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Programme 2019

-�·
Extrait
GUIDE PEDAGOGIQUE
CHAPITRES 1 à 7

Plateforme
d'exercices
le-o-l
I•- cr·�
Site
collection
I �1
www
hachette
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CHAPITRE

Fonctions polynômes du
second degré, équations 1
Introduction
1. Programme
Contenus Capacités attendues
Fonction polynôme du second degré donnée sous forme Déterminer les fonctions polynômes du second degré s’annulant
factorisée. Racines, expression de la somme et du produit des en deux nombres réels distincts.
racines. Factoriser une fonction polynôme du second degré, en
Forme canonique d’une fonction polynôme du second degré. diversifiant les stratégies : racine évidente, détection des racines
Discriminant. par leur somme et leur produit, identité remarquable, application
Factorisation éventuelle. Résolution d’une équation du second des formules générales.
degré. Choisir une forme adaptée (développée réduite, canonique,
factorisée) d’une fonction polynôme du second degré dans le
cadre de la résolution d’un problème.

2. Intention des auteurs


Ce premier chapitre sur le second degré vise à introduire Comme dans tous les chapitres, le calcul numérique et
les fonctions polynômes du second degré, la notion de algébrique est régulièrement travaillé, favorisant ainsi le
racine, les différentes formes et la résolution d’une équa- développement d’automatismes, nécessaire à la résolu-
tion du second degré. tion de problèmes.
Conformément au programme, une entrée par la forme Les outils numériques (logiciel de géométrie dynamique,
factorisée a été privilégiée en mettant en évidence les python, calculatrice, tableur) sont régulièrement mobilisés
différentes techniques de factorisation : utilisation des dans les TP ou les exercices, permettant ainsi à l’élève d’en
identités remarquables, factorisation directe après détec- mesurer la portée et l’efficacité dans la résolution de pro-
tion d’une racine évidente, racines entières détectées par blèmes.
calcul mental à partir de leur somme et de leur produit, Nous nous sommes efforcés de proposer des activités, des
application des formules générales. exercices et des TP variés, de difficulté graduée, en lien
Cette entrée permet de réactiver et de consolider les avec l’histoire des mathématiques, ou les autres disci-
connaissances acquises en classe de Seconde. plines, permettant au professeur d’envisager des parcours
Dans ce chapitre, l’accent a été mis sur l’aspect algébrique, différenciés.
plus que sur les aspects graphique et analytique qui seront
travaillés dans le chapitre 2.
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

Partir d’un bon pied D 1.  2x + 3 = 4( x − 2) ⇔ −2x = −11 ⇔ x = 11 . Vrai.


2
1 7
A 1. c 2. Faux, les solutions sont et − .
2. c 4 2
3. b 4. c et d 3. Faux, les solutions sont − 3 et 3 .
5. d 6. c 4. Vrai, x 2 + 5  5 > 0 .
7. b 8. b et d 5. Faux, ( −3)2 − 5 × ( −3) + 6 = 30 ≠ 0 .

B 1.  ( x + 5)2 = x 2 + 10 x + 25 E 1.  (2x − 1)2 − 4 = 4x 2 − 4x + 1− 4 = 4x 2 − 4x − 3


2.  (2x − 3) = 2.  ( x − 1)( x 2 + x + 1) = x 3 + x 2 + x − x 2 − x − 1
2
4x 2 − 12x + 9
3.  ( x + 6 ) = + 12x + 36
2
x2 Donc ( x − 1)( x 2 + x + 1) = x 3 − 1.
( )(
4.  x + 5 x − 5 = x 2 − 5 ) 3.  x 2 + ( x + 1)2 = x 2 + x 2 + 2x + 1 = 2x 2 + 2x + 1
4 4  2 2 (2x + 1)2 + 1 4x 2 + 4x + 2
5.  x 2 − x+ =x−  = = 2x 2 + 2x + 1
3 9  3 2 2
(2x + 1)2 + 1
C 1. c  2. c  3. a  4. c  5. b Donc  x 2 + ( x + 1)2 = .
2

Guide pédagogique – CHAPITRE 1 Fonctions polynômes du second degré, équations 1


2  a.  ( x + a ) − a2 = x 2 + 2ax + a2 − a2 = x 2 + 2ax
2

ctivités b.  f ( x ) = ( x + 4)2 − 9 ; g ( x ) = ( x − 3)2 + 1 ;


 3  2 13
1 Vers les fonctions polynômes du second degré h( x ) =  x +  − .
 2 4
1  a.  f ( x ) = ( x − 5)( x + 5)  ; g ( x ) = 4( x − 1)  ;
2 •  f ( x ) = 0 ⇔ x + 4 = 3 ou x + 4 = −3 . S = {−7 ; − 1} .
• Pour g ( x ) = 0  : S = ∅ .
h ( x ) = ( 4x + 1)( x − 3)  ; i ( x ) = 4( x − 1)( x + 2)  ;
 −3 − 13 −3 + 13 
j ( x ) = 12( x − 1) . • Pour h ( x ) = 0  : S =  ; .
 2 2 
b. f , g, h et i sont des fonctions polynômes du second
degré.
4 Rectangles de périmètre et d’aire donnés
2  a.  S = {−5 ; 5} b.  S = {1}
1
{ }
c.  S = − ; 3
4 1  a.  {
L +  = 11,5
L = 28
d.  S = {−2 ; 1}
{
e.  S = {1}
b.  {
 = 11,5 − L
L = 28
⇔ {
 = 11,5 − L
L (11,5 − L ) = 28
 = 11,5 − L
⇔ 2
L − 11,5L + 28 = 0
2 Vers une forme factorisée c. S = {3,5 ; 8}
d. La longueur du rectangle est 8 cm et sa largeur 3,5 cm.
1  a.  f (2) = 2 × 22 − 5 × 2 + 2 = 8 − 10 + 2 = 0
b.  f ( x ) − f (2) = 2x 2 − 5x + 2 − (2 × 22 − 5 × 2 + 2)
f ( x ) − f (2) = 2( x 2 − 22 ) − 5( x − 2) .
2  {
L +  = 21
L = 441
⇔ 2
 = 21− L
{
L − 21L + 441 = 0
L’équation L2 − 11,5L + 28 = 0 a un discriminant stricte-
c.  x 2 − 22 = ( x − 2)( x + 2)
ment négatif donc n’admet pas de solution.
d. Puisque f (2) = 0 , f ( x ) = 2( x 2 − 22 ) − 5( x − 2)
Il n’existe pas de rectangle dont le périmètre est égal à
f ( x ) = 2( x − 2)( x + 2) − 5( x − 2) = ( x − 2)(2x − 1) 42 m et l’aire égale à 441 m2.
e.  2x 2 − 5x + 2 = 0 ⇔ ( x − 2)(2x − 1) = 0

{ }
S = ;2
1
2
2  a.  f ( x ) − f ( x1) = ax 2 + bx + c − ( ax12 + bx1 + c ) éthode
f ( x ) − f ( x1) = a ( − ) + b ( x − x1)
x2 x12
b.  x 2 − x12 = ( x − x1)( x + x1) PACI Déterminer des polynômes du second
CA

1
f ( x ) − f ( x1) = a ( x − x1)( x + x1) + b ( x − x1) degré connaissant deux racines
f ( x ) − f ( x1) = ( x − x1)( ax + ax1 + b )
En posant d = ax1 + b , on a : 1 a.  f ( x ) = ax ( x + 4)
f ( x ) − f ( x1) = ( x − x1)( ax + d ) b.  f ( x ) = a ( x + 9)( x − 8 ), où a est un nombre réel non nul.
c. Si x1 est racine de f , alors f ( x1) = 0 et donc :
f ( x ) = ( x − x1)( ax + d ) . La réciproque est vraie. 2 a.  f ( x ) = a ( x + 2)( x − 5) , où a est un nombre réel non
nul. f ( −1) = − 6a = −36, donc a = 6.
3  a.  f (1) = 0, donc f se factorise par x − 1 et on a : f ( x ) = 6 ( x + 2)( x − 5) et f ( x ) = 6 x 2 − 18 x − 60 .
f ( x ) = ( x − 1)( x + 2) ( )( )
b.  f ( x ) = − x + 2 x − 2 et f ( x ) = − x 2 + 2 .
b.  g ( −1) = 0 , donc −1 est une racine de g et g se factorise  1  1
par x + 1. On a g ( x ) = ( x + 1)(2x + 1) . c.  f ( x ) = 6  x −   x −  et f ( x ) = 6 x 2 − 5x + 1.
 2  3
c. •  f ( x ) = 0 ⇔ ( x − 1)( x + 2) = 0, donc S = {−2 ; 1} .
3 a.  f ( x ) = a ( x − 2)( x + 9), où a est un nombre réel non
{
•  g ( x ) = 0 ⇔ ( x + 1)(2x + 1) = 0 , donc S = −1; − .
1
2 } nul.
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1
b.  f ( 0 ) = −18a = 6 , donc a = .
3
1 1 7
f ( x ) = ( x − 2)( x + 9) et f ( x ) = − x 2 − x + 6 .
3 Vers la forme canonique 3 3 3

1  a. Pour Al-Khwarizmi, le mot « racine » signifie « solu- 4 x1x2 = −4 et x2 = − x1, donc x12 = 4.
tion de l’équation ». Il obtient la solution 3. f ( x ) = a ( x − 2)( x + 2) et f ( 0 ) = − 4a = 2,
b. La somme des aires du carré de côté x et des deux rec- 1 1 1
donc a = − . f ( x ) = − ( x − 2)( x + 2) = − x 2 + 2.
tangles de dimensions x et 5 est égale à l’aire du grand 2 2 2
carré de côté x + 5 moins l’aire du carré de côté 5. Ce qui
se traduit par x 2 + 10 x = ( x + 5)2 − 25 . PACI Factoriser un polynôme du second
c.  x 2 + 10 x = 39 ⇔ ( x + 5)2 = 64
CA

2
degré
⇔ x + 5 = 8 ou x + 5 = − 8
⇔ x = 3 ou x = −13
5 1.  f ( x ) = (2x − 3)(2x + 3) 2. g ( x ) = x ( − x + 5)
On retrouve ainsi la solution 3.
d. Al-Khwarizmi n’a trouvé que la solution positive de
6 1.  f ( x ) = ( x − 4)2 2. g ( x ) = ( x − 1)(3x − 1)
l’équation (E).
7 1. Pas de factorisation. 2. g ( x ) = ( x + 1)(2x − 3)

2
3
8 1.  f ( x ) = 4( x − 2)  x + 
19 En notant x et y les longueurs des côtés du triangle :
2. g ( x ) = ( x − 3)( x − 2)

{
 4  x + y + 15 = 36 x + y = 21
  xy ⇔ . Donc x et y sont solutions
1+ 5   1− 5  = 54 xy = 108
9 1.  f ( x ) =  x −   x−  2
 2  2  de l’équation X 2 − 21X + 108 = 0 , qui admet pour solu-
(
2.  g ( x ) = ( x − 2) x − 3 ) tions 12 et 9. Les longueurs des côtés de l’angle droit du
triangle sont donc 12 cm et 9 cm.
1
10 1.  f ( x ) = ( x − 2)2
{
2. Pas de factorisation.
2 x + y = 28
20 x et y vérifient , donc x et y sont solutions
xy = 192
11 1.  a + b = 4 et ab = −1.
de l’équation X 2 − 28 X + 192 = 0 , dont les solutions sont
( )(
2.  f ( x ) = x − 2 − 5 x − 2 + 5 ) 12 et 16. Donc : x = 12 cm et y = 16 cm, ou x = 16 cm et
y = 12 cm.
12 On remarque que 1 est racine de f .
f ( x ) = ( x − 1)( mx − m + 1)

Je m’exerce à démontrer
PACI Choisir une forme adaptée pour résoudre
CA

3
un problème
m x 1 x 2 − 4mx − 4
Dé oio − =m⇔ =0
àm 4 x x
de jouer
13 1.  f ( x ) = −3x 2 + 18 x − 15 ⇔ x 2 − 4mx − 4 = 0 et x ≠ 0
2.  −3( x − 1)( x − 5) = −3x 2 + 18 x − 15 = f ( x ) ∆ = 16m2 + 16 . ∆ > 0, donc l’équation admet
3. a.  f ( 0 ) = −15 et f (3) = 12 deux solutions distinctes dont le produit est
b.  f ( x ) = 0 ⇔ −3( x − 1)( x − 5) = 0 . Donc S = {1; 5} . égal à −4, donc l’équation admet bien deux
c.  f ( x ) = −15 ⇔ −3x 2 + 18 x = 0 . Donc S = {0 ; 6} . solutions de signes opposés.
d.  f ( x ) − 12 = −3( x − 3)2  0 . Donc f ( x )  12 .
f ( x )  f (3) avec f (3) = 12 , donc f admet sur ℝ un maxi-
mum égal à 12, atteint pour x = 3 .
J’évalue mes connaissances
14 1.  f ( x ) = + 12x + 32
x2 2.  f ( x ) = ( x + 6 ) − 4 2

3. a.  f ( − 6 ) = − 4, donc A appartient à 𝒞. QCM


b. 𝒞 coupe l’axe des abscisses en A ( −8 ; 0 ) et B ( −4 ; 0 ) .
1. b et c 2. b 3. c 4. c
c. Les antécédents de 32 par f sont 0 et −12.
5. a et c 6. b 7. a 8. a
d. Pour tout x ∈ , f ( x )  −4, avec f ( −6 ) = − 4. Donc f
9. a et b 10. c 11. b 12. c
admet un minimum égal à −4 atteint pour x = −6.
vrai
ou faux ?
PACI Déterminer deux nombres réels
CA

4 Partie A.
connaissant leur somme et leur produit
1. Vrai 2. Faux 3. Vrai 4. Faux

15 1.  S = {( −7 ; − 9) ; ( −9 ; − 7 )} 2.  S = {(13 ; 13)} Partie B.


{( )(
3.  S = 17 + 173 ; 17 − 173 ; 17 − 173 ; 17 + 173 )} 1. Vrai 2. Faux 3. Faux 4. Vrai
5. Vrai 6. Faux
16 Les nombres x et y cherchés vérifient
x + y = 14
{
, donc
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xy = 52
sont solutions de l’équation X 2 − 14X + 52 = 0 , dont le dis-
criminant est ∆ = −12 < 0, donc l’équation n’admet pas
de solution. Il n’existe donc pas de nombres dont la somme
utomatismes et calculs
est 14 et le produit 52.
4+ 8
21 1.  = 2+ 2
17 En notant L et  les dimensions du rectangle cherché, 2
on a : −2 + 48 −1+ 2 3
{L +  = 12
L = 25
, donc L et  sont solutions de l’équation
2. 
4
=
3 − 54 1− 6
2

x 2 − 12x + 25 = 0 , qui admet pour solutions 6 + 11 et 3.  =


6 2
6 − 11, qui correspondent respectivement à la longueur
1 1
et à la largeur du rectangle. 22 f (1) = −1 , f ( −2) = 11 et f   = − .
 2 4
18 En notant x le chiffre des dizaines et y le chiffre des
( 2 ) = −5 + 2 et f  − 41 = − 11
unités du nombre cherché, on a :
x + y = 15
xy = 56 {
, donc x et y
23 f

24 f (1− 2 3 ) = 0 . On en déduit que


8
.

1− 2 3 est une
sont solutions de l’équation X − 15X + 56 = 0 , dont les
2

solutions sont 8 et 7. Les nombres cherchés sont 87 et 78. racine de f .

Guide pédagogique – CHAPITRE 1 Fonctions polynômes du second degré, équations 3


25 1.  ( x + 2)2 = x 2 + 4x + 4 1
40 1.  x1 = 1 et x2 =
2.  (2x − 3)2 = 4x 2 − 12x + 9 2
3.  (3x + 1)(3x − 1) = 9x 2 − 1 2.  x1 = −1 et x2 = 4
3
3.  x1 = 0 et x2 = −
26 1.  f ( x ) = −2x 2 + x + 1. f est une fonction polynôme 2
du second degré. 41 1.  x 2 + 7 x − 8 = ( x − 1)( x + 8 )
2.  g ( x ) = 9x − 14 . g n’est pas une fonction polynôme du 2.  x 2 + 7 x + 6 = ( x + 1)( x + 6 )
second degré, c’est une fonction affine.
3.  −3x 2 + 10 x − 7 = ( x − 1)( −3x + 7 )
27 1.  f ( x ) = x + 1. f n’est pas une fonction polynôme du 4. −2x 2 + 8 x − 8 = −2( x − 2)2
second degré, c’est une fonction affine.
2.  g ( x ) = 7 x 2 + 4x − 3 . g est une fonction polynôme du
second degré.
42 1.  S = {−2 ; 3}   2.  S = ∅   3.  S = {} 3
2
  4.  S = ;
5 2{ }
1 3

28 1.  f ( x ) = 4x 2 + 2x − 1. f est une fonction polynôme du


second degré.
xercices Application

2.  g ( x ) = 8 x . g n’est pas une fonction polynôme du second


Connaître le cours
degré, c’est une fonction linéaire.

29 A = 3102 − 3092 = (310 − 309)(310 + 309) = 619 43 1. c 2. a et c 3. d 4. a, c et d
5. d 6. c 7. c 8. a et d
B = 253102 − (25310 − 1)(25310 + 1)
B = 253102 − (253102 − 1) = 1 44 La fonction f définie sur ℝ par f ( x ) = ax 2 + bx + c ,
avec a ≠ 0 , est une fonction polynôme du second degré.
30 ( n + 1)2 − ( n − 1)2 = n2 + 2n + 1− n2 + 2n − 1 = 4n Si f ( x1) = 0 et f ( x2 ) = 0 , les réels x1 et x2 sont les racines
Donc ( n + 1)2 − ( n − 1)2 est un multiple de 4. de f , et une forme factorisée est :
f ( x ) = a ( x − x1)( x − x2 )
31 1.  f ( x ) = x ( −2x + 3)
Le discriminant de f vaut ∆ = b 2 − 4ac .
2.  g ( x ) = ( x + 3)2
−b − ∆
Si ∆ > 0, alors f admet deux racines x1 = et
32 1.  f ( x ) = ( x − 2)(5x − 4) 2a
−b + ∆
2.  g ( x ) = (3x + 1)(3x + 7 ) x2 = .
2a
Si ∆ < 0, alors f n’admet pas de racine.
33 1.  f ( x ) = (2x − 3)( −3x − 4) Si ∆ = 0 , alors f admet une unique racine x0 = −
b
, et f
2.  g ( x ) = (5x − 1)( x − 3) 2a
s’écrit sous forme factorisée : f ( x ) = a ( x − x0 ) .
2

b
34 1.  S = {−5 ; 5} Si ∆ > 0, la somme des racines de f est x1 + x2 = − et

{ } c a
1 1 leur produit est P = x1x2 = .
2.  S = − ; a
2 2
3.  S ={ }
7
5
;2
45 1. Oui  2. Non  3. Oui  4. Oui

{ }
46 1. 1 est racine de 3x 2 + x − 4 . Donc c’est vrai.
1
35 1.  S = − ; 0 2.  x 2 + 1 n’a pas de racine, donc c’est faux.
3
3.  f ( x ) = 2( x − 1)( x − 2) convient aussi, donc c’est faux.
2.  S = {−3 ; 1} 4.  ∆ = 5, donc c’est faux.
3.  S = ∅ 5.  ∆ = −20 < 0. L’équation n’a pas de solution, donc c’est
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4.  S ={}3
2
faux.
6. Deux nombres qui ont pour somme S et pour produit P

{ }
36 1.  S = − ;
4 4
7 7
sont racines de f ( x ) = x 2 − Sx + P , donc c’est vrai.

{ } 2 47 1. c  2. b  3. a  4. c


2.  S = −3 ;
5
3.  S = {−1; 1} Travailler les capacités du chapitre
4.  S = {3}
48 f ( x ) = a ( x − 3)( x − 4) , où a est un réel non nul.
37 1. Oui  2. Non  3. Oui
49 f ( x ) = a ( x + 2)( x − 1) , où a est un réel non nul.
38 1.  f (1) = 0 ⇔ −1+ 4 + c = 0 ⇔ c = −3
50 f ( x ) = ax ( x + 5) , où a est un réel non nul.
2.  f ( −2) = 0 ⇔ − 4 − 8 + c = 0 ⇔ c = 12

39 1.  x 2 + 2x + 3 = ( x + 1)2 + 2


( )( )
51 f ( x ) = a x − 3 x + 3 , où a est un réel non nul.

2.  x 2 − 6 x + 1 = ( x − 3)2 − 8 52 f ( x ) = a ( x − 2 + 3 )( x − 1− 2 ) , où a est un réel non


3.  2x 2 − 4x + 3 = 2( x − 1)2 + 1 nul.

4
53 f ( x ) = a ( x + 2)( x + 7 ) , où a est un réel non nul. 66 1.  x 2 − 2x − 15 = ( x + 3)( x − 5)
2.  −2x 2 + 5x − 3 = ( x − 1)( −2x + 3)
1 2
54 f ( x ) = a  x +   x −  , où a est un réel non nul. 3. 3x 2 − x − 4 = ( x + 1)(3x − 4)
 4  3 4.  −2x 2 + 8 x − 8 = −2( x − 2)2
55 f ( x ) = a ( x + 1)( x − 3) , où a est un nombre réel non
67 1.  2x 2 + 7 x + 6 = ( x + 2)(2x + 3)
nul. f ( 0 ) = −3a = −3 , donc a = 1.
f ( x ) = ( x + 1)( x − 3) et f ( x ) = x 2 − 2x − 3 . 1 11 1 
2.  x 2 + x − 40 = ( x − 5)  x + 8
2 2 2 
56 f ( x ) = a ( x − 1)( x − 5) , où a est un nombre réel non  1 
3.  − 4x 2 + 4x − 1 =  x −  ( − 4x + 2)
nul. f (2) = −3a = 6 , donc a = −2 .  2
( )
2
f ( x ) = −2( x − 1)( x − 5) et f ( x ) = −2x 2 + 12x − 10 . 4.  x 2 − 4 3x + 12 = x − 2 3

57 f ( x ) = ( x + 2)( x − 3) et f ( x ) = x 2 − x − 6 . 68 1.  f ( x ) = ( x − 1)( −5x − 3)


2.  f ( x ) = ( x + 1)( 4x − 7 )   3.  f ( x ) = ( x − 3)(2x + 1)
1 3
58 f ( x ) = a  x −   x +  , où a est un nombre réel non 1
 2  4 69 1.  f ( x ) =  x −  ( x + 2)
3 8  2
nul. f ( 0 ) = − a = 1, donc a = − .
8 3  1 1
2.  f ( x ) = ( x − 3)  − x − 
8 1  3 8 2  2 2
f ( x ) = −  x −   x +  et f ( x ) = − x 2 − x + 1.
3  2   4  3 3 ( )(
3.  f ( x ) = x − 7 −2x + 2 7 )
59 1. Les racines de f sont −2 et 5. 70 1.  f ( x ) = ( x − 1)(3x − 7 )
f ( x ) = a ( x + 2)( x − 5) , où a est un nombre réel non nul.
 1 1 1
2. a. Les racines de f sont 5 et − , donc :
3 2.  f ( x ) = ( x + 1)  − x −  = − ( x + 1)2
5  2 2 2
3 3.  f ( x ) = ( x + 2)(2x + 1)

f ( x ) = a ( x − 5)  x + 
 5
71 1.  f ( x ) = ( x + 1)( − x + 5)
b.  f ( 0 ) = −3a = 6, donc a = −2 .
1  1
 3 2.  f ( x ) = ( x − 2)  x − 1 = ( x − 2)2
f ( x ) = −2( x − 5)  x +  2  2
 5 3.  f ( x ) = ( x − 2)( −1,8 x + 0,5)
60 Les racines de f sont −3 et 4. 1
f ( x ) = a ( x + 3)( x − 4) , où a est un nombre réel non nul. 72 f ( x ) = ( x + 2)( x − 3)
1 3
f (3) = −6a = 2 , donc a = − . 1
3 73 f ( x ) = ( x + 1)( x − 2)
1 2
f ( x ) = − ( x + 3)( x − 4) .
3
74 1. 2 et 3.
61 1.  ( −3x + 6 )( x + 5) = −3x 2 − 9x + 30 = f ( x ) . 2. Les racines de f sont 2 et 3, et f ( x ) = ( x − 2)( x − 3) .
2. Les racines de f sont 2 et −5. 3. a.  g ( x ) = ( x − 5)( x − 6 )   b. h ( x ) = ( x − 3)( x + 5)
3.  g ( x ) = a ( x − 2)( x + 5) . g ( 0 ) = −10a = 20, donc
75 1.  a + b = 2 et ab = −11.
a = −2 . On en déduit que g ( x ) = −2( x − 2)( x + 5) .
2. Les racines de f sont 1− 2 3 et 1+ 2 3 .
62 1.  g (1) = 0 , g ( −2) = 0 et g ( 0 ) = 6. ( )(
3.  f ( x ) = x − 1+ 2 3 x − 1− 2 3 . )
2.  g ( x ) = a ( x − 1)( x + 2) . g ( 0 ) = −2a = 6, donc 76 1.  S = {−5 ; −6} et f ( x ) = ( x + 5)( x + 6 ) .
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

{ }
a = −3 . On en déduit que g ( x ) = −3( x − 1)( x + 2) . 1 1

3.  f ( x ) = g ( x ) + x 2 = −2x 2 − 3x + 6 . 2.  S = ; − 3 et f ( x ) = 3  x −  ( x + 3) .
3  3
Démo 3. Pas de racine et pas de factorisation.
63 f ( x ) = a ( x − x1)( x − x2 ) et g ( x ) = a ′ ( x − x1)( x − x2 ) ,
où a et a′ sont des nombres réels non nuls. On a
a a
f ( x ) = g ( x ) . En posant k = , on a bien f ( x ) = kg ( x ) .
a′ a′
77 1.  S = { }
1 1
;−
5 2


1 
5 
1
et f ( x ) = 10  x −   x +  .
2
 1− 5 1+ 5   1+ 5   1− 5 
64 1.  f ( x ) = ( 4x − 5)( 4x + 5) 2.  S =  ;  et f ( x ) =  x −   x − 2  .
 2 2   2
2.  f ( x ) = x ( −2x + 3) 2
3.  f ( x ) = (2x − 1)2  2  2
3.  S =   et f ( x ) = 2  x −  .
2  2
4.  f ( x ) = 2( x + 3)2  
 1− 7 1+ 7 
( )(
65 1.  f ( x ) = 2x − 5 2x + 5 ) 78 1.  S =  ; 
 3 3 
( )
2
2.  f ( x ) = x − 2
 1+ 7   1− 7 
3.  f ( x ) = (2x − 7 )(2x − 3) f ( x ) = 3 x −   x−
 3  3 
4. Pas de factorisation possible.

Guide pédagogique – CHAPITRE 1 Fonctions polynômes du second degré, équations 5


2. Pas de racine et pas de factorisation. 87 1.  B ( x ) = R ( x ) − C ( x ) = − 0,1x 2 + 77 x − 1500
3.  S ={}
2
3
 2 2
et f ( x ) = 3  x −  .
 3
2. On développe − 0,1( x − 385)2 + 13322,5 et on retrouve
B( x ).
79 1.  f ( x ) = ( x − 1)(137 x + 136) 3. Les solutions de B ( x ) = 0 sont 20 et 750. Les points
2.  f ( x ) = 4( x − 1)2 morts correspondent à 20 pièces et 750 pièces.
3.  f ( x ) = − ( x − 4)( x + 3) 4.  B (385) = 13322,5 . Pour 385 pièces vendues, le béné-
fice est de 13 322,5 euros.
80 1.  f ( x ) = ( x − 5)( x − 2) 5.  B ( x ) = 6 300 ⇔ − 0,1x 2 + 77 x − 7 800 = 0 , dont les solu-
 1 tions sont 120 et 650. L’entreprise doit vendre 120 ou
2.  f ( x ) = −3( x + 1)  x −  = ( x + 1)( −3x + 1) 650 pièces pour réaliser un bénéfice de 6 300 euros.
 3
3.  f ( x ) = ( − x + 3)( x + 3) 6.  B ( x ) = − 0,1( x − 385)2 + 13322,5  13322,5 , avec :
B (385) = 13322,5
7 2
81 1.  f ( x ) = −6  x −   x −  Donc l’entreprise doit vendre 385 pièces pour réaliser un
 2  3 bénéfice maximum de 13 322,5 euros.
(
2.  f ( x ) = ( x − 1) x − 5 )
(
3.  f ( x ) = ( x − 3) x − 2 ) 88 1.  f ( x ) = −3( x + 1)2 + 5
2.  f ( x ) = −3( x 2 + 2x + 1) + 5 = −3x 2 − 6 x + 2
82 1.  x 2 + 3x + 2 = ( x + 1)( x + 2)
3. •  f ( x ) = 5 ⇔ −3( x + 1)2 = 0 ⇔ x = −1
2. a.  x 2 + 3x + 2 = 5( x + 1) ⇔ ( x + 1)( x − 3) = 0
•  f ( x ) = 2 ⇔ −3x ( x + 2) = 0 ⇔ x = 0 ou x = −2
S = {−1; 3}
•  f ( x ) = 0 ⇔ −3x 2 − 6 x + 2 = 0
2 1 −x + 1
b.  2 = ⇔ = 0 . Donc S = {1} . −3 + 15 −3 − 15
x + 3x + 2 x + 2 ( x + 1)( x + 2) ⇔x= ou x =
3 3
83 1.  f ( x ) = 4( x 2 + 2x + 1) − 1 = 4x 2 + 8 x + 3 89 1.  x = 3 et y = 1 ou x = 1 et y = 3 .  2. Impossible.
f ( x ) = (2x + 2 − 1)(2x + 2 + 1) = (2x + 1)(2x + 3)
2. a.  f ( 0 ) = 3 et f ( −1) = −1. 90 1.  x = 3 et y = −7 ou x = −7 et y = 3 .
1 3 2.  x = 2 + 5 2 et y = 2 − 5 2 ou x = 2 − 5 2 et y = 2 + 5 2 .
b. Les racines de f sont − et − .
2 2
 1  91 1.  x = y = 36
c. La courbe 𝒞 coupe l’axe des abscisses en A  − ; 0 et
 2  17 + 89 17 − 89 17 − 89
 3  2.  x = et y = ou x =
B  − ; 0 . 2 2 2
 2 
17 + 89
d.  f ( x ) − ( −1) = 4( x + 1)2  0 . Donc f ( x )  −1. et  y = .
2
84 1.  ∆ = 144 donc x1 = 10 et x2 = −2 . 92 1.  x = 25 et y = 2 ou x = 2 et y = 25 .
Donc f ( x ) = − ( x − 10 )( x + 2) 5 5
2.  x = −2 et y = ou x = et y = −2 .
2.  f ( x ) = − ( x − 4)2 + 36 4 4
( ) ( )
2
3. a.  f 2 = − 2 + 8 2 + 20 = 18 + 8 2 93 1.  S = {(17 ; 3) ; (3 ; 17 )} 2.  S = ∅
b.  f ( x ) = 36 ⇔ − ( x − 4)2 = 0 ⇔ x = 4 donc S = {4} .
f ( x ) = 20 ⇔ − x 2 + 8 x = 0 ⇔ x ( − x + 8 ) = 0 94 1.  S = {(16 ; 16 )}
Donc x = 0 ou x = 8 . On en déduit S = {0 ; 8} . {( )(
2.  S = 1+ 2 5 ; − 1+ 2 5 ; −1+ 2 5 ; 1+ 2 5 )}
c.  f ( x ) − 36 = − ( x − 4)2  0 donc f ( x )  36 et f ( 4) = 36
donc f admet pour maximum 36, atteint pour x = 4 . 95 1.  S = {(15 ; − 6 ) ; ( −6 ; 15)}
2.  S = {(15 ; 6 ) ; ( −6 ; − 15)}
85 1.  f ( x ) = 2( x 2 − 8 x + 12) = 2x 2 − 16 x + 24
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité –Guide pédagogique

2.  f ( x ) = 2( x − 4)2 − 8 96 2( L + l ) = 64 donc L + l = 32 et L × l = 255 .


3. a. La courbe 𝒞 coupe l’axe des abscisses en A (2 ; 0 ) et L et l sont solutions de l’équation x 2 − 32x + 255 = 0 .
B (6 ; 0 ) , et l’axe des ordonnées en C ( 0 ; 24) . ∆ = 4 donc la largeur est 15 cm et la longueur 17 cm.
b.  f ( 4) = −8. L’ordonnée de S est −8
c. Les antécédents de 24 par f sont 0 et 8 97 On note x et y les longueurs des deux morceaux :
d.  f ( x ) − ( −8 ) = 2( x − 4)2  0 , donc f ( x )  −8 , avec
f ( 4) = −8. f admet un minimum égal à −8, atteint pour {x + y = 10
xy = 20
, dont les solutions sont :

x = 4. (5 + ) (
5 ; 5 − 5 et 5 − 5 ; 5 + 5 )
1 81 2 98 1. Si x et y sont tels que x + y = S et xy = P , alors x et
86 1.  f ( x ) = x 2 + x + − = x + x − 20
4 4 y sont solutions de l’équation X 2 − SX + P = 0 , qui admet
( x − 4)( x + 5) = x + x − 20 = f ( x )
2
des solutions si, et seulement si, ∆ = S 2 − 4P  0 , c’est-à-
( x − 5)( x + 6) = x 2 + x − 30 = f ( x ) − 10 dire S 2  4P .
2. a.  S = {−1; 0} S
2. • Si S 2 = 4P , on a : x = y = .
 1 81
b.  f  −  = −
 2 4
(
et f 2 5 = 2 5 .) 2
S − S 2 − 4P S + S 2 − 4P
c. Les racines de f sont −5 et 4.  d.  S = {−6 ; 5} . • Si S 2 > 4P , on a : x = et y = .
2 2

6
3. a. La variable d correspond au discriminant de l’équa- 3.  f ( −2) = 4m − 4 − 4m + 1− 3m = −3m − 3
tion x 2 − Sx + P = 0. f ( −2) = 0 ⇔ m = −1
b.  On a alors f ( x ) = −2x 2 − 2x + 4 = ( x + 2)( −2x + 2) .

