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Chapitre 2-.

Agrosystème et développement durable


activité 5 La gestion durable des agrosystèmes

Document 1 : Différents modèles de culture de la tomate. En 2016, la France a produit 622 700
tonnes de tomates. Un ménage consomme en moyenne 13,9kg de tomates fraiches pr an.

Agriculture intensive
En France, 85% des tomates sont cultivées hors-sol dans de vastes serres
de plusieurs hectares. Leur développement est entièrement controlé et les
plantes sont alimentées au foutte à goutte par une solution nutritive adaptée.
La consommation énergétique ainsi que le cout d'installation et d'entretien sont très
élevés.

Agriculture extensive
La culture extensive de tomates repose sur des techniques de culture qui respectent
le milieu et qui ne cherche pas à augmenter la productivité. Les tomates sont
produites exclusivement en plein champ, avec ou sans abris. L'augmentation des
rendements est notamment basée sur l'amélioration de la fertilité des sols.

Agriculture vivrière
Elle est à l'origine de 20% de l’alimentation mondiale. Les productions sont
destinées à subvenir aux besoins d'une famille ou d'un village. Les pratiques
agricoles sont traditionnelles et favorables à la conservation du milieu naturel. La
main d'oeuvre humaine est imposante
Rendement agricole : quantité de biomasse récoltée par unité de surface cultivée. Il représente la production de la
matière organique de l'agrosystème et s'exprime en kg/m2 ou en t/ha

Question 1:Définir et identifier les caractéristiques des différents models agricoles en quelques
phrases.

Document 2 : Résultats de l'expérience : masse de culture après 2 semaines d'ajout d'engrais.


Au départ, les cultures ont la meme masse : 130g
Document 3 : La pollution des eaux par les nitrates
Les engrais minéraux et les lisiers apportent au sol de l'azote (N),
du phosphore(PO) et du potassium (K) nécessaires à la croissance
des plantes cultivées. Dans certaines conditions (apports excessifs,
terre dépourvues de couvert végétal en hiver, pauvreté du sol en
humus) ces éléments minéraux sont entrainés par les eaux de pluie
qui s'infiltrent dans le sol pour rejoindre les nappes phréatiques et
les cours d'eaux.Ce processus est appelé « lixiviation ».Les ions
nitrates et nitrites sont les principaux éléments concernés par ce
phénomène(jusqu'à 50Kg d'azote perdu par hectare et par an).

Les nitrates constituent une nourriture idéale pour les algues, qui se
mettent alors à proliférer dans les milieux aquatiques:c'est
« l'eutrophisation ». Ces végétaux, en mourant, alimentent les bactéries
qui prolifèrent à leur tour et consomment le dioxygène de l'eau. Ne
pouvant plus respirer, la faune aquatique( poisson, mollusques,
crustacés) disparaît.
La prolifération des algues est également visible sur les côtes sous la forme de marées vertes. La
décompositions des algues mortes sur la plage provoque un dégagement de gaz toxiques, qui
peuvent être mortels.

Document 4:protection des cultures par les principaux produits phytosanitaires

Document 5a: Les néonicotinoïdes, des insecticides dans l'environnement


Document 5b: Des insecticides dans l'environnement

Document 6 : Les pesticides et l'homme

Question 2:Après avoir pris connaissance des documents 2 à 6 et d'en avoir extrait les informations
pertinentes. Réaliser un tableau à double entrées synthétisant les conséquences (positives et
négatives) des différents intrants sur l'environnement et l'homme. Vous argumenterez ces
conséquence en citant les documents utilisés.
Document 7:Contrôler le développement des adventices par des pratiques culturales adaptées.
Document 8 : Des traitements mécaniques

Document 8 : Limiter le recours aux herbicides par des traitements mécaniques

Document 9 : trouver( ou retrouver) les bonnes pratiques culturales.

Document 10 :

Question 3:D'après les


doc 7 à 10 expliquer
les pratiques cultu-
rales et en quoi elles
sont durables ?