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1-L’ictère est une coloration jaune des téguments et des muqueuses due a une augmentation de

bilirubine dans le sang ; urines foncés aussi.

2-Devant un ictère on recherche :


 -Rechercher cause de l’ictère :

 -Clinique : mode d’installation de l’ictère : fièvre, arthralgie, troubles digestifs


(hépatite virale), colique hépatique, association douleur fièvre et ictère (angiocholite
due à une lithiase du cholédoque), ictère nu : ictère néoplasique, date d’apparition
du prurit

 4 questions

 Usage de drogues illicites

 Médicaments consommés dans les 3 derniers mois

 Ictère dans l’entourage

 ATCD familiaux

 Examen physique

 Complet (hépatomégalie, splénomégalie, ascite, vésicule palpable)

 Biologie : enzymes hépatiques (ictère à bilirubine libre, à bilirubine conjuguée ou


mixte), AgHBs, IgM anti-HBc, Ac anti-VHC, IgM anti-VHA

 Para-clinique

 Echographie abdominale (ictère intra- ou extra-hépatique)

 Scanner abdominal

 Cholangio IRM

 Biopsie hépatique (cause intra-hépatique) : infiltart inflammatoire, fibrose,


nécrose

 3-La loi de Courvoisier-Terrier oppose 

ictère cholestatique + signe de CT: association très suggestive de


cancer du pancréas, du bas cholédoque ou de l'ampoule de Vater.
 
ictère cholestatique + VB lithiasique non palpable: association faisant
évoquer une migration lithiasique. Dans ce cas l’ictère est volontiers
fébrile.
(Ictère +grosse vésicule=cancer du pancréas. Ictère sans grosse vésicule=lithiase du
cholédoque.)

4- La classique triade de Saint associant


Diverticulose du colon, lithiase vésiculaire et hernie hiatale

5-Le réflexe cutané plantaire ou réflexe de Babinski est un réflexe primitif que


l'on recherche chez le bébé par la stimulation de la plante du pied. Normalement, ce réflexe disparaît
vers l'âge de 6 mois environ. Sa présence au-delà de cet âge peut indiquer des troubles
neurologiques. Chez l'adulte sain, la réaction normale est plutôt de replier les orteils.

6-La règle des neuf de Wallace permet d'évaluer rapidement l'étendue de la surface


corporelle atteinte chez un patient brûlé. La règle des neuf donne une évaluation en pourcentage de la
surface corporelle totale. Elle attribue des multiples de 9 % de la surface corporelle totale à différents
territoires cutanés : 9 % pour la tête et le cou, 9 % pour chaque membre supérieur, 18 % pour chaque
membre inférieur, 18 % pour chaque face du tronc et 1 % pour le périnée.

7-Les complications à craindre sont :


• de dangers immédiats comme une défaillance circulatoire par perte de liquide ou une défaillance
respiratoire par brûlure du visage ou inhalation de gaz ou vapeur chaude ou de fumée,

• d’une douleur sévère,

• de conséquences plus tardives comme l’infection et les séquelles.

8-Définition du mot Abdomen chirurgical :


 - Syndrome clinique où la douleur abdominale est sévère, localisée et à démarrage rapide. L'abdomen aigu, ou
chirurgical, peut être provoqué par divers troubles, traumatismes ou maladies (appendicite, occlusion intestinale,
péritonite, perforation digestive... ).
- Un geste chirurgical à visée curative ou exploratrice y est envisagé.

9-Carré de Mondor : douleurs (viscérales) – arrêt du transit – vomissements –


météorisme.

10-Réflexes ostéo-tendineux :
Réflexe bicipital (C5, C6)

Réflexe tricipital (C7, C8)

Réflexe stylo-radial (C5, C6)


Réflexe cubito-pronateur (C8)

11-Les symptômes de l'hypoglycémie sont notamment les


suivants :
 Palpitations
 Pâleur
 Nausées
 Fatigue intense
 Transpiration abondante
 Faiblesse musculaire
 Tremblements
 Malaise vagal....

