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#ASPECT JURIDIQUE

I) QUELQUE NOTION DE BASE

1) LE DROIT DANS LE DOMAINE DU LOGICIEL (INFORMATIQUE)


Porte sur suit :
a) L’accès aux codes source et ce que cela permet (Modification, amélioration, partage)
b) La fonctionnalité des logiciels
c) Les communautés se créant autour des logiciels (leur organisation, leur pratique …)
d) Les services commerciaux relatifs à l’informatique

Ce droit concernera :

a) La propriété intellectuelle relative aux logiciels


b) Les licences d’accompagnement des logiciels
c) Les droit et devoirs des donneurs de licences
d) Les règles contractuelles applicables à ces licences

2) LES DIFFERENTES BRANCHES DU DROIT :

❖ Droit civile et commercial :


Edicte une série de règles régissant le comportement entre les individus, il détermine leur
obligation et leurs droits

➢ Soit en fonction des instruments législatifs ou leur objet (droit de


personnes, droit de contrat, droit de brevet)
➢ Soit en fonction du secteur d’activité (droit médical, droit bancaire, droit
informatique)

❖ Droit publique ou administratif :


Constitue l’ensemble de règles relatives au fonctionnement des administrateurs et leurs
rapports avec les citoyens

❖ Droit pénal :
Edicte une série d’obligation de comportement en société

3) DROIT INFORMATIQUE :

❖ DEFINITION 1 :
Désigne l’ensemble des règles de droit applicables aux actions qui mettent en œuvre un
moyen informatique, ce droit s’intéresse donc au :
- Droit civil (contrat)
- Droit commercial
- Droit pénal
-
❖ DEFINITION 2 :
Ensemble des règles juridiques et applicables au contrat informatique, c’est-à-dire au contrat
liants les fournisseurs informatiques à leur clients.
SPC : Société Par Action
SARL : Société a Responsabilité limité (1 ou 2 personnes, capital 100 000)
EURL : Entreprise unilatérale a responsabilité limité
SA : societe anonyme

❖ Chaque société est caractérisée par :


- Sa dénomination
- Son siège société
- Son capital
- Son statut juridique
- Objet sociale

II) DROIT DES CONTRATS :


❖ DEFINITION :

Un contrat est un accord de volonté entre 2 ou plusieurs personnes, ayant pour objet la création
entre elles de rapports d’obligation les éléments du contrat sont en 3 parties

• Accord de volonté : il est à la base de la théorie des contrats


Il ne saurait exister si la rencontrez de 2 volontés
• Les parties du contrat : Pour se mettre d’accord il faut au moins être a 2, l’un qui offre et
l’autre qui accepte.
• La création d’obligation :
✓ Objet du contrat : les obligations
✓ La loi et le fait juridique que créent des obligations

III) TYPE D’OBLIGATION :

a) Obligation de donner, de faire ou de ne pas faire.


b) Obligation de moyen ou de résultats :

✓ Est de moyen lorsqu’elle contraint seulement un contractant à faire de


son possible pour exécuter l’obligation (médecin).
✓ Le résultat est plus étendu, le contractant est sanctionné des que sera
constaté l’inexécution de l’obligation (sécurité)
IV) TYPE DE CONTRATS :

o Contrat Synallagmatique ou unilatéral :


✓ Synallagmatique est un contrat qui fait naitre des obligations réciproque
a la charge des parties, l’une envers l’autre (contrat de vente)
✓ Le contrat unilatéral ne fait naitre d’obligation qu’a la charge d’une des
parties (donation)
o Contrat à titre gratuit ou onéreux :
✓ A titre gratuit : une des parties consent à l’autre un avantage, sans rien
lui demander en échange (donation)
✓ A titre onéreux : chacune des parties reçoit quelques choses de l’autre
en échange de l’exécution de son obligation.
o Contrat a exécution instantanée ou successive :

✓ Instantanée : l’exécution se produit en une seule fois (vente)


✓ Successive : l’exécution s’échoue dans le temps (fourniture
d’équipement)

V) CONDITION DE FORMATION D’UN CONTRAT :


✓ Le consentement de la partie qui s’oblige
✓ Sa capacité de contracter
✓ Un objet certain qui forme la manière de l’engagement
✓ Une cause licite dans l’obligation

Si une seule de ces conditions venait à manquer, le contrat serait nul

4) LES CONTRATS INFORMATIQUE :

