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ITEM 24 1110~ esse extra -utérin e (GEU)

enne s e
En cas de métr orrag ies et/ou doule urs pelvi
Concernant la grossesse extra -utér ine grossesse à 6 semaines d'am énor rhée
rnel au 1°' trime stre
A. Elle est la première cause de décès mate A. La patie nte est suspecte de GEU jusqu 'à
preuve du
de grossesse intra- utér
B. La visualisation d'une grossesse évolutive
B. Elle concerne 2 -3 % des grossesses élimine à près de 100 % le diagnostic de GEU
C. Elle concerne 7 - 8 % des grossesses C. Des BHCG inférieurs à 500 éliminent le diagn
ostic
des cas
D. Son traite ment est chirurgical dans 50 % D. La prob abilit é d'une grossesse intra- utérin
e est s
esse intra -utér ine
E. La coexistence d'une GEU et d'une gross celle d'une GEU
défin it une grossesse hétérotopique La prob abilit é d'une grossesse molaire est supé
r
E.
d'une GEU
Quelle est la local isatio n la plus fréqu ente ?
patie nt
A. Ovarienne Quels exam ens para cliniq ues deva nt une
doule urs pelvi enne s et des métr orrag ies
à 6 sema
B. Cervicale
c. 1nte rstitielle norrh ée?
D. Ampullaire A. Échographie pelvienne
E. Abdominale B. ASP
C. Dosages sanguins quan titatif s des BHCG
Quelle est la prem ière étiolo gie de la GEU? D. Groupe Rhésus, RAI
A. Tabac E. Frottis cervico-vaginal
B. Pilule progestative
cal par M
C. DIU Quel est le taux d'échec du traite men t médi
D. Antécédent de salpingite pour une GEU sans critèr e chiru rgica l?
ale à la Procréation)
E. Grossesse obtenue par AMP (Assistance Médic A. 0,2 à 0,5%
B. 3à5%
Concernant la GEU c. 5à8%
ervateur ou non)
A. Le risque de récidive après traite ment (cons D. 15 à 20%
est de40 % E. 45 à 50%
ence des GEU est
B. En cas de grossesse sur stéri let, la fréqu
un traite
supérieure par rapp ort à la popu lation géné
rale Quel bilan pré-thérapeutique minim al avant
otrex ate, l'inje ction par Méth otrex ate d'une GEU?
C. En cas de traite men t médi cal par méth
ntes de rhésus
d'anticorps anti D est facultative chez les patie A. NFS
négatif B. lonogramme sanguin
une patiente vierge
D. Le diagnostic ne peut pas être évoqué chez C. CRP
omie a un risque
E. Le traite men t cons ervat eur par salpi ngot D. ASAT ALAT
d'échec de 6 à 15 % E. Créatinine
nn c juste le delai de conception qui +/- +long

32 ITEM 24 1rossesse ex tra-utérin e (G EU)


9. Concernant le score de Fernandez 13. Après une salpingectomie pour une GEU chez u
A. Il s'agit d'un score bio logico -clinique tabagique et sans antécédent d'infection sexu
B. Il s'agit d'une aide à la décision thérapeutique : traitement missible
médical par méthotrexate versus traitement chirurgical par A. Son risque de GEU contro latérale est identiqu
cœlioscopie générale
C. Un score > 13 est un argument pour ne pas proposer de B. Son risque de GEU controlatérale est supérieu
traitement médical par méthotrexate générale
D. Un score à 2 pourrait permettre une abstention thérapeutique C. Son risque de GEU controlatérale est Inférieu
et une simple surveillance de la décroissance des BHCG générale
E. Un score supérieur à 13 prédit un taux d'échec > 50 % du D. Sa fertilité est diminuée par rapport à une pa
méthotrexate eu une sa lpingotomie

: β-hCG > 5000, suspicion de rupture tubaire, état hémodynamique


E. Une surveillance de la négativation des BHCG
10. Quel item ne rentre pas en compte dans le score de Fernandez? en post-opératoire
A. Épanchement intra-abdominal
B. Progestéronémie 14. Observation

Surveillance de la décroissance du taux d’hCG à J4, J7 et 1/semaine jusqu’à négativation


C. Taux de BHCG
D. Taux d'hémoglobine

instable, épanchement dans les gouttières pariéto-coliques, épanchement péritonéal significatif,


E. Taille de l'hématosalpinx
11. Concernant le traitement médical par méthotrexate
+douleur(nulle .provoquée.spontanée)
A. Compte tenu de la faible dose, il n'y a pas d'effets secondaires
généraux
B. Le taux de BHCG chute habituellement 48 heures après une
première injection
C. Une deuxième injection n'est jamais indiquée
D. L'efficacité du traitement est définie par la négativité des BHCG
E. Il nécessite un bilan sanguin pré et post-thérapeutique
12. Laquelle de ces propositions n'est pas une contre-indication au ·
traitement médical par méthotrexate
A. Embryon avec activité cardiaque Avec la courtoisie du Dr Revaux
B. Défense abdominale
C. Patiente mineure A. Il s'agit d'une GEU ampullaire

- Mauvaise compliance/compréhension
D. Absence de suivi clinique possible B. Il s'agit d'une GEU droite

