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Introduction

Le détecteur de vibration permet de commander un appareil sur présence d'une détection


de choc mécanique. Le détecteur de vibration est utile principalement sur des ouvertures
spécifiques telles que les baies vitrées, les vitrines, les fenêtres coulissantes, les velux, etc. Il
peut également être utile pour sécuriser des biens de valeurs. En effet, le détecteur de
vibration peut tout à fait être fixé dans le cadre d’un tableau ou dissimulé dans un objet.

Pourquoi mesurer les vibrations ?

 pour vérifier que les fréquences et les amplitudes


n’excèdent pas les limites des matériaux.

 Pour éviter d’exciter les fréquences de résonance


des composants de la structure.

 Pour être capable d’amortir ou isoler la ou les


sources de vibration.

 Pour faciliter la maintenance conditionnelle des


machines.

 Pour construire ou vérifier les modèles


informatiques des structures.

Comment quantifier la vibration ?

 en faisant la mesure .
 en analysant les résultats (niveaux et fréquence) .
 pour procéder à l’analyse, il faut en premier, évaluer le type de signal vibratoire
 pouvant être rencontré et le mesurer.

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1 .Définition de capteur :
C’est l’élément qui va permettre sous l’effet de mesurée d’en délivrer une image exploitable
(signal électrique par exemple). On parle aussi de transducteur, la grandeur physique
d’entrée (la mesurée) étant transformée en une autre grandeur physique de sortie ou en un
signal électrique .

Figure 1 :Principe d’un capteur.

Généralement, on obtient une grandeur de sortie du type électrique. Elle peut être soit :

 une charge.
 une tension.
 un courant.
 une impédance (R, L, C).

2.Classification des capteurs :


On classifie les capteurs en deux grandes familles en fonction de la caractéristique

électrique de la grandeur de sortie. Cette classification influe sur le conditionneur qui

lui est associé].

2.1.Capteurs passifs :
Il s'agit généralement d’impédances (résistance, inductance, capacité) dont l'un des
paramètres déterminant est sensible à la grandeur mesurée. La variation
d'impédance résulte :
 D'une variation de dimension du capteur (capteur de position, potentiomètre,
inductance à noyaux mobile, condensateur à armature mobile)

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 D'une déformation résultante d’une force ou d’une grandeur s'y ramenant
(pression Accélération). Exemples : armature de condensateur soumise à une
différence de
pression, jauge d'extensomètre liée à une structure déformable.

2.2. Capteurs actifs :


Fonctionnant en générateur, un capteur actif est généralement fondé dans son
principe sur un effet physique qui assure la conversion en énergie électrique de
la forme d'énergie propre à la grandeur physique à mesurer (énergie thermique,
mécanique ou de rayonnement) .

3.Les capteurs de vibration :


Un capteur de vibration est défini par : la grandeur qu’il mesure (déplacement, vitesse ou
accélération vibratoire), le domaine de mesure exprime´ en niveau absolu ou relatif, la
précision requise et les conditions d’environnement.

Cette opération est réalisée au moyen des capteurs de vibrations, on retrouve parmi les
capteurs les plus couramment utilises le prosimètre (mesure de déplacement), la
vélocimétrie (mesure de vitesse) et l'accéléromètre (mesure d’accélération).

3.1.Les prosimètres :
Le prosimètre, ou sonde capteur de déplacement sans contact directement proportionnel
au déplacement relatif de la vibration d'un arbre ou d'un rotor, il est monte en permanence
à l'intérieur du palier [figure .2], les mesures en déplacement ne sont pas quantifiables
dans toutes les gammes de fréquence, ces mesures seront limitées aux basses fréquences (<
100 Hz).

Figure 1: prosimètres et leur driver

Le capteur de déplacement est utilisé pour toutes les applications ou la surveillance des
jeux entre les arbres et les paliers s’avèrent essentielle.

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Figure 2:prosimètre monte sur un palier.

3.1.1.Les avantages est les inconvénients :


a. Avantages

 Mesure directement les mouvements d’arbre


 Même capteur pour les butées axiales, les vibrations radiales et la vitesse
 Mesure directement le déplacement
 Pas de pièce mobile

b. Inconvénients

 Sensible au matériau de l’arbre


 Installation
 Gamme de fréquence limitée. Pas de détection des défauts de roulements
 Restriction de températures.

