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Mesures

et incertitudes : Savoir calculer une incertitude absolue ∆𝑋 à partir d’une formule donnant
∆!
l’incertitude relative ! afin de pouvoir proposer un encadrement de X : Xmesuré-∆𝑿<X< Xmesuré+∆𝑿
Spectre des ondes électromagnétiques : Dans l’ordre des longueurs d’onde λ croissantes (ou des
fréquences ν décroissantes : 𝝀 = 𝒄/𝝊): rayons gamma, rayons X, UV (étoiles chaudes), visible : de 400
nm=0,4 µm (violet) à 800 nm=0,8 µm (rouge) (étoiles froides), radiations IR, ondes radar (centimétriques),
ondes radio (km). L’atmosphère absorbe l’essentiel du spectre des ondes électromagnétiques d’où la
nécessité d’envoyer des télescopes dans l’espace pour pouvoir étudier le rayonnement des étoiles ; il y a
néanmoins des fenêtres de longueurs d’onde non absorbées par l’atmosphère terrestre, situées dans le
visible et dans le domaine des ondes radio, qui restent utilisables pour l’observation depuis la Terre.
Ondes dans la matière : houle, ondes sismiques (les délais d’arrivée entre l’onde primaire et l’onde
secondaire mesurés par trois stations permettent de localiser l’épicentre par triangulation), ondes sonores :
contrairement à l’intensité sonore I, le niveau sonore L perçu par l’oreille humaine n’est pas additif : l’échelle
logarithmique 𝑳 𝒅𝑩 = 𝟏𝟎 ∙ 𝒍𝒐𝒈 (𝑰𝑰 ) est adaptée pour mesurer cette grandeur physiologique.
𝟎
Caractéristiques des ondes : ondes progressives (propagation de l’énergie)≠ondes stationnaires ; période
temporelle T(s), fréquence f(Hz) et longueur d’onde 𝜆(𝑚) = périodicité spatiale de l’onde: relation 𝝀 𝒎 =
𝒗( 𝒎.𝒔!𝟏
𝒗 𝒎. 𝒔!𝟏 ⋅ 𝑻 𝒔 =
𝒇 𝑯𝒛
; célérité v de l’onde pouvant dépendre de la fréquence f : milieu dispersif, indice de
réfraction n=c/v d’un milieu transparent, 𝝀 (𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒎𝒊𝒍𝒊𝒆𝒖) = 𝝀𝟎(𝒅𝒂𝒏𝒔𝒏𝒍𝒆 𝒗𝒊𝒅𝒆) . Deux points distants d’un nombre
entier de longueur d’onde vibrent en phase, deux points distants d’un nombre entier de longueur d’onde plus
une demi-longueur d’onde, vibrent en opposition de phase. Analyse spectrale des ondes sonores :
fondamental=hauteur du son, harmoniques = fréquences multiples entiers du fondamental, timbre :
sensation physiologique qui permet de distinguer deux sons de même hauteur joués par deux instruments
de musique différents : harmoniques identiques mais des amplitudes relatives différentes.
Diffraction des ondes : influence de la taille a de l’ouverture : 𝜽 𝒓𝒂𝒅 = 𝒂𝝀 𝒎 𝒎

𝒅 𝒎
𝟐∙𝑫 𝒎
:𝒂↘𝜽↗𝒅↗
Interférences des ondes : conditions pour l’obtention d’interférences constructives (ondes en phase) ou
destructives (ondes en opposition de phase) : ondes cohérentes = même fréquence et déphasage constant
entre elles, réalisées avec des ondes issues de la même source : fentes d’Young ou lame transparente.
