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Lumière

ensemble des ondes


électromagnétiques visibles
par l'œil humain

Pour les articles homonymes,


voir Lumière (homonymie).
Rai de lumière sur le Bois de la Cambre,
à Bruxelles.

Dans son acception la plus


courante, la lumière est un
phénomène physique qui peut
produire une sensation visuelle.
La physique détermine qu'il
s'agit d'ondes
électromagnétiques dont les
longueurs d'onde dans le vide[a]
sont autour de 550 nm, plus ou
moins un tiers[b], ces limites,
imprécises et variables selon
les espèces, correspondant, par
un effet d'adaptation à
l'environnement, à la région du
spectre électromagnétique où
l'éclairement énergétique
solaire est maximal à la surface
de la Terre[1].

La discipline qui étudie la


lumière est l'optique. Comme
les lois de la propagation de la
lumière sont largement
semblables à celles des autres
rayonnements
électromagnétiques, d'autant
plus que leurs longueurs d'onde
sont proches du spectre visible,
l'optique s'étend souvent à
d'autres ondes
électromagnétiques situées
dans les domaines infrarouge
et ultraviolet ; c'est ainsi qu'on
parle de lumière noire, de
lumière ultraviolette ou de
lumière infrarouge, ce qui
pousse parfois à utiliser le
terme de lumière visible pour
éviter toute ambiguïté. La
lumière, y compris ces
rayonnements invisibles,
transporte une grande partie de
l'énergie solaire jusqu'à la
surface de la terre et maintient
l'équilibre de l'environnement
naturel, avec la régénération de
l'oxygène par la chlorophylle
des plantes.

Pour l’être humain, la lumière


indispensable à la vision tient
une part importante du bien-
être et de la vie sociale.
L'éclairage est une spécialité
artistique et industrielle qui fait
l'objet de normes légales.
L'optique physiologique étudie
plus particulièrement la
perception de la lumière par les
êtres humains. La photométrie
relie les mesures physiques
des rayonnements
électromagnétiques à la vision
humaine ; la colorimétrie les
relie à la perception des
couleurs.

La lumière a une forte valeur


symbolique; permettant de
percevoir les objets avant de
les toucher, elle s'associe, dans
toutes les cultures humaines, à
la connaissance.

Propagation et
perception
La lumière se déplace en ligne
droite dans le vide à une
vitesse strictement fixe. Dans
les autres milieux, la
propagation, toujours plus
lente, peut dépendre de la
longueur d'onde ; on parle alors
de milieu dispersif. La lumière
est un peu plus lente dans l'air
que dans le vide, et
notablement plus lente dans
l'eau.

La présence de particules
entraîne la diffusion des ondes
lumineuses. Quand ce
phénomène est négligeable à
l'échelle où on l'étudie, on parle
de milieu homogène. La
diffusion des ondes par l'air,
cause de la couleur du ciel, est
négligeable à l'échelle d'un
instrument d'optique.

La lumière peut changer de


trajectoire lors du passage d'un
milieu à un autre. Le principe de
Fermat ou les lois de Descartes
relient les changements de
trajectoire de la lumière
lorsqu'elle passe d'un milieu à
l'autre à sa vitesse dans chacun
des milieux. Quand le milieu est
dispersif, la trajectoire varie
selon la longueur d'onde, et le
faisceau lumineux se trouve
décomposé selon la longueur
d'onde. La vision des couleurs
associe les lumières
monochromatiques à des
couleurs. Un faisceau de
lumière blanche se trouve par
cet effet transformé en une
plage de coloration variable
selon la direction. Ce
phénomène se rencontre dans
la nature avec l'arc-en-ciel.

La lumière n'est perçue par un


récepteur que si elle va
directement dans sa direction.

Photométrie Modifier

Article détaillé : Photométrie


(optique).

Du point de vue physique, il est


tout à fait indifférent qu'un
rayonnement soit visible ou
non. L'évaluation de l'effet d'un
rayonnement
électromagnétique sur
l'éclairement est l'objet de la
photométrie. Ces études,
entreprises depuis le
XVIIe siècle, ont abouti à
l'établissement de courbes ou
de tables d'efficacité lumineuse
spectrale. On peut ainsi,
connaissant la puissance d'un
rayonnement pour chaque
longueur d'onde, calculer son
effet lumineux. Plus
pratiquement, avec un capteur
muni d'un filtre (optique)
approprié, on peut mesurer un
flux lumineux ou un
éclairement lumineux[2].

Couleur Modifier

Article détaillé : Couleur.

Lorsque le niveau lumineux est


suffisant (vision photopique),
l'être humain distingue des
couleurs, correspondant à la
répartition spectrale des
lumières qui lui parviennent. La
vision est une perception
complexe, une activité
cognitive dans laquelle
plusieurs aires cérébrales
collaborent, comparant les
sensations à celles
enregistrées dans la mémoire,
avec plusieurs effets en retour.
En particulier, la vision des
couleurs s'adapte à l'éclairage
ambiant, de façon à attribuer
aux objets une couleur, même
si, du fait d'une variation de la
lumière, la rétine reçoit des
rayonnements différents[3].

