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Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce
n’est pas l’armée qu’on a connue sous
Blaise Compaoré », Me Hermann
Yaméogo
Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • lundi 19 octobre 2020 à 23h31min 
La réconciliation nationale. Sur cette question, l’avocat et
homme politique, Hermann Yaméogo, ne s’arrache pas les
cheveux pour défendre son bien-fondé pour le Burkina.
D’ailleurs, pour lui, c’était le souci à régler avant toute
élection dans le contexte actuel du pays. « Quand on parle
de réconciliation nationale, les gens pensent que c’est entre
hommes politiques. Ça n’intéresse pas que le politique. La
réconciliation aussi c’est entre l’Etat et le citoyen, parce
que l’Etat ne garantit plus la sécurité, l’Etat ne remplit
plus ses missions de sécurité. Il y a l’incivisme galopante,
parce que le citoyen n’a plus confiance en l’Etat ».
C’est certainement fort de cette conviction que son parti
s’abstient de prendre part aux élections du 22 novembre
2020. Bien que parfois incompris, le président de l’UNDD
reste stoïque sur cette question de réconciliation nationale. A
ce sujet il lâche : « La réconciliation c’est aussi la mémoire,
on raconte trop de mensonge sur les gens ; sur des
évènements politiques qui n’ont pas existé ; on ment
tellement ; on travestit tellement l’histoire qu’il y a un
divorce entre l’Etat, la nation et sa mémoire.
Vous prenez l’armée, il n’y a pas d’entente entre certains
corps, on privilégie certains ; ce n’est pas l’armée qu’on a
connue en 1960, ce n’est pas l’armée qu’on connaissait sous
le régime de Blaise Compaoré ; il faut une réconciliation au
niveau de l’armée. Vous prenez les communautés, qui aurait
pensez il y a de cela 10 ans, 5 ans, qu’on arriverait à
poursuivre les peulhs dans ce pays ?
Le samedi, 10 octobre 2020, alors même que l’opinion
nationale ignorait que le président du Faso, Roch Kaboré, se
disposait à faire, pour la première fois de son mandat, une
annonce majeure sur le sujet, Me Hermann Yaméogo a
accepté l’invitation de Lefaso TV, pour scruter la question.
Avec lui, il a simplement été question de la vie du Burkina et
de son avenir.
L’élément à travers cette vidéo.
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Vos commentaires
 1. Le 19 octobre à 22:19, par Lom-Lom En réponse à : Burkina : « il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Que c’est triste pour certains hommes malgré leur âge un peu
avancé ! Donc, sous Blaise, il.y avait une vraie armée
républicaine ! Même les actes du RSP étaient donc légaux et
légitimes ? Je comprends pourquoi certains disent que c’est
bien les civils du Burkina qui ont toujours été à l’origine des
drames (coup d’Etats, exactions diverses sur les.populatoons
et entre militaires). Alors, si on veut réellement la
réconciliation, on doit commencer par dire la vérité
et.apprendre aux enfants à dire la vérité ! En cela, je doute
fort de la capacité de certains anciens à montrer le bon
chemin.
Répondre à ce message
o ^ Le 20 octobre à 16:38, par verite no1 En réponse à : Burkina : « il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Bonsoir Lom-Lom, l’homme maitrise les questions militaires
car ayant suivi une formation militaire intense en RCI. Dans
ce cas precis, il fait du populisme ! Il sait bien que l’armee a
ete divisee sous Blaise, mais il va essayer d’embrouiller les
gens. Sinon c’’est un militaire assis en boubou comme cela et
quand il disait pendant l’insurection que ya pas plus bandit
que Hermann, les gens ne comprenaient rien, il voulait faire
allusion a sa formation militaire commando !!!!!!
Répondre à ce message
 2. Le 20 octobre à 01:28, par Hess En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Hermann au moins est explicite sur cette nébuleuse de la
réconciliation ! Il fait la promotion de l’impunité. Demande
que l’on libère les prisonniers qui ont été condamnés pour
avoir tué des Burkinabè, ... il demande que Blaise aille à
Zignanré sans passer par la Justice.
