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GSM BLANQUEFORT (33)

Demande d’autorisation d’exploiter une gravière Étude d'impact - Chapitre IV

CHAPITRE IV :
MESURES ENVISAGEES POUR LIMITER
ET SI POSSIBLE COMPENSER LES EFFETS
DU PROJET SUR L'ENVIRONNEMENT

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IV-1 RÉDUCTION DES IMPACTS VISUELS ET PAYSAGERS

IV-1-1 MESURES PENDANT LA PHASE EXPLOITATION

Le chapitre II-1, p. 79 a mis en évidence les effets engendrés par le projet sur les
caractéristiques paysagères du site (modification locale de l’occupation des sols, de la
topographie, de la vocation des terrains et de l’ambiance) et perceptions du site.

Ces effets pourront être atténués par une remise en état coordonnée à l’exploitation : les
surfaces pouvant être aménagées pendant la phase d’exploitation le seront au fur et à mesure
de l’avancée de l’extraction.

Par ailleurs, l’intensité du ressenti de ces effets par la population, pourra être diminuée par :

 un contrôle de la visibilité du site

o Edification temporaire de merlons en limite de la RD n°210 et en limite Nord à


proximité de l’Andouilla

Les effets de l’exploitation auront une forte visibilité mais dans un périmètre très restreint entre
l’habitation de l’Andouilla et la RD210. Compte-tenu de la faible durée d’exploitation, la
plantation de végétation arborée pour diminuer les effets visuels n’est pas envisagée, puisque
les travaux seront arrivés à leur terme lorsque cet écran commencera à être efficace.

En revanche, des merlons seront édifiés temporairement en limite Nord à proximité de


l’habitation de l’Andouilla et le long de la RD n°210 concernée par la visibilité : ce
dispositif permettra de limiter les perceptions rasantes depuis les espaces visuellement
exposés et offre l’emprise nécessaire pour le stockage temporaire de la découverte du site.

Figure 6: Croquis de la perception visuelle du site en cours d’exploitation avec et sans la


mesure appropriée (extrait étude paysagère)

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Ce photomontage permet de visualiser l’impact visuel de la dragueline ou drague flottante en


fonctionnement à l’arrière du merlon de 4 m de hauteur qui sera placé en limite Ouest et Nord de la zone
d’extraction

o Maintien des haies existantes en limite d’emprise

Ce maintien préservera également les filtres et les écrans visuels naturels dont le site
d’exploitation dispose. Ces filtres seront particulièrement efficaces lors des dernières phases
d’exploitation.

 Une bonne gestion du site pendant les travaux

Ces principes de gestion sont destinés à atténuer les effets éventuels du projet sur le paysage
des riverains. Ils visent à maintenir un cadre de vie proche de celui existant à l’état actuel.

Ils seront notamment relatifs à :

- L’organisation des activités (localisation / disposition des équipements, des stocks,


circulation des engins, …)
- L’entretien du site et ses abords
- La disposition cohérente des éléments constitutifs du site (bungalow, bascule, …)
- La mise en place d’une signalétique adéquate (des panneaux bien conçus et bien
localisés) qui contribueront à une bonne compréhension générale des activités de la
société sur cette emprise.
La propreté et l’ordonnancement des activités qui conféreront une image soignée témoignant
du professionnalisme de la société et de l’appropriation par les employés de leur espace de
travail.

La voie d’accès à la carrière sera également entretenue.

Il est important de souligner que les sites exploités par la société sont généralement bien
entretenus et que les efforts seront poursuivis pour celui de l’Andouilla.

IV-1-2 MESURES EN EXPLOITATION

Le projet de réaménagement retenu prend en compte plusieurs enjeux :

• Un enjeu paysager : le site étudié s’insère dans un ensemble formant une « coupure verte
» entre les zones d’agglomérations de Parempuyre et de Blanquefort. Le site restitué devra
s’intégrer, voire conforter cette vocation.

• Un enjeu social : la coupure verte pourrait servir d’espace de nature pour les populations
urbaines riveraines. Le site restitué devra également s’intégrer dans cette vocation.

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• Un enjeu patrimonial : le site ne doit pas interférer avec le domaine de Château Pichon, à
la fois monument historique protégé et site pouvant générer du tourisme (dégustations de
vins). Le site restitué doit pouvoir apporter une valeur ajoutée.

• Un enjeu écologique : puisque les terrains appartiennent aux dernières zones de marais
de la commune et que cette vocation écologique est à préserver. Le site restitué devra
s’intégrer, voire conforter cette vocation.

