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Technique comptable et financière

Chapitre 1 : Évaluation des entreprises et des types de


sociétés
L’entreprise c’est au sens de l’entreprise individuelle, au sens du fond de commerce
corporel et incorporel.

L’évaluation des entreprises on la retrouve dans de multiples occasions car on va


faire cette évaluation quand on cherche à l’acheter, quand on cherche à transmettre
aux enfants, pour une entrée de capital, quand on fait entrer des actionnaires
nouveaux, évaluer pour au niveau fiscal. En matière fiscal il faut déclarer la valeur de
l’entreprise et l’administration fiscale contrôle tout.

Rescrit : quand on demande l’accord préalable de l’administration = poser la question


à l’État.

Le pacte Dutreil (art 787-B du code général des impôts) : conservation de titres
pendant 6 ans. En faisant le pacte Dutreil on peut avoir droit à des abattements. Ces
abattements ne marchent que pour les activités commerciales.

Abus de droit (fiscal) : l’État va laisser les gens faire et une fois que les gens ont fait
ils vont user de leur abus de droit et faire appel a des inspecteurs et peut faire payer
des pénalités à ces personnes.

Abus de bien social : le fait d’utiliser l’argent de la société à des fins personnels.
Saisie de l’ensemble des biens donc on peut tout perdre.

Corruption

En cas de doute ne pas hésiter à faire un rescrit.

Valorisation par la méthode comparative : consiste à comparer l’entreprise à un


échantillon d’autres entreprises. La difficulté résulte dans le choix de l’échantillon.
Méthode très utilisée pour les fonds de commerce :
- Partie incorporelle : clientèle essentiellement  on valorise la clientèle en
faisant des multiples de transaction par le biais de barème.
- Partie corporelle : machines

Quand une société exploite un fond de commerce, là aussi il faudra valoriser la


valeur de l’activité. Il faut distinguer la valeur (théorique) du prix (ce que paient les
gens).

Best parenting advantage (meilleur parent) = celui qui va en tirer le plus de valeur.

Pour valoriser une société, il faut :


- Constituer un échantillon de sociétés comparables en servant du code NAF et
Diane (base de données). Boursorama (pour trouver les sociétés côtés en
Bourse)
- Calculer des multiples = rapport entre la valeur d’entreprise et un indicateur de
performance (ex : VE / CA)
La VE c’est tout l’actif de la société (actif économique + BFR ou capitaux
propres + dettes).

La valeur d’une société c’est le montant de ses capitaux propres.

Si les multiples de types VE / CA ou VE / EBE ou VE / RE, si ces multiples sont


calculés avant paiement des charges d’intérêts, le résultat obtenu constitue la valeur
de l’entreprise. Si c’est avant déduction des intérêts donc le résultat obtenu c’est la
valeur d’entreprise. En revanche si l’indicateur des ratios est obtenue après
déduction des intérêts comme me cash-flow, le bénéfice, le résultat obtenu c’est
directement les capitaux propres.

- Application de ces multiples à la société que je cherche à valoriser

Une société ABC avec un CA de 30 millions, EBE (sans amortissement, DAP) de 6


millions, RE de 3 millions et un résultat net de 2,3 millions et elle a 8 millions de
dettes.
Prend un échantillon (sur Boursorama) de 3 entreprises et on calcule la moyenne

VE / CA VE / EBE VE / RE VE / RN
Entreprise 1 0, 86 4,11 5,96 12
Entreprise 2 0,77 4,73 5,21 14
Entreprise 3 0,98 5,84 6,44 13
Moyenne 0,87 4,89 5,87 13
ABC 30 6 3 2,3
Valeur ABC 26,1 29,34 17,61 29,9
Moyenne 24,35 – dettes = 16,35 de capitaux propres 29,9

En moyenne, une entreprise vaut 0,87 fois le chiffre d’affaire, 4,89 fois l’EBE, 5,87
fois le RE et 13 fois le RN.

En moyenne VE = 24,35 – dettes = 16,35


On nous donne un intervalle, on vise plus un intervalle : entre 16 et 29

Ne pas oublier de rajouter l’éventuelle trésorerie qui n’était pas compté dans la VE.

La valorisation est une vraie problématique qui s’observe partout.