Hermann est un émissaire comme toujours !
Répondre à ce message
 3. Le 20 octobre à 04:04, par Ma Patrie le Faso En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Je voudrais juste rappeler à Mr Herman que s’est sous le
régime de Blaise Compaore que l’Armée Burkinabé pour la
première fois de son histoire s’est rebellée en 2011. C’était
du jamais vu. Depuis ces événements de 2011, Blaise a divisé
notre Armée en procédant au désarmement des garnisons et a
aussi procédé à une purge des chefs militaires.
C’est sous Blaise Comparé que l’incivisme est né et a grandi
jusqu’au jour où il a été chassé du pouvoir par les enfants nés
et grandis sous son règne sans partage des 27 ans. Donc, un
peu de sérieux dans vos propos Maître. Dites la vérité à vos
enfants et petits enfants et évitez de les induire en erreur car
il est de votre devoir en tant juriste de dire la vérité à ces
enfants. 💪🏽
Répondre à ce message
o ^ Le 20 octobre à 16:38, par Nabiiga En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
@ Ma Patrie le Faso
....sans oublier bien sur que c’était sous le régime du
rectificateur-en-chef, le Capitaine Blaise Compaoré que
l’armée burkina, pour la toute premire de sa vie républicaine
qu’un des ses régiment ait été commandée par des civils, par
les membres de sa famille et par quiconque qui avait des
missions perfides à réaliser. Franoois un civil commandait,,
le RSP, Jjamilla commandait à desssein les militaires mis à
ses services. Juste un petit rappel.
Répondre à ce message
 4. Le 20 octobre à 04:42, par Boubou En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Mais, il y avait quand même une vraie armée qui nous
protégeait. Le rsp n’est qu’un corps d’élite. Il ya la bac, crs
etc
Arrêtez cette haine, comme si tout était mauvais sous Blaise.
Tous les acteurs actuels ont travaillé d’une manière où d’une
autre avec Blaise. Hypocrisie arretez
Répondre à ce message
o ^ Le 20 octobre à 16:43, par Nabiiga En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
@ Boubou
tu cries et je te cite : ’ Arrêtez cette haine, comme si tout
était mauvais sous Blaise.  ’ Ahh donc tu reconnais qu’il y
avait tout de même des choses reprénsibles sous Blaise.
Voilà, c’est ce dont nous parlons. Parler de ces mauvaise
choses que toi-même tu confesses en être au courant, n’est
pas la haine mais plutôt un cours d’histoire pour ceux qui
n’étaient pas nés.
Répondre à ce message
 5. Le 20 octobre à 07:21, par yambia En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
le chien ne change pas sa façon de s’assoir. Ce Monsieur est
mort politiquement, tout ce qu’il raconte, c’est ce qu’on a
vécu sous Blaise. Le RSP était quoi par rapport au reste de
l’armée ? Si le ridicule tuait, il était mort déjà.
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 6. Le 20 octobre à 07:21, par ibkaoun@gmail.com En réponse à : Burkina Faso : « Il faut
une réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Hum ! Pathétique ce Monsieur ! Il parle d’une réconciliation
qui les ferait revenir en surface ? Parlant de l’armée, c’est
sous qui il y a eu révoltes dans les casernes ? C’est sous qui
que le rsp(un corps dans le corps) faisait la pluie et le beau
temps ? Lors, des assassinats politiques utilisaient quoi
comme bras armé ? Vous avez enterré la seule chose qui
pouvait être décisive pour le pays, pendant ces périodes de
tourments : Le rapport du collège des sages ! Décidément, si
on veut écrire sur ce monsieur, mieux vaut songer à un livre  !
Répondre à ce message
 7. Le 20 octobre à 07:59, par Boss En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Merci Lom-Lom. Plus rien à dire. Pathétique vraiment
Répondre à ce message
 8. Le 20 octobre à 08:04, par El Raz En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
@Lom-Lom
Ce qui est triste, c’est l’état mental de certains burkinabè, si
aplati qu’ils jugent sans avoir écouté.
