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Prothese 1 25DA

3eme EMD
4eme année Cours de prothèse conjointe• Quatrième année• 2017/2018

L'occlusion en prothèse conjointe


PR. MAHDIA AIT MEHDI1

Faculté de médecine d'Alger


Département de médecine dentaire

Abstract

Le succès d'un traitement prothétique est initialement fondé sur l'effort de réflexion accordé à l'occlusion.
Plus on passe' de temps à la réflexion pré-prothétique, moins on subit de pertes de temps et d'échecs
cliniques. Réaiiser une restauration prothétique sans examen de l'occlusion au sens complet du terme, est
comme naviguer sans carte ou boussole. Dans cette perspective, il est impératif de connaitre les notions
fondamentales de l'occlusodontie pour être apte à interpréter les résultats de l'analyse occlusale. De toute
évidence , l'occlusion sous toutes ses notions , doit tenir une place essentielle dans notre pratique clinique.

L INTRODUCTION nerveux central. En effet, une perturbation de

L
l'un de ces éléments peut entraîner le désordre
A réussite d'une restauration prothé­ de l'ensemble du système.
tique conjointe dépend du maintien de
l'harmonie des rapports occlusaux. Il est
essentiel que le praticien soit occluso-conscient.
La compétence exige de lui qu'il soit apte à
3. Relation centrée (RC)
diagnostiquer et à traiter les troubles occlusaux
C'est une position de référence mandibulo­
simples, ainsi qu'à réaliser des construc­
crânienne qui se définie par :
tions prothétiques qui ne provoquent pas de
dysharmonies iatrogènes. • Une composante verticale qui est la
Dimension Verticale d'Occlusion (DVO).
• Deux composantes horizontales.
Il. NOTIONS FONDAMEN.TALES EN
C'est la position la plus postérieure, non for­
OCCLUSODONTIE cée de la mandibule où les condyles occupent
la position la plus haute, postérieure et la
1. Occlusion plus médiane et symétrique dans leurs cavités
On appelle occlusion, tout état statique glénoïdes, position à partir de laquelle tous
mandibulaire obtenu par des "rapports de con­ les mouvements de latéralité sont encore possi­
tact entre les surfaces occlusales des arcades bles.
dentaires quelle que soit la position de la Définition actuelle : Selon le Collège Français
mandibule" (A. CHAPUT). d'Occlusodontologie, la relation centrée est
la situation condylienne de référence la
plus haute, réalisant une coaptation bi­
2. Occlusodontie
latérale condylo-disco-temporale, simultanée
C'est le traitement qui vise en premier lieu à et transversalement stabilisée, suggérée et
maintenir les arcades dentaires dans un état obtenue par contrôle non forcé, réitérative
qui leur permet d'exercer l'occlusion, elle a dans un temps donné et pour une posture cor­
pour but de maintenir l'harmonie de l'articulé porelle donnée et enregistrable à partir d'un
dentaire, de l'articulation temporo- mandibu­ mouvement de rotation mandibulaire sans con­
laire, la musculature de posture et le système tact dentaire.
1Professeur Chef de service-Service de prothèse dentaire. CHU Mustapha. Alger

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Cours de prothèse conjointe• Quatrième année• 2017/2018

4. Position d'intercuspidie maximale


(PIM) PIM
�--,, ____ --Î\
\ R � \
C'est une position de référence dentaire qui '
détermine la situation de la mandibule lorsque
'
les dents maxillaires et mandibulaires établis­ '
'
sent entre elles un maximum de contacts. ''
\

Cette position d'occlusion en intercuspidie \

maximale (OIM) peut coexister avec des

(d\
'
'' '' '
condyles en relation centrée (RC)et dans ce .
cas on parle d'occlusion en relation centrée
(ORC). (existe dans 8 % des cas clinique)
Chaque dent entre en contact avec deux dents, sauf la centrale
Chemin de fermeture