Acheter au bon prix, a la bonne valeur  Développer son business (avoir un bon
management)  Sécuriser (être prudent vis-à-vis du cash)  Transmettre (aux
enfants, essayer de transmettre dans de bonnes conditions)

Méthode DCF = Discounted Cash-Flow : la valeur d’une société c’est la somme


actualisée de tout ce qu’elle va me rapporter dans le futur à l’infini.

Le taux i que je vais actualiser dans le futur appelé taux d’actualisation c’est la
rentabilité attendue par l’investisseur compte tenu du risque qu’il prend.
Plus c’est risqué, plus le taux d’actualisation sera élevé.
Quand on fait une acquisition il faut acheter le fonds de commerce, mais il faut aussi
le BFR = argent qu’on doit laisser à la banque pour faire face au délai de paiement.
Valoriser un fond de commerce c’est l’incorporelle et a ça il faut rajouter le corporel.
Sans BFR on va faire faillite.

 La méthode comparative :
Quand on achète une société, on prend un échantillon d’entreprise comparable on
calcule des multiples EBE, RE… et on applique ces multiples à l’entreprise qu’on
cherche à valoriser. Quand l’indicateur choisi est calculé avant les intérêts ça donne
la dette et après les intérêts ça donne les capitaux propres.
La méthode comparative a été très utilisé dans les années 70-80-90

Price earning ratio 


Méthode qui facilite beaucoup les manipulations, il va choisir les indicateurs qui
l’arrange.

 La méthode DCF (Discounting Cash-Flow) : elle s’applique à des entreprises


nouvelles comme les start-ups (ex : FB car c’est dur de comparer les entreprises).
Méthode très utilisé aujourd’hui en bourse. Cette méthode c’est de dire que la valeur
d’une entreprise c’est la somme actualisée de ce qu’elle va me rapporter dans le
futur. La méthode est basée sur l’actualisation.

1ère étape : Donc il faut déterminer les cash-flow annuels.


- Donc il faut savoir ce qu’elle va me rapporter dans le futur pour commencer.
Par exemple on détermine 500 000€ de CA prévisionnel pour la 1 ère année.
- Ensuite il faut connaitre le taux de croissance du marché, il faut regarder des
études sectorielles. (Ex : grâce à Xerfi) (10%/An)
- Il faut séparer les charges fixes et charges variables. On part d’un compte de
résultat différentiel : on part du CA – coûts variables = marges du cout
variables – coûts fixes = résultat courant avant impôt. Il faut aussi rajouter les
DAP (amortissements des machines qui rentre aussi dans les charges).
(Sur 100 de CA, il a 45 de charges variables et 55 de charges fixes)
Charges fixes : loyer, salaires

2021 2022 2023 2024 2025


CA 500 000 550 000

CA  marge sur coûts variables – coûts fixes – DAP = Résultat courant avant impôts
– IS = résultat net comptable + DAP = CAF

Marge sur coûts variable tourne autour de 55 : on va prendre le taux de marge du
secteur.
Déduit comptablement mais l’argent DAP ne sort pas, c’est purement comptable
(purement artificiel, ça fait déduire l’IS).
La CAF = variation de la trésorerie que j’aurai s’il n’y a pas d’investissement et pas
de délai de paiement (payé au comptant).
DCF : la valeur d’un actif = somme de celle qu’elle va nous rapporter dans le futur
donc pour commencer il faut déterminer la valeur qu’elle nous rapporte dans le futur.
Les chercheurs vont choisir un autre indicateur :
CA  marge sur coûts variables – coûts fixes – DAP = Résultat courant avant impôts
– IS = résultat net comptable + DAP = CAF – Variation du BFR (argent qu’il faut pour
faire face au délai de paiement, on met la totalité la 1 ère année et les variation les
autres années) – investissements = Free Cash-Flow (ce que ça va me rapporter en
flux de trésorerie en tenant compte de toutes mes charges, des impôts à payer, du
BFR et des investissement)  indicateur plus performant.

2e étape : il faut tenir compte de l’actualisation


i = coût du capital (taux d’actualisation)
Quel est le taux de rentabilité qu’attend l’investisseur qui investit chez moi ? Il faut
déterminer ce « i » qui va permettre d’actualiser les cash-flow futur.