3.1.2.Problèmes et défauts détectés :


 Arbre
 Palier lisse
 Butée
 Généraux : balourd, désalignement, usure, etc.

3.2.Vélocimétrie :
Les capteurs de vitesse, ou vélocimétrie, sont constitués d’une sonde a contact dite
sonde sismique qui mesure le mouvement absolu de l’organe sur lequel elle est fixée.

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Figure 3 :schéma de principe d’une vélocimétrie

Figure 4 : capteur de vélocimétrie

3.3.Les accéléromètres :
Un accéléromètre piézoélectrique [figure :5] est compose d’un disque en matériau
piézoélectrique (quartz), qui joue le rôle d’un ressort sur lequel repose une masse sismique
précontrainte.

Figure 5 : Schéma de principe d’un accéléromètre.

Les accéléromètres piézoélectriques tendent à devenir les capteurs de vibration absolue


lesplus utilisés pour la surveillance. Ils possèdent les propriétés suivantes :

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 Utilisables sur de très grandes gammes fréquentielles.
 Excellente linéarité sur une très grande gamme dynamique (typiquement 140 dB).
 Le signal d’accélération peut être intègre électroniquement pour donner le
déplacement et la vitesse .
 Aucun élément mobile, donc extrêmement durable.

3.3.1.Les avantages est les inconvénients :


a. Les avantages

 Facile à installer
 Petit, léger
 Supporte les hautes températures
 Pas de pièce mobile

b. Les inconvénients

 Nécessite une double intégration pour le déplacement


 Nécessite une source extérieure
 Fournit des informations limitées sur la dynamique d’arbre
 Médiocre pour les faibles vitesses

3.3.2.Problèmes et défauts détectés :


 Roulements
 Engrenages
 Machine à pâles
 Machine électrique
 Généraux : balourd, désalignement, usure, etc.

4.Les mesures :
 Les vibrations font partie intégrante de notre univers. Le moindre mouvement entraîne
des vibrations d'amplitude et de durée variables, depuis l'oscillation lente d'un pont
suspendu excité par le vent jusqu'au choc engendré à l'atterrissage par un avion, en

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passant par le bruit des moteurs de nos voitures. Cet environnement vibratoire est
ressenti par l'ensemble des équipements que nous utilisons dans la vie courante et peut
engendrer des dysfonctionnements allant jusqu'à la destruction du matériel en
question.
 Les mesures accélérométriques sont utilisées pour le lien qui uni la Force à la Masse
puisque F = Mγ de là, si l’accélération est une sinusoïde simple, il sera possible de
déduire déplacement et vitesse comme noté ci-dessous :
 L’amplitude et la fréquence des phénomènes vibratoires simples ou complexes
permettent de suivre des phénomènes mécaniques particuliers.
 Pour exemple, prenons la maintenance prédictive. D’autres paramètres que le
vibrations peuvent-être pris en compte mais la mesure vibratoire est la plus utilisée. En
effet la machine émet nombre de signaux mais les vibrations demeurent l’image ou la
conséquence des phénomènes qui les provoquent.
 En mesurant un niveau global il est impossible d’analyser un problème on utilise donc
le signal complexe pour calculer un spectre en utilisant le procédé mathématique
nommé transformée de Fourier ou FFT Fast Fourier Transform.
 L’analyse spectrale permet de décrypter les informations et d’identifier les causes
responsables de vibrations.
 Dans le spectre, le balourd, le défaut d’alignement, l’engrènement des réducteurs ou
multiplicateurs, l’état des roulements, l’état des paliers lisses, les efforts subits pas ces
paliers, les efforts électromagnétiques des moteurs électriques, le desserrage de pièces,
le glissement de courroies etc … seront identifiables séparément.
 Il peut-être utile de créer une analyse des signatures vibratoires de la machine en
parfait état avant de positionner des capteurs puis d’analyser régulièrement les
évènements pour pouvoir déterminer les mesures qui prédisent une détérioration du
fonctionnement et le dysfonctionnement.
 Pour faire plus simple, une vibration est un bruit mécanique caractérisé par une
amplitude à une fréquence donnée : Les pas d’un animal, d’un enfant ou d’un homme
n’ont pas les mêmes fréquences ni les mêmes amplitudes sur un sol connu. L’analyse
permet donc de déterminer par écoute acoustique l’intrusion sur un site. Autre exemple,
la fuite sur une conduite peut-être écoutée par mesure vibratoire sur la structure.
 Analyse modale : Les méthodes d’analyse modale sont des méthodes d’investigation
qui ont été mises en œuvre pour établir et ou améliorer la connaissance du modèle
dynamique des structures réelles. En effet, les paramètres significatifs permettant de
représenter le comportement dynamique d’une structure linéaire quelle que soit sa
complexité sont « concentrés » dans un nombre de paramètres modaux réduits :
fréquences propres, amortissements et formes propres associés. Le comportement
dynamique de la structure sous des conditions d’excitation particulières en l’absence de
toute modélisation ne requiert que la seule connaissance de ces paramètres. C’est la
raison pour laquelle l’analyse modale expérimentale est devenue grâce aux progrès de
l’informatique et de l’instrumentation, une méthode privilégiée d’investigation dans le
domaine de la dynamique des structures.