- Antécédent de GEU homolatérale


E. C. Il s'agit d'une GEU gauche

embryon avec activité cardiaque


GEU > 4cm

Bilan pré-thérapeutique anormal


D. Il s'agit d'une GEU rompue
E. Il s'agit d'un kyste du corps jaune hémorragiq

- Indication chirurgicale
- Diagnostic incertain
34 ITEM 24 101 sesse extra -utérine (GEU)
15. Une GEU est le diagnostic le plus probable devant une vacuité orrigé
utérine à l'échographie endovaginale et un taux minimal de BHCG
A. > 150 1. a, b,e
B. > 500 PS. c : non : 75 % des cas (65 % cœlioscopie, 10 % laparoto
C. > 1000 : oui : pas de chance @ 1cas/10000 FDR = FIV
D. > 1500 d (75 % des cas)
E. > 5000 d
16. Quels sont les effets secondaires, rares et transitoires, du métho- b,e
PS. a: non : 20 % de risque de réci dive
trexate dont il faut prévenir les patientes?
A. Nausées , b, d
PS. e: fréquence de la môle 1/1000 versus 2-3 % pour la G
B. Diarrhées
C. Perte des cheveux ,c, d
D. Stomatites d
E. Aplasie médullaire , d,e
, b, e
P . d : non: score allant de 5 à 15
d
d, e
b
PS. d: Étude Demeter: fertilité identique; délai de concep
lo ng dans le groupe salpin gectomie
fi . a: la GEU est de localisation isthm iqu e, plus près de
que du pavillon
1 b, d
38 ITEM 25 1111111 urs abdomin ales de la femme enceinte
1. Vous recevez aux urgences une patiente enceinte à 28SA pour Que devez-vous suspecter en priorité devant une d
douleurs abdominales diffuses et courbatures évoluant depuis en fosse lombaire droite chez une patiente encein
3 jours. Elle n'a aucun antécédent chirurgical. L'examen clinique A. Colique néphrétique
retrouve une patiente nauséeuse, une fièvre à 38,7 °C. li existe une
B. Ulcère gastroduodénal
sensibilité épigastrique. L'examen obstétrical est sans particularité
C. Pyélonéphrite aiguë
avec un col non modifié, une absence de contraction utérine et
une bonne vitalité fœtale. La bandelette urinaire ne révèle qu'une D. HELLP syndrome
croix d'albuminurie. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? E. Appendicite aiguë
A. Appendicite aiguë
Une patiente de 9 SA, présente des vomissemen
B. Listériose depuis le début de sa grossesse. Quels sont les critè
C. Colique néphrétique à rechercher nécessitant une hospitalisation?
O. Pyélonéphrite aiguë A. Perte de la masse corporelle supérieure à 10 %
E. Cholécystite aiguë B. Traces de Cétonurie à la bandelette urinaire
C. Grossesses multiples
2. Une patiente à 35SA, consulte pour violentes douleurs épigas-
triques à irradiation dorsale évoluant depuis 48 heures. S'y O. Hyperkaliémie
associent des vomissements incoercibles avec une position antal- E. Intolérance totale aux liquides
gique en chien de fusil. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques
les plus probables? Que devez-vous effectuer comme bilan chez une pa
tant des vomissements incoercibles en début de g
A. Pancréatite aiguë
B. Pneumopathie basale droite A. TSH
C. Menace d'accouchement prématuré B. Bilan d'hémostase
C. Vitesse de sédimentation
O. Ulcère gastroduodénal
D. lonogramme avec créatininémie
E. Listériose
E. Échograph ie pelvienne
3. Concernant la pancréatite chez la femme enceinte, quelles sont
les propositions exactes? Vous suspectez une appendicite aiguë chez une p
devant une défense en fosse iliaque droite associé
A. Elle est le plus souvent d'origine biliaire
sements et une fièvre à 38,2 °c. L'échographie abd
B. Le traitement consiste en la mise en route d'un régime sans
sée en urgence retrouve un appendice très augme
graisse associé à un épanchement de moyenne abondan
C. Un traitement morphinique peut être mis en place à n'importe votre prise en charge?
quel stade de la grossesse
A. Hospitalisation
O. Si nécessaire, une cholangio IRM peut être réalisée.
B. Mise en place d'une bi-antibiothérapie
E. En cas d'origine biliaire, la cholécystectomie sera réalisée de
C. Traitement antalgique par morphinique si beso
préférence durant le post-partum
D. Traitement chirurgical en urgence associé u
antibiotique
E. Réalisation d'u n scanner abdominal injecté
ITEM 25 Douleurs abdominales de la femme enceinte
40
8.
concernant l'appendicite aiguë chez la femme enceinte, quelles Corrigé
sont les propositions exactes?
A. li s'agit de l'urgence chirurgicale la plus fréquente chez la 1. a, b, e
PS. Un e douleur ép igastrique fébrile peut être associé
femme enceinte
d'origine urinaire mais la bandelette urinaire serait posit
B. L'examen clinique retrouve plus souvent une défense par rapport
à la femme non enceinte 2. a,d
c. Elle est plus fréquente au cours du troisième trimestre de la a,c,d , e
grossesse
4. a,c
o. Le taux de perforation appendiculaire est plus élevé que chez
la femme non enceinte a,e
E. La cœlioscopie est contre-indiquée durant la grossesse PS. c: non: Cette situation augmente les vomi sseme nts
n'est pas un critère d'hospitalisation
D: non: au contraire, risque d'hypokaliémie sévère
a,d,e
PS . a: recherche d'une thyrotoxicose
e : il faut éliminer une grossesse multiple, une môle hyda
r. a, c, d
PS . e: non: Examen inutile devant l'évidence du diagnosti
étant une fausse couche si un traitement chiru rgical rapide
1. a, d
PS . b: non : Au contraire, compte tenu du volume utérin, l'a
de la paroi et donc la défense est plus rare
c: non au deuxième trimestre
d: compte tenu de la symptomatologie plus frustre et d
tiq ue fréquent
1111 bernent, délivrance et suites de couch es norm ales
70
concernant les différentes phases du travail, quelles sont 1 Quels sont les principaux risques lors de la délivran
1.
propositions exactes? A. Le risque hémorragique immédiat
A. La délivrance, correspondant à la naissance du bébé B. Une délivrance incomplète avec un risque
B. L'engagement correspondant au passage du mobile fœtal dan d'hémorragie
le bassin maternel Une délivrance incomplète avec un risque seconda
c. Le dégagement, correspondant à l'expulsion du placenta D. L'inversion utérine par une traction du cordon tr
o. L'expulsion du mobile fœtal correspondant à la naissance d La rupture utérine
bébé
E. La rotation correspondant à la rotation du mobile fœt n cas de fièvre à 24 heures d'un accouchement p
au-dessus du détroit supérieur du bassin maternel ous anesthésie péridurale, quelle est votre hypothès
A. Une endométrite du post-partum
2. un travail brillant (ou harmonieux) résulte de plusieurs élémen 13. Une appendicite aiguë
lesquels? Un engorgement mammaire
A. Une dynamique utérine correcte 1. Une pneumopathie
B. Une présentation dystocique 1. Une infection urinaire basse
c. Une disproportion fœto -pelvienne
D. Une dilatation cervicale régulière
E. Une absence d'engagement du mobile fœtal
3. vous arrivez au domicile d'une patiente à terme se plaign
de contractions. Quels sont les éléments cliniques permett
d'évaluer le risque d'accouchement inopiné à domicile?
A. Une rupture de la poche des eaux
B. un intervalle de moins de 3 minutes entre les contraction
C. La parité
o. La sensation pour la patiente d'avoir envie de pousser
E. La perte du bouchon muqueux
4. En cas d'accouchement à domicile, quelles sont les me u
d'urgences à respecter?
A. Maintenir des conditions d'asepsie les plus rigoureuses pos lh
B. Ëviter, si possible, la pose d'une voie vein euse
c. Installer la patiente dans une pièce calme et tranquille
o. Effectuer une révision utérine systématique après la délivt
E. Garder le bébé à distance pendant la prise en charge mat rn
72 ITEM 30 11 LIC hement, délivrance et suites de couch es normales
7. Quels sont les éléments que vous pouvez étudier sur cette icono Quels sont les éléments en cours de travail évalua
graphie? fœtal?
A. La couleur du liquide amniotique
B. La fréquence des contractions utérines
C. Les mouvements actifs fœtaux
D. La dilatation cervicale
E. Le rythme cardiaque fœtal
• Observez cette figure.
A. Le rythme cardiaque maternel
B. Le rythme cardiaque fœtal de base
C. L:électrocardiogramme fœtal
D. La fréquence des contractions utérines
E. La variabilité du rythme cardiaque fœtal
A. Il s'agit d'un partogramme.
8. Quels sont les éléments à rechercher lors du toucher vaginal ch 1 . Il perm et de synthétiser les différentes phases a
une patiente en cours de travail? Il donne des informations uniquement sur le b
A. 1 . Il comprend la descente du mobilefœtal dans le b
La dilatation
B. La présentation fœtale l . La courbe fléchée correspond à la dilatation ce
C. Un empâtement des culs de sac vaginaux
D. La longueur cervicale
E. La hauteur de la présentation fœtale
ITEM 30
74
Corrigé
1. b, d
PS. a : non : la délivrance correspond à l'expulsion du placenta
c: non : le dégagement correspond au dégagement des épaules du fœtu,
e: non: la rotation a lieu après le franchissement du détroit supérieur
2. a,d
PS. b: une présentation dystocique correspond à un e présentation fœtal
incompatible avec l'accouchement par voie basse
Un travail harmonieux nécessite un moteur, les contractions utérin ,
permettant une dilatation progressive du col. S'y associe une descent
Item 32.
progressive du mobile fœtal dans le bassin maternel, impossible en cas d •
disproportion fœto -pelvienne. llaitement materne
3. a, b, c, d
NB: Pour évaluer le risque d'accouchement à domicile, on peut évaluer 1
score de Molinas. S'il est supérieur à 5, l'accouchement semble immin nt
et le transport ne paraît pas raisonnable.
4. a,c
PS. d : non: la révision utérine n'est réalisée à domicile qu'e n cas d'hémorra 1
e: non : le premier risque pour le nouveau -né est l'hypothermie: il faut
absolument le couvrir et le mettre si possible en peau à peau avec la m 1
s. b, c, d, e
PS. e: il s'agit d'une invagination utérin e en doigt de gant avec ri sqll
majeur d'hémorragie
6. a
PS. c: non : la montée laiteuse a lieu le plus souvent dans les 24 à 48 heur
suivant l'accouchement, elle peut être associée à de la fièvre
e: fièvre uniquement en cas de pyélonéphrite
1. b,d,e
PS. c: non: l'électrocardiogramme fœtal constitue un élément potentl
lement analysable mais pas sur le monitoring classiqu e
s. a, b, d, e
PS. c: non: aucun intérêt durant l'examen d'un e femme en travail
9. a, e
PS . c: non: Les mouvements fœtaux constituent un paramètre du bien·
fœtal mais en dehors du travail
10. a, b, d
11111 lles du cycle, métrorragies
86
armi les symptômes suivants, lesquels vous perme
1. Généralités
un syndrome prémenstruel?
A. La durée moyenne d'un cycle menstruel est de 28 jours
A. Mastodynies
B. La spanioménorrhée est un espacement des menstruations
donc un allongement des cycles Galactorrhée
c. La spanioménorrhée est définie par des cycles de plus de 35 jour C. Prise de poids périmenstruelle
o. Les métrorragies sont définies par des saignements d'ori glt1 O. Ballonnement abdominal
utérine ou extra-utérine en dehors des règles Irritabilité
E. L'oligoménorrh ée est fréquente dans les 12 premiers mol
uelles étiologies évoquer devant une spaniomén
après la ménarche
hyperandrogénie clinique et/ou biologique?
2. La cause la plus fréquente de spanioménorrh ée est A. Hyperplasie congénitale des surrénales
A. Tumeurs hypothalamo-hypophysaires 13. Tumeur androgénosécrétante
B. Insuffisance ovarienne prématurée C. Les troubles du comportement alimentaire
C. Syndrome des ovaires polykystiques IJ. Syndrome des ovaires polykystiques
D. Endométriose 1• Insuffisance ovarienne primitive
E. Hyperplasie congénitale des surrénales
Après élimination d'une grossesse, un bilan hormona
3. Bilan de base devant des métrorragies chez une patiente de 32 m ndé en cas de spanioménorrhée
A. Isolée mais évoluant depuis plus de 12 mois après
A. BHCG
Il. En cours de chimiothérapie
B. Frottis cervico-vaginal
( . Associée à une hyperandrogénie clinique
C. Échographie pelvienne
o. Prélèvement vaginal avec recherche infection sexuellem 1 . Apparaissant après plusieurs années de cycles «
transmissible l . Sous pilule microprogestative
E. IRM pelvienne
uel examen ne fait pas partie du bilan de spaniomé
4, Quelle est la première cause de métrorragie chez une pati n 1 yperandrogénie clinique
ménopausée non substituée? A. 17- hydroxy-progestérone
A. Cancer du col utérin Il. FS H
B. Cancer de l'endomètre C, AMH
C. Polype utérin Il. Testostérone
1 • Delta 4 Androstenedione
D. Atrophie endométriale
E. Fibrome utérin
88 Ao ma lies du cycle, métrorragies
9. Quels sont les signes d'hyperandrogénie à rechercher à l'exam
orrigé
clinique en cas de troubles du cycle
A. Acné/hyperséborrhée
a, b, e
B. Pilosité excessive extra-pubienne ou extra-axillaire PS. c: spa nioménorrhée = cycle > 40 jours
C. Obésité d: par définition: les métrorragies sont d'origine utérine exc
D. Hypertrophie clitoridienne les saigne ments vaginau x ou vulvaires)
E. Retard de développement mammaire c
a, c, d
10. Quel est le traitement de première intention de dysménorrh PS. b : en théorie, pas de FCV si saignement en cours
modérées chez une patiente de 16 ans? d : endométrites et salpingites sont une cause non négligeable
A. Progestatifs de J15-J25
d
B. Anti-inflammatoires
, c, d, e
C. Paracétamol+ antispasmodique
D. Pilule œstro-progestative ' b, d
E. Aspirine 1 d
S. a : spanioménorrhée quasi-physiologique jusqu'à 24
11. Concernant le syndrome prémenstruel 1nénarche
A. Il est rapporté par 70 % des femmes sans contraception
B. Il associe des symptômes mammaires, digestifs, et psychiq11 1 b, d
C. Les symptômes sont dus à une hypoestrogénie relative en Il
de cycle
D. La dysménorrhée est constante t ,e
P•. a: chez 30 -40 % des femmes ... il ne faut pas exagérer
E. Un traitement progestatif en fin de cycle peut être propo
1 : tro ubles liés à une hyperœstrogénierelative en fin de cycl
c mpensable par un traitement progestatif
12. Apropos des métrorragies dites« fonctionnelles» de la pati
non ménopausée ' b, d
I' . e: traitement en 2° partie de cycle
A. Elles sont un diagnostic d'élimination après bilan étiologl 111
B. Elles résultent d'un déséquilibre de la balance œstrog n
progestérone
C. Elles nécessitent toujours un traitement de nature horm on
D. L'insuffisance lutéale est la première cause de métrorr 1
fonctionnelle
E. Le traitement de l'insuffisance lutéale repose sur un traiteni
progestatif en première partie de cycle
120
Al les pe lvienn es de la femm e (no n ence inte)
1. Hypothèses diagnostiques devant des douleurs pelviennes
Bilan de base pour explor er des douleurs pelvienn
chez une patien te de 24 ans non enceinte
récente en première intent ion chez une patien te
A. Torsion d'annexe
A. Échographie pe lvienne
B. Hémorragie ovarienne intra-kystique
B. IRM pelvienne
C. Rupture de kyste ovarien hémorragique
C. Scanner abdominopelvien
D. Colique hépatique
D. Prélèv emen t vagina l (cultu res stand ards
E. Colique néphrétique
chlamydiae)
E. BHCG
2. Hypothèses diagnostiques devant des douleurs pelviennes
f
chez une patien te de 24 ans non enceinte
Dans une forme très sympt omati que, l'endo mé
A. Salpingite aiguë manife ster par
B. Appendicite aiguë A. Dyspareunie
C. Cystite aiguë B. Dyspepsie
D. Nécrobiose de fibrome utérin
C. Dysménorrhée
E. Cholécystite aiguë
D. Dyschésie
E. Dysurie
3. En cas de suspicion cliniqu e de torsion d'annexe
A. L'échographie pelvienne n'est pas toujours informativ Si l'association paracétamol- phloro glucin ol est ins
B. En cas de doute diagnostique, une IRM pelvienne p ut le traitem ent d'une dysménorrhée primaire de l'ado
demandée en urgence prescrivez en deuxième intent ion
C. L'échographie pelvienne peut retrouver une masse ov r 1 A. Pilule œstro-progestative
kystique ascensionnée B. Tramadol
D. Toute suspicion de torsio n d'annexe doit bénéfi cl t I' C. Anti-inflammatoires non stéroïdiens
cœlioscopie diagnostique
D. Analogues de la LHRH
E. Des BHCG positifs élimin ent le diagnostic de torsion d'
E. Danazol
4. Parmi les affirmations suivantes sur les torsions d'annexe, l
Un tablea u cliniqu e assoc iant depuis 6 mois dy
est fausse?
ménorragie, pesanteur pelvienne, chez une patien
A. Il n'y a jamais de torsion d'annexe sur ovaire sain 4• pare, doit vous faire évoqu er en premiè re intent
B. Au touch er vagina l, on palpe une masse doul ollt
A. Kyste ovaire fonctionnel
latéro- utérine
B. Endométriose
C. Il s'agit d'une urgence chirurgicale
C. Adénomyose
D. Il existe un risque de nécrose annex ielle en ca s d
D. Salpingite chronique
chirurgical
Cancer de l'ovaire
E. Le diagnostic est plus difficile chez les patientes vi er
22
1 pelvienn es de la femm e (non ence inte)
Quel examen radiologique prescrivez-vous en première intentl
A. Scanner abdomino-pelvien
rrigé
B. Hystérosalpingographie
C. IRM pelvienne , b, c, e
D. Échographie pelvienne ' b, d
E. ASP , c, d
i' . b : non : doute= cœlioscopie exploratrice
0. Des douleurs pelviennes chez une patiente porteuse d'un st 1: et non. On peut être enceinte et avoir une torsion d'annexe
au lévonorgestrel depuis 4 mois vous évoquent
A. Expulsion du stérilet
1, d,e
B. Endométriose
11 c, d, e
C. Grossesse extra-utérine
D. Endométrite sur stérilet
E. Kystes ovariens fonctionnels
, c, d, e
111orragie génita le chez la femme
134
1. Parmi les affirmations suivantes, laquelle est fausse? Que recherche-t-on à l'échographie pelvienne chez u
de 35 ans se plaignant de ménorragies?
A. Les ménorragies sont des règles plus abondantes et/ou plll
longues que la normale A. Fibrome utérin
B. Des règles très abondantes sur une durée normale sont d B. Cloison utérine
macro ménorrhées C. Adénomyose
c. La pollakiménorrhée correspond à des règles rapproch O. Polype endométrial
impliquant des cycles courts E. Endométriome
D. Les métrorragies sont des saignements d'origine génitale h ut
survenant en dehors des règles En cas de ménorragies fonctionnelles chez une patien
E. Les ménorragies sont la première cause d'anémie chez la femm les options thérapeutiques sont
en âge de procréer A. Progestatifs
B. Pilule œstro-progestative
2. Parmi les affirmations suivantes, laquelle est fausse? Stérilet hormonal au lévonorgestrel
A. L'hypoestrogénie relative de la périménopause favoris D. Anti-inflammatoires
ménorragies Anti-fibrinolytiques
B. La durée moyenne d'un cycle menstruel est de 28 jours
c. La quantité des menstruations est normalement inférieure Quelles étiologies évoquez-vous devant des méno-m
o. Le score de Higham/PBAC est un outil permettant d'apprécl r n rapport avec un endomètre épaissi à 18 mm chez u
façon objective l'abondance des saignements au cours d'un y e 42 ans non ménopausée?
E. La durée d'un cycle est considérée comme normale si comprl /\ . Cancer de l'endomètre
entre 21 et 35 jours 1 • Adénomyose
Polype endométrial
3. Fonction endocrine de l'ovaire: quelles hormones?
D. Endométriose
A. Androgènes 1• Maladie de Willebrand
B. Œstradiol
c. Progestérone /\près explorations, l'étiologie la plus fréquente des m
D. Cortisol post-ménopausiques est
E. lnhibine /\. Polype endomètre
B. Cancer de l'end om ètre
4. Bilan biologique chez une patiente de 18 ans se plaignan C. Cancer du col
ménorragies depuis l'adolescence D. Atrophie en dom étria le
A. NFS 1, Hyperplasie end om étriale
B. Ferritine
c. FSH,LH
o. Œstradiol
E. TP, TCA
136 Il morragie génitale ch ez la fe mm e
9. Quels types de fibromes ne sont pas accessibles à une rése Que proposer pour le traitement d'un polype endom
hystéroscopique? 2 cm responsable de métrorragies post-ménopausique
A. Fibrome intra-cavitaire patiente de 56 ans sous traitement hormonal substitu
B. Fibrome sous-séreu x pédiculé A. Modification du traitement hormonal pour faire ré
C. Fibrome sous-muqueu x taille du polype
D. Fibromes interstitiels B. Résection hystéroscopique du polype
E. Fibrome du ligament large C. Hystérectomie totale non conservatrice
D. Hystérectomie totale conservatrice
10. Des saignements génitaux peuvent être à l'origine du diagn E. Aucune de ces propositions
A. D'un cancer du col
B. D'un cancer de l'endomètre • Parmi ces affirmations sur l'adénomyose, laquelle est
C. D'un cancer de l'ovaire A. La mise en place d'un stérilet hormonal au lévonorg
D. D'un cancer de la trompe efficace sur les douleurs pelviennes et les ménorrag
E. D'un cancer du vagin B. Elle ne s'observe jamais chez les pati entes nullipare
C. Il n'existe pas de traitement curatif
11. Chez une patiente de 45 ans non ménopausée porteuse d'un ut D. Elle n'a pas de présentation extra-utérine
polymyomateux responsable de ménorragies avec anéml E. L'examen radiologique de première intention pour son
dl, quels traitements médicaux pouvez-vous proposer? est l'échographie pelvienne
A. Œstro-progestatifs
B. Analogues de la LHRH
C. SERM (Selective Estrogen Receptor Modulator -
d'ulipristal)
D. Progestatifs
E. Antifibrinolytiques
12. En cas d'échec des traitements médicaux, sachant que la p
n'a plus de désir de grossesses, que pouvez-vous propos
A. Hystérectomie totale conservatrice avec salpin g
bilatérale
B. Hystérectomie totale non conservatrice
C. Polymyomectomie
D. Embolisation des artères utérines
E. Résection hystéroscopique des fibromes
38
Corrigé
. a, c, d, e
PS. b: non : ce sont des hyperménorrhées
. a
3. a, b, c, e
~ a,b,e .
PS . Aucun intérêt du bilan hormonal dan s le versant hypermenorrh
s. a, c, d 1 em 42. Tuméfaction
6.
7.

