
 Par des mesures numériques effectuées avec des échelles divers ou des
questionnaires.
 Déterminer des fréquences (au sens plus large du terme) quantification du
qualitative.

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6- La construction du plan de la recherche :

6-1 échantillon d’étude :

a) la sélection des sujets d’étude :

Lorsque le chercheur constitue son échantillon du sujet à partir de la population


mère (parente) il doit au préalable adopter une démarche rigoureuse basée sur ce
qu’on appelle les techniques d’échantillonnage (Méthode de l’urne « FISCHER », ou
la technique des nombres au hasard.

6-1-1 la représentation de l’échantillon :

Pour qu’une recherche puisse déboucher sur une description satisfaisante de la réalité et
une portée significative des résultats, elle doit remplir 03 exigences :
 Le choix de l’échantillon valable, représentatif de la population mère (parente).
 Le recueil d’informations valides et fiables auprès des individus sélectionnés pour
former l’échantillon d’étude.
 L’extrapolation correcte de la population des observations effectuées sur
l’échantillon.

6-1-2 La détermination de la taille de l’échantillon :

Il est préférable d’utiliser un échantillon de taille la plus grande possible.


Il y a trois (03) constats qui s’imposent :
 plus l’échantillon est petit, plus l’erreur est grande.
 Ce n’est pas la taille de la population qui détermine la taille de l’échantillon mais
la précision désirée (obtenue en utilisant les estimations ou statistiques calculées
sur l’échantillon).
 Pour déterminer la taille nécessaire il faut :
- Travailler sur l’estimation.
- Choisir le niveau de confiance et le risque d’erreurs assumées.
- Evaluer l’ordre de grandeur de la variabilité présumée du trait étudié dans la
population visée par la recherche.

NB : Cette question épineuse et cruciale car la taille de l’échantillon va influer sur la


précision des résultats, il existe des méthodes statistiques permettant de calculer avec
précision la taille nécessaire de l’échantillon.

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6-1-3 Les principaux plans de recherche :

Un plan de recherche et d’expérience est un outil utilisé par le chercheur afin de tester
un ou plusieurs hypothèses.
Il existe 03 grands types de plans de recherche :

a- Les plans de recherches pré- expérimentaux :

Ce sont des plans de recherche qui ne répondent pas aux conditions de contrôle que le
chercheur peut exercer dans les protocoles expérimentaux.
Ils ne satisfont pas aux conditions minimales permettant d’effectuer une inférence
causale.

b- Les plans de recherches quasi – expérimentaux :

Lorsqu’un chercheur ne peut contrôler expérimentalement une situation c'est-à-dire


lorsque certains variables sont très difficiles à manipulées et utilisent un plan quasi-
expérimental (la crédibilité des résultats n’est pas assurer).

c- Les plans de recherche expérimentaux :

Le chercheur assigne aléatoirement (hasard) et les participants à une des conditions


expérimentales, cette façon de faire permet au chercheur de contrôler l’influence des
différences individuelles (des sujets) sur les résultats de la recherche en d’autres
termes, il contrôle, il manipule la situation (il manipule une variable afin de vérifier son
effet sur une autre variable).
Le chercheur utilise donc plusieurs variables indépendantes (V.I), il tente d’éliminer
toutes les autres variables qui pourraient également influencer sur la variable
dépendante (V.D) (la variable parasite) de façon à s’assurer que celle-ci est bien causer
par la V.I ciblée.

6-1-3-1 Les principaux plans de recherche :

A- Plan d’expérience de FISCHER :

 On fait varier plusieurs V.I à la fois.


 On détermine l’effet d’influence des variables sur la V.D (expérience multi
variées).

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- Le plan factoriel :

C’est un schéma d’expérience ou chaque niveau d’un facteur ou conditions est associé à
tous les niveaux des autres facteurs.

V2 V1 Urbain Rural
Garçons 100 G.U (m1) 100 G.R (m2)
Filles 100 F.U (m3) 100 F.R (m4)

Tableau 0 1

Hypothèse sous forme de question problème (QP) ; l’habitat joue t – il ?


(m1 + m3), (m2+m4).
(m1+m3)-(m2-m4).

Si HOP se vérifie  (m1=m3)-(m2+m4) > ou = 0.


C’est le score du test :
 HOP2 : le sexe joue t –il ?

(m1+m2), (m3+m4).
(m1+m2)-(m3+m4).
Si HOP2 se vérifie  (m1+m2)-(m3=m4)> ou = 0.
Si (m1+m2) > (m3+m4) l’HOP est vérifiée (les groupes sont meilleurs que les filles).
Si (m1=m2) < (m3+m4) l’HOP2 est vérifiée (les filles sont meilleures que les garçons).

Si le résultat est par exemple proche de zéro (0), seul les traitements statistiques peuvent
trancher (inferentielles).

 L’interaction entre sexe et habitat (S X H) , (m1-m2)-(m3-m4).


 si l’hypothèse = 0 ; l’hypothèse ne se vérifie pas.
 Si l’hypothèse > 0 ; l’hypothèse se vérifie.
 Si l’hypothèse < 0 ; l’hypothèse est vérifie (corrélation négative).

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 Plan au carré latin :
On prend 03 variables indépendantes le sexe, l’habitat, établissement (collège (C), Lycée (L)).
Voir tableau 01.

V2 V1 Urbain Rural
Garçons 100 G.U (C) (m1) 100 G.R (L) (m2)
Filles 100 F.U (L) (m3) 100 F.R (C) (m4)

Cette dénomination carré latin provient du fait que ces plans schématisés par des tableaux
carrés dans lesquels les groupes de résultats rassemblés sont représentés chacune par deux
lettres latines.
NB : Chaque lettre figure une fois et une fois seulement dans chaque ligne et chaque colonne
(voir exemple).

1ère QP : Y – a t –il une différence entre les lycéens et les collégiens (par rapport à la fluidité
verbale). (m1+m4) – (m2+3) > 0 L’HOP est vérifiée.
2ème QP : Y –a – t –il une différence selon l’habitat (m1+m3) – (m2+m4) > 0 L’HOP se confirme.
3ème QP : Y a t il une différence selon le sexe : (m1+m2) – (m3+m4) > 0 L’HOP se confirme.

NB : Le carré latin ne peut pas isolé les interactions qui peuvent s’établir entre les V.I.
Il permet une économie par rapport au plan factoriel et le plan au carré latin sont des plans de
type FISCHERIEN.

6-2 Le choix des méthodes selon la nature de la recherche :

Le chois d’une méthode de recherche dépend de la démarche que le chercheur envisage


d’entreprendre, elle incorpore tous les aspects épistémologiques, théoriques etc.…
Il existe plusieurs façons de classifier les méthodes :
- Démarche expérimentale.
- Démarche historique.
- Démarche descriptive.
- Démarche comparative.

6-3 Le choix des techniques de recueil de données :

Sont toutes les données recouvrant l’ensemble de l’information permettant de décrire le


phénomène, la situation, le comportement ou l’attitude à étudiée.
La qualité de l’information est garantie par les techniques qui concourent à son recueil.

6-4 Le choix des méthodes d’analyse : (voir polycopié)

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Récapitulation

1- Question de départ.
2- Exploration : lecture, entretient exploratif du sujet
(par des experts, proches, pairs etc.…).
3- Problématique.
4- Dispositif de recherche : ou plan de recherche (choix
du sujet, échantillonnage, statut des variables….la
méthodologie).
5- La collecte des données.
6- L’analyse des informations recueillis.
7- La conclusion de recherche.

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