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*

HAUTE MARNE 1 MEUSE *

,.
Surveillance du ciel et aoir�ea d'observation

Suivre lee dire�tivea du Réseau de surveillance O.V.N.I. de "LUMIERES DANS LA NUIT" .


Houa acceptons la pluralité dea moyens d'investigation, de recherche et de surveillance.
Chacun peut 7 participer s�rieuaement, le but étant de tester assez régulièrement, la
présence ou non du phénomène O.Y.N.I. sur nos deux départements. C'est en fait une.
branche de la recherche sur le terraia aussi valable qu'une autre, la aultiplication des
veillee augmentant les chances d'observations grâce auxquelles, peut-3tre, nous pourrons
un-jour cerner un fait nouveau utile à l'�•olution de nos méthodes de recherche via à vis
du phénomène. Coaae d'habitude : se munir de jumelles, boussoles, cartes mobile� du
ciel, d'un calendrier des éphémérides, de cartes routières ou d'Etat-Major, d'appareils
photographiques (ou caméra) de téléobjectifs, de pieds-photos, de magnétepbones à piles,
de détecteurs di•ers, etc •••

En caa d'observation insolite : S.V.P., notez le maximum de renseignements sur le phéno­


mène observé (forme, couleurs, luminosité, bruit, direction, éYolutiona. et déplacements de
l'objet, effets divers, etc ) Indiquez la date, l'heure, lee lieux, les conditions
• ••

météorologiques, l'état du ciel avec présence d'étoiles, de planètes ou de la Lune avec son
aspect et sa position. Prenez plusieurs clichés en ayant soin d'y inclure des éléments du
paysage environnant comme repères.
De nuit, n'utilisez surtout jamais de flash mais ouvrez le diaphragme de votre objectif
au maximum, photographiez en poses courtes de quelques secondes ou en pose "B" avec l'aide
d'un déclencheur, le tout monté sur un pied photo tripode afin d'éviter d'éventuels et
possibles tremblements. Utilisez une pellicule sensible à partir de •125 ASA minimum allant
jusqu'à 400 ASA et plus, film couleurs ou noir et blanc.

Nous contacter rapidement GROUPE 5255


20, rue de la Maladière
52000 CHAUMONT
ou
GROUPE 5255
n•6, La Pointerie
55170 ANCERVILLE-GUE

(voir les numéros.de téléphone ci-deaaoua)

0
I
1
RESEAU D'ALERTE TELEPHONIQUE �;1•liiG:aet..Ji01
Si vous avez b e soin de nous contac ter rapid ement
j vous pouvez désormai s le faire par téléphone 1
n • (25) 03.77.02 . Mlle C. ZWYGART ( siège soc i a l )
n• ( 25 ) 3 1 .77.26. Mr L. DANIZEL
n • (29) 75.36.33. Mr R. THOMÉ

1* C. N.E.G.U. *

1
1
Comité Nord-Est des Groupements Ufologiques

"" La. 23ème. session du Comité Nord-Est de


. s Groupements U.fologiques (
C.N.E.G.u. . )
organisée par le GROUPE 5255, aura lieu les 8 et 9 MARS 1986,, au C:entre de Loisirs
Municipal de Saint-Roch, route d'Arc-en-Barrois à CHAUMON� (Haute-Marne ) .
*Pour tous renseignements voas pouvez appeler le n°(25)03.77.02. à CHAUMONT.

Amis lec teurs faites c onna!tre notre groupe


Plus nous serons nombreux • • • N'oub l i ez-pas de nous faire conna!tre toutes
les obs ervations anc i enn e s ou réc e ntes dont
Mieux nou s serons équipés vous pouvez avoir connaissance • • • MERCI 1
Mieux nous serons informés
Plus noua serons e rficaces

.. REPRODUCTION DES ARTICLES ET DOCUMENTS 1 est autorisée, sous rés er ve expresse


d'en
ind iquer c la i rement la sourc e c omplète ( ncms des enquêteurs, référenc e s
de la revue et du GROUPE 5255)
G R 0 U P E 5 2 5 5
(GROUPE D'ETUDE ET DE REC11E2CHE SUR LES 0. V. N. I. )
• Dél éGati on régi o na l e d u G ro upemen t Lill;�1IERE8 DAUS LA N UIT •
Uembre d u COI.J:ITE NORD-ESr DES G�OUPE�..1ENTS UFOIJOGIQUES
- HAUTE-�·.1AR��E / ��IEUSE -
Asbl. 1901 - Siège s o c i al : 20 rue de la �Ialadière - 52000 CT1AŒviONT
T é l éphon e : 25.03.77.02

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�.:K.::SRES DU BUR.EA U

Pr ési d en t R o g e r THOLIE
Secrétaire - Trésorière Chris t in e ZWYGART
Secrétaire adj o int e Ed i th THOI:IE
Tr é s o ri e r adjo in t René THOIIE

:.. embres Lionel DAliiZEL


J e an-L uc TH IEBAUD

* * * * * * * * * * * * * * * *
·-

ADHESION A.i"\JIJUELLE 70,00 francs


ME:\lBRES BIENFAITEURS ( ave c. re vue) 40,00 francs minimum
VERSEMENTS C.C.P. GROUPE 5255 N2 1 81 6 3 2 B CHALONS / v1ARNE

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CORRESPONDANCE
---- --- -- - ----
• pour le Sud d e la HAUTE-rviARNE GROUPE 5255
20 rue d e la Mal a d i è re
52000 CHAUTVïONT

• pour l e Nord de l a HAUTE-?�'IARNE


et l a MEUSE GROUPE 5255
La Poi n t e rie n2 6
55170 A:î�CERVILLE GUE

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- Ed i t o ri al : paGe 2
- Obs ervati o ns au LAC DU DER - CHANTECOQ (Haute-1.'Iarne) '
en Janvier et Février 1975 (suite) pages 3 à 1 42

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..

1
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! E D I T 0 R I A L :
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Le co�plément d'informations que nous ap;ortons, dans ce


numéro, aux observati ons du Lac du Der présentées dans l es
numéros 3 et 4, répond à trois obje ctifs :
• apporter d e s précisions sup]lé�entaires permettant de
mieux si tuer encore le cadre et l es conditions de ces obser­
vations
• cl arifi er certai ns points que nous-mêmes, à l a relecture,
avons jugés insuffisamment développés, susceptibles de prêter
� confusion, ou contradi ctoires en apparence
• répondre, dans l a m esure du possibl e, aux différentes
questi ons, remarques ou sugbestions qui nous ont été adressée s
par des l ecteurs.
L'expéri e nc e montre, avec l e sort fait actuellement à bi en
des "classiques", que la qualité de l 'enquête est primordi al e
. aujourd'hui, et c'est une excel l ent e chose.
:,Talheureuseme nt aussi, l es pol émiques fl eurissent à n'en
plus finir. L'ufologi e est d evenu e l e champ cl os des querelles
entre "nouvell e " et "ancie nne" écol e , partisans de l a socio­
psychologie et tenants de l 'H.E.T., tout cela dans un cl i mat ..,

d'intolérance réciproque et sans que cela fasse avancer la


recherche d'un pouce.
Il semble qu'il fai l le maintenant pratiquer l'ufol ogi e comme
l a politique, c'est-à-di r e choi sir obligatoirement son camp
sous pe i n e d'@tre taxé d'opportunism e ou soupçonné de faire le
jeu de l 'adversaire. On n'os e ra bi entôt plus exprimer libremen t
son opinion ou ses idées, par crainte de susciter l 'ironie des
uns ou les sarcasmes des autres.
Nous approuvons sans réserve l a condamnation de l a mal hon­
nêteté en matière de r eche rche ufologique, mais nous esti mons
que l ' erreur commise en t oute bonne foi est pardonnable et ne
méri te pas, en tout cas, la réprobation acharnée qu' e l l e
provoque parfois.
Nous ne sommes ni des soucoupoman e s, ni des sceptiques à
tout crin. Nous possédons, d ans nos archi ves, aussi bien des
cas expliqués qu e d es cas inexpliqués. Nous voulons si mpl ement
garder un juste équilibre entre toutes les tendances existant es,
avec un espri t ouvert mais prudent; c'est pourquoi nous
refusons de nous mêl er aux qu erel les et de prendre parti pour
quel que théorie que ce soi t. Pourquoi vouloir toujours s'a.ccro­
cher à une seule explicati on? Pourquoi n'y aurai t-il pas, en
fait, plusieurs phénomènes et non un seul?
A notre sens, toutes ces pol émiques sont vaines, car personne,
à l'heure actuell e, ne p e ut prétendre tout savoir d'un phénomène
aussi complexe . Beaucoup d e choses restent à faire sur l e
terrain; el les sont, à e l les seules, suffisantes pour occuper
notre temps.

Le GROUPE 5 255

2
******************************************************
* *
: OBSERVAJ:1I01'JS AU LAC DU DER-CHA:J�ECOQ (HAUTE-�,IA._ltNE) :
* *
: - JA�VIER-FEVRIER 1 97 5 - :
* *
******************************************************

COI�1PL�:.:œ=TTS D'INFOR�ilATIONS SUR L'ENVIRONNEJlENT


==============================================

�i�i2E!g��-��-���
Le bocage champenoi s qui couvre l e Sud de l a �arne, l e Nord
de l a Haute-1Iarne e t une parti e de l'Aube, e st une régi on d e
forêt et d'eau.
La forêt· du Der ( 2 5 40 ha), qui s'étend sur pl us de 1·0 kms
entre l e s ba s si n s d e l a Blaise et de l a Voire, jalonné e d e
nombreux l acs, e s t ess e ntiel lement consti tuée de chênes.
A l 'origi�e, une p r e m ière retenue de 6 5 0 ha ava i t été créée
le Réservoi r de Champaub ert. Ce dernier a été agrandi et forme
aujourd'hui l e Lac du Der-Chantecoq ou Réservoi r I�arne, qui
régul arise l e s cours de l a Marne et de l a Se ine, m ettant a i nsi
la région p aris i e nn e à l'abri des crues. Sa capacité atteint
350 mi l li ons d e m3. La mise en eau a été effectuée en 1974.
Ce lac arti fi ci e l d e 4800 ha est le plus vaste de France (1 , 5
fois l e l ac d'Annecy) et est dél imité par d e s digue s total i sant
' kms de l ong. Un canal de 12 kms amèn e de St-Dizi e r l es e aux
19
de la Marne qu'un autre canal, de 3, 5 kms, r· e sti tue , suivant
l es besoins, à l a rivi ère, en amont d'I sl e. Il faut rapp e l e r
que, pour construi r e c e t ouvrage, des vi l lage s ont été engl ou­
tis : Champaubert-aux-Bois, Chantecoq, Giffaumont, Nui s eme nt­
aux-Bois. S e ul e s l e s égl i ses de Champaubert et d e Nui s ement ont
été conservé e s : c elle de Champaubert s'avance au mili eu du
lac, au bout de l 'actuel l e presqu'îl e de Braucourt-champaubert,
et celle d e Nui se m ent a été r e bâti e à Sa inte_.Marie-du-Lac.
Du vil lage d e Chantecoq ne subsiste que la col li ne qui , autre­
fois, le do�nai t; el le est devenue un e îl e .
L e D er, plaine d e sabl es et d'argil es, couvert e d e boi s d e
chênes (du cel ti que DERW ou DERFF qui signifie chêne), garde
une grande ori gi na l i té, surtout dans ses vi l lages entourés d e
vergers (mirabe ll i e rs), dont l e s mai sons basses en torchis e t
pans d e bois accompagnent une égl ise à cloche r pointu souvent
couvert d'écail l es de boi s.
Le défrichement du D er commença au VII ème siècl e , ave c l es
moi nes venus s'instal l er dans la région. St-Berchai r e y fonda
un monastèr e qui fut transformé en haras en 181 1 : i l s'agi t
des célèbre s haras de l".lonti er-en-Der qui fournirent en che vaux
toute l'armée d e Napoléon I er et qui abrite nt aujourd'hui d e s
étalons et des chevaux destinés à la remonte des soci étés
hippiques.
C'est aussi dans cette région que l'on trouve la co��une d e
Wassy, connue pour le massacre qui y fut p e rp é t r é l e 1 e r �ars
1 " 5 62 à la sui t e d ' un e qu e r ell e ent re l e s hommes de Françoi s de
Guise et l e s p r o t e s t an t s . Ce massacre fut à l ' ori gine des
guerres d e religion qui d é chi r èr ent l e royaume jusqu'en 1 5 9 8 ,
année de l 'Edi t de Nantes.
Sourc e s : Haute-Iiiarne anci enne e t moderne - Diction.::1�ire par
E8ile Joli bois - Edi t i o ns F.E.R.N. �Avallon, 1 96 7

Hist o i re de s Shamp en o i s par Ir ène H enri o t -P e i ff e r t


Dos�i ers d e l ' hi s t o i r e - � er nan d Nath a n

Pl�q ue t t e é dit é e par l'Association touristique des


A�i s du La c � Sai nt e�iari e -du -Lac et l ' As so c iat i o n
c ul t urel l e t ouris t i que du D er-C h a nt e c o q à Giffa�nont

3

Le climat

C ont rai rement à une oplnlon très répandue dans la région, la


zone du Der bénéficie d'un clinat relativement favorable au
touris me.
Sa s ituation géographique aux portes de la Lorraine incite
en ef f e t à l ui attribuer les conditions rigoureuses de l'Es t
de la France.
O r un ens em b le de cons tatations s 'impos ent au regard d es
observations mé t é o ro l o gique s , et, s i l'on excepte les tr oi s moi s
les p l us froids (décembre, janvier, février), on peut dire que
la zone du Lac du Der-�hantecoq s upp ort e à s on avantage la
comparais on avec la plupart des s tations de la moitié Nord d e
la France.
Dans une ·étude du Liini s t èr e de 1 'Agriculture t'our le plan
d'aménagement rural du bocage champenois , on releve :
• que l'en s ol e i ll e m e nt es t b on d ' avri l à o c t o bre , s up é ri e ur
en t out cas à nombre de régi ons français es cons idérées c omme
t ouri s t iqu e s (N ormand i e , Bretagne, =·-�as s if C entral, Alp e s e t
P yr é né es O ue st)
• q ue les températures minima moyennes s ont très c o rr e ct e s
à partir d e mai et jus q u' à oc to b r e
• que les précipitations et le nombre d e jour s d e p l ui e sont
fai bl e s d e févri e r à mai. La pluvios ité augmente en juillet
mais pass e par un n ouv ea u minimum en sept embre e t o c to br e
• que les v ents dominants s ont d e Sud-Ou es t avec os cillations
principales compris es entre le Nord-Oues t et le Sud - Sud-Est,
le pl u s souvent d ' un e vite s s e inféri e ur e à 15m/s.

Source : Objectifs H a ut e -M arne ng 2 7 d e Juin 1979 - R e vue de la


Chamb r e de Commerce et d'I ndus tri e de St-Dizier et de
la Haute-Marne

!��!2gi���-�1-��2l2gi!
Tous les terrains plongent doucement vers l 'O u e s t, c'est-à­
dire vers le c ent r e du Bas s in Paris i en et af f l eur ent donc
successivement depuis le Portlandien à l'Est ju s qu' à l'Albien
à l'Ouest. De faibles plis de couverture de la phase tertiaire
ont une dir e c tion varis q ue . Un s ynclinal as s ez ?renoncé tra­
vers e le milieu de la region en diagonale (SW-NE).
Parmi l e s fail l e s gé ol ogique s de la même époque, l es plus
importantes s on t :
12 la faille de la For@t d u Val (feuil le de St -D iz i e r) dont
l'extrêmité SE travers e le coin NE de la feuille (r ej e t SVY)
2g la faille d e St-Dizier ve nant d e la double faille d e·la
�Jarne (feuille de St-D i zi er) , qui t ravers e �a f e uill e de Was s y
e n direction SSW en s éparant l ' Al bi en , s i t ué au NW, d u Crétacé
inf é ri e ur s oul evé au SE (rejet SW)
3 2 la fai l l e d e Blumerey - Mertrud v enant de l a feuil l e de
Doulevant-le-Château e n dir e cti on NE avec un r ej et vers le NW
42 la fai lle s e con d ai r e de Mertrud partant d e la faille
g é ol og iq u e pré cé de nt e e n direction m� (rejet NE, l ongue ur :
2 kms).
Ce s ont ces fractures hercyniennes qui ont rejoué au ter� _

t ia i r e .A part ces accidents tectoniques , l'his toire géologique


régionale es t carac t é ri s é e par les mouvements épirogéniques
entraînant les transgr�s sions � t les régres s ions et, par consé­
q ue n t , les ch�ngements de facies .

4
-- ·-· :·----- ·--:----··

LES

MOINES DU DER

PliCIS JVSTifiClTIVIS, ROTIS BISTOliQUIS


.
. - .
-

:!
.• -:

.
·.
. Référenc es

liT

"Les Moines du Der" par


M. l ' abbé R.A. BOUILLEVAUX.
curé de CERIZIERBS.
.... .
Jul e s THIEBAUT e t CHARLES SACRER,
l i bra i re s -éd i t eurs à MONTIER-E»-DER
( 1845).
Bib l i o thèque mun..lic! pa l e de la ville
cud 111 cuJZatau. d e SAINT-DIZIER ( Haute-Marne ) .

*
HOl'fllER-EN-DER •

Jules THI�BAUT. Jibraire-rditeur,


�l Cbarlca SACHE!\, libraire.

1845•

:nr tF.S ��Ot�"F.S ou· DER:


LES MOINES DU 'DER; 39
jdur fnfo� daat le sentitn t�b�· de
.

ab
doaaauae pi� d'or ;.ces pao"m:l geM•
s·�ftt
�tOaftél d·
�n
pr&eJlt ai consid�rab1 �' ne sa�a•· ent comment �mo•-
la fotêt da Der, il tenœntra tlfte ttou'pe de eoldau
qui
·

emmenaient fft a.f'(int6 boit Jtones p�ns


· Bettbaire leur ·demande
et boil· . .
jeunes filtes. Berch�ire ne pat TOir tnfnt!r ainsi ret leur �an4Ï!M.nte\ ·
ces
a'ila ne·conaaltraienl re'•· dad! cette part•e .,e 1a forêt•
malh"t'HX; n Je tacheta t le Jlnl &Tee lai 1 et pJas:&
·

ua lieu fnorable l la fondatio n d'un mooas� re ::

leur de Dieu • loi dirent-ils • il est. tout pm


le boit jeune filles dans lOb. �nent de MangeTillen, .
qui prit le boftt de Poeltnnootier, l'utlla"'m lftOfttu� • Sem
-.
aici un lieu ucré.: ·0001 ne .�.bonlons qu'en
ti""'. La a� de 111
trem

�néreme Valtide fat pl� i Ja· •

tête de DOO't1!1Jcs rdigieme • blatrt ;· tm puissant démon. l'habite sant d ute.-


�haar••• .Nos.

••·

••
. il tae le homme et ee n.oarrit de leur
·
� pAti1'1"es jèanes fines; «Jt!è. la· thltilê de 11'«1!"' . ,_ t . tl mu� . ka.
"' · -- . no111
troupeaux: eonl-als égar=• ces .
bérœ n•it artnth� ati malh�dr, forent �nt! lemelftoe ·
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des a!T�uses on� lieu tantes.


féconde: bienlc\t. l l'abri do clortre, Tint te l"édtf1r
c trooTon s: •rparit iom
c 1 e5 nua.,, •t d- .... Oamme éclatantes l'édai
n!llt I�DI
un �im notnb-retJt :· dd têmps m�me de ain� Rer­
.•• "'
•. aur le bo rd. d'un.
1..
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cc:ee.
• ces ·� n:� . .
chaire. on y comptait 8oiuote rt1ig1eotte. PM du
• t p--�... .. d·u n ch�ne

mona!tH'e de Mangnillen, 8011 fondat.ror fl""l pour


• marais. •

Bm:btire alta natniftd te liett �e �� : il. �it •


. ,., - cmnett de JOn�
la hllt�re do bo ts' on ma récA-
loi-�me on petit oratoire 10us J"inToéation de üînt
ttlr
• •

Albin.
broyères �!liMeS.
Ce IJ·�tll.it Il œrendAnt qu'une r�ie des d�inll.
et de

de Dcrchaoire 11ccomplis, il aurait enèo� TOula LAÜr


un mnna5lt're d'hommC��. Trnenaot ua jour le Der,
dtt� pA tm� Tinrent l lui. demandant J'iamône: il leur

.. Q�lqvet iun"'" ditoml que c:ett Vt�ltide, femme de Vai-'


L�faitricc elu m<m��!lt�re, CJUÏ fut ahbet� cie Puell..
,;,e., et
ruont�. (Àite r�mme infnrtu� du Mt�llite d"Ébroïn, �­
.. 'Yn"nl rcut�tre Cie mona1t�re t tandi1 'JUe ton jncJj�
�('OUS
occupait 1� •"i;c t1riscn�l de Tro,rn.

5
La planche qui suit rep rés e nt e le jJfassa_cre de Vassy. C'est la réduction au quart
d'une gravure du temps, publié e en Allemagne. Guise est au premier plan, l'épée à la
main. Nous avons remplacé la légende allemande par quelques strophes tirées d'un
cantique historique imprimé en 1563 et reproduit en 1857 dans le Bulletin de la so­

ciété du protestantisme français.

Ce petit t roupeau fidèle Hélas! q u i eust �cu �l'heure L'une s'ébat de détresse,

Inspiré d'un sacré zèle


Qui à \·as.�y te servoit, Ce pauvre troupeau cha.o;sé:
L'un dé't es te sa rieillesse�
L'autre arrache ses cheveux,
Y/un rem] l'esprit, l'aut re pleure,
L ' au t re se di ct malheureux;
Ils estoient là tou s ensemble Ce ,·le i l lar d de main tremblante
Gloire et honneur t e ren doit : L'un s'enfuit, l'autre est bl essé,
Mala tous d'un pleur aulséra�le,
Com·oqucz dedans un temple CouHe la p laie sanglante Tous d' une vo ix pi totable
Ecoutans ta saincte ,·oix De l'enfant prest à mourir, Emp li s se nt l'air à l'entour
Qul leur ame avoit ravie, Et la mère entre les armes De regrets, soupirs et p laint es,
Criant au ciel les mains joi nt es :
Trop tard son filz secourir.
Vient de s es dolentes larmes
Des paroles de tes loix.
Tant �Ile estoit resjouie
• 0 Dieu l·oy ce cruel t our h•

Lors ce t yran pl ei n d'audace, La femme parmy 13 p re s se


Voit s o n mary estendu, Où tes servaos sont réduis,
Ha! seigneur, voy la misère

Met en efJ'ect l a men ace Et mesl e un pleur de tristesse


Envieux tle ton·honneur,

Avec le sanc espandu 1


Vof tes enfans, o bon père,
Qu'il ceuvoit dedans son cœur:
Il se dép ite, il commande L'en fant suit de prè s la mère
Tue.1, navr9 et destruls :

Que nous port on s cest outrage


Mals, Dieu. ren-nous tesmolgnace
Que ceste tant humble bande Et volant son pauvre père
Soit tout soudain mise à mort; G ésir mort entre les mors,
En v a i n : u mon p're ! , Il s' é cri e ,
Pour l'honneur de ton nom saint,

Les Tient bleaser et occire


Et luy-même rouge d'Ire Lequel ce prince martyre.

Par _un t ro p cruel effort.


En vain de parler le prie, Qu'li veut par armes détruire
En nin soulè,·e son co rs. Et rendre du tout estalnt.

HISTORIQUE
C'est à partir de deux graYes incidents sanglants survenus en Champagne que
le royaume de France se trouve déchiré par les guerres de religion.
Le premier fait se déroula le 1er Mars 1562. François de Guise, revenant
d'un aéjour en Alsace, arrive à WASSY (Haute-Marne) où, avec son entourage
et une petite troupe - en tout 2000 hommes - il assiste à la messe.
Pendant l'o�fiee se font entendre les chants des réformés qui, de leur c�té,
sont venus écouter le prêche de leur pasteur dans une grange voisine. Les
gens du duc les prennent à partie et une querelle éclate; les huguenots tentent
en vain de s'enfermer dans leur localJ épées et pistolets s'en mêlent.
Il y aura 25 morts, femmes et enfants compris. C'est le fameux massacre de
la grange de WASSY, forfait des hoames du duc de Guise. Le deuxième incident
semblable se déroulera au cours de la journée du 12 Avril suivant, à SENS.
Situé au Sud de SAINT-DIZIER, WASSY est distant d'environ 12 km à vol
d'oiseau du lac du Der-Chantecoq. (carte MICHELIN n•61, pli 1)
Références 1 "La Haute-Marne ancienne et moderne"
(DICTION!IAIJŒ)
par Emile JOLIBOIS, page 535
Editions F.X.R.M. à AVALLON, 1967 *
6
N

villages
disparus •



Ancienne carte MICHELIN au 1/200.000•
( )
PARIS-CHAUMONTN•61, pli 9 montrant le /
-------
Der Réservoir de Champaubert , tel qu'il se présentait avant les traTaux et
�------ la disparition totale dea trois villages champenois.

: ,
Carte MICHELIN actuelle au 1/200.ooo• PARis-cHAUMONT N•61, pli 9 aur laquelle
� on remarq� nettement l'importante étendue da Lac du Der-Chantecoq {Réservoir "Marne")
après son aménagement. Capacité maximum 1 }50 millions de m3, Superficie maximum 1 4.800 ha,
Périmètre total des berges 77 km, Longueur totale des digues 1 19 ka.

7
Les villages disparus par l'aménagement du Lac du Der-Chantecoq

( actuellement le plus grand lac artific·iel de France )

.. .-. -

CHANTECOQ CHAMPAUBERT AUX BOIS NUISEMENT AUX BOIS

.. </-:· . . ;·. i... . ...


.
Construit dans une cuvette, sa popu­ : · le troisième village englouti av
lation atteignant autrefois 600 habitants ·} ·7· .· 1964, 64 habitants répartis en 15
n'en comptait plus que 181 en 1964,
aprh la réalisation du premier lac, . dont 6 agriculteurs. la superflc
territoire était de 837 ha, les 96 '
vivant en 45 foyers dont 9 agriculteurs. terres ont été expropriées. les
Sur les 1 220 hectares du finage, les qui restent sont rattachés Il Ste
65 0.0 de terres ont été expropriées et les du lac, avec qui le village a fu!
541 ha restant ont été rattachés à On y a également transféré son
Braucourt. la dernière messe y a été tlère, sa fameuse église Il par
célébrée le 14 septembre 1969 en pré· bols, et sa maison du forgeror
sence de 500 personnes, presque cent terres de Nuisement étalent réf
ans après l'Inauguration de l'église. le pour leurs vignes.
maire, durant 18 jours a assisté à l'exhu­ '
mation de 231 corps qui ont été ramenés
En plus de ces trola villages
ment engloutis, n'oublions pas les
à Giffaumont. village auquel Champau­
latlons subies par les 26 com•
bert est rattaché. Outre le souvenir, Il
concernées, en particulier:
ne reste plus aujourd'hui que le gros
œuvre de l'église qui dominait le village. Giffaumont la commune la plus tc
Elle est là, encore debout, mals bien après les villages disparus puis•
mutilée. lorsque le Der se mettra en perd les 64 % de ses terres.
colère, les vagues viendront se briser
les Grandes C6tea (Ste Marle d1
sur le porche, c'est pourquoi on a fait
dont les 60 % des terres sont
pour désigner le Réservoir Marne, le des travaux très Importants pour la
VIllage de pur style champenois, avec priées.
ses maisons � pans de bols habillés de nom de • Lac du Der-Chantecoq •, atten· protéger, et Il est souhaitable que les
Eclaron où les 35 % du finage or
terre, comptait 57 habitants en 1964, tlon qui n'a pu que toucher les anciens mesures prises se révèlent efficaces, car
elle est comme une sentinelle qui sur·
rt!partls en 17 foyers dont 7 agriculteurs habitants du village. paru.
veille les Immensités du plan d'eau.
et 10 ouvriers. Il a donné tout de lui· Arrigny qui se volt amputé des
m�me pour la réalisation de ce lac car Son église de briques rouges de 1868 Comme pour Chantecoq, les deux petl·
de ses terres.
te� cloches sonnent aujourd'hui à l'église
ses 281 hectares ont été Immergés en a été démolie mals sa cloche, transpor·
tée à l'église Rome St Charles de VItry Rome St Charles de VItry le François. larzicourt à qui l'on a pris les 1
totalité. le dernier maire a élevé un petit
La grosse cloche a été refondue pour de ses champs.
monument du souvenir sur l'• lie de Chan­ le François, sonne toujours pour les
fidèles et maintient pour tous le aouve· couler les deux oetites des chapelles·
tecoq • appelé actuellement • lie aux.
nlr du bocage. souvenir au cimetière de Giffaumont.
moutons •· le Syndicat Mixte a choisi

Documente : "Disparition et renouveau en bocage champenois" / Réservoir Marne - Lac du Der-Chantecoq.


Plaquette éditée par l'Association touristique des A mie du Lac à Ste-Marie-du-Lac e t
l'Association Culturelle et Touristique d u Der-Chantecoq à Giffaumont. *
Q)

�l�E�S����g!�
Tous l e s c ours d ' eau apparti ennent au Bassin d e la Seine et
se d i vi s ent en d e ux group e s :
1� l a 1.Tarne e t s on affl uent, l a Bl ai s e
2� l a Voire e t s e s nombreux a ffl uents, p�r�ni l e sque l s
l ' H é ronne
D ' ap r è s l e s d é p ots de gravi e r, l e s t roi s princ ipal e s ri vi è r e s
éta i ent trè s puis2ante s au Pl é i stoc ène .
L a val l é e d e la Iviarne n ' e s t que tr è s p e u repré s ent é e à
Eurvi ll e . L a val l é e d e l a Bl ai s e , é t roite dans l e s c al c ai re s
p or t l andi ens e2.1 amont d e Wa ssy , d evi ent d e pl us e n pl us l arge
en aval , où elle parc ourt l e s te rrains marne-gré s eux c rétac é s .
L e s vall é e s d e la Vo i re et d e s e s affl uents , s itué s dans l a
r égi on al bi enne du Der , s erp e ntent à trav ers un r e l i e f trè s p eu
ac c us é . D e nombreux lac s e t é t angs c arac t éri s ent c e p ay s a s s e z
maré c age ux .

��-!�g�!�!�2�-��-���
S i tu é aux c onfins d e troi s dépar t ement s (Hte-Marne , Marne et
Aub e ) , l e D er doit s on indivi d ual ité au s ous-s ol g én é ral ement
argil o-s abl e ux (auré ol e s apti enne et al bi enne ) . I l c onstitue l a
parti e l a plus ori ental e d e l a Champagne huni d e dont il p o s s è d e
tous l e s c aractère s , en parti c ul i er un s ol s ouvent mal drai n é
e t à p h a c ide. De c e fait , l e c ontra ste avec l a Champagn e s è c he
et l e Barroi s l imi t rophe �s t s a i sis sant . Tous c e s é l ément s
c ont ri buent à e n faire une régi o n b o t ani que d u pl us grand
intérêt .
O n c on state l a p ré s enc e d e s ol s al�uvi aux cal caire s (Marne ) ,
de s ol s à gl ey (p etite s val l é e s du S ud ) , d e s ol s b run s hydro ­
morphe s p l us ou moins les s i vé s , et d e s ol s d égrad é s s ur l imon .
De nombreus e s vari é t é s d ' a rbr e s exi stent dans l a Forêt du Der .
L e c hêne y e s t présent à 80% , s urto ut dans l e Boi s du Ham où d e
vi e ux s p é c imens , âgé s de 300 ans , atteignent 35 mètr e s d e haut .
On y tro uve aus s i de s hêtr e s d ont l a taill e vari e entre 25 et
JO mètr es (c e _qui n ' e st pas rare ) , d e s til l eul s , d e s . frênes , d e s
aulne s , de s saul e s .
D e faç on plus d étail l é e , l a végétati on d u Der s e c omp o s e d e
pl us i eurs fami l l e s :
- f e ui l l us hautes tig e s :
• c hên e s p é d onc ul é s
d e s marai s
marronni ers d ' Inde
roq.ge s
• aulne s gl ut ineux
à feui l l e s en c o e ur
• b oul eaux
• charmes
• aub épine s bl anc h e s
rouge s
• noyers
• c opalme s
• paul ovmias
• platane s
p eu�ll i ers di vers
pté ro caya s à feuil l e s de frêne
(c ons oli dati on de s berge s - nap�es d ' eau tempo rai r e s )
If

9
• frênes c o 11.nuns
b l anc s
• acac i a s c ommuns
• f é vi ers d ' Amé ri que
• saul es di ver s
• arbre s de Judée
• hêt res
• t il l eul s
- c oni f è res :
• arbres aux 40 é c u s
• p in s n o i r s d ' Aut riche
• c yp r è s c hauve
- arbus t e s :
• ép ine - vi ne t t e c o m.mune de T hunb e rg
• bud d l é i a s
• baguenaudi ers
c o rnouill ers

• noi s e t t i ers
• fus ains d'Europ e
• f o r s ythi a s
• h o ux
• c o rè t e s du Jap on
t ro �nes c o �uns du Jap on

chèvr e feuil l e s arbust il s


• mahonia s
• bambous diver s
• p runel l i ers
• bui s s ons ardents
• ros i ers
• gro s ei l l i ers à fl e ur s
• l i l as
- grimp ant s :
• vigne vi erge
• c l ématit e s
• lierre
j asmins d'hi ver
• c hèvrefeui l l e s
• r enoué e s
- group ement s vég é t aux de s bord s d'é t angs :
• p rairie s humi d e s à agro t i s d e s chi e n s
• é c uel l e s d ' eau
• r e noué e s a�phi bi e s - fo rme t e rre s t re
• l i t t orel l e s d e s marai s - fo rme t e rres t re
• s c i rp es palus t r e s
• i ri s d ' eau
• c arex v é s î c ul eux
• baldingères faux-ri s eaux
r o s eaux phragmi t e s
·

ma sset t e s à f e ui l l es é t ro i t e s

• renoncul e s aqua t i q ue s
• s c i rp e s l ac us t re s
p o t amo s nageant s

• myri ophyll e s e n ép is
• élodé e s du Canada
So ur c e s : • Le monde d es plant e s n� 3 7 2 d'O c t o bre -Déc embre 1 971
• Le Der p ays d u chêne - . .Iémo i res de l a ()o c i été de s

Le t �res , de s Sc i enc e s, d e s Ar t s , d e l ' Agri cult ure
et de l ' Indus t ri e de St -Dizi er - 1974

10
La fqune du D e r
- plusie urs ra c e s d e poissons vivent dans les eaux du Der :
brochets, perches, black-bass, carpes, tanches, gardons,
brêmes, poissons-chats, grosses huîtres
- en ce qui concerne les mammifères, on o bs e rve la urése.::1.ce
de sangliers, de che vreuils, d e renards. Les ce rf s n e
de me ure nt pas a u Der; ils ne font qu ' y passer lors d e _eurs
déplacements. Parmi les autres résidents, on conpte des
blaireaux, des martres, des fouines, des chats sauvages,
des belettes, ainsi que d i ve rs r ongeur� . ;Il faut noter que
les castors ont é t é réint rodui t s au Der dèpuis 1 9 65.
- le plan d'eau du Lac du Der s e c arac t érise pa r l'abondance
et la diversité des oiseaux. En effe t , 2 20 espèces y ont
été observées au cours des 10 dernières années, dont 90
t yp i qu emen t aquaphiles (''oiseaux d'eau"). Par.ni ces espè c es,
on distingue 4 types principaux
• les visi te_urs d'hiver
• les principaux migrateurs
• les rapaces ni c heurs
• les oiseaux d'eau nicheurs, espèces rencontrées toute
l'année
Les nrincipaux oiseaux rencontrés s ont l e s suivant s :
• grèbes huppés
à cou noir
• oies des moissons
rieuses ou cendrées
• canards col-vert
siffleurs ou chapots
Pilet
• martins-pêcheurs
• sternes ou hirondelles de mer
(Pierre Garin, naines, caspiennes, Labbé)
• mouettes rieuses et p ygmées
• go�lands
• foulques (ou morelles ou judelles)
• plongeons (Imbrin, a rcti ques , ca tma r i ns)
• hérons cendrés
pourpres
• spatules
• grues cendrées
• grands cormorans
• vanneaux huppés
• sarc e l l e s d'hiver et d'été
• pluviers
• gravelots
• bécassines
• béca .... seaux
• courlis
• bar6es
• c heval i er s
• avocettes
• cyt::,n es
• buses variables
• milans noirs
royaux
• f a u c ons crécerelles
hobereaux
• é p ervi e rs d'Europe

11
• busards des roseaux •
cendrés
St -:Iartin
• balbuzards ou aigles pêcheurs
• hiboux moyens-ducs
petits-ducs
des marais
• chouettes chevêches
• faucons pélerins
é�nerill ons
Kobez
aigrettes garzettes
• hirondelles de cheminée
• bergeronnettes grises
• pipits îarlouse s
des arbres
• fuligules morillons
:niloins
• pics verts
• pies bavardes
grièches grises
• pinsons des arbres
• chardonnerets
• gros becs
• bouvreuils pi voines
linottes mélodieuses
étourneaux sansonnets
• grives litornes
• etc • • •
Les rapaces, la buse comnune en particulier, ont tendance à
proliférer depuis que ces espèces bénéficient d'une protection
totale. Il en est de même des pies et des corbeaux qui ne
jouissent pas, pourtant , du même privilège. Par contre, ici
comme ailleurs, le nombre des passereaux, des hirondelles s ur­
tout, paraît en régression, en raison, semble-t-il, de l'emploi
intensif des insecticides par les agriculteurs.
Le � ygargue à queue blanche, avec une envergure d'environ
deux metres, est l'un de s plus grands rapaces d'Europe. C ' est
aussi l'un des plus rares car il a été longtemps persécuté et
souffre a ctuellement de la pollution des eaux qui empoisonne
les animaux dont il se nourrit. Quelques individus viennent
chaque année passer l'hiver sur les grands plans d'eau de la
région.
Les grues traversent régulièrement notre région pendant leurs
migrations. Les grands passages ont lieu fin octobre puis en
novembre et décembre. En fonction des conditions météorologiques,
elles volent de nuit ou à très haute altitude (de 2000 à 3000
mètres). Le passage de ces grands oiseaux migrateurs (2 , 20 rn
d'envergure) culmine vers la mi-mars. Le Lac du Der se situant
dans les principau..-x: axes migratoires, les ornitholo6ues régio­
naux y ont noté les haltes connues ainsi qu'une zone d'hivernage
pour certains oise�ux. Parfois, une troupe de grues cendrées
fait escale pour quelques jours ou quelques he'J.res seulement.

12
! Photographies ornithologiques prises par M. Jany SAUVANET
lors d'affnts animaliers au bois du Ham /ancien Der (52)

HérolllS cendrés
& ., " .,��
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Jeune hé ron cendré en po s i t ion d'int imidatio�

Sang l ier à l 'écout e • • •


i COT:IPLELIE�:TS D ' INFOR�.:ATIO)JS SUR LES FAITS
========================================

Observat i on d u LlA.RDI 4 FEVRIER 1 9 75 L entre 1 9H50 e t 20HOO HL


----------------------------------- ------------------------

Ap r è s nous avoir re j oi nt s , vers .1\.I inui t , Jany SAUVAl\JET nous


d onna d e s pr é c i s i ons c o nc ernant l a g ro s s e boul e l um i n eus e roug e
q u ' il avai t o b s erv é e : e l le é v o l ua à une t rent 9.ine d e mèt res
d ' al t i t ud e et à 10 mè t r e s 'te n o t r e p o int d ' affût s ur la d i g ue
( L a Brêche). El le mont a vert i c al ement , en asc 1si on droi t e ,
c omme s i , ap paremment , elle venait d e l a s urfc..0e du l ac , s ' él e-1
vant s ubi t ement d ' un s eul c o up. L ' obs ervat i on ayant é t é as s e z
fug i t i v e , l e p h é no , ène impre s s i o nna Jany d e par s a tai l l e ap?a ­
r e n t e qu ' il est ima à c ell e d ' une ple ine l une s e l e vant o u b a s s e
s ur l ' hori z on . Il p r é c isa enc o re q u ' ell e s ' é t e igni t d ' un s e ul
c oup , en pl e ine t ra j e c t o ire , sans é m e t t re l e moindre bruit .
L ' o b s e r v a t i on ne d ura que q uel q u e s s e c ond es mais fut b i en mémo ­
ri sée p ar l e t émoin qui ex c l u t t o u t e p o s s ib i l i t é d e c onf u s i o n.
Nous n ' a von s , p o ur .notr e part , p:.1 v o i r c e phéno·ln ène , c ar , à c e
m o � ent -l à , nous t ournions l e d o s à l ' Bg lis e d e Champaube r t ,
faisant fac e au Bois d u H am , en di re c t i on de l ' Es t .

�i!�!���-��-��6��-���Y4��r
Nous av ons di t que l a pl upa r t d e s t é m oins é t ai ent s c ep t i que s
s ur l e phén o m è n e OVNI , e t qu ' i l s avai ent s u g ar d e r un e s p ri t
fro id e t rat i onnel fac e aux p h é n o m è n e s qu ' il s o b s ervai ent .
I l nous faut c ep endant re veni r s ur l ' a t t i t u d e de Régi s , l e
frère de Jany , qui fu t p ar t i c ul i è re .
Sc ept i que , il l e fut en effe t lui -même j us qu ' au mo�ent où i l
vi t l a sphère a c c ompagné e d u " t ub e " s ombr e , au - d e s s us d e l ' eau ,
à s eul ement 4 m è t re s d e R ené e t d e lui . C uri e us ement , il eut
alors le s ent iment d ' avoir à faire à que l q u e c h o s e de " démo -
ni a q u e " .
·

Lors d e s o b s ervat i ons du 3 Février , avant l e s pris e s d e vue s


infrarouge s qui furent e f fe c t ué e s , une vive di s c us s iqn é clat a
ent r e l e s deux frères , en pr é s enc e d e s quatre aut r e s t émoins ,
s ur l ' op p ortuni t é d e prendr e de s phot os de s p hén o m è ne s . Bi en
sür, le d ial ogue exa c t ne p e u t être ra pp or t é 1 0 ans a p r è s , mai s
vo ici à peu p r è s c e qui fut d i t :
Jany "Al ors , qu ' e s t -c e que t ' a t t end s p o ur prendre d e s p ho t o s
ave c l ' i nfraroug e ? "
Régi s : "D e t out e faç on , c e s t ruc s -là c ' e st d es " f o rc e s " , ç a
d onnera ri en s ur l es pho t o s . "
( Par "forc e s " , Régis s o us -ent end " forc e s du mal tt)
Jany "Nous ernb@te pas ave c ça , p rends t e s phot o s ! "
Après quel ques i n s t an t s , Régi s fini t par inst al l er son Réfl ex
24x3 6 et pr i t l e s cliché s i nf raro ug e s s ur la b oule blanc he qui
s e t enai t a u d e s· s u s du s ol , à en v i ron 250 mè t r e s d e n o us .
-

La p e ur e t l ' émot i on j ouant un ce r t ain rôle , s ' i l s ' ét ai t


t ro uvé s eul son c omp o rt e m e n t aurai t p eut - ê t re é t é diffé rent en
rai s on de s e s i dée s s ur c e qui se p a s sa i t al ors au D e r .
Dans l ' ense�bl e , il voya i t l e s phénomènes du De r s ous un
asp e c t dé moni aq ue .

15

---
C ond i t i on oh ;y s i g ue d e s t émo in s au c o u rs d es o bservat i ons
�g:g2:���Yt��=��=2=���ï��=ï2Z2 _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ •

A uc un d e s t émoins p ré s ent s ne sui vai t d e t rai t e m e n t mé d i c al


au c o urs d e c e t t e p é ri o d e . Auc un n ' ab s o r ba d e m é di c am e n t , d e
t r an q ui l l i s a n t o u d e d r o gue q u e l c o n q u e a va n t , p endant o u ap r è s
l e s fa i t s .
P e rs onne ne p ortai t d e l une t t e s ou d e v e rr e s d e c o n t ac t .
T o us ava i e n t une b onn e vue e t é t ai e nt en parfai t e s ant é , sains
d ' e s pri t , e t en p l e i n e p o s s e s s i o n de l eurs mo y e n s .
Enfi n , avant l e s fa i t s e t sur l e s l i e u...-r.c-même s , t o us re s t è ­
rent n arfai t eme nt s o b r e s : mal gr é l e fro i d 1i nt e n s e d e c ert a i n e s
s oi ré e s , a u c lli1. e b o i s s on al c o o l i s é e ( " r emont'ant 1' s t yl e gr o g , rhwn ,
vin c haud o u eau d e v i e ) , auc un c af é ou exc i t ant n e fut c ons o��é .

!_2E222� -���-���i�����
Il faut n o t e r que la p l upart d e s d i s t anc e s ent r e l e s t é�oins
e t l e s p h é n o n è n e s o b s e rv é s ont é t é rel e vé e s à l ' é p o q u e même d e s
o b s e r vat i ons . P l us i e ur s p ers onne s part i c i p èrent à c e s r e c h e rc hes .

! _EE2E2�-�� - !��� ��
A u c o ur s d e la même p é ri o d e é gal eme nt , nous nous r end îme s sur
l e s l i eux d e s d i fférent e s mani fe s t a t i ons i n s ol i t e s qui s ' é t ai ent
produi t e s p r è s du s ol , afin d e v o i r s ' i l y a vai t d e s t ra c e s é v e n -
t uel l e s ( l i e ux d ' appari ti on s d e l é. forme " hu.rnano ! d e " e t d e s

b oul e s bl anche s ) . C el a c onc ernai t un e spac e d e l a p oint e du B o i s


du Ham où l e s arbre s é t ai ent p l u s c l a i r s emé s e t f ormai e n t une
s or t e de p e t i t e clai ri ère garni e d ' arbr e s , d ' arbus t e s , de fourr é s
e t d e t ai l l i s .
Aprè s p l usi eur s heur e s d e re cherche , nous n ' avons c ons t a t é ,
au s ol , s ur l e s arbr e s ou la végé t at i on , ni t ra c e s us p ec t e ou
c uri e us e , ni od e ur part i c ul i ère .
A quel que di s t anc e ( entre 1 0 e t 20 m è t re s ) d e l ' en d roi t où
ava i t é v o l u é la s ilhoue t t e " human oï d e " , nous t r o uvâm e s une
bauge , c ' e s t -à -dire une z one pre s que c i r c ul a i r e p ar s on asp e c t ,
o ù l a t erre humi d e ava i t é t é r e t o urné e , p r o babl ement par d e s
s angl i e r s . C e t t e t rac e é t a i t fraf c h e , s a pro fond e ur variant d e J

1 0 à 2 0 c ent imè t r e s . Auc une e�pr e i nt e d e p a s n ' é t a i t vi s i bl e à


l ' i n t é r i e ur ni aut our .

R e t o ur s ur 1 ' ob - -------------
s erva t i on du " t- ub
- - e- -" ----
l ll>�i-n
- e- ux Lill'JDI 3 FE -TR----
- - -l- e------------ I ER
I 27 2:�:gï51Q=�
A l or s q ue , d epui s un moment , R en é e t J any s on t p ar t i s p a r un
p e t i t chemin fore s t i e r dans l e but d e c ont o urne r l a s il houe t t e
" hu.'118. n o î d e " , l a d e uxi ème équipe , r e s tée s ur p l a c e , vo i t l a
forme l :uni ne us e s ' enfonc e r dans l e b o i s , e t dé . i d e al o rs d e
s ' a vanc e r e n l o nseant l e b o i s s ur l a gauche , s an s al l ume r d e
l amp e s .
C ' e s t à p e u p r è s à mi -parc o ur s d e l ' é q ui p e que , d e l e ur c ô t é ,
R e n é e t J a ny se t r o u v en t fa c e au " t ub e " d e l u:ni ère bl anche p ui s
l e v o i e n t a c c é lé r e r s a ro t a t i on pour f ui r rap i � eme n t e t s i l en­
c i eus ement au-d e s sus de l ' a n c i e n L a c du D er , à q u e l que s c ent i ­
m � t r e s d e l ' e a u s e ul e m e n t .
I l se-;1bl cro. i t que l e o h é n o :n è n e ai t a c c é l éré s :J. vi t e s 2 e d e
r o t a t i o n p o ur "f ui r " aprè s , sui t e a u d é p l a c e .nen t d e 1 ' é q ui p e
r e s t é e e n f�. c t i on :.18-i s aus s i d è s q ue Jany c or:L. e n ç a 3. en p r e n d r e
un e p h o t o , C O iîLle s ' i 1 ava i t " s e n t i " l a p r é s e n c e d e s t é mo i n s e t
réagi e :1 c o n s é q ue�1c e .

16
Je pens e qu ' à l a l 8 c t ur e d e l ' audi t i on d e s d e ux t émo ins , l e
1 l e c t e ur s e fera p e ut - ê tre une meil leure i d é e d u d éroul ement d e s
é vènement s ins o l i t e s qui s e d éroul èrent c e s o i r -l à . Une d é cl a ­
rat i on s p ont an é e é t ant ne t t e ;tent p l us vi vant e , e l l e pera1e t d e s e
pl onger dans l ' a:nb i anc e " à c haud " d e cert ains moment s p r é c i s du
d éroul ement des fai t s . Q ue l e s d é cl arat i ons q ui s ui vent p arai s s ent
a c c ep tabl es ou n o n , el les n ' en s ont p a s mo i n s c el l e s d e s t émo ins
à l ' ép o q ue d e s fai t s . N o us p ens ons que , finalement , c ' es t un p e u
truq uer l e s d onné e s e t rendre un mauvai s servi c e � l a re c herc he
ufol ogi que que de l e s i gno r e r .
R o ger : " Vous p o uv e z rac ont er c e t épi s o d e d u " t ub e " l umi neux
p r è s d e vous? "
.
J any " B on • • • On s ' é t ai t donc s é paré s en d e ux é q ui p e s , vo us
é t i e z re s t é s l à -b a s • • • d ' ap rès l e s p l ans d é c i d é s
ensembl e , e t pui s moi e t R ené o n d e va i t c on t o urner l a
forme " humano ï d e " p our e s sayer d e s ' en app r o c he r l e
p l us p r è s p o s s i bl e , e n e s p é rant qu ' el l e s ' a t t ac herai t
à vo t r e p r é s enc e , res t ant dans l e c oi n • • • à l a p oi nt e
du b o i s , fac e à vous • • • Al ors on a p r i s �� c he min
fores t i e r . R ené avai t une l amp e -t o r c h e et mo i l ' ap p a ­
rei l -pho t o d e R é gi s . On ava i t aus s i pri s l ' un d e s
talki e s -walki e s p our r e s t er e n c on t 9.. c t . "
R ené : "Oui , e t on e s sayai t d e ne pas t r o p fai r e d e b o uc an
avec n o s b o t t e s s ur l e s feuill e s m o rt e s , l e s b ranche s
c a s sé e s . A l a moi t i é du t raj e t , on a e s � ay é d e vous
app el e r p ar radi o , mai s · ça faisai t p l e i n de p aras i t e s
d e p l us e n p l us fort s . J ' ai ins i s t é mai s r i e n à faire ,
a l o r s fi nal ement c e n ' é tai t p a s l a p eine e t on a arr@ t é
l e t al k i e -walki e , i l gré s illai t de t rop • • • o n n e
voul ai t p a s s e fai re rep érer ( par l a forme " hu..rnanoi d e '' ) .
I l n e fai s a i t p a s t rop chaud , ave c d u vent gl ac é , on
vo yai t l e s é t oil e s • • • Aprè s quel que s mè t r e s enc ore , on
arriv e t ous l e s d e ux à c ô t é d ' une p e t i t e clairi ère où
l e s arbr e s s ont p l us c l ai r s emé s . C ' e s t l à , avec J any ,
qu ' on a vu l e t ruc l umi neux bl anc , al l ongé , à l a
vert i c al e , e t immo bi l e . "
J any : " O n s ' e s t approc hé s , ave c t on frè re • • • l e t ruc • • • ç a
faisai t c omme , disons , un t ub e au n é on b i en n e t t ement
d é c o up é t u voi s? Il n ' é c l airai t pas c o��e une l umi ère
no rma l e , c omment d i re? • • • il ne d i f fusai t pas d e
l wni ère aut o ur d e l ui , par t o ut , i l n ' é c l ai rai t p a s l e
b oi s , n i e n haut ni en bas . L a l umi è r e é t a i t c onc en­
t ré e d e dans sans d é b o r d e r aux al ent o ur s • • • tu voi s c e
q ue j e veux d i re ? Pas d e hal o non p l us , ni d e t ruc d e
c e genre , e t c ' é t ai t pas haut au-d e s s us du s ol . "
R ené " O ui , c ' e s t ç a , i l é t ai t ne t 1� ement d él i mi t é , sans
é c l ai re r l e p aysage , t o ute l a l umi è r e b l anche o p al ine
é t ai t c o nc ent rée d e dans . "
Jany "La c oul e ur , c omne d i t R ené , c ' é t ai t blanc opal in , un
b l an c l ai t e ux , une l umi è r e fro i d e • • • on p o urrai t pas
fai re ç a ave c no s l a:np e s , i l y aura i t t o uj ours un
fai s c eau , d e s d é b ordement s d e l Qmi è re , e t c • • • ç a n e
fer2 i t p a s p arei l que l à , t u c omp r e :1 d s ? "

11
R ené " I l s e t ena i t d evant nous , l à , à l 0 - 1 5 c en t imèt res à p e u
prè s � l a vert i c al e d u sol d u b o i s , mai s p a s p l us. L e s •
d eux e x t rêmi t é s é t ai ent p o int ues e t arrond i e s , c omme
sur l e d essin qu ' on a fai t a v e c J any • • • i l n ' y a ri en à
a j out e r d e p l us , p a s d ' aut res d é t ai ls . Al o rs , p o ur
c ontinuer , on s ' est ap p ro c h é s , ave c J any , enc ore un p e u ,
d o uc emen t , p l us prè s e n c o r e , e n fai s ant a t t ent i o n à n o s
brui t s d e pas , e t o n a bi en v u q u e c e " t ub e " blanc
l u:n i ne ux é t ai t animé d ' un mouvemen t d e ro t at i on l en t e ,
de gauc he à dro i t e , d i s ons dans l e s ens c on t raire d e s
aiguil les d ' un e montre , mais d o uc ement . A un c ertain
momen t , on a dist ingué c omme une par t i e p l us sombre
sur l e " t ub e " l u.rni neux. "
J any " O uais , exac t ement , et c ' é t ai t b i en n e t e t sans brui t • • •
ri en ! Al o rs j ' ai di t à René : Q u ' es t -c e que c ' est q ue
c e t ruc fan t oche l à ? Bon , on y va ! "
R ené "Il fai s a i t à p e u prè s , en t ai l l e r é e l l e , par e i l que
l ' e s p è c e d e " t ub e " noir qui ac c omp agna i t la "sphère "
bl anche sur l ' eau , que j ' avais vue l e 2 F é vri e r , ave c
R é gi s , vers l e s 1 1 H 1 0 du s o i r • • • t u sais , l à o ù o n a
e u une t rouill e p a s p o s s i bl e qu ' on s ' e s t mi s à plat
ventre , cro yant avo i r é t é rep é rés p ar d e s brac onni e r s
qu ' on aurai t d érangé s • • • eh b i en l à , d a n s l e b o i s ,
l e " t ub e " , il fai s a i t dan s l e s • • • 3 , 30 mè t res d e hau­
t e ur p our 2 5 -30 c en t i mè t re s de l arge ur ou d ' épai s s e ur ,
d is ons à 5 c ent imè tre s prè s h e i n ! J ' a vais pa s d e mè t r e
d e p o c he s ur mo i ! mai s avec l es arbr e s c omme rep ère s ,
on a mesur é aprè s , ave c vous , d e j o ur , s ur l e s l i eux
l ors de l ' enqu@ t e avec Jany e t Anni e . aai s p o ur la
l umi ère , ç a ne nous ébl oui s sai t p as , el l e é t ai t sup p o r ­
t abl e s ans fai re mal a ux y e ux . "
J any " O ui c ' e s t ça • • • al o rs qu ' une l amp e , un t ub e au n é on , à
c e t t e d i s t ance , aus si prè s d e n o us e t en pl e ine nui t ,
on en prendra i t p l ein l a vue ! . . . . .. p r è s , j ' ai pri s une
pho t o du t ruc avec l ' ap par e il R é fl e x d e R égi s , un
CANON ave c l a p el l i c ul e infraro uge n o ir e t . blanc char­
gée d edans • • • J ' ai di t à R ené : Bon , on f onc e d ess us ! ?
I l é t ai t d ' ac c ord e t n o t re i nt e nt i on ferme à ce moment ­
l à é t ai t d ' al l er dro i t d e s s us c e " t ub e " • • • e t on é t a i t
pro c he s he in ! "
R ené "Oh o ui , on é t a i t en pl ein d es s us , p a s d e pro bl ème ! N o r ­
malement , enfin j e ne s a i s p as mai s dans d es cas c om�ne
ça on d e vrai t avo ir p e ur • • . n on? En b i en , t ous l es d e ux
on n ' y p en sai t même pas , on n ' é t ai t n i anxi e ux ni t out
ç a. "
J any : "C ' e s t ç a qui e s t drôl e en y p ens ant apr è s : s i prè s d e
c e mac hin -l à que l ' on n e sai t p as c e que ç a p eut bi en
être ni c e qu ' il p e ut évent uellem ent nous fai re , eh
bi en on n ' avai t auc une p e ur • . • Le but é t ant de fonc e r
d es s us , peut -être que l ' on aura i t t ravers é l e " t ub e " ?
J e ne sais p a s • • . "
R en é "Po.r l à , Jo.ny veut d i re que c ' es t d i ffi c i l e d e dire c e
que c ' é t ai t q ue c e t ruc l umi neux , e t qu ' es t -c e qu ' i l
f o ut a i t à par e i l le heure en pl e i n b o is isol é • • • C ' e s t
c ompl è t e:nent d i ngue quand on y r é fl é chi t une minut e !
O ui , ça parais sai t c o�rune quel q uec 1o s e d e b i en c oncre t ,
d e so l i d e ; j e ne d i s p as que c ' é t a i t en t ôl e ondul é e ,
mai s • • • en m@me t e mps , on avai t l ' i :np res s i on , Jany e t
·
mo i , q ue l ' on a urai t p u p a s ser � t ra ver s cet t e esp � c e

18
d e truc fant o c he , mai s c e n ' e s t q u ' une imp re s s i on que
1 1 on a e ue t o us l e s d e ux d e vant c e " t ub e " bl anc . liTai s
c ' é t ai t p a s t rans parent ni t rans l uc i d e , on ne voyai t
pas l e s arbre s ou l e s fourré s à t ravers , c ' é t ai t une
mas s e p l e in e • • • tu vo i s ce que j e veux dire ? • • • On s ' en
fi chai t p ui s qu ' on avai t d é c i d é d e f onc e r d ro i t d e s s us . "
J any "C ' e s t c omme d i t R ené • • • M o i , j ' avai s l ' impre s s i on que
j ' al l ai s l e t rave rs e r de part en part , qui t t e p eut - ê t re
à ê t re brül é ou à a vo i r que l que s b o s s e s • • • C ' é t ai t
c ornul è t ement s i l enci eux , r i en , p a s d e brui t c omlne j e
l ' ai di t , e t j e ne s ai s vraiment p a s s i un t ruc pareil
aurai t imp re s s i onné l a p el �- i c ul e • • • c ' e s t pas s ûr d u
t out • • • I.tio i , quand j e fai s d e s affüt s aux rapac e s no c ­
t urne s , l a nui t d onc , j ' ut i l i s e mon gro s fl ash magné ­
t i que , l e R é fl ex é t ant. mont é s ur un p i e d pho t o , e t j e
d é cl enche l e t o ut à d i s t anc e ave c un c abl e ral l onge
s p é cial . "
R en é : "Bon , e t pui s al ors Jany d e s on c ô t é a p ri s une pho t o
d u " t ub e 11 , e t i l m ' a al ors di t : 11Iaint enant , o n fonc e
d e s s us ! A c e mo : ent -l à , j e n e s a i s p a s c e qui s ' e s t
pas s é a u ni veau d u phénomène , mai s l e " tub e " l umineux
s ' e s t mi s à ac c él érer s on mo uvement ro t a t i f s ur lui ­
même , mai s t o uj our s sans l e moindre b rui t • • • On aurai t
d i t - mai s c ' e s t une i d é e - q u ' i l nous avai t ent endus . "
Jany : "C ' e s t ça • • • e t à c e moment - l à j ' ai mi t rail l é p eut - ê t re
4 à 5 p ho t o s du t ruc , l e d iaphragme d e l ' obj e c t i f
ouver t à f ond p o ur c ap t er e t enre gi s t re r l e plus d e
l umi èr e s ur mon fil m . L ' o b j e c t i f é t ai t un 1 3 5 mm • • •
J e me s ouvi ens bi en que dan s mon vi s e ur j ' avai s t o ut l e
phénomène c ompl e t • • • l à pas d e p r o bl ème , c ' étai t dans
la b o ! t e ! J ' ai même , i l me s embl e , dü recul er un p eu
p our l ' avoir t out ent i er a v e c un p eu d e végé tat i on , d e s
arbre s aut o ur . C e qui e s t b i z arre , c ' e s t que l ' on au­
rai t dit qu ' il avai t d e viné no t re int ent i on ou qu ' il
nous ava i t e nt endus , quel quecho s e c omme ç a tu voi s? "
R ené : "A c e s t ad e d e l ' o b s ervat i on , Jany e t mo i on é t ai t vrai ­
ment t r è s prè s d e l ui , à d e ux mè t r e s d u " tub e " • • • e t o n
fonçai t dro i t d e dans ! Mai s on n ' a p a s r e s s enti d e
chal e ur , d ' o d eur , d e p i c o t e m ent s , ri en d e t out ça • • •
au c ont rai re , on é t ai t p l ut ô t exc i t é s ! J amai s , à auc un
moment , on n ' a é c �.a iré l e p hénomène l umine ux avec l a
lamp e - t orche , nous é t i ons habi t ué s à l ' o b s c uri t é d e l a
nui t e t à l ' é t a t d e s l i e ux . "
Jany " J e me d emand e , s i on l ui avai t envo yé un c o up d e t orche
él e c t ri que , s ' i l aura i t r éagi p ar rap J ort à no tre p r é ­
s enc e ? C ' e s t d ommage , maint enant que j ' y p ens e , ça
aurai t p eut -ê tre é t é une exp é ri e nc e int ér e s sant e , p o ur
voi r c e qu ' aurai t fai t c e t ruc l à • • • 1.Iai s à c e moment ­
l à , o ui • • • on ent rai t d e d ans , p a s d e p r o bl ème . J ' avai s
l ' il p re s s i on que j e l ' aurai s t ra 7 er s é d e part en part ,
mai s j e ne s a i s pas c e qui s e s erai t p a s s é à c e moment ­
l à? "
R en é " C ' e s t e ffe c t i vement ç a : ave c J a ny on é t a i t gonfl é s , on
me t :ai t la g a rn . e· d r o i t d e s s us . . . o n s ' en t rouvai t . . . oh
G. .no i ns d e d e ux mè t re s . Il n ' a pas c hangé d ' a s p e c t , ni
.•
d e c o ul e ur , ni d e t ai l l e ou d ' i n t e� s i t é l .. Pni ne us e , e t

19
p as d e brui t . Il t o urnai t pl us vi t e s ur l ui -.: ême en
a c c él é rant s on avan c e à t ravers l e s t ail l i s , ent re l e s •
arb r e s e t l e s f o urré s , part ant vi t e en d i r e c t i on du
p l an d ' e a u du vi e ux D er . "

J any : "Lors d e s a d i s p a ri t i o n , ç a fai s ai t - t u s a i s - c om�ne


w1 e image d ' un p o s t e d e t él é qu ' on é t eint , :na i s p l us
l ent ement quand mê�e . O n l ' a vu rap e t i s s er e n s ' él o i ­
�nant v e rs l ' eau , vers l a di gue de L a Brê c he , e n 2 à 5
s e c onde s maximu� ; apr è s , au l o in , i l ne fai s ai t p l us
qu ' un mi nc e t rai t b l anc . "
R en é "C omme d i t Jany , ça fai s ai t , vi s ue l l ement p arl ant , c om�!le
l ' i mag e d ' un t é l é vi s e ur qui di spara î t l or s q u ' on c o up e
l e j us • • • ma i s p l u s d o uc ement . Apparemnent , o n l ' a vu
part i r d ro i t d e vant , sans fai re d e z ig s - z a g s o u d e
t raj e c t o i r e c o m pl i q ué e . "
Jany "A s o n d ép art , il n ' a p a s t raver s é d ' arbre s , mai s i l l e s
é vi t ai t ; di s ons que sa t raj e c t o ire é t ai t fai t e p o ur
évi t er t o us l e s o b s t a c l e s na t urel s . Aprè s ç a , j ' ai t er­
min é t ou t e la p el l i c ul e d e R é gi s s ur l ' endro i t où i l
s ' é t ai t t enu fixe , en e s p érant avo i r quel q u e cho s e d ' en­
r e gi s t r é s ur le fi l m . R ené a l anc é un app el l umi neux
ave c s a l amp e à l ' aut re é quip e qui a t t en dai t , p ui s on
vous a r e j o i nt s par l e même c hemi n , en s e n s inve r s e . Il
é t a i t dans l e s 22HOO , à 2 minut e s p rè s . "
R en é "On p e ut dire que nous l ' ..a vo n s vu à p e u p r è s 1 0 à 1 5
minut e s e n vir o n . Aprè s , t o ut en d i s c u t an t d e t ous c e s
fai t s , on e s t t o u s repar t i s aux voi t ur e s . "
Jany : " I l y a un e c ho s e que j e voudrai s d i r e : l ' a ut r e é q u i p e
d evai t r e s t er en p o s i t i on d ' at t ent e , s an s b o uge r , en
b ordure du B o i s du Ham , et a t t end re no t re r e t o ur . Il y
avai t t o i , Régi s , A l ai n e t C hri s t i an . Q uand la s i l ­
houe t t e " human o ! d e " e s t ap p a r ue , vous d e vi e z s ui vre
s e s é v o l ut i ons vers l e b o i s . Bo n . A p r è s , e l l e s ' e s t
enfonc é e d ans l e b o i s p ui s ell e s ' e s t é t e int e , mai s
vous d evi e z re s t er s ur l e s l i e ux , d e s f o i s . qu ' e l l e ré­
a p p a ra i s s e une n o uvel l e fois • •lai s R é gi s a v o ul u l on­
ger l e b o i s ave c vous • • • e t j e p ens e que c ' e s t à mi­
c hemin que le " t ub e " qui é t ai t fac e à nous a d O. vous
r e p érer e t part i r v er s l ' ea u . "
R ené "P eut -ê t re? • • • C e q ui e s t b i z arre , c ' e s t que n o us p en­
s i ons , J any e t m o i , nous t rouver par d erri è r e la forme
" humano ï de " , al ors que l ' on s ' e s t t rouv é s d e vant • un
t ruc t o u t d i fÎérent ayant l ' a s p e c t g én é ral d ' un " t ub e "
l ��ine ux bl anc . P e ut - ê t re y ava i t -i l e n fai t d e ux
ph é n o m èn e s di s t i nc t s qui é vol uai ent d an s l e B o i s du
H am à c e s moment s -l à? "
Jany " P ourqu o i pa s ? • • • D e t o ut e faç on , l e " t ub e " que l ' on
vo yai t é t a i t b eauc oup p l u s mi nc e q u e l a s i l ho ue t t e
" hu111a no î d e " , c ' é .t ai t n e t t e m en t mo i n s é p ai s . A mo ins
que l e haut ; la " t ê t e " , s e s o i t é t e int e , et al o r s on
l ' aurai t vu s o us un a ut re angl e par rap p ort à a van t .
i·. Iai s même a ux j ume l l e s , la forme " hunan o ! d e " n ' a va i t
p a s d e mouveme nt d e r o t a t i on c omme l ' aut r e t r'uc fan­
t o che • • • C ' é t ai t ne t . �.I o i j e p ens e q u ' i l y a vai t d e ux
phéno ,nène s di f f ér ent s . T l ' un s e d é p l a ç a i t p ui s s ' e s t
é t e i nt , l ' a u t r e , l e " t ub e " , at t e n d a i t l à , t ranqui l l ement

20
• • • p e u t - ê t r e qu ' o n l ' a d �rang� ? �ai s qu ' e s t -c e que d e s
truc s di ngues par e i ls f a i sa i e n t l à e n pl e ine nui t ?
C ' e s t ç a l e pr o b l è m e . • • E n t o u t c a s , p o ur mo i c ' é t ai t
p a s no rma l , e t r i e n à vo i r a v e c d e s brac o_1ll i e rs o u d e s
truc s G e nre p l asma o u f e ux fo l l e t s . A u c o ur s d e me s
a ffüt s o rni thol o gi que s n o c t urne s , j ' ai d � j à e u l ' o c c a ­
s i o n d e v o i r d e s ga z ou d e s f e ux f o l l e t s , ça n ' a ri en
à vo i r a v e c c e qu ' on a vu . "
R en é "Aprè s , d e j o ur , q uand on a t o us � t � l à , s ur l e s l i e ux
p o ur l ' e n quê t e , o n n ' a p a s t ro uv � d e t ra c e s , ri en du
t out , e t c ' e s t l à q u ' on a me s uré l a tail l e q u e d e va i t
fai r e c e " t ub e " l umi n e �lx , ains i que l e s d i s t anc e s
ent r e l ui e t nous . "

Jany " O ui , on a f o ui l l é d an s t o ut l e s e c t e ur où n o us é t i on s ,
aux endr o i t s d u " t ub e " , mai s ri en ! "

� Q i � - ��! - ��- !h � 2E i � - �� - Y2g��


On p eut e s � aye r d ' e xp l i q u e r c e t é p i s o d e , vo ire l ' ens embl e d e s
é v è n e m ent s d u Der par l a t h é o r i e d u " rêve é v e i l l é " , mai s o n ne
vo i t pas c o m� en t el l e p o urrai t s e rvir à é l uc i d e r c e s c as , ou
alors aut ant invo a ue r l e r ê ve t o ut c ourt . L ' ens embl e des t émoins ,
s o i t 6 à 7 p e r s o nn e s , p ar d e s c ond i t i on s mé t é o r o l o g i q ue s ri gou­
.. r eu s e s , en pl e i n b o i s e t d e nui t , aurai ent e u l ' impre s s i on , en
rêve , d e ma r c h e r à t ravers l e s t a:ill i s , l e s ar.b res , s ans all ume r
d e l amp e s , d ' ap erc e v o i r t o us l e s p h é n o �n èn e s d é c ri t s t out en
marquant d e s p o s e s p our me t t re au p o int d e s pl ans d � ac t i on exp é ­
riment aux , e t c e c i p enda nt 5 à 6 j ours ! S ' il s n ' avai ent p a s é t é
en t rain d e marc her , b i e n é v e i l l é s , i J. y aurai t e u q ue l que s p r o ­
bl ème s e t q u e l q ue s b o s s e s c on t r e l e s arb r e s • • • ou al o r s , i l
faudrai t supp o s er q u e t out e s l e s p e rs onne s p r é s ent e s é t ai ent
s omnambul e s . C e t é c ha faudag e de s up p o s i t i ons grat ui t e s s e m b l e , à
mon avi s , t ir é par l e s cheve ux , e t d evi ent final ement enc ore p l us
e x t ra o r dina i r e que l e s phénomè ne s à exp l i quer .
L ' a t t i t ud e d e s t émoins ne c orre s p ond à auc un moment à un
d él i r e oniri que : il s s ont t o uj o urs r e s t é s c ons c i en t s d e l e ur
environnement spat i o -t emp orel . P ar a i l l eurs , s ' il s ont parf o i s e u
p eur , il n e s ' e s t j amai s agi d ' une t err eur i rrai s onné e . L eur
a t t ent i on ne s ' e s t pa s égar é e e t il s ont exerc é l eur r é fl exi on
ave c calme e t l o g i q u e .