108 1. Une racine évidente de f est 1 et


f ( x ) = ( x − 1)( x − 6 ) . S = {1; 6} .
2. Une racine de f est −1 et f ( x ) = ( x + 1)(5x + 4) .

{
S = −1; − }4
5

c. • Si S = 12 et P = 35 , le programme va retourner 7 et 5.


• Si S = −4 et P = 12 , le programme va retourner « x et y


1
3  { }
3.  f ( x ) = x  − x +  . S = 0 ; .
1
3
4. Une racine de f est 2 et f ( x ) = ( x − 2)( −2x + 3) .

{ }
n’existent pas ». 3
S = 2;
2
99 1.  ( x + y )2 − 2xy = x 2 + 2xy + y2 − 2xy = x 2 + y2

2. a.  {
x 2 + y2 = 13 ( x + y )2 = 25
xy = 6
⇔
 xy = 6
109 1. Une racine évidente de f est 1 et

{ }
f ( x ) = ( x − 1)( −6 x + 1) . S = 1;
1

⇔ (1) {
x+y=5
xy = 6
ou (2) {
x + y = −5
xy = 6
6
2. Une racine de f est −1 et f ( x ) = ( x + 1)(7 x + 1) .
b.  S1 = {(2 ; 3) ; (3 ; 2)} et S2 = {( −2 ; −3) ; ( −3 ; −2)} .
S = {(2 ; 3) ; (3 ; 2) ; ( −2 ; −3) ; ( −3 ; − 2)}
{ }
S = −1; −
1
7
3. Une racine de f est −2 et f ( x ) = ( x + 2)(3x − 2) .
1 1 5
x + y = 2
100 1.  
 5
x + y = − 3
{ }
S = −2 ;
2
3
1
⇔ 4. Une racine de f est 2 et f ( x ) = ( x − 2)2 .
2
 xy = − 2  xy = − S = {2}
2
 3  3
1
{   1
S =  ; − 2 ;  −2 ; 
3   3 } { }
110 1.  S = 1; −
2
5 { }
2.  S = {−1; −6} 3.  S = 2 ; −
3
2
1 1 26  26
x + (− y) = −
{ } { }
 − =− 1 25
2.   x y
 xy = −1
5 ⇔
 x × ( − y ) = 1
5 111 1.  S = 2 ; −
3
2.  S = 1; −
24
{
3.  S = 1; 2 }
{
 1  
S =  − ; 5 ;  −5 ; 
 5   5
1
} { }
112 1.  S = 1;
1
2 { }
2.  S = −1;
53
52
 −4 + 3 2 
3. S = 2 ;
 2


2 2
113 1. h ( x ) = x − x − 3 2.  f (3) = g (3) = 2
3
xercices Entraînement 3. h (3) = f (3) − g (3) = 0 donc 3 est racine de h.
2 
h ( x ) = ( x − 3)  x + 1
3 
1
{ }
Racines et formes factorisées
3
4.  S = − ; 3
101 1.  f (1) = 0, donc 1 est racine de f . 2
2. Les phrases b. et c. traduisent la même information que
114 1. Manon a tort. f ( x ) = −2( x − 1)( x − 3) .
l’affirmation.
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2. La réponse donnée par Salim est :


102 1. Non  2. Oui  3. Oui f ( x ) = 2( x + 2,1)( x + 2,2)

103 1. Oui  2. Oui  3. Non 115 1.  g ( −1) = g (2) = 0 et g (1) = 2.


2.  g ( x ) = a ( x + 1)( x − 2) . g (1) = −2a = 2, donc a = −1, soit
1 1 1 g ( x ) = − ( x + 1)( x − 2) .
104 1. Les racines de g sont −1 et et f   = 0 , donc 3.  f ( x ) = x + g ( x ) = − x 2 + 2x + 2
2  2 2
est une racine de f .
3 3  3 3 116 1.  D =  \ {1} 2.  x 2 − 3x + 2 = ( x − 1)( x − 2)
2. Les racines de f sont − et et g   = 0 , donc est
2 2  2 2 3. Pour tout x ∈ D, f ( x ) = x − 2.
une racine de g.

5 4 20 117 1.  D =  \ {−1; 1} 2.  2x 2 + x − 1 = ( x + 1)(2x − 1)


105 1.  m = 2.  m = − 3.  m =
3 3 9 2x − 1
3. Pour tout x ∈ D, f ( x ) = .
106 1. Impossible. 2.  m = 2 ou m = − 2 2( x − 1)
3 118 1. a. Si n est racine de f , alors 2n2 − 5n − 3 = 0 , donc 
3.  m = 0 ou m = −
2 n (2n − 5) = 3.
107 1.  D = ]−∞ ; 1[ ∪ ]1; +∞[ b. Les valeurs possibles de n sont donc −3, −1, 1 et 3.
2.  f (1) = m − 1+ 2m + 1− 3m = 0 c.  f (3) = 0 , donc f admet 3 pour racine entière.

Guide pédagogique – CHAPITRE 1 Fonctions polynômes du second degré, équations 7


2. Si n est racine de f , alors an2 + bn + c = 0 , donc : 125 1.  f ( x ) = ( x − 3)2 − 4
n ( an + b ) = −c
Or an + b est un entier donc, n est un diviseur de c. 2.  f ( x ) = ( x + 4)2 − 20
3. a. Si f admet une racine entière n, alors n est un diviseur  5  2 33
3.  f ( x ) =  x +  −
de 2, donc −2, −1, 1 ou 2. Or aucun de ces entiers n’est  2 4
racine de f , donc f n’a pas de racine entière.
b. Si f admet une racine entière, alors elle divise 22, c’est 126 1.  f ( x ) = 4( x − 8 )2 − 296
donc −22, −11, −2, −1, 1, 2, 11 ou 22. Or f (11) = 0 , donc  1 2 127
2.  f ( x ) = 3  x −  −
11 est racine de f .  2 4
3.  f ( x ) = 2( x + 1) − 5
2
119 1. L’équation est équivalente à :

{
(2x + 3)( x − 1)( − x + 2) = 0 donc S = − ; 1; 2
3
2 } 127 1.  f ( x ) = 3( x + 1)2 − 8

( )
2
2. L’équation est équivalente à : 2.  f ( x ) = x + 2 −5
(2x + 1)(2x − 1)( x + 1)(2x + 1) = 0
3  2 41
{ }

1 1 3.  f ( x ) = 2  x +  −
S = −1; − ;  4 8
2 2
 1− 5 1+ 5 
120 1.  (2x − 1)(3x 2 − 5x + 2) = f ( x ) 128 1.  S =  ; 
2. 3x 2 − 5x + 2 = ( x − 1)(3x − 2)  2 2 
 − 4 − 11 − 4 + 11 
3.  f ( x ) = (2x − 1)( x − 1)(3x − 2) 2.  S =  ; 

{ }
1 2  5 5 
4.  S = ; ; 1
2 3 3.  S = ∅

121 1.  f (1) − f ( 0 ) = 0 , donc f (1) = 0 et f (2) − f (1) = 1, 3 − 3 3 + 3 


129 1.  S =  ; 
donc f (2) = 1.
 3 3 
2. f admet 0 et 1 pour racines donc f ( x ) = ax ( x − 1) .
1 1 {
2.  S = 1− 3 ; 1+ 3 }
f (2) = 2a = 1, donc a = et f ( x ) = x ( x − 1) . 3.  S = {9}
2 2
3.  f ( 0 ) = 0 et f ( x + 1) − f ( x ) = x .
4.  Sn = f (2) − f (1) + f (3) − f (2) + …+ f ( n + 1) − f ( n ) .
1
Donc Sn = f ( n + 1) = n ( n + 1) .
130 1.  S = { } 1 3
;   2.  S = ∅
5 2
 2
3.  S =  
 2 
2 131 1.  S = {−1; 1} 2.  S = {−4 ; 2}
122 1.  f ( x ) = 2( x + 3)( x − 2) convient aussi, donc c’est
faux. { }1
3.  S = − ; 0
3
{
4.  S = 1− 2 3 ; 1+ 2 3 }
2. 1 et −1 sont racines de f , donc f se factorise par
( x − 1)( x + 1) = x 2 − 1, donc c’est vrai.
3. Si c = 0 , alors f ( 0 ) = 0, donc c’est vrai. { }
132 1.  S =
1
3
;2;6 { }
2.  S = −2 ;
7
2
4. Si f admet α et −α pour racines, alors :
f ( x ) = a ( x − α )( x + α ) = ax 2 − aα2 3 − 5 3 + 5 
133 1.  S =  ; 
Donc c’est vrai.  2 2 
5. C’est vrai dans le cas où i ∆ = b2 − 4ac = 0 .  −3 − 3 −3 + 3 
2.  S =  ; 
 2 2 
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2 Équations du second degré


{ }
134 1.  S = 5 − 2 6 ; 5 + 2 6 2.  S = ∅
123 1.  f ( x ) = x 2 − 4x = x 2 − 4x + 4 − 4
= ( x − 2)2 − 4
2.  f ( x ) = + 2x − 3 =
x2 x2 + 2 x + 1− 1− 3
8
3 { }
135 1.  S = − ; 3 2.  S = ∅

= ( x + 1)2 − 4 136 1.  ( E ) : 4( x 2 ) − 13x 2 + 3 = 0 donc X = x 2 est bien


2

3.  f ( x ) = 3x 2 − 6 x + 5 = 3( x 2 − 2x ) + 5 solution de l’équation 4X 2 − 13X + 3 = 0 .


( )
= 3 ( x − 1)2 − 1 + 5
= 3( x − 1) − 3 + 5
2
{ }
2.  S ′ =
1
4
;3

= 3( x − 1)2 + 2 { 1 1
3.  S = − ; ; − 3 ; 3
2 2 }
124 1.  x 2 + 2x + 7 = ( x + 1)2 + 6  3 3
4. a.  S = − ; 
2.  x 2 − 4x + 9 = ( x − 2)2 + 5  2 2
b.  S = ∅
3.  x 2 + 6 x + 1 = ( x + 3)2 − 8
4.  2x 2 + 8 x + 3 = 2( x + 2)2 − 5 137 1.  S = {−7 ; 6} 2.  S = {−3 ; 2}

8
138 1.  S = { }
1
2
;4 146 1. n2 + ( n + 1)2 = 3 613 ⇔ 2n2 + 2n − 3 612 = 0
On trouve n = 42 ou n = −43 .

2. a.  S = −{ 1 1
;
2 2
; −2;2 } b.  S = { }
1
4
; 16
2. On ne peut pas trouver des entiers consécutifs dont la
somme des carrés est égale à 3 614.

c.  S = { }
1
4
;2 { }
d.  S = −1;
1
6
147 Si x désigne le nombre de personnes, on a :
3 920 3 920
= − 224 ⇔ x 2 + 2x − 35 = 0 , dont la solution
6 x +2 x
139 1.  x ∈  − ; +∞  positive est 5. Il y a donc 5 personnes.
 5 
2. Il n’y a pas de solution lorsque x + 2 < 0 . 2+ n
148 Soit n le nombre entier cherché. On a : = 2n.
3. Si x + 2  0 , ( E ) ⇔ 5x + 6 = ( x + 2)2 3− n
soit x 2 − x − 2 = 0 . n est solution de l’équation 2n − 5n + 2 = 0 , dont la seule
2

S = {−1; 2} solution entière est 2. Donc n = 2 .

140 1.  S = {}
9
4
149 x 2 + ( x + 1)2 = ( x + 2)2 ⇔ x 2 − 2x − 3 = 0 .
Le seul entier naturel solution de cette équation est 3.
2.  S = {1} Il existe donc un unique triplet pythagoricien formé de
trois entiers naturels consécutifs : (3 ; 4 ; 5) .
141 1.  ∆ = 60 > 0, donc l’équation admet deux solutions.
7 1 1 2 n ( n + 1)
2. α + β = 1, αβ = − , + = − 150 1+ 2 + …+ n = 12 561 ⇔ = 12 561
2 α β 7 2
α + β = ( α + β ) − 2αβ = 8
2
2 2 Donc n est solution de l’équation n2 + n − 25122 = 0 , dont
la seule solution entière positive est n = 158 .
142 1.  ∆ = b2 − 4ac > 0 car ac < 0, donc l’équation n ( n − 3)
= 324 ⇔ n2 − 3n − 648 = 0
admet deux solutions. La réciproque est fausse : l’équation 2
x 2 − 2x − 1 = 0 admet deux solutions (car ∆ = 8 > 0 ), alors La seule solution positive de cette équation est n = 27 .
que ac = −1< 0.
151 C’est un polygone convexe à 27 côtés qui possède
2. Si ac < 0, alors a et c sont de signes contraires et donc le
c 324 diagonales.
produit des racines est strictement négatif, et donc les
a
racines sont de signes contraires. 152 1. h ( 0 ) = 1,6. La balle a été lancée de 1,6 m.
3. a. et b. Dans chaque cas ac < 0, donc l’équation admet 2.  h ( t ) = 1,6 ⇔ −5t ( t − 4) = 0 ⇔ t = 0 ou t = 4 .
deux solutions de signes contraires. Au bout de 4 secondes, la balle repassera par la hauteur
dont elle a été lancée.
143 1. 3.  h ( t ) = 0 ⇔ −5t 2 + 20t + 1,6 = 0
La balle retombera au sol au bout d’environ 4,1 secondes.
P 0 P 0
S 0 x1  0 et x2  0 x1  0 et x2  0 153 1. L’équation f ( x ) = 0 admet deux solutions x1 et
S 0 x1  0 et x2  0 x1  0 et x2  0 x2 , avec : −1< x1 < − 0,5 et 1,5 < x2 < 2 .
2. a. a f (a) < 0
2. a.  ∆ = 199,8 > 0, S > 0 et P < 0. L’équation admet
deux racines distinctes de signes contraires. 1 vrai
b.  ∆ = 199,8 > 0, S < 0 et P < 0. L’équation admet deux 1,1 vrai
racines distinctes de signes contraires.
c.  ∆ = 138,2 > 0, S > 0 et P > 0. L’équation admet deux 1,2 vrai
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racines distinctes de même signe. 1,3 vrai


d.  ∆ = 138,2 > 0, S < 0 et P > 0. L’équation admet deux 1,4 vrai
racines distinctes de même signe. 1,5 vrai
1,6 vrai
144 1.  ∆ = −4m
• Si m > 0 , l’équation n’a pas de solution. 1,7 faux
• Si m = 0 , l’équation admet une unique solution. b. L’algorithme va retourner les valeurs 1,6 et 1,7.
• Si m < 0 , l’équation admet deux solutions distinctes. Ces valeurs correspondent à un encadrement de la solu-
2. a.  S = 2 et P = m + 1. tion positive de l’équation f ( x ) = 0 .
b.  (2x1 − 1)(2x2 − 1) = −1 ⇔ 2P − S = 1
3. 
1 a ← −1
Ce qui donne m = − . f (a) > 0
2
a ← a + 0,01
2− 2 2+ 2
Dans ce cas, x1 = et x2 = .
2 2 a + 0,01

145 n ( n + 1) = 4 970 ⇔ n2 + n − 4 970 = 0 L’algorithme va retourner −0,62 et −0,61.


Les entiers relatifs consécutifs dont le produit est 4 970 1− 5 1+ 5
sont 70 et 71, ainsi que −71 et −70. 4. Les valeurs exactes des solutions sont et .
2 2

Guide pédagogique – CHAPITRE 1 Fonctions polynômes du second degré, équations 9


154 1.  x ∈[ 0 ; 8 ] 163 On pose x = AB et y = AC . On a alors : xy = 168
2.  f ( x ) = x 2 + (8 − x )(10 − x ) = 2x 2 − 18 x + 80. et x 2 + y2 = 252 = 625 .
3.  f ( x ) = 40 ⇔ x 2 − 9x + 20 = 0 . ( x + y )2 = x 2 + y2 − 2xy = 961, donc x + y = 31 car x + y > 0 .
Les solutions de cette équation sont 4 et 5. Il faut donc que x et y sont solutions de X 2 − 31X + 168 = 0 .
AM = 4 cm ou que AM = 5 cm. On a donc : AB = 24 cm et AC = 7 cm.

x (9 − x )
{
155 L’aire de ADE est et celle de ABC est 36.  x + y = 90
 x + y = 90
2 164  1 1 ⇔
x (9 − x ) + = 0,05 xy = 1800
= 18 ⇔ − x 2 + 9x − 36 = 0 .  x y
2 x et y sont solutions de l’équation X 2 − 90 X + 1800 = 0 .
Les solutions de l’équation sont 3 et 6. Or x ∈[ 0 ; 4] , donc
Les nombres cherchés sont 30 et 60.
x = 3.
165 On a : x + y = 140 et ( x − 4)( y − 4) = 4 256 ,
156 La somme des aires des triangles EDF, FCG, GBH et
donc x est solution de l’équation ( x − 4)(136 − x ) = 4 256 ,
HAE est : x (29,7 − x ) + x (21− x ) . Le problème se traduit
21× 29,7 soit − x 2 + 140 x − 4 800 = 0 .
par l’équation x (29,7 − x ) + x (21− x ) = , qui est Les dimensions du champ sont 80 m et 60 m.
2
équivalente à  −2x 2 + 50,7 x − 311,85 = 0 , dont les solutions
sont x1 = 10,5 et x2 = 14,85 . 166 En notant x = AD et y = AB , on a 2x + y = 200 et
xy = 1800 donc x est solution de l’équation :
157 Le problème se traduit par l’équation : x (200 − 2x ) = 1800, soit −2x 2 + 200 x − 1800 = 0
(23,77 + 2x )(10,97 + 2x ) − 23,77 × 10,97 = 23,77 × 10,97 , Les solutions sont 10 et 90. Les dimensions de l’aire de
équivalente à 4x 2 + 69,48 x − 260,7569 = 0. Une valeur baignade sont donc 10 m sur 180 m ou 90 m sur 20 m.
approchée de la solution positive de cette équation est
3,17. La bande doit faire environ 3,17 m de large.

158 x1 ( t ) = x2 ( t ) ⇔ 0,2t 2 + 3t − 20 = 0
Cette équation admet une unique solution positive 5, xercices Approfondissement
donc les mobiles se rencontrent une seule fois au bout de
5 secondes, au point d’abscisse x1 (5) = 25 . 167 1. Si 3 est solution de ( E ) alors 3S = 19 , ce qui est
impossible puisque S est un entier.
5 
159 1.  t2 =  1+ t = 1,05t1 2. 5 est solution de ( E ) ⇔ 5S = 35 ⇔ S = 7 .
 100  1 L’autre solution de ( E ) est 2.
2. Entre V0 et V1, le coefficient multiplicateur est 1+ t1, et 3. Si n est solution de ( E ) , alors n ( n − S ) = −10, avec
entre V1 et V2 , il est de 1+ 1,05t1. n − S qui est entier, donc n est un diviseur de 10.
3.  (1+ t1)(1+ 1,05t1) = 1,2 , soit : 105t12 + 205t1 − 20 = 0 . 4. et 5. Les diviseurs positifs de 10 sont 1, 2, 5 et 10.
4. On trouve t1 ≈ 0,0931 et t2 ≈ 0,0945 .
n 1 2 5 10
160 1.  R ( x ) = 20 x S 11 7 7 11
2.  B ( x ) = R ( x ) − C ( x ) = −3x 2 + 120 x − 900
3. On développe −3( x − 20 )2 + 300 et −3( x − 30 )( x − 10 ) Solutions de ( E ) 1 et 10 2 et 5 2 et 5 1 et 10
pour retrouver la forme développée de B ( x ) .
4. a.  B ( x ) = 0 ⇔ −3( x − 30 )( x − 10 ) = 0 168 1.  f ( x ) − f ( α ) = a ( x 3 − α3 ) + b ( x 2 − α2 ) + c( x − α)
Les points morts de la production sont 10 et 30. 2. En développant : ( x − α )( x 2 + αx + α2 ) = x 3 − α3 .
b.  B ( x ) = 225 ⇔ −3x 2 + 120 x − 1125 = 0 3. Si α est racine de f , alors f ( α ) = 0 . On déduit des ques-
Pour réaliser un bénéfice de 225 euros, l’entreprise doit tions 1. et 2. que :
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vendre 15 ou 25 objets.
f ( x ) = a ( x − α )( x 2 + αx + α2 ) + b ( x − α )( x + α ) + c ( x − α )
c.  B ( x ) − B (20 ) = B ( x ) − 300 = −3( x − 20 )2  0 .
f ( x ) = ( x − α )( a ( x 2 + αx + α2 ) + b ( x + α ) + c )
L’entreprise réalise un bénéfice maximal de 300 euros
lorsqu’elle vend 20 objets.
169 1.  f (1) = 0
161 En notant x et y les dimensions du champ, on a : 2. 1 est racine de f , donc f se factorise par x − 1 sous la
forme f ( x ) = ( x − 1)( ax 2 + bx + c ) .
{ x + y = 110,5
xy = 2 226
3. En développant l’expression précédente, on obtient :
f ( x ) = ax 3 + ( b − a ) x 2 + ( c − b ) x − c
donc x et y sont solutions de l’équation :
X 2 − 110,5X + 2 226 = 0 4. On en déduit a = 2 , b − a = 1, c − b = −5 et −c = 2 , donc :
Le champ a pour longueur 84 m et pour largeur 26,5 m. a = 2 , b = 3 et c = −2 .
f ( x ) = ( x − 1)(2x 2 + 3x − 2)

{ }
162 En notant x et y les dimensions du tableau, on a : 1
{ x + y = 130
xy = 4 081
5.  S = −2 ; ; 1
2
donc x et y sont solutions de l’équation :
X 2 − 130 X + 4 081 = 0
Le tableau a pour longueur 77 cm et pour largeur 53 cm.

10
170 1.  f ( x ) = ( x − 2)( 4x 2 − 4x + 1) 178 1. En développant le membre de droite, on obtient

{ }
1
f ( x ) = ( x − 2)(2x − 1)2 . S = ; 2
2
x n − 1.
2.  2020n − 1 = 2019 × (2020n −1 + 2020n −2 + …+ 1) ,

{ 1
2.  f ( x ) = ( x + 1)(2x 2 − 3x − 2) . S = −1; − ; 2
2 } avec 2020n −1 + 2020n −2 + …+ 1∈ .
Donc 2020n − 1 est divisible par 2019.
171 1.  f ( −1) = f (3) = 0 179 1. On développe et on obtient x n − a n .
2.  f ( x ) = ( x + 1)( x − 3)( − x + 5) . S = {−1; 3 ; 5} n −1 n −2
 x   x 
n
 x  x
2.    − 1 =  − 1    +   + …+ 1
172 1. a.  f ( 0 ) = 2 ≠ 0  a  a   a  a 
 9 14 9 2   1 En multipliant les deux membres par a n , on retrouve l’égalité.
b.  f ( x ) = x 4  2 − + 2 − 3 + 4  = x 4 f   3.  x 3 − a3 = ( x − a )( x 2 + ax + a2 ) .
 x x x x   x
 1 4. 13n − 2n = 11× (13n −1 + 12 × 13n −2 + …+ 12n −1)
c.  f ( α ) = 0 ⇔ f   = 0 car α ≠ 0 . Donc 13n − 2n est divisible par 11.
 α
2. Pour x ≠ 0  : 5. an = 9n − 2n = 7 × (9n −1 + 2 × 9n −2 + …+ 2n −1)
 9 2 Pour tout entier naturel n, an est divisible par 7.
f ( x ) = 0 ⇔ x 2  2x 2 − 9x + 14 − + 2  = 0
 x x 
 2 1  1
( x)
2
⇔ 2  x + 2  − 9  x +  + 14 = 0 180 1.  AM = ( x − 2)2 + = x 2 − 3x + 4
 x   x
1 2. a.  AM = 4 ⇔ x 2 − 3x + 4 = 16 ⇔ x 2 − 3x − 12 = 0
3. a.  u2 = x 2 + 2 + 2 Cette équation admet une unique solution positive :
x
b. 2( u2 − 2) − 9u + 14 = 0 ⇔ 2u2 − 9u + 10 = 0 3 + 57

{ }
x1 =
5 2
c.  S = ; 2
2 b.  AM = 1 ⇔ x − 3x + 4 = 1 ⇔ x 2 − 3x + 3 = 0
2
1 5 1
d. On résout les équations x + = et x + = 2 . Cette équation n’a pas de solution.
x 2 x
{ }
3.  AM = a ⇔ x 2 − 3x + 4 − a2 = 0
1
S = ; 1; 2 ∆ = 4a2 − 7 . L’équation admet au moins une solution si, et
2 7
seulement si 4a2 − 7  0 ⇔ a  car a > 0 .
2
{
 R1 + R2 = 135
 R + R = 135
173  1 1 1 ⇔ 1 2 donc R1 et R2 sont AP x AQ x AP AQ
+ = R1R2 = 4 050 181 1. a.  = et = , donc = . D’après
 R1 R2 30 AB 10 AC 10 AB AC
solutions de l’équation x 2 − 135x + 4 050 = 0 . la réciproque du théorème de Thalès (PQ) et (BC) sont
R1 = 90Ω et R2 = 45Ω . parallèles.
b. En utilisant le théorème de Pythagore, on a BC = 12 .
174 En notant x, y et z les côtés du triangle, on a : PQ x 6
D’après le théorème de Thalès = , donc  PQ = x .
xy = 168 , x + y + z = 56 et z 2 = x 2 + y2 . BC 10 5
2. a.  AP = AQ et (AH) est perpendiculaire à (PQ), donc
z 2 = x 2 + y2 = ( x + y )2 − 2xy = (56 − z )2 − 336 (AH) est la médiatrice de [PQ]. Donc I ∈[ AH ] .
On en déduit que z = 25 . On a alors : 4 4
{ x + y = 31 b.  AI = x c.  IH = 8 − x
, donc x et y sont solutions de l’équation 5 5
xy = 168 6  4 
x ×  8 − x
X 2 − 31X + 168 = 0 , dont les solutions sont 24 et 7. PQ × IH 5  5 
Les dimensions du triangle sont 7 cm, 24 cm et 25 cm. 3. L’aire de PQH est = et celle de
2 2
12 × 8
ABC est = 48 . Le problème se traduit par l’équation
 5  5 2
175  x + y + xy = − 3 ⇔  S + P = − 3 . S et P sont solu- 4
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− x 2 + 8 x − 10 = 0 , qui admet deux solutions positives


 x 2 y + xy2 = 4  SP = 4 5
5 10 + 5 2 10 − 5 2
tions de l’équation X 2 + X + 4 = 0 , qui n’admet pas de x1 = et x2 = .
3 2 2
solution. Le système n’a donc pas de solution.
182 D’après le théorème de Pythagore dans le triangle
176 En notant n le nombre de pièces de tissu achetées et AHB rectangle en H : HA2 + HB2 = 49 .
p le prix d’une pièce, on a : D’après le théorème de Thalès dans les triangles BCD et

{ {
HB − 2,4 2,4
np = 180 n × ( − p ) = −180 BAH : = ⇔ HA × HB = 2,4( HA + HB ) .
⇔ HB HA
( n + 3)( p − 3) = 180 n + ( − p ) = −3
HA2 + HB2 = ( HA + HB )2 − 2 × HA × HB = 49
n est solution de l’équation n + 3n − 180 = 0 , dont l’unique
2

solution positive est 12. ( HA + HB )2 − 4,8 ( HA + HB ) − 49 = 0


J’ai acheté 12 pièces de tissu. On en déduit que HA + HB = 9,8 et HA × HB = 23,52 .
On a alors HA = 4,2 m et HB = 5,6 m.
n 8 n
177 n vérifie + n = n − 2 . En posant x = , on 183 1. Le rectangle est inscrit dans le cercle, donc la dia-
2 9 2
2 gonale est un diamètre, donc L2 + 2 = (2r )2 = 4r 2 . Le péri-
obtient : − x 2 + x + 2 = 0 , dont l’unique solution positive
9 mètre du rectangle est 2( L +  ) = 2 p donc L +  = p .
est 6. Le nombre d’abeilles de l’essaim est n = 2x 2 = 72 .

Guide pédagogique – CHAPITRE 1 Fonctions polynômes du second degré, équations 11


2.  { L+= p
L +  = 4r
2 2 2
 = p − L
⇔ 2
 L + ( p − L ) = 4r
2 2 Pratiquer l’algorithmique et programmer

L2 + ( p − L) = 2
4r 2 ⇔ 2L2
− 2 pL + =0p2 − 4r 2
Partie A  Comprendre un algorithme
3.  ∆ = 4(8r − p ) . L’équation admet des solutions si, et
2 2
1. Les valeurs stockées dans la liste L correspondent aux
seulement si, p2  8r 2 , c’est-à-dire p  2r 2 , puisque p et
éventuelles racines entières de f comprises entre −n et n.
r sont positifs.
p Les longueurs possibles de L sont 0, 1 ou 2.
4. Si p = 2r 2 , alors L =  = . 2. a.  L = {1}
2
Si p < 2r 2 , alors les dimensions du rectangle sont : b. La liste L est vide.
3. En modifiant la valeur de n, on peut obtenir, s’il y en a,
p − 8r 2 − p2 p + 8r 2 − p2 d’autres racines entières de f .
et
2 2 4. Le rôle de cet algorithme est de trouver, si elles existent,
les racines entières de f comprises entre −n et n.
Si f n’admet pas de racine entière ou si f admet une racine
entière strictement supérieure à n ou strictement inférieure
xercices Parcours personnalisé à −n, l’algorithme ne permettra pas de la déterminer.

Partie B  Comprendre et modifier un programme


Maîtriser l’essentiel
b
1. Si 0 est racine de f , l’autre racine est − .
a
184 1. a.  f (2) = 0 c
2. En utilisant le produit des racines, l’autre racine est .
b.  f ( x ) = ( x − 2)( −2x + 1) ak
2. a.  ( x + 3)( −2x 2 + 5x − 2) = −2x 3 − x 2 + 13x − 6 3. a. Dans le premier cas, la liste L contient les valeurs 1 et

{ }
1 1
b.  ( x + 3)( x − 2)( −2x + 1) = 0 donc S = −3 ; ; 2 . , et sa longueur est 2.
2 2
Dans le deuxième cas, la liste L est vide, et sa longueur
185 1. L’équation x 2 + x + 1 = 0 n’a pas de solution car est 0.
∆ = −3 < 0 , donc f est définie sur  .
{
2.  f ( x ) = 2 ⇔ x 2 − 2x − 4 = 0 . S = 1− 5 ; 1+ 5 . }
b. Dans le premier cas, le programme retourne L = 1; , { } 1
2
dans le deuxième cas, le programme ne retourne rien.
186 1.  x ∈[ 0 ; 8 ] 4. Le rôle de ce programme est de trouver, si elles existent,
les racines entières de f entre −n et n et, si une racine
2.  A ( x ) = x 2 + (8 − x )2 = 2x 2 − 16 x + 64
entière existe, de calculer l’autre racine.
3.  A ( x ) = 2( x − 4)2 + 32
5.
4. a.  A ( x ) = 64 ⇔ x = 0 ou x = 8
b.  A ( x ) = 32 ⇔ x = 4
c. L’équation A ( x ) = 16 n’a pas de solution.
d.  A ( x ) = 40 ⇔ x 2 − 8 x + 12 = 0 ⇔ x = 2 ou x = 6 .

Aller plus loin

187 1.  x1 ≈ −0,3 et x2 ≈ 3,3 .


1  3 + 13 3 − 13 
2.  x − 3 = ⇔ x 2 − 3x − 1= 0 donc S =  ; . Partie C  Comprendre et modifier un algorithme
x  2 2 
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3 + 13 3 − 13 1.
3.  ≈ 3,3 et ≈ − 0,3. On retrouve les résul-
2 2
tats de la question 1.
2.
188 On pose BM = x , avec x ∈[ 0 ; 10 ] .
d←
AM 2 = 16 + x 2 et DM 2 = 16 + (10 − x )2 . AMD est rectangle d <0
en M si, et seulement si, AD2 = AM 2 + DM 2 , ce qui conduit
à x 2 − 10 x + 16 = 0 , dont les solutions sont x = 2 et x = 8 . d=
−b
2a
189 On cherche OA :
−b − ∆ −b + ∆
OA − OA′ 1 2a 2a
= ⇔ OA × OA′ = −1210
OA × OA′ 10
Or AA′ = 121 ⇔ AO + OA′ = 121 ⇔ OA′ = 121+ AO .
2
On a alors OA + 121OA + 1210 = 0
donc OA = −110 ou OA = −11. On peut donc placer la len-
tille à 11 cm ou à 110 cm de A entre A et A′.

