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A ujourd’hui, on peut affirmer, sans crainte de se tromper, que la deuxième décennie du 21 e siècle qui s’achève,

a été caractérisée par une série de crises spectaculaires au niveau mondial : crises liées aux changements
climatiques, crise énergétique, crise alimentaire, et plus récemment, crise financière et sanitaire liées à la
pandémie de Covid-19 … Ces évènements à répétition nous interpellent, et posent la question fondamentale suivante :
comment, dans un monde en constante mutation, concilier la vision globale de gouvernance environnementale et la
capacité de l’Homme d’anticiper les évènements et d’agir de façon préventive au niveau local en vue d’atténuer l’impact des
grandes catastrophes sur les populations ?
Les températures moyennes ont augmenté, les événements extrêmes (fortes pluies inondantes et «jours très chauds») sont
plus nombreux. Le niveau de l’eau du Lac Tanganyika monte régulièrement comme ailleurs sur la planète, avec une érosion
marquée sur le littoral. A l’échelle de la planète, il est certain qu’il fera plus chaud, les canicules seront plus
fréquentes et plus intenses, les épisodes de sécheresse vont s’aggraver, les précipitations vont évoluer et le niveau
de la mer va s’élever (entre +26 à +82 cm) ce qui aura des lourdes répercussions sociales, économiques et sanitaires sur
les villes côtières dont la Ville de Baraka (GIEC, 2013).
En l’absence d’actions, ces changements pourront entraîner des risques sanitaires, économiques et
environnementaux (recul du trait de côte, diminution des ressources en eau) mais aussi des opportunités
économiques (agriculture, tourisme). Il est possible d’agir dans le cadre de la politique climatique en impliquant la jeunesse
dans la prise de décision relative à la plantation d’arbres en milieu urbain. Ainsi, pour agir contre le changement climatique,
collectivités et acteurs disposent de deux leviers complémentaires :
1. Atténuer, c’est-à-dire mettre en place des actions et des solutions visant à réduire dès aujourd’hui les émissions de
gaz à effet de serre (GES) pour limiter l’ampleur du changement climatique au niveau global
2. Adapter en préparant dès aujourd’hui le territoire pour limiter ses conséquences sociales, économiques et
environnementales.
La ville, une exposition aux risques naturels … qui seront accrus par le changement climatique Aujourd’hui, force est de
constater que les villes côtières concentrent les risques liés aux événements climatiques, par exemple :
 Les inondations récurrentes dans les grandes agglomérations en raison du recul des espaces naturels et de
l’imperméabilisation des sols qui empêche l’infiltration de l’eau;
 Les récents records de chaleur dans les villes côtières et riveraines du Lac Tanganyika pendant l’été (en raison de
la minéralisation des espaces urbains) entraînant des problèmes sanitaires.
Aujourd’hui, si l’on se place dans la perspective d’une politique climatique, les atouts de l’arbre en ville vont largement au-
delà d’une démarche esthétique. En effet, planter un arbre, c’est agir sur les deux leviers à la fois : l’ atténuation et
l’adaptation au changement climatique. L’atténuation et l’adaptation sont deux stratégies pour faire face au problème du
changement climatique. L’atténuation est une intervention visant à réduire les sources ou augmenter les puits de gaz à effet
de serre. L’adaptation est « un ajustement des systèmes naturels ou humains en réponse à des stimuli climatiques présents
ou futurs ou à leurs effets, afin d’en atténuer les effets néfastes ou d’exploiter des opportunités bénéfiques »
Le changement climatique va exercer des pressions supplémentaires sur les villes. Sur la région, il faut en effet s’attendre à
l’augmentation:
 De la fréquence et de l’intensité des épisodes de canicule ;
 Des inondations côtières, fluviales et par ruissellement.
Pour faire face à ses besoins nourriciers, de mobilité et d’évacuation des eaux, la ville a développé de nombreux réseaux
tous fortement dépendants des énergies fossiles. Dans un contexte d’épuisement de ce type de ressources, cette
dépendance représente aussi un véritable risque pour les villes et leurs habitants.
Face à l’enjeu de préparer la ville résiliente de demain, la jeunesse devra non plus se sentir laisser pour compte, plutôt
considérée comme actrice et vecteur de valeur écologique. La politique climatique portée par les territoires viserait donc à
trouver des solutions face aux effets combinés des pressions climatiques et de l’épuisement des énergies fossiles.