�2 � ����- � � - 2 t 2 i 2 � � � � -Y�! � -�� - �� ! �� - g �E2 !Q � �� ?


C o®ne n o us v e n on s d e l e vo i r , l ' ab s enc e d e p h o t o s ne fut p a s
t o uj ours d e no t r e f ai t ; mal h e ur e us ement , l e s pho t o s du " t ub e "
l umi n e l.L'C p ri s e s p ar Jany n e d o nn è re n t auc un r é s ul t at , .11 ou s ne
s avon s p a s p o ur q u o i .
S i l ' o n ex c e p t e l e s s e ul e s pho t o s p ri s e s e t r � us s i e s p a r
R é gi s SAUI!Ai"TE I' dan s l e s c and i t i o n s q ue nous avons p r é c é d e nèîl e nt
exp o s � e s , nous ne c omprenons t ouj o urs pas no t re pas s ivi té ph o t o ­
graphi q u e l o rs d e c er t ains é p i s o d e s d e s é v ènement s q ue nous avons
vé cus . L e s p l an s d ' ac t i on é t abl i s par l e s t émo i n s � t ai ent de
s ' ap p r o c h e r le pl us p r è s p o s s i bl e d e s ph é n o . n è n e s , de t e s t e r l e urs
réa c t i on s e t d e " !n i t ra il l e r " photoc;raphi qu e me nt pa r l ant ·.
P l us i e ur s ap par e i l s p h o t o gra p h i q ue s é t a i e nt p r ê t s , e n ba t terie.
L' un d e s p o s s e s s e ur s d e c e ma t é ri el aurait pu, à l ' e n c o n t r e d e s
r é ac t i o n s n e ut r e s d e s a u t r e s t émo L n s , p re n d r e d e s c l i c hé s d e s
p h � n o � èn e s qu ' i l s o b s e rvai e n t . C e n e fut h�l a s p a s l e c a s • • • l e s
w 1 s e n t r2 f nant p e ut - ê t r e l e s a u t r e s • • .

21
L e s d i al o gue s rap p o rt é s c i -apr è s p e rme t tront p eut - ê t re , t o ut
en pl ongeant à n o u v e a u dans l ' amb i anc e d e c e s moment s , d e s e •
fai r e Qîe i d é e s ur c e fai t .
Nous s om�e s l e D imanc he 2 Févri e r 1 9 7 5 , au B o i s du Ham - 1 9H3 0 .
L e s t émo ins s e c onc ert ent sur l e t e rrain , s e p o s ant mut ue l l ement
l a que s t i on de s avo i r s ' i l s ont bi e n vu la même cho s e , et l e s
r ép ons e s ét ant affirma t i ve s :
R é gi s " Bi en . Bon , vous ave z vu l a même cho s e ! ? V ous en ave z
pri s d e s p ho t o s ? "
J any "N o n ! e t vous ? • • • "
R ené " Bah ! non , on s ' e s t appro c h é s d e s b o ul e s • • • on v o ul ai t
mi e ux voir , d e plus p r è s quo i . "
Jany "::Iai s c ' e s t d i ngue , on v o us avai t d i t d e prendre d e s
p h o t o s ! Al o r s R é gi s ! m • • • • ! "
R oger " D ' ac c ord , mai s vous ê t e s arri vé s e t c ' e s t par t i d a n s
l ' aut re s en s . Vous ave z d û fai re du brui t , c raquer d e s
branche s e n marchant v e r s nous • • • J e ne s ai s p a s , m o i ,
ç a a dû l e s faire fui r . "
Jany " B on , on s e r e d i vi s e en d eux gro up e s , mai s on me t l a
gomme hein ! O n mi t rail l e e t p a s d e lamp e s al l umé e s . "
R o ger " O n fai t c om.n e t out à l ' heure , e � fai sant a t t e n t i on d e
n e p a s fair e t ro p d e b o uc an . "
R égi s : " O . K . O n s e re t rouve aprè s . On va e s s ayer d e l e s c on - "
t o urner par d e rri ère ; faut savo i r c e que c ' e s t c e s
fo ut us machin s -l à . On me t l a gomme c e t t e foi s -c i ! "
Jany " Bon . Bah , c ' e s t repar t i d e l ' aut re c ô t é , rien à fai re ,
c ' e s t di ngue ; c ' e s t c omme s i el l e s l i sai ent d an s l e
c erveau , ç a aurai t ent endu ou d e viné no s i nt ent i on s . "
Apr è s a v o i r " j oué au c hat e t à l a s o uri s " ave c l e s d e ux b oul e s
blanche s au s ol , l e s qua t re t é mo ins s e r e t rouvent à nouv e a u :
R oger "C ' e s t p ar t i • • • R i en à fair e ave c d e s truc s par e i l s .
�ai s on l e s a vue s proche s d e nous . "
R égi s "Hai s vous , d e vo t re c oi n , vous ave z pri s d e s p h o t o s ? "
R ené " Bah , non ! On a e s s ay é de s ' en appro cher l e pl us p r è s
p o s s i bl e p our vo i r , mai s e l l e s s ont r epart i e s d e l ' aut re
c ô t é • • • Vous ave z d û l e s vo i r faire l eur manè g e , n o n?
C ' é t ai t p r o che , à 2 5 -3 0 mè t re s d e nous • • • à p ei ne . "
Jany " O uai s , mai s p o urquoi vous n ' ave z pas pri s d e p ho t o s d e s
t ruc s? r� • • • • , maint enant qu e c ' e s t p art i , o n a l ' ai r
mal ins ! "
R é gi s " r ' énerve p a s J any ! M o i , j ' ai t rouvé c uri eux que ça
s ' en ail l e d è s qu ' on s ' en ap p r o cha i t b i en , t o ut près • • •
O n aura i t d i t qu ' e l l e s l i s a i en t no t r e p ens é e • • • et
c ' é t ai t t o ut p rè s , l à , à 2 5 - 3 5 mè t r e s d e nous . "
A c e s t aG e d e l a d i s c us s i on , l e s t émo ins s e d i sput ent , ne
c omprenant pas l a p a s s i v i t é pho t o graphi que d e s uns e t d e s aut r e s
fa c e aux phéno- -lèn e s p r o c he s .
C e ci d onne un p e t i t exempl e d e s c onv e r sat i ons e t d e s i�p r e s ­
s i ons d e s q uat re t émo i n s , no t amment l ors d e c e t épi s o d e d e s
" exp éri e nc e s " avec l e s b o ul e s au s ol , qui ent re dans l a s é ri e
c1 ' évèn ement s s urvenus l e D i man c h e 2 F é vr i e r , à par t ir d e 1 9H 3 0 HL
e t d. urant une t rent ai n e d e ;ni n ut e s .

22
On p e ut n o t er que l e s t émoins s e t r o uv èrent à s e ul e m ent 60 ,
50 , 40 e t j us qu ' à 25 -30 mè t re s d e s b o ul e s ( d on t - c ' e s t une
p o s � i b il i t é - l ' i nt ens i t é d e la l umi ère ma s quai t p e ut -ê t re d e s
o b j e t s o u d e s s upp ort s s o l i d e s? ) .

Dan s 1 ' é t ud e el u p h é n o m è : 1 e OVNI , nous t r o uv o n s d e s c a s , d i ene s


d ' at t ent i on , o ù l e s t émo ins éprouvent d e s émo t i on s o u s ub i s s ent
d e s impul s i ons qu ' e ux-même s , aprè s l e s fai t s , n ' exp l i quent p a s .
C el � e s -c i s e ra i ent -el l e s d é cl enché e s par l ' i n t e rvent i on d e
quel q ue c ho s e d ' inc onnu qui n ' ut i l i s e rai t n i l e s c anaux d e l a
p e r c ep t i on us uel l e ni l e c i rc ui t d e s op é ra t i on s c ons c i ent e s ? Par
l a s ui t e , c e s t émo ins , l ors d e vi ve s d i s c us s i on s , t ro uvent
ab s urd e s et inc ompr éhens i bl e s l eur s a c t e s et l e ur s j uge ment s par
rap p o r t à l e ur c omp ort eme n t no rmal e t p ar rap p o rt aux p l ans
qu ' il s avai ent eux - . .1ême s pré - é t a bl i s . N ' ayons pas p eur d e s mo t s ,
e t a l l ons au fond d e not re p ens é e : � a ur a i t -i l e u , dans c e c a s ,
un e int ervent i on d él i b ér é e d u phéno mene s ur l e s t é�oins p r é s ent s ,
o� l e s p ert urbat i ons s ' é t end rai ent à l a mo t ri c i t é e t même au
p s y c hi s me d e s o b s e r va t eur s , c aus ant l eur manque d e r éa c t i on?

En c e q ui c onc e rne le D e r , é t ai t -c e l e c a s ? C e l a e xp l i querai t ­


i l l ' ab s enc e d e vol o n t é d e s p ers onne s p r é s ent e s a u B o i s d u Ham ,
l eur s a c t e s al lant à l ' e n c on t re d e l eur s d é s i r s e t d e l eurs
p l ans ? Y a - t -i l , chez c ert ains t émo ins , une s en s i bi l i t é part i c u­
l i èr e ? 1 1ai s une s ens i b il i t é à 1 ' é gard d e q uo i ?
I l faut s e remémorer l e s d i s c us s i on s d e s t émo i n s qui p e uvent
al l e r dans c e s en s . C e n ' e s t qu ' une hyp o th è s e , mai s émi s e p a r
l e s t émoins du D e r eux-même s , t émoins a uxquel s i l faut néanmoins
rendre c e t t e j us t i c e d ' avo i r pri s de t el l e s ini t ia t i v e s fac e aux
ph é no :n èn e s . I.Ialgré l e p e u d e d o cument s ou d e r en s e i gn ement s
o b t enus , l e ré s ul ta t n ' e s t p a s nul .

O n p eut p en s e r que c ertaine s s ourc e s d e l Q�i è r e non i d ent i fi é e


p ui s s ent s ' ac c ompagn e r d ' un phénomèn e phys i que qui s erai t éven­
t ue l l eme nt à l ' ori gine d e s t ro ubl e s p s ychol o gi que s c ons t a t é s chez
l e s ob s e rva t eurs . C e ph én o�ène p o urra i t , par exemp l e , ê t re dü à
l a produc t i on d ' une " l umi èr e fro i d e " au rayonnement i nc onnu o u à
d e s ul t ra s on s .
En maint e s o c c as i ons , en e ff e t , d e s O VNI , i na udi b i e s à l ' o re i l l e
� humaine , ont é t é d é t e c t é s par d e s animaux , no t amment d e s c hi ens ,
d ont on s ai t que c e rt ains s ont c apabl e s d e p er c e vo i r l e s ul t ras ons
e n que s t i on ( exempl e s : le 28 Jui l l e t 19 78 , v e rs 4HOO HL d an s la
r égi on de 1.Iont i gny-l e -R. o i , e n H aut e -Marn e - l e 9 A oO.t 1 983, à
2 HOO HL , au Faub o urg d e G Ue , à Anc ervi ll e , d an s la Meus e ) . C e fai t
p ourrai t s ' exp l i quer e n s upp o s ant que c er t a i n s ph énomène s p ro ­
dui s ent d e t el l e s ond e s . D ans �� t el ordre d ' i d é e , une s o urc e
l umineu s e d e c e t yp e p ourrai t s e mani f e s t er d an s n o t re environ­
nement , à l ' éga r d d ' évent uel s t émo i n s , c omme un fac t e ur d e
t roubl e s phy s i o l o gi que s o u p s ycho l o gi que s .

23
����E!E!!��-��� - 2��1�� ..
Ni p ro j e c t i on s é l e c t ri que s , ni é t inc el l e s , ni expl o s i on s n ' ont
ét é no t é e s . A uc ru1 c hangement de c o ul e ur n ' a eu l i e u l or s de l e urs
évolut i ons . El l e s n ' e f fe c t uai ent p a s de ro t a t i on , n ' éme t t ai ent
pas d e brui t et n ' é t ai ent pas t ran s p arent e s . L e ur l umi è r e n ' é c l ai ­
rai t p a s l e s l i e ux , ni s ous el l e s , ni l e paysage environ_�ant .
El l e s n ' é t ai en t p a s ent our é e s d e hal o ni d e c o uronne l wni n e us e
q uel c onque e t ne l ai s s ai ent ni t ra f n é e ni fumé e . Auc un e o d e ur n ' a
e t é c ons t at é e . L e s phénomène s n ' ont pa s chang é d ' as p e c t , d e
forme ou d e c oul e ur au c our s d e s o b s ervat i ons . Enfin , c e s b o ul e s
é t ai ent l umineus e s s ur t o ut e l e ur s urfac e .

L
--e s- - t- al k i e s -wal k i e s
- - - - - - -- -- - - - -

A t i t re d ' i nf o rma t i on , pr e c l s on s que l e s éme t t eurs -r é c e p t e ur s


port at i fs ut i l i s é s à l ' é p o que d e s fai t s é t ai ent d e s SKYFON à 7
t rans i s t or s , fonc t i onnant à l ' ai d e d ' une pil e d e 9 vol t s Al c al ine
( LK 6 2 2 - C EI 6 LF 2 2 ) . C e s ap par e il s é t ai ent homol o gué s s ous l e
numéro 5 4 9 . PP . Fré q uenc e : 27 , 1 2 5 Mhz . I l s avai ent é t é ache t é s
en l ovembr e 1 9 74 , é t ai ent équi p é s d e p i l e s n e uve s e t fonc t i on ­
nai ent parfai t ement . I l s é t ai ent muni s d ' une ant enne t é l e s c op i que ,
d ' une t ouc he d ' ap p e l s onore , d ' un e aut re p our me s s ag e , ains i que
d ' une e nt r é e p our é c o ut e ur .
Tant l e s ut i l i s a t e ur s que l e s · a ut r e s t émo ins ont c on s t at é , s ur
c es éme t t e ur s -r é c ep t e urs , d e s para s i t e s a s s e z fort s l ors d e s
di vers e s mani f e s t a t i on s d e s phénomène s , no tamment a u c our s d e s ·

pha s e s suivant e s :
• R enc ont re rap p r o c h é e au b ord d e l ' eau , l e Dimanch e 2 F é vri e r ,
ent r e 23HOO e t 2 3H 1 0 HL : c o�me il s s e diri geai ent vers
R en é e t R é gi s , r e s t é s s ur pl ac e au b ord de l ' eau , R o ge r et
Jany l e s app e l è r ent plus i eurs foi s s ur l e s t alki e s -walki e s ,
s an s ré s ul t at ; i l s ne c a p t èrent que d e t rè s fort s gr é s il l e ­
ment s emp ê c hant t out e c om�uni c a t i on . S ' engagean t dans l e s
brous s ail l e s e t l e s r o s eaux , il s vi rent une l umi è r e blanche .
D e l eur c ô t é , R en é e t R é gi s , en p o s i t ion fixe , app el è rent
é gal ement R o g e r et Jany , mai s , c omme eux , furent gên é s par
d e s p ara s i t e s c on t inus e t c o up èrent final ement l ' é mi s s i on . ,
Quel que s ins t ant s apr è s , il s fur ent c onfront é s à l ' ins ol i t e
en voyant , t out prè s d ' eux au-d e s sus d e l ' eau , un e s p hè re
blanche ac c ompagn é e d ' un cyl i ndre s ombre •

• Tro i s i ème appari t i on d e l a forme "humano ï d e " e t f a c e à fac e


ave c un " t ub e " l umi neux , l e Lund i 3 F é vri e r , à 2 1 H40 HL
environ : à mi -chemin d e l e ur parc ours , rt ené e t Jany p erd i ­
r e nt � e c ont ac t ave c l ' aut re é q ui p e re s t é e s ur pl ac e ,
l ' éme t t e ur - r é c e p t eur c ap t ant d e s para s i t e s d e pl us e n p l us
fort s e t t out e c omnuni c a t ion d e venant imp o s s i bl e . P eu d e
t emp s aprè s , à 2 1 H40 HL , il s s e t rouvèrent fac e à fac e ave c
un " t ub e " d e l u;ni ère •
• O b s e rvo. t i on d ' une b o ul e e t " brui t s d e pa s " dans l e B o i s du
Ham , le 1:Iardi 4 Fé vri er , 3. 1 8H4 5 HL : Jany , apr è s avoir pri s
une pho t o d ' une b oul e qui s e t enai t à 4 ou 5 m è t r e s d e l ui ,
ent endi t d e s " brui t s d e p a s " qui l e fir ent s e re t o urne r .
Pui s il n ' y e ut plus ri en e t il vo ul ut app el e r R ené e t R oger
re s t é s s ur l a d i gue ; ma i s s on éme t t e ur-r� c ep t e ur émi t de
t el s gré s i l l e�e nt s que l a c om�uni c a t i on ne put ê t re é t abl i e .

24
• Evol ut i on s d e b o ul e s p r è s d e l ' Egl i s e d e C hamp aub e r t , l e
I·.·l erc re d i 5 F é vri er , vers 2 2H20 HL : al o r s que R oger e t J any
p a t r o ui l l ai ent aux abord s de l ' an c i enne é gl i s e de C hamp au­
ber t , i l s r e ç urent �� me s s ag e , p ar t al k i e s -wal k i e s , de R en é
e t R é gi s qui s e t ro uvai ent s ur l a d i gue " L a B r ê c h e " e t qui
l e ur s i gnal a i ent que d e ux éno rme s s phère s d e c oul e ur o rang é e
venai ent d ' ap :·)araî t re d e rri è r e e ux . D è s que R og e r e t Jany
s e r e t o urnè r ent , el l e s d i s parur e n t ins t ant anément .
Dan s c e c a s , l a l iai s on ent re l e s d e �� é qui p e s ne fut p e r­
t urb é e p nr aucun pe.. r a s i t e . !.�ai s p e ut -on é t ab l i r une r e l a t i on
ent r e l a r é c e p t i on du me s sage d e l e urs ami s p ar R og e r e t
Jany e t l a di s pari t i on im�aé d i at e d e s d e ux b o ul e s , c onune s i
el l e s ava i ent " ent end u" c e qui s e d i s a i t? C e t t e hyp o thè s e
e s t t o ut à fai t grat ui t e , c o nvenon s -en , mai s un t el c omp o r ­
t em e nt e s t t o ut d e mê�e i ns ol i t e : p e ut -on parl e r d e p ur
has ard?
I l exi s t e quel que s rapp ort s s ur d e s OVNi s qui s embl ent app a ­
rem�nent éme t t r e d e s s i gna ux radi o c o mme d e s p aras i t e s , p r o v o quant
d e s int e rf érenc e s s ur d e s ap par e i l s d e rad i o , d e s aut o -rad i o s ,
d e s t él évi s e ur s , d e s magn é t o phone s , d e s p o s t e s éme t t eur s ­
r é c ep t e ur s .
Dans l e s o b s e r va t i ons d u D er , l e s gré s i l l ement s ent e nd u s par
l e s t émo i n s al l ai ent d e fai bl e s à t r è s f o rt s . I l s é t ai ent r é gu­
l i e rs e t n e t t ement aud i bl e s , sans auc un brui t de fond .

Eh212� -!�f���2�g��
La p el l i c ul e s ens i bl e aux rayonnement s infraro ug e s réagi t aux
t rac e s e t e f fe t s thermi que s , d é vo i l an t d e s ind i c e s que l ' o e i l
humain e s t inc ap abl e d e vo i r .
A u Lac d u D er , dans l e B o i s d u H �� , l e Lundi 3 F é vri e r , e nt r e
20H4 5 e t 2 1'H 1 5 HL , R é gi s S AUVANET , e n p r é s enc e d e 5 aut r e s
t émoins , pho t o graphi a , ave c un film i nfrarouge , une d e s s phè r e s
en mouvement . I l s ' agi s sai t d e b o ul e s aux c ont o urs ne t s , s an s
hal o n i t raîné e : c ' e s t ains i qu ' e l l e s s e p r é s entai ent vi s ue l ­
l ement aux t émo ins .
�ai s que d onnent l e s mai gr e s r é s ul t at s pho t ographi que s o b t e ­
nus : une s ort e d e s phéro ï d e bl anc , à d emi é c l ai ré , l ' aut r e c ô t é
é t ant s ombr e . O n d i s t ingue c ep endant une mi nc e l i gn e c ir c ul ai r e
q ui b o rd e l e c ô t é dro i t ob s c ur . P ui s l e s cl i c hé s suivant s r é v è ­
l ent un phénomène qui s ' as s omb r i t d e p l us en p l u s p our d ev eni r
un quart i er o u une d emi sphère n o i r e , al o r s que l e s yeux d e s
t émoins e nr e gi s t ra i e nt t ouj o urs une s phère parfai t e , c ompl è t ement
é c l ai ré e , aus s i bi en à l ' o e i l nu qu ' aux j umel l e s 1 0x50 e t 1 2x 50 .
L e fi l� i nfrar o ug e aurai t -i l enre 0i s t ré un rayonnement inc o nnu
en provenanc e du phéno�ène , une ond e d i fférent e d e l a l wni è r e
c l a s s i que et agi s � ant s ur l e s c ent r e s n e r v e ux d e l a vi s i on?
La p el l i c ul e ut i l i s é e par R égi s ava i t é t é ache t é e au S t ud i o
DIRLER , rue G a:ab e t t a à S aint -D i z i e r , e t fut d é vel o p p é e c h e z l e
même pho t o graphe ( vo i r l e s c l i ch é s dan s l n re vue N � 4 ) .

I l e s t re0r e t t abl e que , p ar a i l l e ur s , l e s s i t e s d e s é vo l ut i o ns


d e s phénomèn e s ( b o ul e s , f o rme " hurnan o ! d e " , " t ub e " l u:ni n e ux • • • )
n ' ai ent p a s é t é pho t ographi é s à l ' é p o que ave c tLne p el l i c ul e
c oul eur s en s i bl e aux infraro u Q e s , c e qui aura i t p e ut -ê t re r é vé l é
d e s cho s e s i _ lt é r e s sant e s à d i ff é ren t s ni veaux , e t d onc int é r e s ­
san t e s p o Jr l a r e cherche s ur l e t errain .
:.rai s il s e p o s Qi t al o r s un p r o bl è:ne : il fal l ai t c orn nand e r un
t el film sp é c i al p l us i e urs s e main e s , vo i r e 2 mo i s à l ' avanc e ,

25
avant d e s ' en s e rvi r . O r l e s é vèneme n t s du D er s e s ont d éroul é s
s ur une p é ri o d e d e t emp s rel � t i vement c o urt e e t nous s oinme s •

" t omb é s " d e s s us par has ard . l' o ut c el a r é uni fai t qu ' il ne nou s
a p a s é t é p o s s i bl e d e fa ire d e t al s c l i c hé s c o�ne i l aQrai t é t é
s o Q�ai tabl e d e l e fair e .
C ep endant , i l n ' e s t pas c ertain que d e s r é s ul t at s val abl e s e t
ut i l i sabl e s e us s e nt é t é o b t e nus s i , e f � e c t i vement , i l y avai t e u
quel que c ho s e à r é vél e r : vu l e d élai i mp or t ant n é c e s sai r e à l a
c onLïland e d ' un t el film , t o ut e " t ra c e " sus p e c t e aurai t eu l e
t emp s d ' ê t re e f fac é e par l e s i nt emp é ri e s e t l e s c ond i t i ons mé t é o -
r o l o gi que s .
·

�2i�-��-!�-�2�� 2Ei����i -���-Eg��2@�g� �-2Q � ��y� �


Durant l e s o b s erva t i ons du D e r , il e s t arr i v é qu ' à c ertains
moment s ( v o i r l e r é c i t ) , l e s t émo ins ont é c l ai r é l e s phénomèn e s ,
s o i t vol ont air em ent - à t i t r e d e c uri o s i t é , p o ur mi e ux d i s t inguer
l e s l i eux , o u p our exp é ri enc e s o u t e s t s - s o i t ac c i d en t e l l ement
- par exempl e l or s de d é mêl é s ave c l e s ronc e s ou l e s t a i l l i s .
C om1�e nous l e verr ons plus l oin , nous a vons d é c i d é , l or s d ' un
é p i s o d e d e no s o b s erva t i ons , d e ne pl us al l ��er inc ons i d é r ément
n o s l amp e s .
No t ons s impl ement qu ' à c e s moment s -l à l e s phénomè n e s n ' ont p a s
c hangé d ' as p ec t , ni d e form e , n o n p l u s q u e d e c oul e ur , e t qu ' au­
c un refl e t mé t al l i que n ' e s t apparu . L e s phéno:nène s n ' é t ai ent ni
é bl oui s s an t s ni aveu3l arit s .
L ors d e s " e xp éri enc e s " ave c l e s · sphèr e s blanche s au s ol ( c a s
du Dimanche 2 F é vri e r à 1'9HOO HL ) , l e s 4 t émo ins ont remarqu é
qu ' à c ert ains moment s , l or s qu ' il s s ' en appro c hai ent , la l umino s i t é
d e s b o ul e s blanc h e s d é croi s s ai t à me s ur e qu ' il s avançai ent . Pui s .,
part ant dans une aut re d i re c t i on , el l e s re p r enai ent l eur l umino ­
s i t é ini t ial e t out en s e d épl a çant s il enc i eus ement , s embl ant
at t endre en un aut re endro i t . Fixe s ou en d éplac ement , ell e s
n ' é t ai ent ac c ompagn é e s d ' aucun hal o , auc une t raîn é e o u s il lage
l umi n e ux . L e urs c ont ours é t ai ent n e t s .

g�gQQ=�-----
A - - - ------
dd i t i f c on c ernant l e s - fai
- - - t- s- - d- u- -Di
--l\lANCHE
- -------- ---- -- - - -1 9-----
2 FEVRIER 75 à

N ous voul ons en fai t s imp l eme nt ap p ort er une p r é c i s i on s ur


l e s ro s eaux qui furent al ors é c l a i r é s par l e fai s c e au l lliïlineux
é mi s par la s ph è r e qui se t e na i t au-d e s s us d e l ' eau : il s ' agi t
d e " phragmi t e s c ommuni a " , ro s e aux b o rdant l e s eaux c alme s , l e s
é t angs , l e s lac s , l e s pl ans d ' eau , l e s gré vi è r e s , e t c et • . •

p ouvant at t e ind re une haut e ur d e 2 , 50 rn à 3 m . C e s ont d e t el s


r o s eaux qui fi gur ent s ur l a pho t o p ubl i é e en page 4 6 d e c e t t e
r e vue .

26


Dimanche 2 Février 1 97 5 à 1 9hOO ' HL
b o i s du Ham , anc ien Der ( Haut e-Marne )

A) - Dans l e s tai l l i s , pré s e nc e d ' une "lumière " blanche à l ' arr i vé e d e s t émoins sur
l e s l i eux . Ils décid ent d ' a l ler vo ir de plus près .
B)
opa l i n e s d ' un diamè tre s i tué entre 80 cm et 1 mè tre , s é paré e s de 2 , 50 A 3 mè tres
- Avançant vers e l l e , i l s constatent qu ' i l s ' ag i t en fa i t de deux "bou l e s " b lanc he s

l ' une d e l ' autre . Le groupe s ' en approche prud e ame nt jusq u ' à environ 50 mètres de
di stanc e , aucun bru i t n ' e s t pe rçu�
C ) - Soud a i nement l a " s phère " d e d ro i te se d é p l ac e s i le nc i eusement vers la d ro i te sur
un tra j e t d e 4 mè tre s env i ron pu i s s ' a rr�te , l ' autre res tant immo b i l e d e vant les
q uatre o b s e rva teurs in trigué s .
D) - Le groupe tente une " e x pé r i enc e " e t se sépare en d eux . Une éq u i pe compo s é e de Jany
et Roger d é c id e de contourner le phénomène , l ' autre ( Ré g i s et René ) res tant sur plac e .
A mi-parcoure , curieuseme n t , la "boule" de gauche re s t ée stat ionnaire rat trape c e l le
q u i s ' e s t préc éd e mme nt d é placée . René en al erte Jany et Roge r .
E) - Revenant sur l eurs pas rejoignant Régi s , toua les q uatre voient les d eux "boul e s "
al ors s é paré e s d ' environ 5 0 cm a l ler d e vant la po s i t ion o- ue Jany e t Roger ainsi
q ue René , son frère , venai e nt de q uitter .
F) - Propo s i t ion d ' une nouv e l le " e x périenc e " avec le phénomène e t nouve l le s é para t i on du
groupe . Une éq uipe composée d e Régis e t René re s te en po s i t ion fixe , en affn t , l ' autre
( Jany et Roger ) , sur l e chemin fore s t i er , avanc e vers le phénomène au sol .
A rrivés en face de l u i , i l s voi e nt les deux " boul e s " re par t i r en sena i nverse , a l ors
séparées d ' à peu près 1 mè tre entre-e l l e s . Jany et Roger regagnent la pos i t i on de la
pre mière éq uipe tand i s q ue le phénomène s ' e s t à nouveau arrê t é un peu plus loi n .
C) - Troi s i ème "expérienc e " d u groupe avec l e phénomène pré s e nt a u sol . Les q uatre témo i n s
vont v e r s l ' e ndroit o ù s e t ie nnent l e s "bou l e s " b lanche s . Ces d e rnières repartent
soud a i nement en d i rec t i on inverse pour s ' arr� t e r un peu p l us haut v e rs le bo i s ,
é voluant t oujours à environ , 7 0 c m à 1 mè tre au-d e s su s d u sol .
H) - Le groupe rebrous s e c h em i n pour se retrouve r une nouve l l e fo i s d evant le phénomène
resté stat ionnaire à sa nouve l l e po s i t ion et d i s tant d ' environ 50 à 60 · mèt re s maximum
des témoins . Déc idant d ' e n avo i r le coeur ne t , sans appréhens i o n , le pe t i t groupe
décide une autre " e x pé ri e nc e " : i l s ' e nfonce dans l e s t a i l l i s e t le b o i s du Ham ,
dro i t sur l es del,lX "boul e s "afin d e voir s ' i l y a une réac t ion • • •
I ) - A ce s t ad e de l ' observa t io n , toujours sana brui t , l e s d e ux " bo u l e s " groupé e s
témoins sur l e s l ieux s ' é lo ignent en obl iq u e dans l e bo i s , rasant l e s o l à 7 0 c m / 1 mè t re d e hauteur sans
éc l a i re r les arbre s . �l l e s se séparent en é ve nta i l à q ue lq ue s mètres d e s arbre s , l ' une
al lant à gauche , l ' au t re à d ro i te , s ' enfonçant dans la forê t , d i s parais sant progres­
s i vement en évi tant l e s o b s t ac le s , toujours sana é c lai re r l e s l i eux . Allongeant le pas ,
au plus prè s , l e s témo i n s se t rouvèrent à seulement une trenta ine de mèt re s du phéno­
mène obse rvé . A noter : lors d e s obse rvat ions , i l y eut toujours un rideau d ' arbres , d e
ta i l l i s e t d e ronc e s de rri ère l e s "bou l e s " b lanche s . Le phénomène a u cours d e s e s
d i vers d é plac eme nts n ' a jama i s changé d ' aspec t , d e forme , de c ouleur e t d ' éc la t , i l se
mouva i t à la v i t e s se approx imat ive d ' un hoame au pas . La d urée d e s fai t e y compris l e s
dé plac eme nts dea témo i ns , se s i tue dans les trente m i nu t e s , aucune odeur par t i c u l ière
ni de trac e suspec t e , pas d e b ru i t .

2 60.2 Ouies t-Sud-Ou est 1 vers l ' ancien lac du Der \ �

A
1 9h00 ' locales Dans les taillis, à la lis ière du bois du Ham, 4 témoins remarquent
la présence d'ume "lumière" blanche insolite . Intrigués, ils décident
d'aller voir de plus près •••

27
Dimanche 2 Févri er 1 97 5 à 1 9hOO ' locale s , b o i s du Ham , anc i en Der ( Haute-Marne )
1

" Expérienc es " avec d e s " sphère s " b lanche s au s o l . 4 t émoins rapprochés .

B c

1 Les différentes évolutions du "phénomène" dans le bois du Ham


1

28
Dimanc he 2 Février 197 5 à 19hOO'loca les , boi s du Ham , anc ien Der (Haute-Marne )
·��périences" �vec des "sphères " b lanc h e s au so l . 4 témoins rapprochés .

29
*

Dimanche 2 Février 1 9 75 à 1 9h00 ' H L, bo i s du Ham , en bordure de l ' anc i e n plan d ' eau
du Der ( Haute-Marne ) . 4 témoins : MM Jany et Régi s Sauvane t , René et Rog er Thomé .
Durée totale de l ' observation rapprochée : 30 minutes environ
Cond i t ions météo : Vi sibi l i té d e 1 2 km , pas de broui l lard ni de brume au sol
Aucun orage loc a l avant , pendant ou après l es fai t s
Vent : o6o• d e sect eur Nord-Est
Vi tesse : 6 mètres/seconde ou 22 km/heure
Plafond : 7/8 • de Stratocumulus à 960 mè tre s d ' a l t itud e /s o l
Température sous abri : + 8 , 0 ° C . Humid ité : 8 3 %
Pre s s ion au niveau de la St at ion Mé téo : 1 0 1 8 . 5 mb
Ba l l ons-sondes : aucun lâcher en so i rée ni e n c oure d e nui t ,
dernier lanc ement e rfec tué à 1 4 h eure s loca l e s d e puis la Station
Mé téo de St-Dizier ( B .A . 1 1 3 ) . ( bal l ons rouges non lumineux ni
éc lairé , d e 8 0 c m d e d iamè tre pour l es rad io sondages ) .

30
Dimanche 2 Fé vr i er 1 97 5 à 1 9hOO ' locale s , bois du Ham , anc ie n · ner {Haute-Marne )
évo lut ions. de " sphères " b lanche s au so l devant 4 t émoins rapproché s .

-..:.....:r_,..,.,.... l\ 2J-b aètrea ·.'; ' .

.
+
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A-:n{' �· ···:;.•. . ··. �

��� -'" · ,
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�ers l ' ancien Lact


du Der � !
(260· 0-5-0)
entrée d u bo is d e Baa
(co 'té Ea't-Nord-Est)
... ·- ·'-4 · ·- · s· ,
-
'-...... ......_ . ..,......___

....._ _,..___
.fin d e 1 ' a l l é e fore st ière
te?.� f'in de l ' all
__ _

...--�t!_��---.:..._
'
A --- forest ière ""-� .,.,. ....,...,, ...,.. . • . ,.,,, "'.., 1 .
_ _ _ � · · ·--- - �-.,----.... . , ____ ..__ _ ..._

\., 060 • N o rd -Es t 1


\ Dire c t ion du vent

téaoins

c D
1 ère •expérience• avec le phénomène

\.
\.
Roger Q, Q,
Jarq l' �
� �
René Régis René Régis

2• " expérience• avec le phénomène

F
LX> Lége nd e ( é c he l l e non respec t é e )

&tl � tém o ins

0 " s phère s " b l anc he s

:..:· " s phères " en déplac ement ou d i s para i asant

31
,


D-i manche 2 Février 1 975 à 1 9h00 ' HL

"Expérie·nc e s " avec l e s "boule s "

3 • •expérieDCe" avec le phénomène

4 • "expérience • avec le phénomène

Bo i s du Ham / Anc ien Der


(Haute�Marne )

\
Evo luti ons de "boul e s " au s o l
d evant 4 t émo ins rapproché s

32
REPONS E S A DES QUE S T I ONS DI VER S E S - NOUVELLES PREC I S I ONS
= ==== = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = ====== = = = = = == = = = = = = == = ======= =

� -EE2E�� -Q�-������-�� -E��!��


N o us avons d � j à e s say� d ' expl i quer ce p o i n t p r � c � d em�ent . N o us
p ouvon s , s ur un p l a n plus mat é ri e l , rap p e l e r aus s i que :
• nous � t i ens at t ent i f s à ne pas manquer c e qui s e p a s s a i t e t
no u s p en s i ons p l us à nous ap 'r o c her d e s ph �no � è n e s e t à
" exp � rime nt e r " qu ' à pho t o graphi e r
• n o u s avi on s une c onc e p t i on pl us " c l a s s i que " d e s ph�nomè ne s
inexpl i qu� s e t nous r e s t i ons plus o u mo i n s s c e p t i que s d e vant
c e que nous vo yi ons . C e t t e incr é d ul i t é e t n o t r e s urp ri s e ont
p e u t - ê t re j ou�
• R en é n ' é t a i t p a s hab i t u� au mani ement de s on a p p are il , q u ' il
avai t d e pui s p e u
• R o g e r n ' ava i t p a s d ' appareil - pho t o
A c el a , i l faut a j out e r que Jany ava i t un ap ) ar e i l . �.Iai s
hab i t u é aux pho t o gr a phi e s an i mal i ère s , il r é fl é c hi s s ai t s ous c e t
angl e e t p ensai t qu ' il fal l ai t s ' app ro c he r t rè s p r è s d e s ph é n o ­

mène s p our prendre d e s pho t o s , sans quoi e l l e s n e d onne rai ent


ri en . I l d o ut ai t par aill eurs que c e s ph é no m è n e s p us s ent i�p r e s ­
s i onner l a p el � i c ul e .
N ' oubl i ons p a s non p l us l ' at t i t ud e d e s on f r è r e , R � gi s , que nous
avons e xp o s � e pr é c é d emment , e t qui , malgr� t o ut , pri t final ement
d e s pho t o s infrarouge s .

� -E��E��-��-�Qg1�21�-�Y�2-1�-��g1�E��E!�
On nous a d e mand é pour quoi nous n ' av i ons p a s p r é ve nu l a
G en darme ri e ni fai t d e d �p o s i t i on �
T out d ' a b o rd , à l ' é p o que de s fai t s , al o r s que l e GEPAN n ' e xi s ­

t ai t pas enc o re , l e s t émoins ne savai ent p a s qu ' un e t e ll e d ép o s i ­


t i on p ouvai t ê t r e f ai t e .
D e p l us , s ' il s avai ent e ff e c t i vement voul u p r é v e n i r l e s g en ­
darme s , il n ' e s t pa s s ftr q u e c e s d erni e r s l e s aurai ent c rus , dans
un premi e r t emp s , pui s , ens ui t e , ac c ompagn é s s ur l e t errain . A
c el a plus i eurs rai s o n s :
• aurai ent -i l s t rouv é grand mond e à l a G endarm e ri e l a p l us
p ro che , c el l e d ' E c l aron? Et une fo i s l à , q u ' aurai ent -il s rac o nt é
au plant on de p er manen c e o u au c h ef d e briga d e ? D e s hi s t oire s d e
b o ul e s b l anche s , d e t ub e s , d e forme h��ano î d e qui s e d é plaçai ent?
I l s n ' a v ai ent p a s d e preuve s d e c e q u ' il s a van ç a i e n t , pas de
t ra c e s , d e brûl ur e s , d e pho t o s , d e fi l m • • • enc ore moins d e morc eau
d e " s ouc oup e " ! A ce s t ad e , on devine le s o urire d e s g enda rm e s • • •
• dan s l ' hyp o t h è s e où il s l e s aurai ent c ep endant pri s au
s ér i e ux , l e s a ur a i e n t - i l s ac c o mpagn é s s ur pl ac e , au vu d e s h e ure s
avanc é e s d e s o b s e rva t i ons , d e s c ondi t i on s mé t é oro l o g i que s , d e
l ' é t a t d e s l i eux r� p ut é s s auvage s e t d ' ac c è s d i ffi c i l e san s un
parc o ur s p � d e s t re d e p l us i e urs kil omè t r e s à t raver s b o i s , b r o us ­
saill e s e t ro s eaux? E t l e s ph�no:nène s l e s a ur a i en t - i l s " at t en d us " ?
D ' aut r e part , l e s t é mo ins s e s ont rap i d ement rend u c omp t e que
c e qu ' i l s vo yai ent ne c orre s p o n d a i t pas aux cl a s s i que s o b s e rva t i ons
d ' OV:i'II du t yp e " s ouc oup e " ou " d i 2 q ue " . I l s p e:1sai ent honn ê t ement
que ce genre d ' o b s e r va t i ons noc turn e s n ' i nt �r e s s e rai ent p er s onne ,
d ' aut ant pl us que d e s ufol ogue s e ux -même s s ' y t rouva i ent i �p l i qu é s ,
rai s on d e suspi c i on s r il en e s t .

33
En fai t , nous avons b i e n t él é phon é à l a G end armeri e d e S ai n t -
Di z i er a i n s i qu ' à c el l e d ' Eclaron , mai s c ' é tai t afin d e s avo i r •

s ' il y avai t , à c e t t e é p o que , d e s man o e uvr e s d ' h é l i c o p t � re s o u


d e l ' Armé e d e T erre , e t sans p r é c i s e r q ue nous é t i ons nous -même s
t émo i n s d e p h é no J � n e s ins ol i t e s .
Rap � e l ons par ail l e ur s q u ' il y a va i t ave c nous un i n s p e c t eur
d e p o l i c e s t agi aire qui s ' e s t l ui -même r ens e i gn é dans s on
ent ourag e .
T o ut e s n o s r e ch e rche s en c e s en s ont d onn é d e s r é s ul t at s
n é ga t i f s .

�-2��2Q� -��-!���ig�-��EE1���g!�i!��
D è s l e ur s pre�i è r e s o b s erva t i ons à l ' anc i en D er , no t a�nent
au B o i s du Ham , l e s t émo ins ( Jany , R e n é , R o g er ) , s o uc i e ux d e s e
rendre c omp t e s ' il s n ' é tai ent pas l ' o b j e t d ' il l us i ons o u d e
mépri s e s , al ert è r ent d ' aut r e s p er s onne s n ' ayant auc un e c onnai s ­
s anc e dans l e d omain e d e l ' ufol o gi e , c e c i dans l e b ut d é fini d e
voi r s i c e s p e r s onne s p erc e vai ent , e l l e s aus s i , l e s même s
c ho s e s .
C e fut t ou t d ' abord R é gi s , 1 7 ans , frère d e Jany . S c ep t i que
s ur le p h é nomène O�{I en g é n é ral et n e c ro yant p a s à c e que
nou s l ui avi ons rac ont é , il s e d é c i d a mal gr é t out , p ar pure
c uri o s i t é , à nous ac c ompagn e r . T é mo in à s on t o ur , i l dut adme t tr e
l a p r é s e nc e e f fe c t i v e d e ph é no�èrie s i ns ol i t e s . C o�me nous l ' avo n s
r e l at é p r é c é d emment , il fut même fort emen t marqu é p a r l ' o b s er ­
vat i on rap p r o c h é e qu ' il fi t en c ompagni e de R en é , l e Dimanche 2
F é vri e r à 2 3HOO HL ( b o ul e blanche ave c fai s c eau e t t ub e s ombr e
au-de s s us d e l ' eau) , a u p oi n t d ' at t ri bu e r à l ' ens embl e d e s mani ­
f e s t at i o n s un a sp e c t " d é moniaque " .
D è s l e Lundi 3 F é vri er , d é s irant t ouj ours s avoir s i n o t r e
c ervea u n o u s j ouai t d e s t o ur s o u s i nous o b s ervi ons de s c ho s e s
banal e s que nous n ' arrivi ons pa s à i d ent i fi e r , nous i nvi t âme s
d e ux aut r e s p er s onne s à s e j oindre à nous . I l s ' agi s s a i t d e
Al ai n C O QUIE , 2 4 ans , ins p e c t eur d e p ol i c e s t agiair e , e t de
C hri s t i an ASC HE , 22 ans , ai d e de l a b orat o i r e . Nous l e ur avi ons
é gal emen t c ont é ce qui s ' é t ai t d é j à p a s s é , mai s il s re s tai ent
e xt r�mement s c ep t i que s . Leur c uri o s i t é fut mal gr é t out l a p l u s
fort e e t l e s p ous sa à n o u s a c c ompagn e r à l eur t our . Pr é s ent s
l or s d e s é v èn ement s du 3 F é vri er , i l s vi rent e t d é c ri virent-l e s
même s phénomène s que nous , s ans p ouvo i r expl i que r l eur nat ur e .
T ou s l e s t émoins , t an t c eux d e l a p r emi è r e heure q ue c eux
invi t 8 s par la s ui t e , ont bi en o b s e rv é l e s même s cho s e s , ens embl e
ou en gro up e s s é par é s , sans d out e r d e l eur r é al i t é . I l faut
c ep endant p r é c i s er que p ers onne , à auc un moment , ne f i t all us i on
à d e s engins s t ruc t ur é s ou à la p r é s enc e d ' e xt ra-t erre s t r e s • • •
La p s ycho s e E . T . ne régnai t p as au L ac d u D er à l ' é p o que , e t s i
l ' on exc e p t e l ' int erpr é t at i on d e R é gi s , l e s aut r e s o b s e rvat e ur s
n e p ur ent d onner d ' exp l i c a t i on à c e s é v è ne�nent s .
D ' aut r e s p ers onne s fur ent enc ore c o nt a c t é e s p o ur s e j oi nd r e
à nous , mai s p our d e s mo t i f s d i ve r s ( o bl i gat i on s fa�i l i al e s ,
t ravail l e l end emain illa t i n , émi s s i ons à l a t él évi s i on , e t c • • • ) ,
el l e s ne l e fi rent p a s : Al exi s C H EFDEVI LLE ( c himi s t e ) e t s on
é p o us e ( i ns t i t ut ri c e ) , J o s eph S ORIANO ( O . S . ) , G ino S OR I ANO
( agent S . N . C . F . ) , G i ovanni FRANZ , d omi ni que LAVI GNE • • •
.

34
â
4_2!�2��-��-� �!��!! ��
A 1 ' ép o que , l e s t é�no ins n ' é t ai ent p a s é quip é s de d é t e c t e ur s
O��I . I l n ' y avai t , p a r c on s é q uent , auc un ap 9 a r e i l d e c e t yp e
s ur l e t errain au moment d e s fai t s d e Janvi er e t Fé vri er 1 9 7 5 .
N é anmo i n s , s i ayant pri s c onnai s s anc e d e c e rap� ort , d e s
l e c t eurs d e L . D . L . N . o u d ' aut re s gro up e:nent s uf ol o gi que s d emeu­
rant ( ou ayant d em e ur é ) aux al ent o urs d u Lac du Der e t p o s s é dant
d é j à à l ' é p o q ue de t el s appare il s , s e rap ] el l e � t avoir not é , au
c o ur s de la p é ri o d e du 2 5 Janvi er au 6 F é vri er 1 9 7 5 , une r éac t i on
d e c e s appare i l s , n o u s l e ur s e ri on s r e c onnai s s an t s d e b i en vo u­
l o i r nous le fai r e s av o i r en nous é c ri va�t �
)
'

�E2�1-�-!�r.!! � !.!! �
D e même , nous r e c he rc hons égal e ment , p o ur l a même p éri o d e e t
l a même r é gi on , d ' é vent uel s t é mo ins d e phénomè n e s ins ol i t e s .
Nous r e s p e c t erons l e ur anonymat s ' il s l e s ouhai t ent .

�E��!�i2��-g �-����E��
• O b s erva t i on d e p ui s le 2 ème p on t (D 3 84 ) , le S ame d i 2 5 J anvi er
1 9 7 5 , e nt re 1 9 H 3 0 et 20HOO HL - D e s c en t e d e l a b oul e r o uge
d e rri ère l e B o i s du Ham ( anc i en D e r ) :
• • az imut : 2 7 5 2 O ue s t
• • t ail l e ap p are n t e d u phénomène à b out d e bra s : ent r e
l e s nu�ér o s 3 e t 4 du c omparat e ur LDLN
• • l e s l i e ux : s ur l e s b e rge s b ordant l ' an c i en R é s ervoi r d e
C hampaub e r t , l a vég é t at i on e s t c omp o s é e d e saul e s ,
d ' auln e s , d e r o s eaux e t d ' herb e s aqua t i que s .
A c t ue l l eme n t , un che min d ' ac c è s mè n e à un e p e t i t e p l ag e
r é s erv é e à l a mi s e à l ' eau d e s barque s d e p ê c he . C ' e s t
d e c e t endro i t qu.e R o ger TH o:�IE pri t l e s d e ux cl i ch é s
noir e t bl anc du p h énom è ne , al ors que s on frè re l ' o b s er­
vai t aux j ume l l e s et que J any lança d e s s ignaux avec un
gro s fla s h magn é t i que •
• • p e u auparavan t , l e bal l e t d e s b o ul e s rouge s s ' é t ai t
e ffec t ué ent r e 2 7 0 2 O ue s t e t 280 2 O ue s t - N ord -O ue s t
( az imut s magn é t i que s ) - T ail l e s ap p aren t e s d e c e s
b o ul e s : ent re l e s num é r o s 2 e t 3 d u c omparat eur LDLN •
• O b s erva t i on d e l a boul e e t du t ub e s ombre au-d e s s us d e l ' eau ,
l e Dimanche 2 F é vri e r 1 9 7 5 :
• • p e u avan t c e t t e o b s ervat i on , R o ge r e t Jany vir e nt une
" l u.ui ère s :p héri que " , fac e à e ux , d an s l e s herb e s et l e s
s aul e s d u b o rd d e l ' eau , qui s embl ai t l e s at t endr e . El l e
s e t enai t à un az imut d e 4 � Nord - N ord -E s t
• • haut e ur : 80 c ent im è t re s envi ron au-d e s s us d u s ol
• • t ail l e ap p ar ent e : ent re l e s numér o s 7 e t 8 du c omparat e ur
LDLN
• O b s e rvat i on s dans l e Boi s d u H am , l e S ame d i 1 er F évri e r 1 9 7 5 :
• • b o ul e r o uge fixe dan s l e c i e l : 1 0 à 1 2 � d e haut e ur
angul ai r e , 2 6 0 à 2 6 5 � O ue s t - S ud -O ue s t d ' az imut
• • b o ul e blanc h e s ur le chemi n , fac e aux t émo ins : 2 5 5 2
O ue s t - S ud -O ue s t d ' a z i mut
• P o s i t i on de l ' Egl � s e d e C hamp aub er t vue d e p ui s la d i aue
0
s i t ué e ent r e l ' an c i en et le n o uveau D e r : 2 6 0 � O ue s t - S ud ­
O ue s t - L e 0ro s chêne qui s ' é l è ve à gauc he d e l ' égl i s e , s ur
l ' anc i en c i me t i è r e , s e t rouve d ans un a z i mut d e 2 58 � O ue s t ­
S ud -O ue s t ( d e p ui s l a d i Gue � gal ement ) .

35
• B o i s du Ham , l i e u d e s d i ver s e s a qp a ri t i o n s d e l a f o r:n e

" hur.1a no J: d e " :
• • o ri en t at i on a z imut al e d u Bo i s d u Ham ( vu d eo -
ui s l a
d i gue ) : d e 6 0 2 N o rd -E s t à 1 5 5 2 S ud -E s t
l ar G e ur du c h emi n l ongeant l e c ô t é d u B o i s d u Ham :
e l 2_ e vari e d e 1 , 9 0m à 2 , t0 rn s e l on l ' é p a. i s s e ur d e l a
v é g é t a t i on , n o t amment d e s arbus t e s e t d e s ronc i e rs -
I l e s t o ri ent é 2 6 0 g Oue s t - S ud -O ue s t e t 9 0 g E s t
• • d i s t anc e ent re l e t a s d e b o i s mort que J any , R en é e t
R o g e r e nj a m b è r e nt p our s e ra p pr o c h e r d e l a f o rme
" humano ï d e " et l a ;f o rme el l e -même : 28 , 20 m è t r e s
( s o i t 4 7 p a s d e �o · � en t i m è t re s )
• • dan s l a c o:-:ne d u 3 o i s du Ham où évol ua l a f o rme , l e s
arbre s ( chêne s ) s on t e s pa c é s d ' envi r o n 2 , 40 m , c e q ui
l ai s 2 ai t l a p l a c e p o ur l e p a s sage d ' un t el p h énomène
• • d e l a p oint e du B o i s d u Ham où, t o uj o ur s , é vo l uai t la
f o rme , à l ' e nd ro i t où se t enai e n t l e s t émoins ( c hemin
f o r e s t i er ) , i l y a 1 89 m è t r e s d e d i s t anc e ( 3 1 5 p a s d e
6 0 c ent i mè t re s )
• • l e chemi n fore s t i er emprunt é p ar R en é e t Jany p o ur
c on t o urne r l a forme ( avant d e s e r e t r o uver d e va nt l e
" t ub e " d e l umi ère ) a un e l argeur d e 3 , 2 0 m à 3 , 5 0 m ,
s el on l ' épai s s e ur d e s arb r e s q ui l e b o r d ent - A z imut :
2 6 0 2 O u e s t - S ud -O ue s t
• • d i s t anc e ent re l e chemin l ongeant l e B o i s d u H am e t
l ' aut re chemin , pl us haut , pri s p ar R en é e t Jany :
7 6 , 80 m ( 1 2 8 p as d e 60 c ent imè t re s ) .

I���rr����1��-!�������n�2����R��-���E�E���i����i�Ë�ë�ie��
E--- - - - - - - - - - - - - - -2--- - - -E - - - - - - - - - - - -E - - - - - - -- - - - - - - -- - -
C e t t e q ue s t i on nous fut p o s é e p a r pl us i e urs l e c t eur s d e no t re
rap p o r t s ur l e s évènement s d u D e r . J e vai s e s s ayer d ' exp l i quer
c e t t e a t t i t ud e qui , en e ffe t , p e ut paraî t re c ur i e us e , p o ur ne
p a s d i r e é t onnant e , aux yeux de c e rt ains .
- L e p r emi er i nc i d ent s e produi s i t l o rs d u p remi e r " ball e t "
a éri en d e b oul e s l umineus e s , l e S ame d i 2 5 Jan vi e r , à 1 9H 3 0 HL ,
e n p ré s en c e d e quat r e t émo ins ( vo i r re vue d u GROUPE 5 2 5 5 N � 3 ) .
Au c o ur s d e c e t t e s o i ré e , s e s ouve n an t d e c ert ains c as où ,
s ui t e à d e s app el s d e phare s , d e s aut omo b il i s t e s ava i e nt o b t enu
une s or t e d e " r é ac t i on-r é p o n s e " d e l a part d ' O VNi s r e l a t i veme nt
proche s , R en é , a c c o mp a gn é d e Jany , l a nç a t ro i s é c l ai r s p ui s sant s
à l ' a i d e d ' un fla s h él e c t r o ni que s p é c i al p our l e s p ho t o s o rni ­
thol o gi que s no c t urne s , e n d i re c t i on du phénomène a éri en . O ut r e
la c ur i o s i t é , l ' i d é e é tai t s i mpl eme n t d e " t e s t e r " une é ve n t uel l e
réc t i on d e s a part , e t non , c om·1e p o urrai ent l e c ro ir e quel que s ­
un s , d e p rend r e c ont a c t avec d e s e xt r a - t e rr e s t r e s • • •
S impl e c o ï n c i d e nc e? L e r é s ul t at fut que l a sphère s t a t i on ­
nai re t ri pla d ' int ens i t é en é c l a i rant l a c ime d e s arbr e s s ous ell e ,
pui s s e :ni t à d e s c endre d erri ère c e ux-c i p o ur f i nal elnen t d i s p a ­
raî t r e , o c c ul t é e p a r l e b o i s .
- L e d e uxi èi!le fai t , quel que p e u s e .nb l abl e , s e d ér o ul a au Bo i s
d u Ham , a ux ab o rd s d e l ' anc i en p l an d ' e a u d u D er , d evant qua t re
t émo ins , l e S a�e d i 1 er F é vri e r , à 1 9H0 5 l o c al e �e n t . L ' un d ' ent re
nous , en vo ul ant é c l ai rer l e c on t e n u d ' un s a c f o urr e - t o u t p o ur
y ch e rc h e r d u ma t é ri e l , f i t que , ac � i d e nt e l 1 e·ne n t , l e fa i s c e au
de sa l a�p e -t o r c h e s e d i r i g e a à un c e rt a i n moment et p e ndant
que l que s s e c ond e s , en pl e i n d an s la d i r e c t i on d ' un e gr o s s e s phère

36
s t at i onnaire au ra s d e s arb re s . S e t t e s ph ère é t ai t r o uge vi f

( Pant one Warm R e d U ) , d ' un d i am è t r e appar ent d e 5 à 6 mil l imè t re s
à bout d e bra s au c omparat e ur LDLN , e t s e r e fl é t ai t n e t t ement
dans l ' eau. A c e moment -l à , J any et R ené c ri èrent : "Arrê t e z , on
ve s e faire rep érer , é t e i gn e z la l amp e ! "
Anni e , qui c ont e :np l ai t l a s c ène ave c ?1Iyriam , nous i n t erp e l l a
aus s i t ô t : "R egard e z , regard e z ! el l e s ' en va • • • "
Fut -c e nne nouve l l e c o !nc i d enc e ? dai s c ' e s t à c e moment préc i s ,
s ui t e à c e mal e�c on t re ux c o up d e l amp e , que l e phénomèn e a é ri en ,
qui é t a i t auparavant immo b i l e , s ' é l e va d e b i ai s , l ent ement e t
s ans brui t , e t s e d i ri gea à vi t e s s e c ons t ant e e n d i r e c t i on d e
l ' Egl i s e d e C hampaub ert . A no t e r que c e s phénomène s furent é gal e ­
men t s ui vi s avec d e s j umel l e s 1 2x50 e t 1 0x 50 A s ahi P entax ( t rè s
l Q�i neus e s e t t ra i t é e s ant i -r e fl e t s ) .
- La d e uxi ème t ent at i ve d e " t e s t " op t i que l u.:ïlin e ux s e d éroul a
dans la s oi r é e du D imanche 2 F é vri er , à 2 2H4 5 l o c al e s , s ur un
p e t i t c hemin f o re s t i er qui l o nge l e B o i s du Ham s ur t o ut s on
c ô t é gauche d ep ui s l a héronni ère ( vo i r revue du GROUPE 5 2 5 5 N � 4 ) .
En c e s l i eux d é s ert s e t i s ol é s , t ro i s t émo ins remarquèrent s ou­
d ain , à 1 5 -20 mè t re s d ' eux , la pr é s en c e d ' une sphère blanc he ,
opal ine , d ' un diam è t re d e 80 c ent imè t r e s à 1 m è t r e . L e phénomène
é t ai t l à , ia�obil e , s embl ant at t endre .
D ' ap r è s l e s n o t e s pri s e s à l ' é p o que , voi c i à p e u p r è s l a
c onversa t i on d e s t émoins l o r s de c e t évènement :
R ené "Vous ave z vu c e t t e e sp èc e d e l umi ère blafard e l à -bas ? "
Jany : " O uai s , q u ' e s t -c e q ue c ' e s t ? • • • "
R oger "Une l amp e d e brac onni er , t u c ro i s ? "
Jany "Arr � t e ! C a fai t p a s c e t ruc -l à • • • l e s brac o s s ont un
p eu p l us d i s c re t s q uand même ! "

Roger • "Aux j wne l l e s , j e vo i s c om:ne une s phère blanche • • •

R e gard e z voir d e vo t re c ô t é . "


Jany : "Ah oui ! C a fai t ç a • • . Pas s e vo i r t e s P entax que j e voi e
s i ça fai t pareil • • • "
(R ené e t R o ger avai ent d e s 1 2x50 A sahi P ent ax , Jany d e s
1 0x50 A s ahi P en t ax )
R ené : "Mo i j e voi s pare i l h e in ! Pas d e p robl ème , l e c on t o ur
e s t ne t • • • "
Jany " O uai s c ' e s t ça . "
R og e r .. "C ' e s t d e p e t i t e t a i l l e • • • à p eu p r è s r mè t re envi ron . "
R en é : "Oh • • • 80 c ent imè t r e s à 1 mè t re d e d i amè t r e , p a s p l us . "
Jany " C a d onne une . f o r::ne c om�ne l e s lamo e s • • • t u s a i s , dan s
l e s c ui s ine s , l e s gl o b e s bl anc s . ir
Roger "Avan ç ons enc ore un p e u p o ur vo i r • • • "
.
Jany . "Ah , maint enant on l a voi t b i en ! J�lai s qu ' e s t -c e q u ' un
t ruc par eil fout l à? "
R ené "D e s f e ux foll e t s , t u c ro i s ? "
Roger "Oh t u p en s e s ! O n en a d é j à vus au c ime t i è r e d ' Anc ervil l e ,
ç a d onn e p a s ç a ! e t t o i Jany? "
..
Jany "P our moi , non . C a n ' a ri en à vo ir ave c d e s ga z d e s
marai s , d e s t ruc s • • • t u sai s , d e s e s p è c e s d e p l a s mo ! d e s • • •

non ! Là c ' e s t t r o p n e t . "

37
R oger "On va b i en vo ir qu ' e s t -c e que c ' e s t q ue c e t ruc -l à ! •
A t t end e z , j ' envo i e un c o up d e l an:p e -t o rche • • • "
Jany "M • • • • , e l l e re cul e s ur l e che m in . "
.rl ené "Arr � t ons -nous v o i r p o ur re g a rd er c e q u ' el l e fai t • • • "
Jany "C a s ' arr @ t e c omme nous , on di r a i t qu ' e l l e c o p i e c e
qu ' on fa i t , non? "
R ené "C a , c ' e s t p a s un feu fol l e t , ou al o r s on a l a b e rlue . "
Jany "El l e s emb l e nous a t t end re • • • "
R en é " A t t en d e z • • • faut voi r . R oger , envo i e vo i r un c o un
.. d e
l amp e dans s a dir e c t i on • • • o n verra b i e n . "
Ro ger "Bon , v o i l à • • • hop • • • 1, 2 c o up s d e fai s c eau • • • n
Jany .. "Vous ave z vu? Vous ave z vu , ell e r e c ul e enc ore s ur l e
che m in . "
R ené .. "El l e se s auve enc ore • • • C a d o i t @ t re l a t or c he . "
Jan y "Bon , on avanc e enc o re vers l a c rê t e du b o i s • • • V o us
ave z vu , maint enant el l e gard e l a même d i s t anc e ent re
e l l e et nous . "
R oger : "Aux j lL�el l e s , ç a fai t t o uj ours p a r e i l , l a même forme
s phéri que , c oml11 e un l unli naire d e c ui s i n e . "
Jany : "Vous ent end e z pas c o!IL1le un brui t? "
R en é : "Arrê t e z v o ir • • • Ah oui , c o:n:ne un b o urd o�"lement l ége r . "
Roger "C e n ' e s t p a s l e vent d ans l e s branch e s d e l a héronni è r e ? "
Jany : "Non , é c o ut e bi en • • • "
R o ger " O uai s , maint enant c ' e s t n e t e t ç a vi ent • • • d e p ar l à • • • "
R ené : "Du t ruc on d irai t • • • oui , maint enant qu ' on s ' e s t arrê t é s
on ent end mi e ux . "
R o ger .. " T out à l ' heure on fai sai t t rop d e b o uc an en marchant • • • "
Jany .. " C a fai t • • • j e ne sai s pas? • • • un p eu c omme l o rs qu ' on
p as s e s o us une gro s s e l i gne haut e t en s i on p ar t emp s
humi d e , t u s ai s ? • • • "
R en é "Ah o ui , à p eu p rè s ça , mai s plus � o ux • • • "
R og e r "De s z z z z z zz z • • • z z z zzzzz • • • ouai s , ç a s e rapp r o che d e
c e brui t -l à . "
Jany ""-1I ai s i l n ' y a que quand on s ' arrê t e e t qu ' on n e fai t
p l us d e brui t qu ' on p e ut l ' ent end r e • • • s inon , avec l e
bouc an s ur l e s feui l l e s e t l e s b ranche s mo rt e s • • • "
R ené "Vous ave z remar qué qu ' el l e n ' é cl a i r e pa s l e p aysage
aut o ur d ' el l e ni s ous ell e? "
R o g er "Une l a mp e d e c ui s ine , ça s e rai t n e t t ement p l us vi o l ent
que ç a . "
Jany "Envo i e v o i r un nouveau c o up d e l amp e • • • "
R oger " Vo i l à • • • 1 , 2 , 3 c oup s • • • " ( 3 c o up s rap i d e s c om.rne l a
l e t t re S en mo rs e )
R ené nJ. egard e z ! El i e s e s auve e n c ore • • • "
J any "Oui , on d i rai t que ç a la fai t fui r d e n o us • • • J e p ens e
qu ' à l ' a v enir , il n e f au d r a plus all u.ljl er d e l amp e , o u
a l o r s l ' é vi t er l e p l us p o s 2 ibl e . "

38
R oger " O ui , j e p e n s e pare i l , o n p e ut e s . : aye r ç a . "

R en é " Av e c l e s j ume l l e s , c ' est t o uj o ur s i d e nt i q ue • • • "

J any "C a c o p i e c e qu ' on fai t : on s ' arr ê t e , e l l e s ' arr ê t e !


O n r e p a r t , e l l e r e p ar t ! D rô l e d e t ruc ! "

R oger " O n avanc e enc ore un peu• • • "

� en é "El l e s ' e s t arr ê t é e l à -b a s • . • ç a s e bal a d e t o uj o ur s à


la même haut e ur , d i s ons m o i n s d ' un mè t r e au-d e s s us d u
s ol . "

J any " El l e n ' é c ra s e p a s l e s branq' h � s mo r t e s c omm e n o us . "


)
R o ge r " O h ! V o us a v e z vu? El l e s ' e s t e t e i nt e d ' un c o up . Q u ' e s t -
c e qu ' on fai t ? On y va vo i r? "
R en é " O ui , faut voir où c ' e s t . "
J an y "D ' ac c o r d ! D e t o ut e faç on , on a b i en l o c al i s é l ' endro i t
d e s a d i s p a r i t i on , e t j e c onna i s b i en l e s l i e ux . P e ut ­
ê t re qu ' e l l e s ' e s t j us t e é t e in t e ? "
Roger : " S i n o s t or c h e s l ' ont fai t p art i r , on n ' a l l u:ne p l us l e s
l amp e s • • • d ' ac c o rd ? "
(No t ons qu ' i l s ' agi t , au D e r , du s eul c a s d e b rui t e n t e ndu en
provenanc
- e d ' une b o ul e ) .
C 'a_e t à part i r d e c e t ép i s o d e que nous avons d é c i d é d e ne � l us
allumer d e l amp e inc ons �d é r�ment o u en d i r e c t i on d ' lli� p hénomene .
e p ens e d onc a vo i r é c l ai r c i c e t t e q ue s t i on . En c e qui c onc e rne
l ' émi s s i on d e fai s c e aux op t i que s l umi n e �� en d i r e c t i on du phéno ­
�ène , il e s t b i en c er t ain que c e g enre d ' e xp ér i e nc e l ai s s e rêv e ur ,
p o ur ne p a s d i re s c e p t i que . Mai s , d ' un aut r e c ô t é , a u l i e u d e
r e s t e r p a s s i :f e t d ' at t endr e j us t e s impl ement d e. voi r c·e qui·. _
s e p a s s e , t ent e r d e " t e s t er " o u d e " pr o v o q ue r " l a r é a c t i on d ' un
phénomène l or s qu ' on a l a c hanc e d e l e r enc ont r e r , c el a p e ut
app or t e r d e s él ément s nouveaux à la r e c he r c h e ufo l o g i que . On n e
p e ut vraiment ri e n p r é vo i r , l e phénomène é t ant s i d é r o ut ant .
ai s s a i t -on j amai s , un j o ur c el a p o urra i t mar c he r , e t qui ne
t ent e ri en n ' a ri e n !
P ar a i l l e ur s , l ' é t ude d e s c a s d e s i gnaux o p t i qu e s ·l umineux
é c hang é s ent re d e s t émo ins et d e s O ��I s - j e p arl e de c a s s é ri e ux
e t non d ' hi s t o i r e s d e p s e ud o -c ont ac t é s e t aut r e s i l l uminé s qui
c ont inuent d ' ent r e t enir l e myt he - s e rai t i n t é r e s s ant e , voi r e
ins t ruc t i ve , mai s c e rt ainement p a s inut i l e .