Es-tu sûr d’avoir suivi l’entretien avant d’intervenir  ?

Sans rancune, c’est surtout pour plus d’intelligence la


prochaine fois.
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 9. Le 20 octobre à 08:09, par sylas En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
"Vous prenez les communautés, qui aurait pensez il y a de
cela 10 ans, 5 ans, qu’on arriverait à poursuivre les peulhs
dans ce pays ?"
Révisez s’il vous plait votre langage. De façon claire, c’est
quelle communauté qui poursuit les peuhls ?
Répondre à ce message
 10. Le 20 octobre à 08:28, par Jo Lapin En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Paix à l’âme des victimes de l’extrémisme religieux violent
dans le Sahel et particulièrement le Burkina Faso. Ce n’est ni
le Président du Faso, ni nos braves militaires qui tuent leurs
frères et soeurs. Il faut se réconcilier en dénonçant nos
alliances mafieuses avec les organisations terroristes sous le
régime COMPAORE. Au moment où des familles innocentes
étaient endeuillées et meurtries, le Burkina Faso faisait bon
accueil aux violents. Il faudrait alors étendre la réconciliation
à nos voisins du Mali, de Côte d’Ivoire (si l’on sait que la
rebeliion ivoirienne auraient eu des liens forts avec le régime
précédent). On s’est tu devant toutes ces manoeuvres des
gouvernants de l’époque. Pensons aux famines des victimes.
Il y a un retour à la liberté d’expression au Burkina Faso  :
nous le constatons en écoutant M. YAMEOGO. On peut
parler librement sans craindre d’être assassiné le lendemain.
Il faut arrêter de s’accuser mutuellement et voir ce qu’on
peut faire ensemble pour arrêter l’avancée du terrorisme.
Courage à M. YAMEOGO ! Qu’il fasse ce qu’il peut pour
participer à la construction du Burkina Faso. Nous sommes
embarqués dans une histoire commune. Donnons-nous la
main. Que le politique redouble d’effort pour garantir la
sécurité du territoire national. Et que l’opposition appelle
leurs militants à aimer leur pays et se sentir concernés par la
lutte commune.
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 11. Le 20 octobre à 11:55, par Thién En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Les gens parlent de réconciliation parce qu’ils ont perdu leur
place au soleil et veulent la reprendre !
On pense bêtement que cette masse qui subit éternellement et
sur le dos duquel tout se fait, est inconsciente  !
Cette masse qui ne parle pas, s’éclate quand elle en a marre  !
Et c’est ce qui s’est passé en 2014 !
On peut donc passer le temps à faire des arrangement sur son
dos mais le compte à rebours viendra ! La masse sortira
encore si elle est toujours ignorée !
Certains croient qu’ils sont la boussole de ce pays et que rien
ne peut se faire sans eux ! Qu’ils sont le nombril du
Burkina !
Parler de réconciliation, c’est aussi avoir le courage pour ces
gens de libérer le pays en se cachant un peu ou en prenant
enfin leur retraite sur tous les plans ! Le Burkina appartient à
tous !
Répondre à ce message
 12. Le 20 octobre à 12:26, par Nabiiga En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
On comprend aisément pourquoi le Burkina et par extension
l’Afrique, est toujours état d’ébullition : impossible
d’aborder un problème national avec le sérieux qui est le
sien. Entrendre Hermann s’exprimer de la sorte, n’étonne
personne car depuis fort longtemps, pour des raisons toujours
à élucider, il a toujours préféré être le griot de Blaise ne
chantant que les louanges de ce dernier ou a toujours été la
marionnette dont Blaise s’en sert comme un bouche-trou.