En zone urbaine, l’enjeu est de transformer «la ville à risques» en «ville résiliente» en intégrant dans les opérations
d’aménagements et de renouvellement urbains :
 La contribution globale de la ville à l’atténuation du changement climatique via la réduction de sa dépendance aux
énergies fossiles
 L’adaptation de la ville via la réduction des risques sanitaires, économiques et environnementaux consécutifs
aux inondations.
Historiquement, le rôle principal de l’arbre en ville est ornemental et paysager. Il embellit et structure la ville (rôle d’écran,
unificateur ou séparateur de l’espace, agrément, facteur de mise en valeur d’un panorama ou d’un monument, parc
paysager ou botanique). Même s’il existe une demande sociale de l’arbre (pour ses vertus pédagogiques et
l’amélioration du cadre de vie), sa représentation auprès des citadins n’est pas toujours positive : l’arbre est parfois
perçu comme source de désagréments (en raison de la chute des feuilles, des risques d’allergies ou de potentiels accidents
toxiques pour les animaux ou les enfants).
L’arbre peut donc être considéré comme un outil au service de la politique climatique. Ce constat permet d’envisager une
place plus ambitieuse de l’arbre en ville. C’est pourquoi le Conseil de la Jeunesse dans la Ville de Baraka à travers ses
structures partenaires dont Fizi Land of PEACE et COPENORD souhaitent encourager la sylviculture urbaine au bénéfice de
la collectivité et du climat. Ainsi la Ville de Baraka doit s’inscrire dans la ligne de plantations et infrastructures bâties qui
doivent être pensées conjointement pour accompagner la transition vers la ville résiliente de demain (mobilités douces,
plantations d’espaces rendus et délaissés, …).
Singularisant le problème du dérèglement climatique dans la ville de Baraka, il sied de brosser les grands maux comprenant
entre autres, les récentes inondations, les débordements du lit de la rivière Mutambala, les creusements de ruelles et
d’avenues par les ruissellements, la substitution du vert par le brun, i.e. la coupe intempestive des arbres pour la fabrication
des briques cuites (briqueterie de Kalundja), les érosions des berges de rivières saisonnières, la montée du niveau des eaux
du lac Tanganyika, l’afflux démographique accroissant la demande en énergie et en espace de construction et installation
des habitations sur des sites inappropriés, la construction anarchique, etc.
Dans le souci de promouvoir la plantation d’arbres ornementaux dans les grands artères de la ville de Baraka et la création
d’îlots forestiers artificiels complémentaires de la forêt naturelle effacée laissant les collines surplombant la Ville dénudées
sur toute sa longueur et destinée au bien-être de la population, une pépinière dotée d'une grande capacité de production de
plants d'essences forestières à bois d'œuvre par excellence sera mise en place. Cette proposition de mettre en place une
pépinière forestière est motivée par le besoin cruel de plants d'essences indigènes et exotiques, exprimé par la population,
les ONGs et les structures étatiques pour concourir ensemble à l’amélioration de la qualité de vie en milieu urbain.
C’est cette approche nouvelle et innovante de l’arbre en ville que nous souhaitons valoriser au travers de ce projet
de l’Empreinte verte de la Jeunesse : une politique ambitieuse de sylviculture urbaine, au service du développement
local et de la lutte contre le changement climatique.
Objectif
Le Projet de l’Empreinte Verte de la Jeunesse dans la ville de Baraka, PEVEJ Baraka, poursuit l’objectif de contribuer à la
lutte contre le changement climatique à travers l’installation d’une pépinière durable fournissant les plantules pour le
reverdissage des grandes artères afin de bénéficier des services écosystémiques de l’arbre urbain.
Le PEVEJ Baraka s’est, pour atteindre sa visée, assigné les objectifs opérationnellement spécifiques ci-après :
O.S.1ᵉʳ. Créer des pépinières pour la production d’espèces ornementales et agroforestières indigènes et
exotiques
- Décentraliser auprès des acteurs locaux de développement la création de pépinières, former les jeunes et
les soutenir pour l’aménagement et la gestion de pépinières,
- Réaliser les premiers semis, apporter les soins nécessaires pour obtenir les plants requis pour les
campagnes annuelles de reboisement et de révégétalisation des collines dénudées,
- Assurer la pérennité des espèces endémiques et assurer la conservation d’espèces en voie de disparition.