12-Signe de Murphy
Pour évaluer le signe de Murphy, le médecin palpe profondément sous le rebord costal droit au
niveau de la ligne médio-claviculaire. Il demande ensuite au patient de prendre une inspiration
profonde. Le test est positif si la douleur au site de la palpation empêche le patient de terminer son
inspiration. Cette douleur est due au contact de la vésicule biliaire sensible avec les doigts du médecin
lorsqu'elle est poussée vers le bas par la descente du diaphragme lors de l'inspiration profonde.

13-L'angine de poitrine ou angor : douleur survient typiquement lors d'un effort et


cesse à l'arrêt de ce dernier. 

14-
Une hématémèse est un rejet de sang généralement rouge par la bouche au cours d'un effort
de vomissement. Le sang peut être plus ou moins digéré donc plus ou moins noir selon le degré de
stase.

Une hématémèse traduit généralement une hémorragie digestive haute.

Le melaena ou méléna est un terme de médecine désignant un symptôme caractérisé par


l'évacuation par l'anus de sang noir, pâteux et nauséabond mélangé ou non aux selles. Les selles
sont souvent qualifiées de goudronneuses et peuvent être constatées soit par le patient ou par le
médecin lors du toucher rectal. La couleur, la consistance et l'odeur sont dus à une digestion partielle
et indiquent que l'hémorragie se situe relativement haut dans le tube digestif. Les selles doivent
séjourner au moins 14 heures dans le tractus gastro-intestinal pour qu'il y ait présence de méléna.
C'est l'oxydation de l'hémoglobine lors du passage dans l'intestin grêle et le côlon qui produit la
couleur noire.
Une rectorragie est l'émission, par l'anus, de sang rouge non digéré, d'origine rectale. Par
extension, on parle abusivement de rectorragie dans tout saignement de sang rouge provenant de
l'anus. Le terme consacré et étymologiquement juste est hématochézie.

15-
La percussion montre une matité sous ombilicale a limite supérieure convexe vers le haut ce qui
permet de la différencier d’une ascite de moyenne abondance.

16-Une défense abdominale est une diminution de la souplesse de l'abdomen;


douloureux à la palpation, qui peut être vaincu par une palpation appuyée, (le plus souvent elle est
localisée par exemple au niveau de l'hypochondre droit lors de la cholécystite).

Alors qu'une contracture abdominale est invincible, l'intensité de la contracture augmente


lorsqu'on tente de la vaincre. Celle-ci est due à la contraction excessive des muscles pariétaux
abdominaux, (généralisée à tout l'abdomen par définition au cours de la péritonite aiguë).

17-Les symptômes de l'hypothyroïdie découlent d'un ralentissement


métabolique général. Ce sont notamment :

 fatigue chronique ;
 difficulté de concentration/de réaction ;
 troubles de la mémoire ;
 frilosité ;
 myxœdème ;
 prise de poids malgré un appétit diminué ou stable,
 diminution de la pilosité avec perte de cheveux ou cheveux devenant cassants ;
 éclaircissement des sourcils ;
 sécheresse cutanée ou épaississement cutané ;
 pâleur ;
 crampes, myalgies ;
 fourmillement ou engourdissement des extrémités ;
 crises atypiques d'anxiété

18-Syndrome de Claude Bernard-Horner


Le syndrome de Claude Bernard-Horner (CBH ou SCBH) est caractérisé par la concomitance de
quatre signes cliniques : ptosis, myosis, énophtalmie ainsi qu'une vasodilation et une absence de
sudation localisée1. Il est consécutif à l'atteinte des fibres du système nerveux sympathique innervant
l'œil et/ou l'orbite à un point quelconque de leur trajet. La lésion peut être centrale (dans l'encéphale)
ou périphérique (dans un tronc sympathique cervical). Les raisons sont diverses, certaines menacent
le pronostic vital. Le traitement est celui de la cause.