Par ailleurs, dans le cadre de l’exploitation des gravières au lieu-dit Arboudeau Est, par la
société LN MAURICE, un projet d’aménagement paysager et écologique a été défini. Le
présent projet de remise en état du site de l’Andouilla intégrera également cette donnée.

Les détails du plan d’aménagement sont décrits au chapitre V de l’étude, p. 161.

IV-2 RÉDUCTION DES EFFETS SUR LES SOLS ET L’AGRICULTURE

Compte tenu de la reconstitution de pelouses sableuses et de la vocation écologique ultérieure


du site, des précautions seront prises lors de la manipulation de la découverte, afin de
préserver au maximum la qualité des sols, notamment pour ce qui concerne le secteur Nord-
Est du site où ont été observées 3 espèces de plantes protégées (le sol pouvant contenir des
graines d’espèces patrimoniales) :

Le décapage du sol (3,81 ha concernés) sera effectué en dehors des épisodes pluvieux
(incidences négatives sur la stabilité structurale), et de façon sélective pour préserver la
qualité agronomique des sols.

Par ailleurs, la remise en état coordonnée à l’avancée de l'exploitation permettra d’éviter le


stockage prolongé de la découverte, préjudiciable à la qualité structurale du sol notamment.

Une partie de la terre végétale et des stériles décapés en phase 1 sera stockée en merlons
temporaires ou en stock tampon pour le réaménagement de la phase 3, environ 2 ans plus
tard. Ce stockage sera fait sans compactage et limité à 2 m de hauteur pour ne pas
endommager les qualités agronomiques de cette terre.

Les mesures de protection des cultures vis-à-vis des éventuelles poussières émises par
l'activité sont précisées au paragraphe IV-5-3, p. 153.

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IV-3 PROTECTION DES EAUX

IV-3-1 EAUX SUPERFICIELLES

 Maintien des écoulements de surface

On a vu au paragraphe II-3-1, p. 82 que l'ouverture de la gravière aura un effet direct sur le


réseau de drainage local, dans la mesure où 160 ml de fossés seront supprimés lors des
travaux d'extraction.

La présence de plans d’eau temporaires en lieu et place des fossés assurera pendant
l’exploitation le rôle de drainage et de stockage des eaux pluviales.

A l’issue de l’extraction et du remblayage, les 160 ml de fossés supprimés seront recréés sur
leur tracé initial pour assurer le drainage des terrains.

 Contrôle du rejet des eaux d’exhaure

Un pompage sera nécessaire lors des travaux de décapage. Le débit pompé dans le plan d’eau
sera limité à 300 m3/h (débit nominal de la pompe), soit 7200 m3/jour. Les eaux seront rejetées
dans le ruisseau de Bel Air au Nord-Est du site.

Comme nous l’avons vu au chapitre II-3-1, le débit d’exhaure est largement admissible par le
réseau hydrographique aval.

Avant rejet vers le ruisseau, un suivi physico-chimique permettra de contrôler les eaux rejetées
pendant les phases de pompage. Conformément à l’article 18.2.2 de l’arrêté ministériel du 22
septembre 1994 modifié, un prélèvement des eaux rejetées aura lieu à chaque campagne de
pompage pour analyse physico-chimique comprenant notamment pH, T°C, MEST, DCO et
hydrocarbures.

 Eaux de ruissellement

Au niveau des zones d’extraction de la carrière, les eaux pluviales tomberont directement dans
le plan d’eau ou s’infiltreront. Il n’y aura pas de rejet de ces eaux vers l’extérieur et donc pas
de mesure à prévoir. Les eaux de ressuyage des stocks de matériaux seront dirigées vers le
plan d’eau d’extraction.

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IV-3-2 EAUX SOUTERRAINES

Il a été vu au chapitre II-3-2, p. 84 que le basculement lié à la création des plans d’eau serait
limité dans le temps et l’espace tout comme, à terme, l’effet du remblaiement avec des
matériaux inertes légèrement moins perméables que les terrains d’origine. Par conséquent,
aucune mesure ne s’impose sur ces points en dehors de la reconstitution d’un réseau de
fossés identique à l’initial, permettant de compenser la diminution localisée de l’écoulement.

IV-3-3 QUALITE DES EAUX

 Stockage des hydrocarbures

Les stocks d’huiles neuves et usagées seront entreposés dans des fûts placés dans un local
technique fermé disposant d’une rétention.

Les huiles usagées seront prises en charge par un récupérateur agréé.

 Ravitaillement des engins

Le remplissage des réservoirs des engins (chargeur et dragueline) sera réalisé par un camion-
citerne qui viendra sur la zone d'extraction en fonction des besoins (2 fois par semaine en
moyenne). Pour le chargeur, le plein se fera au-dessus de l’aire étanche.