❖ La diversité du contrat :
• Le processus d’information nécessite le concours de plusieurs éléments, plusieurs
actions peuvent intervenir en même temps
• Diversité des logiciels et des équipements
• Diversité des services (conseil, maintenance …)

❖ Capacité des contrats informatique :


• Une multiplicité des contrats ou un contrat unique regroupant une multiplicité
d’obligation
• Le recours à la pratique du livret contractuelle qui regroupe l’ensemble des
prestations, les conditions générales de fourniture de ces prestations
❖ Difficulté des qualifications :
Qualification et catégorisation des services et prestation fournis

5) ETABLISSEMENTS DES CONTRATS INFORMATIQUE :


Est soumise aux règles classiques gouvernant la validité de contrat

✓ Les règles classiques :

• Ce sont les règles relatives aux consentement, à l’objet a la cause et la capacité


• L’application de ces règles sera illustrée par la détermination du prix et l’acceptation
des conditions générales

✓ Les règles nouvelles :

a) Le devoir de conseil incombe aux fournisseurs :


• Ce devoir oblige les parties à faire preuve de la plus grande loyauté dans les relations
contractuelle
• Ce devoir de conseil, qui est une obligation de moyen, est fréquent mis en œuvre
dans les contrats informatique

b) L’étendue des obligations souscrites par les parties :


• Dans les contrats informatiques, la définition des obligations est complexe. il est
donc particulièrement important que les contractants précisent l’étendue exacte
• Une multiplicité d’intervenants dans le projet informatique, il est parfois nécessaire
de designer une entité qui sera responsable du pilotage du projet et d’assurer la
coordination et prendre une responsabilité globale

c) Le séquestre :
Pour avoir un accès aux sources, la règles permettant de déposer les sources. Elle implique
que le fournisseur intervient en cas de nécessitée or qu’un tiers puisse le faire a sa place.
D’où l’idée de déposer les sources de documents technique auprès d’un tiers de confiance
en accord avec le fournisseur des logiciels cette règle comporte dans «3 parties : le client, le
tiers de confiance et le fournisseur

d) L’intégration de système :
Qui consiste à réunir dans un même SI des parties développées de façon séparées,
l’intégration pourrait être chargé d’une responsabilité globale du type clé en main, qui
implique la reconnaissance d’une obligation du résultat à une charge.

e) L’externalisation :
Elle consiste pour une entreprise à confier à une tierce prestation externe, un certain
nombre de taches que l’entreprise trouvera avantage à faire réaliser à l’extérieur ou qu’elle
estime pour compétente à les réaliser elle-même ou qu’elle préfère concentrer ses moyens
vers le cœur du métier et aussi parfois pour des raisons économiques.
6) QUELQUES CONTRATS INFORMATIQUES
❖ Le contrat de conseil :

Avant ou pendant l’informatisation, le client peut vouloir d’un expert (EXP : élaboration
d’un cahier des charges …).
Sa prestation présente un caractère intellectuel, son obligation sera de moyen et sa
responsabilité ne sera retenue que sur le fondement d’une faute prouvée.

❖ Le contrat de développement de logiciel :


Le développement de logiciel spécifique est un travail exécuté sur commande pour
satisfaire le calendrier de réalisation et l’estimation des couts de développements.
L’obligation du fournisseur relève des obligations de moyen même s’il est tenu à
garantir le bon fonctionnement des programmes réalisés.
La propriété intellectuelle (PI) du logiciel reste à l’entreprise qui le développe, mais
le contrat peut prévoir le transfert de cette propriété au client.

❖ Contrat de formation :
En même temps que le contrat de fourniture, est conclu un contrat de formation,
dont l’objectif est former les utilisateurs sur le fonctionnement de l’équipement ou
du logiciel.
L’obligation du fournisseur est une obligation de moyen

❖ Contrat de maintenance :
La maintenance a pour objectif d’assurer la pérennité de l’équipement ou de logiciel
acquis .Désigné souvent par contrat de « suivi » il existe généralement deux types
de maintenance :
• Une maintenance préventive : le ( ) intervient régulièrement pour
vérifier le bon fonctionnement
• La maintenance curative : en cas d’accident
En termes de cout, le contrat de maintenance représente environ 50 % du cout
globale

❖ Contrat de fourniture de logiciels :

a) Fourniture de logiciel standard :


Il porte sur un logiciel standard conçu par le fournisseur pour répondre aux besoins d’une
catégorie d’utilisation la plus large possible (antivirus, SGBD…) ce type de contrat porte
souvent le nom de licence d’utilisation ou de droit d’usage.
Il n’Ya pas de transfert de droit intellectuelle et pas d’accès aux codes sources du logiciel.