O.S.2ᵉ. Planter les arbres ornementaux dans les grandes artères et avenues de la ville de Baraka
- Assurer la plantation et le suivi-entretien d’arbres ornementaux à vertu protectrice, esthétique, paysagère,
Washingtonia sp., Delonix regia, Polyalthia longifolia, Cupressus lusitanica, Casuarina equisetifolia, Pinus
spp., Podocarpus usambarensis etc.
- Planter les espèces végétales protectrices des berges et des lits des rivières
- Sensibiliser la population locale des vertus des arbres en milieu urbain et la nécessité de soins de ces
derniers dans leurs avenues

O.S.3ᵉ. Réaménager et reboiser les collines déforestières surplombant la ville


- Replanter les essences détruites, tels que Sterculia quinqueloba et Brachystegia sp.
- Appliquer méthodiquement le plan d’aménagement et de gestion forestière pour conserver et favoriser le
développement harmonieux des plantations,
- Développer et gérer en fonction de la croissance spécifique de chaque essence, la relance et l’exploitation
planifiée des filières bois locales.

O.S.4ᵉ. Protéger les lieux et favoriser l’autonomie

- Réduire l’incidence de la dégradation des terres sur la zone marginale (pentue, sablée) ciblée sur les
versants des collines surplombant la ville par le maintien d’un couvert végétal vivace et pérenne,
- Céder les surfaces reboisées aux populations locales pour la gestion communautaire des sites reboisés,
cadastrer les zones de reboisement et d’agroforesterie (sécurité foncière),
- Implémenter des stratégies de défense contre la divagation du bétail et contre les feux de brousse, …
- Développer l'agroforesterie pour favoriser la culture vivrière – sécurité alimentaire – établir des liens de
respect entre forêt et alimentation.

O.S.5ᵉ. Créer des emplois et d’arborétum


- Créer des emplois fixes pour le reboisement, l’entretien, la protection des forêts et le fonctionnement des
pépinières et su site reboisé (une centaine d’hectares de terrain reboisé),
- 25 jeunes avec un accent adressés aux jeunes vivant avec handicap et issus des familles défavorisées
économiquement, sont mobilisés pour la production de plants (travaux en pépinière) et plus de 30 emplois
sont créés durant la période intensive de reboisement.

O.S.6ᵉ. Assurer l’indépendance économique du Conseil Urbain de la Jeunesse


- Produire plus de 100 000 plants à reboiser et orner les ruelles, et,
- Vendre sur les marchés locaux les plantules excédentaires provenant de la pépinière agroforestière
- Valoriser la filière replantation – l’ensemble des revenus forestiers et agro forestiers sont dédiés au
fonctionnement du bureau de la Conseil Urbain de la jeunesse,
- Compenser les émissions de CO2 des sources par la séquestration continue des CO2.

Méthodologies
Plaidoyers en faveur de classement des sites pour la replantation et la ré-végétalisation des collines
a. L’adaptation basée sur les écosystèmes (ABE ou EBA pour Ecosystem-Based Adaptation) est une approche
anthropocentrique grâce à laquelle les services écosystémiques sont conservés ou restaurés afin de réduire la
vulnérabilité des personnes confrontées à des menaces climatiques. Les services écosystémiques sont les
bénéfices que les populations peuvent tirer des écosystèmes ; ils peuvent être classés en services
d’approvisionnement (par exemple, le bois d’œuvre et le bois de chauffage), services de régulation (par exemple,
la régulation de l’eau), et les services culturels (par exemple, les loisirs). Les exemples d’ABE incluent la
restauration des roseaux protégeant les populations côtières des tempêtes et des vagues, ainsi que la
conservation des bassins versants forestiers pour réduire les risques d’inondation.
b. Afin de garantir une exploitation forestière optimale, un Plan d’Aménagement et de Gestion forestière (PAG) a été
élaboré, tant pour les forêts résiduelles que pour le reboisement des surfaces décimées. Le PAG respecte
l’historique de la région, les conditions locales et les exigences pour le rétablissement de la biodiversité. Le PAG
tient compte des possibilités de combinaisons entre forêt et produits agricoles. Une Etude d’Impact
Environnemental (EIE) a été conduite dans le but d’évaluer les impacts du reboisement, retombées positives et
éventuellement négatives.
c. Elaboration du PAG
Recenser, analyser et évaluer :
- les galeries résiduelles et l’écosystème dans sa globalité,
- les caractéristiques socio-économiques et environnementales,
- la topographie, la pédologie et l’hydrologie (empirico-observatoire),

Définir le plan d’aménagement et de gestion forestier et agro forestier:


♣ Essences endémiques et locales à replanter
♣ Essences exotiques à introduire pour l’ornement
♣ Biodiversité à reconstituer
♣ Possibilités de combiner production agricole et forestière (agroforesterie).