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4.1.Chaine de mesure:
Pour obtenir une image d’une grandeur physique, on fait appel à une chaîne de
mesure qui peut faire intervenir plusieurs phénomènes différents. Par exemple, la
mesure d’un débit peut se faire en plusieurs étapes :

 transformation du débit en une pression différentielle,


 transformation de la pression différentielle en une déformation mécanique d’une

membrane,

 transformation de la déformation mécanique en une grandeur électrique (à l’aide

d’un piézo-électrique) via un circuit électronique associé. L’ensemble de ces étapes

constitue la chaîne de mesure.

Figure 6 : constitution d’une chaine de mesure classique.

4.2. Grandeurs d’influence:


C’est une grandeur physique autre que la mesurande dont la variation peut modifier la
réponse du capteur :

 Température : modification des caractéristiques électriques, mécaniques et

dimensionnelles

 Pression, vibration : déformation et contrainte pouvant altérer la réponse.


 Humidité : modification des propriétés électriques (constante diélectrique ou
résistivité). Dégradation de l’isolation électrique.
 Champ magnétique : création de fém. d’induction pour les champs variables ou
modifications électriques (résistivité) pour les champs statiques.
 Tension d’alimentation : lorsque la grandeur de sortie du capteur dépend de celle-
cidirectement (amplitude ou fréquence) Nécessité de :

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 Réduire les grandeurs d’influence (table anti-vibration, blindage magnétique…)
 Stabiliser les grandeurs d’influence à des valeurs parfaitement connues.
 Compenser l’influence des grandeurs parasites par des montages adaptés (pont de
Wheatstone).

4.2.1.Caractéristique d’entrée-sortie d’un capteur :

Elle donne la relation d’évolution de la grandeur de sortie en fonction de la


grandeur d’entrée. Elle est donnée classiquement par une courbe en régime permanent.
Elle ne donne pas d’informations sur les caractéristiques transitoires du capteur.

4.2.2.Caractéristiques statistiques d’un capteur :

Ces paramètres permettent de prendre en compte la notion d’erreurs accidentelles qui


peuvent survenir sur un capteur.

Rappel : soit n mesures effectuées sur un mesurande, on définit à partir de ces n

mesures :

- la valeur moyenne :

- l’écart type (dispersion des résultats autour de la valeur moyenne)

4.3.Appareils de mesure :

Le choix de l’appareil de mesure dépendra de six (06) paramètres principaux :

 La gamme de frequencies couverte


 Sa gamme de mesure
 Sa sensibilité

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 Sa fréquence de résonance ou fréquence propre
 La gamme de température supporté
 Sa masse par rapport à celle du système en vibration.

4.3.1.Etalonnage d’un capteur de vibration ( Accéléromètre ) :

Méthodologie : un accéléromètre de référence à deux entrées mécaniques est monté entre


le vibrateur et l’accéléromètre à étalonner et l’on fait l’hypothèse que les deux capteurs
subissent le même mouvement.