12
3. TP2  Le nombre d’or
Partie A  Découvrir le nombre d’or
2
a b  a a
1. a.  = ⇔ a2 − ab − b2 = 0 ⇔   − − 1 = 0
b a−b  b b
 1− 5 1+ 5  1+ 5
b.  S =  ;  et ∆ = .
 2 2  2
5 1+ 5
2. b.  IC = et AE = AI + IE = AI + IC = = Φ.
2 2
1
c.  Φ2 − Φ = 1 ⇔ Φ ( Φ − 1) = 1 ⇔ = Φ − 1.
Φ
AE BC 1
d.  = Φ et = = Φ.
AD BE Φ − 1
3. a. Φ = Φ + 1. Φ = Φ + Φ = 2Φ + 1.
2 3 2
Utiliser les outils numériques
Φ 4 = 2Φ2 + Φ = 3Φ + 2 , et Φ5 = 3Φ2 + 2Φ = 5Φ + 3 .
b.  Φ n +1 = Φ ( αΦ + β ) = αΦ2 + βΦ = α ( Φ + 1) + βΦ
Partie A  Exploiter le logiciel pour conjecturer
Donc Φ n +1 = ( α + β ) Φ + α .
2. a. On obtient d = 0 pour a ≈ 2,53 . Le point N a pour
c. Φ20 = 6 765Φ + 4181
abscisse 2,53 et pour ordonnée 0.
b. d = c − h = CM − HK , donc CM = HK ⇔ d = 0 . Le point
M de [AB] tel que CM = HK semble être le point tel que
AM ≈ 2,53 .
Je me teste
Partie B  Modéliser le problème par une fonction PACI

1. a.  C ( x ) = x 2 + 16   1. b et c  2. b et c
CA

1
2 PACI
 MB  3   3. b, c et d  4. b et c
CA

2
b.  MK 2 = MH 2 + HK 2 . HK 2 = MB2 −  = MB2 .
 2  4 PACI
  5. c et d  6. c  7. b et c  8. c  9. b  10. a
CA

3
3 3
c. h ( x ) = HK = MB = (8 − x ) PACI
  11. a
CA

4
2 2
3
2. a. d ( x ) = c ( x ) − h ( x ) = x 2 + 16 − (8 − x )
2
b.  d ( x ) = 0
d.  x ≈ 2,533 Je fais des exercices bilans
Partie C  Résoudre le problème
Bilan 1
1. Pour tout x ∈[ 0 ; 8 ] , c ( x ) et h ( x ) sont positifs et deux 1.  D =  \ {1}
nombres positifs sont égaux si, et seulement si, leurs carrés 1
sont égaux. 2. a.  m = − b.  m = 2
4
2.  ( c ( x )) = ( h ( x )) ⇔ x 2 + 48 x − 128 = 0 c. m ∈ ]−∞ ; 2[
2 2
d.  m = 2
Cette équation admet une unique solution sur [ 0 ; 8 ]  : 3 1
e.  m = f.  m = −
x1 = −24 + 8 11 2 2
3. M est le point du segment [AB] tel que :
Bilan 2
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AM = −24 + 8 11

{ 1
1.  S = −2 ; 3 ; ; 1
2 } 2.  S = {−2 ; 3} 3.  S = {0}

Bilan 3
Mener une recherche 1.  f ( x ) = ( x + 2)(2x − 1) et g ( x ) = ( x − 4)(2x − 1) .
x 2 + 3x − 4
TP1  À la recherche de nombres premiers 2. L’équation est équivalente à : = 0.
( x + 2)( x − 4)(2x − 1)
2. b. Il n’y a pas de nombre premier dans la liste. S = {−4 ; 1}
c. Il semble que pour n  5, an ne soit pas premier.
3. a.  ( x 2 − 2) − 16 x 2 = x 4 − 20 x 2 + 4 = f ( x)
2
Bilan 4
b.  f ( x ) = ( x 2 − 4x − 2)( x 2 + 4x − 2)
c. Les équations P ( x ) = 1 et Q ( x ) = 1 n’ont pas de solution 1.  S =
1
4
;2 { }
{ }
entière.
1 1
d. an = P ( n ) × Q ( n ) , donc an est divisible par P(n), qui 2. a.  S = − 2 ; − ; ; 2
n’est jamais égal à 1, ni à an car sinon on aurait Q ( n ) = 1, 2 2
ce qui n’est pas possible. Donc pour tout n  5, an n’est
pas premier.
b.  S =
1
16 { }
;4 { }
c.  S = −2 ;
1
3

Guide pédagogique – CHAPITRE 1 Fonctions polynômes du second degré, équations 13


Bilan 5 c. La longueur MN minimale est 3 2 , atteinte si AM = 3 .
168 168 Le triangle AMN est alors rectangle et isocèle en A.
1.  p = et p = − 0,4 .
x x −2
168 168 Bilan 7
2.  = − 0,4 ⇔ 0,4x 2 − 0,8 x − 336 = 0 . 1.  MN 2 = x 2 + (6 − x )2 = 2x 2 − 12x + 36
x x −2
Cette équation admet 30 pour unique solution positive. OM 2 = 9 + (3 − x )2 et ON 2 = 9 + (3 − x )2 .
Il y a donc 30 élèves dans la classe. On vérifie que MN 2 = OM 2 + ON 2 .
OM 2 9 + (3 − x )2 1 9
Bilan 6 2.  f ( x ) = = = (3 − x )2 +
2 2 2 2
1. a. On note x = AM et y = AN . On a alors : 1 2
{x+y=6
xy = 20
, donc x et y sont solutions de l’équation
3.  f ( x ) = x − 3x + 9
2
4. a.  f ( x ) = 9 ⇔ x = 0 ou x = 6 .
X 2 − 6 X + 20 = 0 qui n’admet pas de solution. b.  f ( x ) = 5 ⇔ x = 2 ou x = 4 .
Il n’existe donc pas un tel triangle AMN. c. L’aire du triangle OMN est minimale pour x = 3 .
b.  {
x+y=6
xy = 6
, donc x et y sont solutions de l’équation
5. L’aire du triangle BMN est
x (6 − x )
2
.
X 2 − 6 X + 6 = 0 qui admet pour solutions 3 + 3 et 3 − 3 . 9 + (3 − x )2 x (6 − x )
2. a.  x ∈[ 0 ; 6 ] L’aire de OMBN est + = 9.
2 2
b.  f ( x ) = AM 2 + AN 2 = x 2 + (6 − x )2 , donc :
f ( x) = 2x 2 − 12x + 36 Bilan 8
3. a.  f ( x ) = 16 ⇔ x 2 − 6 x + 10 = 0 1
1. L’ordonnée du point A est f ( a ) = .
Cette équation n’admet pas de solution. a
Il n’existe pas de triangle AMN tel que MN = 4 cm . 2. I est le milieu de [AB], donc :
b.  f ( x ) = 25 ⇔ 2x 2 − 12x + 11 = 0 yB +
1
xB + a 7 a = 7 , donc x = 7 − a et y = 7 − 1 .
6 + 14 6 − 14 = et B B
Donc  AM = et AN = 2 4 2 6 2 3 a
2 2 7 1 1
6 + 14 6 − 14 3.  B ∈  ⇔ − = ⇔ 2a2 − 7a + 3 = 0 .
ou AN = et AM = . 3 a 7
2 2 −a
4
4. a.  f ( x ) = 2( x − 3) + 18
2
4. L’équation précédente admet 0,5 et 3 pour solutions. Il
b.  f ( x ) − f (3) = f ( x ) − 18 = 2( x − 3)2  0 , donc : existe deux points de la courbe 𝒞 symétriques par rapport
f ( x )  f (3) à I : les points A et B d’abscisses respectives 0,5 et 3.
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14
CHAPITRE

Fonctions polynômes du
second degré, parabole 2
Introduction
1. Programme
Contenus Capacités attendues
Parabole représentative d’une fonction polynôme du second Déterminer l’axe de symétrie et le sommet d’une parabole
degré. axe de symétrie, sommet. d’équation y = ax 2 + bx + c .
Signe d’une fonction polynôme du second degré. Étudier le signe d’une fonction polynôme du second degré.
Étudier les variations et déterminer l’extremum d’une fonction
polynôme du second degré.
Étudier la position relative de deux courbes.
Résoudre un problème d’optimisation.
Choisir une forme adaptée (développée, réduite, canonique,
factorisée) d’une fonction polynôme du second degré dans le
cadre de la résolution d’un problème.

2. Intention des auteurs


Ce second chapitre sur le second degré poursuit l’étude des fonctions polynômes du second degré et de l’étude de la
fonctions polynômes du second degré, engagée dans le parabole.
chapitre 1, d’un point de vue graphique et analytique. On Outre l’aspect mathématique, très riche et source de nom-
exploite les différentes formes d’une fonction polynôme du breux problèmes, le second degré offre un espace important
second degré (développée, factorisée et canonique) pour en aux autres disciplines, permettant de modéliser des situa-
déterminer le sens de variations, le signe, les éléments carac- tions en lien, par exemple, avec la physique, la SVT et les SES.
téristiques de la parabole qui la représente, en mettant en Les propriétés géométriques et physiques de la parabole
évidence les interactions entre les différentes formes. sont abordées et replacées dans leur contexte historique.
Les connaissances acquises en Seconde sur la notion de Comme dans tous les chapitres, l’utilisation d’algorithme,
représentation graphique d’une fonction, l’étude du signe d’outils numériques est largement exploitée, le calcul
d’un produit sont mobilisées et consolidées au travers des numérique et algébrique est régulièrement travaillé.

Partir d’un bon pied D f ( x )  : tableau 3 et graphique b.


g ( x )  : tableau 1 et graphique c.
A 1. b h ( x )  : tableau 2 et graphique a.
2. b 3. a, c et d 4. a et d
5. a 6. b 7. d
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B 1. Faux, c’est une parabole.


ctivités
2. Vrai, c’est une propriété de la fonction carré.
3. Faux, elle est paire car c ( − x ) = c ( x ) . 1 Découvrir la courbe d’un polynôme de degré 2
4. Vrai, car la fonction carré est paire.
5. Faux, a2  b2 car la fonction carré est décroissante sur 1  Voir fichier 02_p40_activité1-prof.ggb.
]−∞ ; 0] . 2  Lorsque a > 0 , la courbe est tournée vers le haut.
Lorsque a < 0 , la courbe est tournée vers le bas.
C 1. x −2 1 4
3
4
f (x) Sommet S Équation de D Forme canonique de f
−5 −5
 1 2 1  1 2 2
2. f ( x ) = 0 pour x = −1 et x = 3 donc S = {−1; 3} . a. S− ;  x=− f ( x ) = 3  x + +
 3 3 3 3  3
3.  f ( x )  3 pour x ∈[ 0 ; 2] donc S = [ 0 ; 2] .
4.  f ( x ) > 0 pour x ∈ ]−1; 3[ .  5 43  x=−
5 3 5  2 43
b. S  − ; −  f (x) =  x +  −
5.  3 6 3 2 3 6
x −2 −1 3 4
f (x) − 0 + 0 − c. S (1; 6 ) x =1 f ( x ) = − 4( x − 1)2 + 6

Guide pédagogique – CHAPITRE 2 Fonctions polynômes du second degré, parabole 15


4  Sommet S ( α ; β )  ; axe de symétrie x = α . x
f5 ( x ) +
2 Découvrir le signe d’un polynôme de degré 2
x
1  a. Le nombre 1 est une racine évidente de f donc f
peut se factoriser par ( x − 1)  : f6 ( x ) −
f ( x ) = ( x − 1)( x + 7 ) b. Une fonction polynôme du second degré semble être du
x −∞ −7 1 +∞ signe de a sauf entre ses racines, lorsqu’elles existent.

x −1 − − 0 +
x +7 − 0 + + 3 Construction géométrique d’une parabole
f (x) + 0 − 0 + 1  Le sommet de la parabole est représenté par le point A,
b.  ( −2x + 7 )(2x + 3) = − 4x 2
− 6 x + 14x + 21 elle passe par le point E et son axe de symétrie est repré-
Donc g ( x ) = ( −2x + 7 )(2x + 3) . senté par la droite (AG).
y
x −∞ −1,5 3,5 +∞ 2  a.
−2x + 7 + + 0 − O N L I G E
2x − 3 − 0 + + M
S
R
g( x ) − 0 + 0 − K
0,5
P
H
c. h ( x ) = (3x − 1)2 donc h ( x )  0 pour tout x ∈ .
0 0,5 x
d. 3( x + 2)2 + 8 = 3( x 2 + 4x + 4) + 8
= 3x 2 + 12x + 20 b. Le sommet de la parabole étant l’origine du repère,
Donc i ( x ) = 3( x + 2)2 + 8 . alors son équation est de la forme y = ax 2 . Comme elle
( x + 2)2  0 et 3 > 0 donc i ( x )  8 soit i ( x ) > 0 pour tout passe par le point E (1; 1) , alors son équation est y = x 2 .
x ∈ . 3
 3 yE − yS 1− 4 1
c.  S  0 ;   donc = = .
2  Les représentations graphiques confirment bien les  4 x E − x S 1− 0 4
signes de ces quatre fonctions. 1 3
Équation de (ES) : y = x + .
y 𝒞h 4 4
𝒞f 𝒞i −3
d. M a pour abscisse et appartient à la droite (ES) donc
4
10 1 −3 3 9  −3 9 
yM = × + = soit M  ; .
0 4 4 4 16  4 16 
2 x 2
 −3  9
 4  = 16 donc M appartient à la parabole.
𝒞g

4 Distance entre deux paraboles


3  a. 
Courbe ➀ ➁ ➂ ➃ ➄ ➅ 1  𝒞f est la parabole tournée vers le bas (en bleu) et 𝒞g est
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celle tournée vers le haut (en rouge).


a + − − + + −
𝒞f et 𝒞g semblent se couper pour x = −1 et x = 2,5 .
Δ + + 0 0 − − 𝒞f semble être en dessous de 𝒞g sur ]−∞ ; − 1] et sur
[2,5 ; +∞[ , et au-dessus de 𝒞g sur [ −1; 2,5] .
x x1 x2
2  a.  h ( x ) = −2x 2 + 3x + 5
f1 ( x ) + 0 − 0 +
 3  2 49  3 9  49
b.  −2  x −  + = −2  x 2 − x +  +
 4 8  2 16  8
x x1 x2
= −2x 2 + 3x + 5
f2 ( x ) − 0 + 0 − = h( x )
c.  f ( x ) = ( x + 1)( − x + 3) et g ( x ) = ( x + 1)( x − 2) .
x x0 Donc h ( x ) = ( x + 1)[( − x + 3) − ( x − 2)] soit :
f3 ( x ) − 0 − h ( x ) = ( x + 1)( −2x + 5)

3   h ( x ) > 0 sur ]−1; 2,5[ ,


x x0
h ( x ) < 0 sur ]−∞ ; − 1[ ∪ ]2,5 ; +∞[ ,
f4 ( x ) + 0 + h ( x ) = 0 pour x = −1 ou x = 2,5 .

16
5 On en déduit que : f ( x )  5 a pour solutions S =  .
Donc sur  −1;  , 𝒞f est au-dessus de 𝒞g.
 2 2. Pour tout réel x, f ( x )  5 et f (7 ) = 5 , donc f admet
pour maximum 5, atteint pour x = 7 .
4  a. MN = f ( x ) − g ( x ) = h ( x ) .
Le sommet de parabole représentant f est S (7 ; 5) .
b.  MN = 5 ⇔ −2x 2 + 3x + 5 = 5 ⇔ x ( −2x + 3) = 0
L’axe de symétrie a pour équation x = 7 .
3
Les solutions sont x = 0 ou x = .
2 −1+ 2 1
3 4 Le sommet a pour abscisse α = = et pour
Donc pour x = 0 ou x = , les points M et N sont tels que la 2 2
2  1
ordonnée f   .
longueur MN est égale à 5.  2
2 f ( x ) = a ( x + 1)( x − 2) or f ( 0 ) = 2 donc −2a = 2 , soit a = −1.
 3 49
c.  h ( x ) = −2  x −  + On en déduit que :
 4 8
 1 9  1 9
Comme a < 0, on obtient le tableau de variations ci-des- f ( x ) = − ( x + 1)( x − 2) donc f   = et S  ; 
 2 4  2 4
3
sous. On en déduit que MN est maximale pour x = . Cette 1
4 L’axe de symétrie a pour équation x = .
49 2
longueur maximale est de .
8
x −∞ 3/4 +∞ PACI Modéliser un problème

CA


2
par une inéquation du second degré
49/8
f (x)
5 On pose : AM = x . La largeur du rectangle ABCD est 4
donc x ∈[ 0 ; 4] .
On note A ( x ) l’aire du rectangle AFGE : A ( x ) = x ( x + 1)
28
A( x )  ⇔ x 2 + x − 14  0
éthode 2
∆ = 57 donc x 2 + x − 14 admet deux racines :
−1− 57 −1+ 57
PACI Déterminer l’axe de symétrie x1 = ∉[ 0 ; 4] et x2 = ∈[ 0 ; 4]
2 2
CA

1
et le sommet d’une parabole
x 0 x2 4  −1+ 57 
S= ; 4
x 2 + x − 14 − 0 +  2 
1 1.  f ( x ) = 3( x − 1)2 + 5 . Le sommet est S (1; 5) et l’axe
de symétrie a pour équation x = 1. −1+ 57
Il faut donc que AE soit comprise entre et 4 pour
 1 2 2
2.  g ( x ) = 4x 2 + 4x + 1 = (2x + 1)2 = 4  x +  que l’aire du rectangle AFGE soit au moins égale à la moi-
 2
tié de l’aire du rectangle ABCD.
 1 
Le sommet est S  − ; 0 et l’axe de symétrie a pour
 2 
1 PACI Choisir une forme adaptée pour résoudre
équation x = − .
CA

3
2 un problème
3.  h ( x ) = x − 8 x + 1 = ( x − 4)2 − 16 + 1 soit :
2

h ( x ) = ( x − 4)2 − 15 donc S ( 4 ; − 15) 6 1. Le revenu réalisé par la vente de x milliers de chaises
L’axe de symétrie a pour équation x = 4 . est R ( x ) = 70 x .
Le bénéfice est alors B ( x ) = R ( x ) − C ( x ) .
3 2 9 3 2 17 B ( x ) = 70 x − (5x 2 + 10 x + 100 ) = −5x 2 + 60 x − 100
2 1.  f ( x ) =  x +  − − 2 =  x +  −
 2 4  2 4 2.  B (10 ) = 0 . On peut donc factoriser B ( x ) par x − 10 .
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 3 17  On obtient B ( x ) = ( x − 10 )( −5x + 10 ) .
Le sommet est S  − ; −  et l’axe de symétrie a pour
 2 4 3.  B ( x ) = −5( x 2 − 12x ) − 100
3
équation x = − . B ( x ) = −5 ( x − 6 )2 − 36  − 100 = −5( x − 6 )2 + 80
2
2.  g ( x ) = 3( x − 2x ) + 1 = 3( x − 1)2 − 2 . Le sommet est
2 4. a. D’après la forme canonique a = −5 < 0 , α = 6 et
S (1; −2) et l’axe de symétrie a pour équation x = 1. β = 80 , donc la fonction B admet sur [ 0 ; 10 ] un maximum
3 égal à 80 atteint pour x = 6 . Il faut donc vendre
3.  h ( x ) = 0 ⇔ x = 1 ou x = − . 6 000 chaises pour réaliser un bénéfice maximum de
2
 3 80 000 euros.
1+  − 
 2 1 b. Les racines de B sont 2 et 10. Son tableau de signes est :
Le sommet a pour abscisse α = = − et pour
2 4
 1 25  1 25  x 0 2 10
ordonnée f  −  = , S  − ;  .
 4 8  4 8 B( x ) − 0 + 0
1
L’axe de symétrie a pour équation x = − . Le bénéfice est positif lorsque l’entreprise vend entre
4
2 000 et 10 000 chaises.
3 1.  f ( x ) − 5 = −3x 2 + 42x − 147 = −3( x − 7 )2 c.  B ( x ) = 78,75 ⇔ −5x 2 + 60 x − 178,75 = 0
Pour tout réel x, ( x − 7 )2  0 donc −3( x − 7 )2  0 . Les solutions sont 5,5 et 6,5. Pour réaliser un bénéfice de
78 750 euros, l’entreprise doit vendre 5 500 ou 6 500 chaises.

Guide pédagogique – CHAPITRE 2 Fonctions polynômes du second degré, parabole 17


PACI Étudier la position relative J’évalue mes connaissances
CA


4
de deux courbes
QCM
7 1.  f ( x ) − g ( x ) = x 2 + 4,5x + 2
∆ = 12,25 donc x 2 + 4,5x + 2 admet deux racines : 1. b  2. c  3. a  4. a  5. b  6. c  7. b  8. a  9. b  10. a
−1
x1 = − 4 et x2 = vrai
2 ou faux ?
1
x −∞ −4 − +∞ Partie A.
2
1. Vrai  2. Faux  3. Vrai
f ( x) − g( x ) + 0 − 0 +
Partie B.
1
Sur ]−∞ ; − 4] et  − ; +∞  , 𝒞f est au-dessus de 𝒞g. 1. Vrai  2. Faux  3. Vrai  4. Faux  5. Faux  6. Faux
 2 
 1
Sur  − 4 ; −  , 𝒞f est en dessous de 𝒞g.
 2
1
𝒞f et 𝒞g se coupent aux points d’abscisses − 4 et − .
2 utomatismes et calculs
2.  f ( x ) − g ( x ) = x 2 + x + 1
1 2 32
∆ = −3 < 0 donc x 2 + x + 1 n’admet pas de racine. 10 1.  I ( −3 ; − 1) et a = 4   2.  I  − ;  et a = −
Comme a = 1, alors f ( x ) − g ( x ) > 0 pour tout réel x.  8 3 15
Donc 𝒞f est toujours strictement au-dessus de 𝒞g. 11 D1 : y = 2x − 1 ; D2 : y = − x + 3
D3 : y = −1 ; D4 : x = −1
8 1.  f ( x ) − g ( x ) = −2x 2 − 3x + 5 = ( x − 1)( −2x − 5)
12 1. 1− ( −2) = 3 et 1+ 3 = 4 donc A′ ( 4 ; 5) .
5
x −∞ − 1 +∞ 2. 2 − ( −1) = 3 et −1− 3 = − 4 donc A′ ( − 4 ; − 3) .
2
f ( x) − g( x ) − 0 + 0 − −3 + 2 −1 −1
13 1.  = donc a = .
2 2 2
5
Sur  −∞ ; −  et [1; +∞[ , 𝒞f est en dessous de 𝒞g. 1 −2
+
 2 −1 −1
2.  2 3 = donc a = .
 5  2 12 12
Sur  − ; 1 , 𝒞f est au-dessus de 𝒞g.
 2  5 −9
𝒞f et 𝒞g se coupent aux points d’abscisses − et 1.
5 14 1.  S =  ; +∞    2.  S = ]−∞ ; −10 ]   3.  S =  −∞ ; 
 4   4 
2
2.  f ( x) − g( x) = 2x 2 − 4x + 2 = 2( x − 1)2
1− 2 x x 3
Pour tout réel x, 2( x − 1)2  0 , donc f ( x )  g ( x ) . 15 1. 
2
 ⇔ −8 x  −3 ⇔ x 
3 8
La courbe 𝒞f est donc toujours au-dessus de la courbe 𝒞g. 3
𝒞f et 𝒞g se coupent au point d’abscisse 1. Donc S =  −∞ ;  .
 8
1− x 2 x + 1 5
9 ( x 2 + 3x ) − ( − 0,5x − 3) = x 2 + 3,5x + 3 2.  − < 1 ⇔ 3 − 3x − 4x − 2 < 6 ⇔ x > −
2 3 7
1 −5
∆ = donc x 2 + 3,5x + 3 admet deux racines :
4 Donc S =  ; +∞  .
−3 7 
x1 = −2 et x2 =
2 16 1.  f ( −3) est positif et f ( −1) est négatif.
3 2.  S = ]−∞ ; −2[ ∪ ]1; +∞[
x −∞ −2 − +∞
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

2 3.  S = [ −2 ; 1]
+ 0 − 0 + 4. Les abscisses des points d’intersection de la courbe 𝒞
x 2 + 3,5x + 3
avec l’axe des abscisses sont −2 et 1.
On en déduit que la droite 𝒟 est en dessous de la parabole 5. La courbe 𝒞 est au-dessus de l’axe des abscisses sur
3
sur l’intervalle  −2 ; −  , donc Anna a tort.
]−∞ ; −2] ∪ [1; +∞[ et en dessous de l’axe des abscisses sur
 2 [ −2 ; 1] . y
6. Une courbe possible :
1
Je m’exerce à démontrer
0 1 x
m Soit h un nombre réel et M le point de 𝒫 de
Dé oio
àm coordonnées ( α + h ; f ( α + h )) 17 1. 𝒞f y
de jouer
f ( α + h ) = a ( α + h − α )2 + β = ah2 + β
f ( α − h ) = a ( α − h − α )2 + β = ah2 + β 𝒞g
Donc f ( α + h ) = f ( α − h ) . 1
Ainsi, les points M et M′ ont la même ordonnée, ils sont
donc symétriques par rapport à la droite Δ d’équation 0 1 x
x = α . Donc Δ est axe de symétrie de 𝒫.

18
2 2 3. On résout − x 2 + 4x − 1 = 0 donc :
2.  −2x + 3  4x − 1 ⇔ x  donc S =  −∞ ;  .
3  3 x1 = 2 + 3 et x2 = 2 − 3
 2
𝒞f est au-dessus de 𝒞g sur  −∞ ;  . 25 x −∞ 0 +∞ x −∞ 0 +∞
 3
1
3. x −∞ 1,5 +∞ x −∞ 0,25 +∞ f (x) g( x )
2
f (x) + 0 − g( x ) − 0 +

4. x −∞ 0,25 1,5 +∞
f ( x) × g( x ) − 0 + 0 − xercices Application

Connaître le cours
18 1. a.  S = {−5 ; −1; 4}   b.  S = ]−5 ; −1[
2. 26 1. c 2. b 3. c 4. d 5. a
x −5 −2,7 1,5 4 x −5 4 6. d 7. a 8. b, c et d 9. c et d 10. c et d
4 2,5 4 27 Soit f la fonction polynôme du second degré définie
f (x) g( x )
−1,5 −5 −5 sur ℝ par f ( x ) = a ( x − α )2 + β , où a, α et β sont des réels
avec a ≠ 0 , et 𝒫 sa courbe représentative.
3.
1. 
x −5 −4 −1 3 4 x −5 −1 4 • Cette forme est la forme canonique de f .
f (x) + 0 − 0 + 0 − g( x ) + 0 − • La courbe 𝒫 est une parabole qui admet pour axe de
symétrie la droite d’équation x = α et pour sommet le
x −5 −1 4 point S ( α ; β ) .
• Si x1 et x2 sont deux réels tels que f ( x1) = f ( x2 ) ,
f ( x) − g( x ) − 0 + x +x
alors α = 1 2 et β = f ( α ) .
2
19 1. f est strictement positive sur  . 2. 
2. g est strictement négative sur  . • Si a < 0 • Si a > 0
3. h est strictement positive sur  . x −∞ α +∞ x −∞ α +∞
4. i est négative sur ℝ et s’annule pour x = −1.
β
f (x) f (x)
20 1.  β
x −∞ −4 2 +∞ 3. Si a < 0, la fonction admet sur ℝ un maximum égal à β
atteint pour x = α .
( x − 2)( x + 4) + 0 − 0 +
Si a > 0, la fonction admet sur ℝ un minimum égal à β
x −∞ −2 0,5 +∞ atteint pour x = α .
Démo
( −2x + 1)( x + 2) − 0 + 0 − 28 1. a. ( u − α )2 − ( v − α )2
2. a.  S = ]−∞ ; − 4[ ∪ ]2 ; +∞[   b.  S = [ −2 ; 0,5] = [( u − α ) − ( v − α )][( u − α ) + ( v − α )]
= ( u − v )( u + v − 2α )
21 1.  S = ]1; 3[ b.  f ( u ) − f ( v ) = a ( u − α )2 − ( v − α )2 
3 3
2.  S =  −∞ ; −  ∪  ; +∞  = a ( u − v )( u + v − 2α )
 5  5  2. a.  u − v < 0
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

 5   7  b.  u < α et v  α donc u + v  2α , soit u + v − 2α  0.


3.  S =  −∞ ; −  ∪  ; +∞ 
 2 2  c. Par produit, ( u − v )( u + v − 2α )  0 donc f ( u ) − f ( v ) a
1 le même signe que a.
22 1.  D =  − {2} et S =  −∞ ;  ∪ ]2 ; +∞[ . d. On a : u < v  α .
 3 
Si a > 0, alors f ( u ) − f ( v )  0 donc f ( u )  f ( v ) , par
−3x + 1 − 4x + 3
2.  D =  − {2} . > 1⇔ >0 conséquent, la fonction f est décroissante sur ]−∞ ; α ] .
x −2 x −2 Si a < 0, alors f ( u ) − f ( v )  0 donc f ( u )  f ( v ) , par
3
Donc S =  ; 2 . conséquent, la fonction f est croissante sur ]−∞ ; α ] .
4  3. On suppose que u et v sont tels que : α  u < v .
23 1.  f ( −1) = 5 ≠ 3 donc A ∉  . u − v < 0 et u + v − 2α  0 donc ( u − v )( u + v − 2α )  0 .
Si a > 0, alors f ( u ) − f ( v )  0 donc f ( u )  f ( v ) , par
 1 1
conséquent, la fonction f est croissante sur [ α ; +∞[ .
2.  f   = − donc B ∈  .
 2 4 Si a < 0, alors f ( u ) − f ( v )  0 donc f ( u )  f ( v ) , par
( )
3.  f 1− 2 = 1− 2 donc C ∈  . conséquent, la fonction f est décroissante sur [ α ; +∞[ .

24 1.  f ( −2) = −12 . L’ordonnée est −12. 29 Vrai ou faux ?
2. Avec l’axe des abscisses : ( 0 ; 0 ) et ( 4 ; 0 ) . 1. Vrai, car ∆ < 0 et a > 0.
Avec l’axe des ordonnées : ( 0 ; 0 ) . 2. Vrai, car ∆ > 0 .

Guide pédagogique – CHAPITRE 2 Fonctions polynômes du second degré, parabole 19


3. Vrai, car a < 0 et les racines sont 2 et 3. 2. Vrai, car la courbe ne coupe qu’une fois l’axe des abscisses.
4. Vrai, car −3x 2 − 6 x − 3 = −3( x + 1)2  0 pour tout réel x. 3. Faux, par exemple, pour f ( x ) = ( x + 3)( x − 1) , les racines
5. Faux, car x = 3 , − x 2 + 2 3x − 3 = 0 . sont 1 et −3, le sommet S ( −1; − 4) .
4. Faux, f ( x ) = − ( x + 2)2 + 2 = − x 2 − 4x − 2 .
Travailler les capacités du chapitre
41 Le nombre 1 est une racine évidente, or le produit des
c
30 1.  S (3 ; 7 ) et x = 3 . 2.  S ( −1; −3) et x = −1. racines est = 5 , donc l’autre racine est 5.
a
3.  S ( 0 ; 5) et x = 0 . 4.  y = (2x − 4)2 + 3 = 4( x − 2)2 + 3 Comme a = −6 < 0 , alors B ( x ) > 0 pour x ∈ ]1; 5[ .
Donc S (2 ; 3) et x = 2 . Il faut donc produire et vendre entre 100 et 500 jouets
(valeurs exclues) pour que le bénéfice soit strictement positif.
31 f est associée à 𝒞2 ; g est associée à 𝒞3 et
h est associée à 𝒞1. 42 1.  f ( t )  600 ⇔ −30t 2 + 360t − 960  0
∆ = 14 400 donc t1 = 8 et t2 = 4
−1+ 5 a = −30 < 0 donc S = [ 4 ; 8 ]
32 1.  g ( −1) = g (5) donc α = = 2.
2 8 − 4 = 4 donc pendant quatre semaines le nombre de
On en déduit que S (2 ; 3) et x = 2 .
malades a été supérieur ou égal à 600.
2.  g ( x ) = a ( x − 2)2 + 3 or g ( −1) = 1 donc 9a + 3 = 1 soit
2.  f ( t )  450 ⇔ −30t 2 + 360t − 810  0
−2 −2
a= . On en déduit que g ( x ) = ( x − 2)2 + 3 . ∆ = 32 400 , t1 = 9 et t2 = 3 donc S = [2 ; 3] ∪ [9 ; 10 ] .
3 3 Entre deux et trois semaines ou entre neuf et dix semaines,
2 8 19
3. En développant, on obtient f ( x ) = − x 2 + x + . après le début de l’étude, le nombre de malades est infé-
9 9 9
rieur ou égal à 450.
33 1.  f ( x ) = ( x − 2)2 − 1 2.  g ( x ) = ( x + 3)2 − 10
43 1.  h ( t ) > 3 ⇔ −1,8t 2 + 4,9t − 1,4 > 0
2
3 29
34 1.  f ( x ) =  x +  − 2.  g ( x ) = 2( x − 2)2 − 9 ∆ = 13,93 donc t1 ≈ 2,4 et t2 ≈ 0,3 .
 2 4 La balle passera au-dessus de 3 m entre 0,3 s et 2,4 s après
avoir été lancée.
3 2 17 5 2 37
35 1.  f ( x ) = 2  x +  −   2.  g ( x ) = −  x −  + 2.  h ( t ) > 5 ⇔ −1,8t 2 + 4,9t − 3,4 > 0
 4 8  2 4 On a ∆ < 0 et a = −1,8 < 0 donc l’inéquation n’a pas de

{ }
36 1.  S = −3 ;
1
2
solution.
Donc la balle ne passera pas au-dessus de 5 m.
3.  h ( t )  0 ⇔ −1,8t 2 + 4,9t + 1,6  0
1
−3 + ∆ = 35,53 donc t1 ≈ 3 et t2 ≈ − 0,3 , mais t est positif donc
2.  α = 2 = −5 donc axe de symétrie  x = −5 .
2 4 4 S = [ 0 ; t1] donc la balle restera en l’air entre 0 s et 3 s soit
 −5  49  −5 49  pendant 3 s.
f  = donc sommet  S  ; .
 4 8  4 8 
44 f ( x ) − g ( x ) = −3x 2 + 16,5x + 9
37 1.  f ( x ) = −3 ⇔ − x 2 + 17 x = 0 −1
∆ = 380,25 donc x1 = 6 et x2 =
⇔ − x ( x − 17 ) = 0 donc S = {0 ; 17} . a = −3 < 0
2
0 + 17 17 17 𝒞f est en dessous de 𝒞g sur ]−∞ ; − 0,5] et sur [6 ; +∞[ .
2.  α = = donc axe de symétrie  x = .
2 2 2
 17  277  17 277  x −∞ − 0,5 6 −∞
f = donc sommet  S  ; .
 2 4  2 4  f ( x) − g( x ) − 0 + 0 −
3
38 1. On résout f ( x ) = 0 . Les solutions sont 2 et .
5
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45 Il faut que x ∈[ 0,5 ; 6 ] .