Q2�E2Ei���g�-�� -!�-E�i�i� -��E���-���y���!


D e s que s t i ons nous ont s o uv ent é t é p o s é e s s ur c e p o int p art i ­
c ul i e r . IJyri am , � g é e d e 2 an s à 1 ' é p o q ue d e s fai t s , e s t l a f i l l e
d e Jany e t Anni e SAUVANET .
J e p e ux c onfirm e r qu ' al o r s , l e s t é mo i n s : A l ain C O QUIE ,
C hri s t i an ASHE , J any e t Anni e S AUVA.NET , R é gi s S AUVA:·JE T e t s ur ­
t o ut ( ! ) l a f i l l e t t e , n e s ' int é r e s s ai ent p a s a u p hénomène OVNI
env e r s l e quel i l s é t a i ent t r è s s c e p t i que s ; i l s n e p o uvai ent d onc
ê t re a uc unement i nfl uenc é s par d e s r e vue s s p é c i a l i s é e s , d e s l i vr e s
o u d e s i n f o rma t i o n s t rai t ant d u suj e t . L e s p a r e !1t s d e i;Iyr i am
é t ai e nt n e ut r e s , p en s ant p l ut ô t à d e s c anul ars o u 3 d e s hi s t o i re s
d e my thomane s , p e u t - ê t re à d e s c onfus i on s a v e c d e s a é r on e f s p o ur
l e re s t ant . 8 ' e s t d i r e· qu ' i l ne r é gnai t p a s un c l i:na t p r o p i c e à
vo i r d e t e l l e s c ho s e s . L e ur ho b by é t ai t l a p h o t o e.ni:nal i è re , l e
c ont a c t ave c l a nat ur e , l a faune e t l a fl o r e . I l s �o�t a i ent d e s

39
a f füt s , e f f e c t ua i e n t d e s s ur v e i l l anc e s , d e s p ho t o s d i urn e s c o��e
n o c t urn e s , r é p e rt o r i a i e n t l e s n i d s et l e s c o uvé e s , bre f ac c om­
p l i s s a i ent le t ra va i l d ' o r n i t h o l o gue s s é r i e ux , m ê m e ama t e urs .
D � s qu ' el l e fut en âge d e marcher , M yriam s u i vi t s e s n ar en t s
a ux d i ve r s e n d r o i t s d ' é t ud e s o rn i t h o l o g i q ue s , y c ompri s � l ' an c i en
D e r e t au B o i s d u Ham , que l l e s que s o i en t l e s c ondi t i ons m é t é o r o ­
l o gi que s , qu ' il f a s s e j o ur ou nui t e t en t o ut e s sai s ons . El l e ne
s ' en plaignai t pas e t o b s e r va i t à l o i s i r t out c e qu ' e l l e voya i t .
C ' é t a i t une enfant p o s é e , c alme , sans mal i c e , qui s ' e x pr i m ai t
d é j à f o r t bi en p o ur s e s 2 an s . El l e é t ai t en avanc e p o ur s on âg e
( c e qui é t ai t c onfirmé p ar s e s parent s , s e s grand s -p arent s p a t e r ­
nel s e t mat er nj e lB), ains i q u e par nous -mêm e s ) .
:Myriam a a s s i s t é aux " j al l e t s " a éri ens d e b o ul e s l u."Tii ne us e s
• d u S ame d i' 2 5 J anvi e r 1 9 7 5 à 1 8H 3 0 HL ( 5 t émo i n s )
• d u S ame d i 1 e r Fé vri e r 1 9 7 5 à 1 9H3 0 HL ( 5 t é moins )
Vu s on trè s j e un e âge , e l l e ne fut p a s p r é s e n t e l ors d e s au t re s
mani f e s t at i o n s d e s p h é n o � � n e s . N é anmo i n s , il aurai t é t é i n t é r e s ­
s ant , à l ' o c c a s i o n , d e v o i r s e s r éac t i o ns vi s -à -vi s d e s ph é n o m � n e s
rap p r o c h é s au s ol .
Au c ours d e l ' o b s e rva t i o n d e l a s o i r é e du 1 er F é vri er , d ep ui s
l e d e uxi �me p on t qui s urpl o�b e quel que p eu une par t i e d e l ' anc i en
lac du Der , al o r s q u ' e l l e s e t r o u va i t dans l e s bras d e sa mèr e ,
ell e l ui mont rai t l e s b o ul e s :
S a mè re " Tu l e s voi s Myriam? "
M yriam : "Oh maman • • • c o m:n e d e s b oul e s d ' arbr e d e N o �l ! "
S a m�re "T i e n s , r e gard e b i en dans l e s j um e l l e s • • • tu l e s vo i s? "
Myriam "Oh o ui , c ' e s t b e au . "
P ui s , al o r s q u e s on p � re e t Ren é d e s c end ai ent s ur l a g auch e
p our s e diri g e r au b o rd du p l an d ' eau :
Myriam " I l va l e s - vo i r p l us pr � s p apa? "
S a m�r e : " O ui , i l s vont fai r e d e s pho t o s . "
M yriam : "Oh , el l e s · b o ug e n t ! "
C ' e s t d i r e qu ' e l l e s e r end i t b i en c o mp t e q u ' i l s e - p a s s ai t
quel que cho s e à c e moment -l à . Myri am c omparai t l e p h éno m ène à d e s
b o ul e s d ' a r b re d e N o � l , c e qui e s t s i gni fi cat i f . Ell e l e s a b i en
vue s , c o wn e l e s aut r e s t émo i n s . Jamai s , même p l us i eurs ann é e s
apr� s , el .· e n ' u t i l i s a d e s t e rme s t el s OVNI o u s ouc oup e vol an t e ,
p o ur d é s i gn e r c e q u ' e l l e ava i t vu au c o ur s d e c e t hiver 1 9 7 5 .
B i e n ent e ndu , à l ' é p o que d e s fai t s , s on j e une âge e t l ' émo t i on
qu ' ell e re s s e n t i t int e rd i s ai ent d ' at t endre d ' ell e une d e s c ri p t i on
t r � s pré c i s e . El l e t r o uv a l e sp e c t a c l e t r� s b eau.
O n ne p eut p arl e r d e vi s i o n i n t é ri e ure o u d ' hal l u c i na t i o n s
p ui s qu ' ell e vi t e xa c t ement l a m ê m e c ho s e , l o r s d e s d eux " bal l e t s " ,
que l e s aut r e s t émo i n s p r é s ent s . E l l e n ' a pas d é c ri t d ' aut re f o rme
que c el l e de b o ul e s d e c o ul e ur r o ug e . El l e p o intai t son d o i g t e t
int errogeai t s a m �re . !\. p r è s l e s d e ux o b s e rva t i on s auxquel l e s e l l e
a s s i s t a , el _ e n e fi t auc un c auc h emar , auc un rêv e en rap p o r t ave c
c e qu ' e l l e avai t vu. El l e n ' e u t j a�a i s p e ur , ni p endant ni apr è s­
l e s fai t s . I l e s t évi d e n t q ue , vu s on âge à l ' é p o q ue , el l e ne s e
rend i t p a s c omp t e d e l ' i mp o r t anc e d e c e qu ' e l l e voyai t n i d e t out
c e que c ela p o uvai t i mpl i que r p ar la s ui t e .
P l u s tar d , l o r s d e . vi s i t e s c h e z s e s p a r e n t s d eme urant au Vert ­
B o i s C i vi l , à S a i n t -D i z i e r , c e ux -c i n e s ' at t endai ent pas à c e a ue
j ' int erroge ilyr i am � l ' o c c a s i o n , e t il e s t hors d e que s t i on q u i i l s

40
ai ent p u r é vi s er l e ur hi s t o i re e t p r é veni r l e ur fi l l e avan t mon

..
arri vé e .
J ' ai p u l ' i n t e rr o � e r al ors qu ' e l l e ava i t 2 , 3 , 5 , 7 p ui s 8 ans .
J ' ai p u me rendre c o�p t e qu ' i l n ' y eut j amai s auc un r egard o u s i gne
d e c on!li v enc e , en ma p ré s eno e , ent re s e s p are nt s et e l l e .
Myri am ne fut j amai s embarra s s é e p ar me s q ue s t i on s , d i s ant exac ­
t ement c e q u ' el _ e a va i t vu , o u , s i el l e n ' a va i t p a s remarqué l e s
d é t a i l s d emand é s , e l l e r é p ond a i t p ar l a n é ga t i ve s an s ri en raj ou­
t er . P ar a i l l e ur s , e l l e ne m ' a pas paru avo i r l e g enre d ' imagina ­
t i on q ui p or t e rai t à invent er d e s hi s t o i re s . E l l e s e s o uv enai t d e s
d e ux f o i s o ù e l l e o b s erva l e s d ép l ac emen t s d e p l us i e ur s b o ul e s
rouge s l umi n e u s e s , s i l enc i e us e s e t t r è s b el l e s , e n n o t r e c ompagni e .
S an s p l us .
Myr i am a l ' e s t ime e t l a c onfi anc e d e t o us , ain s i que d e s e s
maf t re s s e s d ' é c o l e o ù el l e t ra vai l l e fort b i en . El '_ e e s t en avanc e
s ur s on âge p ar rap ? o r t aux aut r e s enfant s , c e qui c r é e que � ques
p r o b l ème s qui ap � arur ent v e r s s e s 7 -8 ans , al o r s q u ' ell e fr e quen­
t ai t l ' é c o l e pri3a i r e .
Ell e e s t auj o ur d ' hui �g é e d e 1 2 ans . Trè s s en s i bl e e t g énére us e ,
el l e a ime rendre s er vi c e e t ai d er l e s aut r e s . D u fai t d e s a s ens i ­
b i l i t é , e l l e fond vi t e en larme s . S e s parent s é t an t p ar t i s en
G uyane françai s e , e l l e d emeur e · a c t uell emen t c h e z s e s grand s -p arent s
p a t ern e l s , à B e t t an c o urt -l a -F e rr é e , prè s d e S ai nt -D i z i er .
S el on l a d i r e c t ri c e d e 1 ' é c ol e d e Rup t -aux -..J onains :
"Myri am é t a i t un e é l è v e mo yenne . C a al l ai t b i en , o ui , el l e é t ai t
e n CM1 , i c i , à l ' é c ol e d e Rup t . E l l e nous a q ui t t é s fin 1 983 vers
S ep t emb r e o u O c t o br e • • • p e ut -ê t re en Janvi er 1 9 8 4 ? Je n ' avai s p as
b e auc o up d e rap p o r t s avec s e s p ar ent s ( c e t t e ab s enc e d e c ont ac t
é t ant due aux he ur e s d e t ra vail d e s p arent s ) • • • A p r è s , ell e a d ü
s e fai r e ins c ri re à l ' é c ol e d e B e t t anc o urt -l a -F e rr é e , prè s d e
S aint -D i z i e r . Wai s e l l e é t ai t bi en gent i l l e • • • J e n ' ai p l us d e
n o uvel l e s d ' el l e , n i d e s e s p arent s • • • O ui , j e s a i s que l e pap a
e s t p ar t i e n G uyane françai s e . "

�EE�2�Q�_2 2�E!����!�!��-�� -���l-�! -4�!� - ���Y!!� !


- I l e s t int é re s s an t d e v o i r l ' at t i t ud e de Jany afin d ' e s s ayer
de mieux se fair e un e i d é e d ' ens embl e d e c ert ai n s a s p e c t s parti ­
c ul i er s d e s é v è n e�ent s du D e r .
J any n e v o ya i t ab s ol ��ent p a s l e p hénomène O VN I s ous c e t a s p e c t
d é c onc er t ant , mai s p l ut 8 t s o us f o rme d e s o uc o up e v o l ant e clas s i que ,
'' t 8l e s e t b o ul ons " , s ans p l us . C om 1e j e l ' ai d i t , il é t ai t fort
s c ep t i que s ur c e g enre d ' hi s t o i re s qui , p o ur l ui , c o rr e s p ondai ent
s o i t à d e s hal � uc ina t i ons , s o i t à d e s c onfus i on s avec d e s a érone f s
o u d e s p l an è t e s vue.s s o us un a s p e c t i nha b i t ue l . : o ut e s s e s
l e c t ur e s , c omme c el l e s d e s on . é p o us e , Anni e , gravi t ai ent aut o ur
d e d o c wnent s t ra i t an t d e l a nat ur e , d e s a p ro t e c t i on , d e l a fa une
et d e la fl ore , et de l a ph o t o graphi e .
C ' e s t une p e r s o nn e fé rue d ' o rni thol ogi e e t d e pho t ographi e , t r è s
pro che d e l a ns t ur e a v e c l aquel l e i l aime ê t re e n c ont ac t . C ' e s t
s on ho b b y p rinc i p al . J ' ai vu s e s no�breus e s pho t o s d e fl ore , d e
faune e t d ' o i s e aux d i v ers , d i urn e s c o�ne n o c t urne s , qu ' i l m ' a
fi èremen t mon t r é e s ; l e s d o c ��en t s s on t t r è s r é us s i s , c e n ' e s t pas
un d é b ut ant .
D e p ar s e s a c t i vi t é s en p l e i n e na t ure s auvag e e t i s o� é e , J any
a d é j à vu d e s f e ux f o l l e t s c a us é s par la d é c omp o s i t i on d e mat i èr e s
o rgani que s d i v e r s e s ( c adavre s d ' ani maux , mara i s ) . I l l e s a vus
s ' enfl rn�1e r s p o n t an ément au c ont ac t d e l ' ai r à p l u s i e ur s repri s e s ,

41
e t par c on s é q ue n t , c onnai s s an t l ' a s p e c t d e c e s c h o s e s , exc l ut un e
s é ri e d e confus ions l o r s d e s évènement s d u D e r . D e même , au c o urs
de s e s n o mb r e us e s s or t i e s , i l a s o uvent a s � i s t é , a v e c s a f emme ,
aux l e v e r s e t aux c o u c h e r s d e s princ i p al e s p l an è t e s vi s i bl e s à
l ' o e il nu ainsi qu ' à c e ux d e l a l une .
Bi en qu ' ayant vu t o u s c e s phéno · nène s en n o t re c o mp a gni e au D e r ,
t ant e n al t i t ud e qu ' au s ol , i l n ' a t t a c hai t p a s grand c ré d i t à
t o ut e s c e s cho s e s qu ' i l ap p e l ai t en riant " d e s t ruc s fant o c he s " .
C e n ' e s t s e ul em ent que p e u à p e u qu'il s e r e nd i t c omp t e , à l a
l umi è r e d e s fa i t s , que l e s t en t a t i ve s d ' e xp l i c a t i on s ra t i onn e l l e s
n e c o l l ai ent p l us , que c el a p r ena i t une a�p l e ur d e p l us en p l us
é t rang e . C ' e st à p ar t i r de l ' épi s o d e de l a boule s ur l e c h emin
( S ame d i 1 er F é v ri er 1 9 7 5 à 2 2H4 5 HL ) , qu ' il s e r en d i t c omp t e d e
l ' é t rang e t é d e s p hénomèn e s o b s ervé s , p ui s l or s d e s " ex p é r i enc e s "
a v e c l e s b o ul e s a u s ol e t d e l ' o b s erva t i on d e l a s i l h o ue t t e ' huma ­
no ! d e " , l e D imanc he 2 F é vri er .
C onnai s s an t p arfai t ement l e s l i e�� p o ur y a vo i r r é gul i èrement
e ff e c t ué divers t ravaux o rni t hol o gi que s e t d e s a ffüt s animal i e r s
d e j o ur c o�n e d e nui t , il e x c l ut égal ement t o ut e i d é e d e mép ri s e s
avec d e s animaux à p l ume s o u à p o i l s , è e s b ra c o nni e r s , d e s gard e ­
c ha s s e s o u d e s v éhi c ul e s quel c onque s .
I l n ' e s t p a s d ' un t emp é rament c ra int i f , e t n ' a j amai s e u p e ur
fac e a �� phénomène s . D ' une na t ure d e fonc e ur , i n t rigué par d e s
p r é s enc e s ins ol i t e s e n c e s l i e ux c onnus , i l n ' hé s i t a p a s un ins ­
t ant à s ' en a p p r o c h e r au p l us p rè s , à " f onc e r d e s s us " ( s i c ) p o ur
vo i r d e quoi il é t ai t que s t i on , en p art i c ul i er l or s d e l ' o b s erva ­
t i on d e l a f o rme " humano ï d e " l e Dimanche 2 F é vri e r à OH30 HL e t
a u c o ur s d e c el l e d u " tub e " d e l umi ère s ur l e quel i l f o n ç a a'Ve c
R en é d an s l a nui t d u L und i 3 F é vri e r , à 2 1.H40 HL . I l vo ulai t s e
rendre c omp t e d e c e qu ' é t .ai ent exa c t ement c e s c ho s e s -l à , t e s t e r
une q u e l c onque r é ac t i on par rap p ort à l ui e t a ux aut r e s t émoins .
P o ur l e " tub e " l u.rni n e u:x: : " J ' é t ai s p r ê t à f onc e r .d e d ans , à l e
t raver s e r . " P o ur l ui , c e n ' é ·tAi t p a s une s ér i e d ' hal l uc inat i ons
n i un r ê v e ; il s é t a i en t l à , bi en p ré s ent s , i n t riguan t s , inexp l i ­
c a bl e s .
En c e qui c onc e rn e l e s pho t o s , ave c l e r e c ul du t emp s il n e
s ' e xp l i que p a s p o ur quoi s on f r è r e R é gi s e t l ui n ' ont p a s pri s p l us
de p ho t o s . C el a l ui e s t pre s que inc ompréhe n s i bl e . Bi e n s ür , i l ne
v o ya i t pas d e pho t o s no c t urne s san s l ' ai d e d ' un fl a s h , mai s i l
s avai t q u ' en o uvrant l e d i aphragme d e l ' o b j e c t i f e t e n r é dui s ant
l e s vi t e s s e s de p ri s e de vue , l e s ph éno� è n e s aurai ent pu ê t r e
pho t o 6raphiabl e s e t imp re s s i onner l a p el l i c ul e .
L o r s que n o u s n o us revîme s , à p l us i e ur s o c c a s i on s , ap r è s l e s
fai t s ( l ongt emp s a p rè s ) e t que n o u s r e p arl âme s ent re n o us d e c e s
o b s e rva t i on s , j ama i s J any ou Anni e ne p ur en t expl i quer c e que
nous avi ons t o us vu e t v é c u en c e t hi ver 1 9 7 5 . A auc un moment i l s
n e t en t è r e nt d ' exp l i q ue r l e s phén o �èn e s p a r l a p r é s enc e d ' O VNi s
o u d ' e x t ra -t erre s t r e s évol uant dans l e s b o i s • • •
Jany , en s on f o r int é ri e ur , p e n s e que c er t a i n e s " c h o s e s " e f f e c ­
t uai ent un " t ravail " , l à , en c e s l i e ux , e t q u e nous l e s avons
d é rang é e s . C ' e s t m1e hypoth ès e q u ' i l adme t gra t ui t e .
S i c ' é t ai t à r e Îa i r e , il irai t j us qu ' au b o ut , e n e s s ayant ,
c e t t e f o i s , d e p r en d r e l e p l us d e d o c umen t s p ho t o graphi q ue s p o s ­
s i bl e . L o r s que l ' on p arl e d e r e c he r c he s e n mat i ère d ' Q �qr , s e ul e
l' exp é rime nt 2.tion s ur l e t e rra in a v e c l e phé nomène l ui p araî t
pouvoir a p p o r t e r d u nouve au , l e r e s t e n ' é t an t que d i s c us s i o n s d e
sal on e n t r e " p ro s " e t " ant i s " , d o nc une p e r t e d e t e mp s .
Enfin , à 1 ' é p o que d e s faits, l ui -oê .ne, c o:n·n e A �ni e , n e c onna i s ­
sait p a s l ' af fai r e d e s " b o ul e s d e l ' A v e y r on " p arue d an s L . D . L . N .

42

e t pl us tard , dan s d ' aut r e s r e vue s sp é c i al i s é e s . I l s é t ai ent t o ut


à fai t p r o fane s en ma t i ère d ' O VNI .
Au d é b ut il s furent a s s e z ré t i c ent s p o ur c o op é r e r � une en­
quê t e c omp l � t e s ur l e s é vèneme nt s d u D e r . :dai s s e r endant c o mp t e
d u s é ri e ux d e s i nve s t i sat i ons men é e s , il s fini rent p ar p ar t i c ip e r
n l einemen t , ens embl e o u s é par é ment , mi s en c onfianc e par no t r e
p rome s s e d e r e s p e c t e r l e ur parol e , d e ne r i en c hang e r a u d o s s i er ,
e t d e d é fen0 re l e ur o p i ni on . I l s ne d emand ent p a s l ' anonymat , p o ur
la s e ul e rai s on qu ' il s n ' ont ri en � c a c he r , ri en d on t i l s ai ent à
avo ir hont e ou qu ' i l s a i ent à regre t t er .
Ap r è s avo i r qui t t é 2 aint -D i z i e r p our s ' ins t al l er à Rup t -aux-
N onains , p e t i t vil l age me us i en l imi t rophe , il s s on t maint enant )
p art i s p o ur l a G uyane fran çai s e .
I l s s on t t o uj our s r e s t é s d e s ami s , s ymp a t hi que s , s imp l e s e t
s erviabl e s . S ui t e a�"'C- évèneme nt s d u D e r , i l s s ont s i:npl ement
d e venus adhér ent s de n o t re gro up e à s a c r é a t i on , ma i s , t rop pri s
par l e urs a c t i vi t é s , n ' ont p u c ont inue r .
- Anni e , qui a as s i s t é s e ul ement aux " bal l e t s " d e b o ul e s de s
2 5 Janvi e r e t 1 er F é vri er , re gr et t e d ' avo i r é t é a b s ent e l ors d e s
aut re s mani f e s t a t i on s qu ' el l e aurai t b i e n vo ul u vo i r aus s i • .Mai s ,
s ' o c c up an t d e Ivlyriam , e l l e ne p o uvai t p a s s er t out e s l e s nui.t s en
no t re c ompa6ni e . - Ell e fut t ouj o urs t rè s ac c ue i l l a�t e , c o o p érat i ve ,
gent ill e e t c ompr éhens i ve l o rs de me s ami c al e s vi s i t e s .
Es t -e l l e un t émo in " pri vi l égi é " ? Ell e -même n e l e p en s e pas ,
mai s e l l e fut à nouv e au t é�oin , p ar la s ui t e , d ' aut r e s p h énomène s
ins ol i t e s :
• S ame di 1 8 F é vri e r 1 9 78 , à 6 H 1 5 l o c al e s , à RUP T -AUX -NONAINS
(deus e ) : en c e t t e fro i d e nui t d ' hiver , al o r s q u ' el l e s e
rendai t à s on t ravai l à S ai nt -� i z i er (Haut e -Marne ) , e l l e
ap er çut , v e rs l ' E s t - Nord -E s t , un c uri e ux o b j e t s t at i que ,
bas sur l ' ho ri z on , qu ' el l e pri t t out d ' abord p o ur l a l un e .
I l s ' agi s sai t en fai t d ' un o b j e t en forme d e c r o i s s ant ver­
t i c al , aux c o rne s p o i�t ue s , part i e c onvexe ori ent é e vers la
gauche , ave c , en s on mi l i eu , une part i e rond e , parfai t ement
s ph éri que , l e t o ut de c oul e ur j aune c anari l umin e ux . Aprè s
quel que s ins t an t s , il d i s p arut . L e c i el é t a i t c omp l è t ement
c ouvert e t la l une c o uché e , de t out e faç on , d e p ui s 3H3 7
l o c al ement •
• J e udi 1 4 F é vri e r 1 98 0 , vers 2 1 H4 5 l o c al e s , à RUPT -AUX-NONAINS
al ors qu ' el l e s e trouvai t au premi e r é t ag e de sa mai s on à
Rup t , s ' ap p r@ t ant à al l er s e c ouche r , el l e re�ar qua , par la
f en ê t re d émuni e de vol e t s , un c uri e ux phénomene ayant l ' asp e c t
général d ' un p aral l él ép i p è d e re c t angl e l umi n e ux , bl anc , aux
arê t e s vi ve s . I l é t a i t p o s é vert i c al ement , s an s é c l ai re r l e s
al ent ours , s a - l �� ère , bi en qu ' int ens e , n e d é bo rdant pas .
El l e p ri t p e ur , s e s ent an t é p i é e , é t e i gni t s a l amp e d e cheve t ,
e t c ont inua à l ' o b s e rver dans l e noir , l a c ur i o s i t é l ' emp or­
t ant mal gré t o ut s ur c e t t e p e ur . S o ud ain , e l l e l e vi t al l er
vers l a gauc he , y re s t er quel que s ins t an t s , p�i s r evenir à
s on p o in t ini t ial . Ens ui t e , il s e d i r i g e a vers l a d ro i t e ,
t ouj ours au s ol e t s an s c hanger d e forme o u d e c o ul e ur . Fina­
l ement , i l r e vint à s a p o s i t i on premi ère e t , t o uj our s sil en­
c i e us ement , di mi nua d ' int en s i t é , marqua un p e t i t arr ê t , pui s
s ' é t e i gni t b rus quement c o m�ne un e l amp e . A. u t o t al , 1 ' o o s e rva ­
t i on d ura 1 minut e 1 / 2 envi ron , d an s l e n o i r c omp l e t . Anni e
en fut as s e z imp re s s i onné e , avec une d é s agréabl e s e�sat i on
d ' ê t re o b s erv é e . P e nd ant l e s fa i t s , e l l e n e n o t a auc un brui t ,
ni auc un r e�ue -ménage d ans s e s vol i è re s ( c anard s , o i e s e t
p i n t a d e s ) , n i d e réac t i on quel c onque d e s a c h i e nne d e rac e

43
b oxer . L ' enquê t e s ur l e s l i e ux p e rmi t d e Î i x e r un e d i s t anc e
t émo in - o b j e t e nt r e 60 e t 6 5 me t r e s maximum , l e r e c t angl e
l umin e ux s ' é t ant t ro uvé d e vant d e s arbre s frui t i e r s . L ' i d é e
d ' m1 e c onfus i on a v e c un trac t e ur , un e mo t o -b � c he , un e l amp e
d e p o c he t e nue p ar un vo i s i n , un avi on ou un h é l i c o p t è r e , l a
l un e o u un as t r e b ri l l. ant , e s t à re j e t e r ap r è s une mi nut i e us e
e nqu ê t e .
L e s e nquê t e s c on c e rnant c e s d etix cas ont é t é e ff e c t ué e s e t
auc un e exp l i c at i on rat i o nn e l l e s a t i s fai s ant e n ' a p u l e ur � t r e
d onné e . -

= = = = = === = �==== =======� ====== = ==

OPINI ONS

C e q u ' en d i t M . C l aud e î 'I AUGE , cherche ur i nd ép enè. ant , d an s


s on c ourr i e r d u 1 6 Janvi e r 1 9 84 :
" J ' ai é t é s urt out int é re s s é par l e s o b s e r va t i on s d u Lac d u
D e r , d ont l e s c omp t e -rend us d é t ai l l é s , ave c d e s s in s e t s h émas
d e s i t ua t i on s , mér i t eront une l e c t ure ap p r o f o nd i e ; j e d i s ai s
_ s eul ement qu ' à vo i r l e s d e s s ins , j e ne s ui s p a s c onvaincu p ar
l ' é t range t e d e s o b s e rva t i ons ; *mai s c e n ' e s t l à qu ' une imp re s -
s i o n t rè s s ubj e c t i ve et s un e rfi c i el l e . "
·

* "Mai s c el a n e d iminue auc unement l ' int é r ê t d e c e t t e é t ud e :


m@me s i l e s o b s e rvat i on s ne re l evaient q ue d e m é p r i s e s p l us ou
moins b anal e s , t ous l e s d é t ai l s et le s éri e ux du rapp o rt c on ­
t ri buera i ent à exp l i quer l e ur mé cani sme , e t c e n e s erai t p a s
mal ! "

N o t e : l e s mo t s s o ul i gn é s l e s ont par l e ur aut e ur . L e r e p o rt


e s t égal ement l e s i en .

= = = = = = = = == = == == = ====== = = == = = = = =

44

Anc i e n De r ( Hau t e -Marne )


Le s d i ffé r e nt s l i e ux d e s
évé neme n t s surv e nu s f i n
Janv i e r . d é b u t Fé vr i e r 1 9 7 5

En bord ure d e l ' e au , po s i t io n d e


Ré g i s l o rs d e l ' ap proc he d e l a " s ph�re "
* b l anc he acc ompagné e d ' un " tube " s o mbre ,
Di manche 2 Fé vri e r 1 9 7 5 à 2 3h00 ' l o c a l e s
----

Vu e s u r l e b o i s d u Ham ( anc i e n. De r )

0
0
*

Vue par t i e l l e d e s l i e ax o ù é Yo l u a i e n t l e s
"bou l e s " b l a nc h e s a u s o l , l o rs d e s " e x p é r i e nc e s "
me n é e s par 4 t émo in s , l e D i ma nc h e 2 Fé vr i e r 1 9 7 5
v e r s 1 9h O O ' l o c a l e s d urant 3 0 m i nu t e s

45
·

r:
··

1i
J
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. . �,.. .l· . .
1 .

Lieux des événements du Dimanche 2 Février.


1ère phase de l ' observation ( Jany et Roger )
avant l ' arrivée de la "sphère" face à la
position de René et Régis au bord de l 'eau

*
*
*
*

L
Ancienne église et ancien cimetière de Champaubert
près desquels évoluèrent plusieurs phénomènes insolites
dont 2 énormes "boules" orangées, mardi 4 �vrier à Lieux de l 'observation rapprochée d ' un
19h35 'HL et mercredi 5 �vrier 1975 vers 22h20 'HL. "tube" lumineux par Jany et René, le
lundi 3 Février 1975 à 21h40 ' locales

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: .

Enq uêteur sur les lieux deà faits du Dimanche


- 2 Février 1975 à 23hOO 'HL. Le faisceau blanc
jaune-pAle émis par la "spère• stationnaire face
aux témoiDS, balaye tout le secteur jusqu 'à la
cime des hauts roseaux situés derrière René et Régis
46
HYPO THES E S
==========

Phar e s d ' aut omo b i l e s


---- ---�--- - - - - - - - - -

11 s embl e d i ffi c il e d ' exp l i quer l e s phénomène s d u D e r p a r


d e s phare s d ' aut o�o b i l e s , c e c i p o ur p l us i e urs rai s on s :
- rapp el on s enc o r e une fo i s que l ' ac c è s d e s l i eux où n o us
al l i ons e t ai t iy.1D O S S ibl e ave c d e s véhi c ul e s e t qu ' i l U O US
fall ai t effe c t ue r un l ong parc ours p é d e s t r e . En r éal i t é , s e ul e
� ' Egl i s e d e C hamp aub ert é t ai t ac c e s s ibl e par v o i t ur e ; nous y
revi�ndrons p l us l o in
- l e s rout e s l e s p l us pro ches ( nat i onal e e t d ép ar t emen t al e s )
pas s ent à quel que s kil omè t r e s d e l à , c ont o urnant l ' é t endue
d ' eau du D er
- à la l ec t ur e d e s rens e i gnement s mé t é o figurant dans l e
rapp ort c ompl e t , on s e rend c omp t e qu ' i l n ' y avai t , l or s d e s
fai t s all égué s , n i broui l l ard ni brUJ.� e l o c al e qui aurai ent p u
g@ner l a vi s i bi l i t é e t caus e r d e s phénomène s d e r é frac t i on d e
l umi ère t romp ant l e s t émoi n s
- p o ur t ou s l e s t émoins , l e s phénomène s é t ai ent pr o c he s ' d ' e ux
e t l a plupart · s e pro dui sirê:nt ave o . un ab s ene. e · t ot al e d e b rui t .
C ep endant , c o�ne nous l ' avons pré c i s é , l e s a b o rd s d e l ' E gl i s e
d e C hampaub e r t é t ai ent ac c e s s i bl e s ave c d e s véhi c ul e s . C ' e s t
pourquo i nous avons voul u véri fi e r s i , en part i c ul i e r , l e s
phénomène s qui ava i ent é t é o b s ervés à c e t endr o i t l e s Mardi 4
e t Mercr e di 5 F é vri e r p o uvai ent s ' exp l i quer p ar d e s c onfusi on s
d e not re p ar t ave c d e s phare s d ' aut omo bil e s .
Dans l e s 8 j our s s ui vant no s o b s ervat i ons , nous avons d on c
pro c é d é à d i v e r s e s exp éri enc e s , d e nui t e t dans d e s c ondi t i ons
mét é orol ogi q ue s et d e vi s i bil i t é à p e u prè s i d ent i que s . C e s
exp éri enc e s ont é t é e ffe c t ué e s avec l ' ai d e d e pl u s i e urs p art i ­
c ipant s e t 4 vo i t ur e s : 3 C V Break , O p el R e c o rd , F i a t 8 50 e t
Peuge o t 204 .
L e s princ i p a ux t émoins s e s ont suc c e s s i vement r e pl ac é s aux
di fférent e s p o s i t i ons qu ' il s avai ent o c c up é e s au c our s de l eurs
o b s e rvat i ons : d ' une part s ur la di gue d i t e de "L a Br @ che " s i t ué e
ent re l ' anc i en r é s e rvoi r d e C hampaub ert ave c l e Bo i s d u Ham , à
l ' Es t , e t l e nouveau D er - r é s ervo i r illa rne avec l ' Egl i s e d e
C hampaub ert , à l ' O ue s t J d ' aut re p art e n b ordure du B o i s d u Ham ,
fai sant ains i fac e é gal ement à l ' Egl i s e d e C hampaub e r t , à
l ' O ue s t . L e s vo i t ur e s ont al o r s évo l ué aux a b o r d s d e l ' é gl is e ,
s e p o s i t i onnant à d i fférent s endro i t s du c ô t é d e l ' anc i en c ime ­
t i è re at t enant à l ' é d i fi c e rel i gi eux , fac e aux t ém o i n s ( c e t
endro i t é t ai t l e s e ul où i l fut p o s s ibl e d ' arri v e r p ar un c hemin
c ai ll out eux e t d e c ir c ul er j us qu ' au b out d e l a p re s qu ' tl e ) .
L e s e s sa i s e f fe c t ué s avec l e s pl e ins phare s , l e s c o d e s , l e s
feux d e p o s i t i ons , di vers s i gnaux , e t c • • • nous ont n e t t ement
mont ré que l e s phénomène s que nous avi ons vus ne c orre s p ondai e nt
ab s ol ument en ri en à d e s l ��i ère s d e véhi c ul e s aut omo b i l e s .
P o ur c onc l ur e c e c hap i t re , d i s ons aus s i que l a f o rme " hUJ.� a ­
no! d e " aura i t d u mal à ê t re as s imil é e à un phare d ' a ut omo b i l e ,
fut -c e avec l a me i l l eure vol ont é ou avec la pl - us �auva i s e f o i
d u mond e !
Enfin , à l ' ép o que ( e t enc ore auj ourd ' hui mal gré l e s nombreux
aménagement s t o uri s t i que s apport é s d epui s ) , l e s l i e ux d e s p rin­
c ipal e s mani f e s t a t i ons rap proché e s re s t ai ent imprat i c a bl e s à
tout v�hi c ul e c i vi l e t même mi l i t aire . Dans l e c a s c on t raire ,
j e ep s e t tank s en mano euvre s s ont p l ut ô t bruyant s .

47
�i�!�iE��-��- ����E������-�!-��-������ �
:Si en que d e nomb r e us e s e s p è c e s d e champ i gnons p o us s e n t en
t ous l i e ux et p re s q ue en t out e s s a i s ons , c ' e s t l a forêt qui e s t
l eur b i o t op e d ' é l e c t i on , e t c e c i d ' aut ant p l us que l a d i s p a ­
ri t i on p ro gr e s s i v e d e s fri che s l imi t e l ' ai r e d e croi s s anc e d e s
c ryp t ogame s s up éri e ur s . L ' h��us pro venant d e l a d é c omp o s i t i on
d e s feui l l e s favo ri s e la végé tat i on e t l a fruc t i fi c at i on d e s
myc é l i Qms , e t i l e s t c ertain que b eauc oup d ' ent re e ux vi vent en
s ymbi o s e é t roi t e a r e c l e s arbre s f o re s t i er s . P armi e ux , c i t on s
p our exemp l e s l e s c èp e s , l e s chant e r e ll e s , l e s nomb r e ux l ac ­
taire s e t rus s ul e s , l e s p erz i z e s veiné e s . P l us ou mo ins p r é c o9 e
ou tardi v e s el on l e s capri c e s d u c l i mat , l a g ran d e p o us s é e
aut omnal e p erme t l a r é c ol t e d e nombreus e s e s p è c e s charnue s o ù
l e s bol e t s e t crat e r e l l e s o n t une plac e d e c h o i x , e n même t emp s
que l e s p rat el l e s , p i e d s -bl eus e t c l i t o c yb e s n é bul e ux s on t
t raqué s par l e s am at e ur s . Plus t ard , o n p eut enc ore t r o uve r ,
s o us l ' abri d e s c oni fère s , l e tri c hol ome t e rr e ux o u p e t i t gri s
qui brave l e s ri gue ur s de l ' arri è r e -sai s on .
S i nous a b o r d o n s c e s uj e t , c ' e s t q ue d e s l e c t e ur s , s c ep t i que s
s ur l e s fai t s que n o us avon s rap p o rt e s , ont e s s ayé d ' exp l i q uer ·

l a t o tal i t é d e s man i f e s t a t i ons au s ol p ar l a p ré s enc e d e c hamp i ­


gnons mi c ro s c op i que s ou de mous s e s fl uore s c ent e s .
· I l exi s t e en e f f e t un genre d e mous s e brune qui p o us s e s ur
l e s arbre s . Dan s l e s b o i s du D e r , n o u s l ' avo n s vue à p l us i e urs
repri s e s au c ours d e no s d éplac ement s noc t urn e s , l or s d ' affftt s
aux mo y ens -duc s . C e t yp e d e mous s e d é gage un e l égère fl uore s ­
c enc e verdât re qui né c e s s i t e que l ' on pa s s e s ous un c ertai n
angl e p our l a vo i r ; e l l e e s t moins r emarqua b l e qu ' un v e r
l ui s an t , c ' e s t dire s a fai bl e l umino s i t é . El l e n ' e xp l i que rai t
pas , d e t out e faç o n , l e s évolut i ons d e s b o ul e s , ni l e t ub e , ni
la forme "hu111a noî d e " .
D e même , l e c l i t o c yb e cl éari a , vul gairement app el é p l euro t e
o u cl i t o cyb e d e l ' o l i vi er ou oreil l e d e l ' o l ivi er , e s t une
e sp è c e vénéneus e remarquabl e par l a pho s ph o re s c enc e que pr é ­
s ent ent s e s l ame l l e s à l ' o b s c uri t é . Mai s i l e xi s t e aus s i d e s
s p é c imens non l wni n e ux . On t rouve c e champ i gnon en é t é , e n
aut omne o u en hi ver , en t o uffe s à la bas e d e s t ronc·s . e t s ur
l e s rac ine s d e d i ve r s arbre s f e ui l l us ( ol i vi ers , c hêne s ) .
Fré quent dan s l e ï li di , il e s t pl us rare e t irr é gul i er ail l eurs .
O n p eut enc ore renc ontrer une s or t e d e mous s e l Q�i ne us e ,
mai s à l ' int éri e ur d e s grot t e s .

�E������-��-E��i 2�� !!Y! !�


N ous avons nous -même s p ens é à l ' é vent ual i t é de la p r é s enc e
d e minerai radi o a c t i f aux ab ord s e t s ur l e s l i e ux d e s di ffé ­
rent e s mani f e s t a t i on s , not a��ent d e c el l e s p r è s du s o l . Mai s
l ' examen ave c un c o mp t e ur G e iger a i n s i que l a c ons ul t at i on d e
l a d o c ument a t i on g é ol o gi que d e l a r é gi on c ont r e d is ent c e t t e
hyp o thè s e .

�lE�!���� -E�E�E�����!�g!g��
8 e t t e hyp o th è s e e s t venue à l ' e s pri t de q uel que s p e rs onne s qui
ont p o s é l a que s t i on suivant e : s erai t -i l p o s s i bl e qu ' au l i eu
d ' avo i r à fair e à d e s phéno�ène s qui l e ur e t ai en t t o t al ement
ext rins è que s , l e s t émoins , d ont c e rt ains ap p are mm e n t p l us s ensi ­
bl e s e t r é c ep t i f s que l e s aut re s , ai ent invol ontai r e ment c r é é

48
c e s ph6nom� n e s par la forc e c o l l e c t i ve d e l eurs e s pri t s , s an s
d é s i r à pri o ri d e v o i r à t o ut p rix d e s O �JI ou d e s s p e c t r e s ?
P o ur l e s s p i ri t e s , c e t t e f o rc e c ol l e c t ive s erai t à l ' o ri gine
d u phé n o ��ne d ' ab ol i t i on de la gravi t é ou l é vi t at i on . O n rapp ort e
que l e c él �bre mé d i um é c o s s ai s D . D . H01JlE l é vi t a p l u s i e urs f o i s
d e vant t é �o ins ( d ont Nap ol é on I I I ) ; dans quel que s rap o o rt s , on
s i e;nal e que d e s " gl o b e s de f e u" z i gz aguai ent prè s de l ui , et il
ent rai t en l é vi tat i on j us qu ' à t ouc her le plafond , s an s auc un e
ai d e ni t ruc ag e . C el a l ui arri va p l u s i eurs f o i s à s on i n s u : mi s
d e vant l ' évid enc e , i l en é t ai t l e premi e r surpr i s .
P o ur en re veni r aux c as d u D e r , l e j e u d e cache -cache ent r e
l e s o b s e rvat e ur s e t l e s sphèr e s lumine s c ent e s p b ur �ai t p e ut - ê t r e
s ' expl i quer p a r c e t t e hyp o th è s e qui s e veut c ert e s aud ac i eus e
( e t q ui fera s o urire c er t a i n s ) , mai s qui ne p eut ê t re n é gl i gé e
par l e s c hercheur s .
Nous rap p el ons que n o us ne p o s ons l à qu ' une hyp o t h � s e . llo us
ne s avon s p a s c e qu ' el l e vaut , n o us ne s o�n e s ni p o ur ni c on t r e .
P eut - ê t r e d e s l e c t e urs s p é c ial i s t e s d e la que s t i on p ourron t -il s
nous ap p ort e r d e s r é p ons e s • • •

D e s " c ontac t é s inc ons c i ent s "


- - - - - - -- - � - - � - - - -- - - - - - - - - -

Enc ore une hyp o t hè s e à fai re s e d re s s e r d e s cheveux s ur d e s


t ê t e s • • • mai s l à aus s i un e hyp o t hè s e e t s eul ement c el a .
A c e j our , l e s informa t i ons re c ueil l i e s n e p e rme t t ent ni d e
l ' i nfi rmer , n i d e l a c onfi rme r . T o ut e n re s t ant p rud ent s , no us
no t on s s impl eme nt que , parmi l e s t émoins du D e r 7 5 , c ert ains
ont à n o uveau é t é t émoins d e phénomènes O ��I p ar l a s ui t e
( d ont un , c a s c onfirmé par d e s d o c ument s o ffi c i el s c i vi l s e t
mil i t ai re s ) , ain s i que d e phénomène s d i t s paranormaux , d e
p r é c oni t i on e n part i c ul i e r ( vi s i on dans l e futur d u d ér o ul ement
d ' un a c c i d ent ave c ho s p i t al i s a t i on , évènement s q ui s urvinr ent
e ffe c t i vement au t émoin c onc e rn é ) .
Avant que l e s s o c i o -p s ychol o gue s s ' en d onnent à c o e ur j oi e ,
pré c i s ons t out d e s ui t e que p ar " c ont ac t é s " nous n ' ent end on s
pas "me s sagers d e s ext rat e rr e s t r e s " ou d ' une " forc e " q ue l c onque ,
mai s ind i vi dus p l us r é c ep t i f s que d ' aut r e s p o ur d e s phénomè ne s
que nous n e savons pas enc o r e expl i quer , mai s q ui exi s t ent bi en
mal gré t o ut .

�lE�1h���-�2�i2:E�l�Q2l2gig��
On n e p eut bi en s ftr pas é c art e r la p o s s i bi l i t é de c onfus i ons ,
d e mé pri s e s , ou d e mauvai s e s i n t e rpr é t a t i ons , par l e s t émoins , d e
phénom � ne s a s tronomi que s , mé t é o rol o gi que s o u nat ur e l s c onnus . I l
y aurai t al ors une s o rt e d e t rans p o s i t i on d e t e l s phénomèn e s en
d e s s c ène s quas i oniri que s n ' ayant p l us ri en à vo i r ave c l a
réal i t é .
D ans c e c a s , l e s é vènement s du D er n ' at t end ent p l us que l e s
t ravaux d e s p sychanal ys t e s e t d e s p s ychol ogue s .
A l l ant p l us l o in , on p e ut , en fai s ant ab s t ra c t i on d e s fai t s ,
ramener c e t t e affaire à un c a s d e p s ycho s e c ol l e c t i ve , d ' aut o ­
sugge s t i on , d ' hall uc inat i on s , e t c . S ur 5 j o ur s c on s é c ut i fs , c el a
s erai t c e p en ant c uri e ux , s an s oubl i er qu ' une pho t o a c ep endant
é t é pri s e et qu ' une hal luc inat i on imprime rar ement la p'e l l i c ul e !

49
Mai s nous ne p ouvons c ep endant p a s n � gl i g e r c e t t e hyp o th� s e .
n a p p el ons t o ut d ' a b o rd que l q ue s d é fi ni t i ons , ext rai t e s du P e t i t •

Larous s e , é d i t i on 1980 :
- aut o s ugge s t i on : infl u e nc e s ur l a vi e p s ychi que e t l e c om ­
p or t e ment d ' un e i d é e vol o n t ai rement pri vi ­
l égi é e ( syn . mé t ho d e C o ué )
- hal l uc ina t i on : ( p s yc h i a t r i e ) p erc e p t i on s ans o b j e t e t
ent raî nant une c r o yanc e d e l a part d u s uj e t
- il l us i on : e rr e ur d e p e rc e p t i on ( o u d e l ' e s pri t ) qui fai t
p re ndre l ' ap parenc e p o ur l a réal i t é ( l e mirag e
e s t un � i l l us i on d e l a vue ) - C r o yanc e faus s e ,
i ù é e erro v é e
- rêve s ér i e d ' i mage s , para i s s ant p l us ou mo i n s inc ohé ­
r e nt e s , qui s e p r é s ent ent à l ' e s pri t durant l e
s om:ne i l
U n end ro i t s ini s t re e t t o t al e�e n t i s ol é , un e he ure t ard i v e ,
d e s brui t s i � s ol i t e s e t d e s c raq ueme n t s no c t urne s , l ' ab s enc e
d ' é c lairage , e t c • • • d i s p o s en t l e s p ens é e s d e s fut urs " t émo in s "
d ' une mani ère d é t ermin é e . L e s i magina t i on s t ravai l l en t , t ran s ­
f o rmant inc ons c i e�nent l e s c on t o ur s vague s d e s arb r e s , de s
t a i l l i s , en d ' hyp o thé t i que s s ilhoue t t e s humano ! d e s , en b o ul e s
d e l umi ère blafard e , d ' un b l anc t erne , pâl e e t s an s é cl at , q ui
j o uent à c a c h e - cache . Une vul ga i r e s ouche d e vi ent un ê t r e é t rang e ,
�� hi b o u vol ant bas é gal ement . En fai t , d an s c er t ai n e s c irc ons ­
t anc e s e t l e s l i e�� s ' y p r ê t ant , q ui d e n o us n ' a j amai s e u à fai r e
à d e s i ll us i ons n é e s s impl e ment d ' un e int erp ré t a t i on erroné e d e
l a réal i t é ? Q ui l anc era l a pr emi � r e p i e rre? I l e s t c ertain que
l e s i l l us i ons s on t c ondi t i onn é e s par la s i t ua t i on dans laque l l e
o n s e t rouve e t par s e s p r o p r e s p en s é e s du moment : p a s s an t p r è s
d ' un c ime t i ère , l e s p ers onn e s s up er s ti t i eus e s c r o i r ont voi r d e s
mort s hant e r l e s l i e ux p a r ex e�p l e . L ' i l l us i on e s t un effe t d e
l ' aut o s ugge s t i on menant à l ' hal l uc inat i on , p e t i t à p e .t i t ou
rap i d ement . N ' imp or t e qui p e ut e n ê t r e vi c t ime , s ans @ t re malad e
p our aut ant .
L ' hal l uc inat i on e s t par c on t r e l e pl us s ouvent l e s i gne d ' un
t roubl e p s ychi que . D e s p er s o nn e s b i e n p ortant e s , d o nt l e sys t ème
n e rveux a é t é fort ement ébranl é p ar l a fa t i gue , p euvent , dan s
c ert ains cas , ê t re s uj e t t e s aux hall uc inat i ons . Mai s l e plus
s ouvent , c el l e s -c i s e mani fe s t ent chez l e s al c o ol i que s no t oire s
e t l e s drogué s ( l e s t émo i n s d u D e r n ' ent rant dans auc une d e c e s
c a t égori e s ) . Parfo i s , on l e s noiiL--ne " rê v e s é v e i l l é s " , c ' e s t -à ­
d i r e que l e s p e rs onn e s r ê v ent a l o r s t o ut d e b o ut , l e s yeux grand s
o uvert s : d e s s c èn e s al l ant d u p l us s i mpl e au plus fanta s t i que
p a s s ent d evant el l e s , qui l e s vi v e nt et l e s v o i ent r é e l l e s . En
fai t , t out c el a e s t plus c ompl ex e que c el a en a l ' air , e t il y a
b i en d e s t rai t s c o�muns e nt re l e s r ê v e s e t l e s hal l uc i nat i ons .
L e s hal l uc inat i on s s urvi ennent q uand l ' exc i t at i on d e s c el l ul e s
p révi ent l e p r o c e s sus d ' i nhi b i t i on . _ Ains i. d<;)nc , s ous l ' infl uenc e
d ' émo t i ons d i vers e s ( i d é e s fi xe s , s t r e s s , p eur , ango i s s e , e t c . ) ,
l a di s p o s i t i on aux hal l u c inat i on s p e ut s e mani fe s t er . Par exem­
p l e , on sai t que l ' ext a s e r e l i gi e u s e o u l e s c ri s e s de mys t i c i sm e ,
p o us s é e s à l e ur p aroxi sme , p e uvent p ro vo quer d e s hal l uc i na t i on s .
D ans l e s hal l uc inat i on s t o ut c omme d ans l e s r ê ve s , l e c on t r ô l e
d e l a c ons c i enc e e s t d é fai l l ant , s i bi en q ue l e s image s , l e s s c ène s
q ui nai s s ent dans l e c erveau d u mal ad e s ' ent remêl ent d e l a mani è r e
l a p l us ab s urd e . L e s i mage s s e n o urri s s ent d e s i mp re s s i ons q u e l a
c on s c i enc e gard e e n mé�o i r e . S o uv ent , e l l e s s ont pr éparé e s p a r
s ugge s t i on e t aut o s ugg e s t i on , s urt o u t à d e s p er s onne s mal a d i vement
imp re s s i onnabl e s . Dan s un e c ons c i e nc e humaine d o mi n é e par l ' em­
p ri s e de t o ut e s s o rt e s de r é c i t s irra t i onnel s ( mons t re s , fan t ô �e s ,

50
Références 1 Encyclopédi e pratiq ue du naturaliste
" Les chamignons de France "
par A . MAUELANC , 3ème Ed ition / TOME
I l • •
.. Ed iteur 1 Paul LECHEVALIER - Paria

" Le s Champignons" ( Comment l es conna1tre )


CLITO CYBE OLEA RIA
(Frlu u dt C andolle) R. Maire
1 ;
1
par HerYé CHAUMETOH et Jean-Louia LAMAI SOX
Ed it ion: a SOLORAMA , SOLAR 1 977 -
IYNONYMll : A torlt•r ot10rtor dt Candolle (IIII).Frfu
( 1 121). Pf#oroto 'olftrlu Olllet
74). CUIOtf "
(11 l oltorlll " Le s Champignons des bois feui llua" {1)
R. Maire (liU). Potr•l"' pllorpllonu Battara (1766). par Her.é CHAUMETON
NO Mt VULOAI .. Et : Pleurote ou Clitocybe dt l'OU·
Yler. Oreille de l'ollner. - ltollt• r FUDro' dell'OUn. Edition & S OLORAMA , SOLAB 1 98 1 -

OA,.AOTt,.Ea. - OhapM• charnu mince l Ji marre


plan, pull dfprlml ID entonnoir (1-12 ca,). IIC, uUd:
flnemut nyl dt petltu abrtllu Inn"•· nrtaat du brua
OriDfl Ill jauae OriDfl 1 mltfl lacun,l, flabre,
Lamell" ltrrill, arqdu , lonruemut 'dbrTtotu
•troitu1 d'vil beau Jaune d'or oa onor4, o;dlaalrem111t .
"JJ bOiphore•centu' l (' oblcurhl.
,
dt��� �����r ���::�� ID bu, MDIrai OD IXCI�trfqut,
Chair ferme, Jaune, plur foac4e due le pltd.Odeur forte
peu •rrhble ; unur douce.
tporee byallnu, bllll c·Jaualtre, · ,. tu, O'l'otdu-clobu· 1: ·
ltUIII, ll11e1, 1-7 )( U Il
. !'rft.. Utlromorpbt, l cellule�.•.- mur111, �-26 x ·1-.1 p. �t"
• .

U Lf·
HA• ITAT. - Be toarfu l la' bue der troact et ear lu
nd au de dl'l'tn arbre• feuillue :'OIJYitr, Cbhe, etc. !14-
Frlquent dm le Midi, plua rve et trri-
��f:;":ti�!:�·.
male cauent pu d'accldenie ·cn'l'u.
(litocy�
VtN bii EUX, ••
dt I'Oiiv�r. CLITOCYBE OLEAIIIA
OttE..VATIONt. - Cette
belle 11p&ce, plue eoaaue A l• t..w rtr• "" let recilwt """" arlw" f,..ilhn
eoue le aom dt re nltache au cure [... . ........ t.i·"·
. .
"""'u Mlf
Pf#orol•r o�orl.,,
CtltotytH.
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,, ; ,.. M•t.:lu"'
V.MMtll.

b ! meot conatant tt l'oa lroll'l't du lpidm� · noa 1-ïtv•.- • • . .., •rf-dt.• dr �tttf. • cl.. : KuHt•o lc.ftc'
r::ain:: � � wlnl• F•�t�•••·

_ ,1
•.

... Clitocybe d e l 'Olivier ou Grand e Giro l l e ( C litocybe Ol earia )

S'il n ' est pas trop dangereux , il provoque tout de même une intoxication
avec vomissements , diarrhée et affaiblissement g é néral . Ce champignon croit
en touffes sur l 'olivier dans l es régions méridional es , parfois sur les chênes
dans les régions septentrionales . Sa chair est plus ferme , le pied fibreux
s'é t ire en pointe et l es l amel les des exemplaires âgés sont d'une luminescence
bleu-vert d ans l'obscurité . On le trouve à partir d e Juillet à Octobre , parfois
plus tard dans les régions chaudes. Le Clitocybe de l'Olivier , qui é tait
autrefois classé parmi l es Canthare l lus , appartient maintenant à un genre
particulier 1 Omphalotus, très proche d es C litocybes .

Clitocybe de l'olivier
Myr i am e t Ann i e

( ph o t o pr i s e en
sur l e s l i eux , lors d es
recon s t i tut ions noc t urne s )

Rog e r Thomé

� Q ue lq ue s-uns
d e s t ém o i ms
du Der • • •

A nn i e Sauvan e t

�:��ti.
·
.�. ... ·:;: --c._.--=-��>..ll>

;· . : · � :��,;� . ....,_._...,����....�..
, e nq u � t e ll!rs
v i s i t e s ur l e s
-�--· :. ·.
>..;•

Jany Sa u va n e t

( Ph o t o pr i se sur les l i e ux des é v é n e me n t s , lors des �


rec ons t i tut i on s noc t u r ne s au bo i s du Ham en Fé v r i e r LJt/
et Ma r s 1 975)

52
OVNi s , appari t i on s r el i Gi e us e s , e t c . ) , l e s t rac e s d e s exc i t a ­
ti ons ant éri eur e s s e r éaniment as s e z fa c i l ement e t f on t naî t re
t o ut e s s ort e s d ' ent i t é s . Dans c ertains c a s , d e s s uj e t s vont p l us
l o i n en as s uran t ent endre d e s vo ix o u d e s s ons , l e c o upabl e é t ant
t ouj ours l e s ys t ème nerveux mal ad e . I l exi s t e même une hal l uc i ­
na t i on ol fac t ive , enc ore b i en p l us s urpr enant e , l or s q ue d e s
p ers onne s croi ent s en t i r un e o d e ur par t i c ul i ère s ugge r é e p ar un
exp ériment at e ur au c our s d ' une exp é ri enc e , al o r s q u ' en fai t
1 ' o d e ur en que s t i on n ' e s t s i mpl ement que c el l e- . de 1 ' eau.
S ouvent à carac t èr e rel i gi eux , d e s hal l uc ina t i ons c ol l e c t i ve s
ont eu l i eu p endant l a guerre d e 1 870 : d e s c ent aine s d e paysans
al s ac i en s vi r ent app araî t re , dans l e s nuag e s , au-è e s s us du c hamp
d e ba tail l e , d e s image s d e l a Vi erge �ari e e t d e l a c ruci fixi on .
D e s fai t s simi l ai r e s furent o b s ervé s p endant l a p r e mi ère guerre
mondial e , d epui s l e s t ranché e s , s ur l e front d e Verd un .
Dans l e s s e c t e s r e l i gi e us e s , l e s vi s i ons qui s e mani f e s t ent
au c our s d e s pri è r e s s on t de même nat ur e . L ' un d e s fi d èl e s , en
pri ère , e s t t out d ' a b o rd t ouc hé par l ' hall uc ina t i on , s on e s pri t
e s t p ro f ond ément t r oubl é , pui s c el a s e c ommuni que e nsui t e à
l ' a s s embl é e réuni e aut our d e l ui , l e s a s s i s t ant s é t ant t o us dans
le même é t at d ' e sp ri t . L e ur at t ent i on e s t d onc c onc e nt ré e s ur un
m@me s uj e t , l e s c ond i ti ons s ont c ré é e s p our une s ugg e s t i on r é c i ­
pro que . L ' hal l uc ina t i on s ' é t end à un e c ol l e c t i vi t é d ' ind i vi d us s e
trouvant dans un é t a t s e c ond .
Bi en ent endu, i l ne m ' app art i ent p a s , en c e s l i gn e s , d e di s ­
s ert er s ur l a s i gni fi c a t i on d e c e s vi s i ons rel i gi e us e s . D ' aut re s ,
p l us c omp é t ent s , s e s ont d é j à p enc h é s s ur c e p r o bl ème . P o ur d e s
rai s on s que nous avons d é j à e xp o s é e s , n o us n e p en s ons pas que
l e s o b s ervat i ons du D er rel è vent d ' expl i ca t i on s d e c e t t e nat ure .
Malgré c ert ains moment s d ' exc i t a t i on int ens e , n o us s omme s t ou­
j ours re s t é s c ons c i ent s de no t re envi ronneme n t e t c ri t i que s vi s ­
à -vi s d e s ph é nomène s , que nous avons e s s ayé d e r e c ons ti t uer l e
plus fi d èl ement p o s s i bl e e t qui , pour nous , fure nt une réal i t é
phy s i que . N o u.s t romp on s -nous , b i en que nous n ' ayo n s ri en d e
fana t i que s " priant " p o ur fai re s e mani fe s t er d e t el s phénomèn e s ?
Rap p el ons par ail l eurs que no s premi ère s o b s erva t i ons eurent
l i eu t out à fai t par has ard .
Pour c e ux qui p en s ent d i f f éremment , e t c ' e s t l e ur · dro i t , vo ilà ,
en t out c a s , une bas e d e rec herche p our t en t er d ' exp l i quer l e s
o b s erva t i on s d u D e r .
On p eut aus s i s o up ç onn e r l e s t émo ins d e my thomani e ou bi en d e
c onnivenc e t o t al e p o ur mont er un e hi s t o ire d e t out e s pi è c e s .
T o ut c e que nous p o uvons affi rme r , c ' e s t que c e n ' e s t a b s o l ument
p a s dans l eur t emp é rament , qu ' il s s o i en t o u non ufol ogue s . I l
faut n o t e r q u ' i l s ont t o us t o uj ours e s sayé d e rel i er c e qu ' il s
avai ent vu ( exc ep t i on fai t e d e R é gi s SAUVANET ) , à l e ur exp éri enc e
p e rs onnel l e , quo t i d i enne e t c oncr è t e : i l s ont p arl é d e " b oul e s " ,
d e " tub e " , d e " fai s c eau" , d e " forme " o u " s il h o ue t t e humano ï d e "
( c omme un e s il houe t t e d e t i r d e l ' armé e ) , e t c . Aue �� d ' entre e ux
n ' a quoi que c e s o i t à gagn e r en rapp or t ant d e t el s é vènement s
1 0 ans ap rè s . Q uant à l e ur imagina t i on , ell e l eur f e rai t vrai ment
d é faut s ur le plan " s en sa t i onnel " de l ' affai re , s ur t o ut en c omp ­
t ant d e s ufol ogue s p armi e ux . T o us , nous l e c e r t i fi on s , ont é t é
e t re s t ent parfai t ement honn� t e s en c e qui c onc e rne l e s é vènement s
d u Der .
Il faut en out re n o t er que , s i l ' on exc e p t e l e s é p i s o d e s o�
l ' émo t i on et la p e ur l eur ont c aus é d e s s u e ur s f ro i d e s ( en part i ­
c ul i e r l ors d e l ' o b s e rvat i on , par R e né e t R é gi s , d e l a b o ul e s ur
l ' e au qui é m i t un fai s c eau , ou d e c el l e , par Jany , d ' une b o ul e ,

53
q ui fut s ui vi e d e " brui t s d e pas " ) , i l s ont a d op t é une at t i t ud e
ac t i ve fac e aux phéno��ne s , e s s ayant d e s ' ap pro che r d e la
s i l ho ue t t e " humano ï d e " , " t e s t ant " l e s b o ul e s bl anche s , t o uj o urs
p o us s é s p ar une t r� s vi ve c uri o s i t é , prê t s à " fonc e r " , dans l e
f e u d e l ' ac t i on , e t à r e c omTienc er l e c a s é chéant . Une t el l e
at t i t ud e e s t l e fai t d e p e u d e t émo ins ( même d ' ufo l o gue s en
nui t s d ' o b s e rvat i on ) , al o rs qu ' el l e p o urrai t ê t r e s o urc e d ' i n ­
forma t i on s n o uvel l e s p o ur l e 2 chercheurs e t l ' é t ud e d u phénom�ne .
En c e qui c onc ern e l e D er , il ne faut p a s oubl i er c e qui mil i t e
pl us e n fave ur d e l a réal i t é d e s phéno�èn e s q u ' e n l e ur non
réal i t é : l e ur dur é e , l e ur s ingul ari t é , l eur c omp ort ement , l a
pho t o pri s e • • •
T o ut l e mond e ne s e ra p a s d ' ac c o rd bi en s ûr , e t n o us s eri o n s
int ér e s s é s de c onnaî t re l e s ré sul t at s d e s r e c he rc he s qui s e ront
p e ut -ê t r e mené e s par c ertains .

Phénom è ne s na t urel s
- -- -- - �- - - - - - - - - - - -

Les d e s crip t i ons d e c ertains d e s phénomèn e s du D e r p euvent


fair e p en s er à d e s p hénomèn e s él e c t ri que s nat ur e l s , à l ' ac t i on
d e gaz fort ement i oni s é s ap p el é s p l a s mas , à d e s gaz d e s marai s
o u feux foll e t s .
La dé c omp o s i t i on d e s pl ant e s , d an s l e s en d ro i t s maré c ageux ,
p e ut e n e ff e t p r o d ui r e d e s gaz c ombus t i bl e s , d on t l e mé t hane
( ga z inc ol o r e C H4 , de d e ns i t é 0 , 5 54 , brül ant à l ' ai r ave c une
c ombus t i on s p ont an é e ) . En se d égageant , l e mé t hane forme d e
p e t i t e s flamme s vol t i geant e s d e 1 0 c en t i mè t re s a u p l us d e hau­
t e ur s ur à p e in e 4 de largeur . Parfo i s el l e s s ort ent du s ol ,
p arfo i s e l l e s brill ent à quel que s c en t i m� t r e s au-d e s s us d e
c el ui -c i , mai s l eur vi e e s t t r� s éphémè r e . I l arri ve que l e vent
l e s emp ort e sur quel que s c en t i mè t r e s avant de l e s é t e indr e . C e s
f e ux s on t général ement j a une s mai s p e uvent � t re r o ug e s ou bl eus .
D e t el s phénom� n e s s ont trè s fugi t i f s , s an s c on s i s t anc e ni forme
g é omé t ri q ue ne t t ement d é c oup é e , et s e mani f e s t e n t au ras d u s ol
durant que l que s bre fs ins t an t s .
S i l ' on veut exp l i quer d e c e t t e mani è r e l e s b o ul e s o b s e rvé e s ,
i l faut c ep endant prendre en c ons i d é ra t i on p l us i e ur s . d onné e s :
l e s mouvement s d e s feux fol l e t s e t aut r e s gaz d e s marai s s on t
s p o n t an é s , i n s t abl e s e t d é s ord onn é s . O r , d urant l e s évol uti ons
d e s b o ul e s , l e s t émoins ont é t é frapp é s p ar le fai t que c el l e s -
c i s e d ép l a çai en t ave c un e c oh é s i on qua s i g é omé t ri que , c owne
dans d e s bal l e t s b i e n " r é gl é s " ( rap p el o n s que c ertains d e c e s
'' bal l e t s " s e s on t déroul é s e n pl e in c i el ) . Par ail l eurs , l a
maj ori t é d e s évè nement s s e s ont p ro d ui t s par t e�p s c l ai r e t
d é gagé e t par fro i d s ec , sans menac e d ' o rage l o c al . I l faut é ga­
l ement gard e r à l ' e sp ri t la duré e d e s phénomène s , o b s ervé s p arfoi s
p endant pl us d e 5 ·ni nut e s , l eurs traj e c t o i re s , l e ur s forme s , l eur
al t i t ud e ou l e ur vi t e s s e , t out e s c arac t éri s t i que s n ' ayant s o uvent
ri e n de c o�mun ave c de s impl e s gaz d e s mara i s . C e t t e hyp o thè s e
s embl e un p e u d ép a s s é e p o ur expl i que r l ' ens embl e d e s fai t s d u D er .

�l�!ifi��!���-�! _f�E� ��E�


P o urri ons -nous avo ir é t é vi c t ime s de farc e ur s ? D ans c e c a s ,
1 0 an s apr� s , c e s hyp o thé t i que s mauvai s p l a i s an t s n e s e s on t
t o uj our s pas fai t c onnaî t re p our van t e r l eur expl o i t . E t i l y
aurai t d e quo i , s i l ' on c on s i d �re l e s mo yens qu ' i l s aura i ent dü
d ép l oye r à l ' ép o que , c ' e s t -à -d i re un ma t é ri el e t un enc ad rement
c on s i d é rabl e s p o ur c ré e r ar t i fi c i e l l emen t t ant de phénomè n e s en
al t i t ud e c o�me au s ol , en pl e i n b o i s , ou à la s urfa c e de l ' eau.

54
A urai ent -i l s p o ur s ul Vl l e urs e f f o r t s s ur p l us i e urs j ours
c ons é c ut i f s fac e à d e s t émo ins qui , au l i eu d e fui r , al l ai ent
a u c on t ra i r e à la renc ont re d e s phénomèn e s ? L e s t émo i n s n ' au­
rai ent -il s p as fini p ar l e s ent endr e , l e s voir o u l e s rat t rape r ,
o u p ar r e t ro uver quel q ue cho s e d e l e ur mat éri e l ? L ' ins p e c t i on
d e s l i e ux n ' a mont r é auc une t rac e p o uvant c onfort er c e t t e
t hé o ri e ( e xempl e s : l amp e s oubl i é e s , arbre s p ei nt s ave c d e l a
p e i n t ure fl uore s c ent e , e t c• ).
• •

3rac
----
onni ers
- - - --1
-

C e qui vi ent &• ê t re d i t p e ut é gal ement s ' appl i quer à l ' hyp o -
t h è s e d e brac onni e r s qui , c onfront é s aux réac t i ons d e s t émo i n s ,
aura i ent c ert ainement eu t o ut int é r ê t à s e mont r e r p l us d i s c re t s
e t à c hanger d e z one d e br a c o nn a g e .