Blaise l’utilise sa marionnette à dessein pour ses besognes, la
jette dans la poubelle, s’en va la récupérer pour une autre
mission etc. Nous assistons à présent aux manœuvres
d’Hermann dans une autre mission, celle d’endormir la
conscience nationale sur la question de réconciliation. Pour
lui, non seulement faut-il une réconciliation nationale avec
impunité, cette fois-ci, il faut une réconciliation sectorielle
de toutes les agences de l’état. Réconciliation au sein des
forces de la sécurité dont l’armée car, sans surprise, l’armée
est désormais l’ombre d’elle-même, sous Blaise c’était une
véritable armée en paix avec elle-même. Ensuite, il faut la
réconciliation au sein de la police, ensuite au sein de la
fonction publique, ensuite au sein des agriculteurs de patate,
au sein des vendeurs de bois ambulants. Quel délire. Si
Hermann n’était pas né marionnette, il aurait déjà été
Président de Faso par plusieurs fois et aurait été un ancien
chef d’état mais hélas, ses gènes de marionnette ont eu raison
de lui donc il restera marionnette toute sa vie. Cette dernière
sortie médiatique en dit long sur cette analyse.
Répondre à ce message
 13. Le 20 octobre à 15:34, par JOO En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Notre grand-frère est atteint sans doute de sénilité. C’est sa
démocratie consensuelle qui a freiné l’élan démocratique au
burkina Faso. Par ailleurs on faisait les gens dans ce pays et
il n’y avait rien.
Répondre à ce message
 14. Le 20 octobre à 17:00, par Ka En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
Quel monde ? Oui notre pays est plein de requins, d’autres
ont chassé et remplis le ventre avec des billets de banque au
lieu de la sardine, et d’autres continuent à chasser pour
remplir le ventre jusqu’au gosier. Pendant qu’on y est, et on
veut parler du pardon, comme ça s’est passé en Afrique du
Sud et a ailleurs, disons que dans ces pays les fautifs se sont
confesser au peuple de leurs méfaits avant de demander
Pardon, à l’exemple de L’Afrique du Sud avec le président
De Klerk qui a confessé publiquement son tort, une chose que
le peuple savait déjà, et à accepter sans condition son pardon
qui a changer l’histoire.
Non Mr. H. Yaméogo, le grand pardon à l’exemple d’un 30
mars 2001 a l’stade du 4 Août par un introverti aux larmes de
crocodile, dont le peuple a compris que tous ses hommes
politiques sont de mêmes, ne marche plus au Burkina sans
que les fautifs passent par la justice.
A part De Klerk, aucun chef d’état ou politicien du continent
n’a pu convaincre son peuple avec le grand pardon même
avec la bible a la main. De nos jours les donneurs de leçons
du grand pardon comme Hissein Habré, ou ceux qui ne sont
plus là comme Moussa Traoré, Jean Bedel Bokassa en Larme,
comme Blaise Compaoré, Mengistou, Pieter Botha, Pascal
Lissouba, et d’autres avec leurs demandes de pardon à leur
peuple, ont voulu inscrire dans les consciences de leur peuple
‘’’l’oubli de leur méfaits,’’’ mais qui ne marche pas, car la
justice a leur égard était en suspens.
Mr. H. Yaméogo, d’autres personnes dans notre pays sont
mal placés pour parler de la réconciliation : Pour qu’ils
soient crédibles pour que le peuple les écoute, et cela
s’adresse a tous les politiciens a commencer du CSP du CNR
qui ne regarde que des militaires, et les autres du front
populaire au CDP, disent la vérité au peuple de leus méfaits
avant de demander pardon, et parler de la réconciliation avec
la bible a la main.
Ici Je vous donne un seul exemple dont notre honorable
Newton Ahmed Barry autre fois sur L’Evènement vous posait
comme ‘’question,’’ a-vous H. Yaméogo, a Salif Diallo, a
Gilbert Diendéré, paix a son âme J.B Lingani qui n’était plus
de ce monde. Vous étiez les quatre réunis, et après cette
réunion le 18 Septembre le président Blaise Compaoré à pris
distance avec ses meilleurs conseillers qui étaientt J.B
Lingani, Henri Zongo, jusqu’à les accusé et fusillés à la
sauvette. Ces deux étaient des morts innocents, car aucun des
deux n’a pu dire quoi que ça soit que par vos versions,
surtout celui de Gilbert Diendéré commandant de
détachement. Et le peuple, comme l’honorable N.Barry l’a
posé comme question : ‘’’’Que s’est-il passé le 18 septembre
à votre réunion a quatre pour que Lingani et Henri soit fusillé
à la sauvette. Voilà des questions parmi d’autres sans réponse
qui tourmentent les consciences d’un peuple primaire qui
refuse de pardonner ni de se réconcilier. Cette question sans
réponse de Gilbert Diendéré, Salif Diallo, H. Yaméogo, vous
pouviez la lire dans l’Evènement ‘’Dossier : Politique.’’