7. Table occlusale (Aire occlusale)


On appelle "Table Occlusale" la surface
occlusale des dents pluri-cuspidées for­
mée par les versants internes des cuspi­


des vestibulaires et linguales (ou palatines).
D C B A

Rapports d'occlusion en PIM

5. Position de repos (R)


V
C'est une position de référence particulière à
L'aire occlusale occupe les 4/7es centraux (B et C) du
chaque individu. C'est de cette position que plus grand diamètre vestibulo-lingual.
commence et se termine tous les mouvements V : face vestibulaire ; L : face linguale.
mandibulaires.
Pendant cette position les dents ne sont
pas en contact. L'espace séparant les faces 8. Crêtes marginales
occlusales antagonistes est appelé espace libre
d'inocculsion. Elles représentent les limites mésiale et distale
des tables occlusales. Elles forment le rebord
d'une fosse triangulaire qui constitue, avec la
fosse correspondante de la dent adjacente la
6. Chemin de fermeture surface d'appui de la cuspide antagoniste.

C'est le trajet qui part de la position de


9. Fosses
repos pour trouver la position d'intercuspidie
maximale. On distingue deux sortes de fosses sur la face
Pour le réaliser, on demande au patient de occlusale d'une molaire: une fosse centrale et
serrer les dents à partir de la position de repos. une fossette marginale.

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• La fosse centrale étant le carrefour des points ou des formes très circonscrites, ce sont
sillons principaux profond. Elle se
trouve au centre de la table occlusale -�--,---..,.,.,,
les points supports de l'occlusion.

des molaires elle a pour rôle de cuspidesf'appui �t foss�1 centrales


_ -
( d s prem1eres mo(1res
recevoir les cuspides d'appui et d'assurer j
l'évacuation latérale des aliments.

• Les fossettes marginales qui naissent


entre deux cuspides et une crête �
\�-...:....�.l/
marginale. Elles représentent la limite
du sillon principal mesio-distal. Comme
la fosse centrale, les fossettes marginales
participent également à la réception des Points supports en PIM
cuspides d'appuis.

fil. PHYSIOLOGIE DE L'OCCLUSION

1. Examen de la position d'intercuspidie


10. Cuspides supports (primaires ou maximale
d'appui) 1.1 Rapports de dents en intercuspidie
Les cuspides qui s'articulent en position maximale
d'intercuspidie maximale (PTh1) avec les D'après la classification d'ANGLE, la relation
crêtes marginales et les fosses centrales sont des arcades dans les zones au niveau des canines
appelées cuspides d'appui. Elles maintien­ est la suivante
nent la dimension verticale d'occlusion (DVO).
• Classe I: canine maxillaire distale d'une
demie (1/2) dent par rapport à la canine
inférieure.
• Classe Il : canine maxillaire en mésio­
clusion par rapport à la canine inférieure.
• Classe ID : canine maxillaire en disto­
clusion par rapport à la canine inférieure.

1.2 Localisation des groupes supports en


normocclusion
Il existe trois (03) groupes de cuspides
supports, deux (02) à la mandibule et un (01)
au maxillaire:

Les cuspides supports


Premier groupe mandibulaire : Ce sont
les cuspides vestibulaires des prémolaires
11. Points supports de l'occlusion
et molaires inférieurs, elles sont les plus
En position d'intercusidie maximale (PIM), le importantes pour assurer la stabilité de
sommet sphérique des cuspides supports est l'occlusion en PTh1. Les points supports
en contact avec des lignes courbes. du premier groupe s'articulent principale­
Le contact de ces surfaces se fait donc en des ment avec les crêtes marginales maxillaires.

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Troisième groupe maxillaire : Ce sont les


cuspides palatines des prémolaires et molaires
maxillaires qui sont des cuspides supports.

Cuspides supports du 1er groupe mandibulaire


et leur points supports correspondants

Dents supports du 3em groupe maxillaire


Deuxième groupe mandibulaire : Ce sont et leurs points supports correspondants
les bords libres des incisives et canines qui
viennent s'appuyer sur les faces palatines
du groupe incisivo-canin supérieur. Dans En résumé : Les contacts occlusaux au niveau
la classe I d'ANGLE, les latérales et les des prémolaires et molaires en PIM sont établis
canines inférieures s'articulent avec deux de la façon suivante
(02) dents supérieures; par contre, les - Les points cuspides vestibulaires inférieurs
centrales inférieures ne prennent appui que entrent en contact avec les crêtes marginales
sur la centrale antagoniste. L'existence supérieures. La deuxième cuspide vestibulaire
des points supports de l'occlusion au des molaires inférieures occluse avec la fosse
niveau des incisives et des canines sta­ centrale des molaires supérieures.
bilise l'occlusion en PIM et durant les - Les pointes cuspides palatines supérieures
mouvements de protrusion et de latéralité. entrent en contact avec les fosses distales des
prémolaires et les fosses centrales des molaires
inférieures. La deuxième cuspide palatine des
molaires occluse avec la crête marginale des
molaires inférieures.

2. Examen des contacts occlusaux en


rétroclusion
A partir de la PIM, la mandibule peut effectuer
un mouvement de recul en maintenant les
contacts <lento-dentaires : c'est la rétroclusion.
Cette position de contact en RC se situe le plus
souvent en arrière de la PIM de 0.1 à 1.2 mm.
Ce glissement est harmonieux dans la mesure
où les surfaces occlusales de plusieurs
Dents support du 2em groupe mandibulaire dents participent au mouvements sur tout
et leurs points supports correspondants
le trajet. Si le premier contact en RC

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est localisé à une seule dent, ce contact PPM PIM


devient un obstacle: c'est un contact prématuré. ,.__ . 1'-
pp /-""'-._
'


1__...,�

:
""{\

\ Guide incisif /
!' ·. l
/

·�i
\ : ' /_PIM
PIM {

1\ /� f'·. ____ _,¾


' ' PCR
I

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f Bout à bout Inc


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'•

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',� \�

,," '
\
PP = Position de protrusion

' '
\

' '
'... \ l
PPM= Position de protrusion maximale

',� Mouvement de protrusion


Mouvement de rétrusion
3.2 Interférence protrusive travaillante
"IPT''

Tout obstacle qui empêche d'aller d'une façon


harmonieuse de la PIM à la position de
Recherche de la relation centrée : En
protrusion est appelé interférence protrusive.
l'absence de spasmes musculaires, le patient
L'interférence protrusive travaillante se situe
doit être détendu. On lui demande d'ouvrir
au niveau des incisives qui sont chargées de
grand la bouche et on place le pouce sur la
guider la protrusion. Si une dent antérieure
face vestibulaire des incisives inférieures sans
entre seule en contact durant la protrusion, elle
exercer de pression. Après 30 secondes on lui
constitue un obstacle qui peut entraîner une
demande de fermer doucement en guidant le
déviation des trajets occlusaux en dehors du
mouvement de fermeture en RC (Méthode à
plan sagittal.
une main).
Il existe d'autres méthodes: jig, technique bi­
manuelle de DAWSON ... 3.3 Interférence protrusive non-travaillante
"IPNT''
Durant la protrusion, il est souhaitable que
la désocclusion des dents postérieures soit
immédiate et totale. Si le contact des
3. Examen des contacts occlusaux en
dents antérieures est interrompu durant le
proclusion
glissement, l'obstacle postérieur présente une
interférence protrusive non travaillante qu'il faut
3.1 Guidage antérieur ou "guide incisif''
corriger ( meulage).
Le mouvement de protrusion représente le
trajet qu'effectue la mandibule lorsque les
incisives inférieures glissent sur les faces
palatines des incisives supérieures depuis la
4. Examen des contacts occlusaux en
Pll\1 jusqu'au bout à bout incisif qui est la posi­
latéralité
Dans un mouvement de latéralité, le coté vers
La surface qui s'étend des points supports
tion de proclusion.
lequel se déplace la mandibule est appelé "coté
de l'occlusion en Pll\1 jusqu'au bord libre travaillant"; le coté opposé constitue le coté non­
constitue le guide incisif ou guidage antérieur. travaillant ou balançant.