L'être humain est trichromate,


son œil comporte trois types de
récepteurs, dont la sensibilité
spectrale est différente ; les
différences entre leurs
réponses est à la base de la
perception des couleurs. Par
conséquent, deux lumières de
composition spectrale très
différente peuvent être perçues
comme étant de la même
couleur, si leur influence sur les
trois types de récepteurs est
égale. On dit alors que les
lumières sont métamères. C'est
cette particularité que l'on
exploite dans la photographie
et l'impression en couleurs,
ainsi que dans les écrans de
télévision et d'ordinateur. Avec
trois couleurs bien choisies,
dites couleurs primaires, on
peut créer, soit par synthèse
additive, soit par synthèse
soustractive, la perception de
très nombreuses couleurs.
L'étude de la perception des
couleurs, selon les
caractéristiques physiques du
rayonnement lumineux, est
l'objet de la colorimétrie[4].

Description physique
de la lumière
Ondes et corpuscules Modifier

Article connexe : Dualité onde-


corpuscule.

En 1678, Christian Huygens


propose une théorie
ondulatoire de la lumière,
publiée en 1690 dans son Traité
de la Lumière.

En 1801, Thomas Young


expérimente la diffraction et les
interférences de la lumière.

En 1821, Augustin Fresnel


énonce que la conception
ondulatoire de la lumière est
seule capable d’expliquer de
façon convaincante tous les
phénomènes de polarisation en
établissant la nature
transversale des ondes
lumineuses.

En 1850, Léon Foucault fait


prévaloir la théorie ondulatoire
sur la théorie corpusculaire
newtonienne avec son
expérience sur la vitesse de
propagation de la lumière.

Il faudra attendre les travaux de


James Clerk Maxwell pour
expliquer le phénomène
ondulatoire : il publie en 1873
un traité sur les ondes
électromagnétiques,
définissant la lumière comme
une onde qui se propage sous
la forme d'un rayonnement qui
est la petite partie de
l'ensemble du rayonnement
électromagnétique qui coïncide
avec la région d'énergie
maximale du rayonnement
solaire. Dans ce rayonnement,
les limites du spectre visible
sont imprécises. L'efficacité
lumineuse spectrale varie un
peu d'une espèce à l'autre.
Certains oiseaux et insectes
distinguent des ultraviolets,
invisibles pour l'homme. Les
infrarouges suffisamment
intenses donnent une
sensation de chaleur sur sa
peau. Du point de vue de la
physique, que le rayonnement
soit perçu ou non n'a pas
d'importance ; le spectre
électromagnétique s'étend, au-
delà des infrarouges, vers les
ondes radio, et au-delà des
ultraviolets, vers les rayons X et
gamma.
Les équations de Maxwell
permettent de développer une
théorie générale de
l'électromagnétisme. Elles
permettent donc d'expliquer
aussi bien la propagation de la
lumière que le fonctionnement
d'un électroaimant. Pour les
cas simples, les lois de
l'optique géométrique décrivent
bien le comportement des
ondes (on démontre que ces
lois sont un cas particulier des
équations de Maxwell). Cette
description classique est la
plus utilisée pour expliquer la
propagation de la lumière, y
compris des phénomènes
compliqués comme la
formation d'un arc-en-ciel ou
les fentes de Young.

Newton avait développé une


théorie purement corpusculaire
de la lumière. Elle fut rejetée
avec la mise en évidence de
phénomènes d'interférence
(dans certains cas, additionner
deux sources de lumière donne
de l'obscurité, ce qui n'est pas
explicable par une théorie
corpusculaire).
La physique du XXe siècle a
montré que l'énergie
transportée par la lumière est
quantifiée. On appelle photon le
quantum d'énergie (la plus
petite quantité d'énergie,
indivisible), qui est aussi une
particule. La mécanique
quantique étudie la dualité
onde-particule (ou onde-
corpuscule). Le modèle
pertinent dépend des
conditions de l'étude. Si on
considère le déplacement d'un
seul photon, on ne peut
connaître qu'une probabilité
d'arrivée en un point. Sur un
très grand nombre de photons,
chaque lieu d'arrivée est
illuminé avec une intensité
proportionnelle à la
probabilité… ce qui correspond
au résultat de la théorie
ondulatoire.

Vitesse Modifier

Article détaillé : Vitesse de la


lumière.

En 1676, Ole Christensen


Rømer détermine pour la
première fois la vitesse de la
lumière en observant les
décalages de l'orbite de Io par
rapport aux prévisions. Plus
tard en 1849, Hippolyte Fizeau
mesure directement la vitesse
de la lumière avec un faisceau
réfléchi par un miroir lointain et
traversant une roue dentée. La
vitesse de la lumière dans le
vide, notée c (comme célérité),
est une constante de la
physique. Cette propriété a été
induite de l'expérience
d'interférométrie de Michelson
et Morley et a été clairement
énoncée par Albert Einstein en
1905.