Le plein de la dragueline sera réalisé au-dessus de couvertures absorbantes pour récupérer les
égouttures.

Dans le cas où une drague aspiratrice à moteur thermique était utilisée, le remplissage de son
réservoir serait réalisé en bord-à-bord, au moyen d’une cuve étanche positionnée sur une
barge flottante, en bordure de plan d’eau.

Chaque engin (chargeur et dragueline) sera équipé de kits antipollution (composé de


couvertures absorbantes et de boudins oléophiles) pour intervenir en cas d’accidents. Une
réserve permanente sera également présente dans le local de stockage d’huiles.

Figure 7 : Dispositif de prévention pour le chargeur

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Figure 8 : Dispositif de prévention pour la dragline

Pour la drague flottante, la société GSM dispose de 50 m linéaire de boudins oléophiles.

 Entretien et lavage des engins

L'exploitant veillera au bon entretien général des engins qui évolueront sur le site, afin de
réduire les risques de fuite accidentelle d'hydrocarbures (par rupture de durits ou de flexibles)
et donc les risques d'infiltration dans le sous-sol ou de ruissellement vers les plans d’eau.

Si une fuite survenait malgré tout, les terres souillées seraient enlevées et évacuées vers un
centre de traitement apte à recevoir ce type de déchets. Compte tenu du caractère hydrophobe
des hydrocarbures, un écoulement dans un plan d'eau pourrait être facilement circonscrit par
des boudins oléophiles. Les eaux polluées par les fluides écoulés seraient pompées et
évacuées vers un centre de traitement approprié.

Les vidanges et l’entretien courant de l'ensemble du parc matériel seront exclusivement


réalisés au-dessus d’une aire étanche reliée à un déshuileur ou d’un dispositif similaire pour la
dragueline.

Les pièces d’usure et les huiles seront systématiquement collectées dans un conteneur
étanche, avant d’être évacuées du site dans les conditions décrites au paragraphe IV-10 (page
158).

Le lavage et l’entretien lourd des engins seront réalisés sur le site de Marais de Florimond qui
dispose d’un atelier et de l’ensemble des dispositifs nécessaires à ce type d’opérations.

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 Procédure d’acceptation des remblais inertes

Rappelons que les matériaux admis sur le site seront des matériaux issus de chantiers de
terrassement ou des services municipaux : terres, pierres de parcs, jardins, etc,
correspondant aux codes déchets suivants :

Tableau 14 : Liste des déchets qui seront accueillis sur le site de BLANQUEFORT22
Uniquement déchets de construction et de
17 01 01 Bétons
démolition triés (1).
Uniquement déchets de construction et de
17 01 02 Briques
démolition triés (1).
Uniquement déchets de construction et de
17 01 03 Tuiles et céramiques
démolition triés (1).
Mélange de béton, briques, tuiles et Uniquement déchets de construction et de
17 01 07
céramiques démolition triés (1).
17 02 02 Verre
Uniquement après réalisation d'un test permettant
Mélanges bitumineux ne contenant
17 03 02 de s'assurer de l'absence de goudron (art. 11 de
pas de goudron
l’AM du 28/10/2010)
A l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe ;
pour les terres et pierres provenant de sites
17 05 04 Terres et pierres (y compris déblais)
contaminés, uniquement après réalisation d'une
procédure d'acceptation préalable.
(1) Les déchets de construction et de démolition triés mentionnés dans cette liste et contenant en faible
quantité d’autres types de matériaux tels que des métaux, des matières plastiques, du plâtre, des substances
organiques, du bois, du caoutchouc, etc… peuvent être également admis dans les installations visées par cet arrêté
sans réalisation de la procédure d’acceptation préalable prévue à l’article 9.

Ces matériaux utilisés pour le remblayage feront l’objet d’une attention particulière, avec
notamment un contrôle visuel de la benne avant déchargement puis des matériaux après
déchargement.

Pour ce faire, la benne sera vidée sur la berge à proximité de la zone à remblayer. Une fois la
conformité des matériaux vérifiée, le contenu sera poussé au chargeur.

En cas de non-conformité avec le cahier des charges établi, le chargement sera rechargé et
renvoyé.

Le personnel chargé du contrôle aura suivi une formation spécifique pour la reconnaissance
visuelle des matériaux indésirables. Pendant les campagnes de remblaiement, une personne
s'occupera de manière permanente du suivi des apports.