Bal l o n s -s on d e s
- - -- - - - - - - - - - -

Q u ' en e s t -i l d e l ' hyp o thè s e d e bal l on s -s ond e s m é t é or o l o gi que s


l anc é s par l a s ta t i on mé t é o de S ai n t -D i z i e r o u p ar un e a ut r e
s ta t i on r é gi onal e ?
L e s bal l ons -s ond e s n e s ont p a s l um i n e ux . A l a l i mi t e , i l s
p euvent ê t re p ourvus d ' un e l amp e d e 1 , 5 v ol t s , at t ac h é e au­
d e s s o us d e s bal l ons , i nvi s i bl e s dans la nui t . La d e s c ri p t i on d e s
p hén o �è n e s , l e ur s é v o l uti ons e n a l t i t ud e c omme a u s o l , e n p l e in
b o i s ( ! ) , r eni ent c e t t e hyp o t hè s e inc onc i l i ab l e a v e c d ' évent uel s
b a l l o ns s o nd e s qui , i l faut l e s oul i gner , s on t d ép o urvus d e
-

s y s t ème p r o p ul s e ur e t d e go uverne .

Mano e uvre s mi l i t ai r e s
------------
-
-
--- -
---

Enc o r e un e hyp o t h è s e à ne pas n é g l i ge r . Uai s c omm e nous


l ' avons d é j à d i t , une arm é e e n marche e s t p l ut ô t bruyant e et no s
o b s e rvat i on s ont eu l i e u en l ' ab s enc e t o t al e d e brui t dans l e ur
ma j ori t é ( s i l ' on exc e p t e l e l é g e r b o urd onnement d e l a b o ul e
ap e r ç ue l e S amedi 1' er F é vri er e t l e s " brui t s d e p as " ent endus
par J any l e r.'iardi 4 F é vr i e r ) . En o ut re , l e s mano e uvre s d e
l ' armé e l ai s s ent e n 6 énéral d e s t rac e s p l ut ô t vo yant e s , s urt o ut
dan s un b oi s ; nous n ' en avons p a s t r o uv é .

������-��-E�2!2��E��-���E�!�
Rap p e l ons que l e s évènement s du D e r s e s on t d é ro ul é s i l y a
1 0 an s . O r , à l ' heure ac t ue l l e , i l n ' exi s t e t o u j o ur s ri en d e
r é v o l uti on:J.aire qui , dan s l ' aéronaut i que c i vi l e o u mil i t aire ,
s ' app arent e , d e p rè s ou d e l o in , aux p h éno m è n e s d é c ri t s . C e s
p hé n o � è n e s ne s embl ent d onc p a s avo i r é t é d e s pro t o t yp e s d e s
e ng i n s d ' auj o urd ' hui : il s n ' éme t t ai ent a u c un b rui t ; i l s avai ent
en o ut r e d e s propri é t é s l umin eus e s q ui n e s o n t pas c e l l e s de no s
engin s �o d erne s . Par a i l l eurs , on n e vo i t p a s p o urquoi un t el
end ro i t aurai t é t é c ho i s i p o ur c hamp d e mano e uvre s d ' engi n s e xp é ­
riment aux , qu ' i l s euss ent é t é franç ai s o u � p l u s f o r t e rai s on
é t rang e r s .

55
La z on e du D e r n ' e s t p a s un t erra in mil i t ai r e , e t n ous
auri ons é t é d e s t émoins b i en gênant s et ind é s i rabl e s : il e s t
uro babl e q u e , dan s c e c a s , l ' a c c è s d e s l i e ux n o us a�rr a i t é t é
rap i d ement int e rd i t . D e p l us , l e s d i vers c ont a c t s que n o u s avons
eu ul t é ri e ur e�ent ave c d e s o ff i c i ers de l ' A rmé e de l ' Ai r , d e
l ' Armé e d e � e rr e ( d on t not amment l ' A . L . A . T . - Avi a t i on L é g èr e d e
l ' Armé e d e T e rr e ) excl uent t o ut e p o s s i bi l i t é d e c onfus i o n ave c
avi ons , h él i c o p t èr e s , bal l ons , vo ire engins cheni l l é s t o ut ­
t errain genr e V . A . B . ( Véhi c ul e d ' Avant Bl i nd é ) o u t o ut p ro t o t yp e
s e c re t , sur c e t t e z on e , aux dat e s e t he ure s d e s fai t s . O ut re
l ' ab s enc e d e brui t e t l e ur l umino s i t é é t range , i l faut t enir
c omp t e aus s i d e s d i s t anc e s t émo ins -phénomène s e t d u t e rrain
d ' évol ut i on de c e s p hénomène s .
D e même que n o us n e p ens ons p a s avo ir eu à fai r e à d e s
farc eurs é qui p é s d ' un mat éri e l s ophi s t i qué ( qui aurai t , e n 1 9 7 5 ,
p r e s que égal é l e s e f f e t s sp é c iaux l e s p l us mo d e rn e s du c in éma
d e s c i enc e -f i c t i on ac t ue l ) , i l nous s embl e , ave c l e r e c ul d e s
ann é e s e t au s t a d e p r é s en t d e l ' enquê t e , qu ' il fai l l e exc l ur e
c e t t e hyp o th è s e p our expl i que r , p ar d e s engi n s exp é riment aux
s e c re t s , l e s o b s e rvat i ons du D e r .
C ep endan t , c e t � e é vent ual i t é ne p o urra j amai s ê t re p erd ue d e
vue à l ' av e ni r , e t e l l e ne f era que c ro î t re a v e c l e t emp s . L e s
enquê t eur s d e vront r e s t e r vi gi l ant s e t s e me t t r e s an s c e s s e au
c ourant d e s i nve n t i ons et d e s t e c hni que s nouve l l e s q ui v e rr o n t
l e j our .

��!�Q���-2�-��12�����-��-����!�-� �!�2g��!!g���
On p eut é v o quer c e t t e p o s s i bi l i t é . Mai s imagine -t -on d e s
mét é ore s vol ant e n f o rma t i on r é gul i è re , s ' arr ê t an t n e t p endant
l eur c ours e , d e s c endant à r e la t i vement fai bl e vi t e s s e , e ffe c ­
t uant d e s pal i e r s , p ui s s ' éLevant à nouveau p our s ' é t e in d r e
sub i t ement s ur p l ac e?
On p e ut app l i que r c e s m@me s remar que s à d e s d é bri s as t ro ­
nauti que s qui s erai e nt re t omb é s s ur t erre .

�!gg��-���i�-!�g�!2�-�1-�2�l��-��-El����
C er t ai n s p en s ent que t o us l e s p r é t e ndus p h énomèn e s vus au l a c
du Der a u c ours d e l ' hive r 1 9 7 5 n ' é t ai ent que d e s b o ul e s d e p l a sma ,
n é e s p ar e ff e t C orona , ent r e l e s c onduc t eurs d e s l i gn e s à haut e
t en s i on d e l ' E . D . F . , e t s e propageant d onc l e l on g d e c e s c abl e s
él e c t ri que s , p o uvant c r é e r d e s é c l airs gl o bul ai r e s .
Dan s l ' e f f e t C orona , l e s e ui l à part i r duquel · l a d é c harge appa­
raî t est app e l é le " C oronal p o int d i s charge " , l e p hénomène o b s ervé
prenant g én é ral ement l ' al l ur e d ' une c ouronne . Il e s t e n e ff e t
l o gi que d e p .en s e r , p ui s qu ' il exi s t e aut our d e c e s l i gn e s H . T . un
fort c hamp é l e c t ri qu e , que c el ui -c i s o i t s us c ep ti bl e d e fair e
naî tre un e d é c harge e n c ouronne qui aurai t l ' al l ure d ' une s ort e
d e nap p e l��i n e s c ent e é vo l uant au-d e s s us d e s fil s c onduc t e ur s . La
di te napp e l u."Tli ne s c en t e · e s t de c o ul e ur bl eue c l ai r e o u bl anch e ,
el le p eut avo i r l ' a s p e c t d ' une a i gre t t e o u d ' une l angue d e f e u
brillant e . C ' e s t c e qui e ffrayai t l e s anc i en s ; o n l ' avai t b ap t i s é e
" fe u S ai nt -:Slme " . I l apparaî t à proximi t é d e s p o i n t e s , mé t al l i que s
ou non ( c l o c :i:l e r s d ' é gl i s e s , p yl 6n e s d e s tran s p o r t e ur s d.e l i gne s
é l e c tri que s , fl è c he s d e grue s d e chant i ers , av e c une p ré d il e c t i on
p o ur l e s mât s d e s navir e s , e t c . ) .
I l a é t é no t é par l e s t émo i n s que sa d uré e e s t quel que p e u pl us
l ongue que c el l e d e la foudre en boul e p ui s qu ' i l s ub s i s t e durant

56
l 'E s c o dron de B omb a r d em e n t 02/ 094 oM A R N E o o été créé le
13 O c tobre 1 96 5 , e t a ' e a t i m p l an té à S a i nt- D i z i er l e 1er o c to b re d e la m ême
an n é e .
l ' E sco dron de Bomb ardement a pp art i en t à l a 94e E a c odre de
Bombardemen t d' AVO R D .
L ' E s c odron a un rô l e opéra ti o n n e l de bom bardem en t strotég l qu e .

Poete de Coaa&Ddeaent de la
Baee Alrienae . · 1 1 ; · de St-Disier,
7�ae: lecadre . de Cbaa ae - ( FATAC
1�re R�gion Alrienne )

"MIRAGE" I V d e 1 ' Escadron d e Bombardement ( stratégique


nucléaire )
02/094 "MarDe " , basé à Saint-Bizier
la 7e E s c adre de Chas se.

Créée l e 1 e r o c t obre 1 93 2 à D i j on , la 7e E s cadre de Cha s s e


compren a i t 2 grou pe s : le 1 / 7 o P R O V E N C E o et le 2/ 7 o N I C E o, .
A c tue l l em ent com p o s é e d e s E s cadron s 1 / 7 o P R O V E N C E o et 3/ 7
o l AN G U E DOCo la 7e E s c odre de C h o u e e s t s t a t i on n ée à S a i n t D i z i er .
E lle v e r r a d on s un a v en i r p r o c h e l a créat i o n d e l ' E s c ad ron 2/ 7
oN I C E o.
la 7e E s cadre de Cha s se e s t é qu i pée de J A G U A R S. Sa m i s s i on
p r i n c i pa l e con s i s te en l ' A s s aut N u c l é a i re d'une por t et l 'A s saut Con ven•
t i on n e l d ' outre port, Sa m i s s i on s e con d a i re con si stont en la cou verture oé·
r i en n e moyenne e t b o s se a l t i tu d e de j o u r .

"NORD 2501 " ( NORATLAS )


3 (1 " Languedoc "
et " JAGUAR" A de l ' Esc��oa
sur l ' une des pistee de la 7 • E.C .
l

" JAGUAR" A monoplace d ' appui taet iq1:1.e ;

" JAGUAR" A monoplace d ' appui taetiqus alignés


sur le terrain de la Base Aérienne 1 1 3
" JAGUAR" B b i plac e entraineme nt , B .A . 1 .1 3 appartena.nt
à l ' Escadron 2/7 "ArgoDDe•
* *
1
Photos a Roger et René Thomé ·

·· Ra vitai l l e m e llt d ' un " MIRAGE" IV en vol


par un ICC 1 35 tanker

-.-·:......r- � .. ... . �, .;:r-� Q u e lq u e s -un s d e s appare i l s \


à
" -'•
·--
m i l i ta i r e s ba s é s SAI NT-D I ZIER :
Hé licoptère "ALOUE!� II au c oure de l ' h i v e r 1 9 7 5

57
j Dans l a cour de l a lerme u n e " bou l e .. immobile. Une .. boule .. suit un des témoins, le pére de lami l l e.

I
( Oess • n de F . L a g a r d e . doc L 0 L N 1 ( Oess o n de J · L . B o n cœ u r doc L O.L N.)

L ' afraire des "boule s "


;d e l ' Aveyron
iEng uêtes : L .D . L .N .
1

Y aurait-i l q u e lques simi l i t ud e s entre l ' arfaire d e s "boule s " de l ' Aveyron
( 1 966- 1 967 )
et l e s événement s insol i t e s survenus au c ours de l ' hiYer 1 97 5
aux abord s d e l ' anc i en plan d ' eau du De r , dans le Nord de la Haute-Marne t

\
r-------�
La .. boule ..
! Dess i n de F
dans la
Lagarde.
vigne;
doc .
.
au - des su ;
L 0 L.N.)
d;
·
la lou rragère

Sourc es : "MYst éri euses Soucoupes Volantes " par l e Groupement


" LUMIERES DANS LA NUIT" , Ed i t ions Albatros , 1 er trimestre 1 974 •
Revues " L .D . L .N . " n • 1 07 , Aoftt 1 970. p p 1 1 , 1 2 , 1 3 , 1 4 + numéros suivant s .
Ad re s s e 1 M . Raymond VEI LLITH , 30250 SOMMIERES Gard ( )
Ena u�t e a a MM. G . CANOURGUES , J. CHASSEIGNE , F . DUPIN DE LA GUERI·VIERE
et. F. LAGARDE

58
..

plusi e �rs minut es. ? e phéno:nè � e d i � p �raî t la plup � rt du temps


sil enc1 eus e m ent, ma1 s c ette d1spar1 t1on p e ut aus s 1 être brut ale
ou l ente. Qu el qu efoi s, d e s si ffl e m ents ou des bourdonne m ents
son t émis par l e phénomèn e en qu estion.
D e là à e ssaye r d e ram en er le phénomène O VNI à c e g enr e de
phénomèn e, la tentat ion est grande. Un seul d é faut à c e tte i n t er­
prétat ion, mai s il est de taill e : la d é c harge C orona ne p e ut s e
produire qu ' au contact d'un générate ur d e champ é l e ctrique, tout
au pl us à qu e lqu es mètres.
Pour en rev enir au l ac du Der, nous devons ob je ctivem ent
r econnattre que l e s inv estigation s des enquêt e urs ne port èrent
pas sur des phénom ènes proches ou éloi gnés d e l i gn e s hau t e ou
�oyenne tension . En fait, les év ènements du D er sont man i f estement
sans rap port, même l ointain, avec ce phénom ène, puisqu ' il n ' y
avai t, a l ' époqu e des faits, aucun cabl e électri que, ni pylône s,
ni poteaux électri que s, ni transformateurs, sur les lieux de s
différent es mani f e stations, notamment au Bois du Ham. Encore
actu ellement, l ' anci e n D er, c' est-à-dire la zon e où é volu èrent
l es phénom ène s, est total ement vierg e de rés eaux électri que s ;
l ' endroit e st r esté tout aussi sauvage, p erm ettant ainsi à de
nombreux animaux et oi seaux de di fférente s races d ' y vivre
tranquillement au gré des saisons. Le site et sa héronni è re sont
classé s réser ve ornithologique.
C eci dit, il se�ble donc é vident que cette absence de rés eaux
électriques quelconque s exclut la pos sibilité de confusions,
multiple s et rép étée s (plusieurs heur e s sur plusie urs j ours ! ) ,
a vec des décharges e n couronne, des f eux de S aint-Elme, ou de s
p lasmas atmosphérique s , liés aux conditions climati que s régnant
a c e s moments-là, e t circulant le long de cable s ou à proximité
de pylône s inexi stants .
Enfin, s ' il s'agit vrai ment d'un tel phénom ène, i l faut te nter,
en tenant compte des condi tions météo de la s ai s on durant la­
qu e l le eurent lieu le s év ènements et des donnée s fournie s, d'ex­
pli quer leur durée, leurs asp ect s divers (boule s , bo ule s avec
fais ceau, " tu be s " , s ilhouette " humanoï de " ) , ain s i que leur s " jeux"
avec le s témoins qui, apr è s mûre r é flexion, adme t tent que ce s
éni gmati que s s ph è re s de lumière froide semblaient dotée s d ' une
certaine int e lligence (voir texte et illu strations d é s "expé ­
rience s av ec les boule s " ) .
D e plu s, tou j our s dans l'hypoth è se avancée, l e s témoins n ' ont
jamais ent endu de bruit d' explosion en provenance de s s ph è res, ni
vu de rémanence llli� ne use, de traînée, ou tout autre sillage
luminescent, lége r ou tenac e ; cela va à l' encontre de l'id ée d e
plasma atmosphéri que e n déplacement.
Sources et documentations · consul tée s :
• C onversation s privé e s avec le C hef de la S tation �étéo
d e la B . A . 1 1 3 de S a int-D i z ie r (R t e -Marne) en 1 9 76
• "Inforespace " - SOBEPS n 2 9 pp 9 -1 0 -1 1 - n 2 37 pp 1 4 -1 5 -1 6
• L. D. L. N . ng 1 0 1 pp 9 -1 0 -1 1 - n 2 103 pp 9 -1 0 -1 1 -1 2
n g 1 0 5 pp 1 7 -1 8 - n 2 1 1 5 p p s upp l. PP D. E. F •
• "Phénomèn e s étrang es dan s l' atmosphere e t sur la terr e"
par V. �ésentse v, Editions ffiiR , Moscou, 1 9 70
• "S ci ence et Vie " , S e ptembr e 1 9 78 , n 2 7 3 2
• "N ew S cientist " du 2 6 . 0 2 . 7 6
• N � S p écial d e " Am e rican Journal of physics" - Ba� l lighting
d e W . N . C har!nan
• " UFO Informa ti ons" - A . A . IE . T . n � 3 7 - S p écial foudr e -
• C ourri e rs p rivés av e c l e C hef de la S tation �·Jétéo d'Ess e y ­
l es-.rJancy

59
Q2��i�-!������ ?
N ' ont é t é vus , au D e r , que d e s phénomène s l umine ux , c e qui
r e j oint l e s ré s ul t at s s t a t i s t i que s s el on l e s quel s l e s O VN i s s on t
à 90% noc t urne s , l a qua s i t o t al i t é d e s o b s erva t i ons ayant é t é
e ff e c t ué e s au c ours d e l a n ui t , à l ' aub e o u a u c r épus c ul e .
1'1ai s d ' aut r e s phénomène s , n o n é c l a i ré s , non l umin e ux , ont p u
égal ement évol uer- en al t i t ud e o u a u s ol , voi re pr è s d e s t é m o i n s ,
en pa s sant t o tal ement inap e r ç us , même s i l eur s d ép l a c e�ent s l e s
avai ent amen é s à s ' appro c h e r d i re c t e ment dans l e champ d e vi s i on
d e s o b s e rvat eurs ; c ' e s t une é v ent ua l i t é . ·

S i nous é t i ons s en s i bl e s aux infra-ro �g � s ( c omme l e s rep t i l e s )


o u a u."'{ ul t ra -vi ol e t s ( c omm e l e s a b e i l l e s ; l ès ins e c t e s ) , n o us
p ourri ons voir di s t i nc t ement �� o b j e t s ombr e c omme l ��in e ux . O r
l a maj ori t é d e s radi at i on s l umi ne us e s é t ant c ons t i t u é e par l e s
infra-rouge s e t l e s ul t ra -vi o l e t s , c ' e s t d i r e c omb i en n o s s en s
d e l a vue s ont t rè s l imi t é s e n fai t , l ' ê t r e humain n ' é t ant s en­
s i bl e qu ' à une gamme t rè s r é d� t � d e radia t i o n s l umineus e s .

P o ur en re venir aux sphè r e s , s i e l l e s avai ent normal ement


émi s de l a l umi è re , ell e s aurai ent d ü é c l a i r e r l e s o l s o us e l l e s
ains i que l e s al ent o ur s i��é d iat s , s e r e fl é t ant s ur l e s arb r e s
e t l e s brou s s ail l e s envi ronnan t e s .
S ac hant qu ' une s imp l e b o ug i e t enue à b out d e bras é cl a i r e un e
p i è c e d ' hab i t at i on en fai s ant d e s ombre s n e t t ement vi s i bl e s , j e
p ens e que l ' on a d e quo i s e p o s er d e s que s ti ons sur d e s b o ul e s
d e l umi ère qui n ' é c l ai rent p a s aut o ur d ' e l l e s • • •
Une hyp o th è s e vi ent à l ' e s p ri t : c e s s p hè r e s éme t t ai ent -el l e s
non p a s une l umi ère dan s l e s en s cla s s i que , mai s un e s ort e d ' ond e
o u d e rad ia t i on de nature i nc onnue qui ava i t c ep endan t s ur l e s
yeux d e s t émoins l e même e ff e t q u ' un rayonn ement l umi n e ux c l a s s i ­
que ? C e t t e l wni ère " froi d e " r e s t ai t c onc ent r é e " dan s " l e s b o ul e s
e t n ' i l l uminai t p a s l e s l i e ux d e l e ur s d i v e r s d é p l ac ement s . Ell e s
é tai ent ne t t ement d é c oup é e s , s ans hal o , t ra în é e n i s i l l age quel ­
c onque , sans appar enc e d e fl o u , e t n o n ébl o ui s sant e s . C e t t e
l umi è r e inc onnue p ouvait -el l e ê t re a b s orb é e par l e s ol , ou
n ' é t ai t -el l e qu ' une faus s e ap parenc e d e s p h é no�ène s o b s ervé s ?
L e s t émoins du D er ont rap � ort é c e que l e ur s yeux · e t l eurs
c erveaux avai ent enr e gi s t r é . S ' i l s avai ent vo ul u ment i r , i l s n ' au ­
rai ent p a s invent é d e s d é t ai l s aus si p e u vra i s embl ab l e s à premi è re
vue , mai s p e ut -ê t re l o gi que�ent exp l i c abl e s dans l e futur . A v e c
l e r e c ul du t emp s , on no t era d ' aut r e s a b s urd i t é s app ar ent e s , ma i s
qui n o us s embl ent p l ut ô t un c ri t è r e d ' aut hent i c i t é .
Préc i s on s enc ore que l a l Q�i ère émi s e p a r l e s b o ul e s é t ai t
c on s t ant e , san s cl igno t emen t s vi s i bl e s . i:Iai s s i c e s b o ul e s éme t ­
t ai ent par exe�pl e une l u�i è r e d i s c o n t inue d e fré quenc e 3 000 ,
c ' e s t -à -dire s ' al lumai ent e t s ' é t e i gnai ent 3000 f o i s p ar s e c ond e ,
l e s t émo ins n ' aurai ent vu q ue d e s sphère s c on s t a�nent l umin e us e s .
L e s é vol uti ons d e s b o ul e s au s ol e t l e s d ép l ac ement s d e s t émo i n s
o n t p e rmi s d ' é t abl i r ave c s a t i s fac t i on l a r é al i t é d u vol ume e t d e
l a tai l l e d e c e s phénomène s . C ep end ant , une que s t i on s e p o s e :
quel l e c ert i t ude avon s -n o us qu ' i l s avai ent b i en l e s forme s d é c ri ­
t e s ? L e s mo t s ut i l i s é s p o ur d é c r i r e c e que nous a vons vu ( b o ul e s ,
sphèr e s , t ub e s , fai s c eaux , forme ou s il ho ue t t e " hu.11an o î d e " ) s on t
e n fai t i s 2 us d e j ugement s e t d e p e rc ep t i on s humain e s e t nous
s ervent à e s s ayer d e parl e r de c ho s e s t o t al ement inc onnue s qui
avai ent p eut -ê tre �� a sp e c t c o�pl è t ement d i fférent , re s t ant inac ­
c e s s i bl e au c erveau humain . S ' a g i s s a i t -i l d ' un e c onc ent rat i on
d ' énerGi e part i c ul i ère i n t e l � i g ent e ? d ' une p ro j e c t i on d ' image s

60
à p ar t i r d ' un p o int que l c onque? O ui , mai s d i ri gé par qui , p o ur­
quo i et c om�ent? C e s q ue s t i ons p e uv e nt re s t e r enc ore l ongt emp s
san s r ép ons e s , mai s s i l ' on fai t ab s t ra c t i on d e l a mo d e ac t ue l l e
d e s p ro j e c t i on s d ' image s h o l o graphi que s ( d ' o ri gi n e b i en t erri enne ) ,
i l e s t l o gi que d e p ens e r q ue l e s t émo i n s d é c ri vi r ent d e s o b j e t s
c orr e s p ondant à l a ré al i t e .

li�g�=�2g���-i�l�������� ?
P ui s q ue n o us avons avanc é p l us i e urs hyp o th è s e s d e t o ut e s
s o rt e s , -p our quo i pa s c el l e -l à ? Ell e e s t b i en ent endu gra t ui t e .
L ' e xi s t enc e d e p hénomène s s ph ér i q u e s o u o v o ï d e s minus c ul e s e s t
rapp o rt é e d ep ui s l ongt emp s ( vo i r l e s " fo o -fi ght e r s " ) . C e s p héno ­
mèn e s , où l ' on d e vine quel q ue c h o s e s e rappro c hant b i grement d ' une
int el � i genc e , d ' une vol ont e d i r i g é e , �lo us l ai s s ent p en s e r qu ' il s
n e p e uvent ê t re d i r e c t ement p il o t é s . • • même par d e p e t i t s ê t res .
N ous auri ons a l o r s à fai re à d e s " ap pare i l s " mini a t uri s é s , d irigé s ,
t él égui d é s , e t t r è s e ffi c ac e s , ayant une mi s s i on bi en p arti c u­
l i è re en un s i t e préalabl ement c ho i s i .
Dans c e t t e hyp o thè s e , l e s b o ul e s d e l umi ère " froi d e " e t l e s
aut r e s phénomène s d u Der é t ai en t -il s d e s s or t e s d ' app â t s o u d e
l e urr e s lanc é s dan s l a nat ure e t ayant p o ur but une anal y s e d u
c omp ort ement d e s t émoins p ré s en t s ? E n fai t , c e n ' é t ai ent pas l e s
t émo ins qui t entai ent une exp é r i e nc e " c oura geus e " s ur l e s phéno ­
mène s pro che s d ' eux , mai s e ux -même s qui é t ai ent , à l e ur insu ,
l ' o b j e t d ' une e xp éri enc e d e la p art d e c e s p hénomène s • • •
On d i s t ingue i c i , à d é faut d ' en c ompr endre l ' ambi gut t é e t l a
c ompl e xi t é , c e t é t range mé l ange d e d i s s imul a t i on e t d e mani fe s ­
t at i on voul ue s qui c arac t éri s e b i en d e s c a s . L a que s ti on e s t
p o s é e quant à l ' ac t i vi t é ré ell e d u p hénomène e n c e s l i eux i s ol é s ,
e t l ' on c ourt l e ri s q ue d e s e · p e rdre , en allant pl us l oin , d an s
d e s é l uc ubrat i ons q ui s ont d u re s s ort d e l a s c i enc e -fi c t i on , a u
d é t riment d u s t ri c t examen d e s fai t s . Dans l ' ens emb l e d e c e s
fai t s , apparemment aucun phénomène nat ur e l c onnu , aus s i bi en en
phy s i que qu ' en mé t é orol o gi e , n e c orre sp ond à c e s p e t i t e s b o ul e s
d e l umi ère s il enc i eus e s qui s e j ouent , d e c e t t e faç on , d e s t émoins .
E l l e s n e s ont c er t e s p as s an s re s s embl e r à la f o udre . gl o bul aire ,
mai s l eur c omn o rt ement e t l e ur d ur é e d ' ob s erva t i on d i ffè rent s en­
s i bl ement . Une c ho s e e s t c ep endant c ert aine : ell e s ne re s s embl ent
pas non plus à l ' id é e que n o us n o us fai s ons hab i t uell ement d ' hy­
p o thé t i que s " vai s s eaux" é t range rs à no t re p l anè t e . Dans le f eu
d e s évènement s , à auc un moment l e s t émo ins n ' ont e u l ' impre s s i on
d ' ê t re en pr é s enc e " d ' appar e il s ext ra-t e rre s t r e s " , ni mê m e ac t uel ­
l ea e nt ave c l e re c ul d u t emp s . C e l a ne veut p a s d i re qu ' il faut
n i e r t out e la réal i t é de c e t t e a f faire en l ' expl i q uant sys t éma­
t i quement par d e s c onfus i on s mul t i p l e s ou par d e s invent i on s
d ' ufomania que s en mal d e s ens a t i on s fort e s e t d e gl o ri ol e .
I l faut a b o rd er c e t t e affai re a v e c l a p l us grand e prud enc e .
N ous avons nous -même s e s s ayé d ' envi sager l e p l us grand nombre
d ' hyp o thè s e s p o s s ibl e s et l e s hyp o t hè s e s l e s plus vari é e s , all ant
d ' un e · t endanc e ext rême à un e aut r e t endanc e extrême en tant
qu ' enquê t eurs , et t entant de r é p o nd r e à c hac une d e c e s hyp o thè s e s
e n t ant qu ' a c t eurs d e s év ènemen t s . N o us avons e s s ayé d ' y r é fl é chi r
ave c l o gi que . Mai s il e s t vrai q u ' i l exi s t e b eauc oup de c ho s es
q ue nous ne c onnai s s on s enc o r e p a s e t , p e ut - ê t re , d e s phénomène s
( ou d e s gens ) qui d é fi en t j us t ement t out e l o gi que .

61
L a foud r e e n b o ul e
- - - - -- -- - - - - - � - - - -

C ' e s t en g � n � ral l a d e rni � r e hyp o th� s e � l a quel l e on fai t


ap p e l l o rs que t o ut e s l e s aut r e s ont échoué p o ur t en t e r d ' e xpl i ­
quer QD ph�no��n e inexpl i q ué . La foudre en b o ul e e s t e l l e -même
un phénom�ne enc ore s i mal exp l i qué qu ' on p e ut e n r e c ul er l e s
l imi t e s p rat i quement � vo l ont é .
" C ami l l e Fl ammari o n aimai t l e s arbre s e t s ' int é re s s ai t à l a
foudre ; i l a d onc rel evé t o us l e s c a s où l a f oudr e e s t t omb é e
s ur un arb r e .
D e c e s s t at i s t i que s , i l ap p araî t net t ement que l e c hêne vi e n t
l argemen t en t ê t e , s uivi p a r l e p e upl i e r . P ar c on t r e , l e b o ul eau
et l ' érabl e s embl ent l ' é car t e r vo l ontairement : auc un c as en
p l u s i e ur s d i z ai n e s d ' ann é e s .
P o ur exp l i quer c e c i , il faut t eni r c omp t e non s e ul ement d e l a
haut e ur d e l ' arbre , d e l a nature d u s ol , mai s é gal ement d e l a
forme d e s on f euil l age e t d e l ' é t al e�ent d e s e s rac ine s . La
foud r e aime l e s arbr e s dont l e s ra c ines s ont p r o fond e s et é t al é e s .
O n n o t e ra que l e s t errains i s olant s , grani t i q ue s e t s chi s t e ux ,
s ont l e s pl us a t t e i nt s . I l faut savo ir que l e s a rbr e s s on t t rè s
i n é gal ement frap p é s p ar l a foud r e . S el o n " S c i enc e e t V i e "
( Juil l e t 1 9 70 ) , c e s on t l e s arbre s d ont l e b o i s e s t t rè s i s o l ant ,
c omme l e s ré s ineux , qui s on t l e s plus t ouché s . I l e s t r e c onnu
q ue l e s d i vers e s e s s enc e s s ont plus ou moins a t t e int e s p ar la
f o ud r e : l e hê t r e e s t mo ins foudroyé que le c hên e . C e r t aine s
e sp è c e s a t t i rent d onc davantage l a foudre . S ur 1 00 d é c harge s ,
5 4 frap p e nt l e chêne , 24 l e p e upl i er , 1 0 l e sapin , 6 l e p in .
L e b o ul ea u e t l ' érabl e ne s ont pas frapp é s , à c o nd i t i on qu ' il s
s e t r o uvent , b i en ent endu , dans une forêt épai s s e , a u mil i eu
d ' arbre s d ' a ut r e s e sp è c e s , e t non i s ol é s en t errain d é c ouver t .
�n s p é c i a l i s t e , ap rè s avo i r recueill i p endant p l us i e ur s
anne e s l e s fai t s e t ge s t e s d e l a fo udre , a dre s s e, l e t abl e au
s ui vant , d ' ap rè s l e nombre d e c oup s d e foudre r e l a t if s à
c ha que e sp è c e :
Tabl e au c ompara t i f
B o ul eau 0 Catalp a 3
E rabl e 0 C hât aigni e r 3
A c ac i a 1 C eri s i er 4.
Faux-éb éni e r 1 Po i ri er 4
F i gui er 1 Frêne 5
Müri e r 1 H ê t re 6
O l i vi er 1 P in 6
O rang e r 1 S aul e 1
R o b ini e r 1 S apin 10
( p s e ud o -ac ac i a ) N oyer 11 .
S orbi e r 1 O rme 14
P ommi er 2 P e upl i er 24
T il l eul 2 C hêne 54
S ourc e s : o " Phénom�ne s é t range s dans l ' a tmo s ph è r e e t s ur l a
t erre " - V . M é z ent s ev · - Ed . MIR M o s c o u 1 9 70
• " Te chni que f o re s t i èr e " s ous l a d i re c t i on de P . G uini er
E d . La Mai s on Rus t i que - 1 9 47
• :.i é t é o rol o gi e - I-:Ii c ro -c l i mat s " de I l ya V i rgat c hi k -
G ui d e :Marabo ut - 1 9 8 1 r,1S 4 5 2
• UFO INFOR��TI ONS (Numéro S p éc ial F o ud r e ) - N � 3 7
A . A .M. T . "La B e rfi e " AR THE:IONAY 2 6 2 6 0 SAINT -DONAT
• C ontac t s e t re cherche s p e r s onnel l e s aup r è s du C he f d e
l a S t ati on M é t é o d e l a B . A . 1 1 3 d e S t -D i z i er e t a v e c
l e s gard e s -fore s t i e rs d e la régi on , no t amment d e l a
f o r � t du D e r

62
G énéral ement , l a f o udre en b oul e s urvi ent ap r è s œ1 o rage o u
aprè s un é c l ai r . S a f o rme e s t pl ut ô t sphéri que , mai s � l � e e s t
pafoi s ovo ! d e o u c o��e une p o 1. r e . S a gro s s e ur e s t var1abl e :
d e 10 c ent imè t r e s à 1 mè t r e o u p l us . S on é c l at e s t t o uj o ur s
int ens e . S a c o ul e ur p as s e d u rouge a u bl anc t rè s pâl e . E l l e
apparaî t aux t émoins duran t un l ap s d e t emp s qui vari e d e quel ­
que s s e c ond e s à pl usi e urs minut e s , e t d i sparaf t s o i t s i l enc i eu­
s ement , s o i t ave c un e p e t i t e expl o s i on . On s ' a c c ord e auj o ur d ' hui
� p ens er que l e s b o ul e s d e f e u s on t à p e u prè s aus s i fré q ue n t e s
que l e s grands é c l a i r s d ' orag e .
L e s t émo i n s d e c e s phénomèn e s remarquent que l a foud r e e n b o ul e
s e d é pl a c e a s s e z l ent eme nt , à la vi t e s s e d ' un homme qui c o ur t .
C ' e s t d onc un phénomène r e l a t i vement fac il e à suivr e d e s y e ux . S on
t raj e t c orre s p ond s ouvent à l a d i r e c t i on du ven t . Parfo i s , l a
b o ul e fai t pr e s q ue d u s ur -p l ac e . Lors qu ' el l e heur t e un o b s t ac l e ,
el l e p e ut é c l at e r en fai s ant d e s d égat s . Parfo i s , ell e s ' é vanoui t
avec un fai bl e b rui t . Parfo i s , e l l e fai t ent endre un l ég e r s i ffl e ­
ment e n s e d ép l a ç an t .
La f o udre en b o ul e a r e ç u une b onne vingt aine d ' exp l i c a t i on s ,
nombre qui mont r e bi en que c e ne s on t que d e s hyp o thè s e s . A uc une
ne fai t l ' unanimi t é . Les t émo i gnage s , aus si b i en anc i e n s que
réc ent s , s on t nomb r e ux ; c e n ' e s t d onc pas un phénomène rare . En
c ontrepar t i e , on remarque ra que , c omme l e phénomène O VNI , c ' e s t
un phéno�ène al é at oi r e , d i ffi c i l e à é t udi er e t à reprodui re . L a
foud re t omb e à p e u p r è s n ' imp ort e o ù , c e qui expl i que l ' e xt ra­
ordinair e rar e t é d e s d o c Œnent s pho t o graphi que s c ouvrant p r é c i s é ­
ment l e p o in t d ' i mp ac t . Exac t ement c omme p our l ' é t ud e d u phénomène
O�JI , on s o Ul i gn e ra que , en p rat i q ue , l ' exi s t enc e d e la f o ud r e en
b oul e rep o s e uni quement s ur d e s t e mo i gnag e s humains .
C e rt ai n e s b oul e s l umineus e s s ont remarqué e s sur l e s l igne s à
haut e t en s i on par t emp s d ' orage . Ell e s s ont é gal ement vue s s ur l e s
c abl e s d e remont e -p ent e s en mont agne , l e s c a bl e s d e grue s e t s ur
di ffér ent s fil s c onduc t eurs d ' énergi e . Tout e fo i s , l e s s p é c ial i s t e s
d e l ' él e c tri c i t é atmo sphéri que c on s i d è r ent que d e s g o ut t e s l umi ­
neus e s gl i s s an t l e l ong d e s fil s n e c on s t i t ue nt pas d e r é èl s c as
de foud r e e n b oul e . Une s e c ond e c at é gori e , s ' ap ] arent an t à l a
fo udre e n b o ul e , c on s i s t e en sph é ro ï d e s l umineux q ui p r é c è d en t d e
p eu d e s c oup s d e f o udr e . Là enc o re , l a t ai l l e e t l a c· o ul e ur vari ent
d ' un c a s à l ' aut r e , mai s c e s mani f e s t at i ons s ' e f f e c t uent t o uj o urs
à l ' ext é ri e ur .
C e s phénomène s s embl ent d ' ori gine él e c tri que . N o us a uri o n s à
faire à un e c onc ent rat i on d ' ond e s él e c t romagn é t i que s . L ' é n e rgi e
s erai t al ors ac c lli�ul é e dans l a b o ul e s o us forme d ' exc i ta t i on
mol é c ul aire , à un niveau mé fas t abl e ; c ec i p o urrai t exp l i q u e r l a
duré e d e vi e r el a t i vement l ongue du phénomene o b s e rvé . L ' am é ri c ain
Barry parl e d ' " él e c t ro l umi ne s c enc e mol é c ulai r e " p our d é c ri r e l a
foudre en b o ul e . ..Jai s à s avo i r c omm e n t s e forme c e t t e b o ul e e t
p our quo i e l l e p er s i s t e , c el a c ons t i t ue t o uj o urs un e éni gme p o ur
l a phys i que ac tuel l e .
I l exi s t e , à l a l imi t e , un phénomène d e b oul e de f e u i n d é p en­
dant de t out e manife s tati on él e c t ri que e t qui s embl e animé d ' une
s ort e de l o gi que p ropre . C ' e s t d i r e que la foudre en b oul e -a d e s
c o�p o rt eme n t s t r è s c uri e ux e t inat t endus , au p o int que l ' on arri ve
parfoi s à se d eman d e r s ' i l s ' agi t t o uj o urs bi en de foud r e en
boul e . Nous venons d ' exp o s e r quel que s g éné ral i t é s mai s n o us n ' ap ­
profondi rons p a s c e t t e que s t i on , c e phénomène é tant e x t r @mement
c ompl exe et s e s l i mi t e s extr@mement fl oue s .
S i l ' hyp o t hè s e d e l a fo ud re en boul e p e ut ê t re avanc é e p our
t ent er une expl i c a t i on ra t i onnel l e , vo ire ras s uran t e , d e l ' ens embl e

63
d e s évènement s d u D e r , il ne faut c ep end ant p a s mut i l e r o u o ubl i e r
l e s d onné e s exi s t an t e s : at mo s phère non orageus e à l ' é p o que d e s
fai t s , f o rme s , é v o l uti ons , d uré e , ré c urrenc e d e s phénomène s .
Lor s qu ' un p ro bl ème re s t e inexpl i c abl e , e s sayer d e l e t ran s f é r e r
d ' une rubri que à une aut re ne saurai t obl i ga t o i rement l e r é s o ud re .
On p e ut int el -:_ i gemment a t tri buer à la foudre e n b o ul e d e s mani f e s ­
t a t i ons c uri e us e s , mai s p e rs é v é r e r en c on t i nuant à d on..YJ. e r l a même
é t i que t t e à t o u t c e qui y re s s embl e , même d e l o in , c ' e s t une d émar ­
che ne t t ement p l us ha sard eus e . C el a e s t vrai p o ur t o ut e s l e s hyp o ­
t hè s e s exi s t an t e s , d e l a s o c i o -p s yc hol o gi e à l ' H . E . T .
S o urc e s :
• "L e s gran d s my s t èr e s " - My s t ère d e l ' ins ol i t e - L e l i vr e d e
Pari s H ac h e t t e - J ér émy Kl ings t on
• " Phéno�èn e s é t rang e s dans l ' a t mo sphère e t s ur l a t e rre " -
S c i enc e p o ur t o us - V . M é z ent s ev - Ed . Mir , �·.·I o s c ou 1 9 70
• " S c i enc e e t Vi e " n2 7 70 , Novembre 1 98 1 , t ome C XXXI , p ar
R enaud d e L a T ai l l e
• R e vue " In e xp l i qué " n2 8 , Ed . A t l a s - P ari s 1 98 1

- - - - - - - - - - - - - - - -
- - - - - - - - - - - - - - - -

��!�� -��E-���-E �!�!�-���� -����!�22��


Apr è s r el e c t ur e d e s hyp o th è s e s que nous venons d ' e xp o s e r , nous
revenons s ur d e ux p o int s qui nous s embl ent imp ort ant s e t que nous
s ouhai t on s d év e l o p p e r un p e u p l us .

I!!��!���-��2E!!���-�!_g�!!��!��!!�g�
Il e s t c ertain que d e s s c ène s véc ue s c omme au D e r , me t t ant en
j eu une a t t en t i on s out e nue - d ' aut ant plus q ue l e s f ai t s se s on t
d éroul é s d e nui t e t en d e s l i e ux sauvage s - p o ur une p e rc e p t i on
c ont inue , n é c é s s i t ent une adap t at i on d e l a mo t ri ci t é g e s t ue l l e
e t o c ul a i r e d e s t émo ins , c e qui me t à l ' abri d ' i l l us i ons d ' op t i ­
que indivi duell e s o u c oll e c t i ve s . En out re , l e s appro c he s à
quel que s mè t r e s d e s phénomène s e t l e s " exp éri enc e s " é x é c ut é e s
s embl ent égal ement e xcl ure c e t t e hyp o thè s e .
L e ré c i t d ' un hal l uc in é , d él i rant , e s t t ouj o urs en au&men t at i on
exc e s s ive s ur � e p l an d ' o b j e c t i vi t é . I l me t en val e ur l e s c arac ­
t éri s t i que s affe c t i ve s e t int erp r é tat i v e s , au p remi e r p l an , d e
s on ré c i t v erbal , e n l a i s s ant un fl o u s ur l e s s c èn e s v é c ue s . O n y
no t e aus s i d e s inc o h érenc e s e t d e s d i s c onti nui t é s . I l r e t ravail -
l era , remo d i fi e ra s on r é c i t par s on d él ire s ou s -j ac ent . .
O r , que r emarque - t -on c he z l e s t émoi n s du D er? R i en d e t o ut
c el a , p ui s que l e s s t ruc t ure s d e l a c ons c i enc e ne s on t p a s al t ér é e s ,
l e s ins t inc t s e t l e s j ug e �e n t s re s t ent intac t s , l e 1[o i c on s e rve
s on int é gri t é , l e s affe c t s n ' en s on t p a s p ert urb é s , e t l e c omp or­
t ement g é n é ral r e s t e c ohérent , rat i onnel . D e s phénomène s c onc re t s ,
qui n ' o n t ri en d e fl ou· , s ont ne t t ement remarqué s , o b s erv é s e t
d é c ri t s . C e s phénouè n e s n ' ont ri en d e d é l i ran t p o uvan t s e rap p ro ­
cher d e s modal i t é s d ' ab s urd e e t d ' indéfini s s ab l e qui c arac t éri s ent
l ' hal l uc i na t i on . L e s t émo ins ne rac ont eront , " of fi c i e l l emen t " si
l ' on p e ut d i r e , l eur s o b s e rva t i ons que 8 ans aprè s , mai s s ans
al t érer n i ampl i fi e r l e ur s ré c i t s , e t ap r è s un e c er t a i n e r é t i c enc e
due à l a c ra i n t e d e fai re rire d ' e ux par l e s s c ep t i que s , c e d ont ,
on p e ut s ' e n d o ut e r , il s n ' ava i ent aucune envi e .

64
De s ré c i t s invent é s d e t out e s p i è c e s vi s ent t ouj our s un o b j e c t i f
int ér e s s é , lli� c er t a i n b énéfi c e , aff e c t i f o u mat éri el : c ap t a t i on
d ' af�'"' e c t i on , gains f inanc i e rs , d é s i r d e s e me t t re en val eur , e t c • • •

R i en d e t out c el a c he z l e s t émo ins du D er qui , dans l a r � al i t � , y


ont gagné p l us d e d é s agrément s que d e s at i s fac t i ons .
En c e qui c onc e rn e l e s " exp é r i e nc e s " s ur l e t errain , l es t é ­
mo ins , ins p i ré s par un e c uri o s i t é b i en c omp réhen s i bl e e t d é s i rant
savoir d e quo i i l r e t ournai t , ont e u d e s i d é e s int ui t i ve s , mai s
c el l e s -c i n ' ont j amai s p ri s auc un carac t ère d ' exagéra t i on .
Enfin , on n e n o t e che z e ux , auj ourd ' hui c o�ne e n 1 9 7 5 , auc une
ap p é t enc e é t hyl i que ni des t endanc e s aux i vre s s e s épi s o di que s ,
auc un troubl e affe c t if o u d e l a p ers onnal i t é , non p l us q ue l ' exi s ­
t enc e d e s ynd rome s n é vro t i que s , p s ycho t i que s ou neurol o gi que s . I l s
n ' ont auc un s ent iment r e l i gi e ux vi s -à -vi s d e c e qu ' i l s o n t v é c u
e t ne s ont p a s d e ve nus myt homane s .

�l�!�f���!���-�!_f������
Hous avons t r è s p e u d ével opp é c e t t e hyp o thè s e . N o us a vons vu
que l e s t é:noins é t a i ent p l ut ô t " ac t i f s " que " pa s s i fs " , e t c el a d e
faç on i n s t i nc t i ve , animé s qu ' il s é t ai ent par une grand e c uri o s i t �
e t l e d é s i r d e c ompr endre ; c el a expli que l e urs ini t i at i ve s .
A b s o l lliïl ent auc une i d � e d e " c ont ac t E . T . " ne l e ur t ro t t ai t dans
la t ê t e auparavant , ni l ors d e s fai t s ni aprè s . I l s ont gard � l a
t @ t e fro i d e e t Q� e s pri t ra t i onnel j us qu ' à c e qu ' i l s s e rend ent
c ompt e que l e s hyp o th è s e s qu ' il s �me t t ai ent ne p o uva i ent e xpl i quer
ce qu ' il s vo yai ent p ro che d ' eux .
Q ua t re t émoins e n part i c ul i e r ( Jany , Anni e , R en� , R o g er ) c on ­
nai s s ai ent t rop b i en l e s l i e ux d e l ' anc i en D er e t s e s environs
p our s ' y faire p i é g e r par quel que s farc e urs :
Jany : " J e c onnai s l e s l i e ux c omme ma p o che J e m ' y r endai s
d é j à q uand J ' é t a i s enc ore gamin , à v�l o , l ' appa re i l -pho t o
• • .

e n band oul i e r e , e t j ' y re s t ai s d e s j ourn � e s ent i è r e s . O n


y va t rè s s ouvent ave c ma femme , d e j our c omme d e nui t ,
p our mont e r d e s affüt s , - r�p ert ori er l e s nids , l e s c o u­
v é e s , fai r e d e s pho t o s c o�ne c ell e s que j e vous ai
montré e s • • • al ors h e in ! pas d e probl ème , s i · j e c onnai s
l e s l i eux ! • • • "
Anni e : " T u s a i s • •On c onnaî t t rè s bi en t ous l e s l i e ux avec Jany .

J e ne p en s e p a s à quel que cho s e • • • d i s ons que d e s g ens


c aché s dans l e s b o i s , ave c du mat éri el , qui nous aura i ent
fai t une blague p e nd ant t o ut c e t emp s -là et p ui s ,
• • •

c omment i l s aurai ent p u fai re d e s t ruc s c o�ïle c e que vous


ave z t o us vu? P ers onn e l l ement , j e n ' y cro i s pas du t o ut ,
s urt out que vous @ t e s all é s d e vant , que vous ave z f onc é
d e s sus ! S ' il y avai t e u d e s t yp e s avec du mat éri e l s p é ­
c i al , d e s l umi ère s , d e s cabl e s • • • t out ç a vous l ' auri e z
vu , e t j e c roi s que vo us l e s auri e z rat t rap:é s ;· • • 11
Vu l a c ompl exi t é e t l a d ur é e d e s o b s erva t i ons , i l s embl e d i ffi ­
c il e qu ' un p l ai s an t i n , aus s i doué e t t enac e s oi t -il , a i t p u mont e r
une t el l e " bl ague " . S ' il s ' agi s s ai t d ' une mys t i fi c at i on mont é e d e
t o ut e s p i è c e s , el l e n ' aurai t vrai s emblabl ement pu � t re e x é c ut � e
que par un e organi s a t i on pui s � ant e d i sp o s ant d ' une par f ai t e c on­
nai s s anc e d e s l i eux ( e t d e nui t ) , ain s i q ue d ' un mat ér i e l s op hi s ­
ti qué e t p e rforman t , d i gn e d e s t ruc age s d u film "R enc ontre s du
J ème t yp e " ( t ruc ag e s è ffe c t ué e s en s t ud i o , rap ] el ons -l e ) • • • • • •

65
N ous a v o n s d i t que l e s t � moins ont parfo i s � c l ai r � , d e s fai s ­
c eaux d e l e urs l amp e s -t o rche s , l e s phénorn è n e s p r é s en t s e t l e s
environs i��é d iat s . O r , dans l ' hyp o t hè s e d e farc e ur s , i l s n ' au­
rai ent s ûrement pas manqué d e remar q uer , à l ' o e i l nu c omme aux
j wnell e s , q u e l que s i n s t al l at i ons p ar t i c ul i è r e s : pro j e c t e ur s ,
l a�p e s , c ab l e s , e t c • • • , a i n s i que d e s s il ho ue t t e s o u d e s ombre s
en mouvemen t . E t que d i r e d e s p ro babl e s brui t s d e p a s e t c ra q ue ­
ment s? L e s t ��o ins s ' en s e rai ent ap p r o c hé s d e t o ut e f a ç o n p ui s ­
qu ' il s s ' a ? p r o c hai ent d e c e qu ' il s voyai ent , e t i l s aurai ent pu
s e _ rendr e c o�p t e d e l e urs mépri s e s e t de c e à quoi i l s a vai ent à
fair e exac t emënt . O r c e ne fut · ·e n auc un e mani è re l e c a s .
! � q i l ' e n s embl e d e s t �moins d u D e r a e ffe c t i v ement é t � vi c t ime
de f a mac hina ti on d ' ha b i l e s mys t i f i c at e urs , d e p l ai s an t in s , o u ,
e n al l an t p l us l oi n , d e p s yc hol o gue s d � s i r e ux d e fair e un e s éri e
d e t e s t s s ur l a c r � dul i t � e t l e t �mo i gnage hmnains , n o u s en at t en­
dons t o uj o ur s , 1 0 ans aprè s , l a c onfirma t i on ou l e s r � s ul t at s .
I l e s t e n o ut r e p l us que c e rt ai n qu ' une t el l e � qui p e e t un t el
d �pl o i ement d e mat éri e l aurai ent l ai s s é d e s t ra c e s b i en vi s i bl e s ,
s urt out p o ur d e s p er s onn e s f érue s d e fl ore e t d e faune , d on c
hab i t ué e s à rel e ve r l a mo ind re trac e qui re s t e rai t i nvi s i bl e à
rm pro fan e .
G ard o n s enfin à l ' e s p ri t qu ' ap r è s l e s d erni è r e s o b s erva t i ons ,
qui dat en t du Merc re di 5 F � vri er 1 9 7 5 , l e s t émoins avai e n t c on ­
t ac t é d ' aat r e s p er s onn e s , l e ur exp l i quant l e s fai t s auxque l s il s
avai ent a s s i s t é , e t que d e s pat r o ui l l e s no c t urn e s furent o rgani ­
s é e s d uran t une s emain e c ompl è t e . Tr o i s à q uat r e � quip e s , d e 4 à
5 p ers onn e s c hac un e , exerc è rent une s urvei l l an c e p r é c i s e e t rigo u­
reus e , e n aut omo bi l e aux abord s d u D e r , e t à p i e ds s ur l e s l i e ux
d e s é vè n ement s , t ous l e s s oirs d e 1 9 HOO HL à OH3 0 -1 HOO HL , p ui s
d e Minui t à 6HOO HL d u mat in . C er taine s é qui p e s e ff e c t uai ent d e s
randonn � e s , d ' aut r e s re s t ai ent à l ' affüt , b i en c a ché e s dan s l e s
brous sail l e s ; el l e s é t a i ent en l i ai s on p erman e nt e , s el on un c o d e
s p é c i al eme n t mi s au p oint . Mai s p l us ri en d ' ins ol i t e n e fut
remarqué au c ours d e c e s veil l e s .
A c e s ta d e , j e d irai qu ' il faut t i rer , s embl e �t.�il_. ,-1 un t rai. t · .
. .

s ur c e t t e i d é e qui fut émi s e l ors d ' une ré uni on ufol o gi que régi o ­
nal e .

= = = = = = = = = = = = = = = =

A ddi t i f
S ourc e s d e s informat i on s c onc ernant l ' hyp o th è s e s ur l e s c hampign ons
l umine ux :
• "Enc ycl op é d i e p ra t i que d u nat ural i s t e "
( L e s c hampi gnons d e Franc e )
p ar A . 1�LA.UBLANC , 3 ème é d i t i on / T ome 1
E di t e ur : Paul L e c he val i er - Pari s
• "L e s c hamp i gnons " ( C omment l e s c o nnat t re )
par H e rvé CHAUMETON e t J ean -L o ui s LAlJAI S ON
E d i t i on s S ol arama , S ol ar 1 9 7 7
• "L e s c hamp i gnons d e s b o i s f e ui l l us " ( 1 )
u ar H e rvé CHAUIŒETON
Edi t i on s S ol arama , S ol ar 1 9 8 1
• "C a m ' i nt ére s s e " N � 4 1 , Jui l l e t 1 984 p p 2 4 à 2 7

= = = = = = = = = = = = = = = =

66
�l i·• de· � -:
Cballlpau'berl'. N Réservoir d e Champaubert
...--- (.Ancien Der)

*
Dét ai l sur l e s l i eux
de l ' anc i en Ré s ervoir
de Champaubert *

Li eux d e s mani fe s t a t i ons


du Dimanc he 2 Févri er 1 97 5
. à 1 9hOO ' HL , 4 témoin s rappro ché s

68
'

Mardi 4 Fé vr i e r 1975 vers 19h55 ' l égales


Peu après cet événement insolite , s ' étant
rapproché de l ' aDC ien plan d ' eau du Der , de sa
nouvelle positioa, Mr Ja� S!UVAHET observe l ' ascension
verticale d ' une groaae "sphère " rouge vif (WARM RED U)
juste derri ère la digue d e "La Jlrlcbe" sur laquelle se
trouvent Roger et René faisant face au bois d� Ham .
Ses c ontours sont nettement découpés . sana halo ni

0
tra1née ou fumée alors que aa tail le apparente est
c omparab le à c e l le d e la pleine Lune s o i t le 1•5 du

a
Comparateur LDLI tenu à bout d a bra s ( 5 mm) . Si lenc ieu­
sement , e l le s ' élève à 30 mè t re s à la vert icale de l ' eau,
d i s tante d e 10 mè t r e s de l ' anc i enne d igue puis s ' é te i nt
brusq uement prè s , environ 5 à 8 s e co nd e s d ' obs erva t i o n
à l ' oe i l nu .

Photographie pri se depuis l ' e ndro i t o ù

descendait derrière
M . Thomé René effectua d eux c liché s e n
d a t e d u samedi 25 Janvier 1 97 5 entre

dea "sphères" ro ug e s
1 9h 30' et 20h00 1 locale s , alors que l ' une


le bois du Ham { anc ien Der) .
Azimut magné tique : 2 7 5 •0UEST . Vo ir t e x t e
in revue N • 3 du GROUPE 5255
_

"sphère" rouge s ' é levant ver�alement


à 1 0 m derrière l'ancienne digue de
"La Er3che" (ancien Lac du Der )

Photographie du site de l ' obs ervation du "sphère" rouge ( PANTONE 1 Warm Red U) d ' une tai l l e
importante estimée à 5 millimètres à bout de bras par M . Jany SAUVANET qui en fut l e témoin
oculaire au cours de la soirée du ma rd i 4 �vrier 1 975 à 1 9h55' locale s . Il l ' observa également
avec l ' aide d ' une paire de jumelle 1 2X50 asahi PENTAX . D' après la carte d ' Etat-Major de la
région au 1 /25 . 000ème WASSY OUEST N • 3o- 1 6 OUEST ainsi que les divers é léments de l ' enquête ,
distance entre le témoin et le phénomène aérien est estimée à 5 1 0 mètres à vol d ' o i seau .

Calcul du diamè tre du phénomène au GONIOMETRE LDLN


(l
5 millimètre s , soit le Cercle N•5 du COMPARATEUR LDLN tenu à bout de bras (0, 57 m )
� a

Dis tance entre le TEMOIN e t L' OBJET 5 1 0 mètres à vol d ' oiseau

� • 5 millimètres : 30' ( minutes) d ' arc au GONI OMETRE LDLN


30 ' d ' arc à 500 mètre s de distance • 4 , 36 mètres de diamètre
30 ' d ' arc: à + 1 0 mètres de distance •
� cm " "
30 ' d ' arc à 5 1 0 mètres de di stance 4 , 447 mètres de diamètre
4.44 mèt re s de diamètre rée l

s o i t arrond i �
La pet i t e Myriam SAUVANET âgée de 2 ans ,
témoin des événements survenus le samedi
25 Janvier 1 975 entre 1 9h30' et 20hOO ' HL
et le samedi 1 er Février 1 975 entre 1 9h05 ' •

e t 1 9h 3 5 ' locale s .

M . Thomé René surveillant l e


b o i s d u Ham depuis une .positio n
s itué e sur la d igue de " La Br�che"
{ anc ien lac du Der )

70
Pho t qgraphi e du s i t e d e s é volut i o ns de la forme "humano!d e "
l e s 2 e t 3 FEVR I ER 1 9 7 5 , e t d e l ' o b s erva t i o n du " t ub e " lumineux
b l anc par René e t Jany le l undi 3 FEVR I ER , c e s phé no m è n e s ayant
é volué dans l e même s ec t eur du Bo i s du Ham , prè s de l ' anc i e n Der •

La phot o c i-c o ntre i nd ique ,


par rapport à l ' o b j ec t i f de


l ' appare i l-pho t o , ce q u e
donne la d i s tanc e d e 2 m è t r e s
qui sé para , au plus prè s , René
et Jany du " t ube " lumineux b l anc ,
le lund i 3 Fé vri er 1 97 5 vers
2 1 h 4 0 ' l oc al e s .

71
Mudi 4 F�vrier 1975 à 1 8h45 ' lét:alu
Mard i 4 Février 1975 vers 19b55' l éga l es
(2 P e u aprèa c et événement inaoli� e , s ' étant (' 1 in afrGt dans le bois du Ham bordant
l ' anc ien plan d ' eau du Der ( 52) , Mr
rapproché de 1 1 ancien plan d ' eau du Der, de sa
DC11Velle po s i t ion., Mr Jarq SJ.UV.AJIE1' observe 1 ' asc ension
* J� SAUVAHET remarque l ' é�olution ..
verticale d ' une groase "sphère• rouge vii (W.ARM RED U) d ' une "aphère " blanche opaline d ' en�iron
1 mètre d e diamètre aux c onto� net a ,
e&DII halo , tratnée n i bruit audible . Le
juste derrière la digae de "La Briche " · sur laque.lle se
trouvent Roger et René faisant face au bois du Ham .
Ses contours sont nettement déc oupés , sana halo n i ph4nom�»e s ' arrfte aoudaia à 4 -
5 mètres
tratnée ou fUmée a l or s q ue sa tai l le apparente e st de lui . Il en prend une photo a�ec UJl
c-omparab le à c e l le d e la p le i ne Lune s oit le N'5 du ( )
*
tél4object i f de 1 35 mm Résultat négatif .
Comparateur LDLI tenu à bout d e bras (5 mm . Si l encieu-
) Pe• de tempe après , "d ' étranges bruita de
sement, e l le s ' élève à 30 mètrea à la vert icale de l ' eau, pu " pes&Dts et l o lU'da le font aursauter .
dis tante de 10 mètres d e l ' anc i enne digue puis s ' é t e int Se retournant , il n e voit rie n. Regardant
brusquement après , environ 5 à 8 secondes d ' observation à nou�eau vers la "sphère " , il constate
à l ' o e i l nu . D ' après la c arte d ' Etat-Major au 1 /25 .000 ' sa die parition. J. l'lOter qlM l e ph4noaène
la d i s tance témoin - phénomène est de & 5 1 0 mètr�s à vol évoluait à quelques centimètres seul emeat
d ' ois eau d ' où un diamètre ré e l de 1 �------�� du sol et proche du témoin . SAUVAJE!
(Mr

i: �
4 , 44 mètres pour la
"sphère " rouge remarquée par le témoin oculaire . pense à UD effet soniq11e d é l ibérement
produit pour détouner son attention de la

}. � .
"ap�re" blanche proche màis recoanait que
co�to aup o ticn ea� tou� à tait gratuite )
�-->;.
.

l J•ey 1 '�f4.1"' fo.� -


\ tODJ)"""

x---f -�
g.tJf."
!'>

\
--- --\ - -
\ Bois du Ham
1
i

.!1
- \.

1
·.r�..
/.

Photocopie du dessin original


exécuté par Kr Jany SAUVAIE!
eutre le 4 et le 6 Février 1 975

���
... . �
· ··- --�--�-
. .- ... �·� ----�\

72
..

1 ) :,Tar d i 4 F é vr i e r 1 9 7 5 vers 1 8H 4 5 HL :
En a f f ü t d a n s l e B o i s d u H am b o r � ant l ' anc i e n p l an d ' e au
d u D er , J a n y S AUVAl,TET r e ma r q ue 1 ' é vo l u t i on d ' un e " sphère " b l an c he
o p al i n e , d ' envi r on 1 m è t r e d e d i amè t r e , a ux c ont our s ne t s , san s
hal o , n i t rai n é e , n i brui t aud i bl e . L e phénom�ne s ' arr§ t e s o ud a i n
à 4 - 5 mè t r e s de l ui . I l en p r e nd un e p h o t o a v e c un t é l é o b j e c t i f
d e 1 3 5 mm ( r é s ul t at n é gat i f ) . P e u d e t e ,np s ap r è s , " d ' é t r an g e s
brui t s d e p a s " , p e s a n t s e t l o ur d s , l e f o n t s ur s aut e r . S e r e t o ur ­
nant , i l n e vo i t ri e n . R e gard ant à no u v e a u v e r s l a " s ph è r e " , i l
c o n s t a t e q u ' e l l e a d i sp aru .
A no t e r q u e l e p h é n o n è n e é vo l ua i t à q u e l q u e s c ent imè t r e s
s e ul ement d u s o l , e t p r o c h e d u t é mo i n .
Jany S AU VA�TET p e ns e à un e f f e t s oni que d él i b érément pro d ui t
p o ur d é t o urn e r s o n a t t e :1t i on d e l a " s p h è r e " , mai s i l r e c o n n a î t
que c e t t e s u] p o s i t i o n e s t t o ut à fa i t gra t ui t e .

2 ) Mard i 4 F é vr i e r · 1 9 7 5 vers 1 9H 5 5 HL :
P e u a p r è s c e t é v è n e m ent ins ol i t e , Jany S AUVANET , qui s ' e s t
rappro c hé d e l ' anc i en p l an d ' eau d u D e r , o b s erve , d ep ui s s a n o u­
v e l l e p o s i t i on , l ' a s c ens i on ve rt i cal e d ' une gro s s e " s phère " r o uge
vi f (\larm R e d U ) , j us t e d erri è r e l a d i g u e d e "La Brê c he " s ur
l a quel l e s e t i ennent R o ger e t R ené , f a i s ant fac e au B o i s d u Ham .
S e s c on t o ur s s o n t ne t t ement d é c o up é s , sans hal o , t raîn é e , o u
fu�é e , al o r s que s a t ai l l e app ar ent e e s t c o mp a ra b l e à c el l e d e l a
p l e in e l un e , s o i t l e N � 5 d u c omparat e ur LDLN t enu à b o u t d e bras
( 5 �� ) . S i l enc i e us ement , e l � e s ' é l è ve � 30 m è t r e s à l a ve rt i c al e
d e l ' e a u , d i s t an t e d e 1 0 m è t re s envir o n d e l ' anc i enne d i gue , p ui s
e l l e s ' é t e int brus quement ap rè s q u e l q ue s 5 à 8 s e c o nd e s d ' o b s e r ­
vat i on à l ' o e i l nu .
C al c ul s au g o ni o m è t re :
d i am è t r e apparent me s ur é au c ompara t e ur LDLN à b o ut d e bras
( 0 , 57 m ) = N� 5 ( p l e i ne l une )
• •

.
• l e N � 5 d u c omparat e ur c orr e s p ond à 5 mi l l i m è t r e s , s oi t à
3 0 ' d ' ar c
• d ' ap r è s l a cart e d ' E tat ��aj o r a u 1 / 2 5 . 000 ème , l a d i s t anc e
t émo i n - phénomène é t ai t d e 5 1 0 m è t r e s à vol d ' o i s e a u
• 30 ' d ' ar c à 5 0 0 mè t r e s = 4 , 3 6· m
30 ' d ' arc à + 1 0 m è t r e s = + 8 , 5 c m

30 ' d ' arc à 5 1 0 m è t r e s = 4 , 44 5 rn

d onc 5 mm. à 5 1 0 m è t r e s = 4 , 44 �è t r e s d e d i amè t re r é èl


p o ur l e phéno�ène c onc e rné

========== === === = == = = ==== ======

A no t e r e n c o r e

- T o r c he é l e c t ri q u e ut i l i s é e a u L a c d u D e r e n Janvi er e t F é vr i e r
1 975 : mar que S AFT -L�Z DA ( mad e in Japan )
ave c c o urr o i e d e trans p or t
t r o i s f o nc t i on s : f e u avan t
f e u a r r i è r e f i xe
f e u arri è re c l i �no t an t
al ioent at i on 6 p i l e s R 20 S 1 C . E . I . / 1 , 5 vol t s
PR 1 8 7 , 2 V 0 5 5 4

73
��1 2�f- ��f l � � - � ��2�f! �Q� � � � -�y���1 � � - ���� � � -�!�g�g�� -��-���� -��
Ham L l e DIMA.HCHE
- - - _ 2 FEVRIER 1 9 7 5 L a 1 9 HOO HL
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

R2.p p e l on s q u e c e s " e xp éri en c e s " o n t imp l i qué 4 t émoins , de


fa ç on rappro c hé e , p en d ant J O b onne s mi nut e s .