19-Syndrome de Pancoast-Tobias
Le Syndrome de Pancoast-Tobias ou syndrome apico-costo-vertébral douloureux constitue l'une
des manifestations possibles d'un cancer de la partie supérieure du thorax ou de la partie inférieure du
cou, plus précisément et le plus souvent d'un cancer des apex (ou sommets) des poumons 1. Ces
derniers sont situés au voisinage de nombreuses structures (vaisseaux, nerfs…), et la croissance
d'une tumeur peut, à un stade avancé, entrainer la compression ou la destruction de ces structures
voisines.

20-Les signes cardinaux de l’inflammation : rougeur douleur chaleur tumeur

21-Paralysie faciale
Les paralysies faciales périphériques concernent l'hémiface homolatérale (c'est-à-dire du même côté)
à la lésion. Les paralysies faciales centrales sont plus limitées au territoire inférieur et atteignent
l'hémiface controlatérale à la lésion (car les fibres nerveuses décussent)

22-Signes Hyperthyroïdie

 une perte de poids malgré un appétit conservé ou accru (polyphagie),


 une prise de poids dans environ 10 % des cas
 une chaleur ressentie comme insupportable (thermo phobie)
 une polydipsie, soif excessive
 une asthénie, fatigue, à l'instar de l'hypothyroïdie, pouvant avoir comme
conséquence des troubles de l'érection dans la moitié des cas, chez l'homme,
réversible sous traitement9.

23-Signe de Homans
Le signe de Homans est une douleur provoquée du mollet à la dorsiflexion du pied. Il fut décrit
par John Homans en 1944.

C'est un signe recherché lors d'une suspicion de thrombose veineuse profonde à l'examen clinique,
mais il ne peut pas faire le diagnostic. L'échographie-doppler des membres inférieurs est l'outil
diagnostique privilégié.

24-Grossesse extra utérine ; Diagnostic différentiel :


- Appendicite aigue.

- Salpingites.

- Kyste ovarien.

- Avortement : si expulsion de la caduque utérine.

- Corps jaune hémorragique.

25-Quels sont les signes d'une péritonite généralisée ?


La péritonite infectieuse généralisée débute en général par une douleur en un point précis de l'abdomen et
qui diffuse secondairement. Les signes fonctionnels sont les vomissements et l'arrêt des matières,
éventuellement remplacés par une diarrhée fécale ou afécale.
Les signes généraux sont ceux d'une infection qui devient rapidement grave.
A l'examen, on trouve toujours une défense pariétale, parfois une contracture, souvent un météorisme
abdominal. Le cul-de-sac de Douglas est douloureux au toucher rectal.

26-Maladie de Basedow
La maladie de Basedow ou Graves Basedow, est une maladie auto-immune de la thyroïde. La
personne atteinte produit des anticorps anormaux dirigés contre les cellules folliculaires de la thyroïde.
Plutôt que de détruire ces cellules, comme le ferait tout anticorps normal, ces anticorps reproduisent
étrangement les effets de la TSH et stimulent continuellement la libération d'hormones thyroïdiennes,
provoquant une hypertrophie de la thyroïde provoquant une hyperthyroïdie accompagnée de signes
cliniques spécifiques. La maladie de Basedow ou de Graves, plus fréquente chez la femme que chez
l'homme, se manifeste le plus souvent par une accélération du métabolisme basal, la diaphorèse, des
pulsations cardiaques rapides et irrégulières, une augmentation de la nervosité et une perte
pondérale. Il s'agit de sa forme la plus fréquente 1.

27-Syndrome de Cushing
Le syndrome de Cushing est défini précisément comme un hypercortisolisme chronique. Constitué
par un ensemble de symptômes dus à un excès de sécrétion d'une hormone cortico-surrénalienne,
le cortisol, par les glandes surrénales, Ce sont des adénomes cortico-surrénaliens qui sont le plus
souvent trouvés à l'origine de cette affection.

