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Chapitre 3 : Etude pour la conception d’un récepteur

1 Introduction
Dans le chapitre précédent nous avons présenté la structure de l’émetteur et leur fonctionnement,
alors dans ce chapitre nous discutons les principale et structures des récepteurs et aussi fait une étude
d’une manière détaillé de chaque étage de récepteur à traverse des circuits électronique et les valeurs
des composantes. En final nous faisons une étude particulière sur les récepteurs des fréquences des
amateurs.

2 Etude générale d’un récepteur


2.1 Rôle d‟un récepteur
Le rôle fondamental du récepteur est de démoduler la porteuse et de restituer le signal modulant original.
L’émetteur étant distant du récepteur, dans un cas contraire, la modulation ne s’impose pas, le signal à la
fréquence porteuse devra préalablement être amplifié. [1]
2.2 Synoptique d‟un récepteur.
En générale le récepteur est constitué par :
• Antenne : La fonction d'une antenne réceptrice est de convertir les ondes électromagnétiques
provenant de l'émetteur en signal électrique qui sera appliqué au récepteur. Il existe de nombreux
types d'antennes, le choix dépend principalement de la bande de fréquences que l'on désire capter.
Dans les récepteurs portatifs, l'antenne est directement raccordée au récepteur il est alors reliée à ce
dernier par une ligne de transmission, câble coaxial ou ligne bifilaire.
• Amplificateur : les signales captés sont généralement plus petit (quelques microvolts ou bien
millivolts), il nécessite d’amplifié le signal. On distingue trois types d’amplificateurs utilisée dans
le récepteur :
 Amplificateur RF (radio fréquence) : Il amplifie le signale fragile qui capté par l’antenne.
 Amplificateur RI : il amplifie un signal à la fréquence intermédiaire qui sort de l'étage
mélangeur.
 Amplificateur audio : il amplifie le signal audio qui provient de la démodulation du signal
capté par l'antenne.
• Mélangeur : Est un étage auquel on applique d'une part le signal d'entrée, capté par l'antenne et
généralement amplifié par un ampli RF, et d'autre part un signal modulé, provenant d'un oscillateur
local, c'est-à-dire intégré au récepteur. Après filtrage, le signal de sortie du mélangeur est décalé en
fréquence. Il constitué généralement par un circuit non linéaire (diode, transistor bipolaire ou bien à
effet de champ ou un amplificateur) et filtre passe-bande qui accordé sur la différence de fréquence.
• Limiteur : ramène l’amplitude de signal Fi à une valeur constante. Il permet de supprimer une
grande partie des parasites qui se sont introduit lors la transmission.
• Démodulateur : il constitué par un discriminateur de fréquence suivi d’un détecteur d’enveloppe.
Son rôle est extrait l’information qui avait été confiée à la porteuse et permet d'obtenir une copie
fidèle du signal audio original (musique, paroles, etc.).
• Le Filtre : son rôle pour élimine les signales parasites, on distingue les différentes types suivent :
 Filtre passe-bande : est un filtre ne laissant qu’un intervalle de fréquences, il utilise dans
les radios précisément à côté d’un mélangeur pour sélectionner la fréquence radio écotée,
ainsi que pour élimine le bruit des signales.
 Filtre RF : on reçoit au niveau de l’antenne le signal RF que l’on souhaite détecter ainsi
qu’une multitude des signaux parasites, alors l’existence de filtre RF va éliminer ces
signaux-là.
 Filtre RI : élimine toutes les composantes indésirables présentes à la sortie de mélangeur.
 Filtre passe-bas: Il ne laisse passer que les fréquences au-dessous d’une fréquence
déterminer.
 Filtre passe-haut: Il ne laisse passer que les fréquences au-dessus d’une fréquence
déterminer.
• Oscillateur local : Il fournit le signal qui injecté à la deuxième entrée du mélangeur, permet la
transposition du signal en provenance de l'antenne appliqué sur la première entrée vers la fréquence
intermédiaire (FI).
• Haut-parleur: La mission du haut-parleur est de convertir le signal démodulé en ondes sonores
perceptibles par l'oreille humaine. [2]
La figure au-dessous présente tous les organes d’un récepteur.

Figure 1: schéma synoptique d‟un récepteur

2.3 Caractéristique principales d‟un récepteur


Le récepteur caractérisé par la sensibilité, la sélectivité, la stabilité et la dynamique.
2.3.1 La sensibilité :
La sensibilité d’un récepteur est l’amplitude du signal d’entrée nécessaire pour obtenir à la sortie du
détecteur par rapport signal/bruit déterminé. D’autre part elle définit par capacité à recevoir les signaux
faibles et déterminer par les différents amplificateurs. Elle s’exprime en volts ou en Dbv.
2.3.2 La sélectivité
La sélectivité d'un récepteur est la faculté de pouvoir séparer le signal souhaité des autres signaux. La
sélectivité est essentiellement déterminée par le filtres FI et elle est souvent donnée par les points à – 6
dB et à – 60 dB
en FM avec un filtre 12 kHz, la bande passante à -6 dB est de 12 kHz, la BP à -40 dB est de 28
kHz.
2.3.3 La stabilité :
La stabilité est la variation de la fréquence d’accord du récepteur à température ambiante ou la
tension d’alimentation varient, la stabilité est généralement appliquée à la fréquence mais également à
le facteur d’amplification du récepteur, on l’exprime par Hz/°C ou Hz/v.
2.3.4 La dynamique :
Indique le rapport entre le signal grand toléré à l’entré et le signal plus faible (déterminer par le bruit de
récepteur). Elle s’exprime par dB.
2.3.5 Le bruit
Le bruit est tout ce qui n'est pas le signal. Le rapport signal sur bruit est un indicateur pour mesurer
la qualité de réception d'un signal. Ce nombre étant le rapport de deux puissances, est donc sans
grandeur. Le bruit thermique également nommé bruit de résistance, ou bruit Johnson ou bruit de
Johnson-Nyquist est le bruit généré par l'agitation thermique des porteurs de charges, c'est-à-dire
des électrons dans une résistance électrique en équilibre thermique. Ce phénomène existe
indépendamment de toute tension appliquée. La puissance émise dans une bande B est :
𝑃B= 𝑘B𝑇∆𝑓
𝑘B : constante de Boltzmann
𝑇: Température
∆𝑓 : est la bande passante considérée (notée également B)
Facteur de bruit
On exprime le facteur de bruit par la relation suivante :