Conclusion : Notre frère le valeureux journaliste Norbert
Zongo, deux jours avant qu’on l’assassine et le brûler avec
ses compagnons dans sa voiture, il écrivait dans son éditorial
de L’Indépendant : ‘’’’Papa’’’’ c’est ainsi que le juge
français ( en fait l’avocat Robert Bourgi) appelle
naturellement Oumar Bongo président a vie du Gabon. Le fils
a sans doute reçu des bonbons au chocolat de son père, et on
n’est pas un papa pour rien, il y a un prix à payer. Et Blaise
Compaoré était un père pour certains, en les donnant des
bonbons, c’est pourquoi ils ne répondent a aucune question.
Comment voulez-vous pardonner le père et ses enfants s’ils
prennent le peuple pour des ânes ? Comment se réconcilier
durablement si nos politiciens aux petits pieds ne veulent pas
se confesser avec foi ? Seule la justice peut mettre tout le
monde sur le bon chemin pour une réconciliation honnête et
durable. Sans rancune a toutes et tous : Car souvent la vérité
de Ka rougit les yeux, mais ne les casse pas.
Répondre à ce message
 15. Le 20 octobre à 18:42, par EBENEZER En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
L’UNDD existe-t-il encore ?
L’ADF/RDA n’a presque-t-il pas enterré subtilement ce parti
sous la houlette de Feu Gérard Kango OUEDRAOGO qui
était un dinosaure politique ?
Je pense que si UNDD il existe ce sont ses pieds qui trainent
hors de sa tombe et vous comprenez qu’un tel parti ne peut
prendre part à des élections.
Puisqu’un parti qui ne peut mobiliser ses militants pour
exécuter un coup d’État (car les coups d’État sont légaux
selon cet homme de droit) la seule solution qui reste à son
leader c’est d’être un fourre-tout.
L’histoire retiendra M. l’avocat, que votre père son
excellence Feu Maurice YAMEOGO fut un grand homme
politique et son parti l’UNDD que vous avez hérité a mis en
ballotage dans les années 1978 sous la conduite de Feu
Macaire OUEDRAOGO le candidat de l’ADF/RDA Feu
Sangoulé LAMIZANA.
Ce que le père a bâti le fils que vous êtes l’a bien renversé.
Une armée en guerre est obligée de rester unie de gré ou de
force et l’armée sous Blaise ne l’a jamais été et vous le savez
bien.
.
Répondre à ce message
 16. Le 20 octobre à 23:57, par Mechtilde Guirma En réponse à : Burkina Faso : « Il faut
une réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
À Hess,
Je ne sais pas de quelle religion vous êtes, ni de quelle
doctrine. Je ne voudrai pas le savoir. Mieux je n’essaierai
même pas de deviner qui vous êtes. En effet si je l’essayais,
c’est dire que je me mettrais dans une position de cogitation
intense pour analyser vos réactions : la qualité d’abord, car il
y en a. Ensuite le genre, situer le milieu, d’où vos réactions
pourraient venir. Et quand j’aurais trouvé tout cela, je serai
tentée de chercher à vous dénicher. Mais à quoi cela me
servirait-il ? À la colère, puis à la vengeance et de nouveau,
je me mettrais à cogiter ma mode de réaction. Et paf  ! Voilà
l’impunité. Et vous partez sans même savoir qui vous a tué.