C al c ul d u d i amè t re ré è l d e s sphè r e s au goni o�è tre


1 ) En e nl e vant l ' é c l at l umi neux , la l œni è r e b l anche n o n i d en t i ­
f i é e remàr qué e è. 1 ' arri v é e d e s 4 t é mo i n s s ur l e s l i e ux , m e s urai t ,
� b o ut d e br a s , d ans l e s 5 � 7 mil l imè t r e s . Ell e d onnai t un a s p e c t
vi s �e l t gue l q ue p e u o vo ï d e que l ' on p e u t arrond i r à 5 mi l l i �è t r e s
bras t ehd u , s o i t à 0 , 5 7 m . .
2 ) D ' ap r è s l ' é t ud e d e l a cart e d ' E t at �Iaj o r au 1 / 2 5 . 0C O ème
WAS SY O UES T .:.! � 3 0 - 1 6 O ue s t (4 ems = 1 km ) e t l e s s o uveni r s d e s
t émo i n s l o r s d e s enquê t e s e t d e s r e c ons t i t ut i ons sur l e s l i e ux , au
B o i s du H am , l e p hénomène , o b s ervé s i �ul t anément par l e s 4 p e r ­
s onne s , s e s i t uai t à une d i s t anc e p ar rap p ort à e ux c omp ri s e ent r e
1 90 e t 2 0 0 mè t r e s maximum , pas p l us , c e rt ains arbre s et d é t ai l s d u
p aysage ayan t s e rvi de r e p ère s vi s ue l s fixe s .
3 ) Un d i amè t re ap p arent d e 5 mil l imè t r e s à b o ut d e bras c o r­
re s p ond à 3 0 ' d ' arc . Au goni om è t re , 3 0 ' d ' arc à 200 mè t r e s d e d i s ­
t anc e n o us d onnent un d i amè tre r é è l d ' une t ai l l e d e 1 , 74 m .
4 ) O r , a u c ours d e s re c ons t i t ut i ons s ur l e s l i e ux même s ,
l ' ens emb� e d e s t émoins e s t ima l e d i amè t r e r é è l d e s sp h è r e s e n
que s t i on , l or s d e l e ur s évol ut i ons s i l enc i e us e s t r è s p ro c h e s d u
s ol , entre 8 0 e m s e t 1 m è t re · d e c i rc onfé renc e .
5 ) Q uand o n d i vi s e 1 , 74 m o b t enu au goni omè t r e par 2 , on t r o uv e
0 , 87 rn d e d i aiTlè t r e . R é s ul t at int ér e s s ant qui se rapp r o c h e b i en de
la t a i l l e e s t im� e p ar l e s t �moi�s .
6 ) C e s d i ff ére nt s p o int s p e uvent s ugg é r e r l ' hyp o thè s e que l e s
d e�� s p h èr e s , au d é b ut d e s fai t s ( Phas e A d e s r e c ons t i tut i ons ) ,
é t ai ent à c e mome nt -l à ac c ol é e s , p r o d ui s ant l ' e ff e t d e l umi ère
not é par l e s t émoins , l umi ère qui emp ê chai t de l e s d i s t i nguer
s éparément l ' un e d e l ' aut re mai s qui c o rr e s p ondai t aux 5 mi l l i ­
mè t r e s d e d i mens i on apparen t e ( s o i t 3 0 ' d ' arc ) à une d i s t anc e d e
200 mè t re s , c ' e s t -à -d i r e à 1 , 7 4 m d e d i mens i on ré ell e ( ou 2
b o ul e s d e 8 7 ems d e d i amè t r e ) .
7 ) O n p e ut c onc l ur e , ma i s c e n ' e s t p a s d é fi ni t i f , que l e s e s t i ­
mat i ons " à c haud " fai t e s par l e s t é mo ins , ai n s i que l o r s d e s
inve s t i gat i on s s ur l e s l i e ux d e c e s mani f e s t at i ons , s ont d e s pl us
c orr e c t e s , c o�ue s emb l ent l e mont r e r c e s que l que s cal c ul s . N o t on s
qu e l o rs de c e r t ai n e s phas e s à ' ob s e rvat i on , · l e s s phère s ne s e
t e na i ent q u ' � s e ul ement 50 c ent imè t r e s l ' une d e l ' aut re . P e ut - ê t re
s e s ont - e i l e s , à un c e r t ain mo ment e n d é but d ' o b s erva t i on , b eau­
c oup e p l us rap p r o ché e s , c e qui aurai t pu pro dui re l a l umi è r e in­
t ens e , mai s non é b l o ui s s ant e , o b s erv é e p ar l e s t émo ins . C e n ' e s t
q u ' une i d é e , �ai s p e ut -ê t r e p r o c he d e l a r é al i t é .
8 ) On p e ut aus s i éme t t re un e aut r e i d é e s e l on l aquel l e i l ne
s ' agi s � ai t p 2 s , e n fa i t , de d e ux b o ul e s ac c ol é e s pro dui s ant c e t
e f � e t vi s u e l no t é pa r l e s t ��o ins . P e ut - ê t re avi ons -�o us à fai r e ,
à c e moment d e l ' o b s e rvat i on , � un t o ut aut r e phénomène l ��i neux ,
au s o l o u t r è s p ro c he d u s ol , ayant u:.l aut r e a s p e c t géomé t ri que ,
mai s non d i s c e r. �bl e p ui s que n o y é al o rs dans s a p ropre l Qmi ère .
N o t ons enc o r e que c e phénoinène , c o ;n:n e l e s b oul e s bl anc he s , n ' é ­
c l ai ra j an� i � l e pays age envi ronnant , l e s a rb re s , l e s t a i l l i s ,
etc • r�3. i 2 c ' e s t un e hyp o t h è s e q ui , c om:ile b i e n d ' aut re s , r e s t e ra
• •

s ans ré u on s e .

74
..

R e t o ur s ur l e s é v ènement s d u 1\'IERC REDI 5 FEVR I ER 1 9 7 5 vers


----
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22H2o L-
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ciënne �ïr s ë -a ë -ëHXMPXü ËRT - -
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_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __

Afin d e re vi vre c e t ép i s o d e d e fa ç on p l us vi vant e , voi c i l e


d i al o gu e qui eut l i e u e nt re l e s t é m o i n s , re c on s t i t ué d e l a faç on
l a p l us exa c t e p o s s i bl e grâc e aux n o t e s p ri s e s à l ' é p o que d e s
fa i t s .
( L a o r e�i �r e é qui p e , c o m p o s é e d e R en é e t R é gi s , e s t al o rs en
p o s t e fixe s ur un e di gue ent r e l ' anc i en - D e r et l e n o uveau p l an
d ' eau d u Lac d u D e r -J hant e c o q , al o r s q ue l a s e c ond e é qui p e , c ' e s t ­
à -d i r e R o ser e t Jany , fai t �e t o ur c o mpl e t d e l ' an c i e n é d i fic e
)
rel i gi eux ) ·

1- � re é quip e '' · · · All o • • • vous @ t e s arri v é s p r � s d e l ' égl i s e ,


là? • • " .

2 �me é qui p e " O ui , on y e s t . :.Iai n t enant on s e t ro uve fac e à


vo t re p o s i t i on - A t t e nd e z , on vous envo i e un
• . •

ap ? e l d e l amp e p our vous s i gnal e r no t re p o s i t i on .


J ' envoi e d e ux c o up s O.K. ? " • • •

1 �re é q ui p e "R e ç u • • • ouai s , ç a y e s t , O . K . ! O n vous a rep é ré s . "


2 �me équi p e " J3on , nous on va r e s t er l à un p e t i t moment mai s • • •

il fai t p a s c haud i c i , on a un s a c ré vent gl ac é ! "


t �r e é q ui p e "D ' ac c ord . Vous nous d i r e z quand vous qui t t ere z l e s
- l i eux . I c i ç a s o uffl e aus s i p a s mal , h e ur e us ement
qu ' on a d e s gant s . "
2 �me é q ui p e "R e ç u . Bon , i c i , R . A . S . p our nous ; e t vous? "
1 �r e é qui p e "R e ç u . I c i égal ement R . A . S . , e t c e n ' e s t pas l a
c hal e ur " • • •

2 �me é qu i p e "Bi en I c i ri en , t o uj o ur s R . A . S . Là on fai t l e


• • •

t our d e l ' égl i s e e t o n va voi r vers l ' emp lac ement


de l ' anc i en c ime t i èr e . On vous f e ra un app el d e
l amp e d è s qu ' on y s e ra . O . K . ? "
1 �re é qui p e " Bi en r e ç u • • • 1\!ai s vous ne p art e z pas enc ore vers
nous? "
2 ème é q ui p e "N on non • • • l à on fai t t ous l e s d e ux j us t e un t o ur
d ' ins p e c ti on aux e n v i r o n s d e l ' égli s e ; l a marche
nous réchauffera un p e u . On vous l e d ira , quand on
p ar t i ra d é fi ni t i vement p o ur all e r vo u s r e j o indre . "
1 �r e é q ui p e " O uai s Mai s r é gl e z p l uS. fort s vo s ·ap p el s , on
• • •

ent end mal , ça gré s ill e O n r e s t e à l ' é c out e . " • • .

2 ème é qui p e "R e ç u • e t v o us n ' av e z ri en d u c ô t é d u Bo i s du Ham ,


• •

au vi e ux D er? "
1' ère é q ui p e "N o n , i c i R . A . S . "
2 ème é q ui p e : "L'Iain t enant nous p a t r o ui l l ons à 1 ' e mp l a c e m ent d e
l ' anc i en c i me t i � re O n vous e nvo i e d e ux c o up s d e • • •

l amp e b r e f s O.K. ? " • • •

1 �re é qui p e "R e çu • • • O ui , o n vo us a l o c al i s é s maint enant " • • •

2 �me é qui p e : · "O . K . , r e ç u ! • • . On re s t e en é c o ut e p e rmanent e . "

75
..

Vers 2 2H20 ( h eure l o c al e ) • • •

1 è re é qui p e : "Hé ! r e gard e z vit e d e rri ère vous i l y a d eux • • •

gro s s e s b o ul e s o rang e s qui vi e nnent d ' a pp araî t re ,


d e s ' al l umer d ' un c oup c ' e s t immo b i l e " • • . • • •

2 ème é qui p e " Q uo i ? ! P arl e z plus fort , on vous ent end fai b l e!nent
ave c t ous c e s g ré s i l l ement s dans l e p o s t e " • • •

1 ère équi p e "H é , c ' e s t dingue , maint enant e l l e s avanc ent , e l l e s


vous s ui vent regard e z d e rri è r e vous ! "
• • •

2 ème é qui p e "Q u ' e s t -c e que vous rac o n t ez ? • • • On vtou� re ç o i t t r è s


mal ave c t ous c e s para s i t e s • • • R é gl e z mi e ux vo t r e
, +v t e ur -rec
eme ,
ep t eur r e, p e' t e z • • • • • • "
1 ère équi p e "C a avanc e vers vous , regard e z vi t e ! "
2 ème é quip e "O uai s •mai s p arl e z p l us f o r t
• • I c i on vo i t • • •

ri e n ! •A t t end e z vo i r
• • mai s d erri ère quo i i l • . • y
a c e s t ruc s? devant nous , v e r s l e s b o i s ?
• • • " • • •

1 ère équi p e " T i ens ç a vi ent j us t e d e s ' é t e i n d r e , au même moment


qu ' on v o us ap p el ai t O n vous r e ç o i t mal aus s i ,
• • •

d o nne z p l us de p ui s s anc e " • • •

2 ème équi p e "Ouai s • • . I l n ' y a ri en i c i ! C ' e s t p as d e s c • • • • • ?


C ' es t un gag , non? Vous nous fai t e s marc her • • • "
1 èr e é qui p e : "Non non ! On vous as s ure , on l ' a b i en vu , e t ave c
l e s j ume l l e s ! C ' e s t ap p aru s ub i t ement au-d e s sus
du t o i t de l ' é gl i s e ; e l l e s é t ai en t orange s e t
p l us gro s s e s e n t ai l l e apparent e que l a p l eine
l une . "
2 ème équip e "Re ç u • ouai s
• • c ' e s t d e s hi s t o i r e s ? !
• • • " • • •

1 ère é quip e "Non non ! c ' e s t vrai • • • o n l e s a vue s ! "


Quel que s c ourt s ins t ant s apr è s • • •

1 ère é qui p e : - "H é t r e ga rd e z vi t e , e l l e s s e s on t ral l um é e s un p eu


p l us l o in , vers l ' an c i en c ime t i è re vous l e s • • •

voye z ? "
2 ème é qui p e "Parl e z p l us fort , o n r e ç o i t p l e i n d e p ara s i t e s
dan s l e t al k i e " • • •

1 ère é qui p e : "Minc e , ç a vi ent j us t e d e s ' é t e i nd r e au même moment !


O n avai t à p e ine t erminé d e vous app el e r ! "
2 ème é qui p e "All o ! ? al l o ! ? I c i on vous r e ç o i t t ouj our s mal
• • • • . .

On ne vo i t ri en C ' e s t vrai c e que vous dit e s ?


• • •

C ' e s t p a s d e s hi s t o i r e s ? " • • •

1 ère é qui p e "N o n ! croyez nous ç a c ' e s t rall lLTTlé un ins t an t


• • • • • •

el l e s d e vai ent ê t re j us t e d e rri è re vous , d e rri ère


le gro s c hêne " • • •

2 ème é qui p e " · · · O n a d u mal à vous c ro i r e ! " • • •

1 ère é qui p e " S i , c ' e s t vrai ! E l l e s s ont apparue s d ' un s e ul


• • •

c o up au-d e s s us d e l a t o i t ur e d e l ' é gl i s e el l e s • • •

é ta i e nt e s pa c é e s ent re ell e s e t immo bil e s Et • • •

p ui s el l e s s e s ont avanc é e s d o uc ement vers l ' anc i en


c i me t i ère C a s ' arrê t e , ç a r e p art
• . • Là , ell e s • • •

s ' é t e i gn ent q uand on vous p ré vi ent p ar t alki e • • •

76
..

C a s ' e s t ral l umé un p e u p l us l o in , p ui s e l l e s s e


s on t é t eint e s brus que�ent e n même t e mp s que l a fin
d e n o t r e d e uxi ème ap p e l • • • El l e s é t a i e nt o range s ,
b i e n n e t t e s • • • e l l e s n ' é c l a i ra i ent p a s l e paysage ,
ni l ' é gl i s e . • • "
2 ème é qui p e " I c i on n ' a r i en vu • • . mai e au d é part on v o us re c e ­
vai t mal • • • o n n e s avai t p a s d an s que l l e d i re c t i on
i l fal l a i t re gard e r • • • e t p ui s ave c t ou s c e s para­
s i t e s on vous ent endai t t r e s mal • • • O n va r e s t er
un mo�ent i ci p our v o i r si ç a r e vi e nt • • • On v o us
ap p e l l e d è s qu ' i l y a que l qu e c ho s e • • . "
1 è re é q ui p e "R e ç u • • • si �nal e z - n o us quand v ous r e p ar t i r e z • • •
:.Iaint enant on v o us r e ç o i t mi e ux . "
2 ème é quip e "1·J ous aus s i on vous r e ç o i t mi e ux ; i l n ' y a p l us d e
p a ra s i t e s • • • E n t o ut c a s , c e n ' é t ai e nt p a s d e s
h él i c op t ère s , d ' i c i on l e s aura i t ne t t ement vus
e t ent endus , s urt o ut à c e t t e haut e ur -l à • • • "

R é ons e s à d e s o s é e s aux d e ux r i nc i paux t émo ins d e


R e ne e t R e i s
Q ue s t i on "A quel l e heure c e l a s ' e s t -i l p a s s é ? "
R ené : "Vers 2 2H20 ., à d eux mi nut e s p r è s p ui s que , p e u avant ,
R é gi s m ' avai t d emand é l ' h e ur e qu ' il é t ai t . "
R é gi s " O ui , c ' e s t ç a • • • i l n ' é t ai t p a s l a d emi e • • • 1 0H2 2 • • • "
Q ue s t i on "C o mment V?US @ t e s -vous rendu c o mp t e de la p ré s enc e
d u p hénomene? "
R ené "Eh b i en , d e pui s l a d i gue où on s e t ro uvai t , on avai t
un e b o nne vue d ' ens e�bl e s ur l e vi e ux D e r , l e B o i s
d u Ham , a i n si que s ur l e nouv e au D e r • • • d onc d e
l ' Egl i s e d e C hampaub e r t . O n s urv e i l lai t t o ut l e
s e c t e ur à l ' o ei l n u e t aux j umel l e s . Dan s l e s e c t eur
d� l ' é gl i s e il n ' y avai t ri e n d e p ar t i c ul i er , e t
s oudain c ' e s t ap p aru l à , b rus quement , j us t e au-d e s sus
d u t o i t d e l ' é gl i s e • • • Ca s ' e s t al lumé d ' un s e ul c oup ,
hop ! • • • e t c ' é t ai t l à • • • O n a t o ut d e s ui t e r e gard é
a v e c l e s j ume l l e s • • • "
R é gi s " C ' e s t e xac t ement ç a • • • l e s d e ux s phère s s on t ap p arue s
s ub i t ement l à , al o r s qu ' a vant i l n ' y ava i t ri en d u
t o ut • • . ri en , pui s hop ! e l l e s é t ai en t l à , i mmo bi l e s
e t b i e n v-i s i bl e s • • • "
Q ue s t i on "De quel l e c oul eur é t ai e nt c e s s p h è r e s ? "
R é gi s "Lumineus e s • • • o rang e s , mai s s an s hal o aut o ur d ' e l l e s . "
( P ant one 1 6 4 U )
R en é " P o ur mo i , c ' é t ai t égal ement o range • • • J e l e s ai vue s
p ar e i l l e s que R é gi s , orang e s mai s san s é c l ai re r
l ' égl i s e ou l e s al e n t o ur s . "
( P ant o n e 1 6 4 U )
Q ue s t i on " 0 11 s on t - e l l e s app arue s ? "
R ené " D i r e c t ement , au d é b ut , au-d e s s us d e l a t o i t ur e d e
l ' anc l. enne · e" g l
_ l' s e . . . d l' s o n s
. • a
' 1a m e
. ..... :n e h au t e ur que
l e t o i t , à gauc h e , c ' e s t - à - i r e , p o ur � t re p l us
p r é c i s , à p eu p r è s 3. l a mi -hau t e ur d u c l o c h e r d e
l ' é c;l i s e d e C ha,np aub e r t , s o i t d an s l e s 7 , 4 0 rn à 8 rn
au�d e s su s du s o l . "

77
R é gi s "La haut eur c orre s p ond à ç a , s o i t 7 à 8 mè t re s . Ell e s
n ' é t ai en t p a s au-d e s s us d u c l o c h e r mai s à l a verti c al e
d e l a t o i t ure d e l ' é gl i s e . C ' e s t l e s p o s i t i ons qu ' o n
a i nd i qué e s s ur l e c r o q ui s , R e n é e t moi . O ui , ç a fai t
d an s c e s haut e urs -l à , mai s p a s p l us haut ni p l us b as . "
Q ue s t i on " Q uel a s p e c t vi s uel avai ent - e l l e s ? "
R ené "E t b i en , vi s ue l l ement , on v o ya i t d i s t inc t ement d e ux
gro s :-� e s s phère s orange s d e s b o ul e s . L e s c ont o ur s
• • •

é t 2i ent n e t s , i l n ' y avai t p a s d e hal o s ur la c i r c on ­


f é renc e , n i d e fumé e . A auc tm momen t o n n ' a v u d e
t rafné e l umine us e d e rri è r e e l l e s l or s d e l e urs d ép l a ­
c ement s . "
.
R e, g1 s " P ar e i l
• • d e ux gro s s e s s p hè r e s l umi neus e s b i en d é c o u­

p é e s , s an s ri en d e p l us • • • p a s d e b r o ui l l ard , ni d e
s i l l age , ni d e fai s c ea u . E t p a s d e b rui t • • • l à , ri en
p end ant t o ut e l ' o b s erva t i on . "
R ené n o ui , i l faut d i re qu ' à auc un moment R égi s e t moi n o us
n ' a vo n s ent endu du brui t , ri e n ! E l l e s é t ai ent s il en­
c i e us e s dans l e ur s é vo l ut i ons pas d ' expl o s i on , ni
• • •

de c r ép i t ement .de fro t t ement , d e b rui t de mo t e ur ,


• •

o u d e bat t ement d ' ai r c omme l e f o n t l e s p al e s d ' hé l ï ­


c op t èr e • On n ' a ri en ent end u , e t l à , en pl e in ai r ,
• •

ave c l ' é t endue d ' e au d u l ac , o n aurai t c ert aineme n t


ent endu s ' i l y avai t e u un b rui t quel c onque émi s p ar
c e s b o ul e s . D onc , ri en avant d e l e s v o i r , p endant , o u
apr è s l e ur d i s p ari t i on . "
R é gi s : " O ui , ç a a é t é s i l enc i e ux d u d é but q u ' on l e s a vue s
j us qu ' à l e ur d i s pari t i on . Vu l a di s t anc e , l eur al t i ­
t ud e , s i ç a avai t é t é d e s a vi o n s o u d e s hél i c op t ère s
p ar e xempl e , on l e s aurai t b i en ent endus , e t ave c l e s
j ume l l e s , l à , p a s d e probl ème • • • "
R en é "Vu l ' a s p e c t e t la t ai l l e app a r e nt e d e s t ruc s � ç a ne
p ouvai t en auc un c as ê t re la l une o u d e s p l anè t e s ;
c ' é t ai t trop imp or t an t e t ç a n ' a va i t p a s l - ' a s p e c t
d ' a s t r e s • • • ni même d e t i r s d e fus é e s é c l ai rant e s ;
q uand j ' é t ai s à l ' armé e , au c o urs d e mano e uvre s d e
nui t j ' ai as s i s t é p er s onn e l l ement à d e s l anc ement s d e
fus é e s é c l ai rant e s , ç a n ' avai t r i e n à v o i r ave c ç a . "
Q ue s t i on " Q ue vo yi e z -vous ave c l ' ai d e d e s j umel l e s ? "
R ené "C e s on t d e s j ume l l e s 1 2 x50 P en t ax , t r è s l umineus e s ,
d onc val abl e s p o ur l ' o b s e rva t i on n o c t urn e , d e b onne
q ual i t é o p ti que . A v e c l e s j ume l l e s fixé e s s ur un p i e d
p h o t o p o ur emp ê cher l e s t rembl e�ent s , on voyai t l e s
s p h è r e s i d ent i que s , un p e u p l u s rap pro c h é e s , mai s s ans
plus de d é t ai l s vi s i bl e s o "
Q ue s t i on "Y avai t -i l un orage s ur l a z on e du Lac du D er à c e
�ornent -l à? "
R ené " ·J on . D ' abord , on é t ai t en p l e in hi ver , ave c un vent
0l ac é q ui s ouffl ai t d u S ud -Oue s t et une t emp é ra t ur e
ext éri e ur e au-d e s s o us d e z éro . • • i l fai s ai t vrai�ent
p 2. s c haud ! Avec R é gi s , on m ·;_rc hai t de l ong e n l arg e ,
en e s s ayant · d e s ' a bri t e r d u v e n t I l y avai t un e
• • •

b on_le v i s i b il i t é , p a s d e b r o ui l l ard , p a s d e b rume , o n ..


vo vai t b i en j us q u ' au l o in t ai n . D onc i l n ' y avai t p a s
d ' o rag e sur l e D e r � c e moment -1 � , p a s d ' é c l ai r s , ni
d ' � c l ai r s en b o ul e , ni d e c ho s e s a t �o s ph�ri que s d e c e
�enre -l Q. . . . "

78
R é gi s "Au m o m e n t
d e n o t re o b s ervat i on , i l n ' y a v a i t p a s
d ' o r a ge ni a v an t , n i apr è s
• • • l e t emp s e s t re s t é
• • •

p ar e i l• D e t o u t e faç o n , mo i j e p en s e que c e qu ' o n


• •

a vu , avec R en é , ç a n ' a ri en à vo i r a v e c d e l a
foud r e o u d e s t ruc s mét é o c o n.·. le ç a " • • •

Q ue s t i on "Aux j umel l e s 1 2 x 50 , c e l a s embl ai t -i l s o l id e ? C a


re s s emb l ai t à quo i ? "
R en é " Là c ' e s t d i ffi c i l e à d ire . B on , ave c R é gi s on vo ya i t
ne t t ement l e s d eux s ph ère s à l ' o e i l nu e t aux j u­
� e l l e s . E l l e s é t ai ent ne t t e s , s éparé e s d e quel que s
mè t r e s ent r e e l l e s , l ' une d e rri è r e l ' aut r e . P o ur
nous , c ' é t ai ent n e t t e m e n t p l ut ô t d e s b o ul e s q ue d e s
d i s que s pl at s , d e gro s 2 e s s p h è r e s ave c un e i �p r e s s i o n
d e vo l w�e . El l e s é t ai e n t , en d iamè t re app ar ent , p l us
gro s s e s que l a p l e i ne l une . L e n um é r o 1 e s t c el ui d u
c or:1p ara t eur qui s e rap p ro c he l e p l us d e l e ur t ai l l e
appar en t e à b o ut d e bras . �ai s d i r e e n quo i c ' é t ai t
fai t , l à c ' e s t d i ffi c i l e � d é t e rmi ne r , à t ro uver un e
re s s embl anc e a ve c q u e l q u e c h o s e . �ai s ç a p ara i s s a i t
p l e i n , av o i r d u v o l lli� e Di s ons que ç a d o n n a i t un e
• • •

i d é e g éné ral e c o��e c ert ains l lli�inai r e s o u d e s l amp e s


d ' é c l a i r ag e p ubl i c s phé r i qu e s . "
R é gi s "�.To i J e dirai p are i l , d e s s phè r e s p l ei n e s la • • •

llli� i ere n ' é t ai t p as aux al ent o ur s mai s d e dans . E n


t o ut c a s , ça ne re s s embl ai t p a s à une c arl ingue
d ' avi on ou à un h é l i c o p t è re , ni à une envel op p e d e
b al l on-s ond e . C ' é t ai t p a s c o�ue un fus e l age d ' avi on ;
c orrunent d i r e c ' é t ai t t o u t d e m ê m e d ' a s p e c t s ol i d e ,
• • •

ma t é r i el • d e s b o ul e s p l e ine s . "
• •

R ené "Uon , ri en à voir avec un bal l on - s ond e e t vu l e • • •

v e n t gl a c é qui s o uf fl a i t à c e moment -l à s ur l e D e r ,
ça ne d onne rai t p a s ça • . • e t vu l a haut e ur , ave c l e s
j umel l e s on l ' aurai t remarqué quand même . A no t re
avi s , ave c d e s l &�p e s c e s erai t d i ffi c il e d e c r é e r
d e t e l s phén o m è n e s ; c e ne s erai t p as a u s s i n e t , on
verrai t t o uj o urs d e s fai s c eaux par t i r d ' un o u d e
p l u s i e ur s p oint s , l e pays age s e ra i t é c l a i r é On • • •

v e r r a i t un e .anima t i on p a r t i c ul i èr e ave c d u mat é ri el ,


d e s gr o up e s é l e c t r o gène s , d u b rui t , e t c " • • •

Q u e s t i on "A quel l e d i s t anc e s e t rouvai ent -ell e s d e vous ? "


R en é "Et bi en , d ' ap r è s n o t r e p o s i t i on s ur l a d i gu e ell es • • .

é t a i e n t en fac e d e nous , s o i t à 1 k i l o mè t re à vol


d ' o i s e au . "
R é gi s " O ui , ç a fai t ç a , i l y a 1 k i l o m è t r e d ' i c i à l ' é g l i s e
e n l i gn e d r o i t e mai s e l l e s n ' é t ai ent . pa s pl us l o in
• • •

que ç a . "
Q ue s t i on "El l e s é t a i e n t s ép a r é e s d e c omb i en d e :nè t r e s ent r e
el l e s ? "
R en é '�I o i j ' e s t i m e qu ' l l e s é t ai ent s ép ar é e s d e 1 5 -20 mè t r e s
l ' une d e l ' a ut r e , �a i s p a s p l us . E t e l l e s é t ai en t à
la �ême haut e ur au-d e s s us d e l ' é g l i s e . "
R é gi s "Oui , envi ron c e t t e d i s t anc e -l à , p as p l us . E l l e s ont
t o u.·j ours c;ard é c e t t e :nême d i s t anc e 1 ' une de 1 ' aut r e
j us qu ' à la fin , q uand e l l e s s e s on t é t e i nt e s d é f i n i ­
t i ve ment . "

79


Q ue s t i on "A v e z -vous , à un mome n t d onné , c o :::'l s t a t é un c hang ement
d e f o rme ou de c o ul e ur? "
R en é : "N on , ri en d e t o ut ç a , l e s s p h è r e s s o nt r e s t é e s i d en ­
t i q ue s , a v e c t o uj our s l a même c o ul e ur orange . "
R é gi s "li o n , c ' e s t r e s t é p ar e i l j us qu ' à l a fin d e l ' o b s e r -
vat i on . "
Q ue s t i on " L a l u;-ni è r e é t ai t - e l l e int e rmi t � ent e ou c on s t an t e ? "
R é gi s " T o uj o urs c on s t ant e , a v e c l a même c o ul e ur o rang e . "
R ené "Par e i l l e , s ans auc un c hangerhe n i) . L a l umi è r e n ' a
j am� i s c hang é d ' int en s i t é , ni affai bl i s s ement ni
augment a t i o n de l ' int e n s i t é l lliiline us e . P a s d e c l i ­
gno t ement s non pl us . "
Q ue s t i on "Av e z -vo us re marqué d e s f e ux d e p o s i t i on , d e s phare s ,
d e s fai s c eaux , d e s c l i gno t an t s , d e s f e ux r o t at i f s à
é c l at s , d e s l umi è r e s t romb o s c o p i que s , d e s fl a s he s ? "
René : "N o n , ri e n d e t out ç a • pa s d e f e ux d e navi ga t i on
• •

a ér i elli� e c omme s ur l e s a vi ons o u l e s h él i c op t è r e s ;


a ve c l e s j ume l l e s on l e s aura i t vus . "
Q u e s t i on " C om11ent é t ai t l a l umin o s i t é d e c e s sph èr e s ? "
R ené " P a s fort e , pl ut ô t d o uc e mo i n s f o r t e que l a l u.mi -
• • .

n o s i t é d e l a p l e in e l une o u c el _ e d ' un phar e d ' at ­ ..

t erri s s ag e d ' avi o n . C a n e fai s �i t p a s mal a ux ye ux ,


c ' é t ai t s up p o rt abl e m�me e n r egard ant a v e c l e s
j wne ll e s . "
R é gi s " O ui , l a l umi ère é t ai t s u:p p or t a b l e , on n ' a p a s e u
mal aux y e ux . C e t t e l u.mi ere n ' é t ai t p a s éb l o ui s s ant e
n i ave ugl ant e , e l l e n e rayonna i t p as . "
Q ue s t i on "La l umi è r e o rang e r e c o uvrai t -e l l e l e s s p h è r e s dans
l e ur t o t al i t é ? "
R ené " O ui , e l l e s é t ai e nt en t i èr e me n t l umi neus e s , c omp l è -
t ement , mai s sans hal o ou c o uronn e a ut o ur . d ' e l l e s . "
-
R é gi s : " T out e s l e s d eux é t ai en t b i en é c l ai r é e s , o range s par­
t o u t , s an s omb r e ou c ho s e c o&�e ç a . On n ' a pas vu
d e hal o ni de brouil l ard l mnineux aut o ur d ' el l e s ,
ni d e t raîn é e . "
Que s t i on "Ave z -vous o b s e rv é , s ur c e s s pl: è r e s , quel q ue cho s e qui
a p art i c ul i è r ement a t t i ré vo t r e a t t e n t i on? Avez -vous
vu que l que s d é t ai l s ave c l ' ai d e d e vo s j ume l l e s ? "
,
-:>
- � en e "N o n , ça f ai sai t d e s s ph è r e s p arfa i t e s , bi e n n e t t e s e t
rond e s , ma i s s ans ri en d ' aut r e d e p ar t i c ul i e r , même
en l e s regardant aux j umell e s . On n ' a p a s vu d ' ai l e s ,
d ' ai l er on s , p a s d e f e ux c l i 0ùO � snt s ni d e p hare s ,
p as d e t uyè re s ni d e fl a�me s , �i d e fumé e ni d e t raî ­
née • • p a s d ' o uvert ur e s , d e p o � t e s , d e hubl o t s , ri en

de t out ça • • El l e s é t a i e nt b i e :1 rond e s , l i s s e s
• " • • •

R é gi s "1.I ême en r e gard ant b i en aux j u..rne l l e s , on n ' a r i e n vu


d ' aut re que d e ux er o s s e s b o ul e s orang e s , s ans aut re s
d é t ai l s . I l n ' y avai t p a s d e t i ge s , p a s d e fai s c e aux
1 u:-ai n e ux ni d ' ant e nne s ni quo i que c e s o i t " • • •

Q ue s t i on " El l e s ne p ro j e t a i e n t p a s d e l :x:1i è r e , d e fai s c eaux ..

l u ni ne ux? "

80
1 Reconstitution de l ' observation nocturne
du mercredi 5 Février 1 9 7 5 à 22h20 ' légales

A l titude z 7 , 50 à 8 mètr es/s ol

Jumelles 12X50 fix é es sur un pied-photo


comme lors de l ' observa�ion nocturne du
mercredi 5 Février 1 975 l 22h20 ' localea

.. Po sitions supposées des deux " sphèr e s "


Position de .
Jany et Roger
orange s près d e l ' ancienne égl ise .
(D ' après différents repèr e s visu e l s fix e s
no tée par les témoins oculaires ainsi
que l ' enq uêt e sur les l i eux des fai t s )
Anc ienne église de Champaubert-aux-Bois situé e au bout de la presqu 1 1le de
Champaubert, dans le Nord du département de la Haute-Marne.
Site de l'observation nocturne des deux " sphèr e s " orange s le mercr edi 5
Février 1975, vers 22h20'locales. Deux té moins oculaire s 1 René et Régis

� 2�!��!-��diamè!�!_���!-�!!-� !� � E���!! :_����!


{ Calcul effectué par M. Jean-Claude HA� UART , technicien en électronique)
Note préliminaire 1
Le diamètre apparent de ces " sphèr e s " indiqué dans la revu e N °4, soit 15 mm ,
était erroné, il s 'agit en fait d'une coq uille. Il e st en fait de 7 mm , ce qui
a été confirmé par de nouveaux calculs et mesures sur les lieux de l'observation.
1) Méthode des triangles rectangle s (application des lois géométrique s et trigono­
métriques des triangles) 1 connais sant la distanc e TEMOINS - PHENOMENES soit
1, 125 km, d 'après la carte d'Etat-Major au 1/25.000 °, et le diamètre apparent à
bout de bras (7 mm ) , on obtient un diamètre réèl de 13,74 mètres.
2) Méthode de la relation simple, soit 1 distance oeil - c ercle du Comparateur LDLN
tenu à bout de bras /diamètre du c ercle • distanc e oeil - objet / diamètre objet,
d ' où a diamètre objet = (diamètre du c ercle du Comparateur x distanc e oeil - objet)
/distance oeil - c ercle du Comparateur : on obtient un diamètre réèl de 13, 81 mètre s.
3) Calcul au Goniomètre :
7 millimètres 42 ' d ' arc
42 ' d ' arc1 à 1, 125 km de distance à vol d ' oiseau donnent un diamètre réèl de

13,72 mètr es.


� al
2 ��!-�! -!�-!!!!!!!-�!!-�!�_:!E���!!:_����!!
Note préliminaire · a Durée de l'observation nocturne e stimée à 1/ 2 minute environ, soit
entre 30 et 40 secondes par les deux témoins (René et Régis).
Distance réèlle (mesuré e) parcourue par le phénomène aérien à basse
altitude (7,50 - 8 mètres/sol)
• 137,60 mètres.
Vites se du phénomène aérien calculée pour une durée de 1 30 secondes d ' observation
137,60 mètre s 4, 5 86 mètres en 1 seconde
X 2§QQ_ (secondes en 1 heure)

30 secondes
16,50 km/heure
Vites se du phénomène aérien calculée pour une durée de 40 secondes d ' observation
137,60 mètres 3, 44 mètres en 1 seconde
X 3600 (secondes en 1 heure)

40 secondes
12 ,3 85 km/heure
81
DirectioD du Ttnt
!pparitioD da ph4DOmàa. a4r!en
240 • Sud-Ouest



Traj ec t o ir e etteotu4e par les deux •aph�re a • orangea '
1
257 • Sud-Oue at

i 1
0 0
255'SWI-<>uaat
-

��----- 9 1 , 10 • �:------� · Po s ition dea deux timoina aur�


la digue dt •ta llr&che• \ j

�------ 1 37 , 60 a� t ea �
r 1 -------------------------------- � ,
Tra j ec t oire du phénomène aérien à faible a l t i t ude , repère s , me sure s et donné e s d iver s e s
d e l a zone survo lée par l es d eux " s phère s " oranges , le merc redi 5 Fé vri er 1 9 7 5 à 2 2h 2 0 ' HL
Notes complémentaires
Trois villages champenois furent engloutis dont Champaubert-aux-Bois ( nord Haut e-Marne ) pour
permettre les divers et longa travaux gigantesques d ' aménagement du Lac du Der-Chantecoq qui ,
aujourd ' hui , se trouve ltre le plus grand lao artific iel de Franc e .
Autrefois ce village atteignait 600 habitant s , il n ' en comptait plus que 1 8 1 e n 1 964 après la
Tour ou flèche (clocher)
réalisation du premier lac . Située en bout de digue , sur la presq u 1 1le de Champaubert et
dominant une vaste 4 tendue du Lac du Der-Chantecoq , l ' ancienne église de Champaubert-aux-Bois
est le seul vestige , bien mutilé , restant du village . La derniàre mes s e y fut c élébrée le 14
septembre 1 969 en présenc e de 500 personnes , presque 100 ans après sont inauguration en 1 874 •

Hauteur du clocher 1 20, 24 mètres

Choeur ou abside Photo d e l a façade d e l ' égl i s e


(chapelle rayonnante ) pri se avant l e s grand s t ravaux r\
d ' aménagement du Lac du De r-
Chant ec oq ( nord Haut e-Marne )
L{
\
Toit du vais seau principal
de la nef
vers l ' ancien plan d'eau du La� du Der,
la digue de " La Br3che" et le bois du
Ham (Haute-Marne)

7 , 36 rn

1 4, 80 mètres
Façade �

Longueur du bât iment. (nef) 1 3o ,37 mètres Largeur du bât iment (nef) 12,10 mètre s
*

(]{)
� suml des faits
- Mercredi 5 �vrier 1 975 vera 22h201 localea 1 Observation nocturne faite par deux
témoins se trouvant aur la digue de "La Brlche"aituée entre l 'ancien Béaervoir de Champaubert
... et le nouveau plan d ' eau artificiel du Lac du Der-Chantecoq , de deux importantes "sph�res"
orangea lumineuses (PANTON� 1 N • 1 64U) aux contours nets, espacées de quelques mètres entre­
elles , évoluant silencieusement et parallàlement � la toiture du bltiment (nef) de l ' ancienne
égliae de Champaubert-aux-Bois (nord Haute-Marne ) puis aux aborda de celle-ci .
La taille apparente , � bout de bras , est plus importante que celle de la pleine Lune
(qui aoua tend 301 d 1 arc soit 5 mm ) , puisqu ' elle ae rapproche du 1•7 du COMPARATEUR LDLN tenu
� bras tendu ( Om57) . Dana le mlme laps de temps, les observateurs entendent divers aboiements
et gémissements de chiens . Observées également avec l ' aide de jumelles 1 2X50 Asahi PENTAX
(n•4940672 , très bonne qualité optique, lumineuses et traitées anti-reflet . Champ 5, 5 •donnant
une couverture de 87 m � 1 000 mètres ) , aucun détail supplémentaire n' est dicerné . Aucun bruit
perçu, pas d ' explosion, absence de halo, de flamme , de tra1née ou de fumé e . Paa de changement
d ' aspect ou de forme ni de couleur ou d ' intensité lumineuse . Pas de faisceau ou de feux fixes
ou clignotants , surface liase sana ombre , aucune marque ni protubérance .
Alora qu ' un vent froid souffle de 240• Sud-Ouest , sana éclairer l e paysage environ­
nant , sana projeter d ' ombre , les deux "sphères" oranges toujours complàtement illuminées
restent statiques quelques instants à une altitude estimée entre 7, 50 m et 8 m du sol soit
juste � la verticale de la toiture (nef) de l ' ancien édifice religieux dont le bltiment
atteint , actuellement 7, 36 mètres de hauteur . Soudain, ensemble , elles amorcent une lente
progression silenc i euse vers le Sud-Est , c ' est-à-dire , du choeur de l ' église vera l 'ancien
cimetière y attenant , en gardant toujours la m3me distance de séparation entre-elles ainsi
que la mime altitude par rapport au sol . Elles s ' immobilisent à nouveau quelques secondes
pour repartir en restant toujours identiques . A ce stade de l ' observation, les deux témoins
(René et Régis) alertent par talkie-walkie Ja� et Roger patrouillant dana les �ages proche
de l 'église . Es t-ce une colncidence ? mais au mime instant les deux "sphères" de lumière
s ' éteignent brusquement en pleine courae . Les deux personnes qui se trouvaient sur la presqu '
! l e d e Champaubert , faisant face � l ' Est , donc tournant l e dos � l a zone d e a manifestations
du phénomène aérien n ' ont rien vu . Soudain, atupétaient , René et Régis revoient à nouveau le
phénomène se rallumer instantanément un peu plue loin, vera la gauche et � mime hauteur .
Ils alertent � nouveau Jany et Roger par liaison. radio maie, avec difficulté à
cause de puissantes parasites couvrant la voix . Nouvelle colncidence ? au même inatant les
deux "globes" lumineux s ' éteignent sur place , définitivement , sana bruit aucun. La durle de
l ' observation nocturne est estimée entre 30 et 40 secondee par les deux témoins oculaires .
A noter que d e l eur position, distante d e 1 , 1 25 km � vol d ' oiseau ( d ' après la carte
d 'Etat-Major au 1/25 .000�me ) à l ' église de Champaubert , René et Régis ont essayé d ' observer
le phénomène avec une petite lunette terrestre de grossissement X60 fois PERL fixée sur un
pied photo tripode . Mais un fort vent glacé empêcha de suivre correctement les évolutions des
deux "sphères" oranges . Néanmoins , l ' observation fat tout de même correctement SUiVie aYeC
1 ' aide dea jumelles 1 2X50 Asahi PENTAX dont une paire se trouvait fixée sur un second pied
photo � crémaill�re . Les deux autres personnes ( Ja� et Roger) présentes sur le site dea
manifestations, ont inspecté les aborda et les enviroma de l ' église sana rien remarquer de
..
particulier , sana revoir réappara1tre le phénomène aérien. Malgré le froid vif, ils y
restèrent encore une bonne trentaine de minutes a.ant d ' aller rejoindre, � pied , l ' autre petjt
groupe qui les attendait sur l ' ancienne digue . Plus rien ne fut remarqué au cours de la nuit
dont la surveillance s ' exerça jusqu '� 3h30 ' du matin . Une occasion exceptionnelle de faire
d ' intéressantes photos fut ains i , hélaa à nouveau manqué e .
Les mensurations dea deux "sphères" , . grlce � plusieurs pointa de repère fixes ,
purent atre reconstituées . Les calcula donnent 1 1 3 , 74 m�trea de diam�tre réèl pour chaque
"boules" orangea . Les azimuts magnétiques des positions succesaiYea dana l ' espace, du phéno­
mène aérien sont 1 A) 257 •sud-Ouest , B) 255 •sud-Oueat et C) 2 5o •sud-Oueat (depuis la position
dea témoins sur la digue } . Lora de leur déplacement, elles survolèrent une partie du bltiment
(nef et choeur) de l ' édifice religieux, le site de l ' ancien c imeti�re y attenant ainsi que
trois arbres alignés dont un chine . Selon ces divers pointa de rep�re , apr�a enquête sur les
lieux et divers calcula, on trouve une distance de 1 1 37 , 60 m�trea parcourue par le phénomène
aérien � une viteaae comprise entre 1 2 et 1 6 km/heure .

L' examen attentif dea lieux du survol ne laiaaa entrevoir aucun pro eur, aucun
laapadaire, aucune balise ou autre sourc e d ' un quelconque éclairage publio ou privé pouvant
prtter à confusion. Aucune découverte d ' éléments anormaux , notamment au niveau de la toiture
de l ' ancienne église et dea arbres survolé s , aituéa dana l ' axe d ' alignement de l ' édifice ·

religieux ou au sol .
Aucune anomalie concernant les lignes de transport électrique EDJ' du secteur de
BRAUCOURT limitrophe , d ' ECLARON, ne noua ont é té signalée par les responsables dea services
EDF-GDF contactés par nos soins dont M . BRETON, chef de la Subdivision EDF-GDF de St-Dizier .
r\ EPHElttERIDES 1 La veille , mardi 4 Février 1 975, la Lune se couchait � 1 1h08' TU
L( Pour la journée du mercredi 5 Février 1 975
LUNE lever � 1 03h30' TU soit 04h30 1 localea , elle se couchait
� 1 1h59 ' TU ( 12h59 ' localea) Age 24 jours
� !! 1 Les témoins cités estiment

Par conséquent notre satellite naturel était absent


tr�s correctement la taille du ciel nocturne � l 'heure locale dea faits survenus
apparente de la Lune (COMPARATEUR}au Lac du Der-Chantecoq (22h20' locales)
Après enquate, aucune confusion possible concernant ce cas , ayeo dea aéronefs c ivils
ou militaires , notamme nt des hélicopt�rea beaucoup plus manoeuYrablea, ainsi qu 'avec dea
ballons-sondes, dea Montgolfi�rea , dea U .L.M . , dea phénomènes météorologiques ou atmosphéri­
ques particuliers, de la foudre en boule , dea plan�tea ou la Lune (absente 1 ) , voire aYec
d 'hypotbètiquea rentrées de satellites ou de fusées porteuses dana l ' atmoaph�re sur la zone
considérée � l 'heure locale d 'hiver dea faits .
Par ailleurs , d ' apr�a les renseignements tournis , aucun régiment d 'hélicopt�rea de
l ' Aviation Lég�re de l ' Armée de Terre (ALAT} , ne peut ltre impliqué dana le caa présenté .
Absence de toute manoeuvre militaire sur la région concernée (Yoir et lire les
diverses réponses officielles jointes au présent rapport ) .

82 A
Anc ienne d igue de "La Br� che "

Po s i t i on d e s t émoin ( René et Régis ) r·,. ,. -.,\ Réservoir de Champaubert


. - .,. ·' · . ·,_,
1 e r arbre · i
/
,/

Plagtl

�·�: -,
N f} '

Po s i t i on de Jany et Ro ger �
u
Anci enne 'gliae de Champaubert-aux-Ba i a si tué e au bout de la preaqu 1 1 le de
Re ns e ignement s Mé t é oro l ogiques , Stat ion Mé t é o
Champaubert , dana le Nord du département d e la Haut e-Marne . d e la Ba s e Aé r i enn e 1 1 3 de Sa i nt-Di z i er (52)

l
S i t e de l ' observation nocturne dea deux "sphère s " oranges le mercredi 5
Février 1 975, vers 22h20 1 locales . Deux témo ins oculaires a René et Régi s . �������!-2-�!�!!�_1212_!_gg�gQ:!���!!!

1 VENT 2 40 • Sud-Oue s t
Anc ienne égl i s e de Champaubert-aux-Bo i s 1 5 3 . 960 gr de Lat itude Nord ou 4 8 . 5 5 ' 5" de Lat itude Nord VITES SE 1 mè tre/s.econde o u 4 km/heure
2 . 755 gr de Longitude Est ou 2 •4 5 ' 70" de Longitude Est - VISIBI LITE 10 km , pa s de brouillard ni de brume au s o l
ou en a l t i tude , c ie l dé gagé et é t o i l é
4) NEBULOSITE Ciel dégag é , peut-3 tre quelques Cirrus à
haute a l t i tude
5 TEMPERATURE 0 . 6 •c sous abri à la Stat i on Mé t é o
a 86 %
* 6
7
HUMIDITE
PRES SION AU NIVEAU DE LA STATION METEO l 1 0 1 0 . 1 mbar .
8 Aucun " phénomènes remarquab l e s " enregis tré s par la Station
9 Pas d ' orage sur la région , ni d ' éc lairs ni de chut e de la foudre
* - 10 Aucun phénomène mé té oro logique ou atmo s phérique part icul ier
- 11 Pas de lâcher de ba llons- sondes par la Stat i o n Mé t é o au cours
de la nuit du 5 au 6 Fé vri er 1 9 7 5 . Le dernier lanc ement d e la
journé e s • e rfectue à 1 4h 00 1 l égal es ( 1 3h00 ' TU )
- 12) Pas de rentrée de sat ell i t e art ific i e l ou de fus é e porteuse
sur la région durant la nui t du 5 au 6 Fé vri er 1 9 7 5 , aucun
pas sage de b o l ide ou de mé t é ore important .
R ené "lT o n , à auc un mo . nent • • • p a s d e fai s c e au d e l umi è r e ,
r i e n d e t o ut ç a " • • •

Q ue s t i on " � ui a vu l e pre:ni e r l e p h éno:-n 2n e ? "


:t e n é " T o us l e s d e ux en même t e :np s , p ui s q u ' o n r e ge.rô a i t à
c e moment -l à d ans l a d i r e c t i on d e l ' anc i enne é .::S l i s e . "
on 1 e s a re : nar qué e s s i :a'J.l t an é me n t . . . J e d o i s
D ,
� \. e g1 s " O ui ,

d i re qu ' à n o t r e a vi s , vu l e ur p o s i t i on au-d e s s us d u
t o i t , s i , p ar e x e mp l e , e l l e s avai ent r e c ul é v e r s l a
d r o i t e , p a s d e d o ut e , i l e s t à p e u p r è s c er t ai n q u e
l e s d e ux s phère s aurai e n t emb o at i l e c l o c h e r d e )
l ' é 0l i s e d e C hamp aub e r t o u al o r s , p our l ' é vi t e r ,
• . .

e l '_ e s l ' am""ai en t c on t ourn é " • . •

Q ue s t i on "Av e z -v o us ent end u un brui t quel c on q ue ? "


R ené " H o n , ab s o l ument ri en ; e l l e s s e d é p l a ç a i e n t s i l en ­
c i eus e ment j us t e d e s c hi en s qui a b o ya i e n t a u l o i n ­
. • •

t ain d an s c e s mo�nent s -l à . "


R é gi s "Auc un brui t . . . e t l e s c hi ens qui a b o ;:;�ai en t a ux a l e n ­
t o ur s , j e ne s a i s p a s s ' i l s avai ent p e r ç u l a p r é s e n c e
d e s obj et s? C ' é t a i en t d e s a b o i e m e n t s f o rt s , r é p é ­
• • •

t i t i f s , ma i s a u l o in " • • •

Q ue s t i o n " D ' ap r è s v o s s o uvenirs , d e quel :l_ e d i r e c t i on p r o v enai ent


c e s ab o i ement s ? "
R ené : · "L e s c hi en s qui ab o yai ent d e vai ent s an s d o ut e se t r o u-
v e r v e r s G i ffalli�on t -C hamp aub e r t , B ra u c o urt e t S a i nt e ­
L i vi è r e , a ux al e n t o urs , s o i t ent r e 3 e t 4 k i l o mè t r e s
à l a rond e ain s i que v e r s d e s f e r:ne s i s o l é e s
• • • " • • •

( D ' ap r è s l a c art e I . G . N . au 1 / 2 5 . 0 0 0 ème WAS S Y O ue s t N g J0 -1 6 O ue s t


• d i s t an c e à v o l d ' o i s eau ent re l ' é gl i s e e t G i ffaumont -C hamp au­
b ert : 2 , 7 50 kms
• d i s t an c e e nt r e la d i gue ( p o s i t i on d e s d e ux t ém o i n s ) e t G i ffau­
mont -C hampa ub e r t : 3 , 87 5 kms
• d i s t an c e e nt re l a d i gue e t S ai n t e -L i vi è r e : 4 , 3 7 5 kms
• d i s t anc e e n t r e la d i gue e t Brauc o ur t : 3 , 1 2 5 kms) ·
Q ue s t i on : "C omb i en d e l un1i è r e s o u d e s phère s av:e z -vous v u? "
R ené " D e ux • • • uni queme n t d e ux gro s s e s s p h è r e s o range s . "
·
R é gi s " D e ux s e ul e ment On n ' e n • • • e. pa s vu d ' aut r e s ap r è s , au
c o ur s d e l a nui t . "
Q ue s t i on " 'l ue l l e a é t é l a dur é e d e v o t r e o b s e rva t i on? "
R e né " D i s ons à p e i n e 1 mi nut e au t o t al
• • • j e d i rai s d an s • • •

l e s 3 0 à 3 5 s e c ond e s , d a n s c e c r é n e au-l à , p a s p l us d e
6 0 s e c ond e s . "
R é gi s " P o ur ma p art , j e d onne ç a aus s i d an s l e s 30 -40
C e q ui n ' em­
• • •

s e c ond e s , mai s pas p l us d ' une rll nut e • • •

p ê c h e qu ' on l e s a b i en vue s que.nd m ê :ne . "


Q ue s t i on " 'l ue 1 1 e é t ai t vo t r e p o s i ti on e X 9- C t e à c e ;:1 omen t -1 à? "
R ené " Et b i e n o n s e t r o uvai t t o u s l e s d eux , R é _;i s e t :no i ,
s ur l a d i GUe d e "La B r ê c h e " s i t u é e e n t r e l ' an c i en
r é s e rv o i r d e C ha�paub e rt -aux -3 o i s e t l e n o uv e a u l ac
d u D e r -C hant e c o q . En q u e l que s o r t e , � c e t e n d r o i t -l à ,
c e t t e d i �ue d i vi s e l ' an c i e n e t l e n o uv e a u D e r ; on y a
un e vue p ano rami que d e 3 6 0 � e t , p ar c on s é q uent , un e
vue s ur l ' anc i e n D e é �l i s e e t s e o envi r ons . Q uand o n
l e s a vue s , on r e t.�ar (l a i t t o us l e s d e ux vers 1 ' é c;l i s e . "

83
1 u e s t i on "L e s s p h è r e s t o urnai ent -e l l e s s ur e l l e s -;nê :ne s ?
!.. vai ent - e l l e s un que l c o n q ue mo uv e me n t ? "
ll é gi s "A b s ol 1...r; ne n t p a s . A 1 ' o e i l nu c orrL:J.e 3-UX j u:-:1e l l e s , on
n ' a ri e n vu d e t o ut ç a . E l l e s n e t o urna i e nt p a s ,
e l l e s n ' ava i ent auc un m o uv e me n t d a n s un s e n s o u d an s
l ' aut r e , q ue c e s o i t l or s qu ' e l l e s é t ai e n t i m�o b i l e s
o u l o r s d e l e ur d é p l a c e m e n t • • • "
R en é "N on , e l l e s n ' avai e n t auc un m o uv e ;n e nt • • . r i en . "
Q ue s t i on " P en s e z -vo us à d e s f e ux d e S ai nt -El me s ur l e c l o c h e r
d e l ' anc i enne é gl i s e ? "
R en é "N on , ab s ol ume n t p a s , à ri e n d e c e g e nr e . D ' ail l e ur s ,
i l n ' y a vai t p l us ni c o q , ni c ro i x r, _ é t a l l i q ue s ur l e
h2.ut d u c l o c he r à c e moment -l à . I�1ai s p o ur n o us , e n
v e n i r à c onfond r e ç a ave c c e q u e n o us a v o n s vu , ç a
ab s o l œnent p a s non ! C ' é t ai t t ro p n e t , t ro p imp o r t ant
e n d i a� è t re , et s ans auc un e a p p a r en c e a v e c d e s s or t e s
d ' ai gr e t t e s l lliui n e us e s d ue s à d e s p h é n o � è n e s a t mo s ­
p h é ri q ue s d ' é l e c t ri c i t é s t at i q ue d an s l ' ai r • • • o u
enc o r e a v e c d e s f e ux f o l l e t s o u d e s c ho s e s na t ur e l l e s
d e c e g e n r e . • • G e qu ' on a vu n ' é t ai t p a s nat ur e l . "
R é gi s "IJ on , ri e n d e t o ut e s c e s c ho s e s -l à • . • C a n ' avai t
ab s o l ��en t ri en à v o i r a v e c d e s f e ux f o l l e t s o u d e
l a f o ud r e gl o b ul ai r e ; d ' ai l l e ur s , i l n ' y ava i t p a s
d ' o rag e , auc un o rage . d urant t o ut e la nui t • • • J e t r o uve
que la m e i l l e ur e i mage que j e p ui s s e d oœ1 er , à t i t r e
d ' exemp l e , c ' e s t c el l e d e l wuinai r e s o u d e l a mp e s
s p h é r i que s d ' é c l a i r a g e p ub l i c , c e s b o ul e s b l anche s o u
o range s q ui o rn ent l e s j ar d i n s p ub l i c s , l e s p l ac e s ,
o u c e r t a i n s l o t i s s e m e nt s • • • "
Q ue s t i on : " V o us rap p e l e z -vous a v o i r vu l a l un e au c o urs d e c e t t e
nui t -l à e t au moment d e s fa i t s ? Q ue l l e é t ai t s a
p o s i t i on p a r rap p o rt à vous e t p ar rapp o r t au p h é n o ­
mèn e , e t s a pha s e ? "
R en é " I l n ' y a va i t p a s d e lune c e t t e nui t -l à , e t d e no t r e
p o s i t i on on l ' aura i t t o ut d e même r e�ar q ué e . N on ,
e l l e é t ai t d é j à c o uc hé e à c e t t e he ur e -l à , e l l e s e
c o u c hai t v e r s 1 2H30 j e c ro i s • " • •

R é gi s " C e qu ' on a vu , c e n ' é t a i t p a s l a l u..'1 e , n i Vénus • • • si


c ' e s t c e que t u veux d i r e . L a l Q� e é t ai t a b s ent e
c e t t e nui t -l à , s i non on l ' aurai t vue . . • E l l e é t ai t
c o uché e . "
Q ue s t i on " Av e z -vo us , à un moment , p e rç u un e o d e ur p a r t i c ul i è re
o u une ond e d e c hal e ur? "
R é gi s "Hon , ri e n d e t o ut ça. "
R en é "N on , à au c un :noment , ni avant d e l e s v o i r , ni ap r è s
l e ur d i s pari t i on aur- pl ac e . "
·1 ue s t i on "C om�:1ent s e d é pl a ç a i t l e p h én o :TJ. èn e , à que l l e vi t e s s e ? "
R ené "Les s p h è r e s avan ç a i ent d e l ' " é g l i s e v e r s l ' anc i en c i me ­
t i �re , c ' e s t - � - i r e d e d r o i t e à cauc h e p a r rap p o r t à
n o t r e p o s i t i on
. • c o :nme ç a , en d o uc e ur , s an s à - c o up s ,
.

c om!ne s i e l l e s t:,l i s s a i e n t d 3.n s 1 ' ai r . "

84
R é gi s " O ui , c ' e s t l ' i mp r e s s i o n qu ' e l l e s d o nnai ent • • • ell e s
avanç a i e n t sans m o d i fi c a t i on s , à une vi t e s s e p e ut ­
ê t r e c o mp a rabl e à un v é l o , e t s a n s b rui t • • . C ' e e t ç a
qui � t ai t i �p r e s s i o nnant : l e ur t a i l l e quand même
imp ort an t e , l e ur fa i b l e al t i t ud e , e t l ' a b s e nc e d e
b rui t . "
R en é "L e ur t ra j e c t o i r e é t ai t t o uj o '.lr s hori z on.'t al e • • • à la
même al t i t ud e au-d e s s us d u s o l . "
Q ue s t i on " C om:-r1e n t é t ai ent l e s para s i t e s é·.n i s p ar v o t r e é m e t t e ur ­

r é c e p t e ur ? "
R en é "C a s e p a s s a i t à c ha que fo i s qu ' on vo us al ert ai t ,
c om2e s i c ' é t ai t fai t e xp r è s l e s p ara s i t e s c o u­
• • •

vrai ent la v o i x , ç a f a i s a i t d e s s o n s ai gus , on ent en ­


d ai t mal e t o n avai t d e s d i f f i c ul t é s n o ur s e faire
c o r .1p r e n d r e c o rr e c t e m e n t
· c ' é t a i t é ne r v an t
• . . " • • •

R égi s "C ' é t ai ent d e s gr é s i l l ement s , d e s p aras i t e s t r è s fort s


qui c o uvrai ent l a c on v e r s a t i on p o urt a n t l e s p il e s • • •

é t ai ent n e uv e s e t l e s a p � a r e i l s fonc t i onnai ent b i en .


Apr è s l e ur d i s p a r i t i o n , i l s r e f onc t i onnai ent n orma -
l e1-:1en t . "
R ené "D e s gré s il l ement s mê l é s d e s on s a i gus , d e s s i f fl e me n t s
t r è s fort s • • • ç a d o nn a i t ç a • • • "
Q u e s t i on "D ' ap r è s v o s s o uvenirs , s el on vous quell e é t ai t l a
t ail l e ré e_l � e _ qui s ' en rap p r o c he l e p l us ? "
R en é : "Oh c ' é t ai t énorme ! C a fai s a i t vraiment d e s gro s s e s
sphère s e t non p a s d e s p e t i t s p o i nt s l wnineux au l o in !
Ell e s s e t ro uvai ent d i r e c t ement dans l e s e c t eur c ompri s
ent re l ' égl i s e e t l e c i m e t i è re ç a c ' e s t s fir . El l e s • • • ,

n ' é t a i ent p a s a u l o i n , v e r s G i ffaw�on t -C hampaub ert o u


dans l e c o i n d e C hât i l l on - s ur -B r o ué P o ur nous , p a s • • •

d e probl ème ave c l e s j umell e s , on l e s a b i en v u e s


• • •

o ù ell e s é v o l ua i e n t " • • •

R égi s : "Ell e s s e d épl a ç a i e nt à l ' é gl i s e d e C hampaub e r t et au­


d e s s us d e l ' anc i en c i me t i ère , c ' e s t c e rt ain , là p a s
d e nrobl ème ! Ell e s é t ai ent t r è s imn o rt ant e s e n
t aill e , e t d e la fa ç on d ont ell e s s e p r é s e n t a i ent on
n e p 9uvai t � a s n e p a s l e s v o i r P o ur exempl e • • • • • •

e n fin d ' ap r e s c e que j ' ai vu , eh bi e n une b oul e aurai t


ma s qué c o mp l è t e m e n t l e c l o cher e n l arge ur Ce • • •

n ' s t a i e n t p a s d e s p o i nt s bri l l ant s c omme d e s é t o il e s ,


c ' é t ai t v ra i m ent b i e n n e t " • • .

R en é " C a repr é s e �1t ai t b i en l e vol u.rne d ' un e mont gol fi è- r e • • •

p ar l à . . rn o i j ' e s t ime l e ur d i am è t r e r é è l , vu d e;> ui s


l ' end ro i t o ù l ' on s e t r o uvai t , ent r e 8 e t 1 0 mèt r e s • • •

o ui dan s l e s 1 0 m è t r e s , e t b i en d é c o up é " • • .

R é l:,i S " O ui ç a fai s ai t b i e n ç a dan s l e s 1 0 m 2 t r e s d e c i r ­


. • .

c onférenc e , e t e l l e s é t a i e n t e f � e c t i vement b i en
d é c o up é e s " . • •

Que s t i on "r.1ai .... p o ur qu o i n ' av e :!J -vous p a s pri s d e p ho t o s ? "


R e né " O n a e u 1 ' i d é e d ' en p r e n d r e d e s p h o t o s • . . --:1a i s t o us
l e s d e ux on a p e rdu d u t e mp s � r e gard e r au� j u.ue l l e s
l e s s p h è r e s , ma i s a us s i à e s s a y e r d e l e s v o i r é g9.l e ­
men t ave c 1 � l un e t t e 60 f o i s . L e v e n t s o uffl ai t t r è s

85
fort s ur l a d i gue e t l a s ur fa c e d u l ac ; d e c e fai t ,
on a e u d u mal à fi x e r l a l un e t t e s ur l e u i e d p h o t o • • •

0 n a quand même o b s e rv é a v e c 1 .9, l tm e t t e , :Uai s a v e c


b e auc o up d e d i f f i c u l t é : l ' un h p l a t v e n t r e à c a u s e
d u v e n t gl a c é qui s o uf f l a i t t e nai t l e p i e d pho t o ,
l ' a ut r e t ent ai t d e r e gard e r d a n s l ' o c ul a i r e " • • •

R é gi s " O ui , ç a s o uf f la i t fort , o n é t ai t g e l é s On a t e nt é • • .

d e r e card e r c h a c un no t r e t o ur a v e c l a l un e t t e , c ' é t ai t
p a s é vi d e nt ma i s aux j um e l l � s , t o u s l e s d e ux o n
• • •

l e s a vue s c o rr e c t e ment , i l n ' y av�i t p a s de pro bl �me .


3 i e n s ür , on a e s s a � é � e l e s p r end r e en p ho t o , mai s
on a p e r d u d u t e mp s ' à rr!o n t e r l a 1 un e t t e a s � ro n o�Tli que
e ur l e p i e d p h o t o a v e c t o ut c e v e n t , p ui s 3. i n s t all e r
l ' a p p a r e i l - p h o t o d e R en é " • • •

René "C ' est ça. on a p e r d u d u t e rü p s à �no n t e r 1 s_ 1 tL1 e t t e ,


• •

3. e s 2 ay e r d e r e gard e r , p u i s à l a d é·� aon t e r p o ur y


r e m o n t e r l ' �p p ar e i l -pllo t o a v e c l e t é l é o b j e c t i f à • • •

f a i r e l e s r é g l a ge s t o u t ç a quo i . .e t e n même t e mp s
• • • .

o n s ui vai t , l ' un o u l ' a ut r e , l e s o b j e t s aux j �mell e s ,


sans o ubl i e r qu ' on é t a i t en c o n t a c t rad i o p o ur e xp l i ­
q ue r c e qui s e p a s s ai t à J any e t R o ge r E t p ui s ç a • • .

a dur é mo i ns d ' une mi nut e , d onc n e u d e t e mn s la


ave c l e f r o i d � l e v e n t f o r t e t
• • •

s urp r i s e a i d a n t • • .

gl ac é qui n o us s o ufflai t a u v i s a g e l e t emp s d e f i x e r • • •

l e s a pp a r e i l s t o ut ç a r é uni fai t qu ' on n ' a p a s e u l e


• • •

t e mp s n é c e s s a i r e p o ur fa i r e d e s pho t o s C ' e s t d om­ • • •

mage • "• •

Q ue s t i on " t) ue l ap p ar e i l -p ho t o avi e z - v o u s à c e moment -l à ? "


R en é " J ' a va i s mon a p ,J a r e i l R e fl ex 24x3 6 CA1�0N F t b , é qui p é
d ' un t é l é o b j e c t i f d e 300m/m e t lli� p i e d t r i p o d e . La
p el l i c ul e é t ai t un e no i r e t bl anc de 1 2 5 ASA , 20 p o s e s .
J ' avai s a us s i un d é c l e n c h e ur . "

M e s ure s c ompl émen t a i r e s se r a n p o r t an t à ce c as


• Me s ure s p r i s e s d e p ui s la p o s i t i on d e s t émo i n s s ur la di gue d e
"L a Br@ c he " : a z i mut s ma gn é t i q u e s d e s p o s i t i o n s s uc c e s s i v e s
d e s d eux s p h � r e s
A ) 2 57 2 O ue s t - S ud -O ue s t au-d e s s us d e l a t o i t ur e d e l ' é gl i s e
B ) 2 5 5 2 O u e s t - S ud -O ue s t à l a v e r t i c al e d u g r o s c h ê n e s i t ué
à 4 6 , 50 � à t r e s d e l ' égl i s e
C ) 2 50 g S ud -O ue s t à l a v e r t i c al e d u d e uxi �me a r b r e
r e p � r e s i t ué à 1 1 0 , 50 � � t r e s d e
l ' a n c i e n é d i fi c e r e l i g i e ux

• LV'l e s ur e s p r i s e s d e p ui s1 ' é gl i s e d e C h a:np a o. b e r t · s ur l a d i s p ar i t i e n


d u p h é n o .. ène : 1 40 g S ud -E s t
• T.1 e s ur e s c o n c e rn an t 1 ' é 9 l i s e :
• • l o :10Ue ur t o t al e re e l l e d e 1 ' é d i f i c e : 3 0 , 3 7 mè t r e s
• • h au t e ur d u b â t i m e n t ( vai s s e a u p rinc i p a l d e l a n e f ) : 7 , 36 rn
• • h a u t e ur d e l a t o ur e t d e l a fl è c he ( c l o c he r ) : 20 , 24 rn
• • l a r 0 e ur d u bâ t i ment fa c a d e : 1 2 , 1 0 rn
• C al c ul s d e d i s t anc e s , e f f e c t u é s d ' a p r� s l a c ar t e d ' � t a t �:·a j o r
d e 1 ' I . G . 1 • au 1 / 2 5 . OOO � m e ( 4 c m s = 1 km ) WAS SY O UES T N 2 3 0 -1 6
O ue s t :
d i s t �nc e à vol d ' o i s e au e n t r e l a p o s i t i on d e s d eux t é m o i n s
( R en é e t R é gi s ) s ur l a d i g u e e t l e 3 o i s d u Ham : au p l us
l o i n 1 km , au p l us p r è s e n t r e 500 e t 7 50 rn ( d i: i nuant s e l o n
l a c o n f i g u r a t i on d e � c o n t o ur s d u 3 o i s d u Ham e t d e l a
rL : r o �ni è r e

86
d i s t .::. nc e ent r e l a p o s i t i an d e s d e ux t é :no i n s s ur l a d i gue
e t l ' é gl i s e d e C h a mp a u b e r t : 1 , 1 2 5 km
d i s t �.nc e e�1t r e 1 ' é gl i s e d e C ha:np aub ert et le v i l l a g e d e
3rauc o ur t : 3 , 5 0 0 kms

S ur l e c o m� o � t ement d e s c hi en s l o r s d e c e t t e o b s e r v a t i o n
L e s t é r:1o i n s rac ont e n t : " C ' é t a i e n t d e s a b o i e m ent s r é p é t i t i f s • • •
O n l e s e n t e nd ai t au l o i n • • • i l s a b o yai ent furi e us ement • • • i l y
a vai t p arf o i s d e s g é � i s s e me n t s p l a i n t i f s , p a rf o i s d e s h u r l e m e n t s
à l a mor t • • • t o us en même t emp s • • • C a a c o :n: a e n c é d e p ui s 1 ' ap p a - l
ri t i on d e s d e ux g r o s s e s s ph è re s , e t i l s ont fai t t o ut c e vac arm e .
j us qu ' à l e ur d i s p ari t i on d é f i n i t i v e • • • i l s p o us s a i e n t d e s hurl e ­
men t s p l ai n t i f s • . • c o �n e d e d o ul e ur • • . d ' aut r e s ab oyai e n t f ur i e u ­
s ement en même t emp s • . • "
On s ai t que l e s c hi e n s o n t une o uï e e t lli� o d o r a t i nf ini m en t
p l � s d é v e l o p p é s que n o us aut r e s huma i n s . I l s s e nt ent e t e nt e n d ent
t o ut j us qu ' à d e grande s d i s t an c e s , ce que �ous avons t e n d an c e
à o u bl i e r . Un chi en n ' e s t j ama i s d i s t ra i t : même l ors qu ' i l d o rt ,
s e s s ens s on t c o n s t a �n ent e n é v e il . L e s c hi ens p e uv e n t c a p t e r d e s
infra-s ons o u d e s ul t r a - s o n s qu ' il s p erç o i vent d o ul o ur e us ement ,
e t 1 ' on s ai t q ue d e s t é[:to ins d e p h é n o ;n è n e s 0\fl.TI ont é t é al e r t é s
p ar l e s a p p e l s d e l e ur s ami s à qua t r e p a t t e s .
Malgré l e s a b o i e men t s r é p é t i f s . n e t t e ment ent endus p ar l e s
t é mo i n s - y c o mp r i s l e s d e ux r e s t é s a ux ab ords d e l ' é gl i s e - l o rs
d e s fai t s , i l faut r e s t er p r ud e n t s : c e c i p e ut ê t re s uj e t à un e
..

i n t e rp r é t a t i o n un p e u t r o p r ap i d e e t n ' ent ratne pas i p s o fa c t o -

une c e r t i t ud e d é f ini t i ve , ind i s c ut abl e e t s i gni fi c a t i ve s ur l e


f a i t d e s avo i r s ' i l y ava i t r é e l l e men t une " ré ac t i on " d e s c hi ens
d e s vil l ag e s et d e ·s f e rm e s envi ronnant e s à la p r é s e n c e d e s p héno ­
m ène s s ur l e s i t e d e l ' anc i enn e é g l i s e . L e ur s a b o i e m e n t s furent ­
il s mo t iv é s p a r c e s p h é no m è ne s o u pa r t o ut aut re cho s e ? La que s ­
t i o n re s t e t ouj ours p o s é e .