𝑉𝑒 : Signal d’entrée dans quadripôle


𝑉𝑠 : Signal de sortie dans quadripôle
𝑃𝑒 : Puissance d’entrée
𝑃𝑠 : Puissance de sortie Pour un
amplificateur idéal : On a le gain :
𝑉𝑠
Vs=G𝑉𝑒
𝑉𝑒
Et la puissance 𝑃𝑠 = 𝑃𝑒 = 𝑘BT∆𝑓 avec 𝑃𝑒 = 𝑘B𝑡∆𝑓. [1, 2,11].
2.4 Les différents types des récepteurs
2.4.1 Récepteur à amplification direct
La structure de récepteur à amplificateur direct est très simple :

Figure 2: structure d‟un récepteur à amplification direct

 Principe de fonctionnement
Comme les autres récepteur toujours l’antenne qui captés le signal (signal faible), après l’amplificateur
qui amplifié ce signal. Un filtre de bande élimine les signaux indésirables. Le signal désiré est un signal
modulé pour restaurer l’information original, on a le démodulateur qui supprimer l’onde porteuse. Il passe
par un amplificateur audio qui le permit d’obtenir une puissance suffisante pour faire fonctionner un haut-
parleur. [2, 3, 10]
 Les inconvénients
 Il est impossible d'obtenir une bonne sélectivité tout au long d'une gamme de fréquence. Le rôle
des circuits accordés n'est pas de sélectionner une seule fréquence particulière mais une bande de
fréquence, large de 9 kHz, autour de la fréquence de l'onde porteuse de l'émetteur (fo).
 une bande passante trop étroite permet de bien séparer les émetteurs mais altère la qualité
sonore.
 une bande passante trop large favorise la qualité du son, mais n'offre plus assez de sélectivité
pour séparer les divers émetteurs
2.4.2 Récepteur à simple de conversion de fréquence :
On peut présenter les composantes de récepteur superhétérodyne dans la figure 4
Figure 3: schéma synoptique d‟un récepteur superhétérodyne

Le récepteur à simple conversion de fréquence permet de transposer le spectre de signal RF reçu


par l’antenne, vers au moins une fréquence intermédiaire à travers un mélangeur de RF avec une
fréquence Fol générer par l’oscillateur local :
 si la transposition de fréquence s’effectuer une seule étape en parle ici sur un récepteur hétérodyne.
 si la transposition de fréquence s’effectuer une plusieurs étapes alors est un récepteur
superhétérodyne.
Principe de fonctionnement
Le principe de la réception hétérodyne repose sur un changement de fréquence consistant à transposer le
spectre d’un signal Radio Fréquence (RF) capté par l’antenne autour d’une fréquence fixe appelée
Fréquence Intermédiaire (FI, généralement beaucoup plus basse que celle de la porteuse RF). Ce
changement de fréquence est réalisé à l’aide d’un mélangeur et d’un oscillateur local. Intérêt du
changement de fréquence (hétérodynage): Elimine le besoin de réaliser un filtre sélectif en haute
fréquence de fréquence centrale variable (pour assurer la sélection d’un seul canal). Le démodulateur
fonctionne à fréquence porteuse fixe. L’ampli FI fonctionne à fréquence fixe et peu élevée, ce qui permet
d’avoir un gain important. [2, 3, 9, 10]

Problème de fréquence intermédiaire :


Fréquence image
Soit 𝑟 la fréquence à recevoir et 𝐼 la valeur de la fréquence intermédiaire, donc l'oscillateur local devra
osciller sur une fréquence : 𝑂𝐿 = 𝐼 + 𝑟

Dans ces conditions si un signal non désiré à une fréquence 𝑟′ = 𝑟 + 2 , il donnera par battement :

𝑟 − 𝑂𝐿 = ( 𝑟 + 2 ) − ( 𝐼 + 𝑟 ) = 𝐼
Le signal 𝑟′ est appelé "fréquence image" et produira aussi un signal dans la partie fréquence
intermédiaire du récepteur. La fréquence image est donc un signal perturbateur, c'est probablement
l'inconvénient majeur du récepteur superhétérodyne et il conviendra de l'éliminer avant qu'il n'atteigne le
mélangeur.
La relation générale de la fréquence image est:
Fréquence image : 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 = 𝑟 ± 2 𝐼
Résolution
Pour résolu le problème en utilisant un filtre suffisamment étroite. Pour la bande de FM en limitant la
largeur de cette bande, en l’émission FM se fait entre 87.5-107 MHz et la fréquence intermédiaire utilisé
est FI=10,7 MHz, pour captée la fréquence F0 =87.5 MHz l’oscillateur local générer une fréquence
F10=98.2 MHz ainsi que la fréquence image se situé à F0’=108.5 MHz c’est-à-dire en dehors du bande
FM, il n’y a donc pas de parasite fréquentiel possible.
si plus la fréquence intermédiaire est élevée, il plus facile d’éliminer la fréquence image par filtre
RF.
2.4.3 Récepteur à double changement de fréquence
Précédemment nous avons vu le principe de fonctionnement d’un récepteur superhétérodyne qui basé sur
changement simple de fréquence à l’aide d’un seul mélangeur et un seul oscillateur local, contre ici nous
avons transporté le signal deux fois ‘est à dire en besoin deux mélangeurs et deux oscillateurs local
comme le montre la figure suivant :

Figure 4: structure d‟un récepteur à double changement de fréquence

Principe de Fonctionnement
Le récepteur à double changement de fréquence présente un avantage très important, il le résoudre le
problème de au compromis entre la réjection la fréquence image et la sélectivité, un première oscillateur
local variable permet de transposer vers une fréquence intermédiaire suffisamment élevée pour pouvoir
d’éliminer la fréquence image. Un deuxième oscillateur local à fréquence fixe ramène le signal autour de
la seconde fréquence intermédiaire où est effectué un filtrage très sélectif. La seconde fréquence
intermédiaire permet d’obtenir une très bonne sélectivité. [2, 3, 9, 10]
2.4.4 Récepteur à conversion directe
Le schéma suivant présent la structure de ce type de récepteur :

Figure 5: structure de récepteur à conversion direct

Principe de fonctionnement
A partir de schéma on peut considérer ce type de récepteur comme un récepteur à simple de changement
de fréquence, mais avec une différence. La fréquence de l’oscillateur local est les choisie rigoureusement
égale à la fréquence de la porteuse, donc 𝑙𝑜 = 𝑝 : dès lors, les deux bandes latérales du signal se
retrouvons superposée à la sortie du mélangeur on retrouve le signal modulant lui-même, A la sortie de
mélangeur se retrouvent plusieurs étages amplificateurs audio suivi un haut-parleur (le gain élevé requiert
des précautions pour éviter que l’amplificateur ne se mettre à osciller)

3 Fonctionnement et rôle des différents étages d’un récepteur


3.1 Structure de base
Précédemment nous avons présenté dans le paragraphe 4.2 le principe de fonctionnement de cette
structure, l’avantage de ce type de récepteur est permet d’éliminer complétement le filtrage haute
fréquence nécessaire pour la réjection de de la fréquence image.