Les coordonnées des points d’intersection de la courbe 𝒞
3  Aire de l’allée : 6 x + 8 x − x 2 = 14x − x 2
avec l’axe des abscisses sont (2 ; 0 ) et  ; 0 . On veut que : 14x − x 2  48 − (14x − x 2 )
5 
3 Soit −2x 2 + 28 x − 48  0 .
2+ ∆ = 400 donc x1 = 12 ∉[ 0,5 ; 6 ] et x2 = 2 ∈[ 0,5 ; 6 ].
2.  α = 5 = 13 donc axe de symétrie  x = 13 .
2 10 10 a = −2 < 0 donc x ∈[ 0,5 ; 2] .
 13  153  13 153 
f = donc sommet  S  ; .
 10  20  10 20  46 Il faut que x ∈[ 0 ; 10 ] .
−2 + 0 Aire de l’allée :
39 1.  f ( −2) = f ( 0 ) donc α = = −1. 600 − (20 − 2x )(30 − 2x ) = − 4x 2 + 100 x
2
On en déduit que S ( −1; 3) et x = −1. 1
− 4x 2 + 100 x  × 600 ⇔ − 4x 2 + 100 x − 120  0
2.  f ( x ) = a ( x + 1)2 + 3 or f ( 0 ) = 1 donc a + 3 = 1 5
soit a = −2 . On en déduit que f ( x ) = −2( x + 1)2 + 3 ⇔ − x 2 + 25x − 30  0
et f ( x ) = −2x 2 − 4x + 1. 25 + 505 25 − 505
∆ = 505 donc x1 = ∉[ 0 ; 10 ] et x2 = .
2 2
40 Vrai ou faux ?
1  25 − 505 
1. Faux, axe de symétrie x = . a = −1< 0 donc x ∈ 0 ; .
2  2 

20
47 L’aire du carré ABEF est x2, celle du triangle EFG est 52 1.  f ( x ) = 2x 2 − 4x − 6 = 2 ( x − 1)2 − 1 − 6
 
x (6 − x ) x (6 − x )
2
, donc l’aire du logo est x 2 +
2
. Donc f ( x ) = 2( x − 1)2 − 8 .
On doit résoudre l’inéquation dans l’intervalle [ 0 ; 6 ]  : 2( x − 3)( x + 1) = 2( x 2 + x − 3x − 3)
x (6 − x ) = 2x 2 − 4x − 6
x2 +  8 ⇔ 2x 2 + 6 x − x 2  16
2 Donc f ( x ) = 2( x − 3)( x + 1) .
⇔ x 2 + 6 x − 16  0
2. a.  f ( x ) = 0 ⇔ 2( x − 3)( x + 1) = 0
∆ = 100 , donc les racines sont x1 = −8 et x2 = 2 .
donc S = {3 ; −1} .
x 0 2 6 b.  f ( x ) = −6 ⇔ 2x 2 − 4x − 6 = − 6 ⇔ 2x ( x − 2) = 0
donc S = {0 ; 2} .
x 2 + 6 x − 16 − 0 + c.  f ( x ) < −6 ⇔ 2x ( x − 2) < 0 donc S = ]0 ; 2[ .
L’aire du logo est inférieure ou égale à 8 cm2 lorsque x est d.  f ( x ) = 2( x − 1)2 − 8 x −∞ 1 +∞
compris entre 0 et 2. α = 1 et β = −8
a = 2 > 0 , on en déduit le tableau f (x)
4x + 3 − 4x 2 + 4x − 1 ci-contre. −8
48 1. a.  2 4⇔ 0
x +1 x2 + 1 e.  f ( x )  10 ⇔ 2x 2 − 4x − 6  10 ⇔ x 2 − 2x − 8  0
x 2 + 1> 0 pour tout réel x donc le signe de ce quotient est Les racines de x 2 − 2x − 8 sont −2 et 4, a = 1> 0
le même que celui de − 4x 2 + 4x − 1. donc S = ]−∞ ; −2] ∪ [ 4 ; +∞[ .
1
∆ = 0 donc une racine double x0 = , comme a = − 4 < 0
2 53 1. a.  f ( x ) = − 0,05x 2 + 2x − 1,95
alors − 4x 2 + 4x − 1 0 pour tout réel x donc S =  .
4x + 3 x 2 + 4x + 4 ( x + 2)2 b. En développant − 0,05( x − 20 )2 + 18,05 , on obtient
b.  2  −1 ⇔  0 ⇔  0 ce qui est − 0,05x 2 + 2x − 1,95 , soit f ( x ) .
x +1 x2 + 1 x2 + 1
toujours vrai donc S =  . 2. a. La forme canonique nous permet de construire le
2. D’après 1. a. et 1. b., −1 f ( x )  4 pour tout réel x. tableau de variations ci-dessous.
 1
De plus, f   = 4 et f ( −2) = −1 donc f admet un maxi- x −∞ 20 +∞
 2
1 18,05
mum de 4 atteint pour x = et un minimum de −1 atteint f (x)
2
pour x = −2 .
La hauteur des halles est 18,05 m.
49 1.  x 2 + x + 1 a pour discriminant −3 donc ne s’annule b. On résout f ( x ) = 0 soit − 0,05( x − 1)( x − 39) = 0 donc
pas sur ℝ, on en déduit que f est définie sur ℝ. x = 1 ou x = 39 .
2. Cela signifierait que −2  f ( x )  2 . 39 − 1 = 38 , donc la largeur des halles est de 38 m.
−2x 2 − 1 3. Avec la forme développée : f ( 0 ) = −1,95 . Le point d’an-
f (x)2 ⇔ 2  0 , ce qui est vrai pour tout réel x
x +1 crage se trouve à 1,95 m sous la surface du sol.
car x 2 + 1> 0 et −2x 2 − 1< 0 pour tout réel x.
2x 2 + 4x + 3 54 1. Forme développée : f ( x ) = 4x 2 − 4x − 3 .
f ( x )  −2 ⇔  0 , ce qui est vrai pour tout
x2 + 1 Forme canonique : f ( x ) = 4( x − 0,5)2 − 4 .
réel x car x 2 + 1> 0 et 2x 2 + 4x + 3 > 0 pour tout réel x. Forme factorisée : f ( x ) = 4( x + 0,5)( x − 1,5) .
Donc l’affirmation de Mélina est justifiée.
2. a.  f ( x )  − 4 ⇔ 4( x − 0,5)2  0 inégalité vraie pour
1 ( x − 1)2 tout réel x, donc S =  .
50 1.  x + − 20 ⇔  0 pour tout réel x ≠ 0 , b.  f ( x ) < 0 ⇔ 4( x + 0,5)( x − 1,5) < 0
x x
donc S = ]0 ; +∞[ . S = ]− 0,5 ; 1,5[
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1 1 c.  f ( x )  8 ⇔ 4x − 4x − 3  8 ⇔ 4x 2 − 4x − 11 0
2
2. Pour tout réel a > 0 , a + − 2  0 ⇔ a +  2 .
a a
a a 1 a b 1− 2 3 1+ 2 3
3. a.  > 0 donc +  2 ⇔ +  2 . Les racines de 4x 2 − 4x − 11 sont et ,
b b a b a 2 2
b  1− 2 3   1+ 2 3 
a = 4 > 0 , donc S =  −∞ ;  ∪ ; +∞  .
 1 1 a b a b  2   2 
b.  ( a + b )  +  = + + 2 or +  2 .
 a b b a b a d.  f ( x )  −3 ⇔ 4x 2 − 4x − 3  −3 ⇔ 4x ( x − 1)  0
a b  1 1 Donc S = [ 0 ; 1] .
Donc + + 2  4 , soit ( a + b )  +   4 .
b a  a b
2
8
51 1. 0,005v2 + 0,27v  15 ⇔ 0,005v2 + 0,27v − 15  0 55 1. En développant 9  x −  − 49 , on obtient f ( x ) .
 3
∆ = 0,3729 donc v1 ≈ −88,1< 0 et v2 ≈ 34,1
En développant 3( x − 5)(3x − 1) , on obtient f ( x ) .
S = [ 0 ; v2 ] donc la vitesse doit être inférieure à 34 km/h.
8 
2. 0,007v2 + 0,27v = 1,2(0,005v2 + 0,27v) 2. a.  S  ; − 49 .
3 
0,001v2 − 0,054v = 0 ⇔ v ( 0,001v − 0,054) = 0 1 
b. Avec l’axe des abscisses : (5 ; 0 ) et  ; 0 .
Les solutions sont 0 et 54. 3 
La vitesse est donc de 54 km/h. Avec l’axe des ordonnées : ( 0 ; 15) .

Guide pédagogique – CHAPITRE 2 Fonctions polynômes du second degré, parabole 21


c.  9 > 0 donc f admet un minimum de −49, atteint pour 1 − 4x 2 + 3x + 1
8 2.  − ( 4x − 3) = pour tout réel x ≠ 0 .
x= . x x
3
1
d. 𝒞 est en dessous de l’axe des abscisses sur  ; 5 . x −∞ −1/4 0 1 +∞
 3 
e.  f ( x ) > 1 ⇔ 9x 2 − 48 x + 14 > 0 − 4x 2 + 3x + 1 − 0 + + 0 −
 8 − 5 2  8 + 5 2  x − − + +
S =  −∞ ;  ∪ ; +∞  0
 3   3 
− 4x 2 + 3x + 1 + 0 − + 0 −
x
56 1.  − 0,525( t − 2) + 4 = − 0,525( − 4t + 4) + 4
2
t2
On obtient − 0,525t 2 + 2,1t − 2,1+ 4 , c’est-à-dire h ( t ) . La conjecture précédente est donc vérifiée.
2.  h ( 0 ) = 1,9 . Elle commence sa passe à 1,9 m du sol.
3. D’après la forme canonique : α = 2 et β = 4
avec a < 0 donc la hauteur maximale est de 4 m, atteinte
au bout de 2 secondes. xercices Entraînement
4. h ( t ) > 3 ⇔ − 0,525t 2 + 2,1t − 1,1> 0
Les racines sont t1 =
2,1+ 2,1
≈ 3,4 et t2 =
2,1− 2,1
≈ 0,6 .
1 Variations et courbe représentative
1,05 1,05
Comme a < 0 , alors − 0,525t 2 + 2,1t − 1,1> 0 sur ]t1 ; t2 [ . 64 x −∞ 7 +∞ x −∞ −4 +∞
Pendant 2,8 secondes, le ballon dépassera 3 mètres.
5
5. On résout h ( t ) = 0  : ∆ = 8,4 donc t1 ≈ 4,8 et t2 ≈ − 0,8 . f (x) g( x )
Le ballon retombe au sol au bout de 4,8 secondes. −3

57 1.  f ( 0 ) = 3,3 donc l’ordonnée de ce point est 3,3. 65 x −∞ −2 +∞ x −∞ 0 +∞


2.  f ( x ) = − 0,5( x − 3)2 + 7,8 donc S (3 ; 7,8 ) .
0
3. Xmin = 0, Xmax = 8, Ymin = 0, Ymax = 8. f (x) g( x )
−7
58 1. a. Il semble que la solution soit 1.
f (1) = 6 et g (1) = 6 , 1 est bien solution de f ( x ) = g ( x ) . 66 f ( x ) = ( x − 4)2 − 8 et g ( x ) = −2( x + 1)2 + 9 .
b.  f ( x ) = g ( x ) ⇔ 2x 2 − 14x + 12 = 0 . On a : S = {1; 6}
donc la seconde solution de l’équation est 6. x −∞ 4 +∞ x −∞ −1 +∞
2.  a = 2 > 0 donc 𝒞f est en dessous de 𝒞g sur [1; 6 ]. 9
f (x) g( x )
59 1.  f ( x ) − g ( x ) = −2x 2 − 5x − 2 dont les racines sont −2 −8
1
et − , donc f ( x ) − g ( x ) = ( x + 2)( −2x − 1) .
2 1 2 25
2. D’après le signe de ( x + 2)( −2x − 1)  : 67 f ( x ) = −3( x − 1)2 + 2 et g ( x ) = −  x −  + .
 2 4
𝒞f est en dessous de 𝒞g sur ]−∞ ; −2] et sur [ − 0,5 ; +∞[ , 𝒞f
est au-dessus de 𝒞g sur [ −2 ; − 0,5]  ; 𝒞f et 𝒞g se coupent x −∞ 1 +∞ x −∞ 1/2 +∞
aux points d’abscisses −2 et − 0,5 . 2
f (x) g( x )
60 1. 𝒞f est au-dessus de 𝒞g sur ]−∞ ; −2] et sur [1; +∞[  ; −23/4
𝒞f est en dessous de 𝒞g sur [ −2 ; 1] ;
𝒞f et 𝒞g se coupent aux points d’abscisses −2 et 1. 68 2. La valeur la plus grande de f ( x ) semble être 7,
2.  f ( x ) − g ( x ) = 3x 2 + 3x − 6 . Les racines sont 1 et −2 . atteinte pour x = 2 .
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a > 0 d’où le tableau de signes ci-dessous. 3.  f ( x ) = − ( x 2 − 4x ) + 3 = − ( x − 2)2 + 7


a = −1< 0 , la conjecture précédente est donc vérifiée.
x −∞ −2 1 +∞
f ( x) − g( x ) + 0 − 0 + 69 1.  f ( x ) = 2( x − 3)2 − 25
2. a. Axe de symétrie x = 3 et sommet S (3 ; −25) .
On retrouve bien les résultats précédents.
b. x −∞ 3 +∞
61 1. 𝒞f est une parabole et 𝒞g est une droite.
2.  f ( x ) − g ( x ) = 8 x 2 − 8 x + 2 = 2(2x − 1)2  0 sur ℝ. f (x)
𝒞f est toujours au-dessus de 𝒞g. −25
6−5 2  6+5 2 
62 ( − x 2 + 6 x − 3) − ( x 2 + 2x − 1) = −2( x − 1)2  0 pour tout 3. Avec l’axe des abscisses : 
2
; 0 et 
2
; 0 .
   
réel x, donc 𝒫 est toujours en dessous de 𝒬. Avec l’axe des ordonnées : ( 0 ; −7 ) .
63 1. On conjecture que ℋ est au-dessus de 𝒟 sur 70 1. Points de coordonnées : ( −2 ; 0 ) et ( 4 ; 0 ) .
]−∞ ; − 0,25] et sur ]0 ; 1] , ℋ est en dessous de 𝒟 sur −2 + 4
[ − 0,25 ; 0[  et sur [1; +∞[ , ℋ et 𝒟 se coupent aux points 2.  α = = 1 et f (1) = −27 .
2
d’abscisses − 0,25 et 1. Axe de symétrie : x = 1 et sommet : S (1; −27 ) .

22
3.  f ( x ) = 3( x − 1)2 − 27 2.  g ( x ) = − ( x + 2)2 = − x 2 − 4x − 4
1 1 3
x −∞ 1 +∞ 3.  h ( x ) = ( x − 1)2 − 2 = x 2 − x −
2 2 2
f (x) 4.  p ( x ) = −2( x − 3)2 + 4 = −2x 2 + 12x − 14
−27
78 f est associée à 𝒞2, g à 𝒞4, h à 𝒞1 et i à 𝒞3.
4. Le minimum de f est −27, comme −30 < −27 alors
l’équation f ( x ) = −30 n’admet pas de solution dans ℝ.

−3 + 4 1
71 1.  S = {−3 ; 4} donc α =  1 49
= et f   = .
79 1.  S = 0 ;{ }−b
a
−b
2 2  2 4 0+
 1 49  2. Abscisse du sommet : α = a = −b .
Le sommet a pour coordonnées  ;  . 2 2a
2 4 
3. 
2.  a = −1< 0 , on en déduit le tableau suivant :
x −∞ 1/2 +∞
49/4
f (x)
 5 37 
4. Il va retourner  ,  .
 6 12 
Grâce aux solutions de f ( x ) = 0 et au tableau de varia-
tions, on obtient : S = ]−∞ ; − 3[ ∪ ]4 ; +∞[ . 80 2. a.  A ( x ) = ON × OP = x ( − x + 4) = − x 2 + 4x .
3. x −∞ −3 4 +∞ b.  A ( x ) = − ( x − 2)2 + 4 .
4− x + + − L’aire est maximale pour x = 2 . ONMP est alors un carré.
0
x +3 − 0 + + 81 1. Pour une baisse de x euros du prix unitaire,
( 4 − x )( x + 3) − 0 + 0 − 1000 + 100x composants seront vendus à un prix unitaire
de 30 − x donc R ( x ) = (1000 + 100 x )(30 − x ) soit :
On retrouve bien S = ]−∞ ; − 3[ ∪ ]4 ; +∞[ . R ( x ) = 100 (10 + x )(30 − x )
2.  R ( x ) = −100 x 2 + 2 000 x + 30 000
72 1.  f ( x ) = −2( x − 5)2 + 7 3.  R ( x ) = −100 ( x − 10 )2 + 40 000 . Comme a < 0 , alors
2. x −∞ 5 +∞ le revenu est maximum pour x = 10 , donc pour un prix uni-
taire de 20 €. Ce revenu maximum sera de 40 000 €.
7
f (x)
82 1. a.  0 < x < 7
b.  L = 14 − 2x
3. Réglage 2 pour visualiser le sommet S (5 ; 7 ) .
2. V ( x ) = L × x × 600 = 600 x (14 − 2x )
73 1. Parabole tournée vers le bas donc a < 0 . 3. 600 x (14 − 2x ) = −1200 x 2 + 8 400 x
f ( 0 ) = −10 donc c = −10 . −1200 ( x − 3,5)2 + 14 700 = −1200 x 2 + 8 400 x
Le maximum de f est −5 donc f ( x ) ≠ 0 sur ℝ, soit ∆ < 0 . donc V ( x) = −1200 ( x − 3,5)2 + 14 700 .
2.  f ( x ) = a ( x + 3)2 − 5 4. La contenance de la gouttière est maximale pour
5 x = 3,5 cm.
3. a.  f ( 0 ) = −10 ⇔ 9a − 5 = 10 ⇔ a =
3
5 5
b.  f ( x ) = ( x + 3)2 − 5 = x 2 + 10 x + 10 donc b = 10 . 2 Signe d’un polynôme du second degré
3 3
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

74 Toutes expressions de la forme : 83 x −∞ −1,5 1 +∞


f ( x ) = a ( x − 2)2 − 3 avec a ∈ .
f (x) − 0 + 0 −
g ( x ) = a ′ ( x + 5)2 + 2 avec a′ ∈ .
x −∞ 1 2 +∞
1
75 1.  y = ( x + 2)( x − 3) g( x ) +
2 0 − 0 +
−2 1
2.  y = ( x + 2)( x − 3) 3.  y = ( x + 3)2
3 3
84 x −∞ 2/5 −1 +∞
76 1. x −∞ −5 +∞
f (x) − 0 + 0 −
7
f (x) x −∞ 2−2 2 2+2 2 +∞
g( x ) + 0 − 0 +
2.  f ( x ) = −2( x + 5)2 + 7
3.  f ( x ) = −2x 2 − 20 x − 43 donc b = −20 et c = − 43 .
85 x −∞ +∞ x −∞ −1 +∞
1 1 29
77 1.  f ( x ) = ( x + 5)2 + 2 = x 2 + 5x + f (x) − g( x ) + 0 +
2 2 2

Guide pédagogique – CHAPITRE 2 Fonctions polynômes du second degré, parabole 23


86 x −∞ 0 4 +∞ 2. Pour x ∈[ −1; 4] , l’inéquation − x 2 + 3x + 4  2 est
équivalente à : − x + 3x + 4  4 , soit x ( − x + 3)  0 .
2
f (x) − 0 + 0 −
Donc S = [ −1; 0 ] ∪ [3 ; 4] .
x −∞ 5 +∞
−13 
100 x ∈[ − 4 ; 5] ∩ 
g( x ) − 0 −  3 ; 3 donc S = [ − 4 ; 3 [ .

1 101 1.
87 1.  S = ]−∞ ; − 1[ ∪  ; +∞  2.  S = ∅
 3 
m −∞ −2 2/3 +∞
88 1.  S = [ −5 ; 1] 2.  S = {2} 9m2 + 12m − 12 + 0 − 0 +

3 2.  ∆ = 9m2 + 12m − 12


89 1.  S =  2.  S = ]−∞ ; 1] ∪  ; +∞  2
2  Si m ∈ ]−∞ ; −2[ ∪  ; +∞  , alors ∆ > 0 et l’équation a
 3 
1 deux solutions dans ℝ.
90 1. On a : 3x 2 + 2x − 1 0 , donc S =  −1;  .
 3  2
Si m = −2 ou si m = , alors ∆ = 0 et l’équation a une solu-
−4 3
2. On obtient : −5x 2 + x + 4 > 0 , donc S =  ; 1 . tion dans ℝ.
 5  2
Si m ∈  −2 ;  , alors ∆ < 0 et l’équation n’a pas de solu-
 3
3
91 1. On obtient : 6 x 2 − 3x − 9 < 0 , donc S =  −1;  . tion réelle.
 2 
2. On obtient : ( x + 1)( − x − 8 )  0 , donc S = [ −8 ; −1] . 102 ∆ = ( m + 1)2 − m2 + 1 = 5m2 + 2m − 3 dont les racines
3
92 1. a. False  1. b. True sont −1 et .
5
2. Ce programme indique si le nombre x est solution de 3
Si m ∈ ]−∞ ; −1[ ∪  ; +∞  , alors l’équation a deux solu-
l’inéquation ax 2 + bx + c < 0 . 5 
3. a. Il renvoie « True » pour x ∈ ]−∞ ; 0,5[ ∪ ]1; +∞[ . tions dans ℝ.
b. Quelle que soit la valeur de x, il ne renvoie jamais « True ». 3
Si m = −1 ou si m = , alors l’équation a une solution dans ℝ.
5
3
93 1.  S = [1; 1,5] ∪ [2 ; +∞[ 2.  S = ]−1,6 ; 1[ Si m ∈  −1;  , alors l’équation n’a pas de solution réelle.
 5
94 1.  S = ]0,5 ; 1[ 2.  S = [1; +∞[
103 On cherche le nombre de solutions de l’équation
1 3 x 2 − mx + 1 = 0 de discriminant ∆ = m2 − 4 .
95 1.  S =  −∞ ;  ∪  ; 4 
 2   2 
  1. Si m ∈ ]−∞ ; − 2[ ∪ ]2 ; +∞[ , alors l’équation a deux solu-
2x − 11x − 21
2 tions dans ℝ, 𝒫 et 𝒟m ont deux points communs.
2. On résout  0 , donc : 2. Si m = −2 ou m = 2 , alors l’équation a une solution dans
−x + 4
−3 ℝ, 𝒫 et 𝒟m ont un seul point commun.
S =  ; 4 ∪ [7 ; +∞[ 3. Si m ∈ ]−2 ; 2[ , alors l’équation n’a pas de solution réelle,
2 
𝒫 et 𝒟m n’ont aucun point commun.
5
96 1. On résout  0 , donc :
( x + 2)(3 − x ) 104 1. Lorsque p varie dans ℝ, toutes les droites 𝒟p sont
S = ]−∞ ; −2[ ∪ ]3 ; +∞[ parallèles entre elles.
2. On cherche le nombre de solutions de l’équation
x2 − x − 2
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

2. On résout > 0 , donc S = ]−2 ; −1[ ∪ ]2 ; +∞[ . 2x 2 − 2x − 1− p = 0 de discriminant ∆ = 12 + 8 p .


x +2
−3
2x 2 + 8 x + 6 Si p ∈  ; +∞  , alors l’équation a deux solutions dans ℝ,
97 1. On résout  0 , donc : 2 
x ( x + 2) 𝒫 et 𝒟p ont deux points d’intersection.
S = [ −3 ; −2[ ∪ [ −1; 0[ −3
Si p = , alors l’équation a une solution dans ℝ, 𝒫 et 𝒟p
−7 x 2 + 5x − 7 2
2. On résout  0 , donc S = ]−3 ; 2[ . ont un seul point d’intersection.
(2 − x )( x + 3)
−3 
98 1.  On voit sur le graphique que, sur l’intervalle ]−∞ ; −2[ , Si p ∈  −∞ ; , alors l’équation n’a pas de solution
 2 
f ( x )  g ( x ) donc le résultat de Zoé est faux. réelle, 𝒫 et 𝒟p n’ont aucun point d’intersection.
2. Elle ne peut pas multiplier par x + 2 l’inéquation, car ce
nombre peut être nul et on ne connaît pas son signe. 105 1. Pour tout réel m, on a : m (2 − 2) + 3 = 3 donc toutes
3. 
2x + 1
 3x ⇔
−3x 2 − 4x + 1
 0 , donc : les droites 𝒟m passent par le point A (2 ; 3) .
x +2 x +2 2. On cherche le nombre de solutions de l’équation
 −2 − 7   −2 + 7  x 2 + ( m − 3) x − 2m + 3 = 0 dont le discriminant est
S =  −2 ;  ∪ ; +∞  ∆ = m2 + 2m − 3 = ( m − 1)( m + 3) .
 3   3 
Si m ∈ ]−∞ ; − 3[ ∪ ]1; +∞[ , alors ∆ > 0 . 𝒫 et 𝒟m ont deux
99 1. L’expression est définie pour x ∈[ −1; 4] . points d’intersection.

24
Si m = −3 ou m = 1, alors ∆ > 0. 𝒫 et 𝒟m ont un seul point 2. On étudie dans un tableau le signe de :
d’intersection. − x 2 + 3x + 4
f (x) − x = définie sur ℝ\{1}
Si m ∈ ]−3 ; 1[ , alors ∆ < 0 . 𝒫 et 𝒟m n’ont aucun point d’in- x −1
tersection. On en déduit que : ℋ est au-dessus de Δ sur ]−∞ ; −1] et sur
]1; 4] ; ℋ est en dessous de Δ sur [ −1; 1[ et sur [ 4 ; +∞[  ; ℋ
106 1.  f ( x ) = g ( x ) ⇔ −1,25x 2 + 15x − 40 = 0 . et Δ se coupent au point d’abscisse 1.
L’équation a deux solutions : 4 et 8.
f (8 ) = g (8 ) = 5 donc 𝒞f et 𝒞g sont sécantes en deux points 111 1.  x 2 + x + 1 ≠ 0 pour tout réel x car ∆ < 0 donc f est
dont les coordonnées sont ( 4 ; 5) et (8 ; 5) . définie sur ℝ.
2. a.  d ( x ) = − x 2 + 11x − 28 de racines 4 et 7. −3x + 1
2. On étudie le signe de : f ( x ) − ( x − 1) = 2 .
x + x +1
x −∞ 4 7 +∞ 1
𝒞 est au-dessus de 𝒟 sur  −∞ ;  ;
d (x) −  3
0 + 0 −
1
b. 𝒞f est en dessous de Δ sur ]−∞ ; 4] et sur [7 ; +∞[ ; 𝒞 est en dessous de 𝒟 sur  ; +∞   ;
 3 
𝒞f est au-dessus de Δ sur [4 ; 7] ; 1
𝒞f et Δ se coupent aux points d’abscisses 4 et 7 . 𝒞 et 𝒟 se coupent au point d’abscisse .
3
1
3. a.  g ( x ) − ( x + 1) = x 2 − 4x + 12 de racines 4 et 12.
4
𝒞g est au-dessus de Δ sur ]−∞ ; 4] et sur [12 ; +∞[ ;
𝒞g est en dessous de Δ sur [4 ; 12] ;
𝒞g et Δ se coupent aux points d’abscisses 4 et 12.
xercices Approfondissement

b.  f ( x ) − g ( x ) = 1,25x 2 − 15x + 40 de racines 4 et 8.


112 1. Soit f la fonction représentée par 𝒫, on a :
𝒞f est en dessous de 𝒞g sur ]−∞ ; 4] et sur [8 ; +∞[ ;
𝒞f est au-dessus de 𝒞g sur [ 4 ; 8 ]  ; f (0) = 6 ⇔ c = 6
𝒞f et 𝒞g se coupent aux points d’abscisses 4 et 8. f (2) = 0 ⇔ 4a + 2b + 6 = 0 ⇔ 2a + b = −3
f (1) = 1 ⇔ a + b + 6 = 1 ⇔ a + b = −5
107 f ( x ) − g ( x ) = −3x 2 − x + 4 de racines 1 et
−4
3
. On obtient le système {
2a + b = −3
a + b = −5

a=2
b = −7 {
x −∞ −4/3 1 +∞ Donc y = 2x − 7 x + 6 .
2

 72 1  7 −1
f ( x) − g( x ) − 0 + 0 − 2.  y = 2  x −  − donc S  ;  .
 4 8 4 8 
−4  4.  f ( x ) − x = 2x 2 − 8 x + 6 de racines 1 et 3 donc le second
𝒞f est en dessous de 𝒞g sur  −∞ ; et sur [1; +∞[ ;
 3  point d’intersection de 𝒫 avec la droite d’équation y = x a
−4 pour coordonnées (3 ; 3) .
𝒞f est au-dessus de 𝒞g sur  ; 1  ;
3 
−4 113 1. a.  P (3) = 0
𝒞f et 𝒞g se coupent aux points d’abscisses et 1.
3 b. On développe ( x − 3)( ax 2 + bx + c ) et on obtient
108 On étudie dans un tableau le signe de : P ( x ) = ax 3 + ( b − 3a ) x 2 + ( c − 3b ) x − 3c .
−3x 2 + x + 2 Par identification des coefficients : a = 1 ; b = −2 et
f ( x) − g( x ) = définie sur ℝ\{0} c = −1 donc P ( x ) = ( x − 3)( x 2 − 2x − 1) .
x
−2
𝒞f est au-dessus de 𝒞g sur  −∞ ;  et sur ]0 ; 1] ; x −∞ 1− 2 1+ 2 3 +∞
 3 
 −2  x −3 − − − 0 +
𝒞f est en dessous de 𝒞g sur  ; 0  et sur [1; +∞[  ;
3  x 2 − 2x − 1 + 0 − 0 + −
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−2
𝒞f et 𝒞g se coupent aux points d’abscisses
3
et 1. P(x) − 0 + 0 − 0 +

109 1. Il semble que : 𝒫 soit au-dessus de ℋ sur 2. a.  f ( x ) − g ( x ) =


( x 2 − 3x + 1)( x − 2) − (2x − 5) = P ( x )
x −2 x −2
]−∞ ; 0[ et sur [1; +∞[  ; 𝒫 soit en dessous de ℋ sur P(x)
]0 ; 1] et que 𝒫 et ℋ se coupent au point d’abscisse 1. b. On étudie dans un tableau le signe de et on en
x −2
1 x3 − 1 déduit que : 𝒫 est au-dessus de ℋ sur  −∞ ; 1− 2  , sur
2.  x 2 − = et ( x − 1)( x 2 + x + 1) = x 3 − 1
x x 2 ; 1+ 2  et sur [3 ; +∞[ .
1 ( x − 1)( x 2 + x + 1)
donc x 2 − = . 𝒫 est en dessous de ℋ sur 1− 2 ; 2 et sur 1+ 2 ; 3 .
x x
( x − 1)( x 2 + x + 1) 𝒫 et ℋ se coupent aux points d’abscisses 1− 2  ; 1+ 2
3. On étudie dans un tableau le signe de
x et 3.
et on retrouve la conjecture formulée à la question 1.

6 114 1. a. 𝒞f est la courbe bleue et 𝒞g la courbe rouge.


110 1. On étudie le signe de : f ( x ) − 2 = définie sur b. 𝒞f semble au-dessus de 𝒞g sur ]−∞ ; −1] et sur [1; 3]  ; 𝒞f
x −1
ℝ\{1}. On en déduit que : ℋ est en dessous de 𝒟 sur semble en dessous de 𝒞g sur [ −1; 1]  et sur [3 ; +∞[  ; 𝒞f et
]−∞ ; 1[  ; ℋ est au-dessus de 𝒟 sur ]1; +∞[ . 𝒞g semblent se couper aux points d’abscisses −1 ; 1 et 3.