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Cours de prothèse conjointe• Quatrième année• 2017/2018

4.1 Examen du coté travaillant dents mandibulaires, toutes les autres dents
étant en désocclusion.
Il a pour but d'identifier la ou les surfaces de
guidage qui conduisent la fonction latérale. Il
existe deux éventualités : soit la canine guide
seule le mouvement de latéralité et on a une
fonction canine, soit on a une fonction de
groupe ( canine+ groupe de dents).

Fonction canine A partir de la PIM, le


patient glisse sa mandibule latéralement en
gardant les contacts jusqu'au bout à bout.
Si la canine maxillaire conduit seule le mouve­
ment sur tout le trajet, on a une fonction canine.
v--11
l-�)l�'\__I
���
Dès le départ et durant tout le mouvement,
la désocclusion de toutes les autres dents est . �
immédiate et totale.
La canine supérieure possède le parodonte
Y�j -
k--.._,...,,
4 ';,__
a_

(__.{�� Foncti�� groupe


le plus résistant pour conduire la fonction
latérale. f }� anteneure
sur 13 et 12
,�;

Fonction groupe postérieure Ce type de


guidage est très fréquent, on parle de fonc­
tion groupe lorsque d'autres dents adjacentes
participent à la prise en charge de ce mouve­
ment en même temps de la canine (la première
prémolaire ou tout le secteur cuspidé).

Fonction groupe postérieure


Î\ ,1I
Fonction groupe antérieure La protection
du groupe antérieur implique la participation
de la canine maxillaire accompagnée d'une,
deux ou trois incisives maxillaires qui entrent
en contact par leurs faces palatines avec les

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Fonction groupe Si par contre, plusieurs Interférences latérales non-travaillantes


dents, y compris la canine, guident le Elle représente le point d'application de forces
mouvement latéral, on a une fonction groupe. latérales très importantes qui provoquent un
Les forces occlusales sont distribuées trauma au niveau des dents causales et de
harmonieusement sur toutes les dents guides. leurs tissus de soutien.
C'est une fonction difficile à équilibrer car il Le patient cherche à éviter l'obstacle et
s'agit d'obtenir sur chaque dent guide des l'hyperactivité musculaire peut être à l'origine
contacts simultanés et des forces égales, depuis d'une dysfonction musculaire ou articulaire.
la PIM jusqu'au bout à bout cuspidien.

IV NÉCESSITÉ DE L'UTILISATION D'UN


ARTICULATEUR

De par sa similitude anatomique avec le massif


facial et de par sa conception, l'articulateur
facilite la visualisation des arcades dentaires
et de leur contacts acclusaux dans toutes les
situations et les différents plans de l'espace.
En effet, il n'existe ni langue, ni joues, ni une
quelconque muqueuse.
C'est une mécanique infatigable qui autorise
Fonction groupe de nombreuses manipulations aidant à la
de 21 à 26 visualisation et à la "compréhension" de la
cinématique dento--dentaire.
De plus, l'articulateur demeure le seul
intermédiaire mécanique de l'occlusion
dentaire entre le praticien et le prothésiste
qui construira la future prothèse conjointe.
Il pourra être semi-adaptable ou adaptable,
en fonction de l'étendue de la prothèse.
Remarque : Dans les deux fonctions, il doit
exister une désocclusion immédiate et totale de
toutes les dents du coté non-travaillant (balançant).

Interférences latérales travaillantes C'est un


obstacle au glissement durant le mouvement
latéral qui est alors supporté par une dent
autre que la canine durant une partie du trajet,
comme conséquence pour cette dent, les forces
latérales entraînent un trauma parodontal.
Les prémolaires et les incisives latérales
supportent mal les interférences travaillantes.