Figure 6: structure de base d‟un récepteur à changement de fréquence

3.2 Description de chaque composante de récepteur et leur fonctionnalité


3.2.1 Le filtre d‟antenne (filtre d‟accord)
Le filtre d’antenne s’appelle aussi circuit d’accord est constitué par les
résistances, condensateurs et les inducteurs. Le rôle de ce filtre est supprimé les
Signaux parasites capté par l’antenne. Il est sélectif (faible largueur de passe
Bande) et caractériser par une fréquence propre : 𝑓

Figure 7 : filtre d‟antenne

3.2.2 Amplificateur RF ou préamplificateur HF


L’amplificateur RF ou préamplificateur permet d’amplifie le signal car les signaux qui reçut par l’antenne
sont faible, il caractérise par son gain :
Dans l’amplificateur RF la charge est toujours une résistance et le couplage faisait par un condensateur.
Les capacités parasites des transistors sont de l’ordre de quelque deuxième de picofarad or 10 pF à 10
kHz et une impédance 15.9 kΩ ça conduit à limiter la fréquence d’utilisation d’un amplificateur. Notre
but c’est d’amplifier les signaux RF (radio fréquence) dont la fréquence supérieure à 100 KHz, Dans ce
cas on préfère utiliser des circuits LC accordés ou des circuits couplés.
 Amplificateur HF à transistor bipolaire
La figure au-dessous présente la structure d’ampli HF à transistor bipolaire.
Figure 8: amplificateur HF à transistor bipolaire

D’après le montage on remarque qu’est un émetteur commun, il est de l’avantage que son impédance
d’entrée est relativement grande.
 Ampli HF à transistor à effet de champ
On peut utiliser deux configurations à ce transistor le JFET à grille commun et JFET à source commun on
a les deux figures suivantes.

Montage à grille commun Montage à source commun

Figure 9: structure d‟ampli HF à transistor à effet de champ

Pour éviter les pertes dans les câbles coaxiaux et surtout pour éviter de détériorer le rapport signal/bruit.
On fait parfois appel à des préamplificateurs d'antennes. Il s'agit de préamplificateurs à très faible bruit
montés dans un boîtier et placé près de l'antenne. L'alimentation en courant continu se fait par le câble et
un système de relais permet de by passer le préampli lorsqu'on est en émission.
Ci-dessous un ampli pour la bande 145 MHz, dont le gain est de 17 dB et un NF de 0,6 dB.

Figure 10: préamplificateur de bande 145 MHz


L’alimentation se fait par antenne lui-même. L'entrée et la sortie de l'ampli sont accordées (L1 et 6 pF et
L2 et 6 pF). L'atténuateur de 5 dB a pour but d'assurer une bonne adaptation de sortie et d'éviter les
oscillations. La diode D6 protège des inversions de tension. La diode D5 protège contre la pointe de
tension négative à l'enclenchement (inductance des bobines des relais) et D1 et D2 protègent également la
tension positive d'apparaître au déclenchement (suppression de 13,5 V sur le câble coaxial).
Les valeurs des condensateurs pour la réalisation électronique :
Il est important de découpler correctement la tension d'alimentation et l'émetteur. Les condensateurs
de découplage seront du type céramique et il faut éviter d'avoir des valeurs trop importantes pour ne
pas introduire des selfs parasitaires. Ainsi,
 de 1 MHz à 10 MHz une valeur de 10 nF est amplement suffisante.
 de 10 MHz à 100 MHz une valeur de 1 nF est amplement suffisante.
 de 100 MHz à 1 GHz une valeur de 100 pF est amplement suffisante.
Ces valeurs ne sont pas contraignantes, ce sont simplement des "ordres de grandeurs". Il est important
aussi de rassembler les points de masses le plus près possible les uns des autres et si possible de ne faire
qu'un seul point de masse. [8]
3.2.3 Le mélangeur
Le mélangeur est le composant le plus important dans les récepteurs qui basé sur le principe de
changement de fréquence. Le mélangeur peut être représenté par un carré avec deux entrées et une sortie,
mais il est aussi souvent représenté symboliquement par un rond avec une croix, deux entrées sont le
signal el le signal qui généré par l’oscillateur local et la sortie est la fréquence intermédiaire.
Dans le mélangeur (changeur de fréquence ou hétérodyne) on faire subir à l'amplitude B une modulation
en lui imprimant les variations A sin Ωt au rythme de la fréquence F, c’est-à-dire que l'amplitude du
signal HF sera proportionnelle à l'amplitude du signal BF. L'amplitude deviendra donc B + A sin Ωt
L'onde aura donc pour expression mathématique.
v = (B + A sin Ωt) sin (𝜔𝑡) et en développant il vient alors :
V = B sin (𝜔𝑡) + (A/2) cos (ω - Ω) t - (A/2) cos (ω + Ω) t Le
signal comporte 3 composantes:
• une composante continue.
• une raie à la fréquence d'entrée et une raie à la fréquence de l'oscillateur local.
• les raies aux fréquences harmoniques.
• une raie à une fréquence égale à la différence de fréquences cos (ω - Ω)t et une autre raie à la somme des
fréquences 𝑐𝑜𝑠 (𝜔 + Ω)𝑡.
La raie à la fréquence égale à la différence des fréquences est la raie souhaitée, il suffira donc d'éliminer
les autres par un filtrage approprié. La raie à la fréquence égale à somme des fréquences est appelée la
fréquence image.
3.2.3.1 Type de mélangeur

3.2.3.1.1 Mélangeur additif


Comme la relation entre le courant de drain ID et la tension de grille-source VGS POUR FET est
quadratique, on peut exprimer le courant (sinusoïde) de sortie i D en fonction de tension VGS formes
suivant :
𝑖D= 𝑎 + 𝑏𝑉GS+𝑐𝑉2GS avec a, b et c les paramètres de transistors.