Guide pédagogique – CHAPITRE 2 Fonctions polynômes du second degré, parabole 25


2. a.  h ( x ) = x 4 − 10 x 2 + 9
b.  X 2 − 10 X + 9 = ( X − 1)( X − 9) donc en posant X = x 2 , on
118 1. Si x et y sont tels que {
x+y=S
xy = P
alors ils sont solu-
a : h ( x ) = ( x 2 − 1)( x 2 − 9) . tions de l’équation x − Sx + P = 0 donc :
2

c. On étudie dans un tableau le signe de h ( x ) et on en  S  2 S2


P = − x 2 + Sx = −  x −  +
déduit que 𝒞f est au-dessus de 𝒞g sur ]−∞ ; −3], sur  2 4
[ −1; 1]  et sur [3 ; +∞[  ; 𝒞f est en dessous de 𝒞g sur [ −3 ; −1] S
P est maximal si x = . On a alors P =
S2
d’où y = .
S
et sur [1; 3]  ; 𝒞f et 𝒞g se coupent aux points d’abscisses 2 4 2
−3 ; −1 ; 1 et 3. La conjecture n’est pas validée car un point S
Ainsi, le produit est maximal si x = y = .
d’intersection n’était pas visible. 2
2. Soit x et y les mesures d’un rectangle de périmètre p
d. Nouveaux réglages de la fenêtre graphique : p
Xmin = −4 ; Xmax = 5 ; Ymin = −5 et Ymax = 85 alors x + y = . D’après la question précédente, l’aire est
2
p
maximale si x = y , donc si la figure est un carré de côté .
x 2 1 2 4
115 1. Aire du carré :   = x .
 4 16 x y x 2 y2
1− x 119 En posant X = + , on a : 2 + 2 = X 2 − 2 .
2. a. 2( l + 2l ) = 6l or 6l = 1− x donc l = . y x y x
6
x 2 y 
2
 x y
1− x  1− x  (1− x )
2 2  2 + 2  − 3  +  + 6 ⇔ 2X 2 − 3X + 2 = 0
b. Aire du rectangle : × 2 = . y x   y x
6  6   18 ∆ < 0 donc 2X 2 − 3X + 2 > 0 .
1 2 1
3. On développe f ( x ) = x + (1− x )2 et on obtient :  x 2 y2   x y
16 18 On en déduit que : 2  2 + 2  − 3  +  + 6  0 .
y x   y x
17 2 1 1
f (x) = x − x+
144 9 18
a + b  f ( a ) + f ( b ) − a2 − b2 + 2ab
8 2 1 120 1.  f  − =
On développe
17 
x−  + et on obtient la forme  2  2 2
144  17  34
17  8 2 1 − ( a − b )2
développée de f ( x ) donc f ( x ) = x − + . = 0
144  17  34 2
D’après la forme canonique, f admet un minimum pour  a + b  f (a) + f (b)
Donc f   .
8  2  2
x= donc pour que la somme des aires du carré et du 2. L’arc de courbe entre A et B est en dessous de la corde
17
rectangle soit minimale, il faut couper la ficelle de sorte [AB].
8 3. En utilisant l’inégalité précédente et la croissance de la
que x = m.
17 a+b a2 + b2
fonction racine carrée sur [ 0 ; +∞[ , on a :  .
2 2
116 1.  ∆ = (2 − a )2 − 4( − a − 3) = a2 + 16 > 0 donc l’équa-
tion ( Ea ) admet deux racines distinctes x1 et x2 . 121 1. Équation de la forme y = mx + p .
2.  x1 + x2 = a − 2 et x1x2 = − a − 3 . A ( a ; a2 ) ∈  ⇔ p = a2 − ma donc y = mx − ma + a2 .
2.  x 2 = mx − ma + a2 ⇔ x 2 − mx + ma − a2 = 0
3.  ( x1 + x2 ) = x12 + x22 + 2x1x2
2
3.  ∆ = m2 − 4( ma − a2 ) = ( m − 2a )2
Donc x12 + x22 = ( a − 2)2 − 2( − a − 3) = a2 − 2a + 10.
𝒫 et 𝒟 ont un seul point d’intersection ⇔ ∆ = 0 ⇔ m = 2a .
4.  a2 − 2a + 10 = ( a − 1)2 + 9 donc la somme des carrés des Ce point est le point A, car il appartient à 𝒫 et 𝒟.
racines de l’équation ( Ea ) est minimale pour a = 1. Dans 4. Équation de la tangente à 𝒫 en A : y = 2ax − a2 .
ce cas : x1 =
−1− 17
et x1 =
−1+ 17
. x 2 − (2ax − a2 ) = x 2 − 2ax + a2 = ( x − a )2  0
2 2 Donc 𝒫 est située au-dessus de chacune de ses tangentes.
117 1. Soit x le numéro de la voiture n’ayant pas pris le
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122 1.  f ( x )  0 pour tout x ∈ donc ∆  0 .


N ( N + 1)
départ, on a : x =
2
− 260 avec 1 x  N . 2.  f ( x ) = ( b12 + b22 ) x 2 + 2( a1b1 + a2b2 ) x + a12 + a22
N ( N + 1) N ( N + 1) 3.  ∆ = 4 ( a1b1 + a2b2 ) − ( b12 + b22 )( a12 + a22 ) 
2
a.  − 260  N donc − N  260 .
2 2
∆  0 ⇔ ( a1b1 + a2b2 )  ( a12 + a22 )( b12 + b22 )
2
N ( N + 1) N ( N + 1)
b.  − 260  1 donc − 1 260 . 4. Généralisation :
2 2
2. 
N ( N + 1)
− N  260 ⇔ N 2 − N − 520  0
( a1b1 + …+ an bn )2  ( a12 + …+ an2 )( b12 + …+ bn2 ) .
2 Même démarche en utilisant la fonction f définie par :
 1+ 2 081  f ( x ) = ( a1 + b1x ) + …+ ( an + bn x )
2 2
donc S1 = 0 ; .
 2 
( )
 10  4  
N ( N + 1) 123 1.  AB   et AC   . Det AB ; AC = 50 ≠ 0 .
− 1 260 ⇔ N 2 + N − 522  0  5  7
2  
 −1+ 2 089  AB et AC ne sont pas colinéaires donc C ∉( AB ) .
donc S2 =  ; +∞  .  x + 4
2
  2.  AB  
3. On cherche un nombre entier N ∈ S1 ∩ S2 donc N = 23  y + 3

{
et x = 16 .   x + 4 = 10t
AM = t AB ⇔
y − 3 = 5t
Donc M ( − 4 + 10t ; − 3 + 5t ) .

26
3.  f (t ) = ( − 4 + 10t ) + ( −7 + 5t )2 donc f (t ) = 125t 2 − 150t + 65.
2 peut pas simplifier par x l’inéquation car on ne connaît pas
2 son signe et il pourrait être nul.
 3
En développant 125  t −  + 20 , on obtient f ( t ) . 0,01x (60 − x )  x ⇔ − x ( 0,01x + 0,4)  0
 5
2 Les racines de − x ( 0,01x + 0,4) sont 0 et −40 donc :
 3
Donc f ( t ) = 125  t −  + 20 . S = ]−∞ ; − 40 ] ∪ [ 0 ; +∞[
 5
𝒫 est en dessous de la droite 𝒟 sur ]−∞ ; − 40 ] et sur
4.  t −∞ 3/5 +∞ [ 0 ; +∞[ , la conjecture faite à la calculatrice est vérifiée.
f (t ) Aller plus loin
20
3 129 1.  f ( x ) = 4,5 ⇔ x = 9
5. CM est minimale pour t = donc M (2 ; 0 ) . 42
5 g ( x ) = 4,5 ⇔ x = =4
6. La distance CM est minimale donc M est le projeté 10,5
orthogonal de C sur (AB) donc [CM] est la hauteur du Pour un prix de 4,50 euros le kg, la quantité d’abri-
triangle ABC. cots offerte est de 9 000 tonnes et celle demandée de
AB × CM 5 5 × 2 5 4 000 tonnes.
Aire ( ABC ) = = = 25 . 78 − 6 x
2 2 2.  = 0,5x ⇔ 0,5x 2 + 10 x − 78 = 0
x +8
124 Les solutions sont −26 et 6 (on veut un nombre positif).
f (6 ) = 3 donc l’équilibre est atteint pour 6 000 tonnes
y
d’abricots à 3 euros le kg.
0,5x 2 + 10 x − 78
3.  f ( x )  g ( x ) ⇔  0 avec x + 8 > 0
x +8
H S = [6 ; 12] donc entre 6 000 tonnes et 12 000 tonnes
84 m 511 m
d’abricots, l’offre est supérieure à la demande.
x
On nomme f la fonction représentée par l’arc parabolique 130 On note AM = x et 𝒜 l’aire du triangle PNM.
dans le repère ci-dessus. On a : x ∈[ 0 ; 4] .
511 D’après le théorème de Thalès dans les triangles BMN et
f ( 0 ) = f (511) = 0 , donc l’abscisse du sommet est .
2
2 BAP, sachant que (MN)//(AC), on a :
 511 BM MN 4 − x MN
Donc f ( x ) = a  x − + 84 . Comme f ( 0 ) = 0 , alors
 2  =
BA AC

4
=
8
− 48 − 48  511 2 2x ( 4 − x )
a= donc f ( x ) =  x− + 84 . Soit MN = 2( 4 − x ) et  ( x ) = = − x 2 + 4x .
37 303 37 303  2  2
H = f (84) ≈ 46 . Le pont a une hauteur d’environ 46 m. 1.   ( x ) = − ( x − 2) + 4 . L’aire est maximale pour x = 2
2

donc pour M au milieu du segment [AB].


125 l + L = 10 donc Aire = L (10 − L ) qui est maximale 2.   ( x )  3 ⇔= − x 2 + 4x − 3  0 donc S = [1; 3] .
pour L = 5 , on en déduit que l = 5 . L’aire de PNM est au moins égale à 3 lorsque x ∈[1; 3] .
La section d’aire maximale est la section carrée de côté
5 mm. 131 1. a.  P ( −2) = 0 donc −2 est une racine de P.
b.  P ( x ) = ax 3 + ( b + 2a ) x 2 + ( c + 2b ) x + 2c
Par identification des coefficients : a = 1 ; b = 4 et
c = −2 donc P ( x ) = ( x + 2)( x 2 + 4x − 2) .
xercices Parcours personnalisé
c.  S =  −2 − 6 ; − 2 ∪  −2 + 6 ; +∞  .
( x + 2) ( x 2 + 4 x − 2) 2
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Maîtriser l’essentiel 2. a. Pour x ≠ −2  : f ( x ) = = x + 4x − 2.


x +2
Cette expression est de la forme ax + bx + c donc la 2
126 1. a.  h ( t ) = a ( t − 1)2 + 6,8
courbe représentative 𝒞 de f est une parabole mais qui est
b.  h ( 0 ) = 1,8 donc a = −5 . privée du point A ( −2 ; − 6 ) .
On en déduit que h ( t ) = −5( t − 1)2 + 6,8 . b.  f ( x ) − (2x − 2) = x 2 + 2x
2. h ( t )  6 ⇔ −5t 2 + 10t − 4,2  0. S = [ 0,6 ; 1,4] . Sur ]−∞ ; −2[ et sur [ 0 ; +∞[ , 𝒞 est au-dessus de 𝒟.
La hauteur du javelot dépasse 6 m pendant 0,8 s. Sur ]−2 ; 0 ] , 𝒞 est en dessous de 𝒟.
127 1.  x ∈[ 0 ; 10 ]
 10 (10 − x ) 
2. 102 −  x 2 +   30 ⇔ − x + 5x + 20  0
2
 2 Pratiquer l’algorithmique et programmer
 5 + 105 
3.  S = 0 ;  donc x doit être compris entre 0 et
 2  Partie A  Comprendre et exécuter un algorithme
environ 7,6 m. 1 2
1. a.  x0 = 0, x1 = , x2 = et x3 = 1.
3 3
128 Sur ]−∞ ; − 40 ] et sur [ 0 ; +∞[ , 𝒫 est en dessous de 𝒟  1 1  2 4
A0 ( 0 ; 0 ) , A1  ;  , A2  ;  et A3 (1; 1) .
donc le raisonnement de Nina est faux. En effet, elle ne  3 9  3 9

Guide pédagogique – CHAPITRE 2 Fonctions polynômes du second degré, parabole 27


1
b.  A0 A1 =
10
, A1A2 =
2
et A2 A3 =
34
. 2. a.  b = − 4x S .  b.  yS = −
8
( − 4x S )2 + 1 = −2x S2 + 1
9 3 9
2. a. La fonction Longueur(n) permet de calculer la somme 3.  yS = −2x S2 + 1 donc lorsque b varie dans ℝ, Sb décrit la
L = A0 A1 + A1A2 + …+ An −1An . parabole d’équation y = −2x 2 + 1 de sommet S ( 0 ; 1) et
10 + 3 2 + 34 dont l’axe de symétrie a pour équation x = 0 .
b.  L = A0 A1 + A1A2 + A2 A3 = ≈ 1,471.
9
c. Cette valeur est une approximation de la longueur de Partie C  En autonomie
l’arc de la parabole 𝒫 sur l’intervalle [ 0 ; 1] . 1. Si a > 0 , la parabole est tournée vers le haut.
Si a < 0 , la parabole est tournée vers le bas.
Partie B  Longueur entre deux points consécutifs de la 2. Le sommet de 𝒬a semble décrire une droite d’équation
ligne brisée y = x + 3 lorsque a varie dans ℝ\{0}.
2
1.  x0 = 0 et x n = n . −1  −1  −1 −1
1 3. a.  x S = et yS = a   + 2   + 3 = + 3 .
2. L’amplitude est . a  a  a a
n −1
k b.  a = donc yS = x S + 3 donc le sommet de 𝒬a décrit la
3.  x k = xS
n droite d’équation y = x + 3 , lorsque a varie dans ℝ\{0}.
 k  k 
4. Pour k entier compris entre 0 et n : Ak  ; f    .
 n  n
2 2
 k +1 k    k + 1  k
5.  Ak Ak +1 =  −  + f − f   ,
 n n   n   n Mener une recherche
2
1   k + 1  k
donc Ak Ak +1 = + f   − f  n   . TP1  Ensemble des points équidistants d’une droite et
n 2   n
d’un point
Partie C  Compléter et comprendre un algorithme 1. a. L’ensemble des points équidistants de F et de H est
1. la médiatrice du segment [FH].
b.  MF = MH donc M est situé sur la médiatrice de [FH].
2. Pour tout point H de 𝒟, le point M est à l’intersection de la
médiatrice de [FH] et de la perpendiculaire à 𝒟 passant
par H.
c. 𝒫 semble être une parabole.
3. 2. a.  MF 2 = x 2 + ( y − a )2 et MH 2 = y2 .
1 2 a
n 50 100 300 500 1 000 b.  MF 2 = MH 2 ⇔ x 2 − 2ay + a2 = 0 ⇔ y = x +
2a 2
L(n) 1,47891 1,47894 1,47894 1,47894 1,47894 ( a ≠ 0 car F ∉  ). On en déduit que 𝒫 a pour équation
1 2 a
y= x + , donc 𝒫 est une parabole.
4. Cette méthode permet de donner 1,47894 pour valeur 2a 2
approchée de l’arc de la parabole 𝒫 sur [ 0 ; 1] . TP2  Réflexion d’un rayon lumineux
1. a.  FM = a2 + ( a − 0,25)2 = ( a2 + 0,25)
2

donc FM = a2 + 0,25 .
Utiliser les outils numériques b.  R ( a ; yR ) or MR = FM donc yR − a2 = a2 + 0,25
Soit yR = 2a2 + 0,25 .
y − yF
Partie A  Exploiter le logiciel et le tableur pour conjecturer 2. a.  R = 2a
xR − xF
1. La parabole 𝒫b est tournée vers le haut car a = 2 > 0 . b. Δ : y = 2ax − a2
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 −3 −7 
2. a.  S−8 (2 ; −7 ) , S0 ( 0 ; 1) et S6  ; . c. x 2 = 2ax − a2 ⇔ ( x − a )2 = 0 ⇔ x = a
 2 2 
Donc le seul point d’intersection de Δ et 𝒫 est M, on en
b. Pour b = 8 , la parabole 𝒫b admet la droite d’équation
déduit que Δ est tangente à 𝒫 en M.
x = −2 pour axe de symétrie.
3. a.  ( FR ) //∆ et d ⊥ ∆ donc d ⊥ ( FR ) . On en déduit que d
c. Pour b ≈ −2,8 et b ≈ 2,8 , le sommet de 𝒫b est sur l’axe
est la hauteur issue de M dans le triangle FMR isocèle en
des abscisses.
M donc d est l’axe de symétrie de ce triangle.
3. S semble décrire une parabole tournée vers le bas, de
b. Le rayon réfléchi d’un rayon incident parallèle à l’axe de
sommet de coordonnées ( 0 ; 1) .
symétrie de la parabole va passer par le point F.
4. Équation de la courbe : y = −2x 2 + 1.

Partie B  Démonstration des conjectures

{ }
1. a.  S = 0 ;
−b
2 PACI
Je me teste
  1. c  2. b  3. b  4. b
CA

1
−b
0+ PACI
2 = − b donc x = − b .   5. a, b, d
CA

2
b.  α = S
2 4 4 PACI
  6. a  7. a  8. c
CA

2 3
 b  b  b 1
c.  yS = f  −  = 2  −  + b  −  + 1 = − b2 + 1. PACI
 4  4  4 8   9. a  10. c
CA

28
h2 − h2 + 12h
Je fais des exercices bilans L’aire du trapèze est donc
2
+ h (6 − h ) =
2
.
− h2 + 12h
Bilan 1 On résout dans ]0 ; 6[ l’inéquation  10 , équi-
2
1. a.  ∆ < 0 et a < 0 donc S =  . valente à − h + 12h − 20  0 .
2
b. 𝒞 est toujours en dessous de l’axe des abscisses. ∆ = 64 , donc les racines sont 2 et 10.
2.  f ( x ) = −3( x − 1)2 − 1
3. Axe de symétrie : x = 1 ; sommet S (1; −1) . h 0 2 6
4. a. x −∞ 1 +∞ − h2 + 12h − 20 − 0 +
−1 L’aire du trapèze est supérieure ou égale à 10 pour
f (x)
h ∈[2 ; 6[ .

b. Si m < −1, alors l’équation f ( x ) = m a deux solutions. Bilan 5


Si m = −1, alors l’équation f ( x ) = m a une solution. 1.  p ( x ) = 2MN + 2MQ = 2 × 2x + 2 f ( x )
Si m > −1, alors l’équation f ( x ) = m n’a pas de solution. donc p ( x ) = 4x + 2( 4 − x 2 ) = −2x 2 + 4x + 8 .
5.  S = {0 ; 2} donc coordonnées des points d’intersection :
2.  p ( x ) = −2( x − 1)2 + 10
( 0 ; − 4) et (2 ; − 4) 3. Le périmètre du rectangle MNPQ est maximal pour
6.  f ( x ) − ( − 4x + 3) = −3x 2 + 10 x − 7 x = 1. Ce périmètre maximal est de 10.
7
𝒞 est au-dessus de 𝒟 sur 1;  ;
 3 Bilan 6
7
𝒞 est en dessous de 𝒟 sur ]−∞ ; 1] ∪  ; +∞   ; 1. h ( t ) = a ( t − 2,5)2 + 6,125
3  −3,125
7 h (0) = 3 ⇔ a = = − 0,5 donc :
𝒞 et 𝒟 se coupent aux points d’abscisses 1 et . 6,25
3 h ( t ) = − 0,5( t − 2,5)2 + 6,125
Bilan 2 2. Forme développée : h ( t ) = − 0,5t 2 + 2,5t + 3 .
1 Forme factorisée : h ( t ) = − 0,5( t − 6 )( t + 1) .
1.  S = ]−∞ ; 2[   2.  S =  −1; −    3.  S = ]−∞ ; −2[ ∪ ]3 ; +∞[
 2 3. h ( t ) > 5 ⇔ − 0,5t 2 + 2,5t − 2 > 0
Bilan 3 Les racines sont 1 et 4 donc S = ]1; 4[ .
1. a.  x ∈[ 0 ; 6 ] . La balle restera au-dessus de 5 m de hauteur pendant 3 s.
b. D’après le théorème de Thalès dans les triangles BMN 4.  h (5,5) = 1,625 > 1,5 donc la balle ne l’atteindra pas.
et BAP sachant que (MN)//(AC), on a : 5. h ( t ) = 0 ⇔ t = −1 ou t = 6.
BM MN 6 − x MN La balle retombera au sol à 6 m de la maison.
= ⇔ =
BA AC 6 6
Soit MN = 6 − x donc A ( x ) = x (6 − x ) = − x 2 + 6 x .
Bilan 7
2.  A ( x )  8 ⇔ − x 2 + 6 x − 8  0 donc S = [2 ; 4] .
1.  x 2 − x + 1> 0 pour tout réel x et x + 1> 0 pour tout
1
3.  A ( x )  × 18 ⇔ − x 2 + 6 x − 4,5  0 x ∈ ]−1; +∞[ donc f ( x ) > 0 pour tout x ∈ ]−1; +∞[ .
4
On en déduit que la courbe 𝒞 est située au-dessus de l’axe
 6 − 3 2  6 + 3 2  des abscisses.
S = 0 ; ∪ ; 6
 2   2  x ( x − 2)
2.  f ( x )  1  0 donc S = [ 0 ; 2] . La courbe 𝒞 est
4.  A ( x ) = − ( x − 3)2 + 9 x +1
en dessous de la droite d’équation y = 1 sur [ 0 ; 2] .
2x 2 − 3x − 2
x 0 3 6 3.  f ( x ) − ( − x + 3) = . Comme x + 1> 0 sur
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x +1
A( x )
9 ]−1; +∞[ , alors on étudie le signe de 2x 2 − 3x − 2 qui a
−1
0 0 pour racines et 2.
2
−1
5. L’aire est maximale pour x = 3 donc pour M au milieu 𝒞 est au-dessus de Δ sur  −1;  ∪ [2 ; +∞[  ;
de [AB]. Cette aire maximale vaut 9 cm2 et AMNP est un  2
−1
carré. 𝒞 est en dessous de Δ sur  ; 2  ;
2 
Bilan 4 −1
On décompose le trapèze en un triangle rectangle isocèle 𝒞 et Δ se coupent aux points d’abscisses et 2.
2
de côté h (le triangle rectangle est isocèle car il possède un 3
4.  f ( x ) − ( x − 2) = > 0 donc 𝒞 est au-dessus de 𝒟.
angle de 45°) et un rectangle de côtés h et 6 − h . x +1

Guide pédagogique – CHAPITRE 2 Fonctions polynômes du second degré, parabole 29


Nombre dérivé
Applications 3
Introduction
1. Programme
Contenus Capacités attendues
• Taux de variation. Sécantes à la courbe représentative d’une • Calculer un taux de variation, la pente d’une sécante.
fonction en un point donné. • Interpréter le nombre dérivé en contexte : pente d’une
• Nombre dérivé d’une fonction en un point, comme limite du tangente, vitesse instantanée, coût marginal…
taux de variation. Notation f ′ ( a ). • Déterminer graphiquement un nombre dérivé par la pente de
• Tangente à la courbe représentative d’une fonction en un la tangente. Construire la tangente en un point à une courbe
point, comme « limite des sécantes ». Pente. Équation : la représentative connaissant le nombre dérivé.
tangente à la courbe représentative de ƒ au point d’abscisse a • Déterminer l’équation de la tangente en un point à la courbe
est la droite d’équation y = f ( a ) + f ′ ( a )( x − a ). représentative d’une fonction.
• À partir de la définition, calculer le nombre dérivé en un point
ou la fonction dérivée de la fonction carré, de la fonction inverse.

2. Intention des auteurs


Dans ce chapitre, on étudie la dérivation d’un point de vue • par le calcul algébrique, en utilisant la limite d’un taux
local : d’accroissement ;
• la notion de nombre dérivé comme limite du taux • par lecture graphique, en déterminant le coefficient direc-
d’accroissement ; teur d’une tangente ;
• la notion de tangente à la courbe représentative d’une • à l’aide de la calculatrice,
fonction dérivable en un point. • enfin à l’aide des formules de calcul de nombre dérivé.
Le point de vue global de fonction dérivée ainsi que ses Le taux de variation et le nombre dérivé sont appliqués
applications font l’objet du chapitre suivant. dans de nombreux exercices et problèmes, toujours pro-
Le nombre dérivé est introduit à partir de la perception gressifs, sur des contextes géométriques, économiques et
intuitive de la limite du taux de variation. cinématiques.
De nombreux exercices simples permettent à l’élève de
savoir déterminer un nombre dérivé de plusieurs manières :

Partir d’un bon pied


ctivités
A 1. d  2. a  3. c  4. c  5. d  6. a et d  7. b et c  8. b 1 À propos de vitesses moyenne et instantanée
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B 1. a  2. b  3. c  4. b  5. c  6. a 1  a. z est une fonction polynôme du second degré qui
2
admet un maximum en tmax = − = 5.
C 1. On a −6 x + 15 = 3 ≠ −3 et −6 x + 15 = 3 .
A B 2 × ( − 0,2)
Donc le point B appartient à d. L’altitude maximale du drone est z (5) = 5 .
2. Notons y = mx + p l’équation réduite de la droite (AB) z ( t ) − z ( t0 ) z (2) − z (1)
où m et p sont deux réels. b.  1 = = 3,2 − 1,8 = 1,4
t1 − t0 2−1
−15 − (−3)
m= = − 4 et − 4x A + p = y A ⇔ p = 5 . z ( t2 ) − z(t0 ) z (1,1) − z (1) 1,958 − 1,8
5−2 = = = 1,58
t2 − t0 1,1− 1 0,1
Donc ( AB ) : y = − 4x + 5.
3. d ′ : y = −6 x + k où k est un réel. 2  a. ligne 2 : -0,2*t**2+2*t
ligne 5 : t0=1
D 1. a.  f ( −3) = −11 ligne 6 : t0+h
ligne 7 : vitesse=(z(t1)-z(t0))/(t1-t0)
b.  f (3 + h ) = 2(3 + h ) − 5 = 2h + 1
b. On obtient vit(1)=1,4 ; vit(0,1)=1,58 ;
c.  f ( −2 + h ) = 2h − 9
vit(10−2 ) =1,5979 ; vit(10−5 )= −2 × 10−7 .
2. a.  g (3 + h ) = (3 + h )2 − 3(3 + h ) + 1 = h2 + 3h + 1 c. On peut conjecturer que la vitesse du drone est nulle à
b.  g ( −2 + h ) = ( −2 + h )2 − 3( −2 + h ) + 1 = h2 − 7h + 11 l’instant t = 0.

30
d. Pour calculer la vitesse instantanée à l’instant tmax , il 4 Nombre dérivé de la fonction carré
faut initialiser t0 à 5.
(1+ h )2 − 1
1  a. Pour tout réel h non nul, τ ( h ) = = 2 + h.
h
2 Approche graphique du nombre dérivé b. lim τ ( h ) = 2
h →0
c. Le taux de variation de la fonction f entre 1 et 1+ h
1  Pour tout réel h non nul : admet une limite finie lorsque h tend vers zéro, donc f est
f (1+ h ) − f (1) h − h2 dérivable en 1 et f ′ (1) = 2.
τ (h) = = = 1− h
h h d. Soit h un réel non nul. Le taux de variation τ 2 de f entre
2  a. b. c. Voir fichier 03_p70_activite2-prof.ggb. (2 + h)2 − 4
2 et 2 + h est égal à τ 2 ( h ) = = 4 + h . De plus,
d. Le coefficient directeur de la sécante (AM) semble aug- h
menter et se rapprocher de la valeur 1. lim τ 2 ( h ) = 4. Donc la fonction f est dérivable en 2 et
h →0
f ′ (2) = 4.
3  a. On a y A = f (1) = −12 + 3 + 2 = 4. Le taux de variation τ −3 de f entre −3 et −3 + h est égal à
Et yM = f (1+ h ) = − (1+ h )2 + 3(1+ h ) + 2 = − h2 + h + 4. ( −3 + h)2 − 9
τ −3 ( h ) = = −6 + h . De plus, lim τ −3 ( h ) = −6.
b. Pour tout réel h ≠ 0, le coefficient directeur de la droite h h →0
y − y A − h2 + h + 4 − 4 Donc la fonction f est dérivable en −3 et f ′ ( −3) = −6.
(AM) est égal à M = = 1− h .
xM − x A 1+ h − 1 e. On conjecture que, pour tout réel a, f ′ ( a ) = 2a.
On retrouve le taux de variation τ ( h ) . 2  a. Soit h un réel non nul. Pour tout réel a :
c. Lorsque M se rapproche de A, h s’approche de 0. Donc le
( a + h )2 − a2
coefficient directeur de la droite sécante (AM) s’approche τ (h) = = 2a + h
h
de 1.
b. lim τ a ( h ) = 2a
On en déduit que l’équation réduite de la tangente à la h →0
courbe 𝒞 au point A est de la forme y = 1x + p , donc avec La fonction f est dérivable en tout réel a et, pour tout réel
les coordonnées du point A, on obtient p = 3. L’équation a, f ′ ( a ) = 2a.
de la tangente est y = x + 3.
5 Jeu vidéo
3 Tangente à un demi-cercle : deux points de vue On note f la fonction inverse qui, à tout réel x strictement
1 1
1  a. OA = 11 + 22 = 5 donc A ∈C. positif, associe . Pour tout réel a > 0 , f ′ ( a ) = − 2 .
x a
b. On a AB = (5 − 1)2 + (2 − 0 )2 = 20 et OB = 5 . Donc Soit A le point d’abscisse a > 0 de la courbe de la fonction
AB2 = OA2 + OB2 , le triangle OAB est rectangle en A.  1
f , soit A  a ;  .
La droite (AB) est donc perpendiculaire en A au rayon OA,  a
la droite (AB) est donc tangente au cercle 𝒞 au point A. La tangente 𝒯 à la courbe de la fonction f au point A
1 2
c. Notons y = mx + p l’équation de la droite (AB) où m et p admet pour équation réduite : y = − 2 x + .
a a
sont deux réels. 1 2
y − yA 1 1 5 Donc P ∈T ⇔ −2 = − 2 × 2 +
m= B = − , d’où 0 = − × 5 + p ⇔ p = . a a
xB − x A 2 2 2
⇔ 2a2 + 2a − 2 = 0
1 5
Donc ( AB ) : y = − x + . 5 −1
2 2 ⇔a=
2
2  On a OM = 5 ⇔ x 2M + y2M = 5 Donc pour atteindre le zombie situé en P, il doit tirer au
⇔ x 2 + y2M = 5  5 − 1 5 + 1
point de coordonnées  ; .
⇔ yM = 5 − x 2  2 2 
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Avec un raisonnement similaire, pour atteindre le zombie


car, pour tout réel x de  − 5 ; 5  , 5 − x 2  0.
situé en G, il doit tirer au point de coordonnées (1; 1) , et
3  a. Pour tout réel h ≠ 0  : pour atteindre le zombie situé en F, il doit tirer au point de
 13 − 1 13 + 1
5 − (1+ h )2 − 5 − 12 coordonnées  ; .
τ (h) =  2 6 
h
4 − 2h − h2 − 2
=
h
( 4 − 2h − h2 ) − 22 éthode
=
(
4 − 2h − h2 + 2 h ) PACI Calculer un taux de variation,
CA

−2 − h

1
= un nombre dérivé
4 − 2h − h2 + 2
1 1 1. a. Pour tout réel h ≠ 0  :
b.  lim τ ( h ) = − . On retrouve le résultat obtenu dans la
h →0 2 f ( 4 + h ) − f ( 4) −16h − 2h2 − 27 − ( −27 )
question 1  c. τ (h) = =
h h
−6h − 2h 2
= = −16 − 2h
h

Guide pédagogique – CHAPITRE 3 Nombre dérivé – Applications 31


b. lim τ ( h ) = −16 donc la fonction f est dérivable en 4 et 5 1. Soit h un réel non nul. Pour tout réel a > −1, on a
h →0
2 2
f ′ ( 4) = −16.
g(a + h) − g(a) a + h + 1 − a + 1
2. Pour tout réel h ≠ 0  : τa (h) = = donc :
h h
f ( −1+ h ) − f ( −1) 4h − 2h2 2( a + 1) 2( a + h + 1)
τ (h) = = = 4 − 2h −
h h ( a + h + 1)( a + 1) ( a + 1)( a + h + 1)
τa (h) =
lim τ ( h ) = − 4 donc la fonction f est dérivable en −1 et h
h →0 −2h
f ′ ( −1) = − 4.
( a + 1)( a + h + 1) −2
= =
3. h ( a + 1)( a + h + 1)
2. Pour tout réel a > −1, lim ( a + 1) = a + 1
h →0
−2
et lim ( a + h + 1) = a + 1, donc lim τ a ( h ) = .
h →0 h →0 ( a + 1)2
On en déduit que la fonction g est dérivable en tout réel
−2
a > −1 et g ′ ( a ) = .
( a + 1)2
3. De la question précédente, on déduit que g ′ ( 0 ) = −2 .
Donc la tangente à la courbe représentative de g au point
d’abscisse 0 a un coefficient directeur égal à −2, donc elle
est parallèle à la droite d’équation y = −2x + 5 .
2 1. Pour tout réel h non nul, h > −1,
3 3 3 − 3 − 3h
g (1+ h ) − g (1) 1+ h − 1 −3h 1 −3
τ (h) = = = 1+ h = × = . PACI Construire la tangente en un point
1+ h h 1+ h
CA

h h h 4 TÉ
à une courbe
2.  lim τ ( h ) = −3 donc g est dérivable en 1 et g ′ (1) = −3.
h →0
3. 6 1. On a f (2) = 4 et f ′ (2) = 4. Donc l’équation réduite
de la tangente au point d’abscisse 2 est y = 4x − 4.
2.  f ′ ( 0 ) = 2 × 0 = 0
La tangente d ′ à la courbe 𝒞 au point d’abscisse 0 est
PACI Déterminer graphiquement un nombre parallèle à l’axe des abscisses et passe par l’origine du
CA

2
dérivé repère, c’est l’axe des abscisses.
3. y
PACI Déterminer l’équation réduite d
CA

3
de la tangente en un point d’une courbe

3
𝒞
Équation réduite
Droite a f (a) f ′(a)
de la tangente
d1 −5 −2 1 y = x +3
1
d′
d2 3 −4 −3 y = −3x + 5
0 1 x
d3 7 2 0 y=2
4.
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PACI Calculer un taux de variation,


CA

1
un nombre dérivé

4 1. Pour tous réels a et h, h ≠ 0,


f ( a + h ) = ( a + h )2 + 5( a + h ) = a2 + 2ah + h2 + 5a + 5h.
2. Pour tous réels a et h, h ≠ 0,
f ( a + h ) − f (a) 2ah + h2 + 5h
τa (h) = = = 2a + h + 5.
h h
3.  lim τ a ( h ) = 2a + 5. Donc f est dérivable en tout réel a et,
h →0
pour tout réel a, f ′ ( a ) = 2a + 5.
4. On obtient f ′ ( 4) = 2 × 4 + 5 = 13 et
f ′ ( −2) = 2 × ( −2) + 5 = 1.