On a déterminé le FCF pendant 5 ans.


Prendre le dernier free cash-flow (2025) et dire que le FCF 2026, 2027… et prendre
l’hypothèse qu’elle va croître à l’infini à un taux de croissance « g ». C’est l’expert qui
va déterminer cette croissance.
A ce moment-là un mathématicien, Gordon et Shapiro on fait une formule qui dit que
la valeur actuelle de tous les flux qui arrive dans le futur se résume en une formule :
Va2025 = FCF2025/ (i – g) = tous les FCF futurs après 2025 = 80 000 / 0,06 =1 333
333 (valeur résiduelle)  évaluation de tous les CFC futurs en 2025

Ce qui m’intéresse c’est la valeur en 2020, donc il faut actualiser la somme de 2025
en 2020.

Exemple :

CA 1ère année : 51 000€


Taux de croissance = 5%/an
Taux de marge sur coût variable = 60%
Coûts fixes = 5 000€/an
DAP = 8 000€/an
BFR = 3 mois de CA
Investissements : en 2021 = 15 000 et en 2024 = 5 000
IS = 25%
i = 9%
g = 2,5% (cash-flow va croître à l’infini de 2,5%/an)
Combien vaut cette boite avec la méthode DCF ?

2021 2022 2023 2024 2025


CA 51 000 53 550 56 228 59 039 61 991
-M/CV -30 600 -32 130 -33 737 -35 423 -37 195
-CF -5 000 -15 000 -5 000 -5 000 -5 000
DAP -8 000 -8 000 -8 000 -8 000 -8 000
= RC = 17 600 = 19 130 = 20 737 = 22 423 = 24 194
-IS -4 400 -4 788 -5 184 -5 606 -6 048
= RNC = 13 200 = 14 347 = 15 553 = 16 817 = 18 145
+ DAP + 8 000 + 8 000 + 8 000 + 8 000 + 8 000
= CAF = 21 200 =23 357 23 553 24 817 26 145
-VBFR -12 750 -638 -669 -703 -738
-I -1 500 -5 000
FCF -6 650 21 710 22 884 19 114 25 407

2021 2022 2023 2024 2025


BFR 12 750 13 388 14 057 14 760 15 489
VBFR 12 750 638 669 703 738

FCF = variation de la trésorerie

Va2025 = 25 407 / 0,009 – 0,025 = 25 407 / 0,065 = 390 876

 L’évaluation : 3 méthodes :
1/ La méthode comparative (basé sur l’instant « t »).
2/ La méthode DCF (basé sur des prévisions et l’évaluation des cash-flow futurs : un
actif va valoir la somme de ce qu’elle va valoir dans le futur)
3/ La méthode de l’actif net comptable corrigé (ANCC) : méthode fréquente qui
consiste à évaluer une société en fonction de son bilan, de son patrimoine. Méthode
utilisée pour les société matures, ancienne donc pas pour les start-up. Dans cette
méthode dans un bilan on va prendre tous les actifs, on va enlever toutes les dettes
pour en définir la valeur de la société : ainsi cette méthode consiste à en calculer les
capitaux propres.
- Parmi les actifs, on a des actifs sans valeurs, càd qu’on a des jeux des
écritures au bilan qui figure dans ce bilan qui n’ont pas de valeurs par
exemple les frais d’établissement, les charges constatés d’avances qu’il faut
enlever. (Une machine, un équipement ça a de la valeur par contre). Dans les
passifs il peut aussi y avoir des éléments sans valeurs.
- Les éléments au bilan, les actifs du bilan sont inscrits au coût historique (c’est
leur valeur d’achat d’origine, à sa valeur historique, donc il faut réévaluer les
actifs pour en obtenir la valeur réelle et pas celle qui est inscrite au bilan : il
faut réévaluer les immeubles, terrains, brevet, fonds de commerce, les stocks,
les constructions et les créances clients.
Dans le fonds de commerce il y a des actifs incorporels (clientèle et sa valeur
ça va être le fond commercial) et des actifs corporels.
Pour les créances clients il faut enlever les vieilles créances (qui datent de
longtemps).
- Il peut aussi y avoir des paiements à effectuer hors bilan et tout ce qui se
passe hors bilan ça figure souvent dans l’annexe.