On applique sur la grille la tension v1 tell que :


v1= 𝑉1sin (𝜔1t) Et sur la source la tension v2 avec
𝑣2=V2sin(𝜔2t) En remplaçons VGS par
𝑣1- 𝑣2 alors :
𝑖D=𝑎 + (𝑣1−𝑣2) +c(𝑣21+𝑣22−2𝑣1𝑣2)
Le terme intéressant est double produit, en effet, en remplaçant
les termes 𝑣1 et 𝑣2 par leurs valeurs et en utilisant la relation
suivant : s (𝑎) s (𝑏) ( s(𝑎 𝑏) s(𝑎 𝑏))
Figure 11:mélangeur additif à JFET
On obtient pour le double produit.
cV1V2(cos ((𝜔1-𝜔2)t)−(cos ((𝜔1+𝜔2)t))
On utilise un filtre pour à la sortie de ce circuit pour supprimer les signaux indésirables, la seule fréquence
qui le laisse est la différence │F1 – F2│. Avec et
La différence de fréquence est fréquemment appelée fréquence intermédiaire Fi=│F 1 – F2│ Et
la tension de sortie de fréquence intermédiaire est 𝑉𝑠 = 𝑐𝑉1𝑉2(cos( 𝜔1−𝜔2)t)Z
Ou Z l’impédance de la charge à la fréquence intermédiaire.
Si le signal à la fréquence Fi est modulé nous trouverons en sortie de mélangeur un signal à une fréquence
Fi=│F1 – F2│, avec les mêmes bandes latérales que le signal original. On a donc réalisé un changement
de fréquence. [1, 2, 8]

3.2.3.1.2 Mélangeur multiplicatif


On présent dans la topologie suivant le mélangeur
multiplicatif qui utilisé le transistor MOSFET à deux
grilles, le premier grille lié à l’oscillateur local et
deuxième à la fréquence à recevoir.
Soit le signal reçu s’écrit comme suite :
𝑉(𝑡) 𝑐𝑜𝑠(𝜔𝑡)
Et le signal de l’oscillateur local est :
(𝑡) 𝑐𝑜𝑠 (𝜔 𝑡)
Alors le signal de la sortie de mélangeur s’écrit comme
suit :
𝑉𝑠(𝑡) ( ) 𝑐𝑜𝑠 (𝜔 𝜔 ) ( ) 𝑐𝑜𝑠(𝜔 𝜔 )
Figure 12: mélange par multiplication

3.2.3.1.3 Le mélangeur symétrique


Le mélangeur symétrique (simplement équilibré) le plus fréquemment utilisé aux fréquences
microondes. Cette topologie au-dessous est assez
simple et permet d’obtenir d’assez bonnes
performances pour des applications bande-étroite.
 Le transformateur T1 produit deux signaux en
opposition de phase qui sont appliqués à D1 et D2.
A la sortie apparaissent deux composantes aux
fréquences somme et différence des fréquences.
 la capacité de cette topologie est utilisée pour
réaliser le filtrage passe-bas de FI
 le mélangeur symétrique permet de supprimes une
partie des fréquences parasites de mélange.
Figure 13: mélangeur symétrique

3.2.3.1.4 Le mélangeur double symétrique


Un mélangeur à double symétrique appelé aussi à
diode doublement équilibrés DBM (dual balanced
mixer ) intègre deux paires de diodes.
Dans le montage les quatre diodes sont semblables
(Mêmes caractéristiques) et l’anode d’une diode
relié à la cathode d’un autre. Elles forment un
anneau et configuration est différente totalement à
celle d’un redresseur en pont.

Figure 14: circuit d‟un mélangeur double symétrique


 Un mélangeur doublement équilibrés est constitué par l’association de deux mélangeurs
simplement équilibrés.
 Il est important que les quatre diodes aient les mêmes caractéristiques, on dit que les diodes doivent
être pairies. On peut prévoir dans le montage une compensation pour palier à cet inconvénient et
grâce à cela on peut donc ajuster la réjection de la porteuse.
 Ces DBM sont caractérisés essentiellement par la gamme de fréquence et par le niveau maximal de
l'oscillateur local. [1, 2, 8]
On prend un signal d’oscillateur local 𝑉𝑂𝐿 = 5 cos(𝜋𝑡) et le signal reçu par l’antenne est :
𝑉𝑅 = 5cos (10𝜋𝑡)
On a obtenu le signal RI à la sortie de mélangeur par simulation « mutisme » comme que nous présentons
dans la figure suivant :

Figure 15: la fréquence intermédiaire d‟un mélangeur DBM

3.2.4 Oscillateur local


3.2.4.1 Définition et conditions des oscillations
 Un oscillateur est un amplificateur qui utilise une
boucle de retour B positive
 Le signal de sortie est en phase avec le signal de
d’entrée
 Si A introduit un déphasage de π alors B dois aussi
introduire déphasage de π.
 Le signal de sortie s’écrit : 𝑉𝑆 = (𝑉𝑒 + 𝑉𝑓)
Soit 𝑉𝑆 = ( 𝑉𝑠 + 𝑉𝑒)
Alors la fonction de transfert en boucle fermée est :
 Ce résultat montre que H peut devenir infini en fonction de gain de boucle de retour.
 Dans ce cas il est possible d’avoir un signal de sorti en l’absence le signal d’entré.
 Condition des oscillations
Pour avoir des oscillations il faut répondre aux deux critères de BARKGHAUSEN :
 Le déphasage total de la boucle (amplificateur+ boucle de
retour) doit être exactement de 0° ou 360°.
 Le gain total de la boucle doit être de 1. soit : │A.B│=1 On
peut distinguer plusieurs types des oscillateurs
3.2.4.2 Type d‟oscillateur

3.2.4.2.1 Oscillateur à transistor bipolaire


 Oscillateur de Colpitts
On distingue trois montages pour ce type EC, CC et BC.
 Pour l’émetteur commun
Le collecteur charge un circuit accordé parallèle, une fraction de la tension que l'on récupère aux bornes
de c2 est injectée dans la base ce qui maintient l'oscillation. Pour l'approximation de la fréquence
d'oscillation, il faut prendre en compte comme capacité la résultante de C1//C2, car il faut également tenir
compte et des capacités parasites du montage et des capacités propres du transistor.
Pour collecteur commun :
Son principal avantage est d'annuler l'effet de la capacité collecteur base du transistor. La tension de
réinjection est envoyée sur l'émetteur ce qui provoque bien des variations De polarisation de
la jonction base-émetteur et conséquemment une variation de courant Ic.
Le figure au-dessous représente ces trois types :