Di s c us s i on e t hyp o t h è s e s s ur c e c a s
Une p a r t i c ul ar i t é c ur i e us e fut que , m al gré l e ur t a i l l e r e s p e c ­
t abl e ( d i amè t re app r ent c orre s p ond an t au N g 7 d u c omp ara t e ur LDLN
t enu à b o ut d e bras , s o i t 7 mi l l i m è t r e s ) , l e s d eux s p h è re s orange s
( P ant on e N � 1 64 U ) n ' é c l ai ra i e n t a b s o l ument p as l e s l i e ux à l a
vert i cal e d e s q uel s e l l e s é v o l ua i en t s i l enc i eus e ment : l ' égl i s e ,
l ' anc i en s i t e d u c i m e t i è re a t t enant à l ' é d i fi c e r el i gi e ux , l e s
arb r e s , l e s bui s � on s , l e s o l • t out r e s t a i t dans l ' o b s c uri t é .
• .

C e s s phè r e s é t ai e n t d ' un e b e l l e c o ul e ur orang e . O r l ' o n s a i t


p arfai t ement que n o t re r é t i n e ne p o s s è d e auc un c ône s e n s i b l e à c e s
l ongue urs d ' on d e s l umi n e us e s , p u i s q u e l ' o e i l hlli� a in n e p o s s è d e
que t ro i s t yp e s d e c ô � e s qui s o n t :
• t yp e A : s e n s i b l e a u bl e u-vi o l e t ( 0 , 4 5 mi c ron )
• t yp e B : s e n s i b l e au v e rt f o n c é ( 0 , 53 mi c ron )
• t yp e C : s e n s i b l e a u j aQDe f o nc é ( 0 , 5 6 mi c ro n )
I·J ous n e vo yons l a c o ul e ur r o uge qu ' à c aus e d e 1 ' a b s e n c e d ' e xc i ­
t a t i on d e s t ro i s c e l lul e s d e t yp e A , B e t C . L e r é s ul t a t s e r � i t
i d e n t i que s i , p ar e x emp l e , l e s t r o i s t yp e s d e c e l l ul e s é t ai ent
p ara l y s é s : no t r e o e i l n e vo yant p l us n i l e bl eu , ni l e v e rt , ni
le j a un e , no t r e c erveau , à c e s t a d e , t rad uirai t quan t à l.ui l e s
image s e t l e s imp r e s s i on s e x t é r i eur e s r e ç ue s p ar l e r o ug e ; i l
c o nt i :1ue rai t a l o r s à r e c e v o i r t o ut e s l e s s en s a t i ons l umi n e us e s
.
eml s e s par l e s . c e l l ul e s e n b â t o nne t s e t n e p o urrai t i n t e r o r é t e r
n a r l a c o ul e Qr n o i r e
- �

87
L ' o e il ne p o uvant p e rc e vo i r l e s l ongue ur s d ' ond e c orre sp ondant
à l ' orang e , l a vue d e s t émo ins o c ul aire s fut - e l l e a t t e i nt e p ar
un ra y on n ement inc o n nu?
A c e s que s t i on s on p e ut ap p o rt er une r é p ons e en fav e ur . d e c e t t e
hyp o t h è s e s i l ' on c ons i d èr e l e s d é c l arat i ons d e s t émo i n s : "Le s
d e ÜX sphè r e s orange s é t ai ent l lli�i neus e s mai s n o n é b l o ui s s ant e s ,
el l e s ne g ênai e n t p a s l a vue . L e s c ont ours é t ai ent n e t t ement d é c o u­
p é s , s e d é t ac hant b i e n dan s l e c i e l nocturne . E l l e s n ' é c l ai rai ent
ni l ' � gl i s e ni l e p a y s age envi ronnant s o us el l e s • • La l umi ère

émi s e n ' é b l o ui s s a i t p a s , el l e é t a i t c onc ent r é e à l ' i n t é ri e ur d e s


s p h'e r e s
• •
"

C ar s i c e s phéno�èn e s a éri ens avai ent émi s d e l a l umi è r e d i t e


-
"normal e " , i l s a urai ent d ü é c l ai r e r l e c l o c h e r , l a t o i t ure du
bâ t i m ent , ain s i que l e s arb r e s et l e s ol s ous eux l or s d e l e ur
d ép l ac ement , c o1rr�e l ' aurai t fai t normal ement t out v é hi c ul e a é ri en ,
avi on , hé l i c op t è r e , v o ir e même une montgol fi è r e .
O n s ai t q u ' une s i �p l e b o ugi e al l lliné e d ans une p i è c e o b s c ure
é c l ai re c e l l e -c i t o ut en p ro j e t an t de s ombre s mouvant e s o u fixe s .
O r l e s d e �� s phè r e s en que s t i on , malgré l eur t ai l l e d e plusi eurs
mè t re s e t aus s i l e ur l ��i ère , n ' é c l ai rai ent s t ri c t ement ri en du
t out . Rap p el on s qu ' e l l e s furent o b s ervé e s aus s i b i en à l ' o e i l nu
qu ' à l ' ai d e de j Qmel l e s 1 2 x 50 fix é e s sur un p i ed p h o t o t ri p o d e ,
e t qu ' une t en t at i ve fut fai t e ave c une lune t t e d e gro s s i s s ement 60 .
Enfin , s i l e s l i e ux avai ent é t é é c lairé s p ar c e s s phè r e s , l e s d e ux
p er s onne s re s t é e s a ux ab o rd s d e l ' é gl i s e n ' aurai ent p a s ma n qué d e
s ' en ap erc ev o ir • • •d e s e - r e t ourner , e t d e l e s o b s e rver à l o i s i r à
s e ul ement que l que s mè t r e s d e d i s t an c e • • •
.

O u al o r s , s ' i l ne s t a g i s s a i t p a s d e l umi èr e au s ens o u nous


1 '' ent end ons , c el a p o uva.i t -il ê t re une ond e o u une r ad i a t i on in­
c onnue e x e r ç an t s ur l ' o e il humain le m ême e ff e t vi s ue l qu ' un
rayonnement l ��i n e ux t out · en o b éi s s ant aux l o i s d e 1 ' op t i que g é o ­
m é t ri que ( franc hi s s ement d Q la l o up e que c ons t i t ue l e c ri s t all in ) ,
.

e t · é t an t abs orb é e p ar l e s ol ?
S i c e t t e l umi è r e anormal e avai t é t é refl é c hi e p ar l ' é gl i s e e t
p ar l e s ol , c o��e c el a s e p as s erai t p oUr une l umi è re n o rmal e
( na t urel l e o u a r t i fi c i e l l e ) agi s s ant s ur l a r é t ine , l e c erveau
l ' aurai t t radui t e p ar : " é gl i s e e t e nvir onnement é c l a i r é s p ar de s
b o ul e s o range s " . �. ai s c e ne fut pas l e c a s p ui s que t o ut r e s t ai t
dan s l ' o b s c uri t é , non i l l uminé . L ' ab s enc e d e hal o , d e c o uronne
o u de broui l l ard di ffus aut our d e s phénomène s s embl e aus s i c onfir ­
mer l a p r é s enc e d ' une rad iat i on l umine us e d ' un genre inc onnu . C ar
on sai t que t o ut e s o urc e l umi neus e , ext éri e ur e , e n atmo s phère , e s t
ent o ur é e d ' un hal o p l us o u mo i n s imp ort ant : é c l ai rage publ i c ,
t ub e s au n é o n , p har e s d ' aut omo �i l e s , avi ons , h él i c op t è r e s � ens e i - .
gne s l umin e us e s , e t c • • •

La ma j o ri t é d e s rad i a ti ons l ��ineus e s e s t c on s t i t u é e p ar l e s


infra-r o u0e s e t l e s ul t ra -vi ol e t s . N o t re o e i l h�Tiain n ' e s t s en ­

s i bl e qu ' à une gamme t rè s ré d ui t e d ' int ens i t é s l lli�i n e us e s . Aus s i ,


l or s que l e s d e w( s ph è r e s s e s ont é t e i nt e s , o n p eut s e d emander
s i e l l e s a vai ent d i s p aru o u s i el l e s é t ai en t t o uj o ur s p r é s ent e s
mai s t o t al e�e nt o b s c ur e s ? C ' e s t -à -d i r e : aurai e n t - e l l e s é t é vi s i ­
bl e s a ux t émo i n s s i , par e x empl e , c e ux-c i avai ent e u d e s o rgane s
d e l a vue s ens i o l e s a �� infra -rou g e s ( c omme l e s r e p t i l e s ) o u aux
ul t ra -vi ol e t s ( c o m. � e l e s in s e c t e s ) ?
_r ous n o u s t ro uvo ns i c i · fac e à d e s d é t a i l s " a b s urd e s " en app a ­
renc e , aus -.; i ab s ur d e s qu ' i mp o s s i b l e s e t ne r é p ond an t p a s à no t re
l o gi que hlli-naine . S i l e s t é mo i n s ava i e nt voul u " mo n t e r un bat eau"
3. l e urs a:-ai s r e s t é s aup r è s de 1 ' é gl i s e , i l s aurai e nt , c omme t out
ment e ur , c e r t 2-ineuent" invent é un ré c i t c oh é r e n t e t p l us c r é d i bl e .

88
C onfus i on av e c l a l un e ?
N o t r e s at e l l i t e na t ur e l e s t s o uve nt r e s p on s ab l e d e no�bre
d ' o b s ervat i ons " mys t é ri e us e s " , d e " c o ur s e s -p o ur s ui t e s " , e t c• • •

d ont il part a ge , ave c Vénus , Jup i t er e t S at urne , l a r e s p on s a ­


b i l i t é b i e n i nvol o n t ai r e .
1 ) L o rs que l ' on c o n s ul t e l e s é p héméri d e s p o ur l a j o urn é e d u
M e r c r e d i 5 F é vri e r 1 9 7 5 , o n p e ut c ons t at e r :
• L un e : l e v e r à 0 3H 3 0 TU ( 0 4H 3 0 HL )
• L �� e : c o uc h e r à 1 1 H 5 9 TU ( 1 2H 59 HL )
O n s ' ap e rç o i t d è s l o r s que no t re s a t e l l i t e nat ur e l ne p e ut
en auc un c as exp l i que r c e t t e ob s ervat i on no c t urne , même ave c un
é v ent uel e ff e t d e d é d o ubl ement , pui s qu e l a l un e é t ai t ab s ent e à
l ' heure l o c al e d e s fai t s .
2 ) L e d é p l a c ement d e s " s phère s " é t ai t t rop rap i d e p o ur c o r ­
re s p ondre à c el ui ( c ' e s t -à -d i re à l ' é l é va t i on ) d e l a l un e . L e s
e x t inc t i on s , r é ap p ari t i on s , d i s p a ri t i ons i ns t an t an é e s c ons t at é e s
p ar l e s t é �o ins s e rai e n t en out r e d e s p l us é t r ang e s s ' i l s ' agi s ­
s ai t d e n o t r e s at e l l i t e . N o t o n s qu ' auc un o b s t a c l e ne gêna
l ' o b s erva t i on , du d é b ut à l a fin d e l ' ap p ari t i on , e t q ue l e c i el
é t ai t d é gagé , s an s b r o ui l l ard ni bru:ne l o c-al e . L e s phenomène s s e
s on t eux-mê me s r é èl l ement al l umé s e t é t e i nt s p l u s i e ur s f o i s ,
s an s que c e la ai t quel que cho s e à vo ir ave c d e s o c c ul t at i o ns
c aus é e s p ar l a p r é s en c e d ' o b s t ac l e s nat ur e l s o u a r t i fi c i e l s
( arbr e s , b ui s s on s , bât iment s • • ).•

3 ) L e d i a�è t re ap p ar ent , e s t imé à 7 mi l l im è t r e s à b o ut d e


bra s p ar l e s t émo in s , é t ai t t r op imp o r t ant p o ur c orre s p on d r e au
d i amè t re l w1ai re ap� ar ent , s oi t 30 ' d ' arc .
4 ) Aux j umel l e s 1 2 x 50 , l e s t é�o ins ont no t é l ' a b s enc e t o tal e
d ' ombre s quel c onque s , d e "mers " ou d e " c irque s " , c onL.'Tie on l e s
vo i t normal ement d e faç on ne t t e l o rs que l ' on o b s e rve l a l une
ave c d e s i n s t rument s d ' op t i que d e c e gro s s i s s emen t . O n p e ut
égal ement p r é c i s e r que l e s p e r s onne s imp l i qué e s d ans c e t t e
o b s e rva t i on a vai e n t d é j à e u l ' o c c a s i on d e vo i r l a l un e d an s s e s
d i f f é rent e s pha s e s à l ' ai d e d e j umel l e s d e gro s s i s s ement 1 0 e t
1 2 . P o ur e ux , i l n ' y a s tri c t emen t ri e n d e c omp arab l e · ave c c e
qu ' il s ont vu c e s o i r -l à . A no t e r que d e s j ume l l e s 8 x 1 0 s uffi s ent
d é j à p o ur s e r endr e c omp t e d e l a t o p o graphi e g én é ral e de n o t re
s a t el l i t e .
5 ) L e s c o ndi t i ons mé t é o ro l o gi que s l o c al e s é t ai ent b onne s , s an s
auc un phéno.:1 èn e at mo P phéri que o u t ro p o s phéri que par t i c ul i e r
p ouvant c au s e r d e s ab e rra t i on s o p t i q ue s , r é frac t i ons , d é d o ubl e ­
men t s , d é for a t i on s o u r é fl e c t i on s d e l a l un e ( al or s ab s ent e ,
rap p el ons -l e ) s ur d e s nuage s c harg é s d e c ri s t a ux d e gl ac e . C e l a
est forme l l ement c o nf i rmé p ar l e s rens e i gneme nt s o ffi c i e l s
o b t enus aup r è s d e s d i vers e s s t at i ons mé t é o rol o gi q ue s c ons ul t é e s ,
d ont c e l l e d e S aint -D i z i er .
6 ) C ouc h é e d e pui s f2H59 l o c al e tne nt , al o r s à s on 2 5 ème j our
d e l u.:.1ai s on , la l un e , au c a s O il el l e aurai t quand même é t é p r é ­
s e nt e dans l e c i e l n o c t urne d u L a c d u D e r à c e mo�ent -l à , n ' au­
rai t p ré s ent é qu ' un mi nc e c ro i s s ant et non un e s ph è r e o u un
di s que p l e i n p ouvant c r é e r un e hyp o t h é t i q ue c on fu s i o n d ue à d e s
phénom ène s nat ur e l s p ar t i c ul i ere d e l ' a t mo s p h è r e .

89
7 ) L a c o ul e ur d e s p h é nomène s o b s e rvé s é t ai t o range ( N g 1 6 4 U
d u nuanc i e r Pant one L e t ra s e t ) . O n s ai t que l a l une p e ut e f fe c ­
t i vement avo i r c e t a s n e c t vi s ue l d e c o ul e ur o r angé e , n o t amment
l ors de c o ndi t i on s a t m o s p h é r i que s part i c ul i è r e s , e n c as d ' humi ­
d i t é mai s s ur t o ut aux p é ri o d e s d e s on l e ve r e t d e s on c o uc he r .
Qui � e c onnaî t l a fame u s e " l une rous s e " d e s agri c ul t e ur s • • .

:·J ai s c e t t e é v en t ual i t é s e he urt e à un d é t ai l i mp o rt an t , rapp el ons ­


l e : l a l un e é t a i t ab s e n t e à c e moment -l à .

P a s s age de bolides ?
) P o ur ab ord e r l ' hyn o t h è s e d e d e ux gro s mé t é o re s par t i c ul i è -
rement l en t s e t l umi n e ux , i l c onvi ent d e p rend re no t e d e s d onn é e s
s u i v a nt e s , p r o v e nant d e s s ouveni rs d i r e c t s d e s t é�o ins :
1 ) Ab s enc e t o t al e d e b rui t , s i ffl ement , c hui n t ement , c r é pi t e ­
:nent , " fro t t ement " , o u d ' e xp l o s i on , ou d e t o ut aut re b rùi t o u
phénoùèn e a c o �s t i que , avan t , p end ant , aprè s l ' o b s e rva t i on .
2 ) A b s enc e d e t ra în é e , d ' é t i nc e l l e s , d e fumé e , d ' ob j e t s s a t el ­
l i t e s s ui veur s t e l s d e p e t i t s frag�ent s m é t é o ri t i que s .
3 ) A b s enc e d ' é c l ai r ement ou d ' i l ;_ umi na t i en d e s l i eux e t d e
l ' éd i fi c e s urvol é s .
4 ) On n o t era l a fai b l e al t i t ud e à laque l l e é v o l uai e n t l e s d eux
" s p hè r e s " o range s ( s o i t e nt r e 7 , 50 rn e t 8 m au-d e s s us d u s ol
e n viron ) , j oint e à une d imens i on apparent e c on s i d érabl e ( 7 mm ) ,
s o i t . c onnai s s ant l a d i s t anc e , un d i amè t re r é è l p o ur c e s s phère s
final ement e s.t imé à 1 3 , 74 mè t re s .
S i d e s mé t é o r e s d e c e t t e t ai ll e ava i en t s urv o l é l e s l i e ux
à aus s i b a s s e al t i t ud e , i l s n ' aurai ent pa s manqué d e s ' é c ra s e r
quel que _ part v e r s l e S ud -E s t , non l_oin d e s d e ux p er s o nne s p r é ­
s ent e s s ur l a p re s qu ' t l e d e C hamp aub e r t .
5 ) L a c o ul e ur o rang e ( P ant one n g i 6 4 U ) é t ai t uni f o rme , l e s
c ont our s d e s s p hè r e s ne t s e t b i en d éc o up é s . O r l e s m é t é or e s
c omp ort ent invar i a b l ement p l us i e urs c o ul e ur s c o rre s p o ndant aux
d i ve r s d e gr é s d ' inc and e s c enc e d e s mat éri aux enflammé s au c ont ac t
d e l ' a tmo sphère t e rre s t re · ( c o ul e urs b l anche s , bl e ue s , ' j aune s ,
vert e s o u vi ol e t t e s , s ouvent r e marqué e s l or s d e s p a s s age s d e
b ol i d e s o u mé t é o r e s ) .

I nv e r s i on d e t empé rat ur e ? Mi rage?


Dans c e t t e hyp o thè s e , s up p o s on s l ' al l Q�age s o udain d e s phare s
d ' at t e rri s s age d ' Q� avi on , o u mi e ux , d ' hé l i c op t ère s v o l ant à
ba s s e al t i t ud e . L e s phare s , é c l a i rant l a c o uc he nuag e us e , d-onne ­
rai ent , p ar w� e ff e t d e l o up e d û à une i nver s i on t h e rmi que ,
l ' a s p e c t v i s ue l d e s p h èr e s .
'r out d ' ab o r d , l e s d i t e s " s phère s " avai ent un c ont o ur ne t t ement
d é c oup é , s ans hal o aut o ur d ' el l e s , et e l l e s n ' é t ai ent ab s ol Q"'lent
p a s fl oue s . Ens ui t e , e l l e s é t ai ent de c o ul e ur o rang e et non
b l anche c om 1e l e s p har e s d ' ap p ro c he d e s a é r o n e f s . Enfi n , l e s
phéno�2n e s ont é t é s ui vi s aux j u�el l e s s uffi s amment l ongt emp s
p o ur que l e s t é .:1o i n s s e rend e n t c o :np t e d e quo i i l r e t o urnai t .
A l a l e c t ure d e s r ens e i 6 n e ment s �é t é o r o l o gi que s o Îfi c i e l s , on
n o t e 1 ' n�.� s enc e t o t al e de t o ut phé no.nène d ' i nve r s i on de t emp é ra t ur e ,
d e r é fl e c t i on , d ' a� e rra� i on op t i q ue e t d ' aut r e s phénom�n e s a t mo s ­
phéri que s o u mé t é o r o l o 0i que s part i c ul i e rs .

90
,..

P o ur q u ' i l y a i t c r é a t i o �l d ' un t e l e f f e t d û à l ' a t m o s p hè r e ,


i l faut d e s o b j e t s s o ur c e s : p har e s , fa i s c e aux , l un e , s o l e i l ,
p l an � t e s • • O r l a s e ul e p l an è t e p r � s e nt e à l ' h e ur e d e s fai t s

é -t ai t S a t ur n e , l e v é e à 1 3H4 1 TU ( 1 4H4 1 HL ) e t qu i s e c o uc ha i t
à 5H3 3 TU ( 6H 3 3 HL ) ; e l l e s e s i t uai t al o r s à 1 70 . 8 � S ud - S ud -E s t
( az i mut g é o � r a phi qu e ) e t à 6 3 . 7 � d ' é l é va t i o n . S o l e i l , l un e e t
aut r e s n l an e � e s � t a i e nt ab s e n t s d e l a v o üt e c 6 l e s t e au mo �e n t
d e s f a i t s . P a r a i l � e ur s , d ' a p r è s l e s r e n s e i 0n e �e n t s q u e n o us
avons p u o b t e n i r , auc un avi on , a uc un h é l i c o p t è r e , n e s e t r o uvai t
d an s l e s p a r a G e s d u L a c d u D e r à l ' h e ur e d e l ' o b s e r va t i on .
I l n ' y a a u c un é c l a i rag� s�r l a p r e s q u ' i l e d e C ha�p aub e r t , ni
s ur l ' anc i e nn e é gl i s e o u d an s }s e s e n vi r o n s .
Enfin , p o ur q u ' i l y a i t i n v e r s i o n t h e rmi que , i l ne faut p a s
d e v e n t , c a r c e l ui -c i c r é e r a i t d e s t ur b ul e nc e s q ui mé l a n g e rai e n t
t o ut . I l n e f a u t p a s n o n p l us �"1 f o r t � c l ai r e1nent d u s ol , c ar l a
c onve c t i on emb r o ui l l erai t t o u t é ga l e me n t . Un t e l ph�no��ne
n é c e s s i t e d e s c o n d i t i on s mé t é o r o l o g i q ue s p o ur q ue l ' i�ag e t h e r ­
mi que ( " m.i rage " ) s o i t n e t t e e t s t a b l e . C e s o i r -l à , i l y a va i t
d u vent qui s o uf fl a i t au 2 4 0 � S ud -O ue s t , c e qui va d o nc à l ' e n ­
c on t r e d e l a c r é a t i o n d ' un t e l p h é n o � è n e a t m o s ph é r i q u e nat ur e l .
C e s phénomèn e s m é t � o r o l o gi q u e s è eman d e n t d e s c ond i t i o n s p ar t i c u ­
l i � r e s qui e ur s o nt p r o p r e s e t qui n ' é t a i e n t p a s c e l l e s r é gnan t
a u D e r � l ' h e ur e ù e l ' o b s e rva t i on .

� A v i on s ? H él i c on t èr e s ?
C e t t e p o s s i b i l i t é e s t p l u s s e rl eus e que d ' aut re s , mai s à c o n ­
d i t i o n de me t t r e e � d o ut e la d e s c r i p t i o n d é t ai l l é é d onn é e p ar l e s
t é�o in s . E t s ' i l s ' agi s s a i t l à d e fai s c eaux p r o v enan t d e s p har e s
d ' a p p r o c h e d ' aérone f s c on v e n t i o nn e l s , n o t a��e n t d ' hé l i c o p t ere s ,
a c t ue l l e�ent ( c ' e s t - à - d i r e e n 1 9 8 5 ) c ap a b l e s d ' e f f e c t ue r b i en d e s
man o e uvre s e t o c c a s i o nn ant s o uvent d e s c o n f us i o n s à d e s o b s e rva ­
t e ur s p e u e xp é riment é s dans l ' anai y s e d e t e l s a p p a r e i l s ?
Un e o b j e c t i o n e s t l ' ab e enc e t o t a l e d e b ru i t quel c onque d e
m o t e ur , d e b o ur d onn eme nt , d e s i f fl e m e n t , d ' é c ha p p eme n t , o u d e
c e l ui , c ara c t é ri s t i q ue , d e s p al e s d ' hé l i c o p t è r e s . A un e al t i t ùd e
aus s i fai bl e ( d e l ' o r d r e d e 7 , 50 rn à 8 m m a x i m�� � l a . v e r t i c al e
d e s l i e ux ) , d e t e l s b r ui t s n ' a ura i ent p a s ma n q u é d e s e fa i r e
n e t t ement e nt e nd r e , é t an t p e ut - ê t r e d e s ur c ro t t amp l i fi é s e t
r e v e rb é r é s p a r l e s c o �d i t i on s n o c t urn e s , p ar l e b ât iment c on s t i t ué
p ar l ' é gl i s e , a i n s i q u e p a r l ' i ��en s e é t e n d ue d ' e a u du Lac d u D e r .
L e s phénom�ne s ayant é t � en o u t re s ui vi s a v e c l ' a i d e d e
j Q�e l l e s 1 2 x 5 0 , l e s t é m o i n s aura i en t d i s t i ng ué d e t e l s a p p a r e i l s
atiJ"'C s il ho ue t t e s b i e n c onnue s .
Une au t r e o b j e c t i o n e s t l a c o ul e ur o r ange l u�i n e us e e t non
é bl o ui s e ant e d e s " s p h è r e s " , q ui n ' é c l ai rai t pas l e s i t e c orn.�e
l ' aurai ent n o �a l e . en t f a i t d e s h é l i c o p t è r e s man o e uvrant à a us s i
b a s s e al t i t ud e .
� gal G �ent c uri e ux p o ur d e s h é l i c o p t è r e s , l ' a b s enc e d e feux d e
p o s i t i o n o u d e f e ux ant i - c o l l i s i o n , fixe s o u c l i �n o t an t s , d e
c o ul e ur b l anc h e , ver t e e t r o ug e , ains i q u e l e s e x t i n c t i on s e t
l e s r é a p p a r i t i o n s i n s t an t an é e s c o ïnc i d ant b i z arr eme n t a v e c l e s
ao p e l s rad i o • .
Enfi n , n o t o n s que l e s b a s e s d e l ' A . L . A . T . , ap p ar t e nan t �
1 ' Arm é e d e T e rr e , n o u s i ...; n al è r e n t q u ' auc un v o l , ·· a uc �lne mano e uvr e ,
auc un d é �1 l o. c em cnt n o c t urn e , n e fur e n t e f Î e c t ué s aux d a t e s e t
h e ur e s d e s fai t s .

91
P o s t - c o m b us t i o ns d ' a p pa r e i l s mi l i t ai r e s ?
Un e n o s t -c o mb u s t i o n d onn e 3 t o nn e s maxi mum d e p o us � é e , t out
g g
e n d é ga e a n t un e . fl a�� e o r an e et bl e ue . _ La d ur é e d e , l ' o b s � rva ­
,

t i o n , l ' a s p e c t v"L s ue l d e s " s phere s " aux J Ume l l e s e t a l ' o e 1 l nu ,


l ' a b s e n c e d e brui t , l e s d é p l ac e m e n t s r e m a rq ué s , n e c o rr e s p on d e n t
o a s à d e s mo uv eme n t s d ' a é r on e f s s ur l a z o n e . D ' aut r e p art , l e s
î
d e ux p e rs onne s p a t r o ui l l an t al ors s ur l a p r e s q u ' l e d e C ha mp a u b e r t
a ux a b o r d s d e l ' é g l i s e , n ' aurai ent p u que re m ar q uer l e pas sage - d e
·"Mi rage s " o u d e " J aguar s " !
C o urant 1 9 7 5 e t 1 9 7 6 , d e s p e r s o n n e l s mi l i t ai r e s , o ffi c i e r s e t
s o us -o f �i c i e r s , él e c t romé c ani c i ens d u G . E . R . M . A . S . ( G ro up e m e n t
)
d ' En t re t i en e t d e R � n a r a t i o n d e s M a t é r i e l s A é r i e n s S p é c i al i s é s ,
a i n s i que d e s mé c ani c i en s d e p i s t e , t o us ap p a r t e �ant à l a Bas e
A éri enne 1 1 3 d e S ai nt -Di z i e r s ur l aque l l e e s t i n s t all é e l a 7ème
E s c a d re d e C ha s s e , i n t erro g é s s ur c e t a s p e c t p a r t i c ul i e r , e xc l uè ­
rent , quant à e ux , l ' i d é e d e c o n f u s i on eve c d e s a p p ar e i l s mi l i ­
t ai r e s ou av e c l a p o s t -c o m b us t i o n d e c e ux -c i .
L e s p r e,-,1 i e r s " Ja guar s " ar r i v è r e n t l e 24 T.·I ai 1 9 7 4 à l a 7 ème
h
E s c ad r e d e C a s s e p o ur é qui p e r l e s e s c ad rons 2/ 7 "Argonne " e t
� g
3 / 7 "Argonne " . D e s " .T i ra e s " I I I e t I V é qui p ent 1 ' e s c a d re d e
b ombard ement 2 / 9 4 "'\1o.rne " , d o t é e d e l a b o mb :e nuc l é ai r e t ac t i que
AN 5 2 , b o �.1b e qui p e ut aus s i ê t re p ort é e par l e s " Jaguars " d on t
l e s mi s s i on s s o n t mul t i p l e s .

..
U l t r a -L ége r s ���o t ori s é s ( U . L . r.r . ) ?
A uc un rap p r o c hement p o s s i b l e , m ê me d e l o in , ave c l e s phénomène s
o b s e rvé s c e s o i r -l à . En out re , c e t yp e d ' a é r o n e f l é g e r e s t s t ri c ­
t ement i n t e rd i t d e vol l a n ui t . Faire d u r a s e -m o t t e s au-d e s s us
d ' un e égl i s e e t d e s arbre s ave c Q� t e l app are i l , d e nui t , e s t d e
pl us t rè s ri s qué . N o t ons t o uj ours l ' a b s enc e d ' un quel c.o nque brui t
d e mo t eur ; deux app ar e i l s d e c e t yp e à 7 - 8 m�t r e s au-d e s s us d u
s ol aurai e nt é t é vu s e t ent endus . La ré p o n s e d u C h e f d e l a s t at i on
mét é o d e S aint -Di z i e r va éga l e m e n t d a l s - c e s e n s .

·�I on tgol fi èr e s ?
P o urquo i p as ? I l faut t o ut env i s a g e r d an s c e d o ma i n e p art i c ul i e r
e t c e t t e hyp o t hè s e fut é ga l e m e n t avan c é e p o ur t en t e r d ' e xp l i quer
de fa ç on s a t i s f a i s an t e c e t t e o b s er va t i on .
N o rmal e :nen t , l e s a é r o s t i e r s d o ivent s e s ig na l er ( p r é s � n c e e t
t ra j e c t o i r e d e p a s 2 ag e ) aux b a s e s · a é ri enne s l o c al e s o u r é gi onal e s ,
s ur t o ut l o rs q u ' i l s n a vi gue nt à t r a v e r s l e s c o ul o i rs a é ri ens r é s e r ­
v é s aux ap uare il s mi l i t ai re s . U n e c o l l i s i on o u UI1 ac c i d ent s on t
t o uj o urs d Û d o m a i n e d u p o s s i b l e , d ' a ut an t p l us q u ' un v o l d e nui t
e s t t o ut d e même r i s o ué .
A m e s d emand e s , l ê C h e f d e l a s t at i on mé t é o d e S ai nt -D i z i e r
( au S ud -O u e s t d u L a c d u D e r ) r é p o n d i t en c onfi rman t , p ar l e t t re
o f fi c i e l l e , l ' a b s e n c e d e mont gol fi ère s o u d e d i r i g e a b l e s genre
" G o o d -Y e ar " , d ' U . L . n . , a i n s i q ue d ' h é l i c op t è r e s c i vi l s ou mil i ­
t a i re s � a ux da t e s e t h e ur e s d e s é vèneme nt s s urvent s a u D e r .
B n géné ral , l e s a é r o s t i e r s n e vol ent pa s e n p _ e i n h i v e r , m a i s
a t t e n d e n t p l ut 6 t l e s b e aux j our s d u p r i n t e 3p s e t d e l ' é t é . Tr è s
p eu s e ri s quent a u vol d e nui t , e t i l s na vi8uent a l o r s à haut e
al t i t ud � , av e c un é qu i p eme nt ad é q ua t , e t d o i v e n t s e s i gn a l e r a ux
a u t o ri t e s .

92
Ur hnDe 1 1 3 d e a�:D'ia'i�·;,
;;.·; . ·· ·� :"Jr� :·';·o, . '
LA F I C H E T E C H N I Q U E 7be Escadre d e Ol&ue ( F.lTAC ·;L·'. ,.. �;· . . · . ' ; . .
Ba u · ·

D ES M O NTGO LF I .; R E S 1 he R.§g i o n .Urhnne ) :r..rl�_!•.::; -t��·-


···· ·x· ··. : -T�'ft·�··:- .�.-�:�·.:.- . ')· ... ...
.r-." ·.

Poids à vide Poids max.


•.
Classe Volume
...l , ' , ,

AX4 890 m3 96 kg 266 kg


AX5 1 1 9Q m3 1 09 kg 381 kg
AX6 1 59Q m3 134 kg 508 kg
AX7 1 840 m3 1 58 kg 590 kg
AX7 2 1 9Q m3 1 66 kg 703 kg
AXS 2 380 m3 1 69 kg 762 kg
AXS 2 970 m3 2 1 0 kg 953 kg
AX9 3 970 m3 232 kg 1 270 kg

l _
"JAGUAR"
Longueur 1
A de l ' Escadron 1 / 7 "Argonne" ( chasse et appui tac t iq ue )
1 6 , a, mètr e s ___

: .. ..�·. · -�� · __
Lac d u Der-Chante c oq ,
. _� ... - --
anc i e nne ég l i s e
Photos pri s e s par M . Thomé René
d e Champaubert ( Haut e-Marne ) -
dans la région de BAR-LE-DUC 1 9 7 5 v e r s 22h2 0 ' H L
( Meuse ) , courant Sept embre 1 976
Merc r ed i 5 Fé vr i e r

Etude c omparat ive

Aspec t visuel de diverses Montgo l fi �res


dont l e d iam�tre varie entre 15 e t 2 0 m�tre s ,
vo i re plus . Outre l a forme rappelant c el l e
d ' une poire d o n t la partie pointue serait Recons t itution du phénomène { " s ph�res " oranges
orie nté e vers l e bas , on y d i s t ingue � lus i eurs aux c ontours nets ) remarqué par deux témoins
cables , une nac elle ( souvent en o s i er ) un long notamment avec l ' aide de jume l l e s 1 2X 50 PENTAX ,
jet de flamme intermittent . En général les le mercred i 5 �vrier 1 975 à 22h2 0 ' locale s
enve loppe s de ces ballons l ibre s ont plu s ieurs
couleurs vives et chatoyant e s , des pub l ic ité s Aprè s e�uête sur l es l i eux ainsi
c oloré es figurent très souvent sur le pourtour que l e s diver• é 14ment s fourn i s ,
d e s Montgo lfières . l e s calcu l s nous donnent u n d iam�tre
ré è l de 1 1 3, 74 mètres pour chaque
n s phères" orang e s .

Document s et Sources 1 " SC I E N CE ET VIE" N • 1 4 3 , JUIN 1 9 83 Documente et Source s 1 "CONNA I SSANCE D E L ' H I STO IRE" N ° }6 , J U I N 1 9 8 1
Numéro Hors Série Trime striel ( L ' Armé e de l ' air française )
" L ' aviat ion en 1 98 }" " FAMOUS A I RPLANES OF THE WORLD" N • 5 , MAI 1 980
pages 1 2 8 à 1 34 + couverture N ° 1 1 9 SEPECAT JAGUAR
InaigJUtl de 11 EscadroD 1 /7 "ArgoDne"

C A R A CTERISTI Q U ES
DU J A G U A R A

En\·crgurc : H,69 rn
Longueur : 16,83 111
l l autcur ( l isse ) : 4,89 m
Surface alaire : 24, 1 8 m '
Base A4rienn. 11,
de St-Di zier,
7ème Escadre d e . Ch&a ae ( FATAC
)
"JAGUAR" A de l ' EscadroD 1/7 "Argonne " (chaase e t appui tactique )
1 6 , 83 m�tres
au S<�lon lnlcmalional de l'Air et de l'Espace du Bourget 83
Longueur 1 1 ère Région A4rienne

.����

.
L'ENVOL DE LA PLUS GROSSE MONTGOLFIERE DU MONDE (24 000 ml) _.
PILOTEE PAR FRANK BEJAT
:'. �;i-��
'� * Lac du Der-Chant ecoq , anc i e nne égl i s e
.

. ·:� �:
de Champaub ert-aux-Bo is (Haute-Marne ) ,
Mercredi 5 � vrier 1 97 5 à 22b20 ' l ocal e s

Etude c omparative

'

'
.!

' Reconsti tution d u ph,nom�ne ( " s ph�rea" orange•


.
1
aux contour• net a ) remarqu' par deux t4moina
notamment avec l ' aide de Jumelle• 1 2X50 PENTAX,
·1 le mercredi 5 P'vrier 1 975 à 22h2 0 1 local e a

..:.'lf.���i·��.f,)1iiif.�i;.;;)O'�
.;;
Aspeot vi suel de diverses Montgol fi�rea Aprh enquate aur l e • l i.eux ainai
dont le diam�tre varie entre 1 5 et 20 m�tre1 , que lea divera él4menta fournie ,
voire plua . OUtre la forme rappelant c elle l e a calcula noua donnent un diam�tre
d ' une poire dont la partie pointue 1erait
orienUe ver. le bas , on y distingue t>lusieura
·
r' èl de 1 13.74 mètres pour chaque
" aph�rea" orangea .
cable• , une nacelle ( souvent en o sier) un long Photos pri s e s par M . Thome Ren'
Jet de flamme intermittent . En g,n,ral lea dana la r'gion de BAR-LE-DUC
enveloppe• de cea ballon� librea ont pluaieura (Meuse ) , courant Se pt embre 1 976
couleura vivea et chatoyantes , dea publia it' •
ooloréea figurent trèa aouvent aur le pourtour
dea Montgolfièrea .
0
0

Photo du 1ite où 1e d�roula le ballet


a�rien de "boule•" rouge• pulaantea , le
_j
mercredi 5 F'vrier 1 975 entre 1 9h00' et
1 9h 101 locale• , depuia le boil du Baa en
bordure de l ' ancien plan d ' eau du Der

Photographie dea lieux où évolua 1ilencieusement


une "sph�re" blanche opaline aux contour• nets , �
le samedi . 1er F'vrier 1 975 l 22h45 1 locales devant �
trois t�moin1 patrouillant au boi1 du Baa

Photo de1 lieux de1 4vénements du dimanche 2 Février 1 975


ver• 2 3h 1 0 1 locales . De c et endroit bordant l ' ancien Lac d�
Der, Ja� et Roger remarquent la pr�sence insolite d 'une
"•ph�re• blanche opaline d ' environ 1 m de diam�tre qui
1emble le• attendre . Elle évolue l 80 cm au-dessus du sol
alor1 que sa taille apparente se rapproche dea N•7 et 8 du
COMPARATEUR LDLH tenu l bout de bras . Le ph�nomène au contour
nettement découpé se déplace sans bruit à travers les hautes
. herbes, le1 roseaux et les saules bordant l ' eau . Son azimut
magnétique correspond , aprh enquate , à 4 • Nord-Nord-Est .
Eg l ise de
Champaubert N Ré servo ir de Champaubert Dimanche 2 Février 1 9 7 5 , en

.---
bordure de l ' anc ien plan d ' eau /

*
(Ancien Der) Réservoir de Champaubert-aux-Bo i s
(nord Haute-Marne ) , vers 2 3h 1 0 '
heure locale . 4 témo ins rapproché s .

de Haa

Dimens i ol!tB du.


phénomène

EJ Tra jet de Jany et Roger

-.-
ch•"'1" !
:re stier � B Trajec t o ire de la " s phère "

�·
..
.
.


...
.
..

..
..
.. . .

.,
0 Po sition de Régis et René
au bord de l ' eau

0
.

et

Po s i t io n de Jany Roger


L ' équipe Jany et Roger obs erve De c et endroit , Jany et Roger remarquent au c ours de leur avance
la " s phère " blanche opalime. le balayage du pui ssant faisceau

Le phénomène ( " sphère " blanche et "tube " noir) s ' arrê t e fac e à la po s i t ion
d e Rég i s e t René . Soudain, émanant de la " s phère " e t passant. au-d e s sus de
B Direct ion de la d isparition
rapide du phénomène

le urs t ê te s , un pui ssant faisc eau jaune-p�tle s e met à balayer tout le secteur

"Rencontre rappro chée au bord de l ' eau"


Pour une meil leure compréhension du cas & Voici une nouvel le i llustration explicite dea événements insol ites survenus a u cours �

de la nuit du dimanche 2 Février 1 975, vera 2 3h 1 0 ' localea , en bordure de l ' ancien Réservoir de Champaubert-aux-Bo is / ancien Lac
du Der { Nord Haute-Marne ) , devant �uatre témoins rapprochés dont deux { Régis et René ) , à s eulement 4 mètres de distanc e du phéno-
mène constitué par une "sphère " blanche opaline de 1 mètre de diamètre , accompagnée d ' un "tube" noir de 3, 30 mètre s de hauteur.
Voir le texte dana la revue N 9 4 du GROUPE 5 2 5 5 , pages 22 à 2 7 .
------- --------

..
V e r s l a mi -Har s 1 9 7 5 , l e C h e f d u C ont rôl e L o c al d ' A é r o d r o m e
( C . L . A . ) d e 1 � Ba s e A é ri e nne 1 1 3 d e S aint -D i z i e r me c e r t i fi a
l ' a b s enc e d e t el s bal l ons s ur l a r é gi on aux d at e s ind i qué e s .
I d ent i q ue fut l a r ép on s e v e r bal e d u P r é s i d en t d e l ' A é ro c l ub d e
S ai nt -D i z i er -� o b i ns on .
Aux j wnel :_ e s 1 2x50 , l e s t é mo i n s , d e l e ur c ô t é , ne virent ni
fl amme s é c la i rant une e n v e l op p e , n i nac e l l e , ni l amp e s , ni
s i lhoue t t e s , ni �arquage ( n��éro ou p ubl i c i t é ) , ni c oul e urs
vive s , c om �e i l s ' en t rouve s ur c e genre de bal l o n d i ri gé . L e s
; e rs onne s p o s t é e s aux ab ord s d e l ' é sl i s e aurai ent , e l l e s aus s i ,
o b s e r v é c e s hyp o t hé � i que s mont gol f i � r e s e t n o t é l e s même s
d é t ai l s . I l s aurai ent égal e�ent r e �a r qué que l e s b o rd s d e s d eux
" s uhère s " , au l i e u d ' ê t r e p a r f a i t e :n e n t s ph é r i q ue s , aurai ent eu
une f o r � e de gout t e d ' eau , la part i e quel que p eu p o int ue d i r i g é e
vers l e ba s , ave c �m l arge t ro u à l a b a s e e t un e nac e l l e f i x é e
� l ' e nvel o p p e ; à 7 - 8 mè t re s d ' al t i t ud e , c el a s e remarq ue ai s é ­
ment .
D e s a é r o s t i er s s ' amus e rai ent -i l s � évol uer ai n s i à b a s s e al t i ­
t ud e , d i r e c t ement à l a v e r t i c a l e d · �""l e é gl i s e , e n pl e i ne nui t ,
avec d e ux mont g o l f i è r e s p r o c he s l ' un e d e l ' aut r e e t t out c e q ue
c e l a s i gn i f i e c omme ri s que s enc o urus ? • • •

C e t t e hyp o thè s e e s t c ert e s val a bl e , mai s , à mon avi s , n ' a q ue


t r è s p e u d e c hanc e d ' expl i quer rat i onn e l l e�ent l e s é v � n e m e n t s d e
c e t t e s o i r é e d u 5 F { vr i e r 1 9 7 5 .

Bal J_ ons - s ond e s ?


·� e t t e hyp o t h è s e a é t é re j e t é e p a r 1 e s s t a t i on s mé t é o c on s ul t é e s
c o�ne p ar l e s t émoins eux -mê me s . O u a l o r s , i l s ' a g i s s a i t d e
bal l ons t r � s c ur i e ux e t p e u aér o s t at i q u e s , ave c une s ourc e d ' éner­
gi e non i d ent i fi é e , d e s or�ane s s t ab i l i s a t e ur s de vol e t de s us ­
t entat i on , d e s p ro p ul s e urs , e t c • • •

C has s e urs o u brac onni e r s ?


C ' e s t un e i d é e qui fut égal eme n t émi s e p our une expl i c a t i on
ra t i onne l l e d e c e t t e o b s e rv at i o n .
La c h a s s e , qui s e p rat i que en aut omne e t au d é but d e l ' hi ve r ,
s auf fro i d trop ri gour e ux , s e d é ro ul e uni que:nent s e l o n l a régl e ­
ment at i on e n vi gue ur : p endant l e s h e ur e s d i urne s , s o i t d u l e ver
a u c o uch e r du s ol e i l , mai s j amai s e n pl e i n e nui t . Le Der e s t en
out re c l a s s é r é s erve o rni tho l o gi que . D e s gard e s f é d é raux , c on­
s ul t é s à c e s uj e t , e x c l uent t out e i d é e ( qu ' i l s j ugent farfel ue )
d e c ha s s e n o c t urn e a v e c d e s bal l o n s é qui p é s d e d i s p o s i t i f s
d ' é c l ai rage p a r t i c ul i e r s . L a nui t , c e g enre d e " c ha s s e " s erai t
d u brac onn ag e , e t c e t t e pra t i que pl us qu ' i n s ol i t e n e p ourrai t
ê t re ut i l i s é e q ue par d e s fraud e ur s ; mai s e l l e s erai t t ro p v i s i b l e
a ux y e œp d e s gar d e �chas s e s ou fore s t i e rs .
L e s bra c o nni e r s p r é f è rent l e s l i e ux i s ol é s e t ut i l i s en t l e s
phare s l o n gue p o r t é e p o ur é b l o ui r l e gi b i e r o c c a s i onne l , o u d e
p ui s "" an t e s l a . . p e s d ' ap·) oint , avant d e d é c amp e r aus s i t ô t .
L ' O f �i c e d e s Ea�� e t Forê t s d e S ai n t -Di z i er , c o n s ul t é s ur l a
p o s s i b i l i t é d e l ' ut i l i s a t i on d e b a l . on s par d e s b ra c o nni e r s en
op érq t i on no c t urne , trouve c e t t e i d é e d é l i rant e , p o ur ne p a s d i r e
ri d i c ul e , c ar p ar fa i t e m e n t i na d a p t é e e t t ro p voyant e p o ur c e
g e nr e d ' a c t i vi t é s h o r s -l a - l o i .
·

I l n ' y a ri en d e s � ri e ux 1 � - d e d an s � m o n avi s , e t l ' on p e ut ,


j e p e nD e , t i r e r un t rai t s ur c e t t e hyp o t h è s e .

93
J e ne r e vi end r ai p a s s ur l ' hy p o t h è s e d e p har e s d ' aut o m o b i l e s ,
d � v e l o p ? � e en p a � e 4 7 d e c e t t e r e vue . 8 e s e rai t d e t o ut e fa ç o n
o ubl i e r l a p r � s enc e , aux a b o r d s d e l ' é zl i s e , d e d e ux p er s o nn e s
qui en o n t fai t l e t o ur s ans r e marquer d ' aut re p r é s enc e , s ur
c e s mê m e s l i e ux , que l a l e ur o u c e G e r a i t al o r s d o ut e r d e
• • .

1 e ur p a r o l e • • •

===============================

O P I N I ON S

C e qu ' e � d i t L7 • P a s c a l G R O US S E T , d u G . R . E . M . o . c . , d an s s o n
c o urri e r d u 1 9 Avril 1 9 84 :
" N o us n o u s s o:n:�1e s même p e rG'li s , d an s l e N � 2 d u C . P . C . G . U . , d e
dre s s e r un p aral _ è l e e n t r e l e s o b s e rva t i o n s qui y s on t c i t é e s e t
c e l l e d e s � t ange d e S AUDUN r � c em�ent p ubl i é e d a n s L . D . L . N .
N o u s n ' avo � s ri en é c l a i rc i , t o ut au p l us avons -no us c l a s s é
hyp o th é t i q uement l ' o b s e rvat i on d e s é t ang s d e S AUDID� d an s l a
c at é gori e d e s p h é � o :n è n e s nat ur e l s rar e s . C e l a n o us p ara î t p l us
s age , p l us p rud e n t , vu qu ' auc un c omp o r t ement d i t " int e l l i gent "
..
n ' a é t é vrai ment r e �ar qué . L e s o b s e r va t i ons d u DER n ' en r e s t en t
p a s mo ins v é ri t ab l e�ent t ro ubl ant e s d e p ar l e n o�b re d e s t é m o i n s
e t l e s c ondi t i o n s d ' o b s erva t i on ( group e s d e t é�o i n s p l a c é s d e
f a ç o n s di f fé rent e s , pho t o s , e t c )." • • •

Not es :
C . P . C . G . U . ( C o mi t é P o i t o u-C har ent e s d e s G r o up e m e n t s Ufo l o gi que s )
Bull e t in N � 2 - p p 7 , 8 e t s ui vant e s
C . P . C . G . U . : 1" 6 C hemin d e Bal e t 4 4 30 0 NANTES
G . R . E . 1I . O . C . : 1 6 rue d u R e c t e ur S c h."'Tli t t 4 4 3 0 0 HANTES
L . D . L . N . N 2 2 2 9 - 2 3 0 d e J u i l l e t -A o û t 1 9 83 - pp 3 2 à 3 9
" Exc e p t i o nn e l : p r è s d e L a Baul e ( 4 4 ) - D i x p h o t o s q ui
p ourrai ent ê t re c e l l e s d u phénomène O VNI . p o s é s ur un
p ré ? " p ar G é rard BE1�ET EAU
L. D.L.N. N 2 2 3 5 -2 3 6 d e Janvi e r -F � vri e r 1 984 - pp 4 4�4 5
"A p r o p o s d u c a s d e s E t angs d e S AUDUN , p r è s d e L a B aul e
( 4 4 ) " p ar G érard BENE TEAU

= = = = = === === = = = === = == == = = = = = = = = =

94
M lchel - 3 KARS 1 975
MON NERlE �
d.. Entfe9r
• X.'l/"
8, p aaMQe

1
PA RIS

1r(M,. : Jp_
u � -:

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J. - Ct
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. --· ·t

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...

. ('...

*
*

r B4ponee 4cr1te de Mr Michel MOIUŒBü (PABis-xv• ) , daUe dll lundi


} MARS 1 975 coac ernant lee d1Yer8 4Y4neaenta ineolitee e\lrvenue
a\l Lac dll Der, lee tentati••• de prieee de vue• photographique•
aine i q ue ••• propre• •U&K••tiona . ( La preaière page aanuacrite
n ' a riea à voir avec lee oae da Der. 11 e ' agit eimpleaeat de
g4néralit4e ufologiq uee )
Malhe\lreuaeaeat , le } MAilS 1 975, tout 4tait d4jà terainl 1 La
dernière obeervation nocturne e ' 4taat d4roul4e d\lr&at la nuit du
aercredi 5 F4vrier 1 975 à 22h20' looalee et aux abord e de l ' ancienae
4gliee de Chaapaubert-aux-:Boie { villac• rae4 aYec deux autr8a· pour
peraet tre la cr4atioa du nouveau lac artificiel du Der) , daae le
nord du d4partellent de la Ha•te-l'lame .

95
Mr à loneieur Jany SAUVANET Le 8 Mare 1975
Mr P. LAGABDES ( LDLI ) à
La l e t tre urgente envoyée par Jany SAUVANET

*
TüBES, daUe du 3 MARS
1 975 et lui deaandant de ne pas preDd re l e s phot o s Blt 7 3 N° 4 8

SAI NT-DIZI ER L E WIUP


en•oy é e a en c o n s i d é ration t out en rec onna i s sant s o n
erreur de aanipu latioa d e pe l l ic u le pho t o . 5 2 I OO

Je Teui l l e s p&8 pre� eR o raa i dera� i OR lee photos que je YOU8


1
ai exp6di 6ea le 4 Kara. Cela eat d6 l une erreur de pe l l i cu l e de aa part .

lou. oo.p�ona al l er TO i r Ir lonnerie pour lui taire par1 d ' obe er-

Yationa � � · intereaa&D�ea qu� n� rvone fai t e a d&DB not re régi on,

( obee rTa� i ona qui •• poursuiTen� d ' a1 l l eura . )

V�ui l l ea a ' exouaer pour oe�te errear et qr6e r a e e salut at i ons

dhtinguh a .

1 } . 3 . 75

Cher aonaieur BADV!NBT

Bien que j e ne comprenne paa tr�a bien, aaohes que j ' ai appréoi' voa
tr�a bellea photoa de lune , oo.. e un excellent t éaoi gnage de Totre t al ent
de photo graphe .

Pho t o se rap�ocha nt de c e l l e pr i s e par Kr Jany


SA U VA Nl� '
en automne 1 974 au l ac d u Der e t repré s entant l e •So l e i l
c ouchant à t ravers d e a branches . Le négat i f
original d e
Mr SAU VANET a d i s paru l ora d ' un déaénagea
e nt •


.. A la suite d e a é vé neme n t s i n s o l i t e s remarq ué e par plu s i eurs t émoins d ont Mr Jany
SAUVA i ET , dans une période allant dQ 1 e r au 5 Févr i er 1 97 5 et dQr&nt l aq ue l le q ue lq � e s
rares photos furent pri se s s o i t pa r Mr SAUVANET o u par a o n frère Rég i e .
Par la eui te , d ivere t irage s furent exécut é s aaia par e rreur et préc i p i ta t i o n b i e n
invo lonta ire d e l a part d e a t éaoina oc ulaire s , d e a t irages n o i r e et b lanc a d ' un ao l e i l
c o11oehant , furent e nvoyé e à Mr Fernand UGARDE ( LDIJI , 9 rue Cami l l e De emou l i n à 6 5000
TARBES ) en d a t e du 4 MARS 1 97 5 . He c oaprenant pae très b i e n l e a fai t e , Mr r. LAG!BDE
renvoya la série de pho t o s à Mr M . MOIXERIE à PARi s-x v • , a lors ré aponsabl e de RESUFO
au s e i n du Groupement " LUMIERES DANS LA NUIT" .

1 9 7 5 , Mr Jany SA UVANET , auteur du c l �ché en q ue s t i o n , en informa d ' urgence Mr F . LAGA RD E


Se rendant c ompte de l ' erreur de f i l m , dans un courrier daté d• samed i 8 MARS

à TARBES ( LD LN ) q u ' i l é t a i t impéra t i f de ne pas prendre l e e t i rages phot ograph iq u e s


en c on s i d érat ion, q u ' i l s ' ag i s sa i t d ' une erreur d e mani pulation de pe l l ic u l e photo d e
sa part . To ut l e m o nd e' é t a i t d onc prévenu 1
c orre s pondant aux pho t o s pri s e e par Mr Rég i e SAUVANET, le lund i 3 FéTr i er 1 97 5 vere
Seu l , le f i lm infra-rouge no ir et b lanc

2 0h 4 5 ' H L en c ompagnie d ' autres t émoins ( "CANON" FT � L + télé d e 1 } 5 •/• ) s e t rouvait


à PA RI S , entre les mains de Mr MOXIERIE . Mr Jany SAUVANET informa t é léphoniq uement
Mr MOJhERIE d e son erreur e t par c onséquent d e ne pas prendre lee c l ichée en c o n s i d é ­
ra t i on. ma i e d e s ' occuper uniquement du fi lm infra-rouge q ui , lui , r e s t a i t l ' uniq ue
chanc e d ' avoi r un q ue l c onq ue ré sultat probant d e a fa i t e .
se transforment
Par un cur i eux ha sard , nous retrouvons c e tte photo de So l e i l couchant e n t re d e s
branche e , dans l e l i vre de Mr Mic h e l MOHlERIE t " Le Haufrage d e a Ex t raterre stre s " , sor t i
veuses •
bilistes et autres voyageurs.
le 3 • t r i me s t re 1 97 9 aux Nouve l l e s Ed i t ions Rat i o nna l i s t e a , pag e 7 d e a document a
pré s e n t é s en hors- s érie . Soua la photo pub l i é e , le texte d i t t "Au ras de l ' hor i z o n ,
(Cliché R. Thomé • Doc. Résufo)
* So l e i l , Lune , Vénu s , se t rans forment en "boul e s sui veusea " pour l e a automob i l i s t es e t
a u t r e s voyageur s . ( C l iché R . Tbomé - Doc . Ré sufo ) - Sana c oaaeataire .
DU AU 3 1 JANVIER 1 975 (1)
l: , . : •• , .• ,, • ••.• - ' 9 : ),6·6,6 • • • • - ,. : •. o-6,1 • •••9
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- Balct.c - S 7 : ) , 1 · 7,0 . so' .

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6,1·6,) . 9',6-
par L T ARTOIS 4,8·4,8 • • , . -
1. - PHiNOMlNRS INTillUSANn �t t s• - C : 2 , 1 ·4,2 • 2, ·s - U<oruc - 8 : 4,,.6,7 • 14• - • : •·•·s.•·'·' 6 T'.] ri to' -
'
G�a.�•u• - Jo. :
6,1·4\,o • •o• - • (C..Ior) : J,o-•.9 • 1',<>{0) - Caattr - t : s.6.,,,.6,o • o'o("l �t ,., 7 - , : 4 , > ·6,7 6 J I '
� : Occult.atioo d• w Lloa (mq. , , , ) �laa l J b )8,) m , P - 199". :Minimum de
1 Bai&Dtt l 6,o b.
1

u Solftl•., fihtfN 4 u Il, '- T�n• •., phiiWiu. }tUf"'•" J, ltotû• fi'-ù• Booli<ûa.
. .

ruual fl B-wn.

de�
: D.Q. 4 19 Il .
: )(lnimaaa d'Alp 1 ,J.I h. Unnua u coajooctioa aVK la Lune l 6 b l 3•,2' N.
� 4

s-�- .,. ��,._ - t. Sol#il 4l 9 Il. Xmtmum de 11 Lyn 1 ao,, h.


� 6

Le 8 : Xlnimam 1 ' ' h.


1 o,6 h. NeptaDe ea coajoactiœa ane la Lune 1 1 b, 1 1•17' N.
aftC lia LuDe 1 23 h, 1 1•2o' S.
: Kfnimam d'
'
Le 9

1 u ... IL
Mani ea coa
Le I l : )(lnfmam d'
Le n : N.L. 4l zo Il.
Le 13 : lla'CGft - coajoactioa aftC la Luae 1 23 h, 1 6-2'' S.
: Vfau ea caoJoacdoa aftC la LuDe 1 2 h, 1 �.,. S. Xilumam d'Alcol 1 18,2 h.
}tUf"'• 19, � � M "' L-. '- .oir.
Le 1 4

: XJnimam de 1 Balaaœ l 5.1 IL


: ju� - coojoactbl aftC la Leme 1 6 h. 1 �.... · S. Kadmum de Jl Hydre
Le 1 5

(� 4,0 1 1 o,o)• . ·
Le 17

: IJihùmala de - L 1ft �-1.9 IL Jvfliw "' -;-aw. - • y.,._ (-1 4.4)


A, 4l �.s' 5. ·
41 15
Le 1 9

1,'J.!· 1 2 ] b ]l,] m. p - 67--


de .. , ..u. (
Le 20 : P.Q.
...... 5.91.!::::-
· ·
Le 21 : OccaJ
I.e 22 : 6ccultatioa de , 1WUer (mac. 5,6)
·

1 o h 14,6 m. P - r61•. Kllltmam


.
Le 23 : M.,._ � ,. ,._. � ...,.._ 4l az A, 4 ,..,,. ül n SoiMI.
de . BalaDee . .. 7 1L
3�::::::::-
.

Le 24 : � M t T- (-1· 4l z6 A j&,o "'· P - zffe •1 �-


. M. � 17 A
Le 26 : Satumc a cao
�Ü0:
- 118-, ,......, _
aftC la 1.- l 3 h. 1 �7' N.

Le 29 : XbUmmD d'Alfol 1 2,3 b et de 1 BelaDœ l .p IL


Le 27 : P.L. 4l zj A.

Le JO : llercuft .t:atioaDaJre l 1 r IL
Le JI : Xbltmam d'Alfol 1 2] , 2 IL
Il. - Pt.ANhu (8)
.._ dnieat &aüe du eotr daM la � cWcade du -*'· ee coacbe 21 l ai b 07 m le
80ft 1 h 39 m aprà le
Soldl, re.te trie proche de Vmaa, 1 -a. de 2 decria. da 13

V� � itlaÜe du 80h �. ee coucbe le JI l r8 b ]] Ill, 80ft 1 b 49 11l


2
april

31 l 5 h ]8 m.
le Soldl , � de � da 13 aa 25.
KAu daDa OpiUadaaa, �. plie � du matia, ee
� le � le
1.,;:! ��;;:�:!;. � du eoir, coacbe le h 39 m. 8Dit 4 b 1 1 m
.e 21 l 2o

....:� ::- �Gâaeaaz, trie bd utft bn1JaDt toute la Duit.


lJraa� 8 dep'& ea'riroa l l'elt de l'� dc-rieat bieD 't'Wble le matiD. ee 1� le 31
..... 2 Ga .. 206.. - � .. .... (... "-'· .... .. � - .... .... .. -) le 1 ....-. .
l

N�'!�.et de .. Ophiachaa. n.ppan1t UD J)eQ le matia. ee � le 21 l 4 b 07 m. :Ill• ••• <-.. _,. le la ....-. • aG" la• - le 1 -- • 1.. ... - ... � .. ...._
Pt�b.!9� ��table toute la Duit ea oppoeltioa a le Soleil le 1 3,
1:rœ
..._ + ta• : -..... MaM, Wtc-, � ....._ ....... .. ....._ T...... IaM -.
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mq. 7.8 ; s--e p&ic'e le 23 et ee troa'ft trà Iris de Gémeaux le 24·

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�u.. Moalllee. - l'etlw Outw - • lf'ulaiftl : ....... . ••• - � - • : ,,.., , , ••· - � -

t u',71•1 - Pa* - � »• : s.J·6,7 • u • - GUai� - a : S.7·7.0 • ro' - :!: •6t• : s,J·s.• • ••" - I.Jsa -
1'1 Hftlftll ...... • t'w... v.tftnll. Ajoolter .__ lwut poool' obt .U le t �
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C.nttr - C : ) , 6· ) t· 6,o 6 1',o ( '1 ct s·7 ( "1 • : 4,>·6,7 • J I ' - Uooo - Y : r,6- ],t • 4',4 1"1 - H : 4. � · "· '
• ,4• _ 1 : 4.1·),1·,,) • :r'.J < 1 oo• - � ......u a - JO : 6,o·6,9 • ro' - • (Caoolorl : r ,o· J, 9 " ,·,o 1 "1 -
. par L TARTOIS
• 6',).
1. - f'HfNOMlNU INTbESSANTS
Le 1 : Xiuimum de � Lyre l 7,J h.
Le 2 : Unnua m caojoactioa aftC la Lune l n h, 1 J0J7' N.
Le 3 ; D.Q. 4l 6 A. Jünimum d'Al&ol � 20,0 h.
Le 5 : XbUmmD de 1 BalaDee 1 3,8 IL Neptuoe u coajoactioa aftC la Lune 1 ro h,
1 t•a,· N. Urauaa ltatioaDaire l 23 h. Xaldmum de R Cyx- (mq. 6,5 1 14,2).
Le 6 : KiDimum d'AJaol l r6,8 h.
Le 7 : Mani ea caojoactioa a'ftC la Lwae l 23 h, l 3•3 ' S.
Le 8 : Ken:uft ea cao
Le ro : K.cn:uft ea cao
=
IDfhieure a'ftC le Soi�U 9 h.
aftC la LuDe l r a h, 1 a &J' S.
1
Le 1 1 : N.L. 4l A.
5
Le 12 : KiDDmlm de 1 BalaDee l 3, IL }tWftl'- 17 : 1-ih• ufttliW M la Ulu, Il .oir.
Le 13 : Vasua - caoJoacdoa a'ftC f. I.- 1 r � h. 1 6-4-t' S.
Le 14 : Ju� ea caojoac:tioa aft<: la Lwae l o h, 1 �2 • S. KiDimum de Il LYR 1 , , 7 h.
Le 17 : l'h.w .,. -.j� - }wf'ÜM 41 19 Il, 4l �10' S, Ir�• ,_ ,..�..__.1 .U.tu
�� �- .
Le 18 : JüUmam d'Alaol l 4, 1 IL
Le 19 : KfDfDmm de l' Ba1aace 1 2,9 IL P.Q. 4l 1 A. Ouvlûaliotu M u4 B. T•.,r••.,
(-f. 6.Z), i-n- � .o A J4,I "', P - u.,. •I M 6•7 B. T•tArut� (-f· $.9)

�� l5!'h: P - �.
Le 21 : )(ùUmwD d'AJaol l 0,9 h.
Le 2o :

Le 22 : Occaltatioa de v Gémeaux (mq. 4,1), ÙIIJDeniOII 1 t b o,6 m, P - 52•. Satwue


ea ooajoacdoa aftC la Lwae l n h, 1 2•3 a• N.
Le 23 : Oa:ultatiaD de r62 B . Gémeaux (Jilal. 5,6), ÙIIJDeniOII l 2 h r6,1 m. P - 161•.
Kaldmam de Kira Ceü
Le 26 : P.L. 4l 1 A. XiDJmum de 1
c-..:
·o l ro,o). Minimum d'Al«oo 1 2 1 , 7 h.
l 2 , 5 IL
Le 27 : XiDJmam de J Lyre l 4,1 IL Occal tadoa de 87 Lloa (Jilal. 5 , 1 ) , aueraoa à
' h 1,.. m. p - 28.,..

Il. - PLANlns (8)


Xucuu at iD...uibAe.
VC. et JQÜir .-t � du .œr. la � pricMe la �ecoade � ·
.wt april cette date, le 17 lee dewi: utree ee coocbeDt 1 1 9 b 25 m, � 2 Ji
le Soleil.
K.us d&Di le s.gtttahe demeure peu 'fiaible le matiD, ee lm le 20 1 5 h 1' m, .ait 1 b 38 m
an��t le Soleil
���&ame d&DI Iea GaDeaux trie bd utre brl.llant la majeure putie de la nuit, jusqu'au
matin.
lJruaa •tatioanaift 1 8 degria uviroa 1 l'at de l'�pi de la Via�. ee lm avant minuit.
NltPT'tJn 1 l'at·DOnl..:eet de .. OphJachua at miewl: visible le matira, se lke le
20 1 2 b 12 m, 80it 4 h 41 m an��t le SoleU.

ne. 201 .. 20'7- - � ·· - .. ·- le s �· as· •· - �e s• • - ···


Ill . - CIRL tTOil,j
._ .. 4'•\oU.. -' ..bwo- . - L., ... _.., ;� -.J uv�< .tw cMitù�tU 1\. G. c . . '"'""
a'il 7 • 1w, .t. uou .t• �l* M,.. w• : PriaQ� c..w.i�M � • ....... � 14 ....W. d&ulu 14• �.
� : 7 ) 1 0 - lbard : 7 1 4 ) - Allclrom� : 7661, 1 2 1 ( X ]2), 124 ( .N J t ) , 7SI - ea.aio� : 7634
S.7 • 4,6) '7,5 a 4 1 - - tA-ud - 1 : 6,o-6,s . . . - - � - T : ,, ,. ,, , ' ,-.9 -
�\oU.. <loebMa. - l'etlw Oanc - a (Polaln) : a,1-l,9 • . a- - ctpWc - ( : •·-·' • 7-,, - a : ( V AJ )
1 1111 , 2), 4,, ,e. ( llll to]), 66] - Trtanrtc : 398 (IIII JJ) - � : 169, 814, 1019 ( IIII J4), 1 3 28 - Girafe : t )o•.
>40J - Graa<k Ourle : )0 ) 1 ( 11118 t ) , ]OJ4 ( X h ) , J S I 7 (X97,0wlacbula)- Clùaaa<k cll.aMc : 42 )8, 4 7 1 1> tt : J,7·7.s • u-7(•) - r..- - I: ,. : ,,,_.,, , u- - ctn.tc - • : ,,,.,,o , •o- - I: •694 : s.
'f.._r
• .. - -

( 1111! 9 4), 3 1 94 · ' (Ill , a), ' 2 7 2 ( Ill JI - Balriac : ao64 ( llll nl - Taureau: 1111 4 ' ( �cs), 1 93 2 ( 1111 a,Crabaebula).
IJaz - I: 9SI : 6,]-6,) • 4-,1 - If : ),6-6,6 • 14- - JI : 4,o-6,1 • ,-.t - C.....& 0.U. -
Orioa : 1976 ( 1111!4 2 ), • 91 • ( 11114 J ) , 2 1 69 - l;tYft : 1 90 4 (1111 791 - Coclou : • t u (1111 ]8), • 96<> ( 1111 ]6), 2099 ( :W ]7), � : . .. . ... • ,..a- - c � : ...... .. • •• - - Où.. • ..._ _ _ : .,,_,,4 • ..,._ � -
�•

u h - Graad Chka : ul7 ( 1111 4 1 ) - Ucomc : 2 2 4-4 , 2264, 2 )0 1 , 2 ] 2 J ( llll ,o) - �m...u • - 2 1 68 ()I J S I
' 192 - Caatrt : 2 6 ] 2 ( Ill« , Crtc bc ) , 2 68 2 ( 1111 67) - Uoa : )]68 ( 1111 9(1), ]62 ] ()(6,), ]62 7 (:t.S66).
t'l lktafte � na "-- Val...._ Ajoukr UDC bruft pou obtaalr k umpa WpJ .., vii'War
Praacc . I.ee lc'P<n, �. c:oucllcn ct ocxultaUoaa -t doou>b pour Paria.
::, �olr.u.C::cc� allaobiqGd dana leo Jtp� pou 1 9 7 S .
no

u u� th>lfel : Locnat T..., TO IL


Dlnct�r�t du B..Jin;...
- 4o8 -

98
- P R E C I S I ON •
L " a z i mu t mag n é t i q u e 0 c o r r e sp o n d � u N o r d _. g n • t i qu e de la terre et
1 • a z i mu t �ag . 90° es t en d i r e c t i o n d e l " Es t . L " un i t • e s t le d eg r • .
L " a z i mu t g • o g r ap h l qu e 0 c o r r e sp on d a u N o r d g • o g r a p h i qu e . L • un i t �
u t l l i s• e es t a us s i le degr• • e t pour p l us de f ac i l i t • l es val eurs son t p r i s es
dans l e M•�e sens que pour l " a z i Mu t Mag .
Ces deux a z i Mu t s p r f s e n t e n t un d f c al a9 e en t r e e u x . d i f f f r en t s u l v�n t
le l i eu o� l " on se p l ac e sur t e r r e .C e t t e d l f f f r en c e est appe l é e d é c l i na i son
..g n é t l qu e . C e l l e-c i n • est pas s t ab l e . e l l e var i e au c ours du t e Mp s . S. val e u r
pour une annfe don n é e est repo r t f e sur c er t a i nes c a r t es . So n t i n d i qu�• a uss i

annue l l e A u t i l i s e r p o u r avo i r l a val e u r de l a d f c l l n a l s o n • u n e a u t r e d a t e .