C'est la vitesse maximale


permise pour tout déplacement
de tout ce qui transporte de
l'information ou de l'énergie,
conformément à la théorie de
la relativité. D'autres unités
sont définies à partir de la
vitesse de la lumière (cf. infra).
En particulier le mètre est défini
de telle sorte que la vitesse de
la lumière dans le vide vaille
299 792 458 m/s. De ce fait, la
vitesse de la lumière est exacte,
car elle ne dépend plus d'une
mesure (imprécise et
susceptible de changement
avec des progrès de mesure).

Addition des vitesses et


célérité Modifier

La loi d'addition des vitesses v'


= V+v est à peu près vraie pour
des vitesses faibles par rapport
à la vitesse de la lumière. Du
point de vue de la physique
classique, un voyageur
marchant dans un train a, par
rapport au sol, une vitesse
égale à celle du train plus
(vectoriellement) sa propre
vitesse de marche dans le train.
Et l'on écrit d = (V+v) t = Vt +vt
= la distance parcourue par le
train + la distance parcourue
dans le train = la distance
parcourue par le voyageur par
rapport au sol dans le temps t
qui est classiquement le même
dans le train et au sol, ce qui
implique la loi classique
d'addition des vitesses. Ceci
n'est qu'une approximation, qui
devient de moins en moins
précise à mesure que la vitesse
v considérée augmente.
Un photon va à la même
vitesse c que ce soit par
rapport au sol ou par rapport au
train ! La loi d'addition des
vitesses n'est qu'une
approximation de la loi dite de
transformation sur les vitesses
de Lorentz (appelée parfois
d'addition des vitesses, ou plus
correctement loi de
composition des vitesses). Ce
résultat est l'une des
caractéristiques de la relativité
restreinte ; la loi de
composition des vitesses issue
des transformations
mathématiques de Lorentz
donne à la limite des faibles
vitesses (par rapport à la
vitesse c) les mêmes résultats
que les transformations de
Galilée.

Dans les matériaux Modifier

La vitesse de la lumière n'est


pas toujours la même dans
tous les milieux et dans toutes
les conditions. Les écarts de
vitesse observés entre deux
milieux sont liés à l'indice de
réfraction, qui caractérise les
réponses des milieux à la
traversée d'une onde
électromagnétique.

L'écart entre la vitesse de la


lumière dans le vide et la
vitesse de la lumière dans l'air
est très faible (moins de 1 %),
ce qui a permis de parler en
général de vitesse de la lumière
au lieu de vitesse de la lumière
dans le vide. Cependant, dans la
matière condensée, une onde
lumineuse peut être
considérablement ralentie (par
exemple, de 25 % dans l'eau[c].
Les physiciens sont même
parvenus à ralentir la
propagation lumineuse par
transparence induite
électromagnétiquement jusqu'à
une vitesse de quelques mètres
par seconde dans des cas
extrêmes[5].

Dans le Système
International (SI) Modifier

Actuellement, la plupart des


unités du Système international
sont définies à partir de la
célérité de la lumière. Une
vitesse étant le quotient d'une
longueur par une durée, on peut
donc définir une distance
comme étant le produit d'une
durée par une vitesse (en
l'occurrence c), ou une durée
comme la division d'une
distance par c.

La seconde est définie dans le


Système International par un
phénomène lumineux : c'est la
durée de
9 192 631 770 périodes de la
radiation correspondant à la
transition entre les deux
niveaux hyper-fins de l'état
fondamental de l'atome de
césium 133.

Le mètre, unité du Système


International de longueur. De
nos jours, il est défini comme la
distance parcourue par la
lumière, dans le vide, en
1/299 792 458 de seconde. Il
s'agit là d'une définition
conventionnelle, car toute
évolution dans la définition de
la seconde aurait une incidence
directe sur la longueur du
mètre. Avec la définition
actuelle de la seconde, le mètre
est donc égal à :

fois la

longueur d'onde de la
radiation choisie.

On peut également dire que la


vitesse de la lumière dans le
vide est précisément
299 792 458 m·s−1 : il n'y a pas
la moindre incertitude sur cette
valeur, si ce n'est l'incertitude
dans la définition de la
seconde[6].

Le mètre, avec ses sous-


multiples ou multiples
(millimètre, kilomètre), est très
pratique pour mesurer les
distances sur la Terre ; par
contre pour les astronomes, il
est trop court et peu adapté
(puisque les astronomes
n'observent pratiquement que
de la lumière). En effet, la Lune,
l'astre le plus proche de nous,
est à environ
380 000 000 mètres de nous et
le Soleil, l'étoile la plus proche,
est à environ
150 000 000 000 mètres. Avec
le principe décrit
précédemment (distance = c x
durée), l'année-lumière est
définie comme la distance que
la lumière parcourt en un an.
Ainsi le Soleil n'est qu'à
8,32 minutes-lumière de nous ;
et la Lune est seulement à un
peu plus d'une seconde-
lumière. L'année-lumière vaut
exactement
9 460 730 472 580 800 mètres
(soit environ dix millions de
milliards de mètres, soit
1016 m).