b) La fourniture du logiciel spécifique :


Un contrat de commande par lequel un utilisateur demande a un fournisseur de réaliser pour
lui un programme répondant a des besoins spécifiques il Ya possibilité de transfert de droit
intellectuelle au client puisque le logiciel lui est exclusivement destiné . Le client a droit aux
programmes sources dont le transfert est conforté par une clause contractuelle.
c) Propriété intellectuelle :
La propriété intellectuelle est l’ensemble des droits reconnus par certaine lois spécifiques
aux personnes qui ont fait preuve d’un travail de création intellectuelle ou d’innovation
Elle se divise en 2 catégories :

a) Propriété industrielle :
Elle concerne les droits lies aux commerces et l’industrie tel que les droits de brevet, le
droit des marques, les droits des modèles

b) Propriété littéraire et artistique :


Comprend Les droits d’auteur ainsi que le ‘’droit voisin’’ (droit des artistes, interprète,
producteur…) qui inclut également le droit de bases de données.
Le droit d’auteur est le droit intellectuel qui a été choisi pour la protection des logiciels

1) La protection de logiciels logiciel par le droit d’auteur :


- Le droit d’auteur est la principale protection des logiciels, qui ont été assimile aux
œuvres littéraire par les principaux traits internationaux sur la propriété
intellectuelle
- L’ensemble des dispositifs législatifs applicables aux logiciels est aujourd’hui intégré
dans le code de la propriété intellectuelle parmi les propriétés littéraires et
artistiques

- Ordonnance : n 03-05 du 19 juillet 2003 relative a la protection des droits d’auteurs


et de droit voisins

- ONDI : office national des droits d’auteur des droits voisins

- 2) Caractéristique : le droit intellectuelle s’obtient gratuitement systématiquement


et sans que l’auteur n’ait à remplir aucune formulaire

a) Systématiquement : le droit d’auteur s’obtient a fur et à mesure le logiciel se développe, le


droit d’auteur protège immédiatement l’œuvre (logiciel) au moment où il prend forme

b) Sans formalité : aucune déclaration ou enregistrement ne doit être fait pour obtenir la
protection par le droit d’auteur, le droit d’auteur n’est pas accordé par un organisme , mais
immédiatement acquis par l’effet de la loi

c) Gratuitement : il n’existe pas de frais d’enregistrement ou de maintenance de droit


d’auteur, il est valide dès la création de l’œuvre qui s’éteint 50 ans après la mort de son
auteur d’origine (personne physique qui a créer le logiciel)
❖ Droits patrimoniaux et droit moraux :

a) Droits patrimoniaux :
L’auteur dispose d’un droit d’exploitation qui lui permet ou d’autoriser pour :
• La reproduction
• La traduction ou l’adaptation et toute autre modification
• La mise sur le marché a titre onéreux ou gratuit

b) Droit moraux :
• Droit du nom
• Droit de divulgation

❖ Droit patrimoniaux :

a) Le droit de reproduction :
C’est la possibilité d’autoriser ou d’interdire toute reproduction (directe ou indirecte, en
tout ou en partie) du logiciel sur tout support quelconque (disque dur, mémoire, cd, dvd,
USB …)
Il s’agit non seulement des reproductions permanente ou durable (copie d’un logiciel
grave sur CD) mais également des copies temporaires ou transitoires (chargement en
mémoire vive) la notion de reproduction couvrent aussi toute modification, adaptation,
traduction …

b) Le droit de distribution :
Est le droit de distribuer au public tout support physique qui contient une reproduction,
qui se (#soit ou #sort) par la vente, la location ou le prêt.

c) La communication au public :
Implique toute transmission d’une œuvre autrement que par le biais de supports
physique.
Elle vise entre autre la radio diffusion, la télédiffusion, l’exécution de l’œuvre devant le
public par internet ….

❖ DROIT MORAUX :
Les droits moraux ont pour principales fonctions de protéger la relation particulière qui
existe entre l’auteur et son œuvre

a) Le droit d’attribution (ou de paternité)


L’auteur a le droit d’exiger que son non apparaisse ou nom sur l’œuvre (anonyme)

b) Le droit d’intégrité :
Permet de s’opposer à toute modification ou déformation de l’œuvre
c) Le droit de divulgation :
Est les prérogatives de l’auteur de décider quand son œuvre est terminé et peut être
divulgué au public

9) titularisé du droit d’auteur :


La détermination des titulaires de droits d’auteur est essentielle dans la mesure où ce sont
ces derniers qui bénéficient des droits, prérogative et protection accordes par le droit, ainsi
que d’actions en justices qui permettront le respect de ces droits.