La maladie de Cushing, associée à une origine dite « haute », le plus souvent hypophysaire
(adénomes corticotropes sécrétant de l'ACTH), est l'une des formes du syndrome de Cushing dont les
causes peuvent être multiples (adénomes surrénaliens, sources ectopiques d'ACTH, origine
médicamenteuse en raison de prises excessives de corticoïdes).

28-Quels sont les principaux signes et complications de


l'hypertension portale ?
Ce sont la circulation collatérale sous-cutanée abdominale, la splénomégalie et les hémorragies digestives
par rupture de varices œsophage-gastriques ou par gastroraphie congestive.
La manifestation la plus visible chez l'homme est l’apparition d’une obésité chronique de la partie
supérieure du corps, un aspect bouffi du visage, des manifestations cutanées et un hirsutisme, ainsi
que des troubles psychologiques variés.

29-Signes fonctionnels de l’ICG :

Dans l'insuffisance ventriculaire gauche, on peut noter un essoufflement (dyspnée), une toux, des
signes périphériques de bas débit cardiaque (asthénie, syndrome confusionnel, ralentissement
psychomoteur, douleurs abdominales, nausées, vomissements, oligurie), une hémoptysie.

30-Signes fonctionnels de l’ICD :

Dans l'insuffisance ventriculaire droite, on peut noter une asthénie, des


douleurs hépatiques (hépatalgie) survenant à l'effort ou permanentes, voire des hépatalgies
paroxystiques (tableau clinique proche de la colique hépatique).

31-Œdème aigu du poumon


L'œdème aigu du poumon (OAP) est une affection pulmonaire secondaire à l'inondation ou
l'accumulation brutale de liquides au niveau des poumons (alvéoles ou des espaces interstitiels
pulmonaires). Cet état est responsable de troubles des échanges gazeux et peut entraîner une
insuffisance respiratoire.

32-Etiologies de la Douleur thoracique :


 infarctus du myocarde
 dissection aortique
 péricardite aiguë, tamponnade
 embolie pulmonaire
 pneumothorax
 Angor

33-Comment mesurer la flèche hépatique ?


Entre le diaphragme et la pointe inférieure du lobe Droit

Repères anatomiques : En avant du rein D, en dehors de la vésicule.


34-Hypertension artérielle
L'hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression
artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aiguë ou chronique, avec ou sans
signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle
systolique supérieure à 140 mm Hg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mm Hg.

35-Complications d’une pancréatite aigue :

La nécrose du pancréas ou des collections péri pancréatiques est une complication grave

Formation de pseudo-kystes liquidiens de mécanisme inflammatoire

36-Les principaux foyers d'écoute sont :


 Foyer aortique.  Foyer pulmonaire. Apex ou foyer apexien (mitral).  Foyer xiphoïdien (tricuspide).

37-symptômes de l'anémie chronique :

 Les signes correspondent toujours à la souffrance d'un organe mal oxygéné, comme :
– le cœur : fatigue, palpitations, angine de poitrine, voire véritable infarctus du myocarde ;
– le poumon : essoufflement soit à l'effort, soit permanent ;
– le cerveau : maux de tête ;
– la circulation sanguine : vertiges, bourdonnements d'oreilles (acouphènes), petits points noirs
devant les yeux (phosphènes).

38-Signes du choc Hypovolémique :


Baisse de la pression artérielle,  tachycardie, une pâleur de la peau et notamment des lèvres

 Le patient se sent également nauséeux, est pris de vertige, a soif et peut perdre connaissance. Les
symptômes cliniques peuvent ne pas apparaître jusqu'à une perte de 10 à 20 % du volume sanguin.

39-
Dyspnée :
Une difficulté respiratoire, qui comporte une composante subjective, représentée par la gêne
éprouvée par le patient, et une composante objective.
Dysphagie :
Est une sensation de gêne ou de blocage ressentie au moment de l'alimentation, lors du passage
des aliments dans la bouche, le pharynx ou l'œsophage. Sa forme extrême est
l'aphagie (impossibilité de déglutir).