a, b, c, d, e
a, c
elvienne chez la fem
8. d
9. b, d, e
10. a, b, c, d, e
11. b, c, d, e
12. a,d
13. b
14. b
140 litrné faction pelvienn e chez la femm e
1. Quelles sont les étiologies principales d'une augmentati on Une patiente de 28 ans, consultant pour un désir de
périmètre abdominal chez une patiente de 36 ans? se plaint également de ménorragies . À l'échographie
vous diagnostiqu ez un fibrome de type 1 de 4 cm et
A. Globe vésical
de type 6 de 3 cm. Vous lui proposez:
B. Fibrome utérin
A. Abstention thérapeutique
c. Kyste ovarien
B. Polymyomectomie par laparotomie
D. Cancer du col
C. Résection hystéroscopique du fibrome de type 1
E. Grossesse
D. Traitement médical par SERM (acétate d'uliprist
La prévalence des fibromes utérins chez une femme de plu 3 mois puis résection hystéroscopique de fibrome
2.
35 ans est de E. Traitement médical par analogues de la LHRH
moins 6 mois
A. 5 %
B. 10 % L'échographie pelvienne montre une image kystique
c. 20 % nore ovalaire latéro-ovarienne gauche droite de 4x3
D. 40% fa ire évoquer:

E; est juste nrmlnt !!


