Vous êtes sur la page 1sur 13

Université des Sciences et de la Technologie Houari B

Faculté de Génie Mécanique et de Génie des Procédés


o
Filière Génie des Procédés (GP) u
2ème année Licence :
Génie des Procédés
m
e
d
i
TP de Mécanique des Fluide è
n
Parfait e

2019/2020
Responsable: Mme A. BOUDIAF
Mme K. SELLAMI
TP MDFP
2. Résultats
Compléter le tableau suivant (on procédera par décroissance des valeurs du débit volumique
d’eau) :

Expérience Théorie Ecart

v(lites) t (s) Q h (m) P* P* Q  (%)


(m3/s) (Pa) (Pa) (m3/s)

1. Tracer la courbe d’étalonnage de la tuyère de Venturi (à la pression et température de


travail). Pour cela, on représentera l’évolution des valeurs expérimentales du débit
volumique Q de l’eau en fonction de la racine carrée de la chute de pression motrice.
2. En négligeant les effet visqueux au sein de la tuyère de Venturi, tracer les valeurs
théoriques du débit Q en fonction de p*1/2.
3. Sur un même graphique, compararer, par rapport à la première bissectrice, les valeurs
expérimentales et théoriques du débit volumique. Pourquoi ne trouve t-on pas les mêmes
valeurs ?
4. Tracer l’évolution du coefficient K en fonction du nombre de Reynolds et conclure. On
rappelle que le coefficient K mesure le rapport du débit réel au travers du dispositif, au débit
idéal.
Mme 2
TP MDFP
TP MDFP
Expérience
v (ml) t (s) Dh(mmCE)
550 2,25
1 640 2,37 189

880 3,51
760 3,32
2 910 3,91 122

720 3,2
760 5,7
3 450 3 52

580 5,82
640 10
4 750 11,71 12

920 14,41
530 19,3
535 18,1 2
5
745 26,6
TP MDFP
1. La courbe d’étalonnage de la tuyère ( l’évolution des valeurs expérimentales du
débit volumique Q de l’eau en fonction de la racine carrée de la chute de pression
motrice):

Le débit expérimental:
v  m3 
Qexp  m3 / s  
t s 
Nombre de Re:
VD 4Q 4Q
Re  avec : V   Re 
 D 2
D
La différance de pression motrice:

P  gh
*
TP MDFP
La courbe d’étalonnage de la tuyère

Qexp (m3/s)

P
*
TP MDFP
2. Débit théoriques Q en fonction de p*1/2

Appliquant le théorème de Bernoulli entre le pt (A) et (B) sur la même ligne de


courant:
1. Effet effet visqueux au sein de la tuyère de
 Venturis négligeable 1
 2

2. Régime stationnaire
3. Fluide incompressible   cte

Pt 1  cte  Pt 1  Pt  2 
2 h

1 2 1 2
P1  gh1  V1  P2  gh 2  V2

2 
2
P1 P2

1 2 1 2
P  P  V2  V1
1
 
2
2 2
TP MDFP
P    V22  V12 
1 
Conservation de débit  = cte
2
Q  cte  A1V1  A 2 V2
1  Q 2
Q 2

P    2  2 

Di2
2  A 2 A1  Avec: Ai 
4
8 2  1 1  Vi 
4Q
P  2 Q  4  4 

Di2
  D 2 D1 

 2

QTheo  P QTheo  cte P


 1 1 
8  4  4 
 D 2 D1 
cte
TP MDFP

Débit théoriques Qtheo en fonction de p*1/2

QTheo (m3/s)

P*
TP MDFP
3. Comparaison, par rapport à la première bissectrice, entre les valeurs expérimentales et
théoriques du débit volumique :

Qexp (m3/s)

QTheo (m3/s)
TP MDFP

Calcul d’erreur:

QTheo  Q Exp
 %    100%
QTheo
TP MDFP
4. Tracer l’évolution du coefficient K en fonction du nombre de Reynolds et conclure.
On rappelle que le coefficient K mesure le rapport du débit réel au travers du dispositif,
au débit idéal.

Re
Conclusion: