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Fondement de la Gestion

Chapitre 1 : Fondements de la Finance d’entreprise

Introduction :

 L’entreprise est une réalité chiffrée censée refléter une image fidèle de l’entreprise
o Bilan et CR sont les socles de la gestion financière
 Cette réalité chiffrée est produite et analysée par des acteurs internes et externes
 Des décisions de gestion sont prises à partir de cette réalité

Quand on gère une entreprise, on se base sur des chiffres

- Le développement historique des instruments comptables


o Nécessité des documents financiers nait progressivement avec accroissement
des échanges commerciaux entre marchands
 Clients demandent des infos sur la santé financière des etp
 Encouragé par les relations a distances
 Lorsqu’on connait le commerçant, pas besoin de « confiance »
 contrôle moral
 Impact des évolutions commerciales juridiques et fiscales
o Une normalisation progressive
 Évolution juridique
 Colbert 1773  livre de commerce
 Code de commerce 1808  reprise de l’ordonnance de colbert
 Nouveau besoin d’info jurdique  infos sur les SA (pour
investisseurs)
 Besoins de financement de l’état et décision de taxer les
sociétés (IS) 1848
Comptabilité en partie double
Actif Passif
EMPLOIS STABLES RESSOURCES STABLES
Immobilisations : Capitaux propres :
- Corporelles - Capital
- Incorporelles - Réserve
- Financières (net d’amor) - Résultat de l’exercice
Dettes Financières :
- Emprunts
Actif circulant Passif circulant
- Exploitation (créance, stock…) - Exploitation (dettes fournisseurs)
- Hors exploitation (Valeurs - Hors exploitation (dettes fiscales)
mobilières)

Trésorerie : Trésorerie :
- Disponibilités - Concours bancaires courants
A partir de ce bilan, on peut analyser et diagnostiquer l’entreprise  état patrimonial
Le plan comptable Général

I. Les soldes intermédiaires de gestion

CA = Vente de marchandises et de b&s


- Marge brute = CA – coûts achat marchandises vendues / MP consommées
o VA = Marge Brute – Conso en provenance de tiers
 EBE 1= VA – salaires – impôts et taxes
 RBE 2= EBE – Dotations aux amor/provisions + (produits –
charges) diverses
o Résultat Net = REX + Résult. Financiers + Résult. Except.

Marge brute ≠ VA  Marge brute ne comprend pas les paiements éventuels de missions des
autoentrepreneurs par exemple

Comprendre les différents postes de gestion et comprendre la manière dont une entreprise
gère ses actifs par ces variables
Tableau des soldes intermédiaires de gestion
N-2 N-1 N
Prod de l’exercice 4M 4,2M 4,5M
VA 2,2M 2,25M 2,3M
EBE 150k 120k 100k
RBE 120k 92,5k 83k
Résultat Courant 90k 75k 50k
Résultat 5k 120k 350k
Exceptionnel
Résultat Net 95k 195k 400k

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Excédent Brut d’Exploitation  : représente le « cash-flow » tiré de l’exploitation d’une entreprise, avant de
prendre en compte les impacts de son mode de financement. Autrement dit, c’est un indicateur permettant de
déterminer la ressource qu’une entreprise tire régulièrement de son cycle d’exploitation.
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Résultat Brut d’Exploitation  : le REX donne une précision sur le résultat tiré de l’exploitation normale et
courante de l’activité d’une entreprise ne prenant pas en compte les aspects financiers, exceptionnels, impôts
- Faible augmentation de la VA sur 3 ans
- EBE se dégrade sur 3 ans  fortes charges d’exploitations et évolue en sens inverse
de la VA donc Charge de fonctionnements prennent de l’importance dans l’ETP
- RBE (en termes de ratios) reste stable conformément à la variation de l’EBE et peut
être même moins de dot aux amor à N
- Différence RBE et résultat courant du fait des pertes financières
o Résultat Courant = RBE + Résultat financier
- Resultat exceptionnel croissant mais insignifiant : ne résulte pas de l’activité éco de
l’etp
o Resultat exceptionnel : Produits exceptionnel – charges exceptionnel
- Résultat Net montre que l’etp dégage du bénéfice de manière croissante MAIS
o Résultat courant montre une baisse de 90.000 à 50.000