E. 70% A. Un kyste paratubaire
B. Un hydrosalpinx
3. Vous palpez une masse pelvienne arrondie, mobile, sen 1
C. Un kyste ovarien fonctionnel
latéralisée, qui est mobile par rapport à l'utérus à la palp tl
Il peut s'agir : D. Un kyste dermoïde
E. Un cystadénome séreux
A. D'un kyste ovarien
B. D'un fibrome utérin de type 7 selon la classification FIGO Parmi les critères échographiques suivants d'un ky
C. D'un fibrome utérin de type 5 selon la classification FIGO lequel est le plus rassurant?
D. D'un fibrome utérin de type 1 selon la classification FIGO
A. Végétation intra-kystique
E. D'une adénomyose Végétation extra -kystique
B.
C. Cloison épaisse > 3 mm
À quelles complications obstétricales peut-on s'attendre ch
jusqu'a 50/100
4.
patiente primipare porteuse d'un utérus polymyomat eux j D. Kyste polylobé
opéré qui se présente en début de travail à terme? E. Vascularisation périphérique régulière avec index
> 0.5
A. Dystocie de présentation
B. Hémorragie de la délivrance
C. Rupture utérine
D. Dystocie dynamique
E. Nécrose aseptique de fibrome
fibrome

50/100

142 1111 fac t ion pelvi enne chez la femm e


B. Quelles hypothèses devant des douleurs pelviennes chronlq 1 , Concernant les kystes ovariens
et une masse à la palpation du cul de sac vaginal postérieur h A. Les kystes ovariens sont la première cause de t
une patiente de 40 ans? pelvienne de la femme jeune
A. Kyste ovarien B. Ils sont symptomatiques dans plus de 90 % des ca
B. Fibrome utérin C. Plus l'âge avance, plus la probabilité d'avoir affair
C. Diverticulose colique bénin diminue
D. Endométriose D. Chez une patiente en âge de procréer, les kystes f
E. Cancer de l'ovaire sont la première cause de tuméfaction pelvienne
E. Chez une patiente ménopausée, les kystes foncti
9. Quelle conduite à tenir chez une patiente de 24 ans port 1 la deuxième cause de tuméfaction pelvienne aprè
d'un kyste ovarien gauche de 5 cm, responsable de dyspar 11 I dénomes séreux
persistant au contrôle échographique à 3 mois?
A. Abstention thérapeutique car < 7 cm , Quels marqueurs tumoraux sont à privilégier devan
ovarienne de 8 cm?
B. Ponction du kyste sous échographie
C. Annexectomie gauche par cœlioscopie à cause du ri squ A. Aucun n'est justifié
récidive B. CA 15.3
D. Introduction d'un traitement séquentiel œstro-progest c. CA 125
E. Kystectomie cœlioscopique ovari enne gauche à visée dl D. ACE
tique et thérapeutique E. CA 19.9
10. Quelles étiologies évoquer chez cette même patiente qui revl 1 , Quels examens de première intention chez une patien
jours après la consultation en urgence pour des douleurs int n e plaignant de métrorragies et de douleurs pelvien
d'apparition brutale en fosse iliaque gauche? A. NFS
A. Sigmoïdite B. BHCG
B. Torsion d'annexe gauche C. Ëchographie pelvienne
C. Rupture de kyste ovarien gauche D. IRM pelvienne
D. Colique néphrétique gauche Prélèvement vaginal
E. Hémorragie intrakystique gauche
144
Corrigé
1. b, c,e
2. c
3. a, b
4. a,b,d .
PS. a : ex: présen tation transv erse, fibrom e praev1a
S. c,d Item 43 . Problèmes
osés par les maladie
6. a, b, c, e
1. e
s.
9.