Figure 16:oscillateur de colpitts à EC, CC, BC

 Oscillateur de Hartley

Figure 17: circuit de différent montage d‟oscillateur Hartley

 Oscillateur à couplage magnétique


La fréquence de l’oscillateur est égale la fréquence de résonante du circuit accordé constitué par un
condensateur C et une bobine L est égale : 𝑓

Figure 18 : Les montages d‟oscillateur à couplage magnétique

La résistance 𝑅𝑘 et condensateur 𝐶𝑘 dans les trois types parfois est nécessaire pour bloquer le courant
contenu mais n’est pas toujours. Pour simplifier on peut simplement retenir la figure ci-contre :

HARTLEY COLPITTS COUPLAGE MAGNETIQUE


 Oscillateur de Clapp
Dans le montage un exemple d’un oscillateur de clapp,
Figure 19:circuit d‟oscillateur de clapp

La simulation de ce type dans la figure suivant :

Figure 20: simulation d‟oscillateur de CLAPP par mutisme

Les oscillations dont l’amplitude maximal est 12.2 V et la valeur minimale est -18.2V et une fréquence
d’oscillation est égale environ = 90.1 ∗ 103 𝑧.
 Oscillateur commande en tension
Un oscillateur don la fréquence est peut être modifiée par une tension appelé VCO
(𝑣𝑜𝑙𝑡𝑎𝑔𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑜𝑙𝑙𝑒𝑑 𝑜𝑠𝑐𝑖𝑙𝑙𝑎𝑡𝑜𝑟). La figure 24 illustre une façon d’obtenir ce résultat :

Figure 21: oscillateur commande en tension OCT

 Le potentiomètre P permet d’appliquer aux diodes une tension inverse comprise entre 0 et
VCC.
 L’inductance RFC empêche le passage de la courante haute fréquence vers le circuit de
commande.
 La tension de commande des varicaps doit être très stable, puisque toute variation entrainait
un glissement de fréquence.
 Des diodes apparaissent en parallèle en ce qui concerne la tension alternative
Exemple d’un VCO
Lorsque la tension de commande U de VCO varie entre 0 et 5V la fréquence d’oscillation varie de
350KHz à 410Khz

Figure 22: Circuit pratique d‟oscillateur d VCO

 Oscillateur à quartz
Un cristal quartz placée entre les armatures d’une capacité va
se comporte d’une façon analogue, lorsque on applique une
différence de potentiel entre les armatures de la capacité, le
cristal se déforme (piézo-électrique). Au moment où la tension
disparait, le cristal reprend sa forme initiale. On peut présenter
le schéma équivalent d’un quartz dans cette figure.

Figure 23: schéma équivalent de quartz

La figure 26 illustre un oscillateur à quartz :

Figure 24: oscillateur à quartz

Schéma pratique
Voici un schéma pratique d'un oscillateur pour les bandes amateur. Il s'agit d'un oscillateur Clapp suivi
d'un étage tampon. Le condensateur variable est de 365 pF. Afin de limiter la plage de réglage de
fréquence on utilise un condensateur série Cs (qui déterminera essentiellement la fréquence basse) et un
condensateur parallèle Cp (qui déterminera essentiellement la fréquence haute). [2, 8]
Figure 25: schéma pratique d‟un oscillateur de clapp suivi un étage tanpon

3.2.4.3 Oscillateur à amplificateur opérationnel


On peut aussi utiliser l’amplificateur opérationnel pour générer les oscillations comme que nous
présentons à la figure suivant :

Figure 26: oscillateur HARTLEY par amplificateur opérationnel.

3.2.4.4 Stabulation des oscillations


Dans la plus part des applications des oscillateurs la fréquence doit être très stable au cours de temps. La
stabilité de fréquence s’exprime en ppm (p par millions)
On dont les principales causes des variations et les précautions pour limité ces variations :
 Une variation de température modifie la valeur des éléments Let C. on réduit ses
influences de la température en choisissent des composantes tels que (L.C) varie peu
avec la température
 Une variation de la tension d’alimentation provoque une modification du point de
fonctionnement des éléments actifs. Ce qui entraine une variation des capacités parasité.
On réduit cette influence en stabilisant la tension d’alimentation par exemple en utilise
diode ZINNER.
3.2.5 Les amplificateurs de fréquence intermédiaire
 Les étages amplificateurs à FI s'apparentent aussi aux amplificateurs RF, mais ils sont accordés sur
une fréquence bien spécifique, la fréquence intermédiaire ou FI.
 Les niveaux que l'on rencontre ici sont sensiblement supérieurs à ceux des amplificateurs RF.
L'entrée d'un amplificateur FI peut être de l'ordre de quelques µV, sa sortie de l'ordre d'une centaine
de mV.
 Un amplificateur à FI contribue ainsi en premier lieu à la sélectivité, c'est pourquoi on y trouve
souvent un filtre. Ce filtre peut être un filtre LC, un filtre céramique, un filtre à ondes de surfaces ou
un filtre à quartz.
 Un amplificateur FI est donc aussi un amplificateur dont on pourra faire varier le gain, ce gain est
commandé par un circuit particulier appelé contrôle automatique de gain ou CAG (ou AGC pour
Automatic Gain Control). Plus l'amplificateur FI comprend d'étages, plus grand sera la plage où on
pourra ajuster le gain commandé par la tension de CAG. Au fait l'AGC est une tension détectée dans
l'étage audio, et cette tension est proportionnelle à la force des signaux reçus.
3.2.6 Les filtres à FI
Le filtre à FI permet de supprimer toutes les signaux indésirables en sortie de mélangeur on peut
distinguer :
 les filtres discrets utilisant des circuits couplés, essentiellement utilisés pour la radiodiffusion en
AM et en FM.
 les filtres céramiques, utilisés dans les récepteurs pour la radiodiffusion en AM et en FM, mais
aussi dans le domaine radioamateurs en VHF-UHF et tout particulièrement ceux en FM.
 les filtres à quartz, utilisés essentiellement dans les récepteurs décamétrique. les filtres
mécaniques.
Pour les filtres à FI est souvent on utilise les filtres passe-bande qui permet de passage juste la
fréquence désirable la figure suivante illustre une configuration simple d’un filtre passe-bande c’est
l’association d’un filtre passe-bas et filtre passe-haut :
 filtre passe-bande