Diagnostique : EBE se dégrade progressivement et montre une augmentation importante


des charges d’exploitations. Cette etp a un résultat net biaisé, un résultat courant se
dégradant en conséquence d’un EBE décroissant.
Commercialement parlant, peut être que l’etp a un intérêt mais le fonctionnement reste a
désirer

II. Besoins en fonds de roulement

Solvabilité et liquidité de l’entreprise


- Solvabilité
o Capacité d’une etp a payer ses dettes de court, moyen et long terme
 Elle va pouvoir réaliser un actif pour honorer ses dettes
o Risque : la Cessation de paiement
o Temps prend une part importante dans la solvabilité :
 Etre capable de hiérarchiser ses priorités, arbitrer, et anticiper ses
engagements
- La liquidité
o Est une forme de solvabilité à CT (impôts, dettes fiscales, dettes
fournisseurs…)
o Il faut être capable de faire face à ses échéances et risque aussi une cessation
de paiement

Pour estimer la solvabilité de l’entreprise on établit le fond de roulement


- FDR = (ressources stables – emplois stables)
o Emplois stables = Actif immo
o Ressources stables = Capitaux propres et dettes financières
o Doit être positif pour honorer ses dettes
- Lorsque le FDR se dégrade = problème
o Take it easy a eu un pb de FDR  demandait capitaux propres car bcp
d’immobilisation (besoins de ressources stables)
 Dégradations de leur FDR du fais de l’absences de nouvel
investissement et rendant toutes les dettes à court terme impossible
Actif Passif
EMPLOIS STABLES RESSOURCES STABLES
Immobilisations : Capitaux propres :
- Corporelles - Capital
- Incorporelles - Réserve
- Financières (net d’amor) - Résultat de l’exercice
Dettes Financières :
- Emprunts
Actif circulant Passif circulant
- Exploitation (créance, stock…) - Exploitation (dettes fournisseurs,
- Hors exploitation (Valeurs sociales)
mobilières) - Hors exploitation (dettes fiscales)

Trésorerie :
- Disponibilités Trésorerie :
- Concours bancaires courants
FDR : Fond de roulement = Ressources stables – Emplois stables
BFR : Besoin en Fonds de Roulement = Actif (Exploitation + Hors exploitation) – Passif
(Exploitation – Hors exploitation)

FDR – BFR = Trésorerie

Le BFR
- D’une logique patrimoniale a une logique fonctionnelle
o Faire attention a ne pas avoir emplois stables supérieurs a ressources
o Mauvais FDR peut être compensé par un « bas » de bilan plus important

Un actif court qui se renouvelle est un équivalent a un actif long et un passif court qui se
renouvelle est équivalent a un passif long

BFR permet alors la logique fonctionnelle


On a aussi :
BFR = (Stocks + créances clients + autres créances) – (dettes fournisseurs + dettes fiscales +
dettes sociales)
- Gestion du décalage entre encaissement et décaissement
o Créance client : argent qu’on ne possède pas
o Dettes fournisseurs : argent qu’on doit rembourser
 Si fournisseurs réclament argent qu’on n’a pas on doit emprunter pour
les rembourser et donc on dégrade le BFR (qui augmente)

Exemple : Auchan n’a aucune créance clients… donc BFR négatif

Un BFR > 0 n’est pas une bonne nouvelle pour l’organisation  BFR élevé signifie qu’on a un
fort décalage en encaissement et décaissement
FDR – BFR = Trésorerie
Exemple vu en cours :
Scénario 1 : il doit payer son fournisseur au comptant lors de la livraison le vendredi
- Chaque semaine il se paye 200e

Scénario 2 : son fournisseur, voyant que ses commandes se renouvellent, accepte qu’il paie
50% au comptant le vendredi et 50% le lundi
- Va acheter plus grâce à ses conditions de paiement à la semaine 2 et acheter 300€ de
stock  a développé plus de réserves avec même investissement de départ

Ici cycle fonctionnel fonctionne très bien


Scénario 3 : fournisseur demande le paiement à l’avance d’1 semaine le vendredi. Obligation
de prendre un emprunt  intérêt = baisse de rémunération

