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PLAN

INTRODUCTION

I-BIOBIBLIOGRAPHIE

1-Biographie de l’auteur

2-Bibliographie

II-STRUCTURE DE L’ŒUVRE

III-RESUME DE L’ŒUVRE

CONCLUSION

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INTRODUCTION 
Le livre Esclave est un roman écrit par Félix COUCHORO qui relate la vie d’un esclave
acheté à l’âge de huit (08) ans par le vieux Komlangan. A la mort de ce dernier
l’esclave réclamait son héritage, mais comme on le lui refusait, il passera par tous les
moyens pour l’obtenir. Notre exposé suivra le plan suivant :
-Biobibliographie
-Structure de l’œuvre
-Résumé

I-BIOBIBLIOGRAPHIE

1-BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR
Romancier, nouvelliste, essayiste, scénariste, Félix COUCHORO est un écrivain
polyvalent qui détient un palmarès d’une trentaine d’œuvres, publiés tantôt sous
forme de feuilleton dans la presse togolaise, tantôt sous forme d’articles. Son tout
premier roman, L’Esclave, est paru à Paris aux éditions de la dépêche africaine en
1929  et réédité aux éditions Neto (nouvelles éditions de la togolaise). Félix
COUCHORO meurt en 1968 à Lomé au Togo.

2-BIBLIOGRAPHIE
Félix COUCHORO a écrit des livres dont L’Esclave son premier roman. Voici ici les
livres que Félix COUCHORO a écrits avant sa mort :
*L’esclave 
Publié en 1983, édition Akpagnon /A.C.C.T. à Paris, roman de 299 pages et de langue
française.
*Amour de féticheuse
Publié en Germanie en 1991
*L’héritage, cette peste : Les secrets d’Eléonore
Publié en 1998 à Lomé au Togo.

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II- STRUCTURE DE L’ŒUVRE
Le roman L’Esclave de Félix COUCHORO est divisé en deux parties subdivisées en sept
chapitres chacun. Ce roman est donc constitué de quatorze chapitres.
Sur la façade du roman, nous remarquons déjà de l’esclavage : des hommes attachés
qui iront dans des navires. Tout au fond, tout en lisant, nous remarquons une forme
d’amour, un amour arraché. L’esclave du livre nommé Mawoulawè était un esclave
bien entretenu considéré comme un garçon de la famille, le fils du vieux Komlangan.
La première partie du roman nous parle de l’union entre Komlangan et Akoèba et le
coup de foudre de Mawoulawè : l’esclave et enfin de la découverte de Dansi.
Dans la deuxième phase (deuxième partie), on fait la remarque d’un nouveau
personnage qui selon l’histoire était en voyage au Congo : le fils ainé de Komlangan.
Dans cette partie, on aperçoit également Mawoulé l’enfant d’Akoèba et de
Mawoulawè.

III-RESUME DE L’ŒUVRE
La trame de l’histoire se focalise sur un personnage : Mawoulawè, esclave acheté dès
l’âge de huit (08) ans par le vieux Komlangan qui l’éduqua au même titre que son
enfant. Cependant à la mort du maître, il n’eut pas droit à l’héritage. Les choses se
gâtèrent entre Mawoulawè et son frère Komlangan. L’esclave jura de se venger. Il se
maria à Dansi et Komlangan se maria à trois femmes. Komlangan décida de prendre
une quatrième femme nommé Akoèba. Une de ses trois femmes avait enfanté quatre
enfants dont deux garçons : Gabriel l’ainé et Kodjo le cadet. Après le mariage, avant
d’aller au champ Komlangan dit à Mawoulawè d’aller lui chercher son casque dans la
chambre d’Akoèba. Se disant que la jeune fille n’y était pas, il ouvrit la porte et la vit
nu, lorsque Akoèba tourna et le vit, elle prit un pagne et lui frappa l’œil. Quand elle le
vit se frotter les yeux comme un enfant, elle lui nettoya les larmes qui ruisselaient sur
son visage en disant : « Pardon, Pardon. Je ne comptais pas vous faire du mal ».