a, b, d, e
e
énétiques, à propos
10. b, c, d, e d'une maladie
11. c
PS. a : non : ce sont les fibrom es
b : non : seulem ent dans 50 % des cas
chromosomique :
12. c,d,e la trisomie 21
d'une maladie génique
13. b, c, e . , . h t
1 au e
PS. e =gard er l'arrière-pens ée d'une infection genita e
la mucoviscidose
d'une maladie
d'instabilité : le syndro
de l'x fragile
M nopa use
160
Quelle est l'indication princeps du THS (Traitement Horm Les dosages hormonaux sont recommandés
1•
Substitutif)? A. En cas d'antécédent d'hystérectomie non cons
A. Ostéoporose B. Si une contraception hormonale orale est en co
B. Bouffées de chaleur C. Chez une patiente porteuse d'un stérilet à la pr
C. Troubles du sommeil D. Chez une patiente sous corticothérapie au long
D. Baisse de la libido E. Chez une patiente de moins de 40 ans
E. Relâchement cutané
Les recommandations officielles concernant la du
Quel THS pourrait-on proposer à une patien~e de 46 ans V d'un THS
2.
eu une hystérectomie totale non conservatrice pour un c A. 2 ans
in situ épidermoïde du col utérin et se plaignant d'un synd B. 5 ans
climatérique sévère? C. 10 ans
A. Œstrogènes par voie cutané+ progestérone naturelle P t IJ D. 15 ans
orale E. Pas de durée maximale recommandée
B. Œstrogènes par voie cutané+ progestérone naturelle p
c.
vaginale
Œstrogènes seuls par voie cutanée '· Quelles contre-indications absolues en matière de
A. Antécédent personnel de cancer du sein
D. Progestérone naturelle seule par voie orale . B. Antécédent personnel de cancer du col
E. Aucune des propositions précédentes: le THS e~t contre in 11 C. Antécédent personnel de cancer de l'endomètr
compte tenu de sa pathologie cervicale cancereuse D. Antécédent familial de cancer du sein au premi
E. Antécédent familial de cancer de l'ovaire
3. Prérequis avant introduction d'un THS
A. Prise de la tension artérielle Parmi les symptômes suivants, lequel ne fait p
B. Bilan métabolique: glycémie, cholestérol, triglycérid es syndrome climatérique
C. Dosage vitamine D A. Trouble du sommeil
D. Mammographie B. Bouffée de chaleur
E. Frottis-cervico-vaginal C. Sécheresse vaginale
D. Irrégularités menstruelles
4. Concernant la ménopause. E. Troubles de l'humeur
A. Le diagnostic est clinique
B. Elle doit toujours être confirmée par des dosages hormon
c. Elle est définie par une aménorrhée d'au moins 18 mois
D. L'âge moyen de survenue est de 55 ans .
E. Elle se présente comme une aménorrhée secondaire av
aux progestatifs négatif
ITEM 1 éno pau se
162
ge sta tifs du THM
po ur co nfi rm r 1 13. Concernant les pro
an mi nim al pre sc rire siste ha bit ue lle me nt en
de la progestér
9. S'i l es t jus tifi é, qu el bil A. La prescription con
use?
dia gn os tic de ménopa
naturelle er le risque in
A. LH estrogènes po ur dim inu
B. Ils so nt associés aux
l'endomètre
B. FSH de cancer du sein et de 20 jou rs par m
c. Œstradiol r une durée d'au moins
C. Ils sont prescrits su cas d'a nté cé
D. Progestérone n'est pas nécessaire en
D. Leur pre sc rip tio n
E. AMH d'hystérectomie comprimés
forme de patchs ou de
M) Ils sont prescrits sous
al de la Ménopause (TH E.
10 . Co nc ern an t le Tr ait em en t Ho rm on la voie orale
ati on s es t fausse?
laq ue lle de ces aff irm
tion d'œstrogèn
A. Il consiste classiquement en une associa 4. Concernant le THM
de la progest
de progestatifs lle des œstrogènes et
porotiques A. La prise séquentie
f sur les fractures ostéo cycles menstruels
B. 11 a un effet préventi pe rm et de ma int en ir des
ées de chaleur aleur après 3 m
le plus efficace des bouff nce de bouffées de ch
C. C'est le tra ite me nt B. En cas de persista statifs
M so nt supérieurs aux
risques en term menter la dose de proge
D. Les bénéfices du TH THM, il convient d'aug oli qu e est r
de survie et de qualité
de vie nuelle du bilan mé tab
nopause C. Une surveillance an
r 2 reçoit un THM à la mé mandée sous THM
E. Près d'l femme su og rap hie est r
annuelle de la ma mm
D. Une surveillance
s so nt à rec he rch er av
11 . Quelles co ntr e-i nd ica tio ns ab so lue mandée sous THM em en t la po
int rod uc tio n d'u n THM? é de réévaluer an nu ell
E. Il est rec om ma nd
A. Diabète de type 2 duTHM
B. Lupus su jet te à un sy n
bo liq ue -vous à une pa tie nte
l de maladie thr om bo em • Que recommandez M?
C. Antécédent familia sa nte à la prise d'u n TH
el de cancer du sein cli ma tér iqu e mais op po
D. Antécédent personn t de la sécheresse vagin
ale par des
E. HTA sévère A. Traitement d'a pp oin
gènes en crème ou ovule
trogènes du THM es de soja
12 . Concernant les œs B. Dérivés d'isoflavon x
d'hystérectoml entaires non hormonau
ls en cas d'antécédent C. Compléments alim
A. Ils so nt prescrits seu
es naturels D. Activité sp ort ive
B. 11 s'agit d'œstrogèn athique
és pour la voie or E. Traitement homéop
2 galéniques: comprim
C. 11 existe n'existe que es
et patchs transdermiqu
l'e ffe t de preml
a l'a va nta ge d'é vit er
D. La vo ie pe rcu tan ée
passage hépatique
sologie diminu
thérapeutique et leur po
E.Ils sont prescrits à dose
dosage
en cas de signes de sur
164 M nopa use
16. Vous avez prescrit une échographie pour des métrorragie orrigé
THS à une patiente de SS ans. L'endomètre est épaissi à 16 n
A. L'endomètre est considéré comme pathologique car épal,
~. b
~Smm
B. Vous diminuez les doses de son THS et recontrôlez l'échogr 1ph c
PS. Pa s de progestatifs car n'a plus d'utérus. Le cancer épid
à 3 mois
n'est pas une contre-indication au THS . C'est plus discuté
C. Vous arrêtez son THS ca rcinome du col.
D. Vous devez proposer la réalisation d'une hystéroscopl
a, b, d,e
curetage biopsique
E. La négativité d'une biopsie d'endomètre à la pi pelle de Cor ni 4. a, e
vous permet d'éliminer un cancer de l'endomètre PS. c: non: 12 mois, par définition
b, c, e
b
a,c
d
b,c
e
PS. Environ 20 % des femmes ménopausées reçoivent un T
b,d,e
• a, b, d
PS. c: non: ne pas oublier les gels cutanés
e: non: prescrits à la plus faible dose possible puis pro
augmentée si besoin
a, d
PS . b: non: l'association permet de diminuer le risque indu
l'endo mètre seu lement
c: non: posologie minimale de 12jours par mois pour contre
des œstrogè nes sur l'endomètre
4, a,e
PS. b: ce sont les œstrogènes surtout qui jouent sur les bouf
a, c, d,e
PS. b: efficaces mais non recommandés en l'a bsence d'étude
c,d
PS. a: non: physiologique jusqu'à 8 mm sous traitement
e : non. Beaucoup de faux négatifs à la pi pelle de Cornier. Il f
hystéroscopie avec curetage au bloc opératoire
Item 152.
, Infections
cutaneo-muqueuses
Item 158. Infection
sexuellement
transmissible
ITEM 1 1111 ctions cutanéo-muqueuses
174
Chlamydia trachomat is
1. Parmi les affirmatio ns suivantes, laquelle est vraie? A. Pe~t fa~r.e l'objet d'un traitement antibiotiqu e mo
A. Une infection sexuellement transmissible est transmis 11>1 B. Ne JUst1f1e pas le traitemen t concomitant du co .
C Est l' · . nJ
uniqueme nt par voie sexuelle · agent ·
infectieux le pl us f requemme nt en cau
stérilité tubaire
B. Les agents infectieux en cause dans les infections sexuellem 111
transmissibles sont dues uniquement à des bactéries ou à 1•
D. N'a pas ~e conséquence en cours de grossesse
virus E. Est une infection immunisante
C. Le traitemen t d'une IST repose toujours sur le traitem 1'
antibiotique concomitant des 2 partenaires
' tes~uelles sont regr
Parmi les pathologies suivantes 1
O. La syphilis est la seule IST à déclaration obligatoire le terme d'infection génitale hau e.
E. La syphilis en cours de grossesse est la seule IST à risqu
A. Salpingite
fœtopathie B. Endométrite du post-partu m
2. Parmi les maladies suivantes, quelles sont celles qui ne sont p C. Cervicite
D. Vaginite
considérées comme une IST?
E. Abcès tube-ovarien
A. Syphilis
B. Mycose
C. Infection urinaire à Neisseria Gonorrhea
~uel examen biologique est inutile d
t1on génitale haute (IGH) . h ~va~t une susp1
a 1a P ase a1gue?
O. Poussée d'herpès génital A. NFS
E. Bartholinite B. CRP
3. L'agent pathogène à l'origine d' IST le plus fréquent dans le mond C. Sérologie chlamydiae
D. Prélèvement vaginal
est
E. Biopsie d'endomètre
A. VIH
B. HPV Les p~incipaux diagnostics différentie ls d'une IGH s
..d.
c. Herpès A· S1gmo1 1te
D. Gonococcie B. Cystite
E. Syphilis C. Bartholinite
4. Vous diagnostiquez chez une jeune patiente de 19 ans une primo· D. Pyélonéphrite
infection herpétique . Votre prescriptio n comporter a E. Appendicite
A. Antalgiques
B. Antiviraux par voie orale et cutanée
C. Antibiotiques pour éviter la surinfection des lésions
O. Bilan d'IST complet
E. Sérologie Herpès HSV
176 Infections cutanéo-muqu euses
9. Devant une suspicion d'IGH, l'examen radiologique de preml 13. Dans les infections génitales hautes sur stérilet
intention est
A. Le retrait du stérilet n'est pas nécessaire si les a
A. Échographie pelvienne sont débutés rapidement
B. Échographie pelvienne avec hystérosonographie B. La durée de !'antibiothérapie sera plus longue q
C. Scanner abdomino-pelvien salpingite
D. Hystérosalpingographie C. Une endométrite sur stérilet constitue une contr
E. Abdomen Sans Préparation absolue à la nouvelle pose d'un stérilet
D. Un antécédent d'endométrite du post-partum est
10. Concernant les IGH non compliquées indication absolue à une contraception par stérile
A. Il est recommandé d'attendre ['antibiogramme pour débuter un E. Aucune des propositions précédentes n'est vraie
antibiothérapie ciblée et éviter les phénomènes de résist n
B. Il est recommandé une antibiothérapie plus prolongée p 14. Pour traiter une endométrite du post-partum chez u
les salpingites non compliquées par rapport aux endométrlt qui allaite, vous pouvez proposer
C. Le traitement des salpingites nécessite une hospitalisation A. Une association de lincosamide et de pénicilline
48 heures pour débuter une antibiothérapie intra-veineu B. Amoxicilline +acide clavulanique
D. La prise en charge des endométrites est ambulatoire C. C3G IM ou IV+ métronidazole
E. La cœlioscopie diagnostique n'est pas recommandée d'embl D. Fluoroquinolones + métronidazole
E. La doxycycline peut être une alternative aux fluoro
11. Le traitement à proposer en première intention devant une 1
non compliquée 15. Dans le cadre d'une pelvipéritonite sur salpingite, !'antib
A. Est prescrit pendant 3 semaines de première intention repose sur l'association de:
B. Est prescrit pendant 2 semaines A. Céphalosporine de 3• Génération
C. Consiste en une association de fluoroquinolones double d B. Fluoroquinolones
et de métronidazole C. Métronidazole
D. Peut être complétée par une injection de céphalosporin D. Doxycycline
3• génération (C3G) E. Gentamycine
E. Doit être adapté chez les patientes séropositives
16. Lors de la cœlioscopie, vous observez des adhérence
12. Une injection complémentaire de C3G est recommandée capsule hépatique et la coupole diaphragmatique
A. En cas d'examen direct positif à cocci gram négatif A. Il s'agit donc « d'adhérences péri-hépatiques »
B. En cas d'examen direct positif à bacille gram négatif B. Le tableau clinique est un syndrome de Peutz-Jegh
C. Pour couvrir une co-infection à Mycoplasma hominis
C. Ce signe est pathognomonique d'une infection aiguë à
D. Dans les populations à risque D. Elles doivent être libérées au crochet bipolaire
E. Elle consiste en une injection IM quotidienne pendant 7 J
E. Elles témoignent d'antécédents d ' IGH, pas
symptomatiques
ITEM 152 Infections cutanéo -muqueuses
Concernant chlamydia trachomatis 20. Quel germe doit être suspecté en priorité devant une ce
purulente?
A. L'infection est asymptomatique dans 50 à 90 % des cas ch 1
la femme A. Chlamydia trachomatis
B. Il n'a aucune traduction clinique chez l'homme B. Treponème pâle
c. Il est recommandé de traiter systématiquement et concom 1 C. Mycoplasma hominis
tamment les partenaires . D. Neisseria Gonorrhea
D. Son diagnostic nécessite un milieu de transport et des techniqu1• E. Trichomonas vagi na lis
de cultures cellulaires particuliers
E. Son diagnostic est possible par détection de l'antigène par P H 21. L'association d'un prurit génital et de leucorrhées vous év
sur 1er jet d'urines A. Vaginose à Gardnerella
B. Herpès génital
concernant la sérologie chlamydia C. Candidose vulvo-vaginale
A. Elle n'est pas recommandée dans le bilan devant un tabl D. Vaginite à trichomonas
d'IGH E. Phtiriase
B. une sérologie chlamydia positive en lgG est le témoin const 1
d'un antécédent d'IGH à chlamydia 2. L'interrogatoire et l'examen clinique sont en faveur d'une
c. Elle est généralement négative dans les infections génit il dose vulvo-vaginale. Vous prescrivez
basses à chlamydia A. Un prélèvement vaginal pour confirmer le diagnostic
D. Elle est utile dans la surveillance post-traitement
B. Un traitement à base d'imidazolés
E. sa positivité dans un bilan d'infertilité peut orienter ver u
C. Un traitement par voie vaginale et sous forme de crème
origine tubaire de l'infertilité
D. Un traitement systématique en crème pour le conjoint
E. Un savon pour acidifier le pH vaginal
Concernant le gonocoque
A. Al'inverse de ch lamydiae, il est souvent asymptomatiqu
• Quels facteurs favorisants sont à rechercher en cas de m
la femme à répétition?
B. Le diagnostic est fait sur un prélèvement vaginal ~tand
A. Partenaires sexuels multiples
c. Le traitement de première intention est une cyclme P 1111
B. Antibiothérapie
8 jours , . , • C. Douches vaginales
D. Le traitement des partenaires doit être realise en mem l
D. Diabète
E. La symptomatologie urinaire est souvent au premier P Il
E. Co-infection à HPV
ITEM 1 2 Infections cutanée-muqueuses
0
4. Les leucorrhées de la vaginose à Gardnerella sont Corrigé
A. Liées à une disparition des lactobacilles
B. Non malodorantes 1. e
C. Liquides ou spumeuses PS. b : non : trichomonas= parasite
d: déclaration aussi du VIH et du gonocoque
D. Prurigineuses
E. Accessibles à un traitement par métronidazole 2. b, e
3. b
5. La vaginite à Trichomonas PS. b: Prévalence jusqu'à 60 % chez les 18-24 ans
A. Doit être considérée comme une infection sexuellem 4. a, b, d
transmissible
s. a, c
B.Est liée à une bactérie à Gramm négatif
PS. a: traitement monodose par azythromycine 1 g
C. Est accessible à un traitement par métronidazole
6. a, b, e
D. Se manifeste par des leucorrhées verdâtres
E. Ne justifie pas le traitement systématique du partenaire 7. c
a. a, d, e
9. a
10. d, e
11. b, c, d
12. a, d
PS. e: non: 500 mg en dose unique IM
13. e
14. b, c
15. a, c, d
PS. Alternative = association ofloxacine + métronidazole
16. a, e
PS. b: non: « Fitz-Hugh-Curtis ,,
c : non rencontré éga lement avec gonocoque et mycoplasme
7. a, d, e
PS. b: non: responsab le de prostatite ou d'urétrite
a. a, b, c, e
a,d,e
PS. a: asymptomatique dans environ 50 % des cas
c : pas de cyclines en première intention car+ de 50 o1c0 d
résistantes es so
ITEM 2 J Nutrition et grossesse
184
1. Parmi les éléments suivants, lesquels font l'objet d'une recom s. C?n~ernant la supplém entation d'acide folique
mandatio n officielle de prescript ion en cours de grossesse? generale
A. Vitamine D A. Elle diminue de façon significat ive le risque
B. Fer fermeture du tube neural
c. Acide folique B. Sa pres~ription en péri-con ceptionn el est u
D. Vitamine B12 secondaire des anomalies de fermeture du tub
E. Iode C. La posologie officielle recommandée est 0,4 m
D. La durée minimale recommandée en pré-con
2. Parmi les éléments suivants, lesquels font l'objet d'une reco de 1 mois
mandatio n officielle en pré-conc eptionne l? E. La durée minimale recommandée en post-con
de 6 mois
A. Vitamine D
B. Fer 6. ~n déficit en acide folique en péri-con ceptionn e
c. Acide folique nsque
D. Vitamine B12
A. De prééclampsie
E. Iode
B. D'anomalies de fermeture du tube neural
C. De spina -bifida
3. Concernant la vitamine D
D. De laparoschisis
A. Un dosage sanguin de la vitamine D est recommandé end
E. De fente labio-palatine
de grossesse pour le dépistage des carences
B. Une supplémentation est recommandée chez toutes les fem m
enceintes
7. Da_ns quell~s conditio ns la prescrip tion d'acid
pre-conceptronnelle doit-elle être augmentée à s
C. La prescription consiste classiquement en une dose uniqu 1
A. Alcoolisme
100000 UI de vitamine Dau 3• mois de grossesse
D. Sa prescription en cours de grossesse diminue le risque d'hy1 B. Antécédent d'anomalie de fermeture du tube n
calcémie néonatal précédente grossesse
E. Sa prescript ion en cours de grossesse diminue le risqu C. Traitement anticoagulant par anti -vitamine K
rachitisme néonatal D. Obésité morbide
E. Patiente porteuse d'une mutation de la MTHFR
4. Concernant l'acide folique
8. Une patiente enceinte aux antécédents de chirurg
A. C'est une vitamine liposoluble
de type bypass
B. Son métabolisme peut être perturbé chez les femmes port li
d'une mutation de la MTHFR A. Est à risque de carence en vitamine B9
C. Il est également connu sous le nom de vitamine B9 ou fol t B. Est à risque de carence en vitamine B12
D. Aujourd'hui, 80 % des femmes bénéficient d'une prescrlpll C. Est à risque de carence en vitamine c
adéquate d'acide folique en période péri -conceptionn ell D. ~oit recevoir une supplém entation systéma t
E.Sa prescription est remboursée à 65 % par la sécurité so 1 intra-musculaire de vitamine B12
E. Doit recevoir une supplém entation systématique e
ITEM 252 Nutrition et grossesse
Concernant les anomalies de fermeture du tube neural (AFTN) Corrigé
A. Leur incidence est réduite de 2/3 avec une prévention de
carences en acide folique 1. a, c
B. Les AFTN les plus fréquemment rencontrées sont les spina-bifid 2. c
C. Les holoprosencéphalies font parties des AFTN rencontrées n
3. b, d,e
cas de carence en acide folique PS. c: non: au G• mois de grossesse
D. Les anencéphalies font parties des AFTN rencontrées en c
4. b, c, e
de carence en acide folique
PS. d: et non, à peine 1 femme sur 3 malheureusement
E. La prescription d'acide folique permet une prévention prima Ir
et secondaire des AFTN s. a, c,d
PS. b : non : prévention primaire
Parmi les affirmations suivantes, laquelle est fausse? e: no~ : duré_e minimale recommandée de 8 sema ines; obj
semaines, afin de couvrir la période d'embryogenèse où se
A. La prescription systématique de fer, en l'absence d'anémie p fermeture du tube neural
carence martiale, peut avoir des effets délétères
B. Les grossesses rapprochées sont un facteur de risqu e d
6. b,c,e
carences nutrition ne Iles 7. a,b,d,e
C. En cas de grossesse multiple, la posologie quotidienne re co111 8. a,b,d
mandée d'acide folique est inchangée
9. b,d,e
D. Les patientes avec un régime végétalien sont à risqu
carence en iode 10. e
E. Les patientes avec un régime végétarien sont à risque de car n
en vitamine 89
- Si HPV+ : réalisation d’une colposcopie ± biopsies
Si HPV- : VPN proche de 100% • reprise du FCU à
Recherche d’HPV à haut risque : -