1 • an n • e pour pour l aqu e l l e ce t te va l e u r es t e x ac t e a i ns i que l a c o r r ec t i on

_.g . • •
La d f c l i n a l so n e s t t o u j o u r f o u r n i e en val e u r p os i t l ve . l l f a u d r a d o n c t r o u v e r
le s i gn e de cet te c o r r ec t i o n . S I l e No rd est 9auche . l � c o r r ec t i on


a j ou t er sera une va l e u r n f9 a t l v e .
e x eMp l e de d é t e r• l n a t l o n de l a c o r r e c t i on a j ou t e r • l " a z l mu t •ag .
pour o b t en i r 1 • az . gfo . p o ur l " e Mp l a c e•en t du l ac du De r en 1 975 1

o • c l l n a i s o n •-3° 53 " < -3 d eg r é 53 � l n u t e s ) .


A n n é e i n d l qu f e l 1 979 .
C o r r e c t i o n an n u e l l e 1 +0 ° 04 " par ann f e supp l ém e n t a i r e .

T r ans f o r ma t i o n • -3° 53 " •-3- < 5 3 / 60 ) •-3 . 8833°


o• o4 " •0+ < 4 1 60 > •0 . obb0•

1 • az l �u t
�1•
L o r s qu • o n dé t e r• i ne sur le t erra i n au Moyen d " un c omp�• de
Ma r i n e . on o b t i en t l " � z i •u t ��g . Il est p r f f f r ab l e d " e x p r i me r l es v � l e u r s
par r app o r t � u No r d g é og r �p h i q ue . S o i t p�r ex . Az •ag = 250 °

+ C • 250-4 . 1 5 • 245 . 9°
t r ans f o r ma t i o n de l " a z l mu t mag . en gfo . l
Az géo • Az ��g

UN I TES EMPLOYEES LORS DES CALCULS ASTRO a


He u r e T .U .

An
La t i t u d e s et L o n g i t ud e s en GRADES < p o u r év i t e r l es r i sques d • e r r eurs)
g l es
+1
A z l � u t s . H� u t e u r s et en degrés .
La P h a s e est v�l i de en t r e 0 e t <Pour 0 1 � p�r t i e non �c l a i r•• de t • as t r e
es t face � l • o b s e r va t e u r . p o u r 1 . 1 � p�r t i e •cl � i rée est v i s i bl e en t o t �l i t � > �

* Etude de s Ephémérid e s 1
1
-
CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON x -o7 P AR V . · CHOSSON . LE 95/ 1 2 /30 .' rotON

Da t e : 25 / 1 / 1 97 5
POIJR LES DONNEES :
Hr e T U : 1 3 : 30+ t + L � t •53 . 972g r + t t L o n g . = - 2 . 794g r

A z • 26 3 .
SOLE I L
6° Ha u t . • -20 . 3�
­

7 : 22 1 20 . 0° / / / /
Leve r . C o u c h e r :
Az= 16& 23 Az• 240 . 1 °

6 : 46 1 20 . 0 ° / / / / 17: 0
Cr épuscul es:
Az= Az= 240 . 1 •

LUNE
Az= 104 . 1 ° Hau t .= 39 . 4 °

14: 19 59 . 1 ° / / / /
Lev e r . C o uc h e r :
5 • 47 Az• 302 . 0°
Ang l e• 3 1 1
Az2
PHASEa 0 . 95 0 . 90 . 2°

Ha u t . =
VENUS
A z • 252 . 5 ° -4 . 3° ·

: ·)tu. · � Az -· 247 . 3•
Lev e r . Couch• r •
8 1 1 8 . Az• 1 1 2 .a• 1 1 1 1 •
1 • 0 M�gn i t ud e • ' � ;s D l amt t r e a 10 . 6 "
. 05 - - · An g l e "" 2 1 3 . 2� ; � �-\._ :�
Phase
Mh • - 1

MARS . ;-:{\�J;�.:�. :.
�::·��6��: h e�: u t . • -46.1_�{����? > ;
.- ':.l;.· _·;.
1 27 . 8 ° / / / / t 3 • 39 � ·

Ph••• Magn i t u d e • 4 �2"


- �1 3 1. Az• A · a32 . 3 •
. 1 2 P?• � D I �•• t r • •
·
1 .0
t1h•-t .56 An g l e"" 44 . 9 • :. .
·

JUP I TER
Az• Hau t .•
·� -
'

-:
r -�
:
L ev• r . C o u c h • r &
240 . 9 ° 1 6 .3° , �

91 3 A z s 99 . 8° / / / / A z • 26 1 . 3•
1 . 0 Magn i t u d e =
20 1 1 7
Pha•• -0 . 9 D l • m • t r • • 34 . 9 "
Mh • - . 92 An g l e • 2 1 2 .2•

97 . 9 °
SATURNE
Az• Ha u t . = 37 . 2 °
L•ve r , Coucher :
1 4 : 2? Az= 55 . 0 ° / / l / 61 19 30� . 1 °
1 . '5 a m i) t r 1 H 20
A z =-
Ph�•• 1 .0 Mag n i t u d e = 0i .4"
M h • - . 33 An g l e = 3 1 9 . 4 °
( L .1 h au t @ u r ( p o s i t i v e > ,. s t o: o r r i g é e de 1 a r é f ra c t o on >

99
,
C AL C UL ASTRO EFFE C T l � SUR CANON X - 07 PAR Y . C H OSSON , LE 8 5 / 1 2 / 30 , MON

POUR L E S DONNE E S :
Da t e a 2� / 1 / 1 97 SH r e T U : t 8 : 4 5 • + • L � t • 53 . 97 2g r + • • L o n g . c - 2 . 7 94g r

SOL E I L
. ·r-
Az• 266 . 3 ° H� u t . = - 2 2 . 8 °
L •v • r . Couc h • r '
7 • 22 Az• 1 20 . 0 ° / / / / 1 6 : 23 Az• 240 . 1 °
C r t p uac u l • • •
6 • 46 · A z • 1 2 0 . 0 ° 1 1 1 1 17• 0 A z • 240 . 1 °

Az• t07 . 4• Ha u t . • 4 1 . 6•
· . ;.
l.•ve r . Couche .r a
Az• � . 1 • 1 1 1 1 � · 48 .. ::�z·
· 302_. o•
0�9S An g l • • 3 1 � .. 3-. , ,
14• 1 9

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. PHASE• , 0 . 90
�. . . .. .

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2

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· 2.�
Ang l • • 46 . 1 •

. ..
JtPITER
,. 244 . 0 •
t...v . r .. C ou c h • r l
Az• Ha u t . = 14 . 1°

. , _}' 9 1 . 3 A il · ·· 98 � 8 ° 1 / / 1 20 S 1 7 A z • 26 1 . 3 °
:/P.':t•••

:
1 1 0 , Magn i t u d • "" -0 . 9 D i AIR• t r • • 34 . 9 "
::Y�-- ! 93 f\ngl •• 1
•.

21 .0•

��NE
. .• �� ·'

·
.

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·�
·
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lOi . o
. LW• r . coùch el" •
. .
. •

'Ai· � �'5 . 0 ° / / / / Az• � ü •


.

1 4 1 29 6• 1 9
P.h••• 1 .o· ."-gn i t u d • = 1 . 5 D l •�• t r • • 20 . 4 "
..� .82 .. 'Ang l • - 3 1 8 . 9 °
:
l gt •
.

( La �au t • u r ( p o a l t i v e > est c or r d• la � t f r a c t i on >


;

CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X-07 PAR V . CHOSSON . LE � / 1 2 / 30 ,. fitON

POUR LES DONNEES•


Da t • ·= 2� 1 1 / 1 97�H r e TIJ : 1 9 : Ot t t La t �3 . 972g r t t t L ong . • -2 . 794gr

S OL E I L
Az• 2o9 . 1 ° Ha u t . = -2� . 2 •
L •v • r . C o u c h • r :
l b : 23 Az• 24.0
C r ,p u s c u l • s •
7 • 22 A z • 1 20 . 0 ° / / / / . 1•

6 : 46 Az• 1 20 . 0 ° / / / / 17t 0 A z • 240 . 1 •

L UNE
Az• 1 1 0 . 8 ° Ha u t . • 43 . 9 °
L •v • r . C o u c h • r :
s8 . t • 1 1 1 1
.
1 4 • 2o Az• � = 48 À% • 302 . o•
1 PHASEa 0 . 95 0 . 90 Ang l • • 309 . 2 •

1 VENUS
Az• � . 9 • Ha u t . =- -9 . 1 °
L•v• r . C o u c h • r :
8 t 18 1 1 2 . 8° / / / / 18� � Az • 2 4 7 . 3 •
P ha a •
Az•
1 .0 t u d ••
Mag n i
A ng l e • - 2 1 1 . 9 °
-2 . � D l ••• t r • • l 0 . 6 "
Hh•- 1 . 09
. .··
1 . # ·.

MARS
A z • 294 . 9 • Hau t . • -�0 . 7 •
L• v• r · C� u c h • r •
Ph••• · :
�131 · Az•
1 . 0 HaQn l t ud e •
t27 . 8• t l l /. Azi. 232 . 3•
D l ••• t r • • 4 . 2 "
..
·, '. 1

Mh•- 1 . 66 Ang l • • 4 7 . 6•

JUP I TER .
A z • 247 . 1 ° Ha t � · 1 1 .8• · u
L•v• r . Co u c h • r : .. i
i 91 J . Az• 98 . 8 ° / / / 20� / 17 Az• 26 1 . 3 •

1
Phaatt 1 . 0 Hagn l t ud • • -9·9 D l a•• t r • • 34 . 9 "
1
1
Hh•- . 94 Ang l • • 2 1 0 .0•

SATURNE

Az• 1 04 . 3 ° Ha u t . � 42 . 0°
L • v • r . C o u c t. • r t
1 4 : 2·� 6 1 19 Az• 305 . 1 °
Phas• ·
A z ::s �5 . 0 ° / l / /

Hh•- . g 1
1 . 0 Magn i t u d & � 1 .� D i a m è t r • Z 20 . 4 "
- An g l� 2 3 1 8 . 2°
< La hau t eu r Cpos i t i v� > e�t c�rr i g'e d� l a r ' f raç t i on l

1 00
a S4paration appazente en degréa entre
lea planètea VEWS et .TlJPI'!ER
Calcula co�pl4ae nta1ret

. - Le a&���e cU 1er .Pt§vrier 1 97� 16·


- Le d i.aaache 2 Février 1 97� 1 �·
- 1A aa.rc11 4 Wvrier 1 975 ,. ,;·
· - · Le
.. rorecl i 5 N vri e r 1 975 1 2• .<• �a preàlr. Mb en COilaid4ratioD)

Lat.it.tea tt J,owit.tea dea lltp dea cli'!!rfea pntteatatiou iaeol i tu


_. .,b d! Jlaa (..,iea .De::r). "53 . 96 � cle . LaUt�e · Jiori , _ -2,7�5 .cr .de Longitwle �at
-�� 2 h! polit (aaci!ll h::r) 53, 965 cr dt .LaUtwla Jlori , -2 , 7 8 cr dt LoDCUUIIte Kat
� - ._lue de �be::rt-&a : • 53,95 cr dt Latltwle · .0%'11' , -2,13 cr de LoDCit.de B.t .
.
- .. .. � � .

-•1 • (ao11na• Der) . ·

(� 1 Pour l e a d 4tell!lli Dat1o.. dea asta.ta et ha•t-..re &Dg1ll.alree dea pla.. tea , cea
coo:rdonllllle a locale a aollt 4quiY&l!Dtea , . YU lnar proxiai t' )

Be TUe •ci e l A ••pac e • 1 • 14 }


JHVIEB-l'EVBIEB o� rai son de la grande dts·
OU FAUT-IL
Oe plus. 01n
1 975, p } 3 .
se é� :'�:'���Ef%�: 6.� .��� e . tance qui la separe de �uellement


seconde quinzaine du moi
a de janvier . la Terre. elle préaente peu dïntérill

CHERCHER
Au moment de sa plus grand f!lon· pour l 'observation .
la pla nè t
e
gallon, le 23 janvier, e
de
�� � p�e
JUP'fTER, dam; le Ver·
dlurn�ê-
d !I!! S
seau. brille le aolr au S .O en janvier
puis a l 'Ouest en février : a la fln de
t21! (( nus. seiViiil
§WL.IDIWY,mooj
V

LES
très
e r.. iôïieliaor Mir� ce mols elle dlaparalt prattquement
plantto est visible • l ' œil nu. mals dans la lueur crépuacul.lre.
un grossissement de 1 00 fois est né­

PLANÈTES
la plaMte SATURNE. dana les Gé ·
cessaire J101K distinguer aea phases.
le planëte VENUS devient plus aisé­ meaux. culminetr•a haut dana le c�el
de nos réglons. En
oppoaltion avec le
Soleil le 6 janvier. Saturne b i lle
ment observable le lOir. • ro.s.o. en
r toute
la �l•br•
EN
e
r��- ��'nu=��.: !� � � e n
la nuit. plantte
est dooc
du Berger •, cons t it e avec
Ylalble dte le coucher du Soleil .
• Etoile u
Jupiter les deux astres les brll· plus la plaM!e URANUS, • l'Est de I"Ept

JANVIER lents du ciel • la tombée de la nutt dans la Vierge. devient obloervalllf'


Intéressant pendant la ·seconde pertle de la
nuit .
Magnitude : 5.8.
Il sera d'ailleurs de noter
la dlfféreoce d'éclat et de col:>ration
entre les deux pla è t s

FÉVRIER
n e au
moment la planète NE"UNE, �ns Ophiu­
de leur conjonction, le 1 7 février. chus. de magnitude !.8. se trouvf' a
la planète MARS devient un peu la position suivante · le 15 jenvter :
matin dana Ophluchus
visible le puis al pha 16 h 38 m 8. delta - 20
33" 56"" : le 15 Mvrler : alpha
1975 e 16 h
= =

�=�=e 1�u�f.:!:,�:;�� � � : � �:
e
ur o 0 � s5 -41 m 8. delta - 20" 38" 32" ".
=
=

CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -07 PAR Y . CHOSSON . LE 85 / 1 2 / 30 . MON

POUR LES DONNEE S :


Da t e : 1/ 2 / 1 97 5H r e TU : 1 e : O+ + + L a t e53 . 960g r + + + L o n g . = - 2 . 75Sg r

SOLE I L
Azz 259 . 5 a Ha u t . c - 1 3 . 61
Lev . r . Co u c h e r l
7: 12 A z • 1 16 .5° / / / / 1 6 & 36 Az• .243 .·6•
C r t p ua c u l e a &
6 & 36� Az• � 16 . 5 ° / / / / 17• 11 Az• : 243 . b•
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LUNE . , : ,"'-�
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Az• 40 ; 1 • '. � u � -47 . 6•
L•v • r • co "'l:h• r •
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Levtr r . Couche r •
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97 . 9 ° / / / /
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Mh • - . 9 1 j · ., \. �
i t u d e- -o . 9 D l am • t r e t 34 � 5 ·
Ang l e • 2 1 3 . 5°

SATURNE
Az• 97 . 7 ° Haut . = 37 . 1 a
Leve r . Couch• r l
1 3 : 59 Az• 54 . 9 ° / / / / � : 50 Az= 305 . 2°
Phase 1 .0 Ma g n i t u d e = 1 .5 D i am� t r e : 20 . 3 "
320 . 5 °
< La hau i eur < p os i t i v e ) es t c o r r i g � e d e l a r � f r ac t i on )
M h � - . 83 Ang l e =

101
POUR L E �; DONNE E S :
Da t e : 1/ 2 / 1 97 5H r e T U : 1 8 : 1 5 • • • L a t = S 3 . ? 60g r • • • L o n g . = - 2 . 7 55g r

SOLE I L
Az � 262 . 0 ° Ha u t . = - 1 6 . 2°
L ll' v e r . Co u c h ll' r :
71 14 AZ2 1 1 7 . 0 ° / / / / 1 6 = 35 Az= 2 43 . 1 •
C r t p usc u l tu; a
6 1 38 Az• 1 17 .0° / / / / 17: 10 Az� 243 . 1 •

LUNE
-46 . 0 °
l· ·
Az• �4 . 7 ° Ha u t . =
Lev e r . Couc h e r a
231 ' · . Az • 1 08 . 9 ° / / / / 9: 2 1 A z = 2� 1 . 2•
PHASÉ• . 0 .66
0 . 33 Ang l e = 1 42 . P
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VENus· · :: t �
Az• , . 2S0 .'=5• Ha u t . •
Levtt.r' �:couc h e r z
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Phali• �- · ' ' 1 .0 Magn i t u d e • -2 . � D i am è t r e • 1 0 . 7 "
Mh•- l � .
.
f· � g l e• 2 1 2 . 3 •

M ARS · : '}" � . 1
Az• 28s
.o• Ha u t . = -44 . 4 •
L•v• r�"Cou c h e r •

Ph•••� ; · � . 0 Mag n i t u d e •
'=51 � · Az• · 1 27 . 6° / / / / 1 3 = 3� Az • 232 . � ·
2 .7 D l ••• t r e • 4 . 3 "
M h •-1 ;�3 Ang l e = 42 . 0 °

J UP I TER
Az• 2�2 . 7 • Ha u t . = 15 .7°
· Leve r . C o u c h e r t
8• 38 Az• 97 . 9° / / / / 1 9 : �7 A z =- 262 . 2•
Phase : � 1 . 0 Magn i t u d e = -0 . 9 D i amè t r e r 34 . 5 "
Mh•- . 92 Ang l e • 2 1 1 . 7 •

SATUR�
Az• ·1 00 9• ..
Ha u t . = 39 . 6 •
Lev" r . Co u c h e r : ..
131� Az• 54 . 9 ° / / / / s : so Az• 30� . 2 ·
Phase. 1 .o Magn i t u d e = D i am • t r e t 20 . 3 "
An g l e =- 3 1 9 . 4 °
1 .S
t1h •� . 82
<u ha u t � ur ( p os i t i v e > est c o r r i g• • de l .a r t f ra c t i on >
.

CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -<>7 PAR V . CHOSSON . LE 8b/0 1 /0 1 . WED

POUR LES DONNE ES •


Da t e • 1 / 2/ 1 97�r • TU 1 1 8 • 3� t t La t �3 . 960Q r t t t Lon9 . • -2 . 7� r

SOLE I L
A z • 26� .'9· Hau t . • - 1 9 . �•
Lev • r . Couc h e r l
7 1 1 2 A z • 1 16 .S• / / / / 161 36 A z • 243 .6•
Crtpuscul e s l
6l 36 Az • 1 16-S• / / / / 171 12 A� 243 .6•

80 .�
u.. ' ·

Az• Ha u t . • -�3 . 7 •
Lever . Couche r •
231 10 A z • 1 09 .0• / / / / Az•
PHAsE• 0 .66 0 .33 Ang l e • 1 " .8•
9 1 21

Leve r . C o uc h e r l
Az• 1 oe . o• t t l l Az• �2 . 1 •
l . O )Kagn t t ud e• -2 .S D t
81 9 -� 8 • 27
Phase t re l 1 0 . 7 " ...
t1h--1 .a. Ang l e • 2 1 2 . 2•

t'lARS
Az• 289 .8• Hau t . • -47 .�•
Leve r . Couc h e r l
�1 26 Az• 1 27 .6• / / / / Az• 232.S•
o t ... t r e l � . 3 "
131 �
Ph••• 1 .0 Magn i t u d e•
Mh•- 1 .�'9 · Ang l e•
2 .7
42 . 8•

JUP I TER
Az• 2� .8• Hau t . • 1 2 .8•
Lev e r . Co uc h e r l
8 1 38 Az• 1 9 a S7 A z • 262 . 2°
D t ••• t r e a 34 .S"
97 . 9° / / / /
Phase 1 . 0 Magn i t u d e • -o . 9
Mh•- . 94 Ang l e • 2 1 0 . 7 °

SATURNE
Az• 1CS . 3• Ha u t . • 42 . 8°
Lev e r . Co uc h e r •
1 3t S9 Az• S4 . 9• / / / / Sa SQ Az• 3œ . 2•
Ph••• 1 . 0 HA9n l t u d e • 1 .S ot ..• t r e t 20 . 3 "
Mh•- . 8 1 An� l e • 3 1 9 . 0 °
<La h a u t eur ( p o s l t i v e ) e s t c o r r l 9 6 • d e l a r 6 f r a c t l on )

102
eN.... CUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -()7 PAR V • CHOSSON. LE 8 6 / 0 1 / 0 1 • WED

POUR LES DONHEES t


Da t e • 1/ 2/ 1975Hre TUt 21 t 4� t + La t �3 . 960V r + t + Lonv . • -2 .7� r

SOLE I L
A z • 308 .S• Haut .• -49 .2•

71 1 4 Az• 1 16 ... 1 1 1 1
Leve r . Couch e r •
161 3S Az• 243 .�

6• 38 Az • 1 16 .� // / /
Crtpuscul esa

Az• '9 t .e• Haut •• · -ts .e•


LUNE

231 1 9 Az• 109 •.- 1 1/1


Leve r . Couch e r t
9 t 2S A z • � -�
�- O ,.S 0 .30 AnQ l e• 1SS .9•

VENUS
Az• 29 1 .3• Haut . • -32 . 6•
Leve r . Couche r t
8 t 8 Az- 107 .9• 1 / / / 181 27 Az• 2S2 .2•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ude• -2 .S D l ..t t r e a to .7•
�-- 1 .3S Anv l •• 2 1 2 .8•

l'lARS
Az• 7 .� Hau t .• -ôS . O•
Leve r . Couch e r a
St 2S Az• 1 27 .S• / / / / 1 3 a 3S A z • 232 .6•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ude• 2 . 7 D l .. t t r • • 4 .3 •
"h--2 .03 Ang l e• 9 1 .9•

JUP I TER

Leve r . Couche r t
8 t 37 Az• 97 .9• / / / / 19t S7 Az• 262 .2•
Ph••• 1 .0 "-9n l t ude• -o .9 Dl ..t t r e a 34 .s•
"h-- 1 . 1 7 Anvl •• 207 .6•

SATURIE
Az• t 7s .o• Haut . • 63 . 8•

S• 50 Az• � . 2•
Leve r . Couche r l
131 S8 Az• S4 .9• / / / /
Ph••• 1 .0 "-vn l t ude• 1 .5 D i a�t t r e t 20 . 3 •
"h•- .77 Anv l •• 278 . 3•
(La hau t eur (pos i t l ve ) e s t c o r r l g •• de l a r • f rac t i on >

CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X-o7 PM Y . CHOSSON . LE 86/0 1 /01 . WED 1
� LES DQNoEES t
Da t e • 1/ 2/ 1 975Hre TU• 22 • Ot t t La t � . 96Qvrtt t Lonv . • -2 . 7� r .,
1
i
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90l.E ! L
Az• 3 1 3 .� Haut .• -s1 . o•
Leve r . Couche r t
7t 1 4 Az• 1 1 6 .9• / / / /
c r•puscul esa
61 38 Az• 1 1 6 . � / / / /

Ll»E
Az• 94 .S• Hau t . • - 1 3 . 5•

9 • 2S A z • � . t •
Leve r . Couche r a
231 20 Az• 1 10 .0• / / / /
PHASE • 0 .6S 0 .30 Angl e• 155 .8•

VENUS
Az• 294 .7• Haut . • -34 . 9•
L•v•r . Couche r t
8 1 8 Az• 1 07 .� / / / / 1 8 1 27 Az• 2S2 .2•
Ph••• 1 .0 "-vn l t ude• -2 .5 Dl .. t t re i 10 .7•
"h•- 1 .38 Anvl •• 2 1 4 .0•

t1ARS
Az• 1 S .9• Hau t .• -64 . 5•
Leve r . Couche r l
St 2S Az• 1 27 .S• t / / / 1 3 t 3S A z • 232 .6•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ude• 2 . 7 D i .. t t r e t 4 . 3•
"h--2 .01 Ang l e• 97 .6•

JUP I TER

Leve r . Couche r l
8 1 37 Az• 97 .9• / / / / 1 9 1 57 Az• 262 .2•
Phase 1 .0 "•vn l t ud e • -o . 9 D l a•t t r e l 34 . 5•
"h•- 1 . 2 Ang l e • 208 . 2 •

SATURNE

5 1 50
L e ve r . Couc h e r t
Az• 54 . 9 • / / / /
1 .0 Mag n i t u d e •
1 3 1 58 A z • � . 2•
Phase 1 .5 D i •�• t r e • 20 . 3 •
Hh•- . 77 Ang l e • 272 . 6 •
< La h au t e ur ( p o• l t l ve ) ••� corr i g'• de la r • f rac t i o n )

1 03
CAL CUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -()7 PAR V . CHOSSON . L.E Sb / 0 1 / 0 l . WED

POUR LES DONNEE S •


tl
Da t e • 1 / 2/ 1 �7� r • TUt 2 3 1 30+ t t La t •�3 . �609 r t t t L ong . • -2 . 7�� r

SOLE I L
A z • 348 . 7• Ha u t . • -� . 3·
Lev e r . C o uc h e r •
.... . 7 • 1 3 A z • 1 1 6 . �• / / / /

•1 38 Az• 1 1 6 .�• / / / /
Cr 6puscul •••

LUNE
Az• 1 10 . 7• Ha u t . • 0 . 8•
Leve r . Couc he r a

PHASE• O . � 0 . 28 Ang l e• 1 �2 .�•


23• 24 Az• 1 1 0 . 4• / / / / �• 27 Az• 24� .7•

VENUS
Az• 3 1 � .�· Hau t . • -46 .7•
Leve r . Couche r •
8 1 8 Az• 1 07 .� / / / / 1 8 • 27 Az• �2 . 2-
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• -2 .� D I ••• t r e t 1 0 . 7 •
�--1 .� Ang l e• � . 9•

t1ARS
Az• � . 3• Ha u t . • -55 .9•
Leve r . Couc he r l
� � � Az• 1 27 .�• / / / / 1 3 • � Az• 232 . 6•
Phase 1 .0 Magn i t ude• 2 .7 D l ••• t r • • 4 . 3•
Hh-- 1 . 77 Ang l e• 1 22 . 1 •

JUP I TER
Az• 306 .9• Hau t . • -33 . �·
Leve r . Couc he r •
91 37 Az• 97 . 9• / / / / Az• 262 . 2•
Ph••• 1 . 0 Magn i t ude• D i a•(t t r e • 34 . �·
Hh-- 1 . 36 Ang l e• 2 1 � .7•

SATURNE
Az• 224 .6• Hau t . • � . 7 •
Leve r . Couche r l
1 3 1 � Az• � . 9• / / / / � 1 49 Az• 3œ . 2•
Phase 1 .0 Magn i t ud e• 1 .� D i .. (t t r e a 20 .3•
Hh-- .78 Ang l e• 244 .6•
(La hau t eur < p os l t l ve ) es t c o r r i g 6 e de l a r 6 f rac t i on )

CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X-()7 P AR V . CHOSSON . LE &b/ 01 /0 l . WED

POUR LES DONNEES •


Da t e • 1 / 2/ 19�r• TU1 23• 4� t +La t � .�60g r t + +Long . • -2 . 7� r

SOL E I L
Az• �� . 6• Haut . • -� .7•
Leve r . Couche r •
7 1 1 3 Az• 1 1 6 . 9• / / / /

•• 38 Az• 1 16 .9• / / / /
Cr6pusc ul •• •

LUNE
Az• 1 1 3 .�• Hau t .• 2 . 9•
Leve r . Couche r •

PHASE• O .� 0 .29 Angl e• 1 � 1 .�•


231 � Az• 1 10 .�• 1 1 1 1 91 28 Az• 249 .6•

VENUS
Az• 324 . 4• Haut . • -49 .3•
Leve r . Couc h e r •
81 8 Az• 107 .8• / / / / 1 9 1 27 Az• �2 . 3•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ude• -2 .� D l ..(t t re i 10 . 7 •
Hh•- 1 . 6 1 Angl e• 228 . 7•

t1ARS
Az• �9 . 0• Hau t . • -� .7•
Leve r . Couc he r •
�� � Az• 1 27 .�• / / / / 1 3 • � Az• 232 . 6•
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• 2 . 7 D l .. (t t re l 4 . 3•
Hh-- 1 .72 Angl e• 1 24 . �·

JUP I TER
Az• 3 1 0 .7• Hau t . • -� .9·
L e ve r . C ouc h e r a
9• 37 Az• 97 .�• / / / / 19• �7 Az• 262 . 2•
Ph••• 1 . 0 Magn i t ude• -() . 9 D l ••• t r e • 34 .�·
Hh-- 1 .39 Ang l e• 2 1 7 . 6•

SATURNE
Az• 230 .0• Hau t . • � - �·
Lev e r . C o u c h e r a
13•� Az• � - �• 1 1 1 1 A z • � . 2•
Ph••• 1 . 0 Magn i t u d e • D l ••• t r e a 20 . 3 •
Hh•- . 78 An� l e • 24 1 . � •
< La ha u t e u r ( p o. l t l v e ) ••t corr i g6e de la r 6 f rac t l on )

1 04
CALCUL ASTRO EFFEC T UE SUR CANON X -07 PAR Y . CHOSSON . LE 86 / 0 1 / 0 l . WED

POUR LES DONNEES•


Da t e • 2/ 2/ 1 97�r• TU• t 8 • Ot t t La t � . 960o r t t t Lono .• -2 .7��r

SOLE I L
A z • � . 4• Haut . • - 1 3 . 6•
Leve r . Couche r l
71 1 2 Az• 1 16 .�• / / / / 161 36 Az• 243 .6•
cr•pu•cul e•l
61 37 Az• 1 16 .S• / / / / 17• 12 Az• 243 .6•

23 .�
L�
Az• Haut .• -ss .e• .:;:.
Leve r . Couche r a
91 � 1 A z • 244 .9•
0 .56 0 . 1 1
01 1 8 A z • 1 1S .2- / / / /
PHASE• Ang l e• 1 26 .3•

Az• 247 .8• Haut . • 4 . 4•


Leve r . Couche r l
81 7 Az• 107 .3• / / / / 181 29 Az• 2S2 .e•
Ph••• t .O "-vn l t ud e• -2 .S D i __. t re 1 10 .7•
"h-- .99 Anv l •• 2 1 3 .0• ..

ttARS
Az• 281 .8• Haut .• -42 . 1 •
Lever . Couche r l

1 .0 "-9n t t ud e•
St 2S Az• 1 27 .S• / / / / 1 31 34 Az• 232 .6•
Ph••• 2 .7 D i .. t t r• • 4 .3 •
�--1 . 49 Anol •• 40 .9•

.JUP I TER
A z • 240 .3• Haut .• 1 7 .s•
Leve r . Coucher a
81 34 Az- 97 .8• / / / / 19• � Az• 262 .3•
Ph••• 1 .0 "-9n l t ude• -o .9 Di ..t t r e l 34 .4 •
"h-- .91 Anv l •• 2 1 2 .7•

SATURNE
Az• 98 .6• Haut . • 37 .8•
Leve r . Couche r l
t 3 a SS Az• S4 .� / / / / S a 46 Az• � . 2•
Ph••• t .O "-Qn i t ude• 1 .S D l a•t t r e a 20 . 3 •
"h-- .83 Ano l •• 3 1 9 . 8•
( L a hau t eur <po• l t l ve ) •• t c o r r l g •• de l a r • f r ac t l on )

CAL CUL ASTRO EFFECTUE SUR C ANON X-07 P AR Y . CHOSSON . L E 86/01 /01 • WED

POUR LES DONNEES •


Da t e l 2/ 2/ t 97SHre TU • 181 30t t t La t -�3 . 960g r t t tLono . • -2 . 7��r

SOL E I L
Az• 264 .� Haut . • - 1 8 .s•
Lev er . Couche r l
71 1 2 Az• 1 1 6 .S• / / / / 1 6 1 36 Az• 243 . 6•
cr•pu•cul e• l
61 37 Az• 1 1 6 .S• / / / / 1 7 1 12 Az• 243 .6•

LutE
Az• 3S .3• Haut .• -sa .s•
Leve r . Couche r l
01 20 Az• 1 1 S .3• / / / / 9• S2 A z • 244 .8•
PHASE• O .S6 O . l t Ano l •• t 33 .S•

VENUS
Az• 2S3 .s• Haut . • 0 . 2•
Leve r . Couche r •
8 1 7 Az• 107 .3• / / / / 1 8 • 29 Az• 252 . 8•
Ph••• 1 .0 "-9n l t ud e• -2 .S D l .. t t r e i 10 .7•
"h-- 1 .o1 Anol •• 2 t t . 3•

ttARS
Az• 288 .8• Haut . • -46 .8•
Leve r . Couc he r l
SI 2S Az• 1 27 .8• / / / / 1 3 • 34 Az• 232 . 6•
Ph••• t .O �n i t ude• 2 . 7 D i aMt t r• • 4 .3•
�--t .� Anol •• 42 . 8•

JUP I TER
Az• 246 .s• Haut . • 13 . t •
Leve r . Couch e r l
81 34 A z • 97 .8• 1 1 1 1 1 9 a SS A z • 262 .3•
Ph••• 1 .0 "-Qn i t ude• -o .9 D l ..t t r e l 34 .4•
Hh-- .93 Ano l •• 2 1 0 .4•

SATURNE

Leve r . Couc he r a
131 � A z • S4 . 9 • / / / / 5 c 46 Az• � . 2•
P h •• • 1 . 0 Kagn l t u d e • 1 .� D l ••• t r e • 20 . 3 M
H h •- . 8 1 An o l • • 3 1 8 . 4 •
( L a h a u t e u r ( p o• l t l v e ) e 5 t
c o r r i g•• de la r • f r ac t i o n )
CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -o7 PAR Y. CHOSSON . LE 8b / 0 1 /0 1 . WED

1 05
CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CAHON X -07 PAR Y. CHOSSON . LE �/ 0 1 / 0 l . WED

POUR LES DONNE E S a


D• t • • 2/ 2/ 1 975Hr • TU 1 1 9 • 1 �+ + + L• t -�3 . 960q r t t t Long . • -2 . 7�� r

SOLE I L
Az• 273 . 3• H•u t . • -2� . 9 ·
L • v• r . Couc h • r •
7 1 1 2 A z • 1 1 6 . �• / t / /
c r •pus c u l • • •
61 37 Az• 1 1 6 . �• / / / / 171 12 A z • 243 .6•

LUNE
Az• �.1• Hau t . • - 48 . 7 •
L•v• r . Co u c h • r l
0 1 22 Az• 1 1 � . �· 1 1 1 1 91 � A z • 244 . 6•
PHASE• o .� 0 . 10 An9 l • • t 4 t .8•

VENUS
Az• 26 1 . 8• H•u t . • -7 .8•
L•v• r . Co u c h • r l
81 7 Az• 1 07 . 3• / t / / 1 8 1 30 A z • �2 . 8•
Ph••• 1 .0 "-9n l t ud • • -2 .� D i a.. • t r e • 1 0 . 7 "
Hh-- 1 . 08 Ang l e• 209 .7•

HARS
Az• 30 1 .0• Hau t . • -� .6·
L•v• r . C o uc h • r •
�· � Az• 1 27 .�• / / / / 1 3 1 34 Az• 232 .6•
Ph••• 1 . 0 "-9n l t ude• 2 .7 D l .,.• t r • • 4 . 3"
Hh-- 1 . 72 Ang l e• 47 .6•

JUP I TER
Az• 2�� . 4 · Hau t . •
L•v• r . Couc h e r •
. .
81 34 A z • 97 . 8• / t / / A z • 262 . 3•
Ph••• 1 . 0 �gn l t u d •• D l a.. • t r • • 34 . 4 "
Hh•- . 97 Ang l •• 207 .9•

Az• 1 1 6 . 3• Hau t . • 49 . 7 •
L•v•r . Co uc h • r •
1 31 � A z • � . 9• / / / / A z • � . 2•
Ph••• 1 .0 �vn l t ud • • D i a.. • t r • • 20 . 3"
Hh•- .79 Ang l •• 3 1 4 . 6•
< L• hau t e u r Cpos l t l v• ) • • t c o r r i 9 •• d • l a r • t r ac t l on )
CALCUL AS TRO EFFECTUE SUR CANON X-o7 P AR V . CHOSSON . LE �/01 / 0 1 . WED

POUR LES DONNEES •


Da t • • 2 / 2/ 1 9�r• TU I 22 1 O. t t La t �3 . 960g r t t + Long . • -2 . �� r

CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -Q7 P AR V . CHOSSON . LE �/0 1 /0 1 . WED

POUR LES [)()NEES a


Da t e • 2/ 2/ 1 97�r • TU• 22 1 O. t + La t -�3 .960g r t t t Lon9 . • -2 . 7��r

SOLE I L
A z • 3 1 3 . 8• Ha u t . • -� - �·
L•v• r . Couc h • r •
71 10 A z • 1 1 � .9• / / / /
Cr .pusc u l •s l
61 � Az• 1 1 � . 9• / / / /

LUNE
Az• 87 .�· Hau t . • -24 .7•
Leve r . Couc he r •
01 30 Az• 1 1 6 . 1 • / / / / 9 1 �7 Az• 244 . o-
PHA9E • 0 .84 o . oe Ang l e• 1�2 .8•

VENUS
Az• 294 .9• Hau t . • -34 .4•
Leve r . Couche r l
81 7 Az• 107 . 2- / / / / 1 8 1 30 Az• �2 .�•

� - 1 . 37
Ph••• 1 . 0 �vn l t ude• -2 .� o • --• t re i 1 0 . 7 •
Angl e• 2 1 4 . 7•

MARS
Az• 1 6 . 2• Haut . • -64 . 4 •
Lever . Couche r a
�1 24 Az• 1 27 .�• 1 1 1 1 1 3 1 34 A z • 232 .6•
Ph••• 1 .0 �gn l t ude• 2 .7 D l a.. • t r e l 4 . 3"
Hh--2 . 0 1 Ang l e • 97 . 0•

JUP I TER
Az• 287 . 0• Hau t . • -2 1 . 0•
L•ve r . Co uc h e r l
81 34 Az• 97 .8• / / / / 191 � A z • 262 . 3 •
Ph••• 1 . 0 Magn i t u de• -o .9 D l .,.• t r • • 34 . 4 "
Hh•- 1 . 2 Ang l e• 209 .0•

SATURNE
Az• 1 85 . 1 • Hau t . • 63 . 8 •
L•v • r . Co uc h e r l
1 31 � Az• � . 9• / / / / � · 4� A z • 30� . 2·
Ph••• 1 . 0 "-9n i t ud e • 1 .� D l •�• t r • • 20 . 3"
Hh•- . 77 An9 l • • 27 1 . 7 •
< L• h•u t • u r ( p os l t l v• > •• t
106
CALCUL AS T RO EFFEC T UE SUR CANON X -0 7 PAR Y . CHOSSON . LE 8b / O l / 0 1 . WED

POUR LES DONNEE S•


Da t e • 2/ 2/ l 97SHre TU • 22 • 1 � • • L• t -� .960Q r t t • Long . • -2 .7�r

SOLE I L
A z • 318 .�• Hau t . • -�2 .�·
Leve r . Couc he r t
7• 1 2 Az• 1 1 6 . 4• / / / / 1 6 1 37 Az• 243 .7•
Cr6pu•cul e•l
61 37 Az• 1 16 . 4• / / / / 171 12 Az• 243 .7•

u�
Az• � . 6• Heu t . • -22 . 3•
Leve r . Couchera
9• 57 Az• 244 .0•
.
PWAtE• 0 .154 0 .08 Ang l e• 1� . 2-
� 3 1 Az• 1 1 6 . 1 • / / / /

YENU8
Az• 298 .S• Ha u t .• 36 . 6• -
Leve r . Couche r •
81 7 Az• 107 .� / / / / 1 8 1 3Q/ A z • �2 .9•
Ph••• 1 .0 "-9n l t ud,e -2 .� D l a.• t re i 10 .7•
"h·- · · · �
An91 •- 2 1 . 2·

ttARS
.
/
A� �3 8• Hau t . • -63 . 6•
Leve r . Couche r l

2 . 7 O l ..• t re a 4 . 3•
51 24 Az• 1 27 .5• / / / / 1 3 1 34 Az• 232 . 6•
Ph••• 1 .0 "-Qn l t ude•
"h--1 .98 Anv l •• 102 .9•

JUP I TER
Az• 290 . 2- Haut . • -23 . 4•
Leve r . Couch e r a
81 34 Az• 97 .8• / / / / 191 54 Az• 262 . 3•
Ph••• 1 .0 "-vn l t ude• -o .9 D l ••• t r e l 34 . 4•
"h-- 1 . 23 Anv l •• 209 .3•

SATURNE
Az• 1 92 .9• Haut . • 63 .�•
Leve r . Couc he r a

t .S O i ... t re a 20 . 3 •
1 3 t S4 Az• S4 .9• / / / / St 4S A z • 305 . 2•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ude•
"h•- . 77 Anv l • • 265 .6•
<La haut eur <po• l t l ve ) ••t c o r r l 96• d e la r 6 f r ac t l on )

\
1975 LEVE RS ET C O U C H E RS DU S O LE I L ET DE LA LU N E. A PA R I S
JANVI E R 1 FÉVR I E R 2 MAR S 3 AV R I L 4
le le 20 à DO le PO le 19 à 7 39 DO le 4 à 20 20 PO le 20 à 20 5 DO le
N L le le 27 à N l le
DO 4 à 19 4 PO 15 1 4 3 à 6 23 3 à 1 2 25 P O ie 1 9 à 4 4 1
1 2 à 1 0 20 P L 15 9 N l le 1 1 à 5 1 7 P l ie 26 à 1 1 5 N L ie 12 à 23 47 P L le 27 à 10 36 1 1 à 1 6 39 P L le 25 à 1 9 55

SOLEIL
JOURS
LU N E
lner coudw
SOLEIL
JOURS
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LU N E
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SOLE I L
JOURS t�U �� !� �
L
JOURS
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LU N E

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1 s
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l htr

-

1 M 1 M
20 2D
-
7 46 16 2 20 51 9 28 7 23 1 6 46 23 43 9 1 !;. 6 35 1 7 32 22 37 7 45 5 31 18 19 8 23
2 J

-
7 46 16 3 22 1 0 9 55 7 22 1 6 47 9 45 6 33 1 7 33 23 50 8 18 5 29 1 8 21 2 M 0 36 9 19
7 46 16 4 3 v 23 27 1 0 20 7 21 1 6 49 3 L 0 56 1018 6 31 1 7 35 3 l 8 56 5 27 1 8 22 3 J 1 21 1019
7 46 16 6 4 s 1 0 45 7 19 1 6 51 4 M 2 5 1 0 57 6 29 1 7 37 4 M 0 57 9 41 5 25 1 8 24 4 v 1 58 1 1 21
1 s
D
46 16 7 5 0 0 42 11 11 7 18 1 6 52 S M 3 7 1 1 43 6 27 1 7 38 5 M 1 55 1 0 31 5 23 1 8 2.5 5 2 29 1 2 24
7 45 16 8 6 l 1 56 1 1 41 7 16 1 6 54 6 J 4 1 1 2 35 6 25 1 7 40 6 J 2 44 1 1 28 5 21 1 8 27 6 2 55 1 3 27
3 1 7 v 7 v
8 s 8 s
7 45 16 9 7 M 12 16 7 15 1 6 56 4 47 1 3 32 6 23 1 7 41 3 25 1 2 28 5 19 1 8 28 7 l 3 18 1 4 29

I D 1D
7 45 1610 S M 4 13 1 2 57 7 13 1 6 57 5 25 1 4 34 6 21 1 7 43 3 58 1 3 30 5 17 1 8 30 8 M 3 39 1 5 32
1 44 16 1 1 9 J 5 13 1 3 45 7 11 1 6 59 5 56 1 5 37 6 19 1 7 44 4 27 1 4 33 5 15 1 8 31 9 M 4 0 1 6 35
7 44 16 13 10 v 6 4 1 4 39 7 10 17 1 10 l 6 23 1 6 40 6 17 1 7 46 10 L 4 51 1 5 35 5 13 1 8 33 10 J 4 21 1 1 39
11 s 1 7 48 11 M 11 v
12 D
7 44 16 1 4 6 48 1 5 39 7 8 17 2 11 M 6 47 1 7 43 6 15 5 13 1 6 38 5 11 1 8 34 4 44 1 8 43
1 7 49 12 M 12 s
D
7 43 1615 7 24 1 6 42 7 7 17 4 12 M 7 8 1 8. 46 6 13 5 34 1 7 41 5 9 1 8 36 5 9 1 9 48
17 6 13 J 1 7 51 1 3 J
_ 7 48 1 9 48
7 42 16 1 7 13 l 7 53 1 7 45 7 5 7 28 1 9 49 6 11 5 55 1 8 44 5 7 1 8 37 13 5 38 20 54
1 17 1 14 v 1 7 52 1 4 v 5
H "M 17 9 1 5 s 1 7 54 1 5 s
7 42 16 1 8 14 M 8 19 1 8 49 3 20 52 6 9 6 16 5 1 8 39 14 L 6 14 2 1 57

1711 16 D 1 7 55 1 6 D
-
7 41 16 19 8 41 1 9 52 7 2 8 10 21 56 6 7 6 39 20 52 5 3 1 8 40 15 M 6 56 2 2 56
7 40 1 6 21 16 J 9 2 20 55 7 0 8 33 23" 1 6 5 7 5 21 57 5 0 1 8 42 16 M 7 47 23 48
J -

-
7 40 16 22 17 V 9 21 2 1 58 6 58 1712 17 L 9 0 6 3 1 7 57 1 7 l 7 35 23 1 4 59 1 8 43 17 8 47
1 39 18 s -
19 D
1 6 24 9 42 23 2 6 56 1 7 14 18 M 9 32 0 6 6 1 17 58 1 8 M 8 12 4 57 1 8 45 18 V 9 54 0 34
i-!
D
7 38 1 6 25 10 3 6 54 17 16 9 M. 1012 . 110 5 59 18 0 1 9 M 8 57 0 3 4 55 1 8 46 19 S 11 7 1 13
7 37 1 6 27 20 L 1 0 28 0 7 6 53 1 7 1 7 20 J 11 1 213 5 57 1 8 1 20 J 9 51 1 1 4 53 1 8 48 20 1 2 23 1 46
1 8 3 21 v
1 8 4 22 s 12 6
7 36 1 6 28 21 M 1 0 57 1 13 6 51 1 7 1 9 2 1 ··v 12 0 310 5 55 1 0 54 1 52 4 51 1 8 49 21 l 1 3 41 2 16
� M
1 7 2 2 23 D 1 8 6 23 D
7 35 1 6 30 22 M 1 1 33 2 20 5 49 1 7 20 22 S 13 10 4 0 5 52 2 36 4 49 1 8 5()- 15 0 2 43
7 34 1 6 31 J
1 8 7 24 l
23 12 18 3 26 6 47 1 4 27 443 5 50 1 3 22 3 14 4 47 1 8 52 23 M 16 19 3 10
7 33 1 6 33 v J
6 51
24 13 14 4 29 6 45 1 7 24 24 L 1 5 49 519 5 48 1 4 42 3 47 4 46 1 8 53' 24 1 7 39 3 38
7 s 1 4 21 v
s
32 1 6 34 25 5 25 6 43 1 7 25 25 M 17 12 5 46 1 8 9 25 M 16 3 4 16 4 44 1 8 55- 25 1 8 58 4 8
7 31 D 1 5 38
D
1 6 36 26 6 12 6 41 1 7 27 26 M 1 8 36 6 20 5 44 1 8 1 0 26 M 1 7 25 4 44 4 42 1 8 56 26 20 1 4 4 43
7 30 16 38 27 L 17 0 6 52 6 39 1 7 29 27 J 1 9 58 6 47 � 42 1 8 1 2 27 J 1 8 48 512 4 40 1 8 58 27 21 23 5 23
7 29 16 39 28 M 1 8 23 7 26 6 37 1 7 30 28 v 21 1 9 7 15 5 40 1 8 1 3 28 v 20 8 5 41 4 38 1 8 59 28 L 22 2 3 6 11
Nombfe cf' ot 19. Cycle sot.ire 24. E�cte 17
7 27 16 41 29 M 1 9 46 29 M 23 1 4 7
1 8 1 6 30 D
7 55 5 38 1 8 1 5 29 S 2 1 26 6 13 4 36 19 1 5

lettre dominait l Indiction romine 13


7 26 16 42 J 30 M
1 8 1 8 31 l
30 21 7 8 22 5 35 22 38 6 50 4 35 19 2 23 55 8 5
7 25 16 44 31 v 22 2 6 8 48 5 33 23 42 7 33

1 07
CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -07 PAR V . CHOSSOH . LE 86/ 0 1 / 0 1 . WED

POUR LES DONNEES•


Da t e • 3 / 2 / 1 �7�r e TU • 1 � & 45t t • La t •53 . �60q r t t t LonQ . • -2 . 75� r

SOLE I L
Az • 27� . 4· Hau t . • -30 . 6 •
L • v • r . C ou c h• r •
71 1 1 A z • 1 1 6 . 0• / t / / 1 6 • 38 A z • 244 . 1 •
cr •pu•cul •••
61 35 Az• 1 1 6 . 0• / / / / 1 7 • 14 Az• 244 . 1 •

LUNE
Az• 45 .4• Ha u t . • -54 . 0•
L•ve r . Couc h er •
1 1 30 Az• 1 20 .4• / / / / 1 0 1 29 Az• 23� . 7 •
PHASE• 0 . 44 -o . 1 2 Ang l e• 1 35 .5•

VENUS
Az• 267 .s• Hau� . - - 1 2 . 2•
Leve r . Couc he r l
8 1 6 Az• 1 06 .S• / / / / 1 8 • 33 Az• 2S3 .6•
Ph••• 1 .0 KaQn l t ude• -2 .S D l ••• t r e a 1o . 8 •
"h-- 1 . 1 2 AnQ l •- 209 . 0•

I1ARS
Az• 3 1 1 .2• Haut . • -s7 .7•
Leve r . Couch e r l
Sl 24 A z • 1 27 . 4• / / / / 1 3 1 34 Az• 232 . 7•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ud e • 2 .7 D i ••• t r e a ·4 . 3"
"h-- 1 .82 Angl e• S2 .6•

JUP I TER
Az• 26 1 . 7 • Hau t . •
Leve r . Coucher a
8 1 3 1 A z • 97 .7• 1 1 1 1 1 9 t S2 Az• 262 . 4•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ude• -o .� D l ••• t r e l 34 . 4"
"h-- 1 .01 Ang l e • 206 . 8•

SATURNE
Az• 1 26 . s• Hau t . • S4 . s•
L•ve r . Couche r a
131 SO Az• S4 . 8• / / / / Sa 42 Az• 30S . 3•
Phase 1 .0 "-gn l t ude• 1 .S D l ••• t r e a 20 . 2 "
"h•- . 78 Angl e• 309 .9•
<L• hau t eur < p o• l t l ve > es t
.

CAL CUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -o7 P AR V . CHOSSON . L E 86/01 /01 . WED
POUR LES DONNEE S •
Da t e • 3/ 2/ 1 975Hre TU• 1 � 1 S7t t + La t -s3 . �60g r t + • Long .• -2 . 7SSQ r

SOLE I L
Az• 28 1 . 9• Hau t . • -32 . S•
L•ve r . Couc h e r a
7 1 1 1 Az• 1 1 6 .0• / / / / 1 6 • 38 Az• 244 . 1 •
cr •pu•cul •••
61 35 Az• 1 1 6 .0• / / / / 1 7• 14 Az• 244 . 1 •

LUNE
Az• 4� . 3• Haut . • -S2 .6•
Leve r . Couche r •
1 1 31 Az• 1 20 . 4• 1 1 1 1 101 29 Az• 239 . 7 •
PHASE • 0 .44 -o . 1 2 Ang l e• 1 37 .7•

VENUS
Az• 269 .&- Haut .• - 1 4 . 2•
Leve r . Couc he r •

1 .0 Mavn l t ud e• -2 .S D l ... t re l 1 0 .8"


8 1 6 Az• 106 .S• / / / / 1 8 1 33 Az• 2S3 . 6•
Ph•••
�-- 1 . 1 3 AnQ l e• 209 .0•

t1ARS
Az• 3 1 S .6• Haut .• -S9 . 1 •
Leve r . Couche r l
St 24 Az• 127 . 4• / / / / A z • 232 .7•
Ph••• 1 .0 "-Qn l t ud e• D l .,.• t re l 4 .3"
�--1 .86 Angl e• ss . 2•

JUP I TER
Az• 264 .0• Haut .• - 1 .3•
Leve r . Couc h e r a
81 3 1 A z • 97 .7• 1 1 1 1 1 � 1 S2 Az• 262 . 4•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ude• -o .� D l ••• t r • • 34 . 4"
"h-- 1 .03 AnQ l •• 206 . 6 •

Az• 1 30 .6• Haut .• S6 . 1 •


Leve r . Couche r a
1 3t SO Az• S4 . 8• / / / / Az• 30S . 3•
Ph••• 1 .0 Kagn l t u de • D l a•• t r • • 20 . 2 "
Mh•- . 78 Angl e• 307 .7•
<La hau t e ur (po• l t l ve ) ••t

108
CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -0 7 PAR V . CHOSSON . LE 86/ 0 1 / 0 l . WED

POUR LES DONNEE S •


Da t e • 3/ 2/ 197�r• TU I 201 1 S+ t t La t -� . 960Q r t t t L ong .• -2 . 7� r

SOLE I L
Az• � .7• Ha u t . • -� .4·
L•v• r . Couc h•r l
71 1 1 Az• 1 1 6 .0• / / / / 1 6 1 38 Az• 244 . 1 •
Cr ,pu•cul •••
61 � Az• 1 1 6 . 0• / t / / 1 7 1 14 Az• 244 . 1 •

U.JIIE
Az• 54 .&- Haut .• � . 4•
L•v• r . Couch• r •
1 1 31 Az• 1 20 .S• / / / / 1 0 1 29 Az• 239 .6•
PHASE• 0 .44 -o . 1 2 Af\9 1 •• 1 40 . 5•

VENUS
Az• 273 . 24 Haut .• - 1 7 . 2•
L•v• r . Couch• r •
81 6 A z • 1 06 .S• / / / / 1 8 1 33 Az • 2S3 . 6•
Ph••• 1 .0 "-gn l t ud•• -2 . 5 D i ••• t r• • t o .8•
"h-- 1 . 16 Ang l •• 209 . t •

t1ARS
Az• 323 .0• Haut .• -6 1 . 1 •
Leve r . Couch• r •
St 24 Az• 1 27 .4• / / / / 1 3 1 34 Az• 232 . 7•
Ph••• 1 .0 "-vn l t ud•• 2 .7 D i ••• t r • • 4 .3 •
"h-- 1 .91 Ang l •• 59 .8•

JUP I TER

L•v• r . Couch• r •
81 3 1 Az• 97 .7• / / / / 1 9 1 52 Az• 262 . 4 •
Ph••• 1 .0 "-Qn i t ud•• -o .9 D t ..• t r• • a4 . 4 •
"h•- 1 .00 Ang l •• 206 . 3•

SATURNE
Az• 1 37 . 1 • Haut . • se . 2•
L•v• r . Couch • r l
1 31 SO Az• 54 .8• / / / / S a 42 Az• 30S . 3•
Ph••• 1 .0 "-vn l t ud•• 1 .� D i ••• t r • 1 20 .2•
Mh-- . 78 Angl •• 303 .9•
( La hau t • u r Cpo• l t l v• ) ••t c o r r l g• • d• la r • f rac t l on )

ASTRO EFFECTUE
1

CALCUL SUR CANON X -07 PAR Y . CHQSSON . LE 86/0 1 /0 1 . WED

POUR LES DONNES


E •
Da t • l 3/ 2/ 197SHr • TU• 22 1 30t t t La t •53 . 9609 r t t t Long . • -2 . 7� r

. ..
SOLE I L
Az• 324 . 1 • Hau t . • -S3 .8•
Leve r . Couc he r •
7 1 1 1 Az• 1 1 5 .9• / / / /
cr•pu•cul ••l
6 1 � Az• 1 1 5 . 9• / / / /

LUtE
Az• 8S .9• Haut . • -30 . 4•
L•v• r . Couch•r •
1 1 37 Az• 1 20 .&- / / / / 1 0 1 33 Az• 239 . 3•
PHASE• 0 . 43 -o . 1 4 Ang l e• 1 49 . 6•

YENVS
Az• 302 .4• Haut . • -38 . 3•
L•v•r . Couch• r l
8 1 S Az• 106 .4• / / / / 1 8 1 33 Az• 2S3 .7•
Ph••• 1 .0 "-vn l t ud•• -2 . 5 D i ••• t r • I 1 0 . 8 •
"h--1 . 43 Angl •• 2 1 6 . 7 •

t1ARS
Az• 3 1 . 3• Haut . • -62 . 3•
L•ver . Couch• r l
Sl 23 A z • 1 27 . 4• / / / / 1 3 1 34 A z • 232 . 7 •
Ph••• 1 .0 "-vn l t ude• 2 .7 D l ••• t r • • 4 . 3•
Mh--1 .94 Ang l e• 1 07 .6•

JUP I TER

Leve r . Couc h•r l


81 30 Az• 97 . 7• 1 1 1 1 1 9 : 5 1 A z • 262 . 4 •
Ph••• 1 .0 "•gn i t ude• -o . 9 D l ••• t r e t 34 . 3 "
"h-- 1 . 26 Ang l e• 2 1 0 .6•

SATURNE
Az• 202 . 4• Haut . • 62 . 5•
Leve r . Couch• r •
1 31 50 Az• 54 . 8• / / / / 5 • 4 1 A z • 305 . 3•
Ph••• 1 . 0 Magn i t ude• 1 . 5 D l ••• t r e • 20 . 2 "
"h•- . 77 Ang l e • � . 9 •
( L a h au t • u r < p o s i t i ve ) es t c o r r i g � e d e 1 • r t f r • c t l o n )

1 09
CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -o7 PAR V . CHOSSON . LE 86/0 1 / 0 l . WED

POUR LES DONNEES•


Da t e • � / 2/ 1 97�r • TU a 1 7 • �� t t La t �3 . 9bOQ r t t tLonQ . • -2 . 755Q r

SOLE I L
A z • 257 . 1 • H. u t . • - 1 0 . 7 •
Lev e r . Co u c h e r l
7• 1 0 Az• 1 1 5 . b• / / / / 1 b l 40 Az• 2�� .5·
C r ,p uscul •• •
b l 3� Az• 1 1 5 . b• / / / / 17• 15 Az• 2�� . 5·

LUNE
Az• 330 . 3• H.u t . • -bO .o•

1 1 • b A z • 23b . e­
Leve r . Couch e r •
2 1 27 Az• 1 23 . 3• / / / /
PHASE• O . � -o . 30 Angl e• 90 . 9•

VENUS
7 . 5•
Lever . Couc h e r l
9 1 4 Az• 105 .9• / / / / 1 91 35 Az• 254 . 24
Phase 1 .0 Kagn l t ude• -2 .s D l .. • t r e i 1 0 .8•
"h-- .97 Angl e • 2 1 3 . 5•

I1ARS
Az• 279 . 0• Haut . • -39 .8•
Leve r . Couc he r l
Sl 23 Az• 1 27 . 4• / / / / 1 3 1 33 Az• 232 . 7•
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• 2 .6 D l .. • t r e l 4 . 3•
Mh-- 1 . 4S Angl e • 39 .9•

JUP I TER
Az• 239 .5• Hau t . • 19 .9•
Leve r . Couche r a
91 27 Az• 97 . 5• / / / / 1 9 1 49 Az• 262 . 6•
Pha.. 1 .0 Magn i t ude• -o . 9 D l .. • t r e l 34 .3•
Mh-- . 9 Ang l e• 2 1 3 . S• ..