Énergie lumineuse et
vie
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Biologie Modifier

Même si certaines formes de


vies au fond des océans
peuvent s'en passer, la lumière
du soleil est la première source
d'énergie des écosystèmes
terrestres, via la photosynthèse.
Elle contrôle les cycles
écogéobiologiques et le
stockage du carbone tels qu'ils
existent depuis 3,7 milliards
d'années. Elle joue aussi un rôle
important en entretenant la
couche d'ozone et en limitant la
pullulation des microbes
sensibles aux ultra-violets
et/ou à l'infrarouge. Cette
sensibilité est utilisée par
certaines techniques de
stérilisation[d].

Inversement, elle contribue à


certaines formes de pollution
dites « photochimiques »
(ozone troposphérique, oxydes
d'azote) et inversement à
dégrader (photodégradation)
certains polluants de l'air, du
sol superficiel ou de l'eau
(certains pesticides présents
dans l'air) par exemple. C'est
encore la lumière qui via la
durée du jour corrige les
horloges biologiques animales,
par la production de mélatonine
qui est une hormone
uniquement produite la nuit,
chez la plupart des animaux et
chez d'autres espèces. Les
plantes possèdent des
protéines sensibles à la lumière
sous différentes longueurs
d'onde :

Phytochromes 
La forme inactive des
phytochromes, Pr, peut
changer de conformation
sous la lumière rouge et
prendre la forme active Pfr.
Le processus est
thermodynamiquement
réversible en soumettant Pfr
à des infrarouges proches
(710 à 850 nm). Les
phytochromes actifs peuvent
induire la germination des
graines ou inhiber la
croissance de la tige ; ils
contrecarrent ainsi les
protéines PIFs impliquées
dans l'expression des gènes
en empêchant leur action.
Les phytochromes jouent
aussi un rôle dans l'évitement
de l'ombre et la rectification
de l'horloge circadienne en
cas de changement de la
durée du jour [réf. souhaitée].
Cryptochromes 
Les cryptochromes peuvent
agir de concert avec les
phytochromes, mais sont
sensibles à la lumière bleue.
Ils sont capables d'inhiber la
croissance de la tige, de
réguler l'horloge circadienne
et d'induire la floraison et la
croissance des cotylédons.
Chez les animaux, où elles
jouent un rôle dans le cycle
circadien.
Protéines UVR8 
Les ultraviolets B activent les
protéines UVR8 qui
provoquent la production de
flavonoïdes qui agissent
comme une crème
solaire [Quoi ?]. Associé à la
réparation d'ADN, l'UVR8 peut
induire une acclimatation aux
UV-B ainsi qu'une élongation
de la tige. Une exposition
trop intense aux UV-B peut
conduire à la mort de la
plante [réf. souhaitée].

Chez les plantes, la durée du


jour est essentielle pour
contrôler l'apparition des
bourgeons, feuilles, fleurs, ou
l'ouverture et la fermeture de
fleurs. La présence de lumière
artificielle dans l'environnement
nocturne peut altérer le
comportement ou les fonctions
de certaines espèces ou des
écosystèmes [réf. nécessaire] ; ce
phénomène est généralement
décrit sous le nom de
« pollution
lumineuse » [réf. souhaitée].

Chez la plupart des espèces la


lumière naturelle est vitale au
bon accomplissement des
cycles biologiques. Chez
l'homme, l'exposition aux UV de
la lumière solaire sont
nécessaires à la synthèse de la
vitamine D [réf. souhaitée].

Vision Modifier

De nombreuses espèces
animales possèdent un sens
visuel, permettant de réagir à
des objets distants. Un bon
nombre de ces espèces
réagissent différemment aux
objets selon le spectre de la
lumière qu'ils émettent ou
réfléchissent, exhibant ainsi les
caractères d'une forme de
vision des couleurs. Les
organismes sont généralement
sensibles aux parties du
spectre électromagnétique issu
du rayonnement solaire sont
les plus puissantes dans leur
environnement. La vision
humaine définit celle qu'on
appelle spectre visible, dont les
fréquences supérieures, quand
elles sont monochromatiques,
produisent une perception de
couleur violette et les
fréquences inférieures
correspondent au rouge. Les
fréquences supérieures à la
plage visible, mais encore
relativement proches, sont les
ultra-violets ou U.V., tandis que
les infra-rouges sont les
radiations dont la fréquence est
inférieure à la plage visible. La
limite du spectre visible est
arbitraire ; la sensibilité de l'œil
diminue progressivement, et la
limite en fréquence dépend du
niveau que l'on considère
comme négligeable (1 %, 0,1 %
de la meilleure sensibilité, par
exemple)[8]. On donne en
général les valeurs de longueur
d'onde de 400 à
700 nanomètres (nm), des
valeurs simples à retenir, allant
jusqu'à une sensibilité de moins
de 1 % du maximum. Les tables
photométriques vont de 360 à
830 nm ; les longueurs d'onde
inférieures à 450 nm se
perçoivent comme des
couleurs bleu-violet profond
très peu différentes de teinte,
mais de plus en plus sombres,
tandis que toutes les longueurs
d'onde supérieures à 630 nm
donnent, de même, la même
impression visuelle rouge, si on
en augmente suffisamment
l'intensité. La largeur de bande
de la lumière visible par les
animaux peut varier quelque
peu par rapport aux capacités
visuelles des êtres humains.