Principales essences:
 Agroforestières
Grevillea robusta, Terminalia (Limba), Jacaranda, Pinus, Sena ou Acacia, Eucalyptus, entre autres.
Préparer et reboiser la zone pilote de 10 hectares avec 15 000 plants à raison de 1 500 plants/hectare pour les
essences agroforestières à forte croissance :
Identifier les semences et les plants (tests),
Construire les pépinières et produire les plants,
Labourer les terres et créer des accès (viabilité),
Replanter et assurer l’approvisionnement en matières nutritives des plants,
Exploitation dynamique de la zone pilote.

Pour assurer un reboisement optimal du périmètre recensé et mesurer l’accroissement des plants, les zones sont
quadrillées, des postes fixes de monitoring sont implantés afin que l’organe de vérification puisse année après année suivre
et valider l’évolution du reboisement, de l’agroforesterie et du rétablissement de la biodiversité.

 Ornementales
Washingtonia sp., Delonix regia, Polyalthia longifolia, Cupressus lusitanica, Casuarina equisetifolia, Pinus spp., Podocarpus
usambarensis etc.
A. Phases ultimes
Reboisement des rues & gestion durable du site
Protection des plants contre les maladies et ravageurs (broutage et accidents divers) par la mise en
enclos
Sensibiliser les jeunes dans les quartiers et avenues pour s’approprier l’initiative de protection et
d’entretien des jeunes plants
Localisation
Ville de Baraka, commune de Katanga, Baraka et Kalundja à raison de 5 hectares par commune

Principaux bénéficiaires
Directement, l’empreinte verte de la jeunesse dans la ville de Baraka n’étant pas adressée à une catégorie
spécifique de population, elle bénéficiera ainsi à :

- tous les habitants de la ville de Baraka


- les visiteurs et touristes

- les établissements publics (hôpitaux, écoles, églises, marchés, bureaux administratifs, …) et privées et
les habitations

- les ruelles et avenues protégées contre l’affaissement, le ruissellement et le creusement érosifs

- les principales infrastructures protégées contre les effets de la rigueur climatique, notamment le vent,
l’érosion, inondation, …

Les populations riveraines du site reboisé bénéficieront des brindilles sèches comme source d’énergie pour les
chauffes, et à cause du caractère transfrontalier de l’atmosphère et du climat, cette action pensée localement
aurait une action globale : atténuation du changement climatique et la résilience des communautés locales.

Target

Les actions du PEVEJ sont orientées vers la création d’une pépinière et le reboisement d’un site pilote de 10
hectares sur les versants Est des collines surplombant la ville de Baraka. Environs 15 200 arbres plantés et plus
de 5 000 arbres ornementaux plantés issues de 13 espèces différentes dans les rues de la Ville de Baraka afin
de créer un refuge de la biodiversité, une aire de divertissement et de recréation et de parcs à bois. Le site
contribuera à long terme à réduire les effets négatifs du changement climatique, de la pollution atmosphérique,
des gaz à effets de serre par la séquestration de carbone et les services écosystémiques. La forêt créée
contribuera également à protéger les sols de l’érosion et de terres marginales de la dégradation, de rafraichir l’air
et créer un site d’attraction.

Expected Results

Objectifs de Développement Durable ciblés


Les Objectifs de Développement Durable offrent la vision d’un monde prospère, pacifique et durable dans lequel
chacun de nous ne doit être laissé pour compte et chaque secteur de la vie être pris en considération.
Le projet PEVEJ souscrit à la logique des Objectifs de Développement Durable en orientant ses actions vers
l’atteinte de ces derniers dont, la particularité concerne :

Les forêts jouent un rôle crucial dans la régulation du climat et l’atténuation des effets du
changement climatiques. La majeure considération est que la forêt remplit une fonction
vitale consistant à réduire des effets néfastes dus à la déforestation et la perte de la
biodiversité et la barbarie humaine par la séquestration des carbones atteignant un point
de nonstop à ce jour.
Les forêts contribuent au maintien durable et vital de la biodiversité. Elles constituent la source des
aliments, des médicaments, des bois énergies et des autres produits forestiers non ligneux, pour plus
d’un milliard d’habitants sur la Terre. Les montagnes fournissent de l’eau à plus de la moitié de
l’humanité, ainsi elles méritent une attention pour sa protection et plus de tiers de sols agricoles sont
dégradées avec comme conséquence la perte de la diversité génétique, et la menace d’extinction de
22% d’espèces animales à travers le monde. Le sol est une ressource naturelle non renouvelable, sa
perte n’est donc pas restaurée à l’échelle d’une génération humaine.