Effet Doppler : décalage de la fréquence (cas de l’ambulance) : application en astrophysique : redshift
(déplacement vers le rouge) à partir duquel Hubble a pu déduire l’expansion de l’univers : 𝒅𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒄𝒆 ↗ 𝒇 ↘ 𝝀 ↗
Spectroscopie : spectres UV-Visible=transitions électroniques (relation couleur apparente et longueur
d’onde au maximum d’absorption) ; spectres IR=transitions vibratoires pour l’identification de groupes
caractéristiques et les fonctions associées : alcane : C-C ; alcène : C=C, alcool : groupe hydroxyle -OH, groupe
carbonyle R–CO-R’ : aldéhyde (R’=H) et cétone (R’≠H), acide carboxylique : groupe carboxyle R-COOH,
groupe ester R-COO-R’, groupe amine R-NH2, groupe amide R-CONH-R’ ; spectres RMN=résonance
magnétique nucléaire du proton : déplacement chimique mesuré en ppm, autant de signaux que de groupe de
protons ; intégration et multiplicité du signal : règle des n+1.
Cinématique et dynamique Lois de Newton 1ère Principe de l’inertie : 𝑭 = 𝟎 ⟺ 𝒗 = 𝒄𝒔𝒕𝒆 ∶ mvt rect uniforme
2ième 𝑭 = 𝒅𝒑
𝒅𝒕
= 𝒎 ∙ 𝒂 𝒔𝒊 𝒎𝒂𝒔𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒂 = 𝒗𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒂𝒄𝒄é𝒍é𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 =
𝒅𝒗
𝒅𝒕
𝒆𝒕 𝒗 =
𝒅𝑶𝑴
𝒅𝒕
= 𝒗𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒗𝒊𝒕𝒆𝒔𝒔𝒆.
3ième Principe de l’action et de la réaction : 𝑭𝑨⟶𝑩 = − 𝑭𝑩⟶𝑨 ; Mouvement d’un projectile dans le champ de
pesanteur 𝒈 uniforme soumis au poids 𝑷 = 𝒎 ∙ 𝒈, d’une charge électrique dans un champ électrique uniforme 𝑬
soumis à la force électrique 𝑭 = 𝒒 ∙ 𝑬, d’un satellite ou planète soumis à la force gravitationnelle 𝑭 = 𝑮 ∙ 𝑴∙𝒎 𝒓𝟐
⋅ 𝒖𝒏 :
𝟐
étude dans la base de Frenet où 𝒂 𝒕 = 𝒅𝒗 𝒅𝒕
∙ 𝒖𝒕 +
𝒗
𝑹
∙ 𝒖𝒏 ; Lois de Kepler 1ère Le Soleil est l’un des deux foyers de
l’ellipse que décrit la planète ; 2ième Le rayon vecteur balaye des aires égales pendant des durées
𝟐
égales =>v(périhélie)>v(aphélie) ; 3ième 𝑻𝒂𝟑 = 𝒄𝒂𝒓𝒓é𝒄𝒖𝒃𝒆
𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑é𝒓𝒊𝒐𝒅𝒆 𝒅𝒆 𝒓é𝒗𝒐𝒍𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏
𝒅𝒖 𝒅𝒆𝒎𝒊!𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅 𝒂𝒙𝒆
=constante indépendante de la planète
du système solaire. Valable pour les satellites à trajectoire circulaire : rayon de l’orbite = demi-grand axe.
Conservation du vecteur quantité de mouvement : 𝒑(𝒌𝒈. 𝒎. 𝒔!𝟏 ) = 𝒎(𝒌𝒈) ∙ 𝒗(𝒎. 𝒔!𝟏 ) pour les systèmes
isolés ou pseudo-isolés (soumis à aucune force ou à des forces qui se compensent) : application à la
propulsion d’une fusée, au recul d’une arme à feu.
