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LEKO Présidentielle 2012.

Le web au cœur de l'influence et de la mobilisation.

http://publications.lecko.fr

Utilisation du web par les partis politiques. France et USA.


Synthèse de l'étude publiée par LEKO.

EELV, MODEM, PS et Front de Gauche.

Principaux usages en 2012, ce qui a changé.


Internet en politique, l'aspect participatif.
Et pour les prochaines locales?
Changement de l'organisation des partis?

Juin 2011, étude des Réseaux Sociaux au cœur des mouvements politiques.

Participants:
EELV Frédéric NEAU, MD Matthieu LAMARRE, PS Emile JOSSELIN, FDG Alban FISHER (agence de
com).

Présidentielles.

Partie 1. Maturité?

Partie 2. Analyse des performances.

Partie 3. Cinq transpositions.

1 La maturité.

En 2012, 20 pays ont voté pour changer leur président. De nombreuses disparités d'usage dans
ce cadre.
Dans les deux dernières élections françaises, facebook et tweeter sont des amplificateurs
d'influence.

Les RSE en politique ont permis de dynamiser le recrutement de sympathisants ou le lancement


de nouvelles structures.
Le web est a présent intégré aux dispositifs de campagnes qui sont devenues plus
professionnelles.
Le web politique est maintenant en phase avec les usages quotidiens: SOcial, MObile, LOcal,
Ludique.

Aux USA, Rodney et Obama. Emails, données qualifiées, électeurs potentiels, appui de la
campagne par internet, sens du récit "story telling".

2 Analyse des sites web.


Chaque site web est analysé en faisant ressortir les caractéristiques, candidats, événements,
instantanéité.

Le placement des actualités par rapport à la communication peut montrer la volonté de montrer
du dynamisme. Les candidats peuvent échanger du contenu. Certains aspects techniques
permettent de collecter les carnets d'adresses ou créer sa propre page de campagne.
La mobilisation physique des militants a été privilégié par certains candidats, plutôt qu'une
communication par internet. Dans d'autres cas, le web est un levier pour la mobilisation.
L'internet a également été utilisé comme soutien organisationnel, c'est-à-dire comme plateforme
pour l'utilisation d'outils en ligne.

Le web développe toujours ses atouts de caisse de résonance, d'une dynamique quotidienne et
de la précision de la communication par l'écrit.

3 Transpositions.

Data, mobilité, story telling, financement participatif, et aspect ludique. L'étude montre plus de
détails sur les intentions de vote, les appels et la participation financière. Le fait de partager des
centres d'intérêt revêt plus d'importance pour pouvoir convaincre de nouveaux sympathisants.

Pour les collectivités, la possibilité de récolter des informations sur l'état de la voie publique est
une fonctionnalité intéressante.

-> fabriquer la stratégie et les outils pour "transformer" l'essai. C'est-à-dire recruter les adhérents
et récolter des fonds.

-> production d'info par les partis et leur staff.

-> toucher la majorité et le plus grand nombre. Leur permettre un échange sur les contenus.

-> possibilité de revenir sur sa décision de versement car l'opérateur paybox permet cette
fonction. C'est le seul opérateur agréé pour les comptes de campagnes.

Y avait-il des objectifs chiffrés à atteindre?


Pour le PS les objectifs ont été adapté au fil des résultats des emailing. Le constat pour la récolte
de fond montre que les dons vont plus vers des personnalités que vers le parti en lui-même.

Alors qu'en 2007 la campagne politique était très populaire, celle de 2012 n'a pas fonctionné de
la même façon.

Quelles bonnes surprises?


Des actions un peu incongrues sont passé en premier plan, et certains sujets tels que l'accent
d'Eva Joly ont suscité de grandes discussions.

Et les faits externes?


Strauss-Kahn? -> effet de déferlement d'infos avant la campagne présidentielle 2012.
La Loi des 5% est-elle légitime?

On observe que la collecte de données qualifiées est très importante pour pouvoir répondre
localement, par un contact social, aux interrogations d'un électeur potentiel. Donc, la campagne
internet permet de structurer les actions de terrain.
2 millions d'euro pour le budget web des grands partis, ce qui inclue la masse salariale dédiée.
Pour EELV, 200.000 euro.

Pour les futures élections locales, des outils web permettront aux militants les moins aguerris
d'imprimer des documents pré-établis.

Elément pour les futures campagnes: avoir une réflexion sur l'intervention directe du candidat ou
d'un porte-parole pour les contenus web. Dans les cas du PS, EELV et FDG des portes-paroles
intervenaient au nom des candidats.
Le volume des tweets reçus rendrait impossible les réponses directes par le candidat.

Publié par RDM-ROW Dominique Deschamps http://slideshare.net/reporter