Le BFR montre donc comme l’etp peut être influencée par un indicateur  ici le fournisseur

Autre exemple vu en cours :


Actif = 100 sur 5 ans
Trésorerie = 20
CA = 50
Créance = 50
Achat marchandises = 20
Dettes fournisseur = 10
BFR = 10  on le comprend facilement avec la définition du c.f Besoin en Fond de
Roulement3

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Besoin en fond de roulement : représente le montant qu’une entreprise doit financer afin de couvrir le besoin
résultant des décalages des flux de trésorerie correspondant aux décaissements (dépenses) et aux
encaissements (recettes) liés à son activité.
III. Rentabilité Financière

La rentabilité Économique :
- Rentabilité économique peut être faible avec une rentabilité très forte (du fait du
mécanisme d’effet de levier)
- Rapport REX / capitaux nécessaires pour atteindre ce REX (haut du bilan)

(REX-impôts) / (Capitaux propres + dettes Financières)


La Rentabilité financière
- Utilisé par investisseurs pour calculer la rentabilité d’un investissement
- Indicateur auquel les investisseurs sont très sensibles

Résultat Net / Capitaux propres

Deux possibilités pour investir :


- Investissement en immobilisation et
- Endettement pour développement économique
Relève alors d’un arbitrage entre dette et CP et les entreprises se posent la question :
- Comment financer mon etp ?
o Dépend de l’effet de levier

Recours à l’effet de levier :


- Capacité pour une etp à augmenter sa rentabilité financière en augmentant son
endettement

Rentabilité financière = Rentabilité économique + (Rentabilité économique – i) * Dette /


Capitaux propres
i : taux d’intérêt

Si RE – i < 0, je n’ai pas intérêt à m’endetter pour investir et car mon activité économique
ne permet pas de financer l’endettement
Si RE – i > 0, intérêt de l’endettement

Comment les effets de levier augmentent la RF ?

Exemple : cas 1
RE = 10%
i = 5%
Dette= 800
CP = 200
0,1 + (0,1_0,05)*800/200 = 0,3 = 30%

Exemple : cas 2
RE = 10%
i=5
Dette = 200
CP = 800
10% + (10%-5%)*200/800 = 11,25%
Ici, l’entreprise ne maximise pas sa rentabilité financière

Avec un effet de levier positif, le désendettement est facile. De plus l’intérêt de l’effet de
levier est qu’avec l’immobilisation (ici) de 200 on peut obtenir 800 d’emprunt et retabiliser
sur 1000
Cas particulier : reprendre slides
Bénéfice = 120k
Capital éco = 1200k

Variable a prendre en compte dans effet de levier = Capitaux, endettement et taux d’intérêt

Investissement black stone a long terme diverge des banques et edgefunds traditionnels en
s’impliquant dans les entreprises dans lesquelles elle investit  LBO (Leverage Buying Out)

Blackstone investit elle dans des etp spécifiques ?


- Investit dans des entreprises ou elle peut influencer la gestion

Avantages et inconvénients Black Stone :


- Investissement a long terme et n’ont pas de comptes à rendre à CT
- Inconvénient  dépend du modèle économique (risque faillite etp…)

Modèle Black stone maximise la rentabilité avec un effet de levier décuplé par un
endettement important.

IV. Information comptable : un processus de normalisation et contrôle

Logique de création de l’information comptable et financière nécessité pour une meilleure


analyse

Le commissaire aux comptes : garant de la fiabilité des comptes


- Comptable et expert-comptable ne suffisent pas en gestion :
o Un bilan ou un CR doivent passer par le commissaire aux comptes pour être
validé comme information comptable
o N’est pas salarié de l’entreprise mais est désigné par l’assemblée générale de
l’entreprise
o Objectif : vérifier la sincérité et la fiabilité des documents
- Toutes les entreprises n’ont pas forcément besoin d’un commissaire aux comptes
o Plusieurs critères
 Structure juridique (SA)
 Chiffre d’affaires
 Nbr de salariés
- A pour rôle de vérifier et certifier les documents comptables de l’entreprise
- Distinction CAC et expert-comptable évidente
- Depuis 2003, absence de liens commerciaux avec entreprise cliente  pas de conflits
d’intérêts possibles
- Exemple enron :
o CAC mis en cause dans faillite de l’entreprise  conflit d’intérêt
Marché européen concentré :
- Le Big 4  commissariat aux comptes
o KPMG,
o Deloat,
o Price,
o EY

Vérifie que les informations financières sont conformes à la réalité :

CAC la certifie
- Assemblée générale l’approuve
o Agences financières la distribuent
 Analystes financiers l’exploitent

Le rapport annuel : quelles obligations ?