Activities
 A.1.1 Fundraising
 A.1.2 Administrative facilities and processes
 A.2.1 Staff recruitment
 A.2.2 Staff training
 A.3 Agroforestry Seed purchasing
 A.4.1 Nurseries Implementation and Upkeeping
 A.4.2 Plants placing in polyethylene bags
 A.5.1 Seedling lines Clearing
 A.5.2 Delimitation, tracing level curve
 A.6.1 Staking out and Seed hole digging
 A.6.2 Seed holes Filling with organic matter (manure)
 A.7.1 Plantation – Pricking out
 A.7.2 Gaps Restocking
 A.8.1 Plants Upkeeping
 A.8.2 Trees protection against diseases and pests
 A.9 Fire cutting belts implementation
 A.10 Green Fire-Brigade Training
 A.11 Sensitization of university site riparian population
 A.12 Monitoring and Assessment

A.13 Reportin
Budget
Opérations culturales
N° Désignation Unit/Catég Quant/Nbre Prix_Unit Prix_total
1 Labour et Hersage Hectare 1 180 $180,00
2 Transport et collecte de la bouse et Sable Opération 1 120 $120,00
3 Semis Opération 1 100 $100,00
4 Plantation pépinière Opération 1 100 $100,00
5 Construction des hangars Opération 15 30 $450,00
6 Remplissage des sachets polyèthylène Opération 1 100 $100,00
7 Enclos Opération 1 300 $300,00
8 Confection des plates bandes Opération 1 120 $120,00
9 Gardiennage et entretien Opération 5 120 $600,00
10 Paquet transport Forfait 1 250 $250,00
11 Trouaison Opération 1 200 $200,00
12 Plantation des rues Opération 1 500 $500,00
13 Protection des jeunes plants Opération 1 200 $200,00
14 Location terrain Loyer 1 100 $100,00
Sous total $3 320,00
N° Désignation Unit/catég Nbre/Quant Prix_unit Total price
1 Arrosoirs piece 20 4,5 $90,00
2 Rateaux piece 10 2,5 $25,00
3 Machettes piece 8 3 $24,00
4 Pelles piece 5 4 $20,00
5 Trellis M 15 8,5 $127,50
6 Tamis pour sol et compost piece 8 6,5 $52,00
7 Houes piece 8 3,5 $28,00
8 Salopettes piece 8 15 $120,00
9 Bottes piece 8 12,5 $100,00
10 Pulvérisateur piece 3 60 $180,00
11 Nez de cochons piece 5 1,5 $7,50
12 Pieds à coulisse piece 2 25 $50,00
13 Kit de lutte phytosanitaire Kit 2 200 $400,00
14 sachet polyethylènes Kg 20 5 $100,00
15 Balance de précision piece 2 30 $60,00
16 Sécateur piece 3 8,5 $25,50
Sous total $1 409,50
Achats de la semence
 N° Désignation Unit/catég Quant/Nbre Prix_Unit Prix_total
1 Eucalyptus spp Kg semence 10 7,5 $75,00
2 Grevillea robusta Kg semence 10 5,5 $55,00
3 Jacaranda mimosoifolia Kg semence 5 3,5 $17,50
4 Mesopsis Kg semence 10 2,5 $25,00
5 Calliandra Kg semence 5 10 $50,00
6 Pinus Kg semence 8 10 $80,00
7 Casuarina equisetifolia Kg semence 5 10 $50,00
8 Cupressus lusitanica Kg semence 5 12,5 $62,50
9 Podocarpus usambarensis Kg semence 5 3,5 $17,50
superba Kg semence 5 5 $25,00
10 Terminalia catalpa Kg semence 5 6,5 $32,50
chebula Kg semence 5 4,5 $22,50
11 Cedrella odorata Kg semence 5 2,5 $12,50
12 Washingtonia sp. Kg semence 10 2,5 $25,00
13 Delonix regia Kg semence 5 15 $75,00
14 Polyalthia longifolia Kg semence 12 6,5 $78,00
15 Callistemon Kg semence 5 2,5 $12,50
Sous total $ 715,50
Coût total $ 5 445,00