Dans un premier temps, je me croirais vengée et jouirais de
ma « victoire ». Mais ce n’est qu’illusions, voilà un autre
Hess qui surgit. C’est pour ça que les Mossé (et même toute
l’Afrique d’ailleurs) disent que dès que le sang coule, il
s’avérerait difficile de le stopper, car de vengeance en
vengeance, toute la Société y passerait (et c’est déjà en effet
arrivé dans l’histoire). C’est pourquoi nos ancêtres ont trouvé
des mécanismes pour contrevenir et contrecarrer le premier
flot, quitte à user des sacrifices coûteux (parfois jusqu’au
suicide du chef de famille, ou le roi se donne la mort pour
supplier le pardon à/et pour son peuple). Et c’est cela dans
toutes les sociétés. C’est ce que Maître Hermann a
brillamment décrit, depuis des origines de notre démocratie à
nos jours. En effet, j’ajoute à cette description la formation
des liens sociaux au Burkina-Faso à travers la parenté à
plaisanterie où le véritable bâtisseur de la paix est sans
conteste, le pardon lui-même quels qu’en fût la gravité des
fautes. Des liens familiaux développés après de véritables
tueries. De nos jours, un ciment social et politique : « Tu es
mon esclave, ah non c’est toi qui est le mien » et tout se
termine par une tape dans la main voire un partage de noix de
cola ou d’un verre, ou mieux un repas et parfois tout se
termine par des accolades avec la promesse de se revoir
encore un autre jour si « Dieu le veut » dit-on souvent. Un
ciment social et politique qui va jusqu’à conclure des
alliances pour le vivre ensemble dans tous les domaines de la
vie. Ah ! « Si Dieu le veux ! ». Tien « le nom de Dieu » dans
un vœux, sans même se soucier un seul instant, de sa
présence dans la relation et parmi les hommes alors que
chaque jour son nom est prononcé à tout vent dans les usages
courants : Wend na tassé=Aurevoir (que Dieu te ramène sain
et sauf chez toi), Wend na lé wiligd-taaba  ou encore  Wend
na kit id lé yâ taaba=À bientôt ou à très bientôt (Que Dieu
fasse qu’on se revoit encore etc.). Parcourrez tout l’Afrique
et vous trouverez ces expressions à connotation théophore
qui émaillent leurs relations sociales. Pour Maître Hermann
donc, je pense, qu’il a voulu aussi montrer que cela n’a pas
toujours, hélas, été aussi calme qu’on le pensait (des
violences esclavagistes à celles colonialistes en passant aussi
par celles des gouvernants). Que cela ait fait des vagues ou
des ravages, la résilience légendaire des Peuples burkinabé
n’en a guère été écornée, au vu même des séquelles laissées
par l’un des plus vieux coronavirus « intellectuel » du 20ème
siècle, le plus destructeur de vie, déconstructeur des sociétés
et de familles : C’est le courant « marxiste-léniniste » qui a
balayé toute l’Afrique avec ses conséquences macabres de
guerres, de génocides, d’exilés, de destructions de liens
sociaux et familiaux (le mariage, nos coutumes notre savoir
vivre ensemble, les émigrés, les enfants sans repères, les
jeunes désœuvrés, l’économie dévastée). Et le nouveau, cette
fois sanitaire, en fait autant sinon pire avec les mêmes
conséquences, mais ne semble pas encore avoir entamé cette
résilience des Burkinabé. Pour ma part, je pense que maître
Hermann veut expliquer que les burkinabé sont de nouveau
capables de s’élever au-dessus de la mêlée, tout comme nos
ancêtres le faisaient, pour sauver cet acquis (du vivre
ensemble) qui nous a permis de bâtir une société, que dis-je,
une Nation multiculturelle exemplaire et admirée de tous les
autres Peuples et même enviée. Voilà ce que moi j’ai saisi du
message de maître Hermann. Et cela ne peut se faire sans