Application : Hôtel en province avec deux côtés : les murs dans le SCI et


l’exploitation du fond dans une SARL.
Dans le secteur de la SARL :
- Les éléments incorporels du fonds valent 100% du CA
- Les créances clients vont être dépréciés de 50%
- Le capital social est de 1500€ et se décompose en 150 parts de 10€.

Diagnostic :
- Mesure de la rentabilité (2 types) :
 Rentabilité commerciale : Résultat net / CA = 89 387 / 854 244 x 100 =
10,39%
 Rentabilité financière : Résultat net N / Capitaux propres N-1 = 89 387 /
234 398 = 36% (très bonne rentabilité)

- Endettement :
 Total des dettes / Capitaux propres < 1 : 121 815 / 323 786 = 37% (très
peu de dette par rapport aux capitaux propres)
 Dettes court terme / Dettes long terme :
Dette financière : compte courant d’associé = argent prêté aux actionnaires

- Solvabilité : capacité de l’entreprise à payer ses dettes immédiatement


exigibles avec les actifs immédiatement disponible. Est-ce qu’elle peut payer
ses dettes à court terme avec sa trésorerie.
Dettes CT = 121 815
Banque = 225 041

Société rentable, peu endetté et solvable

Indicateurs :
- CA
- Résultat d’exploitation : forte baisse
- Charges externes : augmentation

Cette boîte est intéressante du coup maintenant il faut savoir combien elle vaut.

ANC : Actif net comptable non réévalué (capitaux propres = actifs – dettes) = 323
786

ANCC : Actif net comptable corrigé = 323 786 – 69 745 (charges constatées
d’avances) + 845 000 – 65 000 (dépréciation clients de 50%) = 1 034 041  1 035
000 / 150 = 6 900 (valeur mathématique : valeur d’une action)

Clients (fond commercial 5 000)  100% CA = 850 000€ : survaleur de 845 000

CHAPITRE 2 : LE PLAN DE FINANCEMENT


Le plan de financement est établi pour 5 ans et il permet de déterminer le montant de
la trésorerie de la fin des chacune des 5 prochaines années : Est-ce qu’à la fin de
l’année j’aurai une trésorerie positive ?

2 étapes :

1/ Tableau de détermination des cash-flows :

2021 2022 2023 2024 2025


CA
CV
M/CV
-CF
-DAP
=RC
-IS
=RNC
+DAP
=CAF

2/ Plan de financement :

2021 2022 2023 2024 2025


Trésorerie de début d’année
*CAF
*Apport en capital
*Emprunts
Ressources *Subventions
*Cessions d’actifs
*Compte courant d’associé
= Total ressources
*Investissement
*Variation BFR (quand on
démarre activité il faut mettre la
totalité du BFR 1ère année puis
que les variations mais si je
Emplois = reprends une société dès le
dépenses début je prends que les
variations)
*Remboursement d’emprunt
*Dividendes (part des bénéfices
qu’on va donner aux
actionnaires chaque années)
= Total emplois
Trésorerie de fin d’année

Il y a toujours deux analyses :


- Le résultat d’exploitation : diagnostic  nous dis si l’activité est
structurellement rentable
- Mais il faut aussi savoir est-ce que la trésorerie ça passe :
 Budget de trésorerie (pour le court terme)
 Plan de financement (pour le moyen et long terme) avec les 2 étapes :
1. Détermination des cash-flows
2. Plan de financement

Il faut que tous les ans notre trésorerie finale soit positive donc tous les ans le plan
de financement doit être vert (on ne présente pas un plan de financement rouge), si
c’est rouge il faut modifier les paramètres (plus de capital, moins d’investissement,
réduire le BFR, etc.)
L’exploitation doit être positive et la trésorerie aussi. Si ça ne passe pas en
trésorerie, on va faire faillite.

Exploitation  Trésorerie  Structure financière


 Exploitation : SIG, solvabilité, rentabilité, Résultat d’exploitation, CAF : mettre des
mesures correctrices pour être meilleurs dans le secteur
 Trésorerie : Budget de trésorerie (court terme), Plan de financement (long terme)

 Structure financière :
Une Holding avec :
- SCI (immobilier)
- SARL (exploitation)

1/ On n’exploite jamais une activité en directe (parce que c’est trop risqué et c’est
fiscalement pas bon), on l’a détient via une holding (société dont le métier est de
gérer les participations dans d’autres sociétés). Il faut détenir des participations dans
d’autres sociétés.