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C’était le coup de foudre assuré. Entendant la voix de son frère, il se cacha et lorsque
Komlangan rentra, il sortit doucement. Komlangan dit à sa femme qu’elle ne devrait
rester nue en laissant la porte ouverte et demanda si son frère était venu ici. Elle
répondit qu’il n’était venu et que personne ne verra ce beau corps qu’elle cache. Il
sortit, vit Mawoulawè et ils partirent au champ. Quelques jours plus tard, Akoèba
devait aller à la foire et Komlangan profita pour envoyer Mawoulawè lui chercher
l’argent que lui devait quelqu’un. Et les deux amants allèrent à la foire. Après la foire,
ils s’arrêtèrent pour prendre leur bain. Après le bain, ils mâchèrent et soudain la
jeune femme s’arrêta, déposa sa marchandise et tira l’esclave derrière un buisson
pour commettre le péché de l’amour. A la maison, Komlangan s’impatientait pensant
qu’il leur était arrivé malheur. Il prit sa matraque qu’il dissimula dans son pagne. De
l’autre côté, les deux amants sortaient du buisson et en chemin rencontraient
Komlangan qui était heureux de les revoir sains et saufs. Des mois après, on envoya
un messager pour annoncer à Komlangan qu’un des membres de la famille venait de
mourir, donc il décida de voyager pour aller présenter ses condoléances. Il proposa à
Akoèba de l’accompagner et elle lui demanda de lui donner un peu de temps pour y
réfléchir. Elle en parla avec Mawoulawè qui lui dit alors n’avoir pas envie d’être
séparé d’elle et qu’elle sait très bien que lorsque son mari décide de voyager c’est
pour une longue durée. Elle lui répondit qu’elle avait une idée en tête. Le lendemain,
elle alla chez sa mère pour lui demander de faire semblant d’être malade parce que
son mari aimerait partir en voyage avec elle. Sa mère lui répondit : « c’est normale, tu
es sa femme ». Akoèba lui dit : « moi je n’ai pas envie d’être séparée de toi, toi tu n’as
pas envie de me faire beaucoup de câlin ? ». La mère accepta et Akoèba compléta
qu’il fallait être égoïste pour arracher une fille à sa mère malade. Puis elle partit. Et
alors, lorsque le temps fut venu de partir, Komlangan partit sans sa femme pour deux
mois.
En l’absence de Komlangan, Mawoulawè et son amante faisaient ce qu’ils voulaient
sans que personne ne le sache. Un jour, elle eut une sensation étrange et elle se dit
qu’elle était enceinte, elle décida de l’annoncer à son amant. Au moment où elle le

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lui annonçait, Dansi étant à la cuisine, entendit des bruits et se demandait qui était
dans la chambre avec son mari. Elle voulut vérifier et entendit une histoire de femme
enceinte. Elle se demanda donc qui était enceinte de son mari. Elle prêta plus
d’attention et reconnut la voix d’Akoèba. Quand elle entendit que les deux amants
sortaient elle se cacha. A leur sortie, elle surgit de sa cachette et dis d’un ton
menaçant « Akoèba c’est donc toi la maîtresse de mon mari. Lorsque ton mari sera
de retour, je lui dirai tout. »Akoèba répondit que cela ne lui disait rien si elle la
dénonçait à son mari. Dansi avait une meilleure amie à qui elle confiait tous ses
secrets. Elle alla raconter à cette dernière ce qu’elle venait d’apprendre et lui justifia
qu’elle ne pouvait pas le dire elle-même parce qu’on penserait que cela est un
mensonge de jalousie. Cette dernière accepta.
Au retour de Komlangan, la voisine tenta mainte fois de parler avec lui mais sans
résultat. Mawoulawè se rappela que cette dernière était la meilleure amie de sa
femme. Donc, il pensa que Dansi lui en aurait parlé. Il décida d’en finir avec elle. Un
soir pendant qu’elle se douchait, il la tua. Dansi, à son tour, tomba gravement
malade et mourut de cette maladie. Mawoulawè en resta traumatiser et était
persuadé que s’était Akoèba qui avait tué Dansi. Lorsque Akoèba accoucha, elle fit
penser à tout le monde que s’était l’enfant de Komlangan mais la mère de Kodjo ne
tomba pas dans le piège. Komlangan qui vit que akoèba avait accouché, se demanda
si ce n’était pas de cela que la voisine voulait lui parler. Mawoulawè sentant que
Komlangan commençait à se douter de quelque chose, il le tua et on l’enterra.
Un matin Mawoulawoè se promenait dans ses palmeraies et il rencontra la mère de
Kodjo avec qui il discuta. Le lendemain assit dans une salle avec Akoèba et Mawoulé,
Mawoulawoè reçut la visite de la mère de Kodjo qui lui parla de l’arrivée de Gabriel.
Celui-ci s’énerva soit disant qu’il ne voulait pas d’une nouvelle bouche à nourrir dans
la maison. Celle-ci l’ignora et sortit de la salle. Quelques jours plus tard, Gabriel vint
avec son chien Magg. Il parla avec Mawoulawoè du fait qu’il voulait reprendre
l’héritage qui lui revenait de droit. Gabriel lui donna jusqu’au lendemain matin pour y
réfléchit. La nuit, Mawoulawoè se dit qu’il allait le laisser prendre les règnes de la