4.2 Examen du coté non-travaillant

Durant le mouvement de latéralité, il ne doit


exister aucun contact <lento-dentaire du coté
non travaillant.
L"articulateur

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V. CRITÈRES OCCLUSAUX EN PROTHÈSE Le praticien fait le choix du schéma occlusal à


CONJOINTE établir.

• En situation de position canine : lorsque


1. Phase préprothétique
le parodonte est jugé apte à supporter
Avant d'entreprendre le traitement prothétique les forces résultantes de cette fonction, la
par prothèse conjointe il faut faire un examen situation est maintenue.
clinique qui nous conduit souvent à un traite­
ment pré-prothétique, entre-autre occlusale. • En situation de fonction groupe : l'état du
support parodontal est aléatoire. Dans
cette fonction, un problème esthétique
Nous envisagerons deux éventuallités:
peut se poser car pour s'y intégrer la
• Le patient ne présente pas de troubles couronne clinique devra être raccourcie.
musculaires et articulaires:la restauration
• Quelque soit le schéma occlusal choisi, la
conjointe est entreprise immédiatement.
procédure clinique comporte toujours
• Le patient se plaint de douleurs musculaires la réalisation d'une dent provisoire
et articulaires:les troubles de l'occlusion rétablissant l'esthétique et la fonction.
sont un facteur important dans la respon­ La morphologie de la face palatine est
sabilité de ces symptômes. Dans ce cas, précisée par l'équilibration soustractive
le traitement est d'abord symptomatique et additive jusqu'à satisfaction des
afin de diminuer la douleur et améliorer impératifs occlusaux.
les mouvements mandibulaires.
Pour cela, on utilisera une gouttière 4. Reconstruction d'une dent
occlusale qui va répartir les forces cuspidée
occlusales sur l'ensemble de la denture
et diminuer les spasmes douloureux. On analyse successivement
La gouttière occlusale est réalisée en
• Les contacts statistiques: Dans la PIM,
résine sur le modèle maxillaire monté sur
repéré, avant insertion de la prothèse, les
articulateur semi-adaptable.
rapports occlusaux ne doivent pas être
modifiés ni en situation, ni en intensité
2. Reconstruction d'une incisive après l'insertion du bridge.
maxillaire
• Les contacts prématurés en rétrusion: Les
La position des incisives maxillaires résulte de prothèses unitaires ne doivent pas
l'équilibre des contacts des dents antagonistes entraver le libre passage vers la posi­
en PIM et lors des mouvements fonctionnels. tion de RC.
La concavité palatine de l'incisive maxillaire ne Une interférence occlusale est le plus
peut être reconstruite arbitrairement, ceci pour souvent signalée par le patient. Il faut
obtenir une répartition harmonieuse des forces donc, à ce stade, détecter et localiser
appliquées. systématiquement :
- Les interférences en RC, sous forme
3. Reconstruction d'une CanJile d'une prématurité entre versants mésiaux
maxillaire des dents maxillaires et versants distaux
des dents mandibulaires (MS-Dl).
Si la couronne est totalement détruite, sa - Les interférences travaillants, contacts
reconstitution exige une réflexion préalable prématurées entre les dents maxillaires
qui doit prendre en compte les considérations (versants internes des cuspides
occlusales, parodontales et esthétiques. vestibulaires et versants externes des

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cuspides palatines) et les dents mandibu­ versants distaux des dents maxillaires
laires (versants externes des cuspides (MI-OS).
vestibulaires et versants internes des
cuspides linguales). VI. CONCLUSION
- Les interférences non-travaillantes entre
les versants internes des cuspides. En prothèse conjointe, la gestion de l'occlusion
Les interférences en propulsion a une importance capitale dans la démarche
(contacts prématurés entre les versants thérapeutique afin d'assurer l'intégration de la
mésiaux des dents mandibulaires et les prothèse dans le système stomatognatique.