Figure 27: filtre passe-bande de deuxième ordre RL et RC

 pour RC
On a la fonction de transfert :

( )
On a supposé C1=C2 et R1=R2
On a le diagramme de bode dans le montage
suivant :

Figure 28: diagramme de bode d‟un filtre passe-bande RC

3.2.7 Démodulateur de fréquence


Un démodulateur est un système qui permet de reconstituer le signal ayant servi à modulé en fréquence.
3.2.7.1 Démodulateur par discriminateur
Structure
Un démodulateur par dérivateur est constitué par trois composants importants :
Dérivateur Détecteur d’enveloppe
𝑣e(t) 𝑣1(t) 𝑣2(𝑡)
( )
Limiteur

Limiteur : son rôle est éliminé les fluctuations de l’amplitude du signal qui peuvent se produire lors de la
transmission et de fournir un signal d’amplitude.
Dérivateur : le signal v1(t) obtenait à la sortie de dérivateur est à la fois modulé en amplitude et à la fois en
fréquence. Mais souvent signal modulé en amplitude
Lorsque le signal est modulé en amplitude alors il facile de démodulé à traverse d’un circuit de détecteur
d’enveloppe.
Détecteur d’enveloppe : est un circuit RC avec une diode, il permet de récupérer le signal modulant.

Figure 29: structure de détecteur d‟enveloppe

Fonctionnent
Le but de discriminateur est de dériver le signal modulé en fréquence. L’amplitude est alors
proportionnelle au signal modulant. Un détecteur d’enveloppe permet d’extraire uniquement du signal
modulant.
On a le signal modulant de la forme :
𝑣(𝑡) 𝑐𝑜𝑠 (𝑡) Avec
( )
𝜋 (𝑓𝑝 𝑚(𝑡))

kf : est le coefficient caractéristique du modulateur de fréquence son unité Hz/v.


𝑓p : fréquence de la porteuse
(𝑡): Signal transmettre
: Amplitude de la porteuse
(𝑡): L’argument de la porteuse tel que : (𝑡) 𝜔 𝜋𝑘 ∫ 𝑚(𝑥)𝑑𝑥
( ) ( )
s ( (𝑡))
( )
𝜋 (𝑓𝑝 𝑚(𝑡)) 𝑠𝑖𝑛 ( (𝑡))

Pour dériver un signal on utilise un circuit de type filtre (un filtre


LC) qui fait varier l’amplitude en fonction de la fréquence. Voilà
Dans ce montage un circuit de flanc qui permet de démodulé
Le filtre utilisé doit présenter une réponse linéaire en fonction de
la fréquence sur toute la plage de la modulation en fréquence.
C’est réalisé de la meilleure façon en utilisant deux filtres passe
bande décalé en fréquence, pour que les erreurs de linéarité de
l’un compensent les erreurs de linéarité de l’autre.
Figure 30: un discriminateur de flanc
En considérant que G1(f) et G2(f) s’expriment de la façon suivante :

(𝑓) (𝑓 𝑓) (𝑓 𝑓)
(𝑓) (𝑓 𝑓) (𝑓 𝑓)
et sont des termes linéaires. Caractérise le non linéarité. Les fréquences des filtres passe bandes
ont été ajustées de telle façon que les termes α β et γ soient égales ou opposés.
On arrive à : (𝑓) (𝑓) (𝑓 𝑓 )

Figure 31: principe d‟un discriminateur à passe-bande

Ve : signal modulé en fréquence


Vs : signal démodulé
3.2.7.2 Démodulation à quadrature
Principe
Ce démodulateur utilise un circuit déphaseur dont la phase varie linéairement en fonction de la fréquence
mais que ne modifie pas l’amplitude d’un signal :

Le comparateur est réaliser à l’aide d’un multiplions et


d’un filtre passe-bas.
On a la tension à l’entré :
𝑉𝑒 𝑐𝑜𝑠 (𝜔 𝑡 (𝑡)) 𝑎𝑣𝑒𝑐
(𝑡) Incluant la modulation de fréquence.
Après le déphasage elle devient :
𝑣 𝑐𝑜𝑠(𝜔 𝑡 (𝑡) (𝑡))

Figure 32: démodulation en quadrature

Et la tension 𝑉𝑠 𝑉𝑒 𝑉𝑒 𝑘 [ s( ) s( 𝜔 𝑡 )]
Lorsqu’on passe le filtre passe-bas la tension s’écrit : 𝑉𝑠 𝑘 s( )
Le déphaseur introduit un déphasage dépend linéairement de la fréquence.

D’après la figure on peut écrire : 𝑎(𝑓 𝑓)


Alors Vs devient :

𝑉𝑠 𝑘 s( 𝑎(𝑓 𝑓 )) 𝑘 s (𝑎(𝑓 𝑓 ))

Si est faible alors s ( )

Et l rsque l’é art e tre 𝑓 et 𝑓 est faible alors : 𝑉𝑠 𝑘 𝑎(𝑓 𝑓)

Figure 33:courbe de déphasage ( )


Puisque la modulation de fréquence est une translation de la fréquence proportionnelle au signal
modulant, le signal de sortie du montage de la figure 32 est proportionnelle au signal modulant ainsi :
 Réalisation pratique d’un déphaseur
Un déphaseur est un circuit électronique qui porte un condensateur C1 et circuit RLC en parallèle.