• Auteur originaire :
La règle générale en matière de titularité des droits d’auteur et qui ceux-ci
reviennent à la première personne physique qui a créer l’œuvre

• Collaboration de plusieurs auteurs :


Plusieurs auteurs contribuent à la création d’une œuvre commune, en apportant
chacun des éléments originaux
Il s'agit dans ce cas d’une œuvre de collaboration c’est-à-dire l’œuvre dans laquelle
on reconnait plusieurs personnes physiques
Il n’y a œuvre de collaboration que s’il y a ‘’unité de l’œuvre ‘’

• Œuvre dérivé :
Est une œuvre nouvelle a laquelle est intégré une œuvre préexistante sur la
collaboration de l’auteur de cette dernière
La différence entre œuvre collaboration et l’œuvre dérivée est que l’œuvre de
collaboration est une œuvre comme créer entre plusieurs auteurs, en concertation
l’œuvre dérivée est une nouvelle œuvre, distincte de l’œuvre originaire

10) objet de la protection :

❖ Le droit d’auteur protège la forme et non les idées, ce principe signifié est que seule
la mise en forme du logiciel est protégé et non l’idée implémenté
❖ La tâche qui consiste a distingué la fonctionnalité et les formes d’expression est très
complexe particulièrement dans le développement logiciel
❖ Il existe plusieurs concepts à des degrés et abstractions intermédiaires telles que : la
structure, la séquence, la fonction, les procédures, etc. … qu’il sera difficile de lasser
dans la logique <<protégeable>> (relevant de la mise en forme) et << non
protégeable >> (relevant de l’idée)
❖ La détection de contrefaçons, selon ce principe, donnera lieu à 2 types de conflits :
- Le cas simples : de production à l’identique (copier-coller)
- Le cas complexes : similarité d’éléments situés au niveau d’abstraction supérieur ( la
structure , les séquences…) ou il s'agira de trier ce qui relève ou nom l’idée avant de
les comparer avec les éléments similaires du code ‘’original’’
-
❖ Intérêt de principe :
L’intérêt est de ne pas permettre à quelqu’un de monopoliser une fonctionnalité à
travers le droit d’auteur et donc de laisser l’opportunité à d’autres personnes de
pouvoir utiliser cette fonctionnalité à condition de la coder dans une forme
différente

11) droit des brevets :

❖ Le droit d’auteur n’est pas la seule protection des logiciels, le droit des brevets peut
servir à protester les logiciels
❖ Le brevet est un titre qui est décerné par une institution spécifique pour un territoire
déterminée
❖ Le brevet est un droit exécutif et temporaire d’exploitation décerné par une
invention qui est nouvelle
❖ Le brevet implique une activité inventive et susceptible d’application ou industrielle
❖ Les brevets ne peuvent être obtenus que sur des inventions pour des problèmes
techniques
a) Les découvertes, les théories scientifiques et les méthodes mathématiques
b) Les présentations d’information
c) Les plans, principes et méthodes intellectuelles et économiques

❖ Ne sont pas considérés comme inventions


❖ A l’inverse du droit d’auteur, le brevet protège plus le fond que la forme

12) Les type de logiciels :

✓ « Partagiciel » (shareware) : logiciel privatif, diffusable, gratuitement mais pour lequel


une contribution est demandée au bout d’une période d’essai
✓ « Gratuitement » (freeware) : logiciel privatif gratuit ne donnant pas nécessairement
d’autres droits parfois même celui de la redistribution
✓ « Logiciel libre » (free software) : logiciel donnant de nombreux droits à son utilisateur

Remarque : le logiciel libre n’est pas équivalent à un freeware, il n’est pas nécessairement gratuit

12.1) le logiciel libre :


Est un logiciel dont l’auteur a rendu le code source librement accessible et librement réutilisable,
le logiciel libre est une innovation juridique et non une innovation technique

FSF (free software fondation) définit un logiciel libre par 4 caractéristiques :


1) La liberté d’exécuter le programme par tous les usagers
2) La liberté d’étudier le fonctionnement du programme et l’adopter au besoin
3) La liberté de redistribuer des copies
4) La liberté d’améliorer le programme et de publier l’amélioration

L’OSI (open source initiation) a détaillé ses caractéristiques pour :

1) La distribution du code source


2) L’autorisation Des œuvres dérivées
3) La non-discrimination contre les personnes et les groupes
4) La distribution de la licence en même temps que le programme
5) La licence ne doit pas restreindre d’autres logiciels
6) La licence doit être neutre sur le plan technologique

12.2) la licence :
la licence d’un œuvre est un contrat qui définit la condition d’utilisation de l’œuvre dans les logiciels ,
la licence est basée sur les droits de l’auteur .