32
7 Graphiquement, on lit les images : vrai
f ( −1) = −2  ; f (1) = 0 et f (2) = −2 ou faux ?
L’équation de la tangente à la courbe au point d’abscisse
Partie A.
−1 est y = f ′ ( −1)( x − (−1)) + f ( −1) ⇔ y = 9( x + 1) + ( −2).
1. Vrai, on lit graphiquement que le coefficient directeur
Soit T−1 : y = 9x + 7 . de la tangente au point A d’abscisse −2 est 3.
L’équation de la tangente à la y
2. Faux, le coefficient directeur de la tangente 𝒯B est 3.
courbe au point d’abscisse 1 est : 𝒯−1 𝒯1
3. Faux, la tangente 𝒯A passe par le point A de coordon-
y = f ′ (1)( x − 1) + f (1) nées ( 0 ; 3) , son ordonnée à l’origine est donc 14 et non 7.
1
⇔ y = −3( x − 1) + 0 1
Soit T1 : y = −3x + 3 . 4. Vrai, au point d’abscisse − , la tangente est parallèle à
2
L’équation de la tangente à la 0 1 x l’axe des abscisses, son coefficient directeur est donc nul.
courbe au point d’abscisse 2 est :
y = f ′ (2)( x − 2) + f (2) Partie B.
𝒯2 1 1
⇔ y = 0 ( x − 2) + ( −2) 1. Vrai, soit f la fonction inverse, f (3) = et f ′ (3) = − ,
3 9
Soit T2 : y = −2 . donc l’équation de la tangente à la courbe représentative
1 2
de f au point d’abscisse 3 est y = − x + .
9 3
PACI 2. Vrai, soit h la fonction carré, h ( −2) = 4 et h ′ ( −2) = − 4
Interpréter le nombre dérivé en contexte
CA

5
donc l’équation de la tangente à la courbe représentative
de h au point d’abscisse −2 est y = − 4x − 4 , d’où le résultat.
8 1. Pour tout réel h non nul, 3. Vrai, pour tout réel a, le coefficient directeur de la
d ( t0 + h ) − d (t0 ) 4,9( d0 + h ) − 4,9d02
2
tangente à la courbe de la fonction cube au point d’abs-
= = 9,8to + 4,9h.
h h cisse a est égal à 3a2 qui s’annule uniquement lorsque
d ( t0 + h ) − d (t0 ) a = 0.
2. lim = 9,8t0 4. Faux, le coefficient directeur de la tangente à la courbe
h →0 h
de la fonction racine carrée au point d’abscisse 4 vaut :
Donc la fonction d est dérivable en t0 et d ′ ( t0 ) = 9,8t0 . 1 1
3. On a d ′ (2) = 9,8 × 2 = 19,6 et d ′ (1) = 9,8 . Donc la vitesse =
2 4 4
du caillou après deux secondes de chute libre est égale au
5. Faux, la fonction racine carrée est définie en 0 mais
double de celle après une seconde.
n’est pas dérivable en 0.
9 1. On calcule f ( 4) = 120 et f (5) = 134,5 donc le coût
marginal de fabrication de la 5e tonne de bouteille vaut
134,5 − 120 = 14,5  milliers d’euros. utomatismes et calculs
2. a. En traçant la courbe à l’écran de la calculatrice, CM
semble atteindre un minimum pour x = 6 . 10 1.  A ( x ) = x 2 + 6 x + 9
f (6) 156 2.  B ( x ) = x 3 + 6 x 2 + 12x + 8
b. On obtient C M (6 ) = = = 26 et 3. C ( x ) = x 2 − 16
6 6
Cm (6 ) = f (6 ) − f (5) = 156 − 134,5 = 21,5. On observe que 4.  D ( x ) = 9x 2 − 30 x + 25
le coût moyen et le coût marginal sont proches lorsque 5.  F ( x ) = 27 x 3 − 27 x 2 + 9x − 1
x = 6. 6.  E ( x ) = 49 − 4x 2
11 1. a. 6 2 b.  − 4 c. 5 d. 13 e.  x
−4 2 + 4 7
Je m’exerce à démontrer 2. a. 2 2 b.  10 c.  −7 − 7 2 d. 
5
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

3 x 2− x +3 x+ x
m Le taux de variation de g entre a et a + h est 3. a.  b.  c. 
Dé oio x 1− x x −1
àm égal à τ ( h ) = 3a2 + 3ah + h2 .
de jouer
En effet, f ( a + h ) = ( a + h )3 π −3
12 1. 3  2. 2  3.  3   4.  5 − 1  5.    6.  10 − 3
2
= ( a + h )( a + h )2
= a3 + 3ah2 + 3a2h + h3 13 1. C’est la distance entre le point d’abscisse x et celui
donc τ ( h ) s’écrit 3ah + 3a + h2 .
2 d’abscisse a.
Or lim τ ( h ) = 3a2 . 2. a.  x = 4 ou x = − 4 b. impossible
h →0 c.  x = 1 d.  x = 8 ou x = −2
Donc g est dérivable en a et f ′ ( a ) = 3a2 . e.  x = −1 ou x = −3 f. 3  x  7
14 1. La fonction f est représentée par 3 et est définie
J’évalue mes connaissances sur .
2. La fonction g est représentée par 4 et est définie sur .
QCM 3. La fonction h est représentée par 1 et est définie sur
]−∞ ; 0[ ∪ ]0 ; +∞[ .
1. a 2. a 3. c 4. b et c 4. La fonction j est représentée par 2 et est définie sur
5. b et c 6. b 7. a et c [ 0 ; +∞[ .
Guide pédagogique – CHAPITRE 3 Nombre dérivé – Applications 33
3
15 1. f est définie sur  − ; +∞  . 25
 2 
1. Valeurs de a en lesquels
g est définie sur  . Fonction f 2.  f ′ ( a ) =
1 1 f est dérivable
h est définie sur  −∞ ;  ∪  ; +∞  .
 2   2  a.  f ( x ) = x 3  3a2
2.  f ( −1) = 1 ; g ( −1) = 4 et h ( −1) = 1. 1 1
 1 11  1 4  1
b.  f ( x ) = ]−∞ ; 0[ ∪ ]0 ; +∞[ −
f =  ; g   = et h   = 5. x a2
 3 3  3 9  3 c.   3
16 d1 : y = − x + 2  ; d2 : y = −2  ; d3 : y = 3x et d4 : x = 1. d.   −2
e.   0
8
17 1. m AB = 2 2. m AB = − 3. m AB = 0 f.  2a
3 
1 7 1 1
18 1.  y = 2x + 8 2.  y = − x + 3.  y = g.  ]0 ; +∞[
2 2 3 2 a
h.   −2
19 1.  y = − 4x − 3 2.  x = −2 3.  y = −3 4.  y = x

5 17 5 5 26 1. b et d  2. c  3. b et c


20 1.  y = − x + 2.  y = − x −
3 3 3 3
f ( 4 + h ) − f ( 4) −3( 4 + h ) + 2 − ( −3 × 4 + 2)
27 1.  = = −3
h h
f ( 4 + h ) − f ( 4)
2. Or lim = −3, donc f est dérivable en 4 et
h →0 h
xercices Application f ′ ( 4) = −3 .

28 1. Soit h un réel non nul.


Connaître le cours
f ( −3 + h ) = 3( −3 + h )2 − 2( −3 + h ) + 1 = 3h2 − 20h + 34
3h2 − 20h
21 1. b et c 2. b et c 3. d 4. d 2. On a f ( −3) = 3h , donc τ ( h ) = = 3h − 20.
h
5. b et d 6. b 7. b et c 8. a et d 3. Or lim τ ( h ) = −20, donc f est dérivable en −3 et
9. a et d h →0
f ′ ( −3) = −20.
22 1. a. Le taux de variation de f entre a et b est égal à 4.
f (b) − f (a)
.
b−a 5 5
b. Ce taux de variation est le coefficient directeur de la 29 1. Soit h un réel non nul, g (2 + h ) = = .
droite (AB). 6 − 2(2 + h ) 2 − 2h
2. a. Le taux de variation de f entre 3 et 5 est : 2. Soit h un réel non nul, h < 1, on a :
f (5) − f (3) 5 5 10 − 5(2 − 2h)
= 15 g (2 + h) − g (2) 2 − 2h − 2 2(2 − 2h) 10
5−3 τ (h) = = = =
Le taux de variation de f entre −2 et 1 est : h h h 2(2 − 2h)
10 5
f (1) − f ( −2) 3.  lim (2 − 2h ) = 2 donc lim τ ( h ) = = . On en déduit
= −3 h →0 h →0 4 2
1− ( −2) 5
que la fonction g est dérivable en 2 et g ′ (2) = .
f (1+ h ) − f (1) 1+ 3h + 2h2 − 1 2
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b.  = = 3 + 2h 4.
h h

23 1. On dit que la fonction f est dérivable en a lorsque le


f (a + h) − f (a) 30 1. Soit h un réel non nul distinct de −1.
taux de variation τ ( h ) = admet une limite
h 5
réelle L lorsque h tend vers 0. Cette limite L est alors appe- −5
k (1+ h ) − k (1) (1+ h )2
lée nombre dérivé de f en a. Il est noté f ′ ( a ) τ (h) = =
h h
2. Ce nombre dérivé est le coefficient directeur de la
1 −5h2 − 10h −5h − 10
tangente Ta à la courbe de f au point A d’abscisse a. = × 2 =
h h + 2h + 1 h2 + 2h + 1
3. L’équation réduite de cette tangente Ta est
2.  lim τ ( h ) = −10 , donc k est dérivable en 1 et k ′ (1) = −10.
y = f ′ ( a )( x − a ) + f ( a ) . h →0

24 1.  g (2 + h ) = 2 × (2 + h )2 − 3 = 2h2 + 8h + 5 31 1. Soit h un réel non nul,


g (2 + h ) − g (2) 2h2 + 8h + 5 − 5 f ( a + h ) − f (a)
2. τ ( h ) = = = 2h + 8 τ (h) =
h h h
3.  lim τ ( h ) = 8. Donc g est dérivable en 2 et g ′ (2) = 8. 2( a + h )2 − 5( a + h ) + 1− (2a2 − 5a + 1)
h →0 =
h
4.  y = g ′ (2)( x − 2) + g (2) ⇔ y = 8 x − 11 = 2h + 4a − 5

34
2.  lim τ ( h ) = 4a − 5. f est dérivable en tout réel a et l’équation de la tangente à la courbe de la fonction racine
h →0
f ′ ( a ) = 4a − 5. 1 1
carré au point d’abscisse 4 est y = ( x − 4) + 2 ⇔ y = x + 1.
3.  f ′ (3) = 7 et f ′ ( −1) = −9.   Vérification immédiate. 4 4

32 1. Soit h un réel non nul tel que h > 1− a. 41 1. a.  f ( −2) = 4  ; f ′ ( −2) = 0.
2 2 b.  f ( −1) = 3 ; f ′ ( −1) = −2 .
g(a + h) − g(a) a + h − 1 − a − 1 c.  f ( 0 ) = 1; f ′ ( 0 ) = 0.
=
h h d.  f (1) = 3 ; f ′ (1) = 2
1 2( a − 1) − 2( a + h − 1)
= × 2.  TA : y = 4 TB : y = −2x + 1
4 ( a + h − 1)( a − 1) Tc : y = 1 TD : y = 2x + 1
−2
= 1 1 4
( a + h − 1)( a − 1) 42 a = −1 ; f ( a ) = 1 ; f ′ ( a ) =  ; 𝒯 : y = x + .
−2 2 3 3 3
2.  lim =− , donc g est dérivable en
h→0 ( a + h − 1)( a − 1) ( a − 1)2 43 a = −2  ; f ( a ) = 1 ; f ′ ( a ) = 0  ; 𝒯 : y = 1.
2
tout réel a > 1 et g ′ ( a ) = − .
( a − 1)2 44 a = 2  ; f ( a ) = −2  ; f ′ ( a ) = −3  ; 𝒯 : y = −3x + 4 .
33 1. Vrai   2. Faux   3. Vrai   4. Vrai
45 a = 0  ; f ( a ) = 1 ; f ′ ( a ) = 2  ; 𝒯 : y = 2x + 1.
34
Abscisse Équation réduite 46 1. 𝒯 : y = −1( x − 2) + 3 ⇔ y = − x + 5
f (a) f ′(a)
a 𝒯 2. 𝒯 : y = 2( x + 4) + 1 ⇔ y = 2x + 9
1. −2 2
3
y=
3
x +5 3. 𝒯 : y = 4( x − 1) + p où p est un réel.
2 2 De plus, −1 = 4 × 4 − 4 + p ⇔ p = −5.
2. 1 5 0 y=5 Donc 𝒯 : y = 4x − 9.
3. 1 3 3 y = 3x 4. 𝒯 : y = −3
5. 𝒯 : y = 1( x − 0 ) − 2 ⇔ y = x − 2
4. −1 2 −1 y = −x + 1
1 1 1
47 1.  f ( −2) =  ; f ′ ( −2) = −  ; 𝒯 : y = − x − 1.
35 2 4 4
2.  f (1) = 1 ; f ′ (1) = 3  ; 𝒯 : y = 3x − 2 .
Abscisse 1 1 3
Point f (a) f ′(a) 3.  f (9) = 3  ; f ′ (9) =  ; 𝒯 : y = x + .
a 6 6 2
1. M 1 1 4 4.  f (3) = −3  ; f ′ (3) = −2  ; 𝒯 : y = −2x + 3 .
2. K −2 3 −3
48 y
3
3. P 3 3 −
4
1 𝒞f
4. L −1 −2 0
0 1 x
36 1. La courbe 𝒞f admet une tangente verticale en 1, f
n’est donc pas dérivable en 1.
1 49 1.
2. b = 4, f ( b ) = 2 et f ′ ( b ) = .
4
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a −2 −1 0 1 2
37
f (a) −2 2 0 −2 2
Tangente a f (a) f ′(a)
f ′(a) 9 0 −3 0 9
𝒯1 −3,5 3,5 −1,5
2. y
𝒯2 −2 −1 0
2
𝒯3 2 2
3

38 1.  f ′ ( a ) est nul pour a = −3 et a = 1.


2.  f ′ ( a ) est positif si a ∈[ −6 ; −3] ∪ [1; 3] . 1
𝒞
3.  f ′ ( a ) est négatif si a ∈[ −3 ; 1] .
0 1 x
39 1. b.   2. c.   3. d.   4. b. et d.

40 Notons f la fonction racine carrée définie sur [ 0 ; +∞[


1 1
par f ( x ) = x . On a f ( 4) = 2 et f ′ ( 4) = = , donc
2 4 4
Guide pédagogique – CHAPITRE 3 Nombre dérivé – Applications 35
50 1.  f ′ (1) = 1 C ′ (100 ) est une valeur approchée de Cm (100 ) à deux uni-
2. De la question précédente, on déduit que le coefficient tés près.
directeur de la tangente à la courbe au point d’abscisse 1
est 1 donc elle est représentée par la droite (AB).

51 y xercices Entraînement


𝒞f

1
1 Taux de variations et nombre dérivé
f ( −2 + h ) − f ( −2)
55 1. Soit h un réel non nul, τ ( h ) = .
−3 −2 −1 0 1 x h
−1
Donc τ ( h ) =
(
3( −2 + h )2 − ( −2 + h ) + 1− 3 × ( −2)2 − ( −2) + 1 )
h
= −13 + 3h
52 1.  f ( 0 ) = 1 donc, à l’instant initial, la bille est lancée à lim − 13 + 3h = −13
h →0
1 mètre de hauteur.
2. On cherche la valeur de t, t  0 , telle que f ( t ) = 0 soit 2. De la question précédente, on déduit que f est dérivable
−5t 2 + 4t + 1 = 0 . Or ∆ = 36 , l’équation admet donc deux en −2.
1 3.  f ′ ( −2) = −13
solutions réelles t1 = − et t2 = 1. La bille retombe sur le sol
5
une seconde après son lancer. f (3 + h ) − f (3)
56 1.  τ ( h ) =
3. a. Pour tout réel t positif, soit h un réel positif, le taux h
d’accroissement de la fonction f entre t + h et t est : 3(3 + h )2 − (3 + h ) + 1− (3 × 32 − 3 + 1)
=
f ( t + h ) − f ( t ) −5( t + h ) + 4( t + h ) + 1− ( −5t 2 + 4t + 1)
2
h
τ (h) = = = 17 + 3h
h h
Donc τ ( h ) = −10t − 5h + 4 . 2.  lim τ ( h ) = 17
h →0
De plus, pour tout réel t, lim − 10t − 5h + 4 = −10t + 4 . 3. On déduit du résultat précédent que la fonction f est
h →0
On en déduit que la fonction f est dérivable pour tout réel dérivable en 3 et f ′ (3) = 17.
t positif et f ′ ( t ) = −10t + 4 .
b.  f ′ ( 0 ) = 4 = 4 et f ′ (1) = −6 = 6 Pour les exercices 57 à 62 , on note τ ( h ) le taux de varia-
Ainsi, la vitesse de la bille à l’instant initial est 4 m ◊ s−1 et, tion de la fonction f entre a et a + h pour un réel h non nul.
lorsqu’elle retombe au sol, sa vitesse est 6 m ◊ s−1.
f (3 + h ) − f (3)
57 1.  τ ( h ) =
53 1. En traçant « mentalement », ou à l’aide d’une h
règle, la tangente à la courbe de la fonction f en plusieurs −12 − 4h + 2 − ( −10 )
=
points de l’intervalle [ 0 ; 7 ] , on conjecture que la fonction h
f ′ est croissante sur [ 0 ; 4] puis décroissante sur [ 4 ; 7 ] . = −4
2. f ′ est une fonction polynôme du second degré où De plus, lim − 4 = − 4, donc la fonction f est dérivable en 3
h →0
a = −9 < 0 , donc elle est représentée graphiquement par et f ′ (3) = − 4.
une parabole « ouverte vers le bas » et l’abscisse de son f ( −1+ h ) − f ( −1)
64 32 2.  τ ( h ) =
sommet est − = . h
2 × ( −9) 9 5( −1+ h )2 − 3( −1+ h ) + 2 − 10
32 =
f ′ est donc croissante sur l’intervalle 0 ;  et décrois- h
32  9 = 5h − 13
sante sur  ; 7  .
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9  De plus, lim 5h − 13 = −13 , donc la fonction f est dérivable


h →0
54 1. C est une fonction polynôme du second degré en −1 et f ′ ( −1) = −13.
7
admettant un minimum en − . C est donc croissante f (1+ h ) − f (1)
4 58 1.  τ ( h ) =
sur I.
h
2. Pour tout réel q de I, 3 + 6h + 6h2 + 2h3 − 3
Cm ( q ) = C ( q ) − C ( q − 1) =
h
(
= (2q2 + 7q + 12) − 2( q − 1)2 + 7 ( q − 1) + 12 ) = 6 + 6h + 2h2
= 4q − 5 De plus, lim 6 + 6h + 2h2 = 6 , donc la fonction f est déri-
h →0
Donc Cm (100 ) = 405 . vable en 1 et f ′ (1) = 6.
3. a. Pour tout réel h non nul, f ( −2 + h ) − f ( −2)
2.  τ ( h ) =
C (100 + h ) − C (100 ) 2(100 + h )2 + 7 (100 + h ) + 12 − C (100 ) h
= −2 + 9h − 6h2 + h3 − ( −2)
h h =
= 407 + 2h h
= 9 − 6h + h2
C (100 + h ) − C (100 )
b. On a lim = 407. La fonction C est De plus, lim 9 − 6h + h2 = 9 , donc la fonction f est dérivable
h →0 h h →0
donc dérivable en 100 et C ′ (100 ) = 407. en −2 et f ′ ( −2) = 9.

36
3 2. Pour tout réel a,
f (1+ h ) − f (1) 1+ h − 3 −3 f (a + h) − f (a)
59 1.  τ ( h ) = = = . τ (h) =
h h 1+ h h
−3 3( a + h )3 − 3a3
De plus, lim = −3, donc la fonction f est dérivable en =
h → 0 1+ h h
1 et f ′ (1) = −3. = 9a2 + 9ah + 3h
1 De plus, lim τ ( h ) = 9a2 , donc la fonction f est dérivable en
f ( −1+ h ) − f ( −1) −1+ h + −1+ h + 2 h h →0
2.  τ ( h ) = = = . tout réel a et f ′ ( a ) = 9a2 .
h h −1+ h
h 3. Pour tout réel a non nul,
De plus, lim = 0, donc la fonction f est dérivable en 1 1
h→0 −1+ h −
f (a + h) − f (a) (a + h) 2 a2
−2a − h
−1 et f ′ ( −1) = 0. τ (h) = = =
h h a2 ( a + h )2
f (2 + h ) − f (2) 2
De plus, lim τ ( h ) = − 3 , donc la fonction f est dérivable
60 1.  τ ( h ) =
h h →0 a
2
1

1 en tout réel a non nul et f ′ ( a ) = − 3 .
a
(2 + h ) + 1
2 5
= 63 1. a. La fonction tau calcule le taux de variation de la
h
−4 − h fonction r entre 5 + h et 5.
=
(
5 (2 + h )2 + 1) b. Il semble que tau(h) s’approche de 0,25 lorsque h
tend vers zéro, donc la fonction r semble dérivable en 5 et
4 r ′ (5) = 0,25.
De plus, lim τ ( h ) = − , donc la fonction f est dérivable
h →0 25 2. a. Soit h un réel non nul supérieur ou égal à 4.
4
en 2 et f ′ (2) = − . r ( 5 + h ) − r ( 5) 4+ h −2
25 τ (h) = =
1 h h
−1 4 + h − 22 1
f ( −1+ h ) − f (−1) ( −1+ h )2 2 − h2 = =
2. τ ( h ) =
h
=
h
=
( −1+ h )2
(
h 4+ h +2 ) 4+ h +2
1
De plus, lim τ(h) = 2, donc la fonction f est dérivable en −1 b. On a lim τ ( h ) = , donc la fonction r est dérivable en 5
h →0 h →0 4
1
et f ′ ( −1) = 2. et r ′ (5) = .
4
f (1+ h ) − f (1) 2
64 1 .   x1 ( t ) = x2 ( t ) ⇔ 3t 2 − 4t − 4 = 0 ⇔ x = 2 ou x = − .
61 1.  τ ( h ) =
h 3
−3(1+ h )2 + 1− ( −2) Donc les mobiles se rencontrent après 2 secondes.
=
x1 (2 + h ) − x1 (2) 2(2 + h ) + (2 + h ) + 4 − (2 × 22 + 2 + 4)
2
h
= −3h − 6 2.  =
h h
De plus, lim τ ( h ) = −6, donc la fonction f est dérivable en = 9 + 2h
h →0
De plus, lim 9 + 2h = 9 , donc la vitesse instantanée du pre-
1 et f ′ (1) = −6. h →0
5 5 mier mobile à l’instant 2 est x1′ (2) = 9 unités/seconde
f (2 + h ) − f (2) 2 + h − 2 −5 x2 (2 + h ) − x2 (2) − (2 + h ) + 5(2 + h ) + 8 − ( −22 + 5 × 2 + 8 )
2
2. τ ( h ) = = = =
h h 2(2 + h ) h h
5 = 1− h
De plus, lim τ ( h ) = − , donc la fonction f est dérivable en
h →0 4 De plus, lim 1− h = 1, donc la vitesse instantanée du pre-
5 h →0
2 et f ′ (2) = − .
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4 mier mobile à l’instant 2 est x2′ (2) = 1 unité/seconde.


1 3. Le mobile 1 est plus rapide que le 2 donc il dépasse le
+1
f ( −1+ h ) − f (−1) 2( −1+ h ) + 1 2 mobile 2.
3.  τ ( h ) = = =
h h 2h − 1
De plus, lim τ ( h ) = −2, donc la fonction f est dérivable en 65 1. Pour tout réel h > 0 ,
h →0
f ( 5 + h ) − f ( 5) 5+ h −5 1
−1 et f ′ ( −1) = −2. τ (h) = = =
h h h
2.
62 1. Pour tout réel a,
h 1 0,1 0,01 0,001 10−6 10−8 10−12
f (a + h) − f (a)
τ (h) =
h τ (h) 1 3,16 10 31,6 103 104 106
2( a + h )2 + ( a + h ) − 2 − (2a2 + a − 2)
= 3. Plus h se rapproche de zéro et plus τ ( h ) semble prendre
h
= 4a + 2h + 1 des valeurs de plus en plus grandes positives.
4. On en déduit que la limite de τ ( h ) lorsque h tend vers
De plus, lim τ ( h ) = 1+ 4a, donc la fonction f est dérivable
h →0 zéro n’existe pas, donc la fonction f n’est pas dérivable
en tout réel a et f ′ ( a ) = 1+ 4a. en 5.
5. L’affirmation est fausse, la fonction f en est un contre-
exemple.

Guide pédagogique – CHAPITRE 3 Nombre dérivé – Applications 37


66 1. a. D’après l’étude des fonctions polynômes du 3. y

second degré, on a :


𝒞f
1
t 0 17,5 +∞
183,5 0 1 x
Variations de f
0
69 1.  g (2) = 0,5 × 22 − 1 = 1
b. L’explosion doit se produire au bout de 17,5 secondes. g (2 + h ) − g (2) 0,5(2 + h )2 − 1− 1
c.  f ( t ) = 0 ⇔ t ( − 0,6t + 21) = 0 ⇔ t = 0 ou t = 35. La fusée On a = = 2 + 0,5h d’où
h h
non explosée retombe sur le sol au bout de 35 s. g ( 2 + h ) − g ( 2)
2. a.  f (6 ) = 104,4  mètres. lim = 2 , on en déduit que la fonction g est
h →0 h
f (6 + h ) − f (6 ) − 0,6 (6 + h )2 + 21(6 + h ) − 104,4 dérivable en 2 et g ′ (2) = 2.
b. On a = 2. On a y = 2( x − 2) + 1 ⇔ y = 2x − 3.
h h
= 13,8 − 0,6h 3. y
f (6 + h ) − f (6 ) 𝒞g 𝒯
De plus, lim = 13,8. Donc f est dérivable
h →0 h
en 6 et f ′ (6 ) = 13,8. Après 6 secondes de lancement, la
vitesse de la fusée est 13,8 m/s.
1
3. a. On conjecture que la vitesse de la fusée au moment
de son explosion est nulle soit f ′ (17,5) = 0. 0 1 x
f (17,5 + h ) − f (17,5)
b. On a
h
− 0,6 (17,5 + h )2 + 21(17,5 + h ) − 183,75 70
= = − 0,6h
h
Nom Équation
f (17,5 + h ) − f (17,5) a f (a) f ′(a)
De plus, lim = 0. Donc f est déri- de la tangente de la tangente
h →0 h
vable en 17,5 et f ′ (17,5) = 0. Ce qui confirme la conjec- 1 −2 2 −2 y = −2x − 2
ture précédente. 2 0 1 1 y = x +1
3 2 −2 −6 y = − 6 x + 10
67 1. D’après l’énoncé, on a :
➀ h ′ ( 0 ) = 1.
h ( 0 + ∆ ) − h ( 0 ) − 4,9∆2 + a∆ + b − b 71
Or = = − 4,9∆ + a.
∆ ∆ Nom Équation
h (0 + ∆ ) − h (0) a f (a) f ′(a)
D’où, lim = a. On en déduit a = 1. de la tangente de la tangente
∆→0 ∆ 5 5 19
➁ h (6 ) = 0 ⇔ b = 170,4 1 −2 3 y= x+
3 3 3
On conclut que pour tout réel t positif :
h ( t ) = − 4,9t 2 + t + 170,4 2 −1 4 0 y=4
2. h ( 0 ) = 170,4 donc la hauteur de la falaise est 3 3 9
170,4 mètres. 3 1 3 − y=− x+
2 2 2
h (6 + ∆ ) − h (6 )
3. On a = − 4,9∆ − 57,8

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h (6 + ∆ ) − h (6 ) 72 ➀ 1 ne représente pas une fonction dérivable en 0,


d’où lim = −57,8. elle présente un point anguleux en 0.
∆→0 ∆
La vitesse de la bille lorsqu’elle atteint la surface de la ➁ 2 ne représente pas une fonction dérivable, elle pré-
rivière est 57,8 m/s ou 3,468 km/h. sente une tangente verticale en 0.
➂ 3 représente une fonction dérivable en 0.
➃ 4 ne représente pas une fonction dérivable en 0, la
2 Tangente à une courbe en un point fonction qu’elle représente n’est pas définie en 0.

73 1. On a f (2) = 3 donc l’équation réduite de la


68 1.  f (1) = 1 soit h un réel positif :
tangente à la courbe représentative de f au point d’abs-
f (1+ h ) − f (1) cisse 2 est y = 9x − 15 .
= − 4 − 2h
h 2. On a f ( −1) = 1 donc l’équation réduite de la tangente à
Donc lim − 4 − 2h = − 4 , on en déduit que f est dérivable en la courbe représentative de f au point d’abscisse −1 est
h →0
1 et f ′ (1) = − 4 . y = x + 2.
3. On a f ( −6 ) = 5 donc l’équation réduite de la tangente
2.  y = − 4( x − 1) + 1 ⇔ y = − 4x + 5
à la courbe représentative de f au point d’abscisse −6 est
2 13
y=− x+ .
5 5

38
74 Le coefficient directeur de la tangente en A est égal On étudie le signe de cette différence sur   :
au nombre dérivé de f en 3 donc f ′ (3) = −2. x −∞ −2 0 2 +∞
Donc l’équation réduite de la tangente s’écrit également
y = −2( x − 3) + f (3) . En identifiant les coefficients des Signe de x2 + + 0 + +
termes de même degré, on obtient : Signe de x − 2 − − − 0 +
6 + f (3) = 3 ⇔ f (3) = −3
Signe de x + 2 − 0 + + +
Soit A (3 ; −3) .
Signe de
g ( x ) − ( −2x + 1) + 0 − 0 − 0 +
75 On reprend la méthode de l’exercice précédent,
f ′ ( −1) = 5 et f ( −1) = −7 .
Donc A ( −1; − 7 ) . On en déduit que :
• sur les intervalles ]−∞ ; −2] et [2 ; +∞[ , la courbe 𝒞 est
au-dessus de 𝒯 ;
76 1. On cherche les valeurs de a telles que f ′ ( a ) = 0 . • sur l’intervalle [ −2 ; 2] , la courbe 𝒞 est en dessous de 𝒯 ;
Soit 3a2 − 12 = 0 ⇔ a = 2 oua = −2 . • aux points d’abscisses −2, 0 et 2, les courbes 𝒞 et 𝒯 se
2. a.  f (1) = −12 et f ′ (1) = −9 donc T : y = −9x − 3 . coupent.
b. On cherche les valeurs de a telles que f ′ ( a ) = f ′ (1)  :
3a2 − 12 = −9 ⇔ 3a2 = 3 ⇔ a = −1ou a = 1 80 Déterminons les coordonnées du point d’intersection I.
Donc au point de coordonnées ( −1; 10 ) la tangente à la −2x 2 + 7 x − 1 = 4x 2 − 5x + 5 ⇔ 6 x 2 − 12x + 6 = 0
courbe 𝒞 est parallèle à 𝒯.
⇔ 6 ( x − 2)2 = 0
⇔ x =2
77 1. On résout l’équation : 6a2 + 6a − 12 = 0 ⇔ x = 1 ou Donc I (1; 4) .
x = −2. Notons f et g les fonctions définies sur  par :
La courbe 𝒞f admet une tangente horizontale aux points f ( x ) = −2x 2 + 7 x − 1 et g ( x ) = 4x 2 − 5x + 5
de coordonnées (1; −9) et ( −2 ; 18 ) . À l’aide de la calculatrice ou en calculant la limite d’un
2. a. On a f ′ (2) = 24 et f (2) = 2 donc l’équation réduite taux de variation, on obtient f ′ (1) = g ′ (1) = 3.
de la tangente à la courbe f au point d’abscisse 2 est La droite d’équation y = 3x + 1 est la tangente commune
y = 24x − 46 . aux courbes P1 et P2 au point I.
b. On cherche les éventuels réels a tels que :
f ′ ( a ) = f ′ (2) ⇔ 6a2 + 6a − 12 = 0 81 1. On conjecture que les droites 1 et −1 sont paral-
lèles.
1+ 17 −1+ 17 1 5
⇔a=− ou a = 2. Pour tout réel a non nul, f ′ ( − a ) = + 2 = f ′ ( a ) ce qui
2 2 3 a
démontre que les tangentes a et − a sont parallèles pour
78 1. a. Si f ′ ( a ) = g ′ ( a ) , alors les tangentes respectives tout réel a non nul.
aux courbes f et g au point d’abscisse a sont parallèles.
De plus, leurs ordonnées à l’origine respectives 3 Fonctions usuelles et nombre dérivé
f ( a ) − a × f ′ ( a ) et g ( a ) − a × g ′ ( a ) sont distinctes, donc
les tangentes aux courbes f et g au point d’abscisse a 82 On sait que, pour tout réel a, f ′ ( a ) = 3a2 , donc
sont strictement parallèles. f ′ ( − a ) = 3a2 = f ( a ) . En deux points d’abscisses opposées,
b. L’équation réduite de la tangente à la courbe f au les tangentes à la courbe de f sont parallèles.
point d’abscisse a est :
y = f ′ ( a )( x − a ) + f ( a ) = g ′ ( a )( x − a ) + g ( a ) 83 1. Pour tout réel a, on a f ( a ) = a2 et f ′ ( a ) = 2a , donc
d’après les données de l’énoncé, donc les tangentes aux l’équation réduite de la tangente à la courbe 𝒞 en un point
d’abscisse a est y = 2a ( x − a ) + a2 ⇔ y = 2ax − a2 .
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courbes f et g au point d’abscisse a sont confondues.