La qualité des remblais sera contrôlée dans l'esprit des conditions définies dans l'arrêté du 28
octobre 2010 relatif aux installations de stockage des déchets inertes, selon la procédure
suivante :

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En référence à la liste de déchets inertes admissibles dans les ISDI, fixée par l’arrêté ministériel du 28/10/2010

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Contrôle visuel avant déchargement

Matériaux acceptés non Renvoi du camion

oui
Déchargement du camion
Fiche de non-conformité établie et
transmise au responsable du
chargement
Nouveau contrôle de la qualité des matériaux

Matériaux acceptés non Rechargement du camion et renvoi

oui

- Accusé-réception délivré à l'expéditeur


- Poussage des matériaux au chargeur.

Figure 9: Procédure d'acceptation des déchets inertes extérieurs

Tous les matériaux susceptibles de présenter un risque pour la qualité des eaux seront refusés
(ordures ménagères, matériaux putrescibles (bois, carton, papier, …), matières plastiques,
métaux, …).

En tout état de cause, les matériaux acceptés seront conformes à la définition de la Directive
Européenne 1999/31/CE du 26 avril 1999, qui précise qu’un déchet est inerte "s’il ne subit
aucune modification physique, chimique ou biologique importante. Les déchets inertes ne se
décomposent pas, ne brûlent pas et ne produisent aucune réaction physique ou chimique, ne
sont pas biodégradables et ne détériorent pas d’autres matières avec lesquelles ils entrent en
contact, d’une manière susceptible d’entraîner une pollution de l’environnement ou de nuire à la
santé humaine. La production totale de lixiviats et la teneur des déchets en polluants ainsi que
l’écotoxicité des lixiviats doivent être négligeables et, en particulier, ne doivent pas porter
atteinte à la qualité des eaux de surface et/ou des eaux souterraines".

La traçabilité des matériaux qui seront mis en remblai sur le site sera assurée par les
dispositions réglementaires en vigueur :

- les apports de remblais seront accompagnés d'un bordereau de suivi qui indiquera leur
provenance, leur destination, leurs quantités, leurs caractéristiques et les moyens de
transport utilisés et qui attestera de la conformité des matériaux à leur destination,

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- un registre dans lequel seront notifiés les bordereaux et un plan permettant de localiser les
zones de remblais correspondant aux données figurant sur le registre sera tenu à jour.

Un panneau placé à l'entrée de la carrière précisera le type de remblais acceptés ou refusés.

Aucun produit susceptible d’être contaminé ne sera donc enfoui. Il n’y aura pas de
risque de pollution lié au remblaiement de la gravière.

IV-3-4 AUTRES MESURES

Tous les déchets ménagers produits sur le site seront systématiquement collectés et évacués
par le service de collecte local.

Afin d'éviter les actes de malveillance (dépôt d'ordures), les terrains seront clôturés, et l’entrée
fermée par un portail cadenassé en dehors des heures d’ouverture.

IV-3-5 SURVEILLANCE DE LA PROTECTION DES EAUX

 Surveillance quantitative

La société a d’ores et déjà mis en place un suivi du niveau du piézomètre de surveillance situé
en limite Est des terrains du projet.

Des mesures seront réalisées notamment lors des phases de décapage pour connaître
l’évolution du niveau de l’eau en période de pompage.

La surveillance de la protection des eaux sera donc assurée par un suivi piézométrique
régulier de la nappe, grâce à des mesures effectuées dans le piézomètre.

 Surveillance qualitative

Des échantillons d'eau seront prélevés dans le piézomètre aval et dans le plan d’eau
d’extraction et analysés pour permettre de suivre les caractéristiques physico-chimiques de la
nappe.

Pour mémoire, les paramètres concernés pourront être :

- pH,

- température,

- matières en suspension (MES),

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- demande chimique en oxygène (DCO),

- hydrocarbures totaux.

Les résultats seront conservés sur le site et/ou au siège. Ceci permettra de mesurer les
modifications éventuelles de la qualité des eaux de la nappe.

Enfin, une analyse d'eau approfondie, destinée à connaître l'ensemble des paramètres définis
à l'annexe 2 de l'arrêté du 28 octobre 2010 (relatif aux conditions de stockage des déchets
inertes), sera réalisée.

Cette analyse de l'état chimique initial de la nappe servira à établir un comparatif lors de la
mise en remblais des zones exploitées. Les critères d’analyse seront : MES, DCO, DBO5, pH,
T°, COT, BTEX, PCB, HC10 à HC40 et HAP.

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IV-4 RÉDUCTION DES EFFETS SUR LE MILIEU NATUREL

L'analyse des effets potentiels envisageables (paragraphe II-4 , p. 89) a montré que
l'exploitation du site de l’Andouilla pourrait entraîner la disparition d’espaces ouverts sableux :
friches, pâtures, cultures maraîchères, pelouses sableuses, ligneux pionniers et fossés.

Les mesures prises en faveur du milieu naturel sont de trois ordres :

IV-4-1 MESURES D’EVITEMENT

Afin de prendre en considération les trois espèces protégées observées, une zone d'évitement
est prévue par le pétitionnaire. Elle englobe l'ensemble des microstations de plantes protégées
ayant été localisées.

Cette mesure porte sur une surface de 0,3 ha environ et correspond à une perte de gisement
3
de 42 000 m .

Figure 10: Zone d’évitement programmée (trait noir)

IV-4-2 MESURES DE PROTECTION

La découverte du reste des pelouses sableuses sera stockée pendant la durée de l'exploitation
et sera remise en place à l'état final.

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La suppression des quelques ligneux présents à l'intérieur du périmètre du projet devra être
réalisée entre octobre et février, de manière à respecter les nidifications des oiseaux ; de
même pour les opérations de décapage.

Aucune mesure spécifique de protection de la faune n'apparaît requise.

IV-4-3 MESURES DE REAMENAGEMENT

Elles constituent les principales mesures de compensation des effets à l’égard du milieu
naturel. En effet, l’état final est de nature à procurer à la faune et la flore des espaces pouvant
être favorables à des espèces ayant une valeur patrimoniale ou bénéficiant d'une protection
réglementaire.

A l'état final et par une remise en état raisonnée, les plans d'eau succédant à l'extraction seront
transformés d'une part en zone humide (par abaissement de la cote moyenne des terrains) et
d'autre part en zone de pelouse sableuse restaurée en périphérie de la zone d'évitement
prévue.

La création d'une zone humide à assèchement estival s'avère pertinente, étant donné la
proximité de la nappe. Sous cet angle, elle peut donc être perçue comme une amélioration des
potentialités d'accueil de l'avifaune.

Avec une programmation écologique suffisamment élaborée, la remise en état offrira des
potentialités floristiques intéressantes, en donnant la place à des cortèges amphibies déjà
observés sur les points bas du site. Elle favorisera également le maintien de pelouses
sableuses intéressantes sur le secteur.

Outre la restauration des pelouses sableuses, des anses, des berges à fleur d'eau, des hauts-
fonds, des mares permanentes ou temporaires, des roselières, des zones marécageuses, des
dépressions humides et des bois d'apparition spontanée aboutiront à une bonne potentialité
écologique du site à l'issue des extractions.

Cette mesure nécessite une bonne gestion des terres de découverte, afin de gérer
correctement la banque de graines pouvant s’avérer intéressante.

La gestion du site après le réaménagement sera effectuée de manière naturelle, par la mise en
pâture avec des bovins.

Les travaux de remise en état du site sont décrits précisément dans le chapitre V, p. 161.

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IV-5 RÉDUCTION DES EFFETS SUR LE VOISINAGE

IV-5-1 BRUIT

L’analyse faite au chapitre II-5-1 a montré que l’exploitation entraînera une augmentation
significative des niveaux sonores à la hauteur des habitations de l’Andouilla. Cette
augmentation sera toutefois inférieure à 5 dB(A), seuil d’émergence fixé par l’arrêté ministériel
du 23 janvier 1997. Par conséquent, aucune mesure compensatoire ne s’impose.

Toutefois, le chargeur sera équipé d'avertisseurs sonores à fréquences mélangées (de type cri
du lynx) et l’ensemble des engins sera entretenu régulièrement.

Par ailleurs, les horaires de travail seront généralement inclus dans la plage 7h00-17h00, du
lundi au vendredi. Il n’y aura pas d’activité les samedis, dimanches et les jours fériés, ce qui
évitera toute gêne nocturne ou dominicale.

En outre, la société procèdera périodiquement à des campagnes de mesures de bruit, afin de


vérifier l’absence de gênes.

Les estimations du niveau sonore maximal admissible en limite de site pour que les
émergences réglementaires soient respectées à hauteur des habitations sont les suivantes :

Rappel du niveau résiduel Estimation du niveau sonore en


Lieu-dit moyen aux habitations limite de site
en dB(A) en dB(A)

Limite Nord-Ouest 54,5 (L’Andouilla) 70

Limite Sud 47,5 (La Rivière) 70

IV-5-2 VIBRATIONS - PROJECTIONS

Aucune mesure ne s’avère nécessaire puisqu’il n’y aura pas d’effet notable sur ces points.

IV-5-3 POUSSIERES

On a vu au chapitre II-5-3, p. 96 que l'extraction proprement dite ne sera pas une source
importante d'émission de poussière, du fait de l'humidité naturelle des sables et des graviers
extraits sous eau.

D'autre part, le décapage des terrains sera mené de manière progressive (en 6 campagnes),
sur des surfaces d’environ 0,65 ha par campagne, nécessitant un mois de travail maximum à
chaque fois.

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La principale mesure de réduction des poussières consistera à arroser les pistes d'accès à la
zone en travaux lors des périodes sèches et/ou venteuses. L’eau nécessaire sera prélevée
dans le bassin d'extraction.

Afin de limiter au maximum les envols liés au roulage des camions, la voie d’accès sera
régulièrement entretenue.

Sur le site, la circulation se fera à vitesse réduite (30 km/h), ce qui limitera les risques
d’entraînement de particules fines sur le chemin d’accès et réduira les envols vers l’extérieur du
site.

Le tronçon de route départementale emprunté par les camions sera entretenu par un balayage
autant que de besoin.

IV-5-4 ODEURS - FUMEES

Les aspects liés aux éventuelles émissions de fumées et d’odeurs sont exposés au paragraphe
I-1 page 155 qui traite notamment de la prévention de la pollution de l'air.

On précisera simplement ici que c’est la maintenance régulière des engins et camions, et
notamment de leur échappement qui limitera la production d’odeurs et de fumées
désagréables.

IV-5-5 ÉMISSIONS LUMINEUSES

Sur la gravière, les seules émissions lumineuses seront liées aux phares des engins, lors des
périodes de faible visibilité (en général 2 heures par jour en hiver, ou par temps de brouillard).

Ces éclairages seront suffisants pour permettre le travail en toute sécurité, sans entraîner une
gêne ou un risque pour les riverains ou les automobilistes circulant sur la RD 210. Les merlons
de protection périphériques et le stock de tout-venant créé en bordure de l'excavation feront de
toute façon écran, notamment lorsque les travaux seront réalisés en limite de site, à proximité
des voies de communication.

Sur la base vie, un projecteur sera dirigé vers les postes de travail. Il n’y aura pas non plus de
risque de gêne, puisqu’il sera en retrait de la RD n°210.

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IV-6 MESURES POUR LA SANTÉ, L'HYGIÈNE, LA SALUBRITÉ ET LA SÉCURITÉ PUBLIQUE

IV-6-1 SANTE, HYGIENE ET SALUBRITE PUBLIQUES

Le chapitre II a montré que l'exploitation n'aura pas d'effet sur la santé, l'hygiène et la salubrité
publiques, moyennant notamment un entretien régulier des engins de chantier et l’arrosage des
pistes en période sèche ou venteuse (voir paragraphe II-5-1, page 93).

La maintenance régulière des engins, qui permettra de limiter les émissions de fumées, réduira
les risques de pollution de l’air.

Aucun brûlage ne sera effectué sur le site. II n’y aura donc ni odeurs ni fumées désagréables.

3 extincteurs présents sur chaque engin et dans le bureau permettront de lutter contre un
éventuel incendie et la production de fumées qui y serait associée. Il pourrait également être
maîtrisé grâce à la projection de sable ou d’eau (il y en aura en quantité suffisante sur le site).

L’exploitation n’aura pas d’effet sur l’alimentation en eau potable des populations, moyennant
toutes les précautions nécessaires en matière de prévention des pollutions accidentelles.

Aucune mesure supplémentaire n’est à prévoir à ce niveau.

IV-6-2 SECURITE PUBLIQUE

Les mesures prévues pour assurer la sécurité des tiers viseront à interdire l'accès du site à
toute personne étrangère au chantier. Il s'agira :

- de clôturer les parcelles concernées par les travaux ;

- d'édifier des cordons de terre en bordure des zones en cours d’exploitation ;

- de placer des panneaux le long des voies de communication pour avertir de la présence
de l’exploitation et des risques encourus en cas d’entrée illicite sur le site, et la sortie de
camions sur la RD 210.

Les dispositions prévues pour assurer la sécurité routière sont décrites au paragraphe suivant.

Le risque de chute depuis le front en cours d’exploitation sera réduit par la mise en place de
merlons. Il disparaitra avec le remblayage des excavations.

Des bouées se trouveront également sur place, accrochées à côté du plan d'eau et des gilets
de sauvetage dans les engins.

D’une manière générale, GSM renforce ses efforts de sécurité et d'information sur ses
différentes extractions (signalisation, formation et information de son personnel), appliquant en

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cela la priorité n°1 du Groupe Italcementi. Ce principe sera bien entendu de rigueur sur le site
de l’Andouilla.