Travail d’une force : 𝑾𝑨→𝑩 𝑭 (𝑱) = 𝑭 ∙ 𝑨𝑩 = 𝑭 (𝑵) ⋅ 𝑨𝑩 (𝒎) ⋅ 𝒄𝒐𝒔 (𝑭, 𝑨𝑩) ; énergie potentielle associée à une
force conservative, dont le travail est indépendant du chemin suivi : ∆𝑬𝒑 = 𝑬𝒑 𝑩 − 𝑬𝒑 𝑨 = − 𝑾𝑨→𝑩 𝑭 ; énergie
𝟏
potentielle de pesanteur : 𝑬𝒑𝒑 = 𝒎 ∙ 𝒈 ∙ 𝒛 ; énergie cinétique 𝑬𝒄 𝑱 = 𝟐 ⋅ 𝒎 𝒌𝒈 ⋅ 𝒗𝟐 𝒎. 𝒔!𝟏 ; Bilan d’énergie :
conversion d’énergie cinétique en énergie potentielle et inversement (oscillateur harmonique non amorti) :
l’énergie mécanique demeure constante en l’absence de frottement sinon : ∆𝑬𝒎 = 𝑾𝑨→𝑩 𝒇 <0
𝑾𝑨→𝑩 𝒇 =Travail des forces 𝒇 de frottement= −𝑓 ∙ 𝐴𝐵 si 𝒇 d’intensité constante et le mouvement rectiligne.
Relativité restreinte : postulat d’Einstein : la célérité de la lumière est une constante c indépendante du
référentiel d’étude ; conséquence : relation entre durée propre (durée entre 2 événements mesurée dans un
référentiel fixe) et durée mesurée (durée entre les mêmes événements mesurée dans un référentiel mobile
à la vitesse v par rapport au précédent) : 𝜟𝒕 𝒎𝒆𝒔𝒖𝒓é = 𝜸 ∙ 𝜟𝒕 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒓𝒆 avec 𝜸 = 𝟏 𝒗𝟐 > 𝟏 ; c’est le
𝟏! 𝟐
𝒄
phénomène de dilatation des durées pour l’observateur en mouvement (expérience des muons ; GPS).
Facteurs cinétiques : température, concentration des réactifs, catalyseur (homogène, hétérogène,
enzymatique) : il accélère la réaction mais il n’est pas présent dans le bilan final de la réaction ; temps de
demi-réaction : durée au bout de laquelle l’avancement chimique x atteint la moitié de sa valeur finale.
Stéréoisomérie : représentation de Cram ; stéréoisomères de conformation obtenus par simple rotation
autour d’une liaison C-C et stéréoisomères de configuration obtenus par rupture d’au moins une liaison ;
chiralité : propriété de n’être pas superposable à son image dans un miroir = cas d’une molécule présentant
1 seul C asymétrique; énantiomérie : deux énantiomères sont images l’un de l’autre dans un miroir ;
mélange racémique : mélange contenant 50% des deux énantiomères ; diastéréoisomèrie : deux
diastéréoisomères ne sont pas images l’un de l’autre dans un miroir : diastéréoisomèrie Z/E dans le cas
d’une double liaison ou diastéréoisomèrie pour une molécule présentant deux carbones asymétriques.
Les grandes classes de réaction : substitution : remplacement d’un groupe par un autre ; addition :
passage d’une liaison double à une liaison simple ; élimination : passage d’une liaison simple à une liaison
double.
Aspect microscopique des réactions: liaisons polarisées (différence d’électronégativité), sites donneurs
d’électrons (double liaison ou doublet non-liant porté par un atome tel que N, Cl ou O) et sites accepteurs
d’électrons (H+ ou atome de carbone possédant une charge partielle positive 𝛿 ! ) : représentation du
mouvement du doublet d’électrons par une flèche courbe partant du site donneur vers le site accepteur.
Les réactions acido-basiques : théorie de Bronsted : acide : donneur de proton, base : accepteur de proton,
𝒑𝑯 = −𝐥𝐨𝐠 ( 𝑯𝟑 𝑶! ) ou 𝑯𝟑 𝑶! = 𝟏𝟎!𝒑𝑯 , produit ionique de l’eau : 𝑯𝟑 𝑶! ∙ 𝑯𝑶! = 𝑲𝒆 = 𝟏𝟎!𝒑𝑲𝒆 ; acide fort
(réaction totale avec l’eau : pH= - log (C)) ; base forte (réaction totale avec l’eau : pH=pKe+log(C)) ; acide
faible HA (réaction partielle avec l’eau : pH> - log (C)) ; base faible A- (réaction partielle avec l’eau
pH<pKe+log(C)), couple acide/base HA/A- caractérisé par la donnée de pKa=-log Ka ou Ka=10-pKa :
diagramme de prédominance ; solution tampon : solution présente dans les milieux biologiques contenant
autant de forme acide HA que de forme basique A- du couple acide-base dont le pH, égal au pKa du couple,
varie peu par addition modérée d’acide, de base ou d’eau.