l’aide de Dieu. Ah ! Encore Dieu que j’ai failli oublié. Oui
Dieu est la source vitale de nos cultures africaines. De nos
traditions ancestrales à nos religions d’aujourd’hui (l’Islam
et Christianisme) où il y a quand même une personnalité
centrale : Jésus-Christ, le « Messie » Sauveur du monde :
« Souffle » et l« ’Oint » de Dieu. Pour nous chrétiens, il a
souffert, a été condamné à mort, crucifié, il a adressé une
dernière prière à son père en faveur de ses bourreaux : « Père
pardonnez-les, car il ne savent pas ce qu’ils font  ». Et du haut
de sa Croix glorifiée par ces dernières Paroles saintes,
divines, en remettant Son Âme à Dieu, le monde fut sauvé. Il
confirmait ainsi Son Message d’amour laissé au humain
durant sa mission sur la terre : « Aimez-vous les uns les
autres comme je vous ai aimés ». Il l’appuya par d’autres
préceptes (Le Sermon sur la Montagne) où le pardon est la
ligne directrice en commençant par nous pardonner nous-
mêmes pour qu’une vie ne soit plus sacrifiée : tiens ! Tout
comme au temps de nos ancêtres. Bizarre, non !!! C’est
précisément comme si eux, nos ancêtres, vivaient déjà de
cette réalité avant même de Le connaître comme Prophète
(Messie-Christ), Prêtre (Sauveur) et Roi (l’oint de Dieu) et
n’attendaient que Lui-même la confirme un jour quand Il
viendrait : Car Il avait déjà été annoncé dès le départ par le
Dieu d’Abraham : Ed YaabrambWendé  (en moré) en
diminutif :  YaWe (YAWE ou  YAVÉ).
Monsieur Hess, je sais que vous n’êtes pas Obtusément
obscurantiste comme un certain «  keko  ». Vous êtes un
homme de culture, mieux de science à ce que je sens et
devine, je sais aussi que vous savez vous rallier aux études
scientifiques bien argumentées. C’est pourquoi je vous
comprends  : Votre approche du pardon est une quête de
compréhension et non un refus (ce qui est plus
pragmatique)  : «  Pourquoi le pardon  ?  ». Mais il arrive que
cette quête rencontre les limites de l’esprit humain et ne
trouve pas de réponse, car la Science ne peut à elle seule
résoudre l’énigme de la vie qui est pour les uns aussi
dogmatique que pragmatique  : «  c’est la vie  » disent –ils, en
conséquence, et son corollaire  : «  À quoi même ça sert la
vie  ?  ». Pour les croyants, la vie est un mystère relié à celui
de la création. Une Œuvre divine. Et pour les chrétiens ce
mystère rejoint celui de l’incarnation et du mystère pascal
(le Sacrifice du Christ sur la croix). C’est pourquoi pour eux
tous  : «  LA VIE VAUT LA PEINE D’ÊTRE VÉCUE. ELLE
EST SACRÉE, NUL N’A LE DROIT DE SE SUBSTITUER
À DIEU POUR l’ENLEVER  » (c’est paradoxale par rapport
à votre quête j’en conviens, bien volontiers). C’est pourquoi
le transcendant vient, souvent au secours de la science,
débloquer une situation et remettre la vie en cour selon le
principe même du vivre ensemble et sauver ainsi l’espèce
humaine de l’extinction. À ce moment des principes
fondamentaux s’imposent à l’esprit humain  : la quête du
«  Pourquoi (aller au pardon)  ?  », cède alors la place à la
question existentielle du «  Comment (aller au pardon)  ?  » Et
le cours qui jalonne toute la vie humaine comme un fleuve à
travers ses dédales et obstacles contournés, a toujours donné
raison, dans l’histoire des Peuples, au transcendant.
Répondre à ce message
 17. Le 21 octobre à 14:41, par SonofGod En réponse à : Burkina Faso : « Il faut une
réconciliation au niveau de l’armée. Ce n’est pas l’armée qu’on a connue sous Blaise
Compaoré », Me Hermann Yaméogo
UN AUTRE AVAIT AUSSI ECRIT’’ MA PART DE
VERITE’’ ILS SE RESSEMBLENT !!!!!
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