C1

R
C L

Figure 34: circuit de déphaseur :

Ici on cherche à démontrer que le déphaseur et proportionnel à la fréquence :


On a l’impédance équivalente à R, L et C en parallèle est :

( ) ( )

Alors la fonction de transfert s’écrit se la forme :


( )
𝑇(𝑗𝑤)
( ) ( )
( ) ( )
𝑇(𝑗𝑤)
( ) ( ) ( )
On identifie le quotient avec l’expression
canonique d’un filtre passe-bande :

𝑇
( )

𝑚 Le coefficient d’amortissement
Q : le facteur de qualité est définit par :
𝑄 𝑅√ ET Et 𝑤
√ ( )

figure 35: diagramme de BODE de déphaseur

A la pulsation propre 𝑤 : 𝑇(𝑗𝑤 ) 𝑗 𝑄


La figure au-dessous est représenté le diagramme de bode pour Q=10, et l’axe des abscisses 𝑥
On cherche maintenant de déterminer La relation entre déphasage et la fréquence :

𝜋 ar ta ( ) On pose 𝑤 𝑤 𝑤
( )

𝜋 ar ta ( ) 𝜋 ar ta ( )
( )

En négligent 𝑤 par rapport 𝑤 :


( )
𝜋 ar ta ( ) 𝜋 ar ta ( )

𝑜𝑟 ar ta (𝑥) ar ta ( )

𝜋 ar ta ( ) ar ta ( )
Si la variation en phase est faible on obtient :
Et à la sortie du démodulateur on ’a :
𝑉𝑠 𝑘
3.2.7.3 Démodulateur à l‟aide PPL (𝑝𝑕𝑎𝑠𝑒 𝑙𝑜𝑜𝑝 𝑙𝑜𝑐𝑘𝑒𝑑)
Le signal à démodulé est appliqué sur l’entrée de la boucle à verrouillage de phase ou PPL.
La PPL permet de synchroniser la fréquence d’un
oscillateur local à partir d’un signal extérieur. L’oscillateur
locale est constitué d’un oscillateur constitué d’un
oscillateur commandée en tension notée VCO. La
fréquence de cet oscillateur dépend d’une tension de
commande selon l’équation suivant :
𝑓 𝑓 𝑢 Avec 𝑓0 est la fréquence central de
VCO c’est la fréquence de l’oscillateur lorsque la tension
de commande u est égale à zéro.
Figure 36: boucle à verrouillage de phase PPL

K0 : est un coefficient caractéristique de VCO. Il exprime en Hz/v


La PPL est un système asservi et le signal de sorti de VCO est 𝑉 (𝑡) va être utilisé comme signal de
retour pour l’asservissement.
Le comparateur de phase constitué d’un multiplicateur et d’un filtre passe-bas, délivre une tension
proportionnelle à l’écart de phase : 𝑉 (𝑡) ( )
Le signal S(t) est un signal modulé en fréquence :
𝑆(𝑡) s (𝜔 𝑡 (𝑡))
Or 𝑓 𝑓 𝑘𝑓𝑚(𝑡) 𝜔 𝜋𝑓 𝜋𝑘𝑓𝑚(𝑡)
𝜋𝑓 𝑡 𝜋𝑘𝑓 ∫ 𝑚(𝑡) 𝑑𝑡 Or on a 𝑎 𝑚(𝑡) avec a: constant positive
L’oscillateur commandé en tension fournit une tension 𝑉 (𝑡) 𝑐𝑜𝑠 (𝜔 𝑡 (𝑡))
Les fréquences de 𝑉 (𝑡) et 𝑉 (𝑡) sont identique car la boucle est verrouiller. De la
même façon que précédemment.
On écrit : 𝑏 𝑉 (𝑡)

Figure 37: schéma équivalent de la PPL

On calcule la fonction de transfert de système dans domaine de Laplace :

𝑉 (𝑝) 𝑘 *𝑆(𝑝) 𝑉 (𝑝)+


𝑉 (𝑝) * 𝑘 + 𝑘 𝑆(𝑝)
( )
( ) * +

Pour avoir 𝑉 (𝑝) 𝑆(𝑝) on doit avoir 𝑘 .


La démodulation du signal modulé en fréquence se fait dans ces conditions. [4, 6, 12]
3.2.8 Amplificateur audio
Un amplificateur audio est un amplificateur électronique conçu pour amplifier un signal électrique audio
afin d’obtenir une puissance suffisante pour faire fonctionner un haut-parleur. Schéma électrique

Figure 38: schéma d‟un amplificateur audio

Un amplificateur audio fonctionne toujours sur le même principe :


 Une alimentation est chargée de fournir des tensions symétriques en courant continu ;
 ces courants sont modulés à l'image de l'entrée audio, par les préamplificateurs éventuels,
réalisés avec des transistors, des lampes ou des amplificateurs opérationnels. Une correction de
la tonalité, un réglage de la balance et un réglage du volume peuvent être introduits dans cette
section.
 le signal préamplifié est envoyé vers un amplificateur de puissance, qui transmet le signal final
aux haut-parleurs.
Attention:
 Ne pas confondre le préamplificateur d'un amplificateur de type hifi, prévu pour traiter des
signaux de l'ordre du volt, avec les préamplificateurs intégrés aux tables de mixages, prévus
pour accepter les signaux délivrés par un micro (de l'ordre de quelques millivolts).
 le terme « empli de puissance », souvent utilisé, est ambigu : les amplificateurs agissent bien sur
la tension. Toutefois un « amplificateur de puissance » présente une impédance de sortie très
faible si bien qu'il est en mesure de délivrer une puissance importante si nécessaire.
Contrairement à un préamplificateur dont l'impédance de sortie est relativement élevée, ce qui
lui interdit de délivrer une puissance appréciable.
Il existe plusieurs classes d’amplificateur audio classe A, classe B, classe AB, classe C, classe D.
3.2.9 Haut-parleur
Le haut-parleur permet de convertir le signal électrique reçu par
amplificateur audio en signal mécanique (déformer de l’aire).
Haut-parleur fonctionne selon le principe suivant :
 le moteur transforme l’énergie électrique en énergie mécanique.
Ce moteur transforme cette énergie mécanique à la membrane.
 la membrane transmet l'énergie mécanique à l'air ambiant. D’où
le son. [11]
Figure 39: structure d‟un haut-parleur

4 Les récepteurs pour les bandes amateur


4.1 Radioamateur
Radioamateur est un loisir de transmission et de communication entre autre radioamateur de
monde entier par utilisation des radios sans fil, le nombre de ses pratiques dans le monde
environ 5 millions de personnes. Il a des associations et des fédérations qui l’organisent et il a
ses propres lois et ondes qui sont différentes des ondes radio publique.
4.2 Service d‟amateur
L’intercommunication et les études techniques, effectué par des amateurs, c'est-à-dire par des
personnes dûment autorisées, s'intéressant à la technique de la radioélectricité à titre uniquement
personnel et sans intérêt pécuniaire
4.3 Service d'amateur par satellite
Service de radiocommunication faisant usage de stations spatiales situées sur des satellites de la
Terre pour les mêmes fins que le service d'amateur.
4.4 Bande des fréquences de radioamateur
Les bandes de fréquences amateurs se répartissent sur l'ensemble du spectre de 137 KHz à 250
GHz. L'établissement et la répartition des plans de fréquences sont de la responsabilité de deux
commissions:
La commission HF( 𝑖𝑔𝑕 𝑟𝑒𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑦) pour les fréquences <= 30 MHz
La commission THF(𝑇𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑑𝑜𝑢𝑠𝑙𝑒𝑦 𝑖𝑔𝑕 𝑟𝑒𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑦) pour les fréquences > 30 MHz
Mais les bandes plus fréquente utilisé est les bandes de 144-148 MHZ et 430 à 440 MHz.
4.5 Récepteur simple pour la bande amateur 7 Mhz.
Au-dessous nous présentons un exemple d’un récepteur des fréquences des amateurs,
précisément la bande 7 Mhz qui une des bandes plus fréquentées.