Transferts d’énergie macroscopiques : conduction : de proche en proche sans transport de matière,
convection : grâce à un mouvement global de matière, rayonnement : par les ondes électromagnétiques :
relation entre le flux thermique (puissance thermique) à travers une paroi de surface S et d’épaisseur e, la
variation de température Δ𝑇 de part et d’autre de la paroi, et la conductivité thermique 𝜆 du matériau :
𝑾 𝑱 𝚫𝑻 𝑲
𝝓 𝑾 = = 𝝀 𝑾. 𝒎!𝟏 ∙ 𝑲!𝟏 ∙ 𝑺 𝒎𝟐 ∙ . Le Transfert thermique est compté algébriquement :
∆𝒕 𝒔 𝒆 𝒎
𝑸(𝑱) = 𝒎(𝒌𝒈) ⋅ 𝒄(𝑱. 𝑲!𝟏 . 𝒌𝒈!𝟏 ) ∙ 𝚫𝑻(𝑲) et 𝑸(𝑱) = 𝒎(𝒌𝒈) ⋅ 𝑳(𝑱. 𝒌𝒈!𝟏 ) pour un changement d’état.
Transferts d’énergie microscopiques : émission spontanée suite à une désexcitation : photon émis dans
!𝟏 )
une direction aléatoire : Δ𝚬 𝑱 = 𝑬𝟐 − 𝑬𝟏 = 𝒉 𝑱. 𝒔 ∙ 𝝂 𝑯𝒛 = 𝒉 𝑱. 𝒔 ∙ 𝒄(𝒎.𝒔
𝝀(𝒎)
; absorption (processus inverse) et
émission stimulée : obtention de deux photons « jumeaux » de même fréquence, même direction et en phase.
Principe du laser : inversion de population, résonateur optique, propriétés du laser (directivité,
monochromaticité, concentration spatiale et temporelle d’énergie (par impulsions)).
La dualité onde-corpuscule : relation entre la quantité de mouvement d’une particule et la longueur
𝒉(𝑱.𝒔)
d’onde de l’onde de matière associée : 𝒑 (𝒌𝒈. 𝒎. 𝒔!𝟏 ) = 𝝀(𝒎) ; énergie d’un photon : △ 𝚬 (𝑱) = 𝒉 (𝑱. 𝒔) ∙ 𝝂 (𝑯𝒛)
Contrôle de qualité : dosage par étalonnage (par spectrophotométrie : loi de Beer-Lambert 𝐴 = 𝑘 ∙ 𝐶 ou
dosage par conductimétrie : loi de Kohlrausch 𝜎 = 𝑘 ∙ 𝐶), dosage par titrage direct par pH-mètrie ou par
conductimétrie : réaction support du titrage, repérage de l’équivalence (choix de l’indicateur coloré), réactifs
en proportions stoechiométriques : détermination de la concentration inconnue de la solution titrée.
Synthèse organique : choix du montage (montage à reflux), calcul du rendement, sélectivité (cas d’un
composé polyfonctionnel, réactif chimiosélectif, protection de fonction), purification par recristallisation
(solide) ou par distillation (liquide), contrôle de pureté par CCM ou par mesure de température de fusion.
Traitement de l’information : transfert par câble, par fibre optique (réflexion totale), par voie hertzienne ;
CAN : convertisseur analogique numérique : échantillonnage, quantification en fonction du nombre n de bits
( 𝑟é𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 = !"#$% !"! !"#$%") et numérisation; débit numérique = nombre de bits par seconde; coefficient
!
𝟏𝟎 𝑷
d’atténuation d’une ligne : 𝜶 = 𝑳 ∙ 𝐥𝐨𝐠 (𝑷𝒆 ) ; stockage : 1 octet=8 bits. 1 Mo=106o et 1Go=109o.
𝑺