Moyen d’étalonnage :

 Vibrateurs électrodynamiques spéciaux.


 Accéléromètre de référence à deux entrées mécanique ou vibromètre à plusieurs
entrées.
 Contrôleur de vibration avec module logiciel spécialisé.

5.Précautions d'instrumentation :
5 .1. Précautions de montage des capteurs de vibrations
Le meilleur capteur de vibrations du monde ne peut fournir de résultats fidèles qu’aux
conditions suivantes :

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 il ne doit pas altérer la réponse qu’aurait la structure vibrante en son absence .
 il doit retranscrire totalement le mouvement du point de la structure ou` on l’a
implanté´.

Le premier point pose avant tout la question d’une miniaturisation suffisante, la


perturbation fondamentale étant la masse du capteur. Le second point pose, lui, la question
de la qualité´ du couplage entre capteur et structure.

8.1 Masse maximale du capteur

Pour fournir un guide concret a` l’expérimentateur, on s’intéresse au cas d’une plaque


plane – donc facile a` modéliser analytiquement – d’ épaisseur h, en matériau de module
d’Young E et de densité´ r, dont les ondes vibratoires longitudinales ont une ce ´le´ rite´ CL,
et dont on veut mesurer les vibrations avec un accéléromètre de masse mA.

On démontre que la perturbation de la masse mA est une fonction qui croıt avec la
fréquence. De` s lors, un accéléromètre donne´ ne permet la mesure sans perturbation
notable de la vibration de la plaque que jusqu’a` une fréquence maximum Fmax donne´ e
par la formule suivante :

A` titre d’exemple, si l’on dispose d’un accéléromètre de 10 grammes, on pourra effectuer


des mesures de vibrations sur une plaque d’acier jusqu’aux fréquences maximales suivantes
:

 Plaque épaisseur 1 mm : fréquence max = 840 Hz .


 plaque épaisseur 2 mm : fréquence max = 3 370 Hz .
 plaque épaisseur 3 mm : fréquence max = 7 600 Hz.

Bien entendu, ces chiffres sont près de trois fois plus faibles pour de l’aluminium. C’est donc
une limite qui peut être vite atteinte, en particulier quand on conduit des essais sur des
maquettes a` échelle réduite.

Réciproquement, on peut déduire la masse maximale du capteur en fonction des objectifs


en fréquence de l’essai.

5.1.1 Méthode de fixation :


Le second paramètre important est la rigidité´ du couplage offert par l’interface utilise´ e
entre le capteur et la structure. Ce point est trait´ par la norme ISO 5348 a` laquelle on se
reportera très utilement.

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L’usage d’un aimant en interface de l’accéléromètre est très commode pour des mesures
rapides en divers points d’une structure métallique courante, mais cesse d’être utilisable
au-delà` de 2 kHz. Tenu a` la main, c’est a` peine 500 Hz que l’on peut atteindre avec un
capteur sur une pointe de touche ! Un adhésif double face mince permettra d’atteindre 5
kHz (les versions e´ paisses e´ tant a` proscrire absolument).

Pour aller au-delà` de 5 kHz, il est possible d’utiliser de la cire en couche très` s mince (f
maximale environ 10 kHz), mais la solution la plus sure reste une liaison par goujon en
prenant soin de graisser l’interface. Réalise´ e par un filetage directement sur la structure,
localement rectifie´ e, on peut atteindre 20 kHz, voire plus ! Une solution moins
contraignante et très` s fiable est de coller, avec un ciment colle a` très haut module, des
embases isolantes électriquement dote´ es d’un embout fileté´ au pas des embases
d’accéléromètres, que l’on graissera. Un avantage supplémentaire est que les points de
mesure sont bien matérialise´ s, et que l’on garantit ainsi la reproductibilité´ de mesures de
controleulte´ rieurs. Cette approche n’est pas irréversible, ces ciments-colles a` haut module
e´ tant cassants, de` s lors un le´ gère coup de maillet suffira a` de´ coller les embases et a`
éliminer les traces de colle.