Dans la vision photopique,


diurne, la transformation de la
lumière en influx nerveux par
les cônes permet la perception
colorée. L'adaptation visuelle
change les caractères de la
perception pour la faire
correspondre à l'éclairement de
la scène vue, et aux rapports
perçus entre les surfaces du
champ visuel. La
correspondance entre lumière
définie physiquement et la
perception est assez lâche en
général. On attribue aux objets
une couleur constante même si
le rayonnement qui en parvient
à l'œil varie. Les êtres vivants,
en dehors d'un contexte
technologique, n'ont aucun
avantage à mesurer la lumière.
La vision leur sert à identifier
les objets à distance. Les
animaux porteurs des
caractères les plus à même de
favoriser cette fonction ont
gagné un avantage dans la
sélection naturelle et les ont
propagés[9].

Cycle circadien Modifier

La lumière naturelle est pulsée


par le rythme circadien, qui
influe sur l'ensemble des
fonctions vitales. Chez
l'homme on peut produire ou
soigner une dépression par
l'absence ou la présence de
lumière. Il a été démontré en
2008[10] que la prise de
mélatonine et l'exposition à la
lumière naturelle améliorent les
symptômes de troubles des
cycles du sommeil ; la prise de
mélatonine facilite
l'endormissement (huit minutes
plus tôt en moyenne) et allonge
le sommeil de vingt-sept
minutes en moyenne.
L'exposition à la lumière
naturelle diminuerait aussi chez
ces malades les symptômes de
dépression (-19 %), les
limitations fonctionnelles au
quotidien (- 53 %) et la
détérioration cognitive (- 5 %).
L'association lumière +
mélatonine a aussi diminué les
comportements agressifs (-
9 %), les phases d'agitation et
de réveils nocturnes.

Le Dr Albert Lachman
(spécialiste des troubles du
sommeil) estime qu'en
améliorant le sommeil du
malade, ses fonctions
cognitives et l'humeur sont
améliorées. Il conseille « de
bien éclairer les pièces en
journée, de laisser les rideaux
ouverts et, à l'inverse, de
diminuer les sources de
lumière en soirée pour que
l'organisme reçoive le signal
que la nuit est là […]
Malheureusement, dans
certaines maisons de repos,
pour des questions
d'organisation, on fait plutôt
l'inverse » ajoute-t-il[11].

Il est apparu que des


récepteurs situés dans les
cellules ganglionnaires de la
rétine, surtout sensibles à la
lumière bleue présente dans la
lumière du jour, participent à la
régulation de mélatonine et du
rythme circadien. Une
précaution d'hygiène lumineuse
doit faire éviter de perturber ce
cycle par un éclairage artificiel
« lumière du jour » la nuit[12].

Sources lumineuses

Mesure Modifier

En matière de mesure de la
lumière, il importe de bien
définir de quoi on parle :
l'unité de flux lumineux, ou
puissance lumineuse est le
lumen = candela.stéradian.
Une ampoule électrique
courante (15 watts basse
consommation ou 75 watts à
incandescence classique)
produit environ 1500
lumens ;
l'unité internationale
d'intensité lumineuse est la
candela.
faisceaux de lumière cohérente issus de
lasers.

La lumière est constituée


d'ondes électromagnétiques,
caractérisées par la longueur
d'onde dans le vide,
correspondant à un niveau
d'énergie, et l'intensité. La
longueur d'onde correspond à
la perception de couleur de la
lumière. Une onde
électromagnétique constituée
d'ondes de la même longueur
d'onde, est dite
monochromatique. Si en plus
toutes les ondes ont la même
polarisation, alors la lumière
est cohérente : c'est ce qui se
passe dans un laser.

La mesure de la lumière est


compliquée par le fait qu'on
s'intéresse, en pratique, à la
lumière visible, alors que la
perception humaine dépend de
la longueur d'onde. Le rapport
entre ces deux grandeurs,
déterminé empiriquement, se
trouve dans le tableau des
valeurs d'efficacité lumineuse
spectrale.

Sources naturelles de
lumière
Modifier

Le Soleil est le principal


luminaire naturel. Les étoiles
plus lointaines rayonnent
suffisamment pour être
visibles, mais pas assez pour
éclairer. La lumière solaire est
suffisamment puissante pour
que la petite partie de son
rayonnement diffusée par
l'atmosphère terrestre et
réfléchie par les objets de la
surface suffise pour voir les
parties qu'elle n'atteint pas
directement.

La Lune réfléchit suffisamment


de lumière solaire pour
permettre la vision scotopique
(nocturne), sans perception des
couleurs, des objets que son
rayonnement frappe
directement.