2. 2. On cherche les éventuelles valeurs de a telles que
m ← f (a) 8 = 2a × ( −3) + a2 .
n ← g(a) Soit a2 − 6a − 8 = 0 ⇔ a = 3 + 17 ou a = 3 − 17.
p ← f ′(a) Les tangentes à la courbe 𝒞 passant par le point A ont
q ← g′(a) pour équation :
p≠q ( )
T1 : y = 6 + 2 17 x + 26 + 6 17

m=n
( )
et T2 : y = 6 − 2 17 x + 26 − 6 17 .

84 1. Voir fichier 03_p91_exercice84-prof.ggb.


On conjecture que le point A est le milieu du segment
[MN].
1 1
2. a. Pour tout réel a non nul, f ( a ) = et f ′ ( a ) = − 2 .
a a
79 1. On a g ( 0 ) = 1 donc l’équation réduite de la Donc l’équation réduite de la tangente A est :
1 1 1 2
tangente 𝒯 est : y = −2x + 1. y = − 2 ( x − a) + ⇔ y = − 2 x +
2. Pour tout réel x : a a a a
g ( x ) − ( −2x + 1) = x 4 − 4x 2 = x 2 ( x − 2)( x + 2)  1 
b. Par définition, A a pour coordonnées  a ;  .
 a

Guide pédagogique – CHAPITRE 3 Nombre dérivé – Applications 39


D’après l’équation de la tangente TA , M a pour coordon- La tangente à la parabole k au point d’abscisse 1 a pour
 2 équation : y = 2( x − 1) + 1+ k = 2x − 1+ k .
nées  0 ;  et celles de N sont (2a ; 0 ) .
 a Donc 𝒯 est tangente à la parabole k si et seulement si
Les coordonnées du milieu de [MN] sont donc k = 2.
 2 
+0 Démo
 0 + 2a ; a  =  a ; 1  . Ce qui démontre la conjecture 87 1. D’après la définition de f et la dérivée d’une fonc-
 2 2   a 
tion affine, f est dérivable pour tout réel a non nul et si
précédente.
a > 0 , f ′ ( a ) = 1, si a < 0, f ′ ( a ) = −1.
3. On trace la perpendiculaire à y 0+h − 0 h
l’axe des abscisses passant par 2. a. Pour tout réel h non nul, τ ( h ) = = .
𝒞f h h
A. On note A′ son point d’inter- −h h
section avec l’axe des abscisses. b. Si h < 0, τ ( h ) = = −1 et, si h > 0, τ ( h ) = = 1.
h h
On reporte la distance OA′ à par- 𝒯a c. On déduit du résultat précédent que :
tir du point A′ sur l’axe des abs- O
A N(2a ; 0) lim τ ( h ) = −1 et lim τ ( h ) = 1
h →0 h →0
cisses, on obtient ainsi le point N O A′(a ; 0) x h<0 h>0
d’abscisse 2a . La droite (AN) est d. La non dérivabilité de f en 0 s’observe graphiquement
la tangente cherchée. par un point d’inflexion au point d’abscisse 0.

88 1. a. On a A ( a ; a2 ) et H ( 0 ; a2 ) .
En notant ( x I ; yI ) les coordonnées du point I, on obtient :
xercices Approfondissement
 xI = 0
 y − a2 = 2 0 − a2 d’où I ( 0 ; − a2 )
 I ( )
85 Partie A.  Lectures graphiques a2 + a2
1. La durée de l’alerte est 6,7 jours. b. Le coefficient directeur de la droite (IA) est = 2a.
a
2. f est une fonction polynôme du second degré. La droite (IA) passe par le point A et admet pour coeffi-
cient directeur 2a = f ′ ( a ) donc c’est la tangente à la
t 0 5 8 courbe 𝒞 au point A.
210 2. On a A ( a ; a3 ) et H ( 0 ; a3 ) , donc I ( 0 ; −2a3 ) .
Variations de f Le coefficient directeur de la droite (IA) est donc
0 0 −2a3 − a3
= 3a2 = f ′ ( a ) .
−a
3. Le nombre maximal de malades est 210 000 au bout Ce qui valide la méthode de Torricelli pour la fonction cube.
de 5 semaines.
4.  f ′ (2) est le coefficient directeur de la tangente (AB) 89 Le segment [BC] est la représentation graphique sur
208 − 96 l’intervalle [1; 2] de la fonction h ( x ) = − x + 4,5.
soit = 56. Donc h (1) = f (1) = 3,5 et h (3) = g (3) = 1,5.
4−2
Le nombre de malades augmente de 56 000 par semaine De plus, avec la calculatrice, on obtient f ′ (1) = g ′ (3) = −1
au bout de 2 semaines d’épidémie. qui correspond au coefficient directeur de la droite [BC].
Donc [BC] est bien le raccordement le plus lisse.
Partie B.  Étude approfondie de l’épidémie
1. a.  f ( t ) = 0 ⇔ 2t ( −t 2 + 6t + 16 ) = 0 ⇔ t = 0 ou t = 8. 90 1. Évident en isolant f ( a + h ) dans l’égalité précé-
b. Aucune personne n’est malade à 0 et 8 semaines d’épi- dente.
démie. 2.  f ( a ) correspond à l’ordonnée du point A ; f ′ ( a ) h corres-
2. a. Le maximum de la fonction f ′ est atteint pour pond à l’accroissement de la tangente 𝒯 sur un intervalle
24
t=− = 2. La vitesse de propagation est maximale d’amplitude h ; et hε ( h ) correspond à l’écart entre l’ordon-
2 × ( −6)
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née par 𝒞f et par sa tangente du point d’abscisse a + h.


au bout de 2 semaines d’épidémie. 3. On approche une fonction par une fonction affine.
b.  La vitesse de propagation est nulle lorsque 1 h
f ′ (t ) = 0 ⇔ t =
(2 21 + 3 ) .
4. a.  1+ h ≈ 1 +
2 1
× h ≈ 1+ .
2
3 b. Pour h = 0,02 , on obtient 1,02 ≈ 1,01.
c. La propagation de la maladie augmente entre 0 et Pour h = − 0,004 , on obtient 0,994 ≈ 0,998.
2 semaines, puis ralentit entre 2 et
(2 21 + 3 ) semaines 1 1 h
3 5. a.  ≈ −
2+ h 2 4
et, régresse entre
(
2 21 + 3 ) et 8 semaines. b. Pour h = 0,004, on obtient
1
≈ 0,499.
3 0,004
La vitesse de propagation s’infléchit au bout de 2  semaines. 1
Pour h = − 0,008 , on obtient ≈ 0,502.
1,992
86 Notons f la fonction définie sur  par f ( x ) = x 2 + k .
f ( x + h ) − f ( x ) 2xh + h2 91 On note f1 et f2 les fonctions définies sur  par
Soit h un réel non nul, = = 2 x + h. f1 ( x ) = 2x 2 + 2x − 3 et f2 ( x ) = − x 2 + 6 x − 7.
h h
f ( x + h) − f ( x ) Pour tout réel a, on obtient f1′( a ) = 4a + 2 et f2′ ( a ) = −2a + 6.
Or lim = 2x .
h →0 h La tangente à la parabole 1 au point d’abscisse a a pour
En tout réel x, f est dérivable et f ′ ( x ) = 2x . équation y = ( 4a + 2) x − 2a2 − 3 .
Donc 𝒯 est tangente à k si f ′ ( x ) = 2 soit x = 1.

40
La tangente à la parabole 2 au point d’abscisse b a pour 95
équation y = ( −2b + 6 ) x + b2 − 7 .
On cherche donc les réels a et b qui vérifient le système Abs-
Équation
suivant : Tangente cisse f (a) f ′(a)

{ {
réduite
4a + 2 = −2b + 6 b = 2 − 2a a

−2a2 − 3 = b2 − 7 6a 2 − 8a = 0 1 1
C 2 2 − y = − x +3
 4 2 2 2
Les solutions sont les couples ( 0 ; 2) et  ; −  .
 3 3
3 3
On obtient que les tangentes communes aux deux para- D 4 0 − y = − x +6
22 59 2 2
boles ont pour équation y = 2x − 3 et y = x− .
3 9 B −1 1 2 y = 2x + 3
La tangente à la parabole 1 au point d’abscisse a a pour
équation y = ( 4a + 2) x − 2a2 − 3 . A −4 −1 0 y = −1

92 L’équation réduite de la tangente au point d’abscisse


a à la courbe 𝒞f est y = 2ax − a2 . f ( 2 + h ) − f ( 2) −3 −3 3
96 On a = . Or lim =− ,
L’équation réduite de la tangente au point d’abscisse b à h 4 + 2h h→0 4 + 2h 4
3
1
la courbe 𝒞g est y = − 2 x + .
2 donc f est dérivable en 2 et f ′ (2) = − .
b b 4
L’équation réduite de 𝒯 est :
On cherche les réels a et b qui vérifient le système suivant : 3
 1 y = f ′ (2)( x − 2) + f (2) ⇔ y = − x + 3

{
2a = − b2 2ab2 = −1 2ab2 = −1 a = −2 4
 ⇔ 2 ⇔ ⇔ 1
 − a2 =
2 a b = −2 ab ( a − 4b ) = 0 b = −
 2 Aller plus loin
 b
L’unique droite tangente à la fois aux deux courbes a pour
équation y = − 4x − 4. f (0 + h ) − f (0)
97 On a = h . Or lim h = 0 , donc la
h h →0
93 1. c ′ ( 0 ) correspond au coefficient directeur de la fonction f est dérivable en 0 et f ′ ( 0 ) = 0.
1
tangente (OA) soit .
5 98 1. Pour tout réel a, on a f ( a ) = a3 et f ′ ( a ) = 3a2 . Donc
2. La vitesse d’apparition semble maximale entre 3 et
a : y = 3a2 x − 2a3 .
4 minutes.
2. Pour tous réels x et a, on a :
3. a. Pour tout réel t de [ 0 ; 7 ] , on obtient :
3 20 10 ( x − a )( x 2 + ax − 2a2 ) = x3 − 3a2 x + 2a3
c′ (t ) = − t 2 + t + 3. Si a = 0
50 50 50
10 1 x −∞ 0 +∞
b. c ′ ( 0 ) = =
50 5 20 Signe de x − a − 0 +
50 10
c ′ ( t ) admet un maximum en t = − = . Signe de x 2 + ax − 2a2 + +
 3 3
2× − 
 50 
Signe de f ( x ) − (3a2 x − 2a3 ) − 0 +

• 𝒞 est en dessous de 𝒯 sur ]−∞ ; 0 ] ;


xercices Parcours personnalisé
• 𝒞 est au-dessus de 𝒯 sur [ 0 ; +∞[ ;
• 𝒞 et 𝒯 se coupent au point d’abscisse 0.
Maîtriser l’essentiel
Si a < 0
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94 x −∞ a −2a +∞
Données Données sur la courbe Signe de x − a − − 0 +
sur la fonction f représentative 𝒞 de f
Signe de x 2 + ax − 2a2 + 0 − 0 +
f ( −2) = 3 Le point A ( −2 ; 3) appartient à 𝒞.
La tangente à la courbe 𝒞 au point A Signe de f ( x ) − (3a2 x − 2a3 ) − 0 + 0 +
f ′ ( −2) = 4
a pour coefficient directeur 4.
• 𝒞 est en dessous de 𝒯 sur ]−∞ ; a ] ;
La tangente à la courbe 𝒞 au point • 𝒞 est au-dessus de 𝒯 sur [ a ; +∞[ ;
f ′ (1) = 0 d’abscisse 0 est parallèle à l’axe des • 𝒞 et 𝒯 se coupent aux points d’abscisse a et −2a .
abscisses.
Si a > 0
f ′ ( −1) = −2 𝒯 : y = −2x + 5 est la tangente à 𝒞 au
et f ( −1) = 7 point d’abscisse −1. x −∞ −2a a +∞
f ′ ( 4) = 0,5 La courbe 𝒞 admet la droite d’équation Signe de x − a − − 0 +
et f ( 4) = 1 y = 0,5x − 1 au point d’abscisse 4.
Signe de x 2 + ax − 2a2 + 0 − 0 +
𝒞 coupe l’axe des abscisses au point
f ( 2) = 0 Signe de f ( x ) − (3a2 x − 2a3 ) − 0 + 0 +
d’abscisse 2.

Guide pédagogique – CHAPITRE 3 Nombre dérivé – Applications 41


• 𝒞 est en dessous de 𝒯 sur ]−∞ ; −2a ] ; d. newton(3,1) retourne 1,898211
• 𝒞 est au-dessus de 𝒯 sur [ −2a ; +∞[ ; newton(5,1) retourne 1,80495
• 𝒞 et 𝒯 se coupent aux points d’abscisse −2a et a. Donc x3 ≃ 1,8 .
3. On calcule newton(N,-4) et newton(N,-1) en rem-
99 Pour tout réel a, on a f ( a ) = ka3 et f ′ ( a ) = 3ka2 . La plaçant N par une valeur entière suffisamment grande.
tangente à la courbe 𝒞 au point d’abscisse A admet pour 4. On applique la méthode précédente aux fonctions g et h
équation réduite y = 3ka2 x − 2ka3 . définies par g ( x ) = x 2 − 2 et h ( x ) = x 3 − 5 sur [ 0 ; +∞[ .
On cherche donc les valeurs de k qui vérifient le système
1
3ka2 = −3  ka2 = −1 
suivant :  3 ⇔ 2 ⇔ a = 2
2ka = −1  ka (2a − 1) = 0  k = − 4
Utiliser les outils numériques
100 1. Voir fichier 03_p94_exercice100-prof.ggb.
2. Toute droite passant par J admet pour équation Partie A  Expressions des différents coûts
y = mx + 1 où m est un réel. 1. C ( 0 ) = 186
Déterminons les coordonnées des points A et B : 2. a. b. Voir fichier 03_p96_TPoutilsnum-prof.ggb.
m − m2 + 4 m + m2 + 4 C(x)
x 2 = mx + 1 ⇔ x A =
2
et x B =
2 3. a. Pour tout réel x non nul, C M ( x ) = .
x
b. Pour tout réel x  1, Cm ( x ) = C ( x ) − C ( x − 1) .
(m − )
2
m2 + 4)
On en déduit : A : y = m − ( m2 + 4)x −
4 Partie B  Approximation du coût marginal
(m + )
2
m2 + 4)
(
et B  : y = m + m2 + 4)x −
4
1. a et c
2. et 3. Voir fichier 03_p96_TPoutilsnum-prof.ggb
Déterminons les coordonnées du point d’intersection des 4. L’erreur commise est inférieure à 1 centième pour des
tangents A et B  : quantités de chocolat produites entre 39 et 45 kg.
(m + ) (
m2 + 4 x − m − m2 + 4 x ) Partie C  Rythme de croissance du coût total
(m + + 4) ) ( m − )
2 2
m2 m2 + 4) 1. a. Le rythme de croissance augmente de 40 à 120.
= − b. À partir de 40 kg produits.
4 4
2. a. Pour tout réel x de [ 0 ; 120 ] , on obtient :
m+ m2 +4
⇔x= C ′ ( x ) = 0,003x 2 − 0,24x + 5,8
2
b.
(m + )
2
m2 + 4 x 0 40 120
D’où y = donc :
4 5,8 20,2

(
m + m2 + 4  )
2
m + m 2 +4 Variations de 𝒞′
P  ; 

2 4 1
Il est évident que P appartient à la parabole 𝒫. Ce qui confirme les résultats précédents.

Partie D  Optimisation du coût moyen


1. Voir fichier 03_p96_TPoutilsnum-prof.ggb
Pratiquer l’algorithmique et programmer
2. Le coefficient directeur de la droite (OM) est égal à :
C(x) − 0
= CM ( x )
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Partie A  Exposé de la méthode et visualisation à l’aide


x−0
d’un logiciel de géométrie dynamique Graphiquement, on conjecture x0 ≃ 76.
1. L’équation f ( x ) = 0 semble admettre trois solutions : 3. Avec le tableur, on obtient x0 ≃ 76,07 .
x1, x2 et x3 . On conjecture que : 4. On conjecture graphiquement que le coût moyen est
− 4  x1  −3  ; −1 x2  0 et 1 x3  2 minimal lorsque la droite (OM) est tangente à la courbe
2. 3. 4. Voir fichier 03_p95_TPalgo_partieA-prof.ggb. de la fonction C.
Dans ce cas, le coefficient directeur de la droite (OM) est
Partie B  Élaboration d’un algorithme C ′ ( x0 ) .
1. a. 𝒯 : y = f ′ ( a )( x − a ) + f ( a )
b. On cherche la valeur de b telle que :
f (a)
0 = f ′ ( a )( b − a ) + f ( a ) soit b = a −
f ′(a)
2. a. ligne 9 for n in range(0 ,N) : Mener une recherche
b. On affecte à la variable a le dernier élément de la liste
liste . TP1  Une méthode de construction d’une tangente
f (a) à une parabole
c. Ligne 11 b= a −
df ( a ) 1. Pour tout réel a, le coefficient directeur de la tangente à
Ligne 12 liste.append(b) la courbe 𝒞 au point d’abscisse a est égal à 2a.

42
Or, on a A ( a ; a2 ) , H ( 0 ; a2 ) et H ′ ( 0 ; − a2 ) donc le coeffi- En utilisant la formule des coordonnées du milieu d’un
− a2 − a2 segment, on obtient le résultat.
cient directeur de la droite (AH′) est = 2a et la
−a 5. Le coefficient directeur de (AM′) est :
droite (AH′) passe par A, donc la droite (AH′) est la 8a 4 − 8a 2 + 2 2
tangente en A à la courbe 𝒞. −a 4a2 + 1
4a2 + 1 =
2. Étant donné la courbe 𝒞 et un point A, on note H le 8a3 − 7a 4a
projeté orthogonal du point A sur l’axe des ordonnées. On −a
4a + 1
2
trace son symétrique H′ par rapport à l’origine du repère.
De plus, cette droite passe par le point A donc on obtient
La droite (AH′) est la tangente en A à la courbe 𝒞.
le résultat proposé.
6. Pour toute valeur de a, la droite (AM′) passe par le point
TP2  Hyperbole et triangle  1
de coordonnées  0 ;  .
L’équation réduite de la tangente à la courbe H au point  4
1 2
M est y = − x + .
a a
 2
On en déduit que C  0 ;  et B (2a ; 0 ) .
 a
OB × OC Je me teste
Donc aire (OBC ) = = 2. L’aire du triangle OBC
2 PACI
  1. c 2. b 3. a, c

CA


1
est constante.
PACI
  4. a 5. a 6. b 7. b

CA


2
PACI
TP3  Miroirs paraboliques
  8. b et a 9. b
CA


3
Partie 1. Conjectures PACI
CA
  10. a et c 11. a et c 12. a, b et c

4
1. PACI
  13. b et c
CA


5

Je fais des exercices bilans


Bilan 1
f ( 2 + h ) − f ( 2)
1. Pour tout réel h non nul, τ ( h ) = .
h
3(2 + h )2 − (2 + h ) + 1− 11
2.  τ ( h ) = = 11+ 3h.
h
3. Comme lim 11+ 3h = 11, la fonction f est dérivable en 2
h →0
et f ′ (2) = 11.

Bilan 2
2. Tous les rayons réfléchis semblent concourants en un
1. a.  f ( −2) = −1 ; f ( −1) = 0 et f (1) = −1.
point d’abscisse 0.
3
b.  f ′ ( −2) = 0  ; f ′ ( −1) =
et f ′ (1) = − 4.
Partie 2. Démonstration 2
3 3
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1. L’équation réduite de la tangente A est y = 2ax + a2 . 2.  1 : y = −1   2 : y = x +    3 : y = − 4x + 3


2 2
On détermine maintenant l’équation réduite de a dont
1
le coefficient directeur est égal à − et qui passe par A, Bilan 3
2a
on obtient : 1. b et c   2. a et c   3. a, b et c
1 1
a : y = − x + a2 +
2a 2
Bilan 4
2. La droite ∆ a a pour coefficient directeur 2a et passe par
1.  −3a2 + 6a = 0 ⇔ 3a ( − a + 2) = 0 ⇔ a = 0 ou a = 2
M, on obtient :
Donc 𝒞 admet exactement deux tangentes parallèles à
∆ a : y = 2ax + (2 − 2a2 )
l’axe des abscisses aux points de coordonnées ( 0 ; 1) et
3. On résout le système d’équations suivant :
(2 ; −1) .
 1 1
 y = − x + a2 + 2. a. On a f ( −1) = 5 et f ′ ( −1) = −9 donc l’équation réduite
 2a 2
de la tangente −1 est y = −9x − 4.
 y = 2ax + (2 − 2a2 )
b. On cherche la valeur de a ≠ −1 telle que −3a2 + 6a = −9
 6a3 − 3a 4a2 + 2  soit a = 3 . L’équation réduite de la tangente au point de
La solution est  ; .
 4a2 + 1 4a2 + 1 coordonnées (3 ; 1) est y = −9x + 28.
4.  ∆ a est la perpendiculaire à N a passant par M, donc N a 3. a. L’équation réduite de la tangente a est :
est la médiatrice du segment [MM′]. y = ( −3a2 + 6a )( x − a ) + ( − a3 + 3a2 + 1)

Guide pédagogique – CHAPITRE 3 Nombre dérivé – Applications 43


b. a passe par l’origine si et seulement si 2a3 − 3a2 + 1 = 0. Bilan 5
Or ( a − 1)2 (2a + 1) = 2a3 − 3a2 + 1. Ce qui démontre le résul- 1. Graphiquement, le coefficient directeur de 𝒯 est :
tat. 500
c. Les solutions de l’équation précédente sont a = 1 et C m ( 5) ≃ ≃ 167
3
1
a=− . 2. Cm (5) ≃ Ct′ (5) ≃ 12 × 52 − 40 × 5 + 80 ≃ 180
2
Les équations réduites des tangentes à la courbe 𝒞 pas- ( − 40) 5
3. Ct′ ( a ) est minimal pour a = − = soit une produc-
15 2 × 12 3
sant par l’origine sont y = 3x et y = − x . tion de 167 litres environ.
4
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44
CHAPITRE

Fonctions dérivées
Applications 4
Introduction
1. Programme
Contenus Capacités attendues
• Fonction dérivable sur un intervalle. Fonction dérivée. • Dans des cas simples, calculer une fonction dérivée en utilisant
• Fonction dérivée des fonctions carré, cube, inverse, racine les propriétés des opérations sur les fonctions dérivables.
carrée. • Étudier les variations d’une fonction. Déterminer les
• Opérations sur les fonctions dérivables : somme, produit, extremums.
inverse, quotient, fonction dérivée de x  g ( ax + b ). • Résoudre un problème d’optimisation.
• Pour n dans , fonction dérivée de la fonction x  xn. • Exploiter les variations d’une fonction pour établir une
• Lien entre le sens de variation d’une fonction dérivable sur un inégalité. Étudier la position relative de deux courbes
intervalle et signe de sa fonction dérivée ; caractérisation des représentatives.
fonctions constantes. • Étudier, en lien avec la dérivation, une fonction polynôme du
• Nombre dérivé en un extremum, tangente à la courbe second degré : variations, extremum, allure selon le signe du
représentative. coefficient de x 2 .

2. Intention des auteurs


Le concept de dérivation et ses champs d’applications aussi Le programme incite au développement d’automatismes
bien en analyse qu’en géométrie mais aussi dans les autres chez les élèves. Le calcul de dérivées doit faire l’objet d’un
disciplines (en mécanique ou en économie) constituent travail à la main approfondi pour développer ces auto-
une clé de voute du programme de spécialité de Première. matismes (reconnaissance d’expressions sommes-pro-
Ce chapitre complète le précédent qui était dédié au duits-quotients, usage de formules de dérivations
concept de nombre dérivé et à l’aspect local de la dériva- adéquates, calcul mental). Dans cette optique, on s’est
tion. Dans ce chapitre, on aborde le concept de dérivation attaché à proposer une grande variété d’exercices pro-
au sens global : on introduit la notion de fonction dérivable gressifs.
sur un intervalle, on réinvestit les notions abordées dans le Le lien entre le signe de la dérivée et le sens de variation
chapitre antérieur (nombre dérivé et fonctions usuelles) et d’une fonction étant établi, de nombreux exercices de
on introduit les formules de dérivations usuelles et leurs lecture graphique mettent l’accent sur ces liens. Enfin, de
démonstrations. Ce chapitre offre ainsi l’occasion de réin- nombreux problèmes d’optimisation et de synthèse issus
vestir le calcul algébrique. Enfin, on conjecture le lien entre de situations géométriques ou économiques sont propo-
le sens de variation d’une fonction dérivable sur un inter- sés demandant au fur et à mesure des exercices une prise
valle et le signe de sa dérivée. d’initiative de plus en plus importante de la part des élèves.

Partir d’un bon pied D


© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

x −∞ −3 +∞
A 1. a, b et d 2. a Signe de g ( x ) = x + 3 − 0 +
3. b, c et d 4. a, b et c
5. a et d 6. b et c
x −∞ 2 +∞
B 1. c  2. b  3. c  4. c  5. b
Signe de f ( x ) = −2x + 4 + 0 −
C 1.

x −7 −6 −2 2 5 6 x −∞ −3 2 +∞

Signe de g(x) + 0 − 0 + 0 − 0 + Signe de


− 0 + 0 −
h ( x ) = ( −2x + 4)( x + 3)
2.
x −7 −4 0 4 6
2 3 4
Variations de g
−3 −5

Guide pédagogique – CHAPITRE 4 Fonctions dérivées – Applications 45


• lorsque la fonction dérivée est positive sur un intervalle,
ctivités alors la fonction est croissante sur cet intervalle.
x −∞ 0 2 +∞
1 Du nombre dérivé à la fonction dérivée
Signe de 3x − 0 + +
1
Signe de x − 2 − − 0 +
Constante Identité Carré Cube Signe de f ′ ( x ) + 0 − 0 +
Fonction
f ( x) = c g( x ) = x i ( x ) = x2 j ( x ) = x3
Nombre
f ′(a) = 0 g ′ ( a ) = 1 i ′ ( a ) = 2a j ′ ( a ) = 3a2
dérivé en a
3 Associations
k (a + h) − k (a) On associe ➊b., ➋c. et ➌a.
2 a.  t ( h ) =
h
=
( g ( a + h ) + i ( a + h )) − ( g ( a ) + i ( a ))
h
h + 2ah + h2 4 Optimiser une surface
Donc t ( h ) = = h + 2a + 1.
h
1 a.
b. On en déduit que lim t ( h ) = 2a + 1, donc, pour tout réel
h →0
a, k ′ ( a ) = 2a + 1 = g ′ ( a ) + i ′ ( a ) . Rabat

c. « Il semble que la dérivée d’une somme de deux fonc-


x
tions est égale à la somme des dérivées de chacune des h 2
fonctions. »
Demi-rabat Fond 5 Demi-rabat
m ( a + h ) − m ( a ) 15a2h + 15ah2 + 5h3 x
3 a.  τ ( h ) = = ,
h h
donc τ ( h ) = 15a + 15ah + 5h .
2 2

b. On a lim τ ( h ) = 15a2 , donc m est dérivable en tout réel a Rabat


h →0
et m ′ ( a ) = 15a2 . D’après les dimensions de la boîte, on a V = 5 × x × h.
On remarque que, pour tout réel a, m ′ ( a ) = 5 j ′ ( a ) . De plus, on a V = 900 , donc 5 × x × h = 900 .
c. « Il semble que la dérivée d’un produit d’une fonction 900 180
par une constante est égale au produit de la constante par On en déduit que h = = .
5x x
la dérivée de la fonction. » b. D’après le patron, on obtient :
x
A ( x ) = 3 × 5x + 2 × x × h + 2 × 5h + 2 × 5 ×
2
2 Variations d’une fonction et dérivée 180 180
D’où A ( x ) = 15x + 2x × + 10 × + 5x .
x x
1 a. Graphiquement, on lit f (1) = 1 et f ′ (1) = −3. 1800
Donc A ( x ) = 15x + 360 + + 5x .
b. On en déduit que f ′ (1) est négatif. x
1800
Enfin, A( x) = 20 x + 360 + .
2 a. Voir fichier 04_p102_activite2-prof.ggb. x
b. On conjecture que : c. Par lecture graphique à l’écran de la calculatrice, la
• si 0 < a < 2 , f ′ ( a ) est négatif ; longueur x qui minimise la surface de carton est environ
• si a = 0 ou a = 2 , f ′ ( a ) est nul ; 9,5 cm.
• si a < 0 ou a > 2 , f ′ (2) est positif.
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c.  2 a. Pour tout réel x strictement positif, on a :


1800 20 x 2 − 1800 20 2
x −∞ 0 2 +∞ A′ ( x ) = 20 − = = 2 ( x − 90 )
x2 x2 x
3 20
Variations de f Donc A′ ( x ) =
x2
(
x − 3 10 x + 3 10 . )( )
−1
20
Les facteurs 2 et x + 3 10 sont strictement positifs sur
x
3 a. Pour tout réel x, on a : ]0 ; +∞[ , donc le signe de A′ ( x ) est le même que celui de
f ′ ( x ) = 3 x 2 − 3 × 2 x + 0 = 3 x 2 − 6 x = 3 x ( x − 2)
b.  x − 3 10.

x −∞ 0 2 +∞ x 0 3 10 +∞
Signe de f ′ + 0 − 0 +
Signe de A′ ( x ) − 0 +
c. On conjecture que :
• lorsque la fonction dérivée est négative sur un intervalle, b. Du signe de A′ ( x ) , on déduit les variations de la fonc-
alors la fonction est décroissante sur cet intervalle ; tion A .
( )
On a, de plus, A 3 10 = 120 10 + 360 ≃ 740 .

46
x 0 3 10 +∞ fonction constante z : t  − 2 , et k1 et k2 sont deux coef-
ficients réels tels que k1 = 5 et k2 = −3 . Les fonctions u, v, w
et z sont dérivables sur  donc h la somme de leur produit
Variations de A
(
A 3 10 ) par des constantes est également dérivable sur .
Et, pour tout réel t, on a :
On conclut que la surface de carton utile à la confection h ′ ( t ) = 5 × 3t 2 − 3 × 2t + 1− 0 = 15t 2 − 6t + 1
des ballotins est minimale lorsque leur longueur est égale 4. La fonction i est la somme des fonctions u et v définies
à 3 10 ≃ 9,49 cm. x 1 3 1
par u ( x ) = = x et v ( x ) = − = −3 × . u et v sont déri-
2 2 x x
5 À propos de bénéfice… vables sur ]0 ; +∞[ donc il en est de même de la fonction i,
et pour tout réel x > 0 , on a :
Notons B ( x ) le bénéfice réalisé pour la production et la
1 ⎛ −1⎞ 1 3
i ′ ( x ) = × 1− 3 × ⎜ 2 ⎟ = + 2
2 ⎝x ⎠ 2 x
vente de x pièces, exprimé en millier d’euros.
D’après l’énoncé, pour tout réel x de l’intervalle [ 0 ; 20 ] , on x2 4 x2
5. Pour tout réel x, j ( x ) = − = − 2. La fonction j est
a B ( x ) = 42x − C ( x ) = − 0,5x 3 + 15x 2 − 108 x . 2 2 2
x2
Pour déterminer le maximum de la fonction B, il faut la différence des fonctions u et v définies par u ( x ) = et
2
étudier ses variations sur [ 0 ; 20 ]. v ( x ) = 2. u et v sont dérivables sur  , donc j est également
• La fonction B est une fonction polynôme définie et déri- 2x
vable sur [ 0 ; 20 ] et B′ ( x ) = −1,5x 2 + 30 x − 108. dérivable sur  et, pour tout réel x, on a j ′ ( x ) = − 0 = x.
2
• On étudie le signe de B′ ( x ) sur [ 0 ; 20 ] . 6. La fonction k est la différence des fonctions u et v défi-
B′ ( x ) est un polynôme du second degré, son discriminant nies par u ( x ) = 2x 3 et v ( x ) = 4 x . u et v sont dérivables
∆ est égal à ∆ = 302 − 4 × ( −1,5) × ( −108 ) = 252. sur ]0 ; +∞[ , donc k est également dérivable sur ]0 ; +∞[ et,
L’équation B ′ ( x ) = 0 admet donc deux solutions pour tout réel x > 0 , on a :
−30 − 252 1 2
x1 = = 2 7 + 10 k ′ ( x ) = 2 × 3x 2 − 4 × = 6x2 −
2 × (−1.5) 2 x x
7. La fonction l est la différence des fonctions u et v défi-
−30 + 252 3 1
et x2 = = −2 7 + 10 . nies par u ( x ) = × 4 et v ( x ) = 4x 2 . u et v sont dérivables
2 × (−1.5) 8 x
• On établit alors le tableau de signes de B′ ( x ) , puis on en sur ]0 ; +∞[ , donc l est également dérivable sur ]0 ; +∞[ et,
déduit les variations de B sur [ 0 ; 20 ] . pour tout réel x > 0 , on a :
3 ⎛ −4 ⎞ 3
x 0 −2 7 + 10 2 7 + 10 20 l ′ ( x ) = × ⎜ 5 ⎟ − 4 × 2x = − 5 − 8 x
8 ⎝ x ⎠ 2x
Signe de B′ ( x ) − 0 + 0 − 2
2 On donne f ( x ) = 3 x + − 2 définie et dérivable sur
0 56 7 − 80 x
Variations de B ]0 ; +∞[ . Donc pour tout réel x strictement positif :
−56 7 − 80 −160 1 ⎛ 1⎞ 3 2
f ′( x) = 3 × +2× ⎜− 2⎟ − 0 = − 2
On complète le tableau de variations en calculant les 2 x ⎝ x ⎠ 2 x x
images des valeurs remarquables : 1
Donc f (1) = 3 et f ′ (1) = − .
( )
B ( 0 ) = 0 , B −2 7 + 10 = −56 7 − 80 , 2
L’équation réduite de la tangente à la courbe de la fonc-
( )
B 2 7 + 10 = 56 7 − 80 et B (20 ) = −160. tion f au point d’abscisse 1 est donc  : y = f ′ (1)( x − 1) + f (1) .
Pour réaliser un bénéfice maximal, l’entreprise doit pro- 1 1 7
duire 2 7 + 10 ≃ 15 pièces. Elle réalisera alors un bénéfice Soit y = − ( x − 1) + 3 ⇔ y = − x + .
2 2 2
égal à 56 7 − 80 milliers d’euros (soit environ 68 162  €).
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3 1. f est le produit des fonctions usuelles u et v définies


par u ( x ) = x − 1 et v ( x ) = x . u et v sont dérivables sur
1
]0 ; +∞[ avec, pour tout réel x > 0, u ′ ( x ) = 1 et v ′ ( x ) = .
2 x
éthode Donc f est également dérivable sur ]0 ; +∞[ et, pour tout
1 3x − 1
PACI réel x > 0 , on a f ′ ( x ) = 1 x + ( x − 1) × = .
Utiliser les formules de dérivation 2 x 2 x
CA

1
2. f est le produit des fonctions polynômes u et v définies
1 1. f est une fonction affine, elle est donc dérivable sur par u ( x ) = x 2 − 1 et v ( x ) = x 3 + 2x + 1. u et v sont dérivables
 et, pour tout réel x, on a : f ′ ( x ) = 3. sur  avec, pour tout réel x , u ′ ( x ) = 2x et v ′ ( x ) = 3x 2 + 2.
2. Pour tout réel x, on a g ( x ) = 4x 2 + 4x + 1. g est de la Donc f est également dérivable sur  et, pour tout réel x,
forme ku ( x ) + v ( x ) où u est la fonction carré u : x  x 2 , k on a :
est le réel 4 et v la fonction affine v : x  4x + 1. u et v sont f ′ ( x ) = 2x ( x 3 + 2x − 1) + ( x 2 − 1)(3x 2 + 2)
dérivables sur  , donc g est également dérivable sur  et, = 5x 4 + 3x 2 − 2x − 2(3x 2 + 2)
pour tout réel x, on a : g ′ ( x ) = 4 × 2x + 4 × 1+ 0 = 8 x + 4. = 5x 4 + 3x 2 − 2x − 2
3. La fonction h est de la forme k1u ( t ) + k2v ( t ) + w ( t ) + z ( t ) 3. f est la fonction inverse de la fonction u définie par
où u est la fonction cube u : t  t 3 , v est la fonction carré u ( x ) = 2x 2 − 8. La fonction u est dérivable sur  et s’an-
v : t  t 2 , w est la fonction identité w : t  t et z est la nule en 2 et −2 , la fonction f est donc dérivable sur

Guide pédagogique – CHAPITRE 4 Fonctions dérivées – Applications 47


l’intervalle I = ]−2 ; 2[ . Pour tout réel x de I, on a u ′ ( x ) = 4, 1
positif, donc la fonction f admet un minimum en tel que
−4x 2
donc f ′ ( x ) = . ⎛ 1⎞ 9
(2x 2 − 8)2 f⎜ ⎟ =− .
⎝ 2⎠ 4
4. La fonction f est le produit de la fonction u définie par
1
u ( x ) = x 3 − 1 par la constante k = . u est dérivable sur  , 6 1. Sur l’intervalle ]−1; +∞[ , la fonc-
5 tion f semble admettre 1 pour minimum
donc f est également dérivable sur . Pour tout réel x, on atteint en 0.