Figure 40: montage d‟un récepteur de bande 7 MHz

Ce petit récepteur est du type "à conversion directe", c'est-à-dire que la fréquence de l'oscillateur local du
récepteur est réglée à peu de choses près sur la fréquence de réception. Le mélange de ces deux
fréquences nous donne des signaux se trouvant dans la gamme des signaux « basse fréquence ».
Le signal haut fréquence issu par l’antenne qui la transformée la fréquence en tension très petit traverse le
condensateur C1 (faible valeur 47 pF) qui réduire le niveau des signaux très puissantes de la bande des
petits ondes. Le circuit intégré IC1 ce qui l’effet de perturber le fonctionnement d’un récepteur. De mêmes
à coté de bande radioamateur 40 mètres (bande 7Mhz), il suffit de diminuer le gain à l’aide d’un
potentiomètre « pot1 ». Ce qui a pour effet que diminuer beaucoup plus efficacement le signal
perturbateur que le signal que nous voulons entendre. Ce dernier traverse ensuite un filtre passe-bande
(L1, C2 et CV1) qui, comme son nom l'indique, favorise la bande que nous voulons écouter, avant d'être
appliqué au circuit mélangeur-oscillateur NE612 (IC1). Il alimente par une tension de 5 volts stabilisée
par le circuit régulateur de tension 78L05 (IC3). La fréquence de l'oscillateur local (OCT) est déterminée
par les composants C8, C9, CV2, L2 et D1. D1 est une diode « 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑐𝑎𝑝 », c'est-à-dire que sa capacité
varie en fonction de la tension appliquée à ses bornes. Il peut varier leur tension par le potentiomètre «
pot2 » pour faire une reconnaissance de toute la bande.
Le signal a été transposé dans IC1 en base fréquence BF, il traverse le filtre BF (C11, R2, C14) qui
diminuer les fréquences aiguës au-dessus de 3KHz. Le circuit d’amplificateur IC2 son gain est réglé sur
n46 décibel par l’emploi du condensateur C16, ceci est nécessaire pour un récepteur de ce type, si on veut
bénéficier d’une écoute confortable.
R6 et C17 servent à réduire le bruit blanc généré par la grande amplification IC2. [7,13]

4.6 Récepteur de bande 144 mhz


Voici un récepteur FM VHF très simple réalisé à l'aide de composants récupérés sur une épave de téléphone
sans fil. Il faudra y dessouder : deux circuits intégrés, le filtre à quartz 10F7.5A, un quartz 10.245 Mhz, le
filtre céramique et un pot FI 455 KHz. Au-dessous un schéma pratique de ce récepteur qui utilise un quartz.

Figure 41: structure de récepteur de bande 144 MHz

 Fonctionnement
 Le signal provenant de l'antenne est filtré par un filtre passe-bande, il est introduit en basse
impédance sur la borne 1 du LA1185.
 Ce pavé comporte trois étages, un ampli HF, un mixer (mélangeur) et un oscillateur local.
 Ce signal amplifié entre dans le mixer en 4.
Entre 8 et 9 se trouve l'oscillateur local dont la fréquence est ajustée de 133.3 à 135.3 Mhz à l'aide
d'une diode varicap. Ces diodes sont d'origine installées dans les tuners VHF de télévision.
 En 6 nous aboutissons à la sortie FI.
Les résistances de 1.5 K et 3.3 K assurent l’adaptation d'impédance.
Le circuit MC3361 effectue l'amplification FI, le squetch et la démodulation FM.
Le classique LM386 l'amplification B . [14]
5 Conclusion
Dans ce chapitre au première temps nous avons présenté les récepteur par donné une étude générale à
traverse de donner les caractéristique et les type de récepteur. Au deuxième temps nous avons analysé et
discuté un structure de base d’un récepteur étage par étage soit par donner les circuits de chaque
composante et les valeurs des constituants. Finalement nous avons fait une étude sur les récepteur des
bandes des amateurs et nous avons concentrons une bande 7 MHz et aussi sur la bande 144MHz plus
fréquentes dans les domaines des amateurs.
Les références
[1] F. de Dieuleveult, « Electronique appliquée aux hautes fréquences », Dunod.
[2] R. Du Bois, « Structure et application des émetteurs et des récepteurs », Presses polytechniques et
universitaires romandes, 1996.[chapitre (2, 3, 8, 10)].
[3] [3]https ://www.modelisme.com/forum/aero-radio-andelectronique/34370-recepteur-
doublechangement-frequence.html
[4] Polycopié ESIEE “MODULATION-DEMODULATION ANALOGIQUE” C. Berland 2005
[5] https ://f6crp.pagesperso-orange.fr/elec/index.htm
[6] Support de cours „‟Modulations angulaires‟‟ de Marie Frénéa, ENS Cachan
[7] http ://f6kgl.f5kff.free.fr/Articles/RR%202011-03%20R%E9cepteur.pdf
[8] http ://on7pc.blogspot.com/p/blog-page_26.html (chapite 4)
[9] Olivier Pilloud, « Le Radio-Amateur préparation à l‟examen technique » (HB9CEM) (chapitre 22).
[10] https ://studylibfr.com/doc/2600778/structures-de-r%C3%A9cepteur
[11] https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9cepteur_radio#Le_haut-parleur
[12] Jean-Luc AZAN, physique appliqué « précis d‟électronique 2 année », édition Bréal, 2010. (Chapitre
5).
[13] https://electronique-schema.blogspot.com/2009/12/un-recepteur-simple-pour-debutantssur.html
[14] http://f6feo.homebuilder.free.fr/RX_LA1185.html