Dysphonie :
altération objective ou subjective du support sonore de la parole se traduisant par l'atteinte isolée ou
combinée des trois paramètres acoustiques de la voix qui sont la hauteur, l'intensité et le timbre.

40-Colique néphrétique :

Une crise de colique néphrétique désigne des douleurs paroxystiques, violentes,


spontanées ou provoquées (secousses) de la fosse lombaire allant vers les organes
génitaux.

Elle est le résultat d'une obstruction des voies urinaires, le plus souvent consécutive


à un calcul rénal (lithiase).

41-Colique hépatique :
Est un symptôme douloureux ressenti par un patient dans la partie supérieure droite de l'abdomen.
Cette douleur est généralement isolée ; elle ne s'accompagne pas de fièvre, d'altération de l'état
général ou d'ictère.

42-Hémoptysie :
Est un rejet, à l'occasion d'effort de toux, de sang provenant des voies aériennes sous-glottiques. Ce
sang est rouge, aéré (spumeux), en quantité très variable en fonction des causes de l'hémoptysie. 

43-L’hémoptysie doit être différenciée de l’hématémèse qui est le rejet de sang rouge ou noirâtre
non spumeux lors de l’effort.

44-HEMORRAGIE GENITALE :
Peuvent être extériorisées ou non ; hémorragie non extériorisées (rupture de la grossesse extra
utérine : urgence chirurgicale !!) hémorragie extériorisées (ménorragies, métrorragies et méno-
métrorragies)

45-Anémie :
est une anomalie de l'hémogramme caractérisée par une diminution de la concentration
en hémoglobine intra-érythrocytaire (et quelques fois par le manque d'érythrocytes ou globules
rouges). Ce manque entraîne un mauvais transport du dioxygène par le sang.

46-Facteurs de risque cardio-vasculaire :


Tabagisme dyslipidémies  obésité HTA
47- examen physique de l'abdomen :
I - PRINCIPES GENERAUX :
- Patient en décubitus dorsal, membres inférieurs légèrement fléchis, bras le long du
corps, vessie
vidée
- Mains de l’examinateur réchauffées avec ongles courts
- Débuter l’examen en se plaçant à droite du patient
II - INSPECTION DE L’ABDOMEN :
- Etat des téguments - Forme de l’abdomen - Mobilité de l’abdomen

III - AUSCULTATION DE L’ABDOMEN : - Bruits hydro-aréiques intestinaux - Souffles


vasculaires en regard de l’aorte, des artères rénales, des artères iliaques

IV - PALPATION DE L’ABDOMEN : - Palpation superficielle de la paroi


abdominale - Palpation profonde du contenu abdominal

V - PERCUSSION DE L’ABDOMEN : - Méthode :


⇒ le médius gauche appliqué sur la paroi abdominale est percuté par les quatre derniers
doigts de la main droite
⇒ rechercher : matité, sonorité, tympanisme
⇒ abdomen normalement sonore
- Percussion du foie - Percussion de la rate

48-les Signes (sympathiques) précoces de la grossesse :


 Les troubles digestifs sont les plus fréquents : nausées, vomissements, sialorrhée, modification de
l’appétit, perversion du goût, constipation, pyrosis.
 Les troubles nerveux apparaissent sous la forme d’émotivité, irritabilité, somnolence, fatigue, dégoûts ou
envies, prurit vulvaire, etc.
 La sensation de gonflement général est en rapport avec la modification du métabolisme hydrique. Elle
correspond souvent à une augmentation pondérale réelle.
 La tension mammaire est fréquente.
 Les troubles urinaires consistent en une pollakiurie.

49-Méningite : signes
Un mal de tête sévère

La triade classique des signes diagnostiques se compose d’une raideur de la nuque, d’une subite forte
fièvre et d’un état mental altéré

Photophobie et phono phobie.

50-le syncope est différencié de la lipothymie par la perte de conscience totale et subite
(lipothymie= perte incomplète de la conscience et progressif donnant le temps au patient de s’assoir
ou s’allonger)