a distance et non pas locoregionale


3 ans

190 ITEM 297 Première partie : tumeurs du col utérin


RT/chimio

1. Parmi ces affirmations sur le dépistage du cancer du col utérin, 4. Concernant une patiente de 43 ans qui a un frottis en
une seule est exacte lésion malpighienne intra-épithéliale de haut grad
A. Le dépistage par frottis cervical est recommandé à partir d A. Il faut faire un frottis de contrôle
20 ans B. Il faut proposer des biopsies sous colposcopie
B. Le dépistage par frottis cervical est recommandé jusqu'à l'âg C. Il faut proposer un traitement par laser cervical
de 65 ans D. Il faut proposer une conisation
c. Le dépistage par frottis cervical est recommandé tous les 2 ans E. Il faut proposer une hystérectomie
D. Le frottis cervical reste la méthode de référence pour le dépistag
du cancer du col en raison de son excellente sensibilité 5. Quelles sont les attitudes possibles devant la déc
E. Le dépistage par frottis cervical fait l'objet d'un dépistag FCVASCUS?
organisé au niveau national A. FCV de contrôle à 6 mois
B. Test HPV
2. En matière de prévention secondaire du cancer du col utérin, il faut
C. Laser cervical
A. Lutter contre le tabagisme des femmes
D. Colposcopie
B. Vacciner les jeunes filles de 11 à 14 ans
E. Rien. Poursuite de la surveillance cytologique à
c. Améliorer la couverture du dépistage par frottis cervical
D. Des campagnes d'informations sur les IST chez les jeunes 6. Concernant le cancer du col utérin
les adolescents
A. Il s'agit d'une pathologie viro-induite
E. Accroître la fréquence des frottis cervicaux chez les patient
B. Les carcinomes épidermoïdes et les adénocarcin
VIH ou transplantées
Iaire

formes histologiques majoritaires


3. Lésions pré-cancéreuses du col ou CIN. Parmi ces affirmation , C. Le traitement des formes avancées est ess
chirurgical
lesquelles sont exactes?
D. Le pic d'incidence se situe entre 45 et 55 ans
A. L'objectif du dépistage par frottis cervical est le diagnostic :t l
traitement précoce des lésions pré-cancéreuses du col uterln E. Le Pet-scanner permet une bonne évaluation
loco-régionale
B. Ces lésions sont en général non visibles à l'œil nu
c. Le sevrage tabagique peut permettre la régression spontan 7. Concernant le dépistage du cancer du col.

Iaire
de certaines lésions
A. Après un l •' et 2• frottis normaux, les recomma
D. Après traitement d'une CIN, la surveillance est rapproch
de le renouveler tous les 2 ans
annuellement pendant au moins 10 ans
B. La pratique régulière du FCV diminue l'incidence
E.Leur traitement implique toujours la réalisation d'une conisation
col de90%
C. En France, le test HPV en dépistage n'est pas rem
D. Le taux de couverture dans la population est de
E. La surveillance par frottis peut être plus esp
patientes ayant reçu une vaccination complète
+curithérapi
au contraire

80/100
sels de platin

ITEM 297 Premi ère pa rtie : tumeurs du col utérin


92
En fonction des résultat s de frottis cervical suivants , dans quels 12. Pour la surveilla nce après traitem ent du cancer d
8.
cas le recours à la colposcopie est la seule attitude recommandée 1 A. La majorité des récidives surviennent après 2 an
A. Atypies des cellules glandulaires B. Le dosage du SCC peut être réalisé s'il était éle
B. Lésion malpighienne intra-épithéliale de haut grade C. Une IRM pelvienne est recommandée annuelle
C. ASC-US O. Les FCV sont réalisés uniquem ent en cas
o. Frottis hémorragique et/ou inflamm atoire conservateur
E. Atypies des cellules malpigh iennes ne pouvan t exclure un E. Elle sera pluriannuelle pendant 5 ans puis annu
lésion de haut grade (ASC-H)
13. Concern ant la radioch imiothé rapie concom mitta
vous adressez une patiente en colposcopie pour un FCV patho· A. Elle consiste en une potentia lisation de la rad
9.
logique l'effet radiosensibilisant de la chimioth érapie
A. L'objectif de la colposcopie est d'analyser l'épithéliu.m m~lpl· B. La chimioth érapie proposée est à base de taxa
ghien et glandulaire de part et d'autre de la zone de Jonction C. Il s'agit du traiteme nt de référence des cancers
se90 sp50