Les autres petits corps


célestes, planètes et leurs
satellites, astéroïdes,
comètes, etc.), produisent de
même moins de rayonnement
qu'ils n'en reçoivent, et leur
rayonnement, comme celui des
étoiles, est insuffisant pour
éclairer à la surface de la Terre.
Certaines planètes géantes
(comme Jupiter ou Saturne)
produisent un peu plus de
rayonnement qu'elles n'en
reçoivent, mais pas
suffisamment pour être
facilement visibles à l'œil nu
depuis la Terre. Les étoiles
filantes, quant à elles, sont
échauffées par la friction avec
l'air et finissent par y brûler. Ce
phénomène est source d'une
lumière également insuffisante
pour éclairer.

Les objets chauds émettent un


rayonnement
électromagnétique dont
l'énergie dépend de leur
température ; un corps noir
produirait une lumière de
spectre lumineux à peu près
semblable à celui du Soleil à
une température d'environ
5 500 kelvins. Les combustions
en milieu ouvert échauffent
suffisamment de poussières
pour que celles-ci produisent
de la lumière.

Certains organismes vivants :


poissons, mollusques, lucioles
et vers luisants, produisent de
la lumière par bioluminescence.

Sources de lumière
artificielles
Modifier

Les humains se sont d'abord


éclairés par la lumière du feu.
Le bitume et la poix renforcent
l'éclat des torches. Les
archéologues ont découvert
des lampes à huile
rudimentaires parmi des objets
remontant au Néolithique. Les
chandelle et bougies, de
principe identique, présentent
l'avantage pratique d'un
combustible solide, qui ne se
liquéfie que par la chaleur de la
combustion.

Pour éclairer il faut des


matières dont la combustion
imparfaite produit des
poussières, chauffées par la
réaction de parties plus
volatiles avec l'oxygène de l'air.
La combustion du pétrole ou du
gaz), bien réglée, est trop
parfaite pour éclairer. On
disposait les luminaires à
pétrole ou à gaz de sorte qu'un
excès de combustible produise
les poussières nécessaires,
jusqu'à ce que l'invention du
manchon à incandescence à la
fin du XIXe siècle permette
l'amélioration du rendement
des lampes.
Les lumières électriques sont
actuellement les sources les
plus courantes de lumière
artificielle : lampadaires, spots,
phares, lampes-torches, etc.,
elles peuvent utiliser un
phénomène de chauffage ou un
phénomène quantique.
L'ampoule électrique (« lampe à
incandescence ») a
révolutionné la vie quotidienne.
La source de lumière provient
de l'incandescence d'un
filament lumineux.

Le tube fluorescent est une


lumière électrique, ainsi que le
tube cathodique qui emploie la
technique d'un bombardement
d'électrons sur un enduit
électroluminescent.

Diode.

La fluorescence, les lasers, les


diodes électroluminescentes,
les lampes à vapeur de
mercure ou de sodium, les
plasmas comme ceux que
produisent les éclairs dans les
orages, produisent de la
lumière issue de phénomènes
quantiques au cœur des
atomes : l'excitation des
électrons (« pompage
optique »), peut être obtenu par
excitation, puis désexcitation
de ces électrons, qui en
retournant à leur niveau
d'énergie habituel, émettent des
photons (lumière).

Législation
De nombreux équipements
destinés à la signalisation, à la
communication, à la publicité
émettent de la lumière dans et
hors des habitations. Ils
peuvent, comme les appareils
d'éclairages, être à l'origine de
pollution lumineuse.

La lumière compte parmi les


facteurs environnementaux
dans la loi sur la protection des
émissions. Les émissions
lumineuses issues de systèmes
d'éclairage artificiels peuvent
perturber significativement le
cycle du sommeil
indispensable à l'homme et à la
nature en empêchant la
réalisation de certains
processus naturels. Les
règlements sur la lumière,
particuliers à chaque pays,
définissent l'éclairage normal
de l'éclairage intérieur et le
seuil d'éblouissement. Les
lumières aux couleurs intenses
et clignotantes peuvent s'avérer
particulièrement perturbantes.
L'État veille à la bonne
application de la loi en la
matière, incluse en France dans
le Code de l'environnement. La
lumière intéresse la sécurité en
matière de transport : niveau et
répartition de l'éclairage urbain,
réglage des phares de voiture
pour éviter l'éblouissement. Les
effets néfastes de la lumière
artificielle sur la faune sauvage
(par exemple, sur les insectes
nocturnes, la perturbation des
oiseaux migrateurs), la
pollution lumineuse nuisible à
l'observation de l'espace
motivent les limitations
réglementaires.
Histoire de l'étude de la
lumière
Article détaillé : Histoire de
l'optique.

Les premières études


expérimentales sur la lumière
remontent à l'Antiquité. La
propagation en ligne droite, la
loi de la réflexion sont connues
à l’époque de Aristote[13]. Les
conceptions antiques de la
lumière vont se maintenir
jusqu'à la Renaissance.

Autour de l'An mille, le savant


perse Ibn Al Haytham (965 -
1039), de son nom latinisé
Alhazen, rédige à Baghdad son
Traité d'optique. Il est le
premier à penser que la lumière
se déplace à vitesse finie et en
particulier que cette vitesse est
plus élevée dans les milieux de
faible densité[13]. La traduction
latine d'une partie de son
œuvre alimente la science
occidentale, quelques siècles
plus tard.