5.2. Précautions de câblage des capteurs de vibrations :


Les signaux électriques génère´ s par la plupart de ces transducteurs sont, avant
amplification, extrêmement te´ nus : typiquement, la sensibilité´ d’un petit accéléromètre
piézo-électrique de type« Topiez » n’est que de quelques pico coulombs par « g », donc les
charges mises en jeu par une mesure courante a` peine de l’ordre du nano coulomb ! Certes,
cela représente encore un nombre apprêt´ cible d’électrons (dont la charge e´le´mentaire
est e´ gale a` - 1,6 * 10-19 C) mais reste un signal extrêmement faible pour l’électronicien.

En particulier, il est du même ordre de grandeur qu’un certain nombre de phénomène`


parasites :

 la gène´ ration de charges électriques par une fluctuation de tempe´ rature


(thermoélectricité´) .
 la gène´ ration de charges électriques par les mouvements relatifs entre conducteurs
et isolants (triboélectricité´) .
 les influences électromagnétiques entre conducteurs proches (EMC-EMI :
électromagnétique compatibility – électromagnétique interférence).

Chaque fois que l’expie´ rime tâteur utilise des capteurs sans preamplificateurintegre´,
et/ou que ses systèmes d’acquisition sont de´ portes a` une distance appréciable des
capteurs (par exemple pour des questions de se´ cuite´ ), il se doit de prendre d’extraˆ - mes
précautions :

 attendre la stabilisation en tempe´ rature, utiliser si besoin des interfaces isolantes.


 immobiliser les câbles des accéléromètres pour e´ vite qu’ils vibrent eux-mêmes (voir
norme ISO 5348, dont est extraite la figure 7) .

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 utiliser des câbles « a` faible niveau de bruit triboélectrique » spécialement conçus (tels
que les coaxiaux « mini bruit », avec une couche de graphite en périple´ rie du
conducteur) ;
 dissocier dans le routage des câbles les tensions élève´ es et les basses tensions, les
hautes impédances et les faibles impédances, les signaux forts et les signaux faibles, et
prendre un soin extrême dans la conception des borniers et passages de cloisons
 tester et retenter le dispositif expérimental, et en particulier conduire des mesures de
référence en de´ connectant physiquement les capteurs de réception et les isolant le
temps de la mesure de contrôle sur un pave´ de mousse souple, tout le reste du dispositif
expérimental et son environnement e´ tant en conditions nominales (excitateurs actives
a` pleine puissance, systèmes de refroidissement en route…).

Figure 7 : Précautions typiques de câblage des accéléromètres piézoélectriques pour


éviter les bruits tribo-électriques induits par la vibration des câbles

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SOMMAIR
Introduction………………………………………….………………………….1

1 .Définition de capteur …………………………………...……………………2

2.Classification des capteurs …………………………………………………...2

2.1.Capteurs passifs……………………………………………………………..2

2.2. Capteurs actifs……………………………………………………………...3

3.Les capteurs de vibration……………………………………………………..3

3.1.Les prosimètres ……………………………………………………………..3

3.1.1.Les avantages est les inconvénients ……………………………………...4

3.1.2.Problèmes et défauts détectés …………………………………………….4

3.2.Vélocimétrie ………………………………………………………………...4

3.3.Les accéléromètres ………………………………………………………….5

3.3.1.Les avantages est les inconvénients ……………………………………...6

3.3.2.Problèmes et défauts détectés …………………………………………….6

4.Les mesures …………………………………………………………………...6

4.1.Chaine de mesure…………………………………………………………...8

4.2. Grandeurs d’influence……………………………………………………..8

4.2.1.Caractéristique d’entrée-sortie d’un capteur…………………………….9

4.2.2.Caractéristiques statistiques d’un capteur……………………………….9

4.3.Appareils de mesure ………………………………………………………..9

4.3.1.Etalonnage d’un capteur de vibration ( Accéléromètre ) ………………10

5.Précautions d'instrumentation ……………………………………………...10

5 .1. Précautions de montage des capteurs de vibrations ……………………10

14
5.1.1 Méthode de fixation ……………………………………………………..11

5.2. Précautions de câblage des capteurs de vibrations ……………………...12


SOMMAIR……………………………………………………………………………………14

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