B. Cet examen est réalisé sous anesthésie locale de 2 cm et/ou N+


c. Il s'agit très examen très spécifique mais peu sensible D. La radiothérapie consiste en une radiothérapie ex
o. Si la patiente est enceinte, la colposcopie est contre-indiqué à 60Gy
E. Une œstrog énothér apie locale préalab le chez la patient E. Elle contre-indique toute chirurgie de rattrapag
ménopausée diminue le taux de colposcopie non contribu tiv
14. Chez une patiente de 37 ans avec un frottis de ha
Quels examens font partie du bilan d'extension recommandé pour laquelle les biopsies sous colposc opie évoque nt
10.
un adénoc arcinom e du col utérin de stade FIGO llB? épiderm oïde micro-in vasif, vous recomm andez?
A. Une hystérectomie totale conservatrice
A. Ëchographie pelvienne
B. Une hystérectomie totale non conservatrice
B. IRM abdominopelvienne
C. Une curiethérapie pré-opératoire
c. Scanner thoraco -abdom ino-pelv ien
D. Une conisation
o. PET Scanner
sec E. Une IRM pelvienne
E.
Parmi les items suivants, lequel n'est pas une contre-i ndicatio n 15. Concernant le pronost ic du cancer du col
11.
un traitem ent chirurgi cal conserv ateur (trachél ectomie élargi ) A. La survie à 5 ans des cancers in situ est de 100 %
chez une patiente jeune porteus e d'un cancer du col de stage 181 1 B. La survie à 5 ans des cancers de stade FIGO 1est d
A. Emboles lymphatiques C. Les sites métastatiques sont essentiellement l'os
B. Taille tumoral e à 22 mm sur la pièce de conisation D. L'attein te ganglio nnaire et les embole s tumor
c. Âge> 35 ans facteurs pronostiques péjoratifs
o. Cancer de type adénocarcinome E. En cas de cancer de l'utérus , le pronost ic est
Aucun des items précédents stade équivalent pour le cancer du col que pou
E.
l'endom ètre
4 ITEM 297 Première parti e: tumeurs du co l utérin
Corrigé s. a, b,e
PS. c :. no~ : Ase.us : 3 options selon HAS 2010: t est HPV ou
controle a 6 moi s
b
d: non: frottis non interprétable: à refaire
PS. a: non : Recommandations HAS 2010: 25 -65 ans
b : mais ri en n'interdit de poursuivre au -delà 9. a, e
c: non : recommandations tous les 3 ans (sauf les 2 premiers à 1 an d'intervalle) PS. c : non: C'est l'inverse: sensibilité 90 % ; spécificité 50 %
d : non : sensibilité faible (55 -77 %), c'est-à-dire qu 'il existe des faux négatifs, 10. b, c, d
et donc qu'il doit être contrôlé régulièrement et qu'il fau t faire les2 premiers
à un an d'intervalle. En revanche, excellente spécificité (> 95%), c'est-à-dir 11. c
peu de faux positifs sensibilité faible (55 -77 %)
12. b, d
e: non: contrairement au cancer du sein
PS. a : non : au contraire, la majorité survient dans les 2 ans
a, c, e c. : au~u~ ex~men com~l~mentai.re n'est recommandé de fa
PS. a: taba gisme = FDR de lésions pré-cancéreuses du col utérin par un tique . c est 1examen clrnrque qur est primordial
diminution de l'immunité cervicale, limitant l'élimination des HPV, et don 13. a
favorisant l'apparition des lésions
PS. b : non : sels de platine
b et d : non = prévention primaire pour diminuer l'infection par HPV
d: Radioth éra.pie extern e puis curiethérapie (45Gy+ 20 Gy), la
a, b, c ayant une actron plus localisée
PS. b: d'où le reco urs à la colposcopie si FCV pathologique
14. d, e
d : non: au minimum 20 ans, voire à vi e
1s. a, d, e
b
PS. b : non : 80 %
PS . b: C'est toujours pareil : anomalie cytologi qu e à confirmer en histolo
sur des biopsies sous colposcopie.
On ne fait pas de prostatectomie devant une élévation du PSA . ..
a, b, d
a, b, d
PS. a: lié à la persistance d'HPV oncogènes, les plus fréquents étant 1 '•
18, 31, 33, 45 . ..
c: non : association de radio-chimiothérapie, à base de se ls de platine 1111
ont un e actio n radiosensibilisante
d : cancer de la femme «jeun e » par rapport au cancer de l'endom li 1
ovaire, ou se in
e: Non. Examen pour la recherche de m ét astase à dista nce, notamm 111
ganglionnaire pelvienne ou lombo-aortique. A prescrire pour les lésl 11
de grande taille> 4 cm ou stade> 182. Peu d'intérêt pour les petites lésl 111
par rapport à un sca nn er TAP.
b
PS. a: non : recommandations: tou s les 3 ans
d : non: 80 % c'est l'o bjectif de l'ouverture. En pratique, autour de 57 %
8 ITEM 297 Deuxième parti e: tum eurs du corp s utérin
Généralités 4. Imagerie de première intention devant des métr
A. Toute métrorragie post-ménopausique est un cancer de l'endo- ménopausiques
mètre jusqu'à preuve du contraire A. Scanner abdomonio-pelvien
B. Le cancer de l'endomètre est le cancer gyn écologique le plu s B. IRM pelvienne
fréquent C. Hystérosalpingographie
C. Le bon pronostic de ce cancer est dû à sa faible propension à D. Échographie pelvienne
métastaser E. Échographie pelvienne avec hystérosonograph
D. 80 % des cancers de l'endomètre sont diagnostiqués au stad e
1 de la FIGO 5. Le diagnostic du cancer de l'endomètre
E. Le Syndrome de Lynch est une cause chromosomique de cancer A. Est histologique
de l'endomètre
B. Peut être porté sur une biopsie d'endomètre
Cornier
. Parmi les facteurs suivants, lequel n'est pas un facteur de risque
C. Peut être porté sur produit de curetage biopsi
de cancer de l'endomètre?
mètre après hystéroscopie
A. Prise de tamoxifène
D.Nécessite toujours une intervention sous anest
B. Antécédent de contraception œstro-progestative
E.Concerne des tumeurs épithéliales dans plus d
C. Diabète
D. Obésité 6. Quelle imagerie de première intention dans le bilan
genetique et n pas chromosomique