2/ Il faut toujours séparer l’exploitation de l’immobilier car si on fait faillite on garde


toujours l’immobilier.

3/ Faire jouer des effets de levier, càd maximiser la dette tant que le coût de la dette
est inférieur au résultat d’exploitation. Si RE > coût de la dette il faut s’endetter.

CHAPITRE 3 : Les opérations de fusion et opérations


assimilées

 APA : Apports partiels d’actifs


 Scissions

Savoir rapprocher 2 sociétés par plrs techniques, y’a des façons de faire :
Les effets attendus par la croissance externe
L’économie de prédation : comment les entreprises vont s’arranger pour avoir une
taille d’entreprise très importante.

Il y a qlqs créateurs de richesse mais qui sont rare et les autres c’est du vol.
Comment les multinational réussit à créer bcp d’argent.
Pour développer des synergies, réduire les couts.

Fusion :
- Verticale : long de la chaine de valeur
- Horizontale : croissance externe
- Conglomérale : (général électrique)

Duo-diligence : vérifier les entreprises ont payé les impôts, respecter les lois …
Compliance  De la part de l’entreprise de s’assurer qu’il est en règle de la
conformité.
La cours de cassation a condamné tout le Total pour « faute organisationnelle ». Le
fait que le dirigeant de ne pas mettre en place de ne pas mettre des règles de
compliance est considéré comme une faute.
La France est auj le pays en termes de discrimination, le n°1 à respecter la parité.
Obligé 40% de femmes dans les directions générales.

Valorisation après on cherche la parité des changes.


Fusion absorption : échange de titre et augmente le capital

Il peut avoir des primes d’acquisitions.


Quand il veut racheter , il faut accepter de payer 500 plus, il faut générer les
synergies, et grâce à cette fusion, on quantifie ces économies et on va gagner plus
tard.

Quand on a une cible, y’a 2 possibilités :


- Payer en numéraire, faire un chèque, ça se fait souvent avec de la dette.
Payer en cash, l’avantage c’est que y’a un prix fixe on le paye, on n’est pas dilué, y’a
pas d’augmentation de capital, pour ne pas perdre le contrôle.

- Échange de titre : fusion absorption mais y’a prob du dilution de capital 

Absorbant : RAIDER

(15 000 x 100€)

ACTIF RAIDER PASSIF


Actif immo 1850 Capital 1500
Actifi circulant 700 Dette 1050

Total : 2550 Total : 2550

(10 000 x 50€)

ACTIF ABC PASSIF


Actif immo 900 Capital 500
Actif circulant 400 Dettes 850

Total 1300 Total 1300

Pour ABC, sur le marché, l’expert dit que ca veut 1600 pour l’actif immo
Pour Raider, sur le marché, l’expert dit que ça veut 2750 pour l’actif immo

Valeur maths est la valeur d’une action


Valoriser les 2 sociétés :
Combien vaut Raider et ABC ?

Valeur Raider : 2 750 + 900 – 1 050 = 2 400


 Valeur mathématique : 2 400 (ANCC) /15 000 = 160
1 action Raider vaut 125€
Valeur ABC = 1 650 + 500 – 800 = 1250
1250/10 000 = 125
1 action ABC vaut 125€
Paiement en numéraire :

2 actionnaires :
Mme. Dupont : 60%
Capital 6 000 actions

Mr. Martin : 40 %
Capital 4 000 actions

1er cas : on accepte, prime d’acquisition, on va faire une dette, on va aller voir la
banque et contracter de 2 millions 500.
Mme. Dupont va toucher 1 500 000, et Mr. Martin 1 000 000.
Si les deux avaient importer les actions avant holding, ils sont défiscalisés.

Comptes sociaux :

ACTIF RAIDER PASSIF


Titres ABC 2 500 Capital 1 500
Actif immo 1 850 Dettes 3 550
Actif circulant 700

5 050 5 050

Prix d’acquisition : 2 500  ANCC : 1 250 (actif immo, actif circulant, dettes de ABC)

Comptes consolidés : (mère)

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