L’optique bascule brutalement


avec la découverte fortuite des
lentilles par des artisans
Italiens vers la fin du XIIIe siècle.
L’Allemand Johannes Kepler
résume l’ensemble des
connaissances de l’optique
dans son ouvrage Dioptrice,
après avoir vérifié les travaux
de Galilée. L'étude de la lumière
se confond alors avec celle des
instruments permettant de voir
les objets lointains ou
minuscules. AuXVIIe siècle, Snell
Fermat, Descartes abordent la
lumière par l'optique
géométrique. Fermat et Rømer,
sont parmi les premiers à
affirmer que la vitesse de la
lumière est finie, à partir
d'études astronomiques.
Huygens montre en 1677 que
les lois de Snell-Descartes sont
conservées si l'on suppose une
propagation de la lumière sous
la forme d'ondes[14].

Newton publie en 1704 son


Opticks qui interprète les
phénomènes lumineux de
manière corpusculaire : les
faisceaux lumineux qui se
propagent dans l’éther sont une
succession de grains de
lumière dont la taille est reliée à
la couleur. Il. Le prestige de
l'auteur paralyse pendant près
d’un siècle les suppositions
selon lesquelles la lumière
pouvait être une onde[13]. Ses
travaux sur la décomposition
de la lumière blanche en
couleurs transforment
radicalement la conception de
la lumière : la lumière blanche,
qui était supposée unité,
s'avère somme de
rayonnements colorés. Ce
changement rencontrera,
pendant plus d'un siècle, des
résistances fondées sur les
failles réelles du raisonnement
de Newton, aussi bien que sur
des expériences de perception
et la défense des arguments
traditionnels[15].

Au XIXe siècle Maxwell
interprète la lumière comme
étant un phénomène
électromagnétique[14]. Les
recherches de la physique sont
dès lors entièrement détachées
de la lumière visible. Albert
Einstein publie, en 1905, sa
théorie de la relativité restreinte
où il étudie les conséquences
mathématiques du principe
selon lequel la vitesse de la
lumière a la même valeur dans
tous les référentiels galiléens.
L'étude de l'interaction
rayonnement-matière donne
naissance à la mécanique
quantique, et au concept de
dualité onde-corpuscule pour
ces rayonnements[16].

La révolution industrielle crée,


au cours du XIXe siècle, de
nouveaux procédés d'éclairage,
dont la comparaison suscite
des études sur la perception de
la lumière. La photométrie se
dégage de la comparaison
entre éclairage au gaz et
éclairage électrique. Le
développement de la
photographie oblige à préciser
ce qu'est la lumière visible par
rapport au rayonnement en
général : des rayonnements
invisibles comme les
ultraviolets marquent la surface
sensible, tandis que des
rayonnements visibles,
correspondant au rouge, ne s'y
impriment pas et donnent du
noir, jusqu'au perfectionnement
de la pellicule panchromatique.
On distingue l'intensité
énergétique de l'intensité
lumineuse du rayonnement.

Symbolisme
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La lumière a une forte valeur


symbolique; permettant de
percevoir les objets avant de
les toucher, elle s'associe, dans
toutes les cultures humaines, à
la connaissance, tandis que
l'opposition entre lumière et
ténèbres se relie à celles entre
vie et mort et entre bien et mal.
Dans de nombreuses religions,
Dieu est associé à la lumière.

Le langage entretient, par des


métaphores devenues des
clichés, cette association.
Ainsi, diverses religions
expriment l'accession soudaine
à un savoir mystique par le mot
« illumination » ; tandis qu'en
Europe, l'époque où se
structure la méthode
scientifique et où la
connaissance du monde
platonicienne se transforme en
élaboration mathématique à
partir de la mesure se désigne
comme siècle des lumières
tandis que par la suite, la
philosophie des lumières
diffuse ce nouveau genre de
savoir, présenté comme
supérieur à l'obscurantisme des
religions instituées.

La propriété de la lumière de se
transmettre à distance sans
support matériel alimente une
métaphore ancienne, qui
l'associe aux idées. Vitellion,
savant polonais du XIIIe siècle
traducteur de l’Optique
d'Alhazen, rapproche la lumière
physique, manifestation de
Dieu et la lumière divine, c'est-
à-dire le sentiment de
Dieu [réf. souhaitée]. Pour Georges
Duby, l'architecture des
cathédrales de l'époque
s'organise selon ce parallèle, dit
théologie de la Lumière[17].