E. Nulliparité A. Hystérographie
B. IRM pelvienne
. Concernant le cancer de l'endomètre, une des affirmations
C. PET-scanner
suivantes est fausse
D. Scanner cérébral
A. Toute situation physiologique ou pathologique exposant la
E. Scanner thoraco-abdomino-pelvien
patiente à une hyperœstrogénie relative est un facteur d
risque de l'endomètre
7. Concernant la distinction entre les tumeurs de typ
B. Le degré d'envahissement du myomètre est déterminé à l'écho·
2 histologique, quelle affirmation est fausse?
graphie endovaginale avec doppler
C. Les tumeurs endométrioïdes de stade FIGO 1 sont classées en A. Les tumeurs de type 1 histologique sont de mei
3 niveaux de risque de récidive B. Les tumeurs de type 2 histologiques requièr
D. Les 3 niveaux de risque sont définis en fonction du grade et d tiquement une chirurgie ganglionnaire iliaq
lombo-aortique
l'envahissement myométrial
E. La majorité des cancers de l'endomètre sont guéris aprè C. Le traitement des tumeurs de type 2 histologiqu
traitement chirurgical exclusif par hystérectomie totale non à celui des cancers de l'ovaire
conservatrice D. Les tumeurs de type 2 histologique sont plus
souvent diagnostiquées à un stade plus avancé q
de type 1
E. La chimiothérapie n'est pas systématique dans
type 2 histologique
ITEM 297 Deuxiè me parti e: tumeu rs du corps utérin
Parm i les histo logie s suiva ntes, lesqu elles appa 12. Susc eptib ilité génétique
rtien nent au
«type 2 histo logiq ue»?
A. Tout cancer de l'endo mètre avant l'âge de
A. Sarcome du stroma endométrial 40 ans
rechercher un Syndrome de Lynch
B. Cancer papillaire séreux B. Le Syndrome de Lynch prédispose essentiellem
ent a
C. Cancer à cellules claires du côlon
D. Carcinome endométrioïde C. Une hystérectomie totale non conse rvatric e doit être
E. Carcinosarcomes de façon prophylactique chez une patiente méno
pau
un Syndrome de Lynch
Les tume urs endo métri oïdes D. Les cancers de l'endomètre dans le cadre d'un
Syn
A. Forment le groupe des tumeurs de type 1 histologiqu Lynch sont toujours de type endométrioïdes
es
B. Sont le type histologique le plus fréqu ent dans les E. Le synd rome de Lynch est de trans missi
cancers de on aut
l'endomètre récessive à pénétrance variable
C. Sont de bon pronostic quand diagnostiquées au
stade 1
D. Sont l'évo lution natur elle des hype rplas ies atypi
ques de
l'endomètre
E. Peuvent bénéficier d'un traitement conservateur sous
conditions
Surveillance après cancer de l'end omèt re
A. Elle est pluriannuelle pendant 5 ans puis annue lle
B. Une IRM pelvienne est recommandée annuellem
ent
C. Un traite ment horm onal subst itutif à très faible
dose pourra
être instauré en cas de syndrome climatérique majeu
r
D. La surveillance mam mogr aphiq ue doit être
rigoureuse car il
s'agit aussi d'un cancer horm onod épen dant
E. Un frottis du dôme vaginal sera réalisé annuellem
ent
Concernant la radio théra pie dans les cancers de
l'end omèt re
A. Elle n'est jamais nécessaire dans les stades
1
B. Elle peut consister en une curiethérapie vagin
ale
C. Elle peut consister en une association curieth
érapie +radi o-
thérapie externe
D. Elle peut consister en une radiothérapie extern
e seule
E. Le choix est déter miné uniqu emen t en fonct
ion du type
histologique
2 ITEM 2 1
Corrigé
a, b, d
PS. c: non: c'est qu'il est plus souvent diagnostiqué à un stade préco
devant des métrorragies post-ménopausiques
e: non: cause génétique
b
b
d
a, b,c, e Item 303. Tumeurs
b
e
de l'ovaire
b,c,e
a, b, c, d, e
a, d
b, c, d
. b,c,e
PS. a : non : 50 ans
d : non: autosomique dominante
204 ITEM 303 Tumeurs de l'ovaire
1. Généralités sur le cancer de l'ovaire 5. Une seule de ces affirmations concernant les tum
A. Les tumeurs mucineuses représentent le type histologique le de l'ovaire est fausse, laquelle?
plus fréquent A. Elles sont plus fréquemment rencontrées chez
B. Son incidence annuelle dépasse celle du cancer du col B. Le dosage de l'alpha-fœto-protéine est recom
C. La majorité des cas sont diagnostiqués à un stade avancé C. Le dosage des BHCG est recommandé
D. Il s'agit d'un cancer hormone-dépendant
D. La chimiothérapie de première intention
E. Il ne fait pas l'objet de recommandations en matière de dépistage taxanes +sels de platine
E. Elles sont de meilleur pronostic que les tume
2. Chez une patiente de 62 ans avec un kyste ovarien gauche de 5 cm
fortement suspect à l'imagerie 6. Les tumeurs borderline de l'ovaire
A. Vous proposez une annexectomie unilatérale par laparotomie A. Sont des tumeurs de bon pronostic
B. Vous proposez une annexectomie bilatérale par laparotomie B. Ne nécessitent pas de curage ganglionnaire
c. Vous proposez une annexectomie unilatérale par cœlioscopie C. Autorisent une chirurgie moins extensive que
D. Vous proposez une annexectomie bilatérale par cœlioscopie invasives
E. Vous proposez une hystérectomie totale non conservatrice D. Justifient néanmoins une chimiothérapie de
par laparotomie E. Ne contre-indiquent pas une grossesse après
3. La chimiothérapie dans le cancer épithélial de l'ovaire 7. Une chirurgie standard du cancer de l'ovaire compo
A. Peut être adjuvante ou néoadjuvante A. Une hystérectomie totale non conservatrice
B. Est systématique quel que soit le stade de la maladie B. Une omentectomie
c. Repose en première intention sur une association de taxanes C. Une appendicectomie
et de sels de platine D. Une splénectomie
D. Peut être associée à de la radiothérapie de façon concomitante
E. Un curage ganglionnaire pelvien et lombo-aor
E. Est dite palliative dans les formes inopérables d'emblée
8. Bilan d'extension loco-régional et général d'un ca
4. Les patientes mutées BRCAl et BRCA2 ont un risque augmenté de au stade 1
A. Cancer du sein A. Scanner thoraco-abdomino-pelvien
B. Cancer du côlon B. Urographie intra-veineuse
C. Cancer de l'ovaire C. PET-scanner
D. Cancer de l'endomètre D. IRM abdominopelvienne
E. Cancer de la thyroïde E. Scintigraphie osseuse
ITEM 303
Tumeurs de l'ovaire
Concernant le cancer de l'ovaire
Corrigé
A. Il a un meilleur pronostic à 5 ans que le cancer du col
B. Le facteur pronostic majeur est le re liquat tumoral après
1. b,e
chirurgie d'exérèse
C. Il s'agit d'un cancer fortement chimiosensible 2. d
D. Une consultation d'oncogénétique est conseillée quand l'âge 3. a, c
au diagnostic est inférieur à 70 ans
4. a, c
E. 30 % des cancers de l'ovaire sont liés à une mutation BRCA
s. c
. Chez une patiente de 82 ans chez laquelle un bilan d'ascite a fait 6. a, b, c, e
découvrir une masse ovarienne suspecte et des lésions étendues
1. a, b, d, e
de carcinose, vous recommandez
A. Une prise en charge en soins palliatifs
a. a, d
B. Une chimiothérapie à base de taxanes et sels de platine PS. c : .non recommandé en première intention; plutôt rés
avances
C. Une cœlioscopie exploratrice avec biopsies péritonéales
9. a, b, c, d
D. Une chirurgie d'exérèse par laparotomie
E. Aucune de ces propositions 10. c
ITEM 309 Tumeurs du sein
Généralités
4. Concernant le cancer du sein
A. On parle de glande mammaire car il s'agit embryologiquement
A. Il s'agit du seul cancer hormodépendant chez la
d'une annexe cutanée
B. L'histologie la plus fréquente est le carcinome no
B. La glande mammaire n'existe pas chez l'individu de sexe (canalaire)
masculin
C. La majorité des cancers du sein surexpriment de
C. Le cancer du sein est le premier cancer en incidence chez la
hormonaux (œstrogènes et/ou progestérone)
femme
D. Environ 40 % des cancers surexpriment HER2
D. Le drainage lymphatique de la glande mammaire se fait
uniquement vers les ganglions axillaires E. Les cancers in situ ne sont pas pris en charge au tit
car non infiltrants
E. Une mammographie doit être réalisée en deuxième partie de
cycle chez les patientes non ménopausées
S. Les 3 sites métastatiques les plus fréquents sont:
Épidémiologie A. Péritoine
B. Poumon
A. L'incidence du cancer du poumon chez la femme a dépassé
C. Cerveau
celle du cancer du sein
D. Foie
B. Il survient majoritairement en période post-ménopausique
E. Os
C. La proportion des cancers du sein survenant avant 50 ans est
de5%
D. Le cancer du sein est la première cause de mortalité chez la 6. En cas de cancer du sein localement avancé et mé
femme entre 60 et 75 ans d'emblée, les options thérapeutiques de première inte
E. L'incidence du cancer du sein continue de croître après 75 ans A. Chirurgie radicale des lésions mammaires
B. Chirurgie des lésions métastatiques
Le dépistage organisé du cancer du sein est proposé à toutes les C. Chimiothérapie
emmes de D. Hormonothérapie
A. 40à65ans E. Radiothérapie mammaire exclusive
B. 40 à 74 ans
7.
c. 50à65ans Concernant le dépistage organisé du cancer du sein:
D. 50 à 70 ans A. La patiente reçoit une invitation de l'assurance ma
E. 50 à 74 ans réaliser sa mammographie
B. La patiente est redevable du ticket modérateur lors
au centre de radiologie
C. Une prescription de son médecin traitant est requi
D. Les clichés réalisés bénéficient d'une double lectur
E. L'échographie mammaire est réalisée systématiq
décours de la mammographie
ITEM 309 Tum eurs du sein
Concernant le dépistage organisé du cancer du sein
10. Examinez les mammographies suivantes. Où est
A. Il repose sur la réalisation de 2 clichés par sein et d'une
échographie mammaire
B. Ne concerne pas les patientes aux antécédents personnels de
cancer du sein
C. Ne concerne pas les patientes aux antécédents familiaux de
cancer du sein
D. Est un acte de prévention secondaire
E. Le taux de participation actuel est d'environ 70 %
Une patiente de 26 ans, sans antécédent personnel ou familial
particulier vous consulte pour l'apparition d'un nodule du sein
gauche de 25 mm, souple et mobile. Vous prescrivez en première
intention:
A. Mammographie bilatérale
B. Ëchographie mammaire bilatérale
C. Mammographie bilatérale avec macrobiopsies du nodule
D. IRM mammaire à la recherche d'autres nodules
E. Aucun des examens suivants: l'examen clinique est suffisant
pour la rassurer
A. Quadrant inféra-interne du sein droit
B. Quadrant inféra-externe du sein droit
C. Quadrant supéro-externe du sein gauche
D. Quadrant inféra-externe du sein gauche
E. Quadrant inféra-interne du sein gauche
chez les nn menopausé

5 ans

4 ITEM 309 Tumeurs du sein


1. Comment caractérisez-vous cette lésion? 13. Concernant la prise en charge des cancers du se
A. Les lésions sont majoritairem ent infra-cliniqu
B. Le bilan d'extension minimal à réaliser est u
hépatique, radiographie thoracique, et scintig
C. Ils sont de meilleurs pronostics que les cancers
D. Une hormonothé rapie peut être proposée p
de plus de 2 cm surexpriman t les récepteurs a
E. Un geste ganglionnaire doit être associé à la chir
dans les cas où il y a un risque de sous-estimatio
sante invasive à la biopsie
14. Concernant la prise en charge des cancers invasi
A. Une exploration ganglionnaire chirurgicale es
B. Un traitement chirurgical non conservateur p
est indiqué dans les lésions de plus de 3 cm
C. Si indiquée, la chimiothérapie de première inte
des sels de platine
D. Si indiquée, la chimiothérapie de première inte
comprennen t des taxanes
E. Si indiquée, la chimiothérapie de première inte
A. Opacité anthracyclines
B. Homogène
C. Contours spiculés 15. Quels types de cancer du sein ne sont pas redevab
D. Macrocalcification ment chirurgical de première intention?
E. Architecture mammaire conservée A. Cancer in situ étendu sur 6 cm
B. Cancer inflammatoir e
2. Quelle est votre attitude ou celle du radiologue? C. Cancer métastatique hépatique
A. Vous proposez une chirurgie d'exérèse d'emblée D. CancerTlNl avec métastase axillaire prouvée hi
B. Vous prescrivez des microbiopsies sous échographie E. Cancer ulcéré à la peau
C. Vous prescrivez des macrobiopsies par mammotom e
D. Vous prescrivez une cytoponction sous échographie 16. Chez une patiente de 69 ans sous hormonothé r
E. Vous prescrivez une mammograp hie de contrôle dans 6 mois cancer du sein TlNOMO RH+ H ER2-
A. Son risque de récidive est divisé par 2 à 3
B. Elle est sous tamoxifène
C. Elle est sous analogue de la LHRH + tamoxifène
D. Elle est sous antiaromatases
E. La durée prévisible de son traitement est de 10
ITEM 309 Tumeurs du sei n
Le trastuzumab/Herceptin®
Corrigé
A. Est un anticorps monoclonal murin humanisé agissant sur les
récepteurs HER2 intracytoplasmiques
1. a, c
B. Est indiqué en cas de surexpression significative des récepteurs
HER2 en immunohistochimie PS. d : non : éga lement dans les régi ons sus-clavicu laires, s
et mammaire interne
C. Est indiqué en cas de positivité des récepteurs HER2 en
immunohistochimie 2. b,e
PS: c: non : 25 %, d'où l'importance de l'exa men clinique
D. Est toujours délivré en association avec une chimiothérapie
mammographique individuel avant 50 ans
adjuvante d : non : entre 35 et 55 ans: idem
E. Nécessite une surveillance régulière de la fonction respiratoire
3. e
en cours de traitement
4. b, c
Quels sont les principaux effets secondaires d'un traitement par s. b,d,e
antiaromatases?
6. c
A. Dyslipidémie
- Aggravation d’une ostéoporose : ostéodensitométrie systématique

B. Cancer de l'endomètre 7. a,d


C. Ostéoporose 8. b, d
D. Bouffées de chaleur PS. e: non : malheureusement seulement de 50-55 %
E. Arthralgies 9. b
10. d
11. a, c

- Bouffées de chaleur, prise de poids, dyslipidémie


PS . e: non : couronne périphérique plus noire car moins d
rétractile
12. b

Arthralgie, myalgie : fréquente et invalidante


PS : les radiologues ont droit de prescription : ils ne laissent p
dans la nature avec une lésion ACR4 ou 5 mais proposent en g
des prélèvements
13. a, c, e
14. a,e
15. b, c, e

(& risque cardiovasculaire)


16. a, d
17. b, d
PS . a: non: membranaires
e: surveillance de la fonction cardiaque en échographie (FE
18. a, c, d, e