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L'émergence des premiers signes de la concurrence des années 1974 au sein du système

bancaire constitue un fort potentiel d'amélioration de l'intermédiation bancaire dans


l’économie mondiale. Dans en effet, dans l’exercice de leurs activités, les établissements
financiers supportent différents types de risques. En Par exemple, en fonction de leur taille et
de la complexité de leurs activités les établissements bancaires doivent mettre en place un
dispositif du contrôle interne des risques à savoir les processus de détection, de mesure et de
contrôle des expositions aux risques.

Le système de contrôle interne est un élément indispensable pour l’activité bancaire, il fait
partie intégrante de la mise en œuvre de la stratégie de toute organisation. C’est d’ailleurs
dans ce sens que le comité de Bale à publier 1997, un texte de 25 principes fondamentaux
pour un contrôle bancaire efficace.

Selon Bintou (année ?), L’effort l’effort soutenu des autorités monétaires en matière de
réglementation, de contrôle et de supervision des activités bancaires s’inscrit dans l’objectif
premier de prémunir le secteur bancaire contre tout risque majeur, dont les risques
systémiques, mais aussi de veiller à sa solidité. Les banques voient leurs tailles s’accroitre,
leur structure s’alourdir et la direction risque d’avoir de plus en plus de peine à assurer le bon
suivi des politiques et à la sauvegarde et l’accroissement du patrimoine de la banque. Ce qui
constitue, sans aucun doute, autant de raisons valables pour justifier l’existence du contrôle au
sein d’une banque dans la mesure où ce dernier permet la maitrise des risques et le bon
fonctionnement de la politique fixée par les orientations. Le Ce faisant, les responsables des
institutions bancaires font recourent au système de contrône interne. En effet, le contrôle
interne est un dispositif qui contribuentcontribue à la maîtrise de l’organisation
.Ilorganisation. Il vise donc à assurer la bonne application de la réglementation et des
procédures comptables et financières, (auteur, année ?). Pour plus d’efficacité, le contrôle
interne doit être plus préventif que répressif car il . Le contrôle interne est un moyen et non un
but, (auteur, année ?). Les banques voient leurs tailles s’accroitre, leur structure s’alourdir et
la direction risque d’avoir de plus en plus de peine à assurer le bon suivi des politiques et à la
sauvegarde et l’accroissement du patrimoine de la banque. Ce qui constitue, sans aucun doute,
autant de raisons valables pour justifier l’existence du contrôle au sein d’une banque dans la
mesure où ce dernier permet la maitrise des risques et le bon fonctionnement de la politique
fixée par les orientations. Par conséquent, l’objectif ultime du contrôle interne est la maitrise
des risques inhérents à la conduite de ses opérations, de façon efficiente et sécurisée.

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Afin de mieux appréhender le sujet, nous avons jugé nécessaire d’orienter notre travail
réflexion sur le contrôle interne à au travers le du thème suivant : « CONTRIBUTION DU
CONTROLE INTERNE DANS LA GESTION DES RISQUES BANCAIRE ».

Partant de ce qui précède, nous nous sommes posé la question qui cadre notre travailnotre
question de recherche est formulée comme suit : Dans quelle mesure, le contrôle interne peut-
il contribuer à la maitrise, voire à la prévenir prévention les des risques bancaires ?
Autrement, il

Il s’agit pour nous dans cette thématique de répondre à deux questions essentielles : quelles
sont les typologies de risques opérationnels bancaires ?

- Quels et quels sont les mécanismes organisationnels à mettre en place pour les
prévenir ou les maîtriser ?

L’objectif général de ce travail est d’étudier les déterminants organisationnels du contrôle


interne qui concourent à la gestion, voire à la prévention des risques bancaires.

Les objectifsde façon spécifiques spécifique, il s’agit pour nous : vise à :

Identifier d’identifier les typologies des risques bancaires.

- Proposer de proposer un dispositif organisationnel efficace et efficient dans la gestion,


voire dans la prévention des risques bancaires.

Afin de traiter notre thématique, nous formulons l’hypothèse que la mise en oeuvre d'un
contrôle interne efficace et efficient contribue positivement à maîtriser, voire à prévenir les
risques bancaires.

De cette hypothèse découlenous voudrons montrer, dans les sous hypothèses suivantes que :
ces éléments suivants susceptibles de nous guider pour apporter des éléments de réponse à la
question principale :

Hypothèse 1 : la connaissance des typologies de risques opérationnels bancaires (risque de


crédit et risque de marché) impacte positivement la gestion et la prévention des risques
bancaires.

 Hypothèse 2 : la gestion, voire la prévention des risques bancaires est fortement liée à
l'efficacité et à l'efficience du dispositif organisationnel au sein de la banque.

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L’exposé du thème ne se focalisera pas sur une simple étude financière, il s’étendra sur
l’ensemble de l’établissement. Les méthodes de collecte d’information sont nombreuses mais
pour l’élaboration de cet ouvrage nous avons utilisé entre autres, la descente sur terrain par ;
les analyses, les enquêtes, les interviews ; également la bibliographie et enfin la consultation
par voie Internet.

L’intérêt du thème est de mettre à la disposition de l’entreprise étudiée les conseils qui
peuvent lui servir à améliorer le contrôle interne de l’entreprise et la gestion optimale des
risques afin de rendre la banque performante.

Notre travail s’articule autour trois deux parties : la première partie consacrée à la présntation
du cadre institutionnel et théorique, comporte deux chapitres. Le chapitre 1 sera consacrée à la
présentation de IB Bank, ainsi que et le chapitre 2 présentera les fondements théoriques sur
ledu contrôle interne et la gestion des risques. La deuxième partie comporte également deux
chapitres et porte sur le cadre empirique au travers de l’appréciation du contrôle interne afin
d’évaluer sa performance par les forces de contrôle et les faiblesses ainsi que les problèmes
qui existent dans l’entreprise. Pour ce faire, le chapitre 3 présente la méthodologie utilisée et
le chapitre 4 est consacré à la présentation des résultats et leur discussion, suivi de
propositions Enfin dans la troisième partie, nous apporterons les de remèdes aux faiblesses et
problèmes qu’on a pu constater au sein de la banque. Enfin, notre travail se termine par une
conclusion générale qui nous permettra de faire une synthèse générale de notre travail au
travers ses principales contributions, ses principales limites et les éventuelles perspectives de
recherche futures.

Bibliographie

Se référer à votre cours de méthodologie :

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