IV-7 MOYENS MIS EN ŒUVRE POUR PRÉVENIR LES DANGERS PROPRES


AU TRAFIC ROUTIER

IV-7-1 MESURES DE PROTECTION

 Transport du tout-venant et circulation dans l'enceinte du site

La vitesse des engins et camions sur le site sera limitée à 30 km/h.

Un plan de circulation sera mis en place à l’entrée du site. Les chauffeurs évacuant les
matériaux et ceux apportant les inertes extérieurs seront informés du circuit à suivre pour
déposer ou enlever les matériaux.

 Évacuation des produits bruts

Le tout-venant extrait sera directement évacué par camions jusqu’à l’aire de traitement située
au lieu-dit « Marais de Florimond », environ 800 m au Sud-Est du projet.

En fonction du développement de l’entreprise GSM dans le secteur, tout ou partie des


matériaux pourront être traités aussi sur le site de « Grattequina » à BLANQUEFORT ou dans
une autre installation de traitement proche du site.

Concernant la circulation des camions de transport de matériaux, une signalisation sera mise
en place sur la RD 210, de part et d’autre de l’accès au site, afin de prévenir les usagers de la
sortie de camions.

Un panneau STOP sera disposé à l’intersection de la piste et de la RD 210.

Le tronçon de route départementale emprunté par les camions sera entretenu par un balayage
autant que de besoin.

La circulation sur la RD est limitée à 90 km/h.

Les chauffeurs seront régulièrement sensibilisés au respect des règles de conduite. Un point
sécurité sera fait régulièrement avec les transporteurs.

ENCEM 156
GSM BLANQUEFORT (33)
Demande d’autorisation d’exploiter une gravière Étude d'impact - Chapitre IV

IV-7-2 UTILISATION RATIONNELLE DE L'ENERGIE

Le chapitre III a permis de justifier le choix de l'ouverture du site et a notamment montré qu’il a
été motivé par la proximité d’un marché local.

Cette situation de proximité par rapport à l’installation de traitement et au marché permettra de


réduire les distances de transport, donc la consommation de carburant des camions.

La coordination de l'exploitation de la carrière et de la remise en état permettra de limiter les


volumes stockés, donc leur reprise ultérieure. Les mouvements d'engins seront donc eux aussi
réduits et du même fait la consommation de gazole.

La consommation d’énergie électrique sera nécessaire pour alimenter le bungalow sur la base-
vie et la drague flottante.

Aucune autre source d’énergie que le gazole et l’électricité ne sera utilisée sur le site.

IV-8 RÉDUCTION DES EFFETS SUR LE CLIMAT

En l'absence d'effet perceptible sur le climat, aucune mesure spécifique ne sera nécessaire.

On rappellera que les engins et camions utilisés seront tenus en conformité avec la
réglementation en vigueur en matière de rejets atmosphériques (cf. paragraphe IV-5-4,
p. 154), ce qui permettra de limiter les émissions de gaz d'échappement, et donc la production
de gaz à effet de serre.

Sur le site d’extraction, dans un souci environnementale et économique, les distances de


transport de tout-venant et des stériles ont été réduites au minimum par la coordination entre
l’exploitation et la remise en état (voir plans de phasage et mouvements, p.33 de la demande).
Ceci permettra de limiter les volumes stockés, donc leur reprise ultérieure. Les mouvements
d’engins et donc la consommation de gazole seront réduits d’autant.

Le choix de l’implantation du site (carrière de proximité, dans la CUB) ainsi que la proximité de
l’installation de traitement et des pôles de consommations iront également dans ce sens (en
induisant une économie de carburant et donc une limitation des émissions de gaz
d'échappement).

Le choix d’utiliser l’énergie solaire pour alimenter en électricité les projecteurs de la base-vie et
si possible le bungalow soutient la volonté de la société d’associer « développement durable »
à son activité.

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Demande d’autorisation d’exploiter une gravière Étude d'impact - Chapitre IV

IV-9 PROTECTION DES BIENS MATERIELS ET DU PATRIMOINE


CULTUREL

IV-9-1 PROTECTION DES BIENS MATERIELS

Durant les travaux d’extraction, la stabilité des sols voisins sera assurée par le maintien d’une
bande inexploitée de 10 mètres de large minimum en limite de site, 20 m en bordure de la RD
210.

D’une manière générale, la stabilité des berges en limite de site sera assurée par le respect
d'une pente d’extraction à 1/2 par rapport à l'horizontale. Le remblaiement total des excavations
à l’état final supprimera tout risque d’affaissement des terrains limitrophes.