{
3
a u ′ ( x ) = 3x 2 donc f ′ ( x ) = x 2 . u ( x ) = x2 + x + 1
5 2. On pose :
5. La fonction f est le quotient des fonctions u et v définies v(x) = x + 1
par u ( x ) = 2x − 5 et v ( x ) = x 2 + 5 .
Les fonctions u et v sont dérivables sur  avec u ′ ( x ) = 2 et
Donc : {
u ′ ( x ) = 2x + 1
v′ ( x ) = 1
v ′ ( x ) = 2x , et v ne s’annule pas sur  , donc la fonction f Pour tout réel x > −1, on a :
est dérivable sur . (2x + 1)( x + 1) − ( x 2 + x + 1) × 1
Pour tout réel x, on a : f ′( x) =
2 ( x 2 + 5) − ( 2 x − 5) × 2 x −2x 2 ( x + 1)2
f ′( x) = = x 2 + 2 x x ( x + 2)
( x 2 + 5) 2
( x 2 + 5)2 Donc f ′ ( x ) = = .
( x + 1)2 ( x + 1)2
6. La fonction f est la composée de la fonction affine
On a x + 2 > 0 ⇔ x > −2 , d’où le tableau de signes suivant.
u : x  8 − 2x par la fonction racine carrée g : x  x .
g est dérivable sur ]0 ; +∞[ et u est strictement positive x −1 0 +∞
sur I, donc leur composée f est dérivable sur I, et on a, pour
1 Signe de x − 0 +
tout réel x de I, f ′ ( x ) = − .
8 − 2x Signe de x + 2 + +

4 f est le quotient des fonctions u ( x ) = x 2 − x + 1 et Signe de ( x + 1)2 0 + +


v ( x ) = x + 1. u et v sont deux fonctions polynômes définies Signe de f ′ ( x ) − 0 +
et dérivables sur ℝ, v s’annule en −1, donc f est définie et
dérivable sur  \ {−1} . De plus, u ′ ( x ) = 2x − 1 et v ′ ( x ) = 1. 3. Du tableau de signes précédent, on déduit le tableau de
Donc pour tout réel x différent de −1, on a : variation ci-dessous.
(2x − 1)( x + 1) − ( x 2 − x + 1) × 1 x 2 + 2x − 2 La fonction f admet donc la valeur 1 pour minimum atteinte
f ′( x) = = en 0.
( x + 1)2 ( x + 1)2
x −1 0 +∞
5 1. Pour tout réel x, f ′ ( x ) = 2x − 1.
1 Variations de f
2. a.  f ′ ( x ) > 0 ⇔ x > donc f (0) = 1
2
1
x −2 4 7 1. a. D’après les données de l’énoncé, on a x  0 ,
2
y  0 et 2( x + y )  60 soit x + y  30 .
Donc I = [ 0 ; 30 ] .
Signe de f ′ ( x ) − 0 + b. On a 2x + 2 y = 60 ⇔ y = 30 − x .
Pour tout x de I, on en déduit que :
b. Du tableau de signes précédent, on déduit le tableau de A ( x ) = x × y = − x 2 + 30 x
variations suivant : 2. Pour tout réel x de I, on a A′ ( x ) = −2x + 30.
De plus, −2x + 30  0 ⇔ x  15.
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1 On en déduit le tableau de variations suivant :


x −2 4
2
x 0 15 30
4 10
Variations de f −
9 Signe de A′ ( x ) + 0 −
4
225
9 1 Variations de A
c. Le minimum de f est − atteint en et le maximum de 0 0
4 2
f est 10 atteint en 4.
3. a.  f ( x ) est un trinôme du second degré. Son discrimi- 3. L’enclos le plus vaste que peut construire Martha aura
nant vaut ∆ = ( −1)2 − 4 × 1× ( −2) = 9, il est strictement une surface de 225 m2, les dimensions de cet enclos seront
− ( −1) − 9 15 mètres par 15 mètres.
positif donc f ( x ) admet deux racines x1 = = −1
2 8 Notons x et y les deux nombres cherchés.
− ( −1) + 9
et x2 = = 2. On suppose que x  y .
2
x +x 1 D’après l’énoncé, y − x = 12 soit y = x − 12 .
Donc la moyenne des racines est égale à 1 2 = . On note p la fonction qui, à tout nombre réel x, associe le
2 2
b. f est une fonction polynôme du second degré produit des deux nombres cherchés, donc :
x  ax 2 + bx + c dont le coefficient a est strictement f ( x ) = x × y = x ( x − 12) = x 2 − 12x

48
Étudions les variations de la fonction p sur ℝ. 3. Du tableau de variations, on déduit que si 0  x  2 ,
On a p′ ( x ) = 2x − 12 . Donc p′ ( x ) > 0 ⇔ x > 6 . 1 4 1 4
alors  f ( x )  , soit 0   f ( x )   2 .
2 3 2 3
x −∞ 6 +∞
x −∞ −2 2 +∞
Signe de p′ ( x ) − 0 +
Signe de x − 2 − − 0 +
Variations de p −36 Signe de x + 2 − 0 + +
Signe de g ′ ( x ) + 0 − 0 +
On obtient :
p (6 ) = −36 21
La valeur minimale du produit de deux nombres dont la Variations de g
différence est égale à 12 vaut −36, pour les nombres −6
−11
et 6.

9 1. Vrai.
2. Faux, pour tout réel x de [ −3 ; 2] , −2  f ( x )  5.
3. On ne peut pas savoir, il faudrait connaître f ( − 4) .
Je m’exerce à démontrer
4. Faux.
5. Vrai. m Soit x un réel de l’intervalle I et h un réel non
Dé oio
àm nul tel que x + h ∈ I.
de jouer
3 2 Montrons que la fonction g est dérivable en x.
10 1. Pour tout réel x de [ −3 ; 6 ] , on a f ′ ( x ) =
x − 2x − 4.
4 Soit t ( h ) le taux d’accroissement de g entre x et x + h . On
On reconnaît un trinôme du second degré dont le discrimi- g( x + h) − g( x )
nant est égal à ∆ = 16. f ′ ( x ) s’annule donc en deux a donc : t ( h ) =
h
4 k × u( x + h) − k × u( x )
valeurs x1 = 4 et x2 = − . =
3 h
On en déduit le signe de f ′ ( x ) sur [ −3 ; 6 ]  : u( x + h) − u( x )
=k×
h
4
x −3 − 4 6 On étudie la limite de t ( h ) lorsque h tend vers zéro. Comme
3
u est dérivable en x,
Signe de f ′ ( x ) + 0 − 0 + u( x + h) − u( x )
on a lim = u′ ( x )
h →0 h
2. Du résultat précédent découle les variations de la fonc-
et donc lim t ( h ) = k × u ′ ( x ) .
tion f  : h →0
On en déduit que la fonction g est dérivable sur l’intervalle
x −3 −
4
4 6 I et, pour tout réel x ∈ I, on a g ′ ( x ) = k × u ′ ( x ) .
3
134 −4
27
Variations de f
7
J’évalue mes connaissances
− −14
4
QCM
3. De l’étude des variations, on déduit :
134 1. b et c  2. a  3. a  4. b  5. a et c  6. c  7. b et c
a. si −3  x  6, alors −14  f ( x )   ;
27
b. si 4  x  6 , alors −14  f ( x )  − 4. vrai
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ou faux ?
11 1. f est le quotient des fonctions u ( x ) = 3x + 2 et Partie A.
v ( x ) = x + 4 définies et dérivables sur ℝ, le dénominateur v On a g ′ ( x ) = 3x 2 − 12 = 3( x 2 − 4) = 3( x + 2)( x − 2) .
s’annule en −4 donc f est dérivable sur [ 0 ; 2] .
g ( −3) = 14   et  g ( −1) = 16
3( x + 4) − (3x + 2) 10
On a : f ′ ( x ) = = . 1. Vrai  2. Faux  3. Vrai  4. Faux  5. Faux  6. Faux
( x + 4)2
( x + 4)2
On en déduit que, pour tout réel x de [ 0 ; 2] , f ′ ( x ) > 0 . Partie B.
2 1
2.  f ( 0 ) = = 1. Vrai  2. Vrai  3. Faux  4. Vrai
4 2
8 4
f ( 2) = =
6 3
x 0 2 utomatismes et calculs
4
12 1.  x 2 − 121 = 0 ⇔ x = −11 ou x = 11.
3
Variations de f 1 2.  ( x + 1)( x 2 − 5) = 0 ⇔ x + 1 = 0 ou x 2 − 5 = 0
2 ⇔ x = −1 ou x = − 5 ou x = 5.

Guide pédagogique – CHAPITRE 4 Fonctions dérivées – Applications 49


3.  x 2 + x − 2 est un trinôme du second degré. 3.
∆ = 9 donc l’équation admet deux solutions x1 = −2 et x −∞ 0 1 +∞
x2 = 1.
Signe de 2x − 0 + +
4.  x 2 = 2x + 3 ⇔ x 2 − 2x − 3 = 0. On reconnaît une équa-
tion du second degré. ∆ = 16 , donc l’équation admet deux Signe de x − 1 − − 0 +
solutions x1 = −1 et x2 = 3.
Signe de h ( x ) = 2x ( x − 1) + 0 − 0 +
13 1. Pour tout réel x ≠ −1, 4.
9 − 4x 9
= 0 ⇔ 9 − 4x = 0 ⇔ x = −1 3
x +1 4 x −∞ +∞
4
2. Pour tout réel x ≠ 0,
2x + 1 −2x + 1 1 Signe de 3 − x + + 0 −
=4⇔ =0⇔ x =
x x 2 Signe de 4x + 1 − 0 + +
2
3. Pour tout réel x ≠ − , Signe de
3 − 0 + 0 −
x2 − 1 4x 2 − x − 3 i ( x ) = (3 − x )( 4x + 1)
= 1− x ⇔ =0
3x + 2 3x + 2
3 5.
∆ = 49 , x1 = −1 et x2 = .
4 x −∞ −2 1 +∞
4.  x = 2x + x ⇔ x − 2x 2 − x = 0
3 2 3
Signe de − x 2 − x + 2 − 0 + 0 −
⇔ x ( x 2 − 2x − 1) = 0 ⇔ x = 0 ou x 2 − 2x − 1 = 0
⇔ x = 0 ou x = 1+ 2 ou x = 1− 2 6.
14 1. Le signe d’une fonction affine x  ax + b où a et b −∞ −5 2 +∞
x
sont deux réels tels que a ≠ 0 dépend du signe de a comme 3
suit : − + −
Signe de −3x 2 + 13x + 10 0 0
si a > 0 si a < 0
b b
x −∞ − +∞ x −∞ − +∞ 16 1. Évident, strictement positif.
a a
Pour tout réel x, x 2  0 , donc x 2 + 8  8 > 0.
ax + b − 0 + ax + b + 0 −
2. Évident, strictement positif.
Le signe d’un polynôme du second degré x  ax 2 + bx + c Pour tout réel x ∈[ 0 ; 5] , x  0 ⇔ x + 5  5 > 0 .
où a, b et c sont trois réels tels que a ≠ 0  : 4
3. 3x + 4 change de signe en − .
Le signe de ax 2 + bx + c dépend du signe de a et du discri- 3
4. Évident, strictement positif.
minant ∆ = b2 − 4ac .
Pour tout réel x < 9, (9 − x )2 > 0.
∆<0 ∆=0
x −∞ +∞ x −∞ x0 +∞ 17 1.
f ( x ) Signe de a f ( x ) Signe de a 0 Signe de a x −∞ −3 0 3 +∞
∆>0 Signe de x + 3 − − − 0 +
x −∞ x1 x2 +∞ Signe de x − 3 − 0 + + +
f (x) Signe de a 0 Signe de ( − a ) 0 Signe de a Signe de x − − 0 + +
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2. Signe de
x −∞ −4 2 3 +∞ x2 − 9 − 0 + − 0 +
l(x) =
x
−2x + 6 + + + 0 −
2.
x 2 + 2x − 8 + 0 − 0 + +
x −∞ 0 1 5 +∞
f (x) + − + 0 −
Signe de x − 0 + + +
15 1. Signe de x − 5 − − − 0 +

x −∞ 2 +∞ Signe de
+ + 0 + +
( x − 1)2
Signe de f ( x ) = −2x + 4 + 0 −
Signe de
2. x 2 − 5x + − − 0 +
1 m(x) =
x −∞ +∞ ( x − 1)2
3
Signe de g ( x ) = 3x + 1 − 0 +

50
3. 3.  lim τ ( h ) = 11, donc la fonction f est dérivable en 2 et
h →0
x −∞ −5 1 2 +∞ f ′ (2) = 11.
4. La tangente à la courbe C f au point d’abscisse 2 a pour
Signe de équation réduite :
− 0 + + 0 −
10 − x 2 + 3x
y = f ′ (2)( x − 2) + f (2) ⇔ y = 11x − 9
Signe de x − 1 − − 0 + +
22 On a g (3) = 22 et g ′ (3) = 25 .
Signe de
n( x ) = La tangente à la courbe Cg au point d’abscisse 3 a pour
+ 0 − + 0 − équation réduite :
10 − x 2 + 3x
x −1 y = g ′ (3)( x − 3) + g (3) ⇔ y = 25x − 53

4. 23 1. Faux, elle passe en ( −1; 3) .


3 2. Vrai, f ′ ( −1) = 2 .
x −∞ −2 0 +∞
2 3. Faux, y = 2x + 5 .
Signe de x2 + + 0 + +
Signe de x + 2 − 0 + + +
xercices Application
Signe de 2x − 3 − − − 0 +
Signe de Connaître le cours
o( x ) =
+ 0 − 0 − + 24 1. b et c 2. a et d 3. b et d 4. a
x 2 ( x + 2)
5. d 6. b et c 7. a et c 8. b, c et d
2x − 3
25 1. La fonction affine f : x ! ax + b est dérivable sur 
18 1.  f ( −2) = −2 , et, pour tout réel a, f ′ ( a ) = 1 donc de dérivée f ′ d’expression f ′ ( x ) = a.
f ′ ( −2) = 1. 1
2. La fonction inverse f : x ! est dérivable sur * de déri-
2.  f (5) = 125 , et, pour tout réel a, f ′ ( a ) = 3a2 donc x
1
f ′ (5) = 75. vée f ′ d’expression f ′ ( x ) = − 2 .
x
1 1 3. Soit n un entier naturel tel que n ! 2. La fonction
3.  f ( −3) = − , et, pour tout réel a non nul, f ′ ( a ) = − 2
3 a f : x ! x n est dérivable sur  de dérivée f ′ d’expression
1 f ′ ( x ) = nx n −1.
donc f ′ ( −3) = − .
9 4. La fonction racine carrée f : x ! x est dérivable sur
4.  f (25) = 5 , et, pour tout réel a strictement positif, 1
1 1 ]0 ; +∞[ de dérivée f ′ d’expression f ′ ( x ) = .
f ′(a) = donc f ′ (25) = . 2 x
2 a 10
26 La dérivée de u + v est égale à u ′ + v ′ .
19 La dérivée de u × v est égale à u ′v + uv ′ .
1. a 2.  f ( a ) 3.  f ′ ( a ) 1
La dérivée de est égale à − 2 .
1
v v
−1 0 1
u u ′v − uv ′
2 La dérivée de est égale à .
0 4 − v v2
3 Démo
27 1. Pour tout réel h non nul,
3 −1 0
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

1 1

v (a + h) v (a)
τ (h) =
20 h
v (a) − v (a + h)
1. a 2.  f ( a ) 3.  f ′ ( a ) =
h × v (a + h) × v (a)
1 1 v (a + h) − v (a)
−3 −1 − =− ×
3 v (a) v (a + h) h
−1 2 1 1 1
2.  lim − =−
h →0 v ( a ) v ( a + h ) ( v ( a ))2
1
4 3 − v (a + h) − v (a)
4 Et comme v est dérivable en a, lim = v′ ( a ).
h →0 h
3. De la question précédente, on déduit que :
21 1. Soit h un réel non nul. 1
lim τ ( h ) = − × v′ (a)
f (2 + h ) = 2 × (2 + h )2 + 3 × (2 + h ) − 1 = 2h2 + 11h + 13 h →0 ( v ( a ))2
2. On a f (2) = 13, donc : Donc la fonction f est dérivable sur l’intervalle I et, pour
f (2 + h ) − f (2) 2h2 + 11h v′ (a)
τ (h) = = = 2h + 11 tout réel a de I, f ′ ( a ) = − .
h h ( v ( a ))2

Guide pédagogique – CHAPITRE 4 Fonctions dérivées – Applications 51


28 1. Si f ′ est positive sur I alors f est croissante sur I. Donc l’équation réduite de la tangente à la courbe au
2. Si f ′ est négative sur I alors f est décroissante sur I. point d’abscisse 4 est y = 6 x − 10.
3. Si f admet un extremum local en α alors la dérivée f ′ 37 Les erreurs de Justin sont :
s’annule en α. La réciproque est fausse.
Dans le calcul de v ′ ( x )  : v ′ ( x ) = 6 x ≠ 2x .
Dans l’application de la formule de dérivation d’un quo-
Travailler les capacités du chapitre tient :

f ′( x) =
(3x 2 + 2) − 6 x ( x − 1) = −3x 2 + 6 x + 2 ≠ 1
29 Les bonnes réponses sont 1. et 3.
(3x 2 + 2)2 (3x 2 + 2)2 2x
30 1. a et c  2. c 31 1. c  2. b 38 1. Pour tout réel x de I,
1 5x 2 + 2
32 1.  f ′ ( x ) = 6 x − 2 2.  f ′ ( t ) = −15t 2 + 1 f ′ ( x ) = 2 x x + ( x 2 + 2) × =
2 x 2 x
3.  f ′ ( x ) = 3x 2 + 6 x − 1 4.  f ′ ( a ) = 5a4 − 5 − 4t × 1
2. Pour tout réel t, f ′ ( t ) = .
1
33 1. Pour tout réel t de I, f ′ ( t ) = 2 + 2 .
(2t 2 + 4)2
t − 4(6 x 2 − 2x ) −8 x(3x − 1)
5 3. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = = .
2. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = − 3. 2x 3 − x 2 x 2 (2x − 1)
2 x 4. Pour tout réel x de I,
1 4(3x 2 + 2x + 1) − ( 4x − 1)(6 x + 2) −12x 2 + 6 x + 6
3. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = 2x 3 − 5 .
2x f ′( x) = =
t 3 + 2t + 3
(3x 2 + 2x + 1)2 (3x 2 + 2x + 1)2
4. Pour tout réel t de I, f ′ ( t ) = .
t3 39 1. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = 7 x 2 x .
34 1. Soit f la fonction définie sur  par f ( x ) = x 2 − 2x + 1. 2. Pour tout réel x, f ′ ( x ) = 3x 2 + 4x − 4.
Pour tout réel x, f ′ ( x ) = 2x − 2. 9
3. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = − .
Donc f ′ ( −1) = 2 × ( −1) − 2 = − 4. ( x − 3)2
1 6t 2 + 1
2. Soit g la fonction définie sur * par g ( x ) = 2x 3 − . Pour 4. Pour tout réel t de I, f ′(t) = .
x 2t t
1
tout réel x non nul, g ′ ( x ) = 6 x 2 + 2 .
x 40 1. Pour tout réel t, f ′ ( t ) = 15(3t + 1)4 .
1 1 3
Donc g ′ (2) = 6 × 2 + 2 = 24 + = 24,25.
2
2. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = .
2 4 2 3x + 1
35 1. f est la somme des fonctions u et v définies par 3. Pour tout réel x, f ′ ( x ) = 60 ( 4x − 5)4 .
2
u ( x ) = x 2 et v ( x ) = . u et v sont dérivables sur ]0 ; +∞[ , 4. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = −
1
.
x
donc f est dérivable sur ]0 ; +∞[ . 4 − 2x
Pour tout réel x strictement positif :
41 1. Pour tout réel t, f ′ ( t ) = 2(11t + 1)( t + 1)9 .
2 2( x 3 − 1)
f ′ ( x ) = 2x − 2 = 2. Pour tout réel x de I,
x x2 3( x + 1) 9x + 5
D’autre part, ( x − 1)( x + x + 1) = x − 1.
2 3 f ′ ( x ) = 3x + 1 + =
2 3x + 1 2 3x + 1
x2 + x + 1
Donc, pour tout réel x de ]0 ; +∞[ , f ′ ( x ) = 2( x − 1) . 120
x2 3. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = − .
⎛ 1⎞ 15 ⎛ 1⎞ (2x − 4)11
2. On a f ⎜ − ⎟ = − et f ′ ⎜ − ⎟ = −9 , donc l’équation
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

⎝ 2⎠ 4 ⎝ 2⎠ 4. Pour tout réel x de I,


réduite de la tangente à la courbe de f au point d’abscisse −1
× x − 6 − 2x × 1
1 ⎛ 1⎞ 15 33 6 − 2x x −6
− est y = −9 ⎜ x + ⎟ − ⇔ y = −9x − . f ′( x) = =
2 ⎝ 2⎠ 4 4 x x 6 − 2x

36 1. 42
x −2 0 1 4
Signe de f ′ ( x ) − 0 + 0 −

43 y

La solution proposée par Charline est erronée car la droite


dont elle obtient l’équation est une sécante et non une
1
tangente.
2. La fonction f est le produit des fonctions u et v définies 0 1 x
par u ( x ) = 2x et v ( x ) = x , donc pour tout réel x,
f ′ ( x ) = 3 x . On en déduit que f ′ ( 4) = 6 ≠ 1.

52
44 Pour tout réel x de [ −1; 5] , on a :
f ′ ( x ) = −6 x 3 + 27 x 2 − 12x = 3x ( −2x 2 + 9x − 4)
x −10 −5 2 7
Le polynôme −2x 2 + 9x − 4 a pour discriminant 49, donc il
Signe de h ′ ( x ) − 0 + 0 − 1
admet deux racines : x1 = 4 et x2 = . On peut ainsi établir
5 15 2
Variations de h le tableau de variations de la fonction f  :
3 0
1
x −1 0 4 5
2
45 La courbe doit changer de sens de variation aux
points d’abscisse −2 et 1 donc la courbe pouvant représen- Signe de 3x − 0 + + +
ter f est 2 . Signe de
− − 0 + 0 −
−2x 2 + 9x − 4
46 Le tableau de signes de f ′ est le tableau ➃ et celui de
g′ est le tableau ➀. Signe de
+ 0 − 0 + 0 −
f ′( x)
47 1. f est la différence de la fonction affine u ( x ) = 2x − 3 1 97
1
dérivable sur ℝ, et de la fonction inverse v ( x ) = déri- Variations
x
vable sur  \ {0} , f est donc dérivable sur  \ {0} , donc en de f 17
particulier sur I. −15,5 32 38,5
1
Pour tout réel x de I, on a f ′ ( x ) = 2 + 2 .
x
f ′ ( x ) est la somme de deux termes strictement positifs 52 1. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = 4.
donc, pour tout réel x de I, f ′ ( x ) > 0 . f ′ ( x ) est donc strictement positive sur I, donc f est stricte-
2. De la question précédente, il découle que f est stricte- ment croissante sur I.
ment croissante sur I.
x 2 1
48 En traçant le tableau de variations de f , puis le tableau
Signe de f ′ ( x ) +
de signes de f ′, on déduit que la courbe de f ′ est la
courbe ➀. 3
Variations de f
49 1. Le minimum de la fonction f semble être 5 atteint −9
en 2.
Le minimum de f sur I est −9 atteint en 2, et son maximum
x 2 + 2x − 8
2. a. Pour tout réel x de I, f ′ ( x ) = . est 3 atteint en 1.
( x + 1)2 2. Pour tout réel x de I, g ′ ( x ) = 2x − 4.
b. Le signe de f ′ ( x ) est donné par celui du polynôme g ′ ( x ) est donc strictement négative sur I, donc g est stric-
x 2 + 2x − 8. On a ∆ = 36 , donc ce polynôme admet deux tement décroissante sur I.
racines − 4 et 2.
x −4 −1
50 1. g est le produit des fonctions u et v définies par
u ( x ) = 12 − x et v ( x ) = x . On a donc u ′ ( x ) = −1 et Signe de g ′ ( x ) −
1 35
v′ ( x ) = . Variations de g
2 x
On en déduit que, pour tout réel x de [1; 10 ] : 8
1 −3x + 12
g ′ ( x ) = − x + ( − x + 12) × = Le minimum de g sur I est 8 atteint en −1, et son maximum
2 x 2 x
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est 35 atteint en −4.


2. Le signe de g ′ ( x ) est le même que celui de −3x + 12 , x 2 − 4x + 11
donc on obtient le tableau de signes et de variations sui- 3. Pour tout réel x de I, h ′ ( x ) = .
vant :
( x − 2)2
h ′ ( x ) est donc strictement positive sur I, donc h est stricte-
x 1 4 10 ment croissante sur I.
Signe de −3( x − 4) + 0 − x 3 9
Signe de g ′ ( x ) + 0 −
Signe de h ′ ( x ) +
16
Variations de g 4
11 2 10 Variations de h
−8
3. Le minimum de g est 2 10 , il est atteint en 10 ; et le
maximum de g est 16 atteint en 4. Le minimum de h sur I est −8 atteint en 3, et son maximum
est 4 atteint en 9.
51 Pour établir précisément les variations d’une fonction, 4. Pour tout réel x de I, j ′ ( x ) = 3x 2 − 48.
il faut étudier le signe de sa dérivée. j ′ ( x ) s’annule en −4 et 4, d’où :

Guide pédagogique – CHAPITRE 4 Fonctions dérivées – Applications 53


x −7 −4 4 9 b.  z ′ ( 0,7 ) = 0 d’après l’étude de signe de z′. Lorsque l’ob-
jet atteint sa hauteur maximale, sa vitesse est nulle.
Signe de j ′ ( x ) + 0 − 0 + c. Il faut tout d’abord déterminer la valeur positive de t telle
128 297 7 + 69
Variations de j que z ( t ) = 0 soit 5t 2 + 7t + 1 = 0 donc t = ≃ 1,53 .
10
−7 −128
L’objet retombe au sol environ 1,53 seconde après son
Le minimum de j sur I est −128 atteint en 4, et son maxi- lancer.
mum est 297 atteint en 9. ⎛ 7 + 69 ⎞
De plus, z′ ⎜ = − 69 ≃ −8,3 , sa vitesse est alors 
4 ⎝ 10 ⎟⎠
5. Pour tout réel x de I, k ′ ( x ) = − . −8,3 m ◊ s−1 .
( x + 3)3
k ′ ( x ) est donc strictement positive sur I, donc k est stricte-
ment croissante sur I. 55 1. La recette notée R ( x ) pour x pièces vendues s’ex-
prime en fonction de x par R ( x ) = 27 x .
x −8 −4 2. Pour tout réel x de [ 0 ; 25] ,
Signe de k ′ ( x ) + B ( x ) = R ( x ) − C ( x ) = − x 3 + 30 x 2 − 153x − 100
3. Pour tout réel x de [ 0 ; 25] , B′ ( x ) = −3x 2 + 60 x − 153.
2
Variations de k 2 4.  B′ ( x ) admet deux racines 3 et 17. Donc :
25
x 0 3 17 25
2
Le minimum de k sur I est atteint en −8, et son maxi- Signe de B′ ( x ) − 0 + 0 −
25
mum est 2 atteint en −4.
−100 1 056
Variations de B
53 1. D’après l’énoncé, on a 0  2x  25 , −316 −800
donc I = [ 0 ; 12,5] .
2. Pour tout réel x de I, on a : 5. L’entreprise réalisera un bénéfice maximal lorsqu’elle
produira 17 pièces quotidiennement.
V ( x ) = x × (25 − 2x ) × ( 40 − 2x ) = 4x 3 − 130 x 2 + 1 000 x
3. Pour tout réel x de I, on a V ′ ( x ) = 12x 2 − 260 x + 1 000.
50 56 1. Pour tout réel x de [ 0 ; 3] , on a f ′ ( x ) = 3x 2 .
De plus, V ′ ( x ) admet deux racines et 5. Donc f ′ ( x ) est positive sur [ 0 ; 3] .
3
50 2. De la question précédente, on déduit que f est crois-
Comme n’appartient pas à I, on obtient le tableau de
3 sante sur [ 0 ; 3] .
variations suivant : 3. De la croissance de f sur [ 0 ; 3] , on déduit que :
Si 0  x  3 , alors f ( 0 )  f ( x )  f (3) soit −1 f ( x )  26.
x 0 5 12,5
Signe de V ′ ( x ) + 0 − − x2 + 8x + 9
57 1. Pour tout réel x de I, g ′ ( x ) = .
Variations de V
2 250 ( x 2 + 9)2
0 0 Le numérateur s’annule en −1 et 9.

Le volume maximal que peut atteindre la boîte est x −100 −1 9 100


2 250 cm3 lorsque x = 5. Signe de g ′ ( x ) − 0 + 0 −
104 1
54 1.  z ( 0 ) = 1, donc l’objet est lancé à 1 mètre du sol. −
10 009 18
2. a. Pour tout réel t positif, z ′ ( t ) = −10t + 7 .
© Hachette Livre 2019 – Déclic 1re Spécialité – Guide pédagogique

Variations de g
7 1 90
b.  z ′ ( t )  0 ⇔ −10t + 7  0 ⇔ t  −
10 2 10 009
⎛ 7 ⎞ 69
z ( 0 ) = 1 et z ⎜ ⎟ = = 3,45 2. D’après le tableau de variations, pour tout réel x de I, on
⎝ 10 ⎠ 20
1 1
On déduit des variations de la fonction z que la hauteur a −  g( x )  .
maximale atteinte par l’objet est 3,45 mètres, 0,7 secondes 2 18
après le lancer.
−2( x − 1)
7 58 Pour tout réel x de [ 0 ; 25] , h ′ ( x ) = .
t 0 +∞ x ( x + 1)2
10
Donc pour tout réel x de [ 0 ; 25] , 0  h ( x )  2
Signe de z ′ ( t ) + 0 −
69 x 0 1 25
Variations de z 20 Signe de h ′ ( x ) + 0 −
1

3. a.  z ′ ( 0 ) = 7 , la vitesse de l’objet à l