SATURIE
Az• 97 . 2• Haut . • 36 . 9•
Leve r . Co uc he r •
1 31 46 Az• 54 . 9• / / / / 51 39 Az• 305 . 3•
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• 1 .5 D l •••t r e 1 20 . 2•
Mh•- .93 Ang l e• 320 . 0•
< La hau t eur C p os l t l ve ) ••t c o r r l g • • de l a r • f r ac t l on )

CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X-07 P AR V . CHOSSON. L E 86 /01 /01 . WED

POUR LES DONNE E S •


Da t e • 4 / 2 / 1 97�r e TU 1 1 8 1 3� t t La t •53 . 9bOg r t t t Long . • -2 . 755gr

SOL E IL
Az• 2b6 . 2 • Hau t . • - t e .e•
Leve r . Co uche r •

c r • p uscul e s l
7 1 9 Az• 1 1 5 . 5• / / / / 161 40 Az• 24� . 6·

61 34 Az• 1 1 s .s• t t / / 1 7 1 15 Az• 244 .6•

LUtE
Az• 353 . 3• Ha u t . • -62 . b•
Leve r . Couche r l
21 29 Az• 1 23 . �• / / / / 1 1 1 7 Az• 236 . 7 •
PHASE • 0 .35 -o .3 1 Ang l e• 96 .4•

VENUS
Az• 254 .7• Haut . •
Leve r . Couc h e r l
8 1 4 Az• 1 05 .8• / / / / 191 36 Az • 254 . 3•
Ph••• 1 .0 "-Qn l t ude• -2 .5 D l .. • t r e l l O .e•
Mh-- 1 . 0 1 Ang l e• 2 1 0 .7•

l'lARS
Az• 290 . 4• Haut . • -47 . 8•
L eve r . Couche r l
Sl 23 � - 1 27 . 3• / / / / 1 3 1 33 A z • 232 .8•
Ph •• •
Ang l e• 42 . 7 •
1 .0 "-gn l t ude• 2 . 6 Dl ... t re l 4 .3•
Mh-- 1 .6

JUP I TER
Az• 248 . � Hau t . - 1 1 .s•
Leve r . Couche r l
91 27 Az• 97 .5• / / / / 1 9 1 49 Az• 262 . 6•
Phase 1 .0 Magn i t ude• -o .9 D l ••• t re l 34 . 3 •
Mh� . 94 Ang l e• 209 . 6•

SATURNE
A z • 1 08 . 2• Haut . • �.9•
Leve r . Couche r l /
1 3 1 46 Az� 54 .8 • / / / / 5• 38 Az• 305 . 3•
Ph••• 1 . 0 KaQn i t ude• 1 .5 D i a111 • t r e 1 20 . 2 •
Mh•- . 8 1 Ang l e• 3 1 7 . 6 •
< La hau t e u r C p os l t l ve ) es t c o r r l g • • d e l a r • f rac t l on )

110
CALCUL ASTRO EF F E C T UE SUR CANON X -07 PAR Y . CHOS SON . L E 86/ 0 1 / 0 l . WE D

POUR LES DONNEE S •


Da t e • 4/ 2/ 1 9�r• TUI 1 8 1 � t t La t �3 .960Q rt t t Lonv .• -2 . 7� r

SOLE I L
Az• 269 .0• Ha u t . • -2 1 . 3•
Leve r . Couc h e r l
71 9 Az• 1 1 � .�· 1 1 / / 161 40 Az• 244 .6•
Cr ,puacul ••l
61 34 Az• 1 1 � .�· / 1 / / 171 1� Az• 244 .6•

LUNE
Az• 0 .6• Haut .• -62 .7•
L•v• r . Couch•r l
21 29 Az• 1 23 . 4• 1 / / / 1 1 • 8 Az• 236 .7•
PHASE• 0 . 34 -o . 3 1 Ant;l •• 101 . 6•

VENUS
Az• � -�· Haut .• -2 . 8•
Leve r . Couche r l
8• 4 A z • 1 05 .8• / 1 / / 181 36 A z • � .3•
Ph••• 1 .0 "-vn l t ud•• -2 .s D l ••• t r• I 1 0 .8•
"h-- 1 .04 Ang l e• 2 10 . 1 •

t1ARS
Az• 294 . 3• Hau t .• -� . 1 •
Leve r . Couch• r l
S& 23 Az• 1 27 . 3• / / / / 1 31 33 Az• 232 .8•
Ph••• 1 .0 "-vn l t ud•• 2 .6 D l �• t r• l 4 .3•
"h-- 1 .64 Ang l •• 44 . 1 •

JUP I TER
Az• 2S 1 . 8• Ha u t . • 9 . 2•
Leve r . Couch • r l
81 27 Az• 97 .S • / t / / 191 49 Az• 262 .6•
Ph••• 1 .0 "-Qn l t ud•• -o .9 D l .. • t r• l 34 .3•
Hh-- .96 Anv l •• 208 . 8•

SATURNE
Az• 1 1 1 . 9• Hau t . • 47 .2•
Leve r . Couche r l

1 .s o t ..• t rea 20 .2 •
1 31 46 Az• S4 . 8• / / / / S a 38 Az• 305 . 3•
Ph••• 1 .0 Kavn l t ude•
Hh-- .8 Anv l •• 3 1 6 . 4•
< La haut •ur ( p oa i t t ve ) ••t c o r r t g •• de l a r • f rac t l on >
CAl..ClL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -o7 PAR Y . CHOSSON . u:: 86/01 /0 1 . WED

CALCll... ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -o7 PAR Y . CHOSSON . LE 86/0 1 /01 . WED

POUR LES DONNEE S&


Da t • • 4/ 2/ 1 97SHr • TU 1 1 9 t 20t t t La t �3 . 960Q r t t t Long . • -2 . 7S� r

SOLE I L
Az• 274 . 7• Haut .• -26 . 3•
Le ve r . Couche r •
7 1 9 Az• 1 1 S . S• / / / /
Cr ,puscul esl
61 34 Az• 1 1 S .S• / / / /

LUNE
Az• 1s . 1 • Haut . • -62 . 1 •
Leve r . Couche r a
21 3 1 Az• 1 23 . 4• / / / / 1 1 • 8 Az• 236 .7•
PHASE• 0 . 34 -o . 32 Anv l e• 1 1 1 .8•

VENUS
Az• 263 . 1 • Hau t . • -7 .6•
Leve r . Couche r a
8 1 4 A z • 1 0S . 8• t t / / 181 36 A z • 2S4 .3•
Ph••• 1 . 0 Kavn t t ude• -2 .s D t .. • t re a t o .8•
Mh-- 1 . 08 Anvl •• 209 . 2•

t1ARS

Leve r . Co uc he r a
S l 23 Az• 1 27 . 3• / / / / 1 3 • 33 Az• 232 . 8•
Pha.. 1 .0 Magn i t ude• 2 .6 D t ..• t r e a 4 .3 •
Mh•- 1 .74 Ang l e• 48 .0•

JUP I TER

Leve r . Couch e r a
8 t 27 A z • 97 . S• / / / / 1 9 • 49 A z • 262 . 6•
Phase 1 .0 Magn i t ude• -o . 9 D t ..• t re a 34 . 3•
Hh-- . 99 Ang l e • 207 . s •

..
SATURtE

L • v • r . C ouche r a
1 3 • 46 Az• 54 . 8• / / / / � • 38 Az• 30S . 3•
Ph••• 1 . 0 Magn i t u d e • 1 .5 D i .. • t r e a
20 . 2 •
H h •- . 79 An g l e c 313 . 1•
< La h � u t eur <pos i t i ve ) est c o r r i g•• de la r • f r ac t i o n )

111
CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X -07 PAR V . CHOSSON . LE 8b/ 0 1 /0 1 . WED
POUR LES DONNE ES •
Oa t • • �/ 2/ 1 � 75H r • TU• 1 8 • Ot + t La t �3 . �60Q r + + t Long . • -2 . 7�� r

SOLE I L
A z • 2bO . o • Hau t . • - 1 2 . 8•
L •v• r . Co u c h • r •
71 8 Az• 1 1 � . 1 • / / / / 16• 41 A z • 24� .0·
cr•pu•c u l e••
61 33 Az• 1 1 � . 1 • / / / / 17• 17 Az• 24� . 0·

LUNE
Az• 3 1 � . 1 · Ha u t . • -�7 . 1 •
L•ve r . Couc h • r •
3 1 22 Az• 1 24 .6• / / / / 1 1 • �2 Az• 23� . �·
PHASE• O . � -o . 4� Ang l e• 66 .�•

VENUS
Az• 248 . 3• Haut . •
Leve r . Couche r a
8 1 3 Az• 1 � . 1 • 1 1 1 1 1 8 1 38 A z • � .o•
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• -2 . � D l ••• t r e i 10 .8•
"h-- .98 Ang l e• 2 1 2 .3•

t'lARS
Az• 282 . 4• Ha u t . • -42 . 3•

�1 22 Az• 1 27 .3• / / / /
L•v• r . Couc h e r •
1 3 1 33 Az• 232 . 8•
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• 2 . 6 D l ... t re l 4 .3 ·
"h-- 1 .� Ang l e• 40 . 1 •

JUP I TER
Az• 242 . 4• Ha u t . • 1 6 . 4•
L•v • r . Couc her l
81 24 Az• 97 . 4 • / / / / 1 9 1 47 Az• 262 . 7•

"h-- .92
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• -o .� D l ••• t r e l 34 . 2 •
Angl e• 2 1 1 . 9•

SATURNE
Az• 1 0 1 . 2• Hau t . • 3� .9·
L•ve r . Couc h e r l
1 3 1 42 A z • � . a• / 1 / 1 � � 34 Az• 3œ . 3•
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• 1 .� D t .. • t re a 20 . 2 •
"h-- . 82 Ang l e• 3 1 9 .4•
< La hau t eur (po• l t l ve ) •• t c o r r t g• • de l a r • f rac t l on )

CALCUL ASTRO EFFECTUE SUR CANON X-o7 PAR V . CHOSSON . LE 86/0 1 /0 1 . WED

POUR LES DONNE E S•


Da t e • �/ 2/ 1 97�r • TU1 1 8 a 1 �t t +La t � .�60g r t t t Long . • -2 . 7� r

SOL E I L
A z • 262 . 7 • Hau t . • - 1 � . 3 •
L•ver . Couc h • r •
7 • 8 Az• 1 1 � . 1 • / / / / 161 4 1 Az• 24� .o·
cr•p u•c u l e • l
61 33 Az• 1 1 � . 1 • 1 / / / 171 17 Az• 24� .o·

LUNE
Az• 320 .6• Ha u t . • -� .7•
L•v• r . Couc h • r •
31 23 Az• 1 24 . 6• / / / / 1 1 1 � Az• 2� .�·
PHASE• O .� -o . 49 Ang l e• 69 .8•

VENUS
Az• � 1 . 1 • Haut . • 3 . �·
L•ver . Couc h e r •

o t ..• t re i 10 .8·
8 1 3 Az• 1 � . 1 • 1 1 1 1 Az• � .o•
Ph••• 1 .0 "-gn t t ude•
"h•- .99 Ang l e• 2 1 1 . 4•

t1ARS
Az• � .8• Ha u t . • -44 . 7•

� • 22 Az• 1 27 . 3• / / / /
L•v• r . Couc he r •

2 . 6 o t ..• t r• • 4 .3•
1 3 1 33 Az• 232 .8•
Ph••• 1 .0 "-Qn l t ude•
"h-- 1 .� Ang l e• 40 .9•

JUP I TER
Az• 245 .5• Hau t . • 1 4 . 2•
L•v• r . Couc h e r •

1 . 0 "-gn t t ude• -o .� o t ... t re l 34 .2·


8 1 24 Az• 97 . 4• / / / / 1 � 1 46 Az• 262 . 7•
Ph•••
"h-- . 93 Ang l •• 2 1 0 .8•

SAT\JRNE
Az• 1 04 .�· Ha u t . • 42 . 3•
..
L•ve r . Couc h e r •
1 31 42 Az• � . 8• / / / / �· 34 Az• 305 . 3•
Ph••• 1 .0 Kagn l t ud e• 1 .5 o t ...• t r • • 20 . 2 ..
" h •- . 8 1 Angl e• 3 1 8 . 7 •
< L a hau t eur ( p o• i f l v• ) • • t c o r r l g •• d• l a r • f rac t t on )

112
CALCUL ASTRO EFFE C T UE SUR CANON )( -07 PAR Y . CHOSsbN . LE 86 / 0 1 / 0 l . WED

POUR LES DONNEES •


Da t • • �/ 2 / 1 975Hr e TU t 2 1 • 20t t t La t -�3 . 960Q r t t t L o n g . • -2 . 7��gr

SOLE I L
Az• 302 . 1 • Hau t . • - 44 . 7 °
Leve r . Co u c h e r l
7 1 8 Az• 1 1 � . 0 ° / / / /
C r 6puscul •••
6 1 33 Az• 1 1 � . 0° / / / /

LUNE
Az• 44 . 1 ° Hau t . • -�7 . 4°
Leve r . Couc h e r t
3 1 30 Az• 1 24 .7° / / / / 1 1 • �9 Az• 23� . 4 ·
PHASE• 0 . 24 -o .� 1 Ang l e• 1 26 .0°

VENUS
Az• 286 . �· Haut . • -26 . 8°
Leve r . Couc h e r •
8• 2 Az• 1 � .0° / / / / 1 8 1 39 Az• �� . 1 •
Ph••• 1 .0 Kagn t t ude• -2 .� D t ••• t r• I 1 0 .8 •
Hh-- 1 . 27 Ang l •• 2 1 0 . 8°

f1ARS
Az• 3� . 9· Ha u t . • -b4 . 9•
Lever . Couch• r •
�1 2 1 Az• 1 27 . 3° / / / / 1 3 1 33 Az• 232 . 8°
Ph••• 1 . 0 Kagn l t ud•• 2 . 6 D l ••• t r e l 4 . 3 •
Hh--2 . 02 Ang l e• 8 1 . 9 °

JUP I TER

L•ve r . Couc h • r •
81 23 A z • 97 . 4 ° / / / / 1 9 1 46 A z • 262 . 7°
Ph••• 1 .0 Magn i t ude• -o . 9 D l ••• t r • t 34 . 2 •
Hh-- 1 . 1 � Ang l •• 207 . 3°

SATURNE
Az• 1 70 . 8• Ha u t . • 63 . 7•
L e ve r . Couche r :
1 31 4 1 Az• �4 . 8° / / / / � · 33 Az• � . 3•
Ph••• 1 . 0 Hagn l t ud•• 1 .� D i ••• t r e 1 20 . 2•
Hh-- . 7 7 Ang l •• 28 1 . 4 •
< La hau t •ur ( p o5 l t i v• > • 5 t c o r r i g 6 e d• l a .- • f rac t i o n )

Positions successives d e l ' é toile S IRIUS ( Constellation d u "Grand Chi en" ) , l ' astre l e plus
bril lant du c iel noc turne Nord soue noe lati tudes , au c oure de la période hiYernale 1 975,
aux différentes datee et heures locales indiq uées et converties en heures T . U .
(Magnitude apparente viauelle 1 -1 .6 non corrig�e de la hauteur)
_,. Trav&1&X et calcul8 effec tu4§a par Mr Yvea CHOSSOII aur CAJIO• X-07,
le 1er JanYier 1 986• •ur demande de• enquatev.re du CROUPE 5255 .

� �2!!:!!2��:...!,_� ( h corrigée de la r4frao t1on atao•pb�rique)


R!m JIEOES T1U1 A�DW'l'S GI:O� 1!!UTEUR GEO . ,Q!YER '1'1U 1 �QUQBER T . U .
Saaed i 25 JaaYier 1 975 1 8b,a' 1 28 . 8• 9.6· 1 7h 1 8' 02h48'
1 8b..( 5 ' 1 31 ·9 · 1 1 .5° 1 7h 1 8' 02h48'
1 9h00 ' 1 35 . 1 ° 1 ,. , . 1 7h 1 8' 02h48'
SaaecU 1 er Nn-ier 1 975 1 Eb00 ' 128.,. 9·3· 1 6h5 1 ' 02h20'
1 8b1 t ' 1 31 . 4 . 1 1 , 2° 1 6h 5 1 ' 02h20'
1 81 35' 1 35 ·6· 1 3.6· 1 6h 5 1 ' 02h20'
2 1h45 ' 1 82 . 6 ° 24 . 9 ° 1 6h 5 1 t 02h20'
22h00' 1 86 .5 · 24 · 7 · 1 6h5 1 ' 02h20'
23h,a' 2()9.4• 20 . 1 ° 1 6h5 1 ' 02h20'
23h45 ' 2 1 3 .0° 1 8 . 8° 1 6h5 1 ' 02h20 '
Diii&IIC àe 2 Nn-ier 1 975 1 8b00 ' 1 29 . 1 ° 9 . 8• 1 6h47 ' 02h 1 6 '
1 8b 30' 1 35·4· 1 3 ... . 1 6h47' 02h 1 6 '
1 9h 1 5 ' 145·5· 1 8.2° 1 6h47 ' 02h 1 6 '
22h00 ' 1 87 . 6 • 24 . 6 · 1 6h47 ' 02h 1 6 '
22h 1 5 ' 1 91 . 5 ° 24 . 2 ° 1 6h47 ' 02h 1 6 '
IA.uadi 3 N-..r i er 1 975 1 9h45 ' 1 53 · 6 · 2 1 . o• 1 6h42' 02h 1 2 '
1 9h57 ' 1 56 . 6 • 2 1 .9 . 1 6h4 2 ' 02h 1 2 '
2<11 1 5 ' 161 . 1 ° 22 . 9° 1 6h4 2 ' 02h 1 2 '
2 2h 30' 1 96 . 4 · 23- 5. 1 6h42' 02h 1 2 '
Mard i 4 Nn-i er 1 975 1 7h 4 5 ' 1 27 . 6· 8.9· 1 6h 39 ' 02h09 '
1 8h 35 ' 1 38.2° 14 - 9 . 1 6h 39' 02h09'
.. 1 &1 50 '
1 9h20'
1 4 1 .6°
148· 5 ·
16 .5·
1 9 . 3.
1 6h 39 '
1 6h 39 '
02h09 '
02h09 '
Mercredi 5 Pé n-ier 1 975 1 8h00 ' 1 31 ·5· 1 1 .3. 1 6h3 5 ' 0 5h06 '
1 8h 1 5 ' 1 }4 . 7 • 13. 1. 1 6h35' 05h06 '
2 1h20 ' 1 80 . 1 • 24.9. 1 6h 3 5 ' 05h06 '

113
MD�DCIEL
C A R T E C I: L E S TE M O B I L E Aspect du c iel noc turne le
PIERRE BOURGE
..._. LUJJd i 3 FEVRI ER 1 975 à
23h 30 ' localee ( 22h30 ' TU)
Aepect d u ciel vlelble e n France
...,... � .....,.. • -•e lee ....He • l'enn6e

T....,.. u..__. SUD


...... : .. 10 ........ 1 . 20 e. . ..... ...... ;
..

At�• - = 2 - - - n•
· - --�
...... ..... ...... ... ....... .. .....
__, ..... � .. ., ...... .... .. ...

�epec t du ciel nocturne le


ff\\'lfl O � D C I E L
Mercredi 5" FEVRIER 1 975 à C A R TE C I: L E S T E M O B I L E
... ERRE BOURGE
2 2h20 ' localee ( 2 1h20' TU)

Aepeet flu del vlelhle .,. FreOM:e


..... ....... ...... ... _ ... ....tt. cle l'enn6e

Temps u,.;.,.....t SUD


.. 10 ....... 1 ... 20 111 . ...... ......,. ,
..
...,_ , 2 _ _ ,_ n,.
1....... :
,..,....._ .,. ....,., � ....... .. un.
· - - ·- 4"-
'"'"N110H '
.... ...... � .. 10 .... .... ,. .._
-... .... �.- .... ... , ..... ....... . ... ....... ... .. ....... ..f"'M

1 14
ll\YAJ O [M O C I E L
Aapeo t d• c i e l nocturne le
Saaed i 1 er J'Ji:VRDR 1 975 à
C A R T E C i: L E S T E M O B I L E
PIERRE BOURGE
1 9hOO ' looalea ( 1 8h00 ' TU )

A_.;l dw del vl.lbla


. ......
.. ... ftOIIta • ••_...
en franc:•
...... --- ._..

SUD
T....ps Ualwnel
- : �, _ ... ... .... ...... ... .. ..,.,
...... ...,..-... ..... .....
ATTIHfJOMI - ....- r- ol"llf
..
1 : a. t0 ...- 20 . . .... ...... ;

..,_ .._..,._ _ _ _ 10 _ _ ,, ...

Aspect du ciel nocturne le 1

Saa edi 1 er PEVRIER 1 975 à � C A R T E C i: L E ST E M O B I L E


1 9h 30 ' localea ( 1 8h )O ' TU ) I"IERRE BOURGE

Aapect du del vlalble en France


pour ....... ._.. de -- ... ftUita de l'eN>6e

..
Te pl U,.innel

..
•1

...... � r._.• .,-(w


..
.. tO OC'IOlw•. 1 Mt lO fir. a .,..... MOftC,. .
A1RNT10NI A.t� 2
,...,.eftCh.N .,... �•. P�M tour,.., �•

-- -
. ...... ........... � 4. ....... OOWf f•lre -"""jôw M) K'oOte ....._ 11 h

115
il\YiU O � O C I E L
C A R T E C Ë L E S TE M O B I L E
PI ERRE BOU RGE
Aa pect d u c i el nocturne le
.....,_ SaaecU 25 JANVIER 1 975 à
1 9h 30' local ea ( 1 8h 30 ' TU}
" - ' .... c w ... r
� ...... .
"'•il•l• · •••"•
pour tout•• ... ....., • • 1"-.6•

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J'o
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SUD ..
Alflllftl()rN I .._,...,_, : 2 ...... .... ,......,. .....
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'- ' lo i0 - 1 - 20 · · - - ;
........_ _ ......._ ... ...... .. ....
- ·- - · 10 _ _ .. ... 1

U\aJ O � D C I E L
C A R TE C Ë L E S T E M O B I L E
Aspect du ciel nocturne le PIERRE BOURGE
Saaedi 2 5 JAllVIER 1 975 à �
20hOO ' localea ( 1 9h00 ' TU)
Aepect .. del .... - ,,._
...... chaque "-• • -·· ... ...... .• �·-·
..
.

116
*
S ta t i ons Mé t éoro l ogiq ue • Mi l i ta i r e •
M é t é o r o l ogi e

A Me e a i eur s lee I n� � n i e u r e , C h e f s d e s d i ! f� r e n t e s Sa t i o ne Mé t é o ro l ogiq ue• c i v i l e s et

1 ) Rr le Chef de la Station Météo


m i l i t a i r e s c i- a prè s , ont �t� sol l i c ités a f i n d ' avo i r p a r r e t our d u c ou rr i e r , l eura o p i n i o n s
e t avi s p e r s o n ne l s e t o f f i c i e l s c o nc e rna nt l e s d i f f é re nt e s hypo thè s e s rat i o n ne l l e s p r o po s � e R

B
pour t e nter d ' e x p l iq u er par d e a ph� nom� ne a m é t é o ro l o g iq u e s et a t mo s p h é riq u e s part i c u l i e rs , StatioD "4téorolog1q .. de la !a••
l e s d i v e r s ·c as s urv e nus aux abo rd a de l ' anc i en plan d ' eau du Lac du D e r-Ch a nt e c oq Ré s e rv o i r 1 �gion "étéorologique lord
Berviot R4téoroloc1que "é t ro po l i t ain
l&ae Mritpnt 1 1 ' •st-bup4ry"
d e Champaub e r t -aux - Bo i s , d a ns l e nord d e l a Hau t e-Marne • fin Janv i er e t d é but Fé v r i e r 1 97 5 •

7 bt boadn de Cha•••
FATAC ''" tigioa Mrieane
52 1 1 3 BUit=DIZIU CEDE.X (Hau t � ) R
Stat i o n s Mété orologiq u e s C i vi l e s
-- --- �------ ---- ------ - --

1 ) Mr l e Che ! d e la S t a t iom M é t ée de Trappe& 2) � le Chef de la StatioD "étéo


Sta t i o n M é t é o ro lo g iq ue d e Tr a p pes StatioD M4téorologique de la la••
Sta t i o n d e Rad i o s o nd ag e BégioD R4Uorologiqu lord
1 Ba s e s !� rieane a mil i taire s
R é g i o n M é t é o r o l o g iq u e lo rd
78 1 90 � ( Y ve l i n e s ) S R
Se r v i c e M é t éoro l o giq ue Mé t ro po l i t a i n

l!!t
S.rvioe "étéorologique R4tropolita1D
Mritp� 1]2 "'kriD la Mu lét"
(ARMEE DE L ' A IR )
}0 • Eaoacln de Cb&a•e
62 a. l•oadn de !'ran•port a éri en ( CO'l'� )
l) � c. VA L, Ch e ! d e l a St a t i on Mé t é o d e l ' Aé ro po r t d u Bourge t FA!1C ' '" BéaioD AérieD�
S t a t i o m M é t éo du Bour g e t 5 1 090 gnœ cçç (Marne ) R
Mi ni e t � re d e s Trans port 1
Sec rétar i a t Gé né ral d e l a Mé t é orologie Ha t ionale
Rég i o n M é t é o ro l og i q ue Mord
!o1te Po s t a l e n • 59 ' ) Rr le Chef de 1& Station Jt4t4o
( Se i ne - Sa i nt-D e n i a ) R
StatioD "étéorolociqu de la !a••
Li BOURGET AEROPORT
A é ro po rt d u Bourge t
9 D 50 JWgioa JI4Uorologiq ue lord
!!•• Afrie19t '''
' �.. E•o&dre de Cb&•••
) ) Mr rATAC 1'n BfaioD Mrieane
� 1 " J.UCI::QÇJŒI ("-urt.he-et-Moeelle ) S R
Ph . BERTHET, C h e ! d e la St a t i o n Mé t éo de Langres
Stat ion Mé t é o d e Langr e s
R é g i o n Mé t é o ro l ogiq ue No rd
S e rv i c e M é t éorol ogiq ue Mét r o p o l i t a i n
( Haut e-Marne ) R 0 •> Plr l e Chef d e l a station J(éUo
1�
5 2 2 00 LAliGRES
Statioa J14Uoroloc1que de la �a ..
RfcioD R4tforolocique Mord
4) Mr G . PA LME , Ch e ! d e la S t a t i o n M é t é o de Mancy !a.. AérieDnt 1 M
1 1 �- &.oad.n dt Ch• ue
St a t i o n M é t é o d 1 Eaaey - l � s-�ancy
Région M é t é o ro l o g i q ue lord
FATAC 1're Rfcioa Afrienne
Serv i c e M é t é o ro l og iq ue M é t ro po l i t a i n
�201 TOVJcJOSUM (,.. urthe-et-Moeelle) S R
Aérod rome c i v i l d 1 Ea sey- l è s-Nancy
Bo t t e Po s t a l e n• 11
54 5 1 0 TOMBLA INE ( Me ur t h e - e t Mo s e l l e ) R 5 ) Rr l e Chef d e l a StatioD Météo �

-
Uge nde
- R
StatioD "étéorologique de la !&ae
Régioa "étforolocique lord R� ponee
Mr

5) le Ch e ! d e la S t at i on Mé t é o d ' Ent zh e i m 1!&• • Urierme 1 02 ·�eaer" - SA • Sa na Ré ponse


St a t i o n Mé t éo ro l o g iq ue d ' En t z h e i a
2 �•• l•oad.n de Cha•••
M i ni s t è re d e a Tran s po r t e
l!!'AC ''" llfgioD UrieDM
Jord-iat
D i rec t i on d e l a R é g i o n Mé t é o r o l o g iq ue
2 1 032 RIJOI CEDEX {c&te d ' Or ) S R
Aé r od r oae c i v i l d ' Ent zh e i m
( Baa-Bh i n ) R
6) �
67960 E.n'ZHnM
lt Chef de la Station JWtéo
StatioD MfUorolociq .. de la :Bue
6) Mr
McioD JI4Uorolociq ue lord
!ut A érit!pt 116 "St Sa uveur"
le Ch e ! d e la S t a t i o n Météo de l ' Aéroport

4 �.. Eao&dre dt Chaa e e


-
Sta t i o n Mé t é o r o l o g iq ue d e L7on Sa t o l a s
Aéroport c i vi l d e Lf o n-Sa t o l a a
rATAC nn lfgioa UrieDne
Se rv i c e M é t éo ro l og iq ue Mé t r o po l i t a i n
10 ,a0 WXEVIJ,:Lp-:BUJIS (Bau t e Sa&ne ) R -
Ré g i on Mé t éo r o l og i q ue Sud - Es t
69 1 2 5 LYON SATOLAS ( Rh ône ) R
' ------�==��==���=-��--�
-

*�
------•� Stat ions m�téo c iv i l e s �
: 5 r� po n e e e sur 6 demande e
METEO

B
7) Kr l e Che ! de l a Sta t i o n M � t �o 1 ' ) � l e Che ! de la St a t i o n M4 t4o
Station M4 t4oro log1q ue de la Ba a e Sta tion Mé téorolocique d e la Ba a e
Ba a e a Aéri e nnea mi l i taires
!!• • Aériegne 120
Rérion M4t,orolog� u• No rd
Ba e e A 4 rie .a. 132 DE L' !IB) 8 �.. laoadre de Chaa u e
1 ' ... Eaoadre de Chaa Ae
( ARMEE
P'A'l'AC 1tre R4gion U r hnne
PA'UC ' . .. lécion A4rienrl!
"1 64 cu..uzx-An (Cirou:t e ) S R
68890 COWJl-JIŒYEJJIHl::O. ( Haut-Rh in) R

1 4 ) � l e Che ! de l a Sta tion Mé t�o


Kr


8) le Ch e ! d e la Station R4 t4o Station M4t éoroloc1que de la !aae
la•• Aérie t 125
Stat ion M4 t4orolo, iq ue de la Baae
R4gion "4 t4orolo,1q ue lord D, E·.C . 4l• I .R .V. 1/9.5 P .A . S . i . H . 5/67
Baat !�rienne 124 'A'l'AC · 4 t. 14&ion Aérienne
" ltae Eac Nlre de h oonnaia u.noe aérienne 1 31 28 ISTpS-UJl ( !o uoh e a du Bh8ne ) S R
67072 STRJ.SBOYRC CEDEX ( Bu-Bhin ) R
PATAC ltre lé1ion A4rienne
Légende

1 5) � le Cbet de la Station "'Uo


R Ré ponse
Stat i on J"Uorologique d e la lue

SR Sa na Ré ponse
Kr

9) le Ch e ! de la Stat ion M� t4o 14cioa �Uorolo&iq u Sud -la t
Stat ion M4t4orolo, 1q ue de la !aae
k!e Uri!JlD! 1 1 5
R�gion Mé t �orol og iq ue Kord 5 �.. laoadre de Chaaae
'ATAC 4 �.. 14,ioft Aérienne
Etat-Major de la 1t� R4gion Aérienne de la Force A� r i � n ne
But A4riea:l! 1 28
Tac t iq ue ( Tauolue ) S R
Eaoadril l e de liai aona A�rie.n�• E . L.A . 1 4 1 • ve rd un "
84101 OMJGI-ÇAlli'U!
Eeoadroa d ' hél icopttrea 2/67 • va � •

1 6) Rr le Che! d e la Station Mé téo


PATAC 1 tre Régi on A4 rienne
570 3 9 PŒTZ CEl)EX (Mo a e l l e ) S R
Sta tion K4téorologique de la !aae
�&ion M�t4orologique Sud-ûueat
Baae A'rienot 1 1 8
Kr l e Che ! d e 1 • Station M4 téo Le e heur e s léga l e s dea llchers de
9 1 � .. laoadre de !oabardeaent
Station M4 t 4 oro lo giq ue de l a Baae
1 0)
ba l lons-sonde s par les s ta t i ons
PA'UC ' �- �gion Aé rienne
R4gion M4 Uorologiq ue �k>rd mé t é o de TRAPPE S ( 7 8 ) , ENTZHEIM( 6 7 ) , 404 90 ftOJ!T=D�SAll Ail ( Lau:t .. ) S R
Base Aérienne 1 03 NANCY-OCHEY ( 54 ) , TOUL-ROSIERES ( 5 4 ) ,
1 2 bae E�cadre de Cha s � •
et DIJON( 2 1 ) s o nt c onnue s d e s
1 7 ) Mr le Che! de la Station Météo
PATAC 2 èae R4gion AérieBne
594 00 C.OOUU I ( lo rd ) R e nq u, t eura d u GROUPE 52 5 5
Station Météorologique de la Baae
�&ion �téorologique Sud�eat
late Mri!!lJ!! 106
11) Kr l e Che! de l a Station M4téo 1 1 tM &ao&Atre de Chaue
Stat ion M4 t4o d e la Ba•• &ao&Atroa de Joabardeaent 2/92 ".Aqui taine•
* � 14,ion Aérienne
R�� ion Météoro logiq ue Nord PATAC '
Baae Aé rie� 1 1 0 J!ORDEAUX AIR ( Ci rou:i e ) S R
10 tme Eacadre de Chaase
'-' 1 06
FATAC 2 �- Région Aérienne
60 .5 1 4 C RE I L CEDEX ( Ohe ) R
� En c e q u i d e 2 � e x pert e
1 eux o u e n
ae c o nc erne , j ' ai p e re onne l l eaent d e mM nd é l e e aYi a
g t t
1
de la aé U oro l o i e nat i o na l e en a '. adre a aant , par écr i t , d i rec t eaent
12) Kr le Che f de la Sta t i o n M4téo j o ignant u n doaaier compl e t , d�tai l lé et i l l us t ré c haq u d eaand t offic i e l l e .
St ation M4t4oro logiq ue de la Baae
Ré g i o n Mé t éo rol o giqu e lord

65 tM Eaoadre de 'l"ranaport aérien du C OT.l.M


Baae A4rienne 1 07
( C .A .E . L . )
PATAC 1 l . A . S . 2 �. R4gion AérienrA Station s aé téo c iv i l e � St a t i ons mé té o ai l i taire a
7 8 1 40 VELIZT-VI IJ..AC OUBLAT ( Tn l in.. ) R 1 5 ré poneea aur 6 d emand e e
1 8 ré pone e s sur 1 7 d emaDd e s

•·
*

\ ( Crou pe J>4 parte111e n tal d ' i:nq ul te et de Jtecherohe aur le Ph4 no•�ne O . V . II . J .

METEO 0"4gation r4gioMie du Groupement a lum"r•• dena la nu i t . •


Membre d u Comlt4 Nord-Est de s Groupements ufologiquea /C.N.E .G .U .

· 1-laute-Marne 1 Meuse ·
rance)
da la Maladii ra 52000 CHAUMONT ( F
A.S.B.L . 1 10 1 - S"v• aoclal z 20, rua

A)
1

M . THOME Roger Dest inataires 1 6 Stations M�téo c ivi les


n•6, La Pointerie
5 5 1 70 A»CEBVILLI-GUE
!) 1 7 Stations M� téo mi litaires

QUESTIOJS 1 ( poaéea l Meaaieura lee Chefs dea 2} Stations �téorologiquea )


1 ) Quelles •taient lee heures locales d ' hiver dea lichera de ballona-aondea a�téo par
votre Station M4t•o au coure de l ' hiver 1 975, not.... nt fin JARVIEB et d4but FEVRI ER
1 975, 7 coapria en soirée et durant la nuit ?
- 2 ) � uellea étaient , l l 'époque , lee caract4riat1quea de voa ballona-aondea a4t4o ?
( d i... tre , couleur, forae, viteaae d ' aacene ion, altitude atteinte et altitude de
l ' éc lateaent de l ' enveloppe , ayatèae d ' 4c lairage particul ier, etc ) • • •

- ' ) Au coure de la �riode hivernale coapriae entre le 25 JAXVIER et le 6 FEVRIER 1 9 75 ,


votre Station � t4o a-t-elle enregistrée dea rentrées ou dea retoabéea de satellites
artificiels ou dea fr&gaenta de fua4ea porteuses dane l ' ataoaphère, aur le lord-Est
du territoire français ? Ou lea paaaagea de bolides extrlaeaent luaineux , viaiblea
de trèa loin, notaaae nt au coure dea aoiréea et dea nuite c i tées ? Ou en avez-voua
.a · connaiaa&ace ou 1 ' 4cho par d ' autres stations aét4orolog1quea r4gionalea T
- •> Voic i , l titre confidentiel, quelq ues deaaina-reconatitutiona extraite du doaaier
coneacré aux caa du Lac du Der-Chantecoq / hiver 1 975 . Ile illustrent le plus fidèle­
aent poaaible lea princ i paux événeaenta insolites aurvenua aux abord a de l ' anc i en plan
d ' eau du lac artific iel ( anc ien réservoir de Champaubert-aux-Bois ) , situé dans le lord
de la Haute-Marne . Lea phénoaènee décrit e furent remarquée par plusieurs groupes de
téaoina , certaine s ' en trouvant q u 'l q uelques mètres aeul eaent .
A votre connais sanc e , selon votre spéc ialisation en aétéorologie et en physiq ue
ataoaph4rique a lea divers phénoaènea observée au Lac du Der durant c et hiver 1 975,

hypothèses suivantes et quelle eat votre opinion là-deaaua 1


peuvent-ile , 4ventuelleaent , s ' expliquer de aanière ratioanelle, par les d i fférentes

Hypothèse• propoa4ea 1

- A ) Dea balloae-aondea aétéorologiquea équipée d ' un aystème d ' éclairage particul ier, égarés
aur la région du Lac du Der, selon la vitesse et la d i rection dea venta en altitude ?
- B) Dea feux follets ou gaz dea aaraia ( aalgré la température hivernale basse ) ? Dea feux
de Saint-Elae ?
C ) Dea plaaaa ataoaphériquea ? de la foudre globulaire ( aalgré l ' absenc e d ' orage sur la
région et la durée dea observations sur plusieurs jours consécutifs ) ?
- E) Dea parhé lies ( soit avec le Soleil ou soit avec la Lune ) ?
F ) Dea phénoaènea particuliers d ' inversion thermique aur la région concernée ?
- C) Dea condit ions ataoaphériquea ou tropoaph�riques inhabituelles causant dea réflex ions
artific ielles en altitude ou au aol 1
aberrant e s , dea airage a , dea refleta de co�pa c éleatea ou de luaièree naturelles ou

- B) Dea phénoaènea particul iers causer par un aicro c limat localisé sur une zone part icul ièr
de la r4gion du Lac du Der-Chantecoq , au coure de cet hiver 1 975 ? ou aur le lord-Est du
territoire français ?
- 1 ) Une ac tivité aétéorologique exceptionnel le sur la région concernée ?

- J ) Dea reatréea ou d ea retombées de satell ites art i ficiels ou de fuaéea port••••• dans
l ' ataoaphère , sur le iord-� t du territoire françai s , not .... nt aur la région du lac
du Der-Chantecoq , s itué au SUd-Ouest de la vil la de SAliT-DI ZIER ( Haute-Marne ) 1
- �) Dea paa aag ea à aoyeane et haute alt itude de plusieurs corpe lumineux ou bo lides extrlae­
la r4gion du Lac du Der-chantecoq , dana le nord haut-aar naia 1
aent brillanta , viaiblea sur le lord-Eat du territoire français et particulière•ent aur

- L ) Dea lanceaenta répé t i t i fs aur plusieurs aoiréea et nuite de fuaéea 4c lairantea très
brillante• et de longue durée 1
- M) Lee évolutions poaaiblea de Dirigeables , de Montgolfi�rea ou d ' U . L . M . aur la zoae
concernée , fin JA.VIEB et début FEVRIER 1 975 ?

En c e qui me c o nc erne , j ' ai personne l l ement demand é l e s avi s de 2 3 ex pert s


d e la mé t é oro log i e nat i ona l e en m ' adre s sant , par éc ri t , d irec t ement à eux t out en
jo ignant un d o s sier c ompl e t . dé tai l lé e t i l lustré à chaq ue d emand e o f'fic i e l le .

119
• • 11 • •

connat tre l ee reneeicn .. ente a4t4orolocio uee utilee et n4c e e e a 1 r e e c o nc erna nt • la j o urn4 e d u
- SAJUDI 25 J.AHYIJ:Jt 1 975 � 1 9h }O ' looalee ( 1 1h ,O' T . O . ) -
( C ro u pf! Jl� l"f' r h en f! n t a l d ' Enq ua t . e t dt Recherche eur l e Ph 4 no• � ne O . V . II . l . ) .Ainei q ue •otre avie cle ep4c ialiete a4 t4orolocique éur 1 • • d i •ere ph4no�n• • n e o l te 1 obe e r 1 1
• 4 • a u La c elu Der a u c o ur e d e l 1 h1••r 1 975, a ux clat•• et heurt e loo a l e e c i-apr•• t

��·• !! Dl!l!l l!,11 '


D�l�at lon r'vlonllt du Groupement t l uml.rts dans lt nult.t
Membre du Comlt• Nord·Est dts Groupements ufologlquts /C.N . E .G .U. LQg•�!l 4!1 1 - 8aae4i 25 Jan•i•r 1 975 1 9h 3() ' H L

· I-Iaute-t\1arne 1 t\1euse • - 8aae4 i 1 e r Nuier 1 97 5 4t 1 9b00 ' H L l 2 � 00 ' H L

A.S.B.l. 1 90 1 - Sl�91 so t l el : 20, rut dt lt M e l ed lirt 52000 C H AUMONT (Frtnu) - Dia&ache 2 Nnier 1 975 4• OC'tl 'O'HL l 2 �00 1 H L

" · TBOKI 1o1er .Anoe�ille GUe , 1• 2' Oo tobre 1 9 8 5


( or4neaux borairee ) - IAmdi ' Nnier 1 975 clt 2<11 ,01 BL l 2 }h }O ' B L
n•6, La Po in� tr i t .. Nnier 1 975
5 5 1 7 0 .AICDTILu-Gtm
- *rcli 4t 1 � 5 ' HL l 2 1b ,O ' HL
- Meroredi 5 N•ri•r 1 975 clt 1 9h00 ' H L l 22b 30 ' B L
D4 14�u4 r4cioD&l L .D . L .� .
Haute-"arne et Meuee lt!!!!:!. a aborda cle l ' ano ien plan cl ' eau elu Lao elu Der 1 ll4 uno1r cle Chaapaubert , bo h du Baa ,
Moneieur le Chet de la Station IWUo
ft.tTIOJ Kl'l'IO DE IUIJft'-DIZID
b4ronnUre .
D4parteaept 1 lord 4 e la Bauh-Piarne, dtu4 au &ad-Ouee t de Sdnt-Dhitr .
�cion IWUorolo c ique lord
lue .t4r1ean• 1 1 ' •st-Enp4Z7•

Cro7•• biec QUI TOtre r4ponet noue aera d • une aide naJ. .. nt tHe pr4c i tue e pour 1 ' ir
7 ke Keoaclre de Chu••

trucUon elu cloader en oo\ll'e aind q ue poUl' la boDnt ooapr4hendon cle cet 1aportant cae ré«i c
l.tf.tC 1•re �ioa .t4r1tane
52 1 1 ' MIJT:PIZDI œp nal t ouc han
t le no rd de l a Haute-Marne . 4nipe . . 1JDt
peu t-atre r4eolue t l •otre pr4- ra crlc
c i eux oonooure .
lA aontant de la recle.anoe CODOII'D&Dt lee l'IOhll'Chee a4t4orolo«iquee peui hre en•o)
.QU!1 1 cln&Dilt cle rena•icn•••nh nUe l UM 1aporiaa� t oontre-enrtuth
r4gionale relati•• aux obee�ationa noo t urne e ·� rapprooh 4ea clt
l mon a4reeee poreoane lle .

pb4�ne• a4ritna non iclent it14e reaazqu4e au elu Der, fia Lao .tppr4o iant hauteaent •o• inte�entione et aicle pr4oieuae l notre reoherohe au c our.
..... Jurier et cl4but Nnhr 1 975
� dea ann4 ea paae4e e , dana l ' attent e , eep4raat que •oua ••re• en ae.uro cle eatie!a i re l no t re
d eaa.nd. e , oe dont je TOua reael'Cit par aT&DOe . a. . tant l TOtre clhpodUon pour toute pr4c i d c
0
4•entuel le , J• •oua prie cl ' &cr4er, KonaieUl', l ' axpreaeion cle aa plu reepectueuee c one i d é r a t i
aind q ue toua noa :rneroinente pour TOtre bonne intention .
Mone i aur ,

1 Q ueaUonnaire a4t4orolocique pour la Joum4e


elu 8aatd1 25 J&Drier 1 975 l 1 � 30 ' looaloa .
J e repr4eente e n aa �ualit4 clt Pr4eicltnt le. GIOUPI 5255, aaeooiation pri•4• tTPI 1 90 ,
d o n t le aeul but eet cl 1 4tuclier le plua e4rieua .. ent . et obJto tl•..ent poeeible lee cli••r••• 1 QueaUonnalre ooDOtl'D&Ilt ..-otre aria penoDntl
obe enat iona cle pb4noa�n•• a4roepatiaux non 1clentiti4e �·'• dana 1•• deux cl4parte..nte 8\ll'
1•• clit!4rentee b7poth�••• 4ai•••
1 reuil l e d ea reneeicnneate a4 t4o aux clatee et
dont noue ••one la charge clepuie cle noabreu••• aan4• • · . '

D. . ob .. nat ione ( cliurn.. et noo turnea ) partoh trie iaaolu .. DOue aont 4pbocli­
heuree looalee dea faite (
station "' t4o cle st-Diaier)
q u .. •nt coamuniqu4ee cli••r••• eouro ee , �uelquetoie par -.acue•, .. la toujoura l un 4tat
par LM du Dor-C haat eo �
brut . Une enq uh• ainutieue aur 01 c•nre d ' affaire doit atn baau
1 Carl e du ( 52)
pludeura clonn4•• ftZ' 10
doon elle .. t cl4e4quilibr4e e t ne cloDDe q•eun r4aultat 4ronn4 . � • ' il tallait •• fier uni­
Doouaenta oont1clent 1ele extraita elu cloaeier conaaon
q ueaent au t41toicnace huaa i n , noua ne poun-iou anDOer a..a ab-eU dana notre recherobt tut
aux oaa elu Der 1 975
l e e a4 eint trpr4tat1oce au eujet dea pb4noa�n•• a4riena iuolit•• eont 14c1on. 1 en•eloppe t1abr4e pour TOtl'l nponee o ffic ielle

Jotre tra.ail ••t d e tenter cle r4eo�re lee 4nicae• li4te aax aaniteetatione ela o • •
pb4no�n. . , �uelq ue e o i t l e ur nature • .t caue clt oontueiona np4Uee ano d e a droneta chUe
PoUl' le GROUPE 5255
. Le Pr4dd. ent
ou &i l i tairee , cl .. pb4coau.. a4Uorolociqu.. , atMepb4riqu.. et aatronoaiquea clinn , partoi•


ata e , a.-o clee •4bicul•• terreetree aal iclentit14 e , q uand oe ne aont paa eiapl...at dea •cae"
p-.rcholociq•• • • etc • • • L' 4 tu4 e 4e cea 4oaeien particulier• doit ltre dea plua rico\ll'euee
po e e ible , pr4oiee , eou•ent loncu• et 4 itfio1le . Maie petit l petit , apporte dea faite nou•e atu
d .. rapporta plu pr4c ie t t d4tdll4e au eoientitiquea et oheroheura qui •• penchent a4r1tuec
!'bo a 4 Boce r
aent et hoan�t .. ent , loin de t ou t e pol4aique et4rile •pour• ou •oo ntre • , .ur le probl�• inteJ
na t i o na l po e4 parla pr4 .. noe 4• c .. 4 nicaa t u.. objeta clue notre proohe en•1ronn... at tt
iq
e e pao e a4rien •

.Afin cl ' ét&)'er notre clouitr eur oe oae 1aportant to\&Ohant lee aborde iam4cliate cl e
l ' anc i en p l an cl ' eau du Lao
elu Der 1 B4,.noir cle Chaapaubert Hauto-M&rne , ofl clinra pb4no­ ( )
_.n•• inconnue turent net teaent obeerY4a 4TOluaat l faible altitude ainai q u ' l la .urtaoe d e
l ' eau tt au eol , devant plue ieure t4aoiDe proo he e e t clic-•• cle toi tin Jan•i•r 1 975 et d4but
i i
, ...... , S..W.. ,T_,
� vr i t r 1 97 5 . Houe b i ae r oa e , S . V . P . , ai po e &ible , �� eane q ue Ot a TOUe cl4r&nct inclO.ent ,
Dote . ,...
. ./ . . PRIX tl' ••• R.c Con"• rembour...,., ent
----··--- '

M . Tl:lOI'Œ Roger De 11 t i nataire 1 Mon e i eur , l e Ch e f d e la Sta t i on M� t � o
GROUPE 525� / L . D . L . N . STATI ON METEO D � SA I NT-DI ZI ER
Hau te-Marne et Meu s e Rég i on Mé téoro l ogiq ue Nord
Baee Aé rie n ne 1 1 3 "St-Ex up�ry"
7 ème Eacadre de Chaeee
Eecadron de Bombardement 2/094 "Marne "
FATAC 1 ère REG I ON AERIE•ME
52 1 1 3 SA INT-D I Z I ER CEDEX

(1) ..,___

- � Samed i 25 JANVIER 1 975


- Heure Locale l 1 9h 30 ' 14galee (heure d ' hiver) eoit 1 8h 30 ' T.U.

- Lieux aborde de 1 ' anc ien plan d ' eau du lac du Der-Chantecoq / anc ien réaervoir
de Ch..paubert-aux-Boi a et h4roDDière ( réeerYe ornitholQgiq ue )
- D4parhaent llo rd du départ ..ent de la Haut-Marne , d tu4 au SUd-Dueet de St-Di si er

Paraaètr.. a4Uorolo«1au., deu.Ddée •


- 1) Vi eibilité horizontale et verticale en ka T
- 2) Typee d e nuagee préaenta l 1 9h }O ' localea e t altitude• d e ceux-ci t
- 3) Buaidité '
- 4) Direc tion de la provenance du vent en degrée t eecteur T
- 5) Vit•••• du vent en ICa/heure T
en aètre/eeconde ?

nuaéro de graduation eur l ' éche l le de Beaufort t


en noeud& T

- 6) !'eapérature locale T
a ) au niveau de la Station Mé téo ?
b ) au niveau de la aer t
- 7) Preeeion ataoephérique

Saint-Dizier au cours de la journée , eoirée et nuit du : SAMEDI 25 JANVIER 1 975 ?


- 8) Beurea localee dea lichera de ballone-eondee aétéorologiquee par la Station Météo de

T aurait-il eu dea lanceaente de radio-eondee météorolQgiquee par votre Station Mé téo


durant la eoirée du SAMEDI 25 JAHVIER 1 975 entre 1 9h 30' localee et 20h00 ' localea ?
- 9)

- 1 0) Dana l ' affiraative a quelq uee-una dea ballona-eondee pouvaient-ile, eelon la viteaee
et la d irec tion dea vente en altitude , ee trouver eur la région du lac du Der aux
environ• de 1 9b 30' localement ?
- 1 1 ) Caractériatiq uea , diaaètre . aapeot/forae générale , couleur , viteaee d ' aaceneion ,

uti lieéa par votre Stat ion Météo , à St-Di zier, au coure de l ' hiver 1 975 t
altitude atteinte , diapoe i t i f d ' éc lairage part iculier, dea ballone-eondee aétéo

- 1 2 ) Préaence de bruae t de brouillard ? de brouine ?


- 1 3) Chute de pluie t chute de neige Y pré eence de givre ou de verglaa ?
- 1 4 ) Pré aence de roaée au sol t
1 5) T avait-il un orage local aur la région du lac du Der concernée ou sur St-Dizier et
aux environe , entre 1 9b }O ' localea et 20hOO ' localea , avec tonaerre , éclaira et chutes
de la foudre T
- 1 6 ) L' ataoaphére était-il chargé d ' é lec tric ité s tatique importante Y
- 1 7) Préaence de plaaaa atmoaphérique ou de la foudre globulaire t de feux de Saint-Elme Y
1 8) Entre 1 9h }O' localea et 2 0b }O ' localea , la Station Météo a-t-elle reaarquée 1 dea parhé li•
parbèliea , dea phénoaènea d ' inveraion de teapérature causant dea réflex ion• a�berante s ,
dea airagee , dea refleta d e corpe cél eetes ou de lumières nature lle& ou art i fic iellee
en altitude ou au ao l t

- 1 9) Dana le créneau horaire i nd iqué , la Station Mé téo de SA I NT-D I ZI E R a- t-e l l e enreg i s trée
quelquea "phénoaènee remarq uable• " tele a H7droaé téoree , Photométéorea , Anneaux
autour dea aetree préeenta , paaeagee de bolide• lumineux , etc Y • • •

- 20) A votre coanaia aanc e e t d ' aprèe l e cahier d ' enregietrement journalier d e la Stat ion
Mé téo de St-Di cier, y a-t-il eu au coure de cette période c i tée , eo it entre 1 9h 30 '
locale• e t 20h30 ' localea 1 d e a retoabéee d e eatell itee artific i e l • o u de fragmente d e
fueéea porteueee au Sud-Oueet de St-Disier, eur l a r4gion d u l ac d u Der-Chantecoq ?
Ou dea paeaac•• de a4téoree ext rlaement bril lante , vie iblea sur une grande dietance Y

r4gional e , civile ou ai l i taire Y Votre Station Mé téo de St-Dizier ou le Centrale Local


- 2 1 ) Ou eur le )lord-Kat du territoire fr&DÇaie aaie noté par une autre etation aét4o

dirigeable• genre •coan TEAR" , de Montgol fière• ou d ' U . L . M . eur la région du lac du Der
d ' Aérodro.. ( C . L .A . ) de la Baae Aérieane 1 1 }, ont-ile notée lee pa aeacee de ballons

et eee environ& , entre 1 9h 30 ' l ocalee et 20h 30' localee T

METEO

121
'
M . THOME Roger De s t i nataire a Mons i eur le Chef de la Station Mét�o
GROUPE 5255 1 t . D . t . H . STATIOM METEO DE SA IMT-D I Z I ER
METEO Haute-Marne et Meuae R�gion M�téorologique Nord
Base A�rieD.De 1 13 "St-ExuP!rz"
7 ème E.cadre de Chasse
94 èae Escadre de Boabardeaent
FATAC 1ère REGION ABRIII�
52 1 1 3 SA INT-DIZI ER CEDEX

De aaa Dd e de Benseigneaents Météorologigu .. ( 2) ..,_.__

- 1 ) Quelles sont globaleaent , en considérant l ' iaportante étendue de l ' ac tuel plan d ' eau
du Lac du Der-chantec oq ( • • 800 ha) ai ns i q ue lee forlta aYo i a inant ea� lea teDdancee
orageu e a aur c e tte région concernée ? Quel en est le pourcentage T La chute de la
foudre 7 e at -el le fréq uente T
- 2) Y aurait-i l eu quelques oree• • locaux aYec toDDerre , �c lai ra et ch•tea d e la foudre aux
dates c itées en référence et dana lea diYera créneaux horaires indiq ué e , aur la régio a
du lac d• Der-Chantecoq , not.... at aur l ' anc ien Der T Ou quelqaea phénoaènea aétéoro­
logiquea oa atao aphé riq ue a particuliers T
- . ,) Quelles étaient lea heures loo alea dea llchera de ballona-aondea aé téoro log iq uea par
la Station Mé téo de St-Disier durant l 'hiYer 1 975, not....nt fin JanYier et d�but
"Yrier, en soirée et au cours de la nui t , après 1 8bOO ' localeaent T -�

- • > Aux dates suivantes a 25 JanYier 1 975, 1 e r, 2 , 3 , 4 e t 5 PéYrier 1 975, l a Station Mé téo
de Saint-Disier ou le Contr&le Local d 1Aérodroae (e . t .A . ) de la Base Aérienne 1 1 3
ont-ils enregistrés dea rentrées de ..tellitea arti ficiels ou de tuaéea porteuses et
autres frac-enta incandescents dana l 'ataoaphère, aur la région du lac du Der-Chantecoq ,
not....nt 1 ' anc ien réaerYOir de Chaapaubert-1a-Boia et ••• enYiroDS durant le a aoiréea
et lea naita indiquées T DaDS la négatiYe , cea phénoaènea célestes ont-ila été noté e
par un e autre station aétéo régioaale c ivile o u ailitaire , dana le llord-X.t d u terri­
toire français T
- 5 ) A t itre confidentiel , Yoici quelques deaaina-reconatitutiona extraits d u doaaier
conaacré au caa du Lao du Der-Chantecoq 1 hi ••r 1 975 . Il a illutrent le plua tidèleaeDt
poaaible lea principaux éY4neaenta insol ites survenua aux aborda de l ' ancien plan d ' eau
du lac artificiel (ancien ré aerYOir de Chaapaubert-ux-Boia ) , fin JanYier et début du
aoia de NYrier 1 975. Lea diYera phénoùnea décrite turent DBtt ...nt reaarquéa par
pluaieura téaoina dipea de foi , certains • ' •n trouvant qu '� quel.q••• ùtrea aeul ..ent .
Lea diYera renseigneaenta officiels pri a , soit par courri er ou téléphoniqu... nt , a�a.. ·
dea Coaa&Ddanta dea baaea aérieanea de 1ère Région Aérieane de la JOroe Aérie...
tac t ique (PA!AC 1ère B .A ) ainsi que dea baaea d ' hélicoptères de l 'A . t .A .T . ( 1er B . B .C .
de PHALSBOURG, 3• B .B .C. d 'KTAIW, 7 • B .B .C . de KAJCY 1 ex 1 1 • C .B . L . ) exc lu ent l ' idée
de confusions ault i p l ea aYec diYere aéronefs en vo l noc turne .
A Yotre coaaa i aaanoe e t d ' aprè s votre spécialisation en aé téorologie et
en pb7aique a taoaphérique a lea divers phénoaènea insolites obaervéa au lac du Der au
cours de cet hiver 1 975, peuvent- il s , éventuelleaent , • ' expliquer par l ea quelq ues
h7PQthèaea sui vant es 1

- a) Dea ballona-aondea aétéorologiquea équ i pé s d ' un d i spositif d ' éc lairage particulier,


égarés aur la région du lac du Der , selon la viteaae et la d irection dea venta T

- b ) De a feux follets ou gaz dea marai s ( malgré la température baaae et hivernale ) T


- c ) Dea plaaaa ataoaphériquea ?

- d ) De la foudre en boule ou foudre globulaire (malgré la durée dea év�neaenta sur


plusieurs jours consécut i fs ) ?
- e ) Dea parhé lies T de a couro�nes ou anneaux autour des astres pré senta ?

- f ) Dea phénoaènea particuliers d ' invers ion thermique sur la région conc ernée ?

- g ) De s condit ions locales atmos phériques ou tropoaphériquea inhabituelles cauaant dea


réflexions aberrantes ? d es mirages en alt i tudes ou vers le sol T dea refleta de corps
célestes ( a at re a ) ou de lumières naturelles ou artificiel les t Dea ph�nomènea part i­
cul iers d ' inveraion theraique à haute , •oyenne ou baaae altitude T
- h) Dea pbé noaè ne a cauaer par un •icro cl imat localisé sur une sone part iculière de la
région du lac du »er-chantecoq , au coura de cet hiver 1975 t
- i ) Une act1Yité aétéorologique exc eptionnelle sur la région concernée T
j ) Dea rentrées de ..tel l i t ea art ificiels ou dea chutes de fragaenta incandescents de
tuaéea porteuea aur la région du lac da Der-Chan tec oq 1 St-Diaier et environs durant
cette période hivernale 1 975 Y
k) DiYera lanceaeaia de fuaéea éc lairantes T
- 1 ) Dea paa aag ea de bol ides ou aétéores particulièreaent luaineux et visibles sur une
grande distance T
- a) Les éYOlutions et déplaceaenta en altitude (basse et ao7enae ) de Dirigeables c o... par
exeaple l ' •EUBOPA" N2A ou le "COOD YEAB" plus connu T Ou de Montgol fière• doat le•
aéroatiera aurai ent traversé une partie du lac du Der au cours dea diverses soirées et
nuits o itéea en réf�rence t De a Ultra Légers Mo t or i sé s ( U . L .M . ) Y Ou encore lea
diYeraea aanoeuYrea d ' hélicoptères ciYila ou ailitaires appartenant à l ' Araée de l ' air
ou à l 'Araée de terre (A . L .A . T . ) T
- n) pana l 'artiraat ive 1 cee d ivers paa.agea d ' aéronef• ont-i l s été notés par la Stat ion
Mé téo de St-Diaier ou par le Contr&le Local d ' Aérodroae (e . t .A . )
d e la Base Aé rienne 1 1 3 1 7è •e 5acadre de Chaaae , PATAC 1 ère R .A . Y

*
*
1 22

METEO

Paramè tres mé téoro l og iq ues et ré ponses o ffic i e l le s de Mr le Che f


d e la Stat i o n Mé t é oro log ique d e SAINT-DI ZIER ( Nord Haut e-Marne ) ,
Ba s e Aérienne 1 1 3 " St-Exupéry " / 7 ème Escadre de Chas s e et 94 ème
Escad re de Bombard ement stratègique . FATAC 1 ère Région Aérienne .
Aux q ue s t ionnaire s N ° 1 e t N °2

C oapl '- •• t d ' iafo�tioaa •'t'orolosiq�•• aYr Saiat-Di cier poYr la 25 .0 1 . 1 975
� 1 9JO B Upl ea

(!) 1 - Photocopia d e la aituaUoa pa,rale •• 8\U'faca 4u 25 .0 1 . 75 � 1 900 Uplea.

2- �poaa• •• queatioaaa i re •• 1 ·
Qaaatioaa a 1 - tO ka.
2 - Cial aoit14 aowart par dea Stra ta�u llla�tau- 1 500 Il.
' - eatre 86 et 8' "
4 - ,oo ••en• 6 ..• VIV 21 .6 ka/Ja
5 -
6 - 1 0., 4•cr4• Calaiu
7 - a ) 1 900 Ja 996.8 abar.
\ ) 1 900 h 1 01 , .7 abar.
8 - ,.. 4• \allo.. aoa4.. � S&iat-Disiar.
9 - ...
1 0 - aoa
1 1 - aoa

n - aoa
1 2 - aoa

14 - aol .ouill4 .
1 5 - aoa
1 6 - paraa�t ra aoa •••ur4
17 - •••
1 8 - aoa

20 - paa � aotra oonaa i aeaac a.


1 9 - aM.at

21 - " • "

@ 1 - J'r4qaaaca dea arapa a'baan4a •• J'aa'rier 2 aa 21 au p4:rlo4a 1 �/ 1 975


• • • " •
0 aa J'aaTier at Phriar 1 975
Phrier 5 ••

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' - ..,.. •• \aU..... ao..•• � Saiat-Di sier
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la aitaat i oa a4t4orolo«iq•• a' 4tait paa fa o ra\l a � la toraat ioa da ca
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Couraat froid 4 1 aat aaeas tréqueat •• catte p4rioda 4• l' aaa4 a.
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OIRECT10N DE lA M�T�OtOlOGIE

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1 23
1 S E RV I C E M É T É O ROLOGIQUE M I N I ST È R E DES T R A N S P O R T S
M ÉT R O PO L I TA I N

DI RECTION R�GIONALE NORD


D I R ECTION DE LA MÉTÉOROLOGIE
S!.UIOI llJ1ÎiemOLOCIQUI Dl Slll'l'-DIZI IR
521 1 , SA.In'-DIZID C!Dll

Kouinr lopr 'l'Bad


lo 6 La Pointerie
55 1 70 AICDYILLI CUB
Aeférence d e vente :
522-098
L-------�

i A Saint-Di&i.er le 25 .1 1 .85
8
....
f.... Objet : l.eueip•enta



JWUorolociquea

Lettft 4u 2, . 1 0.85
V/ Réf. :

Montant de la redevance (autorisée par arrêté du 8 avril 1 961). F. . . . . . . . .


A reg ler des recep l r on au R � g r s sP.ur de rP.celles de la regron rneteo • r > � o < : • a ul' N o t C l

(C C P P A R I S N' 9 0 7 5 9 � X t

Jlonaieur,

h r4poue � TOtft lettre ci Ue en rif4rene e ,


j , ai l ' hounr d e Toua faire paneuir lea renaeign•enta
Célel'D&Jlt la aitu&tio11 a4t,orolociqu du 2f Janrter 1 975
aillai que la r4poue au quMtioDDairea ( 4ana la a..ure
tM paraa� tree obaerY'• oa 11011 � la atatio11 de Saint­
Disier. )
Le aontant de 1& rednanee .. t � rigler uprh de
Xouieur le 14ciaaeur dea leeettea 4e l ' I11te�gion lord ,
cœae indiqu nr 1& facture jointe.

Je TOU prie de croire ,Jlolla i eur, � l' uaurance


de ... aentiaenta diatillcUI••

Le Chef 4e Station

700.01
4 29
10.00 r •

. .... ..
..: · . ; . ·. . .· � . .


SE R V I C E M Ê T Ê O ROLOGIOUE M I N I S T È R E DES T R A N S PORTS
S E RV I C E M ÊTÊOROLOG I OU E M I N I S T È R E DES T R A N S PO R T S
M Ê T R O PO L I TA I N
M ÊTROPOLITA l N
D I RECTION R Ë G I O NALE N O R D
DI R ECTION DE LA M ÊTÊOROLOGI E

DI RECTION R�GIONALE NORD


D I R E C 'f i O N DE LA MÊTÊOROLOGIE

D E LA KE'l'IX)JlOLOGII
llfGIE Dl IIECUTU
CElt'l'il DDAR1'1HU'fAL
S1090 - IIDCS CEDEX XETLOROLOO IE
Ml . a 26. 8?. 42 . lt2 FACTU R E

!Del Jlopr
._I
M. Doit :

Référence de vente 1 • 6, U POIJft'D.IJ: H. '1'HO!oŒ Roger


,1 1 - 0S6 __.
POilfrERIE
:
________ J(• 6, LA

A Jeiu, à JO Juner 1986


Q UE
\

,1?0 • ,..uc:ERVI LLE •


• 1

Objet : leled • • ob.. na.tiou •• •1u Prix


Objet : Reln6 d 1 obaerYationa d • Reiu
V/Réf. : Y/t.ttre •• 12.12 .198'
V/Réf. : . V/t.ttre du 1 2 . 1 � . 198,,
Montant de la redevance (autorisée par arrêté du 8 avril 1961). F. . . . . . . . .
FOURNITURE DE RENSEIGNEMENTS MO'tOROLOGIOUES . . . . . . . . . . . . . .
A rég le r dès rècept1on a u Rég1sseur dè recettes de la rég1on méteorolog1que Nord

( C C P . PARIS N" 907 5 9 5 X ) .

Mouieur,
Arr6té la présente facture • la -somme indiquée ci-dessus.
Payable au C.C.P. n • 907695 X Paris. ouvert au nom du Régisseur de recettes de l a région
J:a ripon.. à Yotre dell&llde , oitie en rU4renoe , nuilles météorologique Nord. B.P. 60 Aéroport. 93350 LE BOURGET.
troaYer ci-joint lea ob.. rYatioa. fait• • 1 la .tation .et6orolostque de REIMS ,

. . . . . . .R�. . . :. . . . . . . . . . . . . le . . .. . 19..:. .�i. . ..i:b .. .


pour lea datee et �•ure• oonoeraiea .
A
A aotre ooiUIAiaa&DCe , oo- 't'O U poaYes l e oonatater, av.ou
$.pneture.
pb4no8ène exceptiouel a • a 6t6 ob .. rY6 . D ' autre part , cea heure• ae oohcident
paa ano cl .. uurea •• eoa� n rdioeonclap etfeotu6 par le ri ..au cle la
M6tknloli• laUOD&l.e . Ill coa�enoe , 6tant doad la diatuce .W. .6pare les _

pb4no•nea ob..rYéa de la .tat ion de leiaa, on ae peut 6.. ttre la .oilldre


JlDotbi .. ou explicaUoe touobaat au doaine propre de la Médorololi• .
Yn.illea acrhr, Moaaieur, 11 expre .. ion de .. . ...u.. nta
cliatiaph.

Le Chef elu CDM de lei.aa

J-L. COMBES

..
i

�---
STA1'IOJf Dl iiiMS MErEO
R1L1V1 D 1 OBSERVATiacS METIOROLOO IQtŒS


uuu VUl TIKPDATOU HOMIDITI PHIIIOMIJIII:8 lfUAQIS
1
1
1
DI.'I'I •
VIBIBILI'l'l PRISS I(J(
IJQ.U.I (Tite ... ea Il/•) kil • c et 1/10 � •b et 1/10 DIVDS 1/8 - B en •
1

1 5 J .UV ID 1 975 r 18oo 1 8o • - 1 0 20 +1),9 6o 1 009 , 8 1 IŒANT 1SC ,5Jt<) ltCI?500

26 J JJfVIER 1 915 a 1 900 1 lt0· - � 18 + 3,6 81 102.2 ,, BAJf'l • 1 8CSJt<) ?CI?500

1 nYi.IIi 1 915 1 900 28o• �


l 12 + 6,2 88 1 0}6 ,2 JlOSD 2.8C5()()

1 nvRn:R 1 915 1 2200 œo• - 1 8 + �.7 95 10}6 , 6 iOSD 6AcJ()OO

2 nnna 1 975 0100 ooo• - 0 2 + '+ , 1 97 1 036 , 7 BRUMI 7102?00

2 n:YRIER 1 975 1 1 900 œo• - ,. 10 + 8,7 89 1 0}2 ,9 RAN'! 8 SC900

2 rEVUD 1 975 1 2200 œo• - 2 8 + 6,8 93 10}2 , 3 nAM'l 1 8C900 ?SC 1 1teo

3 ITii .In 1975 • 1 900 o6o • - 3 12 + ,,o 8o 1 1 030, 1 IŒAJftl 18C1 200

3 nn.rn 1 975 1 2200 o8o• - lt 7 + 3 ,8 ?0 1030 , 6 lfiAH'r ?SC 1 1 00


....
P\) '+ TIVi iEi 1 975 1 900 ooo • - 0 8 + 1 ,2 77 1 028 , '+ ROSD
0)
CLAIR
. ,
'+ TEVi.In 1975 2200 o6o • - 3 7 + 1 ,, 1 ?6 1 028 , 6 iOID CLAIR

5 n:YRin 1975 • 1 900 o8o• - 2 �., + 1 ,0 8? 1028 ,, BRUMI 6c i?OOO

5 RVi.In 1 975 • 2200 ooo• - 0 � - o,8 90 1028 , 9 <W.D BLANCHI 2AO}lt00


IRUXI

�: 1 SC • Straton.lu AC • Altoo\UNlu CI • Ci..rru

MINISrtRE DES TRANSPORTS

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Paramètres mé t éorol ogiq ues DIRECTION DE lA M�T�OROLOGIE
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51090 REIMS CEDEX
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S ! CA(1AROA1 Q ( lAT AU�t8 OU ""IN18111[ LA M�T�HOLOG I E


Ot l"URIIANIS,.,.f, OU LOGU..I ( Nl (l Q( S TIIANS�IUS .
CHARO( 0(8 TIIANSPOIITS.
l n t e r r é s i on M é t éorolosique NORU
DtRECTlOH DE LA MUtOROLOGIE
S t a t i o n de LAMO RES
SEIIVIC( WtTtOIIOLOOIQUl INlliiii(GIONAL NORD
a......... ,., z- s...� ... ..._. .., eo..,...

THOKÉ
- Lf !IOUIIOCT

A f fa i r e aui v i e par Mr BERTHET


......... ....... .... Monaieur Roser
n • 6 , la Pointerie
551 ?0 ANCERVILLE - GUE
ttftlfNCf A tAI'niU DANS lA tli'ONSf
M. THOfΠROGER
N° 6 LA POINTERIE Lansrea , le 1? déc eab r e 1 985 .
SMIRN/CLIM
5 5 1 7 0 - ANCERVILLE-GUE
·
n • ?35
1811
\
AU BOURGET le 2 0 DECEMBRE 1 9 8 5 ( � t'
. .

• 1

Monaieur,

Sui te à Totre let tre c tt6e en r é !érenc e , j ' ai l ' honneur


� : Cond i tions m�t�orologiques sur le LAC DE DER . de Toua inforaer que , durant la péri ode du 25 J an v i e r au 6 F é ­
•Yrier 1 9?, , 1a etation aété�tolosi,ue de Lansre• n ' e f fec tuai t
pa• de llc here de ballone-eoadea , e t é tait ouTerte de o6h45 à
1 3h15 lésale e , horairee duraàt leequele aucun phénoa è n e par t i e u-

·lier n ' a é té obeerTé .
Mon s i eur ,
V•uille& trouTer c i -d e eeoua une réponse rapide à vda d i ! ! é -
Suite A votre l e tt re concernant des vi sion s i n s o l i te s •rentee h7po thè e e e : t

s u r le LA C D E DER , nous avons eu une correspondance A) On ne p eut exc lure to tal �aent la poaa i b i l i t i de paaaas• d ' un
b allon-eonde enTOJé e o i t fde Trappe e , ao i t de Nanc7 vera O?hOO
ou 1)b00 lésale e . Tou t e fqi a , i l eet incon c e vable d ' e n observer
t� l�phonique avec la s tation de ST . DI Z I ER , nous vous

con f i rmon s les rense ignement s fournis par ce l le-ci . Il plue d ' un à un aoaent donn é .
appa ra t t qu e l e s obse rva t ions m�t�o e t la , tour d e con t rô le B ) Phénoaènea n o n a é t éorolosi qu e a ?
n ' ont observ� aucun ph�nom�ne remarquable durant la C . E. F .G . H . I ) HJpothè aea non plauaiblea au vu de la s i tua t i on
pé riode s ' �tendant du 2 5 Janvier au 5 F�vr ier 1 9 7 5 . aétéorolosique de c e tte période .
J . l . L ) Aucun de c e e phénoaène a n ' a é t é observé pendan t la p é r i o d e
Ayant pri s conna i s sance d e s ph�nom�nes m�t�orologiques
d ' ouverture de l a etat i on
M ) Aucune évolu t i on de diriseable ou aontso l ! i è r e n ' ayan t é t é
a i snali e à l a baae de Saint-Di & i e r , on n e peut paa r e t e n i r
durant lad i t e p�riod e , nous pouvons vous d i re que les

apparitions n o t � e s ne peuvent être e xp l i cables en termes c e tte hJpo thh e .


m�t�orologiques et leur �tude n ' e s t pa s du re s s ort de
E n c onclueion , i l ae eeable qu ' aucune c onfusion ne p e u t l t re
la m�t�oro logi e . fa i t e entre un quelc onque phéfioaine a i t i orolosique ou a taoaph é ­
ri que , e t l e e phénoaènea déeri te e t obaervia par v o a t éaoina .
Les ph�nom�nes u f o l ogiqu e s sont plutôt du res sort d e s L ' hJpothi e e d ' un ballon-aonde eet quant à e l le trée a l é a t o i r e e t
adreaent paa r ép é t i t i v e eur 1 2 j oura .
a s tronome s , q u i pourront v o u s fourn i r de plus amp l e s i nfor­

mation s A ce su j e t .
Je voua prie d ' asréer ,Mona i e ur , l ' expr e aaion de aea aen t i a e n t e
Veui l l e z de pr�f �rence prendre contact
d i a t inph .
avec les observa to i r e s .

Le C he ! de la a ta t ion
a i t éorolosi que de Lansre a
1
§ Le Che f du Bureau C l imatologique

C. VAL

*
M I N I STÈ R E DES T R A N S PORTS � e4 .. .. .,oq . . .. . , � · · ·
-. A U&
� I l l iON Of LU X(.Uit
DIRECTION OIE LA M lt T it O " O L O Q I I[

S E R V I C E M (T ( O R O LO G I Q U E M ( T R O P O L I T A I N
N.) S ' aprait-11 d ' un• aanitelltaUon de t,-pe plaj. ea.nte ritt Ant U re��ent 110nth
Ml Coeee Jean-Michel par un IJ'O\ape de peraonn•• • lbur ce qui elit de la partie • au eo l• , oe.l a Malte
Chef de la et at ion .. teoro lo«fqu• de LUxeuil a•••• taoU••at rialilable. liai a quel Mrai t alon le but de oe petit jeu?

(aprearioDDer la prea .. , ou oerlaiMI per.onnea?)

l MR ROOI:R 'l'HOJCÉ
0) Voua Mablll �uloir abeoluaent reoberober une cau•• •terre.tre• . Or , ai DC a
OROUPB 5255/LDLN
oonnaiaaanoea aotuell .. Hablent d4eoraai a euttU&Bh l pour '4couter toute
4nntual1U de ri e cl&Ba le q•U• eo laire 1 DOu* M � -taYona quu i •nt rien wr lee

23 Janvier 1 986 . autre a qllt�•• lltell � ree.Uza orcaai aae auaa i Hrieux · que la 1� a cl ' ailleun