En général une licence limite les droits d’usage d’une œuvre (interdiction de reproduction même
partielle)

Les licences sont des contrats posées entre un titulaire de droit (le donneur de licence) et un
bénéficié (licencié)

a) Donneur de licence :
S’engage à concéder (donner) des droits couverts par ses prérogatives exclusives :
- Droit d’utiliser le logiciel
- Droit de la reproduire
- Droit de la redistribuer et / ou de la communiquer
- Droit de modifier le logiciel et le droit de redistribution et / ou de communication de la
version modifiée

REMARQUE : certaines licences prévoient également l’obligation explicite de communiquer les codes
sources des logiciels

b) Les obligations du licencié :


Sont multiples et varient en fonction des licences
On trouve surtout :
- Le respect de notices et l’interdiction de les effacer (nom de l’auteur, année …)
- Les clauses « copy left »
12.4) les clauses copy left :
C’est une disposition qui fait hériter de sa licence toute dérivation d’un logiciel, l’auteur n’autorise
pas que son travail puisse évoluer avec les restrictions de droits qui l’accorde en particulier les droits
de la copie.

*Le caractère copy left d’une licence est celui qui impose au licencié qui désire distribuer une version
du logiciel modifié ou amélioré de le faire sous la même forme, et ce afin que :

- un logiciel open source reste même dans ses formes modifiées, un logiciel open source

-le logiciel modifié ne pourra jamais être distribué sous une autre licence et ne pourra donc être
exploité en mode ‘’propriétaire ‘’ par le licencié

- l’effet copy left est applicable que lorsqu’il y a redistribution du logiciel modifié

- l’étendu de l’effet copy left varie d’une licence à l’autre

Type de copy left :

a) Copy left fort :

La distribution avec ou sans modification peut se faire toujours sans la licence initiale de plus tout les
composants associes de quelque manière que ce soit avec le logiciel afin de constituer un nouvel
ensemble logique plus vaste seront conservé par la licence.

b) Copy left faible:

La distribution avec ou sans modification peut se faire mais toujours sans la licence initiale toute fois
possibilité d’ajouter pour des nouvelles fonctionnalités du code sous d’autre licence eventuellement
propriétaire

c) Copy left faible:

Pas de distribution de logiciel avec ou sans modification

12.5) les fréquentes clauses ‘’type’’ dans la licence:


Les clauses ‘’type’’ qui distinguent les licences les uns des autres

-lorsque le logiciel a été modifié, certaines licences imposent de le mentionner en précisant les
informations à fournir

-certaines licences comportent les clauses spécifient la façon dont les codes sources doivent être mis
à disposition des licenciés

-clauses relatives à l’éventuelle protection des logiciels par brevet

- clauses déterminant les conséquences qui découlent du non-respect de la licence ou de l’une de ses
clauses
13) validite des contrats :

• La validité des licences consiste à savoir si le licencié a pu effectivement accepter les


termes et les conditions de la licence
• Plusieurs techniques existent afin de s’assurer de l’acceptation de la licence par le
licencié sans passer par la signature du document

1) Technique « SHRINWRA »
2) Technique de « click wrap »
3) Technique de « browse wrap »

Remarque :

• Les logiciels libres distribués sans format exécutable sont généralement livrée avec un
système « click wrap »
• Utiliser un logiciel en prétendant ne pas avoir accepté une licence sera considéré comme une
violation du droit d’auteur

I) aspect économiques de logiciels :


Diffère fondamentalement de l’économie matérielle

1) Bien non niveaux (concurrence)


- Le sens de la copie est nul
- Logiciel peut être distribué gratuitement
2) Les effets réseaux sont considérables
- la valeur d’un produit augmente avec le nombre de personnes qui l’utilisent
- très grande validité du marchée

II) La valeur du marché :


1) Tout logiciel a un cout
- Moyens mis en œuvre pour le produire
2) Tout logiciel a une valeur
- Valeur d’usage qui découle du service qu’il prend
3) Valeur intrinsèque

- Expertise
- Maintenabilité, extensibilité, réutilisabilité

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