IV-9-2 PROTECTION DU PATRIMOINE CULTUREL

On a vu au chapitre II-9 , p. 105 que le seul effet possible sur ce point concernait la découverte
de vestiges archéologiques lors des opérations de décapage.

L'exploitant prendra donc les précautions nécessaires pour éviter toute destruction de ce
patrimoine éventuel en se conformant aux prescriptions de la loi du 27 septembre 1941, qui
précise notamment que toute découverte doit être signalée à la Direction Régionale des
Affaires Culturelles par l'intermédiaire du Maire de la commune.

Il se conformera également aux prescriptions du Préfet de région dans le cadre de la loi


modifiée du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive.

IV-10 ÉLIMINATION DES DÉCHETS ET RÉSIDUS DE L'EXPLOITATION

L'entretien courant des engins susceptibles de générer des pollutions (vidange, graissage
notamment) sera effectué sur le site, au niveau de la base-vie, au-dessus d’une aire étanche
reliée à un déshuileur.

De petites réparations (changement de câbles de dragueline, …) pourront être effectuées in


situ au-dessus de couvertures absorbantes.

Les déchets générés par l’entretien des engins (huiles de vidange, filtres, etc…) seront stockés
puis éliminés selon une filière agréée.

Les pneus usagés seront évacués au fur et à mesure par le fournisseur, lorsqu'il viendra
procéder à leur remplacement. Il n’y aura aucun brûlage sur le site.

Les batteries hors d’usage seront collectées dans le bungalow avant d’être récupérées par un
fournisseur. Les ordures ménagères seront collectées par le service relevant de la
communauté d’agglomération.

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Demande d’autorisation d’exploiter une gravière Étude d'impact - Chapitre IV

IV-11 ESTIMATION DES COUTS DES MESURES DE PROTECTION

Les travaux d’aménagements envisagés par la Société dans le cadre de cette demande sont chiffrés (en € HT) dans le tableau ci-dessous.

Impacts Mesures Estimation du coût (en €)


Réalisation d’un décapage progressif et sélectif 12 000 €
Réalisation d’une remise en état coordonnée aux travaux d'exploitation Inclus dans les frais d'exploitation
Visuel, paysager,
Création de merlons temporaires en direction de la RD 210 et des habitations de l’Andouilla Pour mémoire
agricole et écologique
Evitement des microstations de plantes protégées Pour mémoire
Décapage et arrachage des ligneux en dehors de la période de nidification des oiseaux Inclus dans les frais d'exploitation
Avertisseurs sonores à fréquences mélangées (type cri du lynx sur le chargeur) 300 €
Bruit Entretien de l'échappement du matériel de chantier Pour mémoire
Réalisation d'un suivi périodique des niveaux sonores 3 000 €
Portail à l'entrée et pose de panneaux de part et d’autre de la RD 210 3 000 €
Mise en place d'une clôture en limite de site et entretien 21 000 €
Sécurité Mise en place de panneaux ("Accès interdit" et/ou "Carrière, danger") autour des futures zones d'extraction 3 000 €
Mise en place de bouées et/ou de gilets de sauvetage autour du plan d’eau 1 000 €
Aménagement et sécurisation de la sortie des camions sur la RD 210 30 000€
Entretien de la voirie (balayage) 15 000 €
Poussière
Limitation de la vitesse des engins à 30 km/h dans l'enceinte du site Pour mémoire
Entretien des engins (1 chargeur, 1 dragueline ou 1 drague flottante) Inclus dans les frais d'exploitation
Plein des engins au moyen d'un camion-citerne équipé d'un pistolet de distribution à arrêt automatique, au-dessus d’une
Pour mémoire
aire étanche ou dispositif équivalent pour la dragueline
Présence de kits antipollution dans les engins 10 000 €
Protection des eaux
Procédure stricte d’acceptation des inertes extérieurs Inclus dans les frais d'exploitation
Suivi périodique quantitatif et qualitatif de la nappe et des eaux d’exhaure 5 000 €
Reconstitution du réseau de fossés de drainage Inclus dans les frais d'exploitation
Analyse des eaux du piézomètre aval et des plans d’eau 1 500 €/an
Maintien d'une distance non exploitée de 10 m minimum, 20 m en bordure de la RD 210 Pour mémoire
Biens matériels
Extraction selon une pente de 1/2 125 000 €
Déchets Tri et évacuation des déchets 10 000 €
TOTAL 247 300 €

Tableau 15 : Synthèse des mesures compensatoires

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