- Une obligation légale
- Doit être mis à disposition des actionnaires contenant  dirigeant doit rendre des
comptes
o Bilan et CR mais aussi un
o Rapport d’activité
 Explique les chiffres obtenus, une analyse du dirigeant
- Distinction rapport financier et rapport d’activité
- Rapport extra financier devant informer déterminant les engagements responsables
sociaux et environnementaux d’une entreprise depuis 2012
o Critères sociaux
 Emploi
 Effectif
 Embauche
 Licenciement
 Organisation du travail
 Organisation temps de travail
 Absentéisme
 Relations sociales
 Organisation du dialogue social
 Bilan des accords
 Santé et sécurité
o Critères environnementaux
 Politique générale environnementale
 Pollution gestion des déchets
 Économie circulaire
 Changement climatique
o Critères sociétaux  manière dont etp traite ses fournisseurs et sous-traitant
 Impact territorial économique et social de la société
 Relations entretenues avec les fournisseurs…
 Sous-traitance et fournisseurs
 Loyauté des pratiques
 Autres actions engagées
o Obligation à partir d’un certains CA mais aucun contrôle sur le contenu
- Pression progressive à diffuser info comptable fiable :
o CAC
 Distinction CAC / audit  l’un est obligatoire l’autre non

En somme, 3 rapports pouvant être assemblés entre eux :


- Rapport Financier
- Rapport d’Activité
- Rapport Extra-Financier

Existence lanceur d’alerte hors cadres de l’obligation légale :


- Lanceurs d’alerte financiers  blanchiment d’argent et fraude fiscale
o Ne sont ni des commissaires aux comptes ni des institutions mais souvent
employés de l’entreprise qui dénoncent l’entreprise
 Antoine Daltour  Lux leaks
 Panama papers
- Loi Sapin 2 : loi en faveur de la protection des lanceurs d’alertes
o Anonymat et irresponsabilité
o Avant cela, les lanceurs d’alerte devaient avertir leur hiérarchie

V. Le pilotage budgétaire de gestion : de la comptabilité générale à la comptabilité


analytique

Comptabilité générale
- A l’attention des utilisateurs externes
- Normalisée
- Accent sur le passé
- Considère l’entreprise en sa globalité
- Outil de preuve des dirigeants

Comptabilité de gestion (ou analytique)


- A l’attention des utilisateurs internes
- Peu normalisée
- Tournée vers le futur
- Focalisée sur des parties de l’entreprise
- Est un moyen

Contrôleur de gestion facilitent la prise de décision dans les entreprises.


- Tableau de bord
- Coût d’une nouvelle activité…
- Construire des outils qui ne sont pas normalisés

De la comptabilité générale à la comptabilité analytique


- Évaluation parallèle à l’établissement des comptes
o D’une vision d’obligation à un instrument de gestion
o Un pilotage de l’activité au quotidien
o Une évaluation d’indicateurs d’aide au pilotage
 Cout de fabrication d’une entreprise de meubles peuvent varier selon
les modes de calculs 
 Ne se calcule jamais dans l’absolue
o Entreprise existe grâce à son flux d’activité

Coûts partiels : décomposition en différents coûts


- Il existe des coûts que l’on ne sait pas attribuer aux étapes de processus et on ne les
prend pas en compte dans les coûts partiels
- On y trouve :
o Charges variables directes
o Charges variables indirectes
o Charges fixes directes
o Charges fixes indirectes

Méthode du Direct Costing : Calcul d’un seuil de rentabilité


- Exclusivement calcul de coûts fixes
o Coûts de fabrication d’une chaise : 6 € HT de plastique et de contreplaqué
o Machine d’assemblage : 200 000 € HT
o Prix de vente de la chaise : 9 € HT
o Calculons le point mort de l’activité :
 200.000 / 3 = 67 000 chaises

Méthode du direct costing évolué :


- Charges variables + Charges fixes directes
- Calculer la différence entre le prix de vente du produit et ces charges
- Utile pour calculer l’absorption des frais de structure
o Logiciel informatique vendu 45 €
o Consomme 2 informaticiens à 2000 € / mois
o 25 € de charge variable sur la fabrication (consultants externes, serveurs…)
o Il s’en vend 250 / mois
o Quelle est la contribution possible aux frais fixes mensuels du cabinet
informatiques (loyers, personnels de support…)
 Charges fixes directes : 4000€
 Charges variables : 6250€
 CA : 11 250€
 Marge brute : 5000€
 Participation aux frais fixes : 1000 euros/mois

Méthode sur coût direct : calcul des seuls coûts directs


- Charges variables directes + charges fixes directes
- Calculer la différence entre le prix de vente du produit et ces charges
- Utile pour calculer l’absorption des frais de structure dans des réseaux de magasin
o Chaîne de vêtements a 4 magasins à Paris.
o Magasin des Champs : 10 vendeurs à 1500
o Frais de loyer et d’électricité sont à 10000 mensuels et le prix d’achat moyen
des vêtements est de 18 €, prix de vente moyen est de 20
o Le CA mensuel de la boutique est de 600 000€, soit 30 000 produits vendus
par mois en moyenne
o Les frais de structure du siège s’élèvent à 200 000 € / mois : faut il garder le
magasin
 Coûts fixes directs = (10*1500)15 000 + 10 000 = 25 000
 Charges variables directes : 18
 Marge Brute : 30 000 * 2 = 60 000
 Contribution aux frais fixes du siège : (60 000 – 25 000) = 35 000
 Ici, on pense constater qu’il serait mieux de fermer le magasin
(car n’atteint pas 50 000 de contribution aux frais du siège)

Méthode de calcul des coûts complets : tous les coûts, mêmes indirects
- Répartir tous les coûts de l’entreprise à des activités
- Un instrument d’évaluation de la rentabilité d’activités (produits, organisation,
filiales)
- Déterminer le coût de revient complet d’un produit
- Affecter toutes les charges communes à plusieurs produits
- Établir des clés de répartition
o Association culturelle 3 projets : Sortie à la journée un weekend sur deux - 15
pax ; excursions 2 jours 25 pax ; 3 jours 40 pax
o Secrétaire travail 20% de son temps sur les inscriptions des participants, le
suivi de leurs dossiers, 40% de son temps sur la mise en place des projets,
40% de son temps sur la gestion de l’association.
o Les charges indirectes sont :
 Salaire secrétaire, masse salariale : 1200 / mois
 Frais de communication : 120 / mois
 Électricité, eau du local : 40 / mois
 Assurance de l’asso : 600 / mois
 Ajouter tableau (communication projet 1 : 1440*26/28  26
car 52 semaines / 2
Conclusion :
- Le calcul des coûts n’est pas simplement un moyen de contrôle de « flicage »
- Il sert à piloter l’organisation
- L’information financière est une donnée controlée par l’entreprise et des parties
prenantes externes
- Cette information financière peut être un actif stratégique dont la valeur évolue
- L’information financière devient intégrée dans un environnement interne : les
lanceurs d’alerte

Cas Eastern Youn :


- Quel est le modèle économique de l’entreprise EY ?
- Comment EY peut-elle développer son CA ?
o En développant une activité de conseil parallèle à son activité d’audit
o Rachetant d’autres cabinets d’audit
- Pourquoi EY est-elle impliquée dans le scandale Wirecard ?
o Elle était le commissaire aux comptes de Wriecard
- Pourquoi ce scandale est dangereux pour EY ?
o En tant que commissaire, EY est responsable devant la loi
o Parce que la réputation d’EY est entamée et que la société risque de perdre
des clients dans les missions d’audit et de conseil
- Qui demande des comptes à Wirecard ?
o Les actionnaires de Wirecard

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