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1°ES Corrigé du devoir commun

Exercice 1

Questions A1 A2 A3 A4 B1 B2 B3 B4
Réponses c a b d d b d c

Partie A
125 31, 25  125
1. Valeur initiale : 125 € ; valeur finale :  31, 25 € ; Taux d’évolution :  0, 75  75% .
4 125
3
2. Le coefficient multiplicateur correspondant à une baisse de 3% est 1   0,97 .
100
 32   18 
3. Le coefficient multiplicateur correspondant est 1    1    1,32 1,18  1,5576 .
 100   100 
Donc le taux d’évolution est 1,5576  1  0,5576  55,76% .
1 1
4. Le coefficient multiplicateur de l’évolution réciproque est   0,8 .
25 1, 25
1
100
Donc le taux d’évolution réciproque est 0,8 1  0, 2  20% .

Partie B
2x 1
1. f  x  .
3x  1
u uv  uv
f  avec u  x   2 x  1 et v  x   3x  1 . On a f   avec u  x   2 et v  x   3 .
v v2
2  3x  1   2 x  1  3 6 x  2  6 x  3 5
f  x    .
 3x  1  3x  1  3x  1
2 2 2

2. g  x   x3  5 x  6 .
g   x   3x 2  5 .
T : y  g   1 x  1  g  1 avec g   1  2 et g  1  10
T : y  2  x  1  10
T : y  2 x  8
3. f   0   5 et g   0   5 . Donc les tangentes à C f et C g en leur point d’abscisse 0 sont parallèles.
f  0   1 et g  0   6 . Puisque f  0   g  0  , ces tangentes sont distinctes.
Elles sont donc strictement parallèles.
5 5 5
4. On résout l’équation g   x   0  3x 2  5  0  3x 2  5  x 2  x ou x   .
3 3 3
5
Donc C g admet une tangente horizontale au point d’abscisse .
3
Exercice 2

Partie A

1.
Il y a 32 élèves au total dans la classe 1.

2.
La moyenne de ce devoir est de 12,3 au dixième près.

3. Il y a élèves sur les 32. Ainsi .


Il y a donc 25% des élèves qui ont une note inférieure ou égale à 8

4. L’effectif est pair : la médiane est entre la 16ème et la 17ème valeur, soit

5. , donc le 1er quartile est la 8ème valeur, soit


, donc le 3ème quartile est la 24ème valeur, soit

6. A l’aide de la calculatrice, (à près)

Partie B :

1. Diagrammes en boîte

2. En observant les diagrammes en boites, on constate que les notes de la classe 1 sont plus
dispersées que celles de la classe 2.
En effet, l’écart interquartile de la classe 1 est 7 et celui de la classe 2 est 2.
On peut aussi observer que les deux classes ont une même médiane.
50% des notes de la classe 1 se situent entre 8 et 15 tandis que 50% des notes de la classe 2 sont
entre 11 et 13.
La classe 2 semble avoir un niveau plus homogène que la classe 1.

3. La classe 2 a une moyenne de 12,3 comme la classe 1, mais l’écart-type de la classe 1 est plus
important que celui de la classe 2. On peut en déduire que le niveau moyen des deux classes est
sensiblement le même mais que les résultats dans la classe 1 sont beaucoup plus hétérogène que
dans la classe 2.
Exercice 3

1. Arbre pondéré

2. A   R, R  . Donc P  A   
2 2 4
 0,16 .
5 5 25
B   N , N  ;  R, R  . Donc P  B      
3 3 2 2 13
 0,52 .
5 5 5 5 25
 
C : « Les deux boules sont noires ». C   N , N  . Donc P  C   1  P C  1   
3 3 16
5 5 25
 0,64 .

 
D : « Les deux boules sont rouges ». Donc P  D   1  P D  1  P  A  1  0,16  0,84 .