Annexes
Bibliographie Modifier

Richard Langton Gregory,


L'œil et le cerveau : la
psychologie de la vision [« Eye
and Brain: The Psychology of
Seeing »], De Boeck
Université, 2000 (1re éd.
1966)
((eenn)) Miles V. Klein et Thomas E.
Furtac, Optics, New-York,
John Wiley & Sons,
coll. « Wiley Serie in Pure and
Applied Optics », 1986
(ISBN 0471872970), « The
Nature of Light », p. 1-50
Bernard Valeur, Lumière et
luminescence : Ces
phénomènes lumineux qui
nous entourent, Belin,
coll. « Pour la science », 2005
(ISBN 978-2-7011-3603-5)
Libero Zuppiroli, Marie-Noëlle
Bussac et Christiane Grimm
(photographies), Traité de la
lumière, Lausanne, Presses
polytechniques et
universitaires romandes,
2009

Articles connexes Modifier

Éclairage
Photosynthèse
Photométrie
Pollution lumineuse

Liens externes Modifier

«Lumière, ondule ton


corpuscule» La Méthode
scientifique, France Culture,
24 octobre 2019
Phénomènes lumineux , sur
le site colorimetrie.be
Un dossier complet sur la
vitesse de la lumière sur le
site Culturesciences-
Physique de l'ENS Lyon (un
historique, les indices
optiques, la relativité, l'effet
Cherenkov...)
[[PPDDFF]] Dossier sur la lumière et
projet d'éclairage , sur le site
ergonomie.chups.jussieu.fr
"Lumière!", une exposition en
ligne sur l'histoire de la
lumière , sur la bibliothèque
numérique en histoire des
sciences IRIS - Université
Lille 1

Notes et références
a. Lors de la propagation de
la lumière la fréquence ne
change pas tandis que la
longueur d'onde est
proportionnelle à la vitesse
de la lumière dans le milieu
considéré.
b. Correspondant à une
fréquence de
540 ± 200 THz et à une
énergie photonique de
2,2 ± 0,7 électron-Volt.
c. Pour plus de précisions,
voir l'article indice de
réfraction
d. Deux cents pulsations
lumineuses de cent
nanosecondes chacune
ont montré des effets très
significatifs[7].

1. Robert Sève, Science de la


couleur : Aspects
physiques et perceptifs,
Marseille, Chalagam, 2009,
p. 43.
2. Jean Terrien et François
Desvignes, La photométrie,
Paris, PUF, coll. « Que-Sais-
Je » (no 1167), 1972,
1re éd., 128 p. ; Yves Le
Grand, Optique
physiologique : Tome 2,
Lumière et couleurs, Paris,
Masson, 1972.
3. Gregory 2000, notamment
chapitre « couleur ».
4. Sève 2009.
5. « Ralentissement de
photons dans un
condensat de Bose-
Einstein » , sur
dossierpourlascience.fr.
6. La mesure de la vitesse de
la lumière , Document
pédagogique Cléa
Académie de Nice.
7. Pulsed-Light Inactivation of
Food-Related
Microorganisms, N. J.
Rowan, J. S. J. Macgregor,
2 J. G. Anderson, 1 R. A.
Fouracre, 2 L. Mcilvaney, 2
et O. Farish 2, Department
of Bioscience &
Biotechnology, Department
of Electronic & Electrical
Engineering, Université de
Strathclyde, Glasgow,
Scotland, 1998 (Test
d'impact de la lumière UV
sur Listeria
monocytogenes,
Escherichia coli,
Salmonella enteritidis,
Pseudomonas aeruginosa,
Bacillus cereus et
Staphylococcus aureus.
(lien vers le résumé de
l'étude ).
8. Yves Le Grand, Optique
physiologique : Tome 2,
Lumière et couleurs, Paris,
Masson, 1972 ; Efficacité
lumineuse spectrale
indique les valeurs
normalisées.
9. Robert Sève, Science de la
couleur : Aspects
physiques et perceptifs,
Marseille, Chalagam, 2009,
p. 16, 24 ; Richard Langton
Gregory, L'œil et le cerveau :
la psychologie de la vision
[« Eye and Brain: The
Psychology of Seeing »], De
Boeck Université, 2000,
Chapitre 7 « Voir les
couleurs ».
10. ((eenn)) Riemersma-van der Lek
et al., « Effect of bright
light and melatonin on
cognitive and non
cognitive function of
elderly residents of group
care facilities. A
randomized controlled
trial », JAMA, no 299, 2008,
p. 2642-2655.
11. Julie Luong, « Lumière et
mélatonine contre la
maladie d'Alzheimer » ,
2008 (consulté le
7 novembre 2008).
12. Claude Gronfier, « Horloge
circadienne et fonctions
non visuelles : rôle de la
lumière chez l’Homme »,
Biologie aujourd'hui, 2015
(lire en ligne ).
13. Klein et Furtac 1986.
14. Michel Blay, « La lumière »,
Université de tous les
savoirs, vol. 4, Éditions
Odile Jacob, Paris, 2001,
p. 603-620.
15. Claude Romano, De la
couleur : cours, Paris,
Éditions de la
Transparence,
coll. « Philosophie », 2010
16. Claude Cohen-Tannoudji,
« Préface », dans Bernard
Valeur, Lumière et
luminescence, Paris, Belin,
2005.
17. Georges Duby, Le temps
des cathédrales, 1978.
((ddee)) Cet article est
partiellement ou en totalité
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en allemand intitulé « Licht »
(voir la liste des auteurs)
(notamment le paragraphe
"physiologie")

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