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maison. Le lendemain, il lui donna sa réponse. Le soir, Gabriel voulut aller à la rivière
pour prendre son bain et Mawoulawoè lui proposa de l’accompagner. Gabriel n’y vit
pas d’inconvénient. Arrivée à la rivière, il y avait un homme dans l’eau, l’oncle et le
neveu pénétrèrent dans l’eau. Quelques minutes après, l’oncle décida de rentrer. On
entendit un premier coup de feu, puis un deuxième et un troisième. Un monsieur
vint, à un moment Gabriel se douta de quelque chose : que son oncle avait envoyé les
deux messieurs qui l’entouraient pour le tuer. Magg et lui s’occupèrent des
ravisseurs. Ils rentrèrent à la maison avant Mawoulawè et Gabriel raconta tout à
Kodjo et ils décidèrent de lui régler son compte à son retour. A son retour Kodjo prit
une corde, Gabriel sa matraque. Dans son sommeil Kodjo lui attacha la corde au cou
et la serra un peu. Gabriel pointa sa matraque dans les narines de Mawoulawè .Il eut
peur et se réveilla. Gabriel lui demanda d’avouer que s’était lui qui avait envoyé les
tueurs. Au premier abord il refusa et Kodjo serra un peu plus la corde. Alors là, il
avoua et Gabriel lui demanda de ne plus jamais refaire ce qu’il venait de faire. En
voulant enlever la corde, Kodjo sans le vouloir serra la corde et Mawoulawè se mit à
dandiner. Kodjo se mit à rire et Gabriel desserrant la corde lui demanda si la mort lui
faisait autant peur.
Le lendemain, il proposa à AKoèba qu’il fasse un petit frère à Mawoulé et elle refusa
mais il la força. Quelques semaines plus tard lorsqu’elle vit qu’elle était enceinte et
l’annonça à son amant, celui-ci entra en panique et lui proposa de tuer le bébé dans
le ventre. Elle accepta. A la tombée de la nuit, ils sortirent sans que personne ne les
voie, mais la mère de Kodjo entendit le bruit de la porte qui se fermait et elle était
persuadée que s’était Mawoulawè. Elle en parla à Gabriel et celui-ci proposa de
mettre Magg à l’entrée de la maison. A leur retour, Magg se mit à aboyer, Akoèba se
cacha et à la venue de Gabriel, Mawoulawè lui faisait comprendre qu’il était allé se
balader seul. Lorsque Gabriel s’en alla Akoèba rentra. Quelques jours plus tard,
Akoèba tomba malade et lorsqu’elle voulut en mourir elle raconta tout ce que
Mawoulawè et elle ont fait de mal et elle demanda à la mère de Kodjo de prendre
soin de Mawoulé et de ne pas faire lui savoir ce qu’elle a fait pour qu’il aime tout en

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grandissant. Lorsqu’elle mourut, Mawoulawè entra dans un désespoir absolu et de
ce désespoir il mourut. Gabriel demanda la main d’une jeune fille nommé Dovi. Elle
lui fit une petite fille qu’ils nommèrent Olympa. Gabriel invita ses amis du Congo
pour célébrer le baptême de René (Mawoulé) et de Olympa.

CONCLUSION
Le roman est écrit dans un style très simple que l’auteur lui-même qualifie de « terre
à terre » ou encore de « bonne compagnie » dans sa préface. Il est accessible au
lecteur. Tout en restant simple, Félix COUCHORO ne manque de vous tenir en haleine
tout au long de la lecture.