3. a. La mise étant de 5 €, les valeurs prises par la variable aléatoire X sont 0  5  5 ; 7  5  2 et 10  5  5 .

b. Loi de probabilité de X.
3 3 9
P  X  5  P  N , N      0,36 .
5 5 25
3 2 2 3 12
P  X  2   P  N , R   P  R, N        0, 48 .
5 5 5 5 25
4
P  X  5  P  R, R    0,16 .
25

Gains xi -5 2 5
Probabilités pi 0,36 0,48 0,16

c. E  X    p x  0,36   5  0, 48  2  0,16  5  1,80  0,96  0,80  0,04 €.


i i

Sur un grand nombre de parties, le joueur perd en moyenne 0,04 € par partie.

d. Le jeu est équitable si et seulement si E  X   0 .


En modifiant, par exemple, les gains 0 €, 7 € et 10 € respectivement par 1 €, 7 € et 8 €, on obtient :

Gains xi -4 2 3
Probabilités pi 0,36 0,48 0,16

Dans ce cas, E  X    p x  0,36   4  0, 48  2  0,16  3  1, 44  0,96  0, 48  0 .


i i

Le jeu est alors équitable avec ces nouveaux gains.


Exercice 4

Partie A : évolution du salaire d’Armel

2
1. u1  u0  (1  )  1100 1, 02  1122 et u2  u1 1,02  1122 1,02  1144, 44 .
100
2
2. a. un1  un  (1  )  un 1, 02 .
100
b. Augmenter de 2 % revient à multiplier par 1,02.
La suite est donc géométrique de raison q  1,02 .
3. un  u0  q n  1100 1,02n .
4. u5  1100 1,025 1214, 49 soit 1214,49 €.
5. u15 1480, 46
u16 1510,06
Donc à partir de 2026.

Partie B : évolution du salaire de Morgane

1. v1  v0  50  1200  50  1250 et v2  v1  50  1250  50  1300 .


2. a. vn1  vn  r  vn  50 .
b. Chaque année, le salaire augmente du même montant, 50 euros.
La suite est donc une suite arithmétique de raison r  50 .
3. vn  v0  n  r  1200  50n .
4. v5  1200  50  5  1450 soit 1450 €.
5. v5  1450
v6  1500
Donc à partir de 2016.

Partie C : comparaison des deux salaires

u76 4954,57
u77 5053,66

v76  5000
v77  5050

A partir de 2087, le salaire mensuel net d’Armel dépassera celui de Morgane.


Exercice 5

Partie A
1. f   1  0 car la tangente à la courbe C f au point A est horizontale.
yD  yB 0  2
f   0    1 est le coefficient directeur de la tangente (BD) à la courbe C f au point B.
xD  xB 2  0
2. Tableau de variation de f.
x -2 -1 4

3. Le sens de variation de f permet d’obtenir le signe de f  .


x -2 -1 4
f  x + 0 –
Sachant de plus que f   0   1 , on en déduit que seule la courbe c peut représenter la fonction f  .

Partie B
La fonction bénéfice est définie sur l’intervalle  0;50 par B  x    x3  60 x 2  525x .
1. a. B 10  103  60 102  525 10  250
Lorsque l’entreprise vend 10 tonnes de cette matière première, elle perd 250 € .
Ce n’est donc pas rentable.
b. B  20   203  60  202  525  20  5500
Lorsque l’entreprise vend 20 tonnes de cette matière première, elle gagne 5500 € .
Elle réalise alors un profit.
2. a. B  x   3x 2  120 x  525 .
Posons B  x   0  3x2  120 x  525  0   x2  40 x  175  0 .
  402  4   1   175  900  0 . On obtient deux solutions :
40  900 40  900
x1   35 et x2  5
2   1 2   1
x 0 5 35 50
B  x  – 0 + 0 –

b. On en déduit le sens de variation de B.


x 0 5 35 50
0 12250
B
-1250 -1250

c. L’entreprise doit vendre quotidiennement 35 tonnes de cette matière première pour obtenir un
bénéfice maximal.
Ce bénéfice maximal est B  35  12250 €.