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"La boîte à merveilles" d'Ahmed Sefrioui: chapitre VIII (8) B. ? Un grand médecin.

QCM : 27 questions. C. ? Un grand savant.


Cochez la bonne réponse : D. ? Un grand commerçant.
1. Comment le narrateur considéra-t-il le rire de ses parents à 14. À quoi l'enfant compara-t-il les bijoux ?
propos de sa comparaison ? A. ? Aux fleurs.
A. ? Comme une indélicatesse. B. ? Aux objets de sa boîte à merveilles.
B. ? Comme une amabilité. C. ? Aux fruits.
C. ? Comme une générosité. D. ? Aux habits de l'Achoura.
D. ? Comme une politesse. 15. Comment le père du narrateur expliqua-t-il l'incident du souk ?
2. Qui était la seconde épouse de Moulay Larbi ? A. ? Il a corrigé le courtier qui voulait lui jouer un tour.
A. ? La fille de Sidi Mohammed ben Tahar le coiffeur. B. ? Il a disparu, car il avait oublié l'argent dans son atelier.
B. ? La fille d'El Haj Omar le marchand de thé. C. ? Il n'a pas supporté d'être traité de campagnard.
C. ? La fille de Driss El Aouad le fabricant de charrues. D. ? La présence de Fatma Bziouya le gênait.
D. ? La fille d'Abderrahman le coiffeur. 16. Dans quelle intention le père du narrateur voulait-il aller au souk
3. Que désirerait Zoubida que son mari fasse des nouveaux des bijoux ?
bracelets ? A. ? Acheter des aiguilles en argent pour son atelier.
A. ? Les confier à un bijoutier pour le polissage. B. ? Vendre des bijoux pour équiper son atelier.
B. ? Les revendre. C. ? Offrir des bracelets à sa femme.
C. ? Les échanger. D. ? Acheter une khémissa à son fils.
D. ? Les cacher dans son atelier. 17. Que s'était-il passé dans le souk des bijoux ?
4. Pourquoi les bijoux du souk ne ressemblaient-ils pas aux fleurs ? A. ? Une dispute entre Zoubida et une vendeuse.
A. ? Ils étaient incrustés de faux diamants. B. ? Un courtier a contrarié Zoubida en présence de son mari.
B. ? Ils n'étaient pas en or C. ? Un courtier a volé la bourse d'Abdeslam.
C. ? C'étaient des bijoux de tous les jours. D. ? Une dispute entre Abdeslam et le courtier.
D. ? Ils avaient été fabriqués sans amour. 18. Qui a accompagné la famille du narrateur au souk des bijoutiers ?
5. Quel type d'homme souhaitait être le narrateur dans ses A. ? Zineb.
heures de rêve ? B. ? Lalla Aïcha.
A. ? Un homme raffiné, robuste, astucieux et distingué. C. ? Rahma.
B. ? Un homme simple, robuste, vif et tendre. D. ? Fatma Bziouya.
C. ? Un homme raffiné, robuste, vif et tendre. 19. Quelles étaient les deux catégories de bijoux classées par Sidi Mohammed ?
D. ? Un homme modeste, robuste, sobre et angélique. A. ? Les bijoux en or et les bijoux en pierres précieuses.
6. Qu'était-il arrivé à Lalla Aïcha ? B. ? Les bijoux des hommes et les bijoux des femmes.
A. ? Son mari l'a abandonnée pour épouser une seconde C. ? Les faux bijoux et les vrais bijoux.
femme. D. ? Les bijoux de tous les jours et les bijoux de fête.
B. ? Son mari l'a abandonnée pour aller accomplir le 20. Que pensa Zoubida des bijoux achetés par son mari ?
pèlerinage à La Mecque. A. ? Les bijoux auraient un bon effet sur les voisines.
C. ? Son mari l'a abandonnée pour aller s'installer dans une B. a ? Les bijoux porteraient malheur à la famille.
autre ville. C. ? Les bijoux seraient une précaution pour les mauvais jours.
D. ? Son mari l'a répudiée pour faire plaisir à sa mère. D. ? Les bijoux étaient de bon augure.
7. À quoi le narrateur compara-t-il le souk des bijoutiers ? 21. Que provoquèrent les récits des malheurs de Zoubida et de Lalla
A. ? À une foire. Aïcha chez l'enfant alité ?
B. ? Au souk des animaux. A. ? L'envie de s'évader et d'ouvrir sa boîte à merveilles.
C. ? À une fourmilière. B. ? La fièvre et les vomissements.
D. ? Au Msid le jour de l'Achoura. C. ? Des pleurs.
8. Que décida Zoubida de faire contre les déplaisantes bestioles ? D. ? Des cauchemars.
A. ? Les domestiquer. 22. Sur quelle saison s'ouvre le chapitre ?
B. ? Les apprivoiser. A. ? C'est le début de l'hiver.
C. ? Les effrayer. B. ? C'est le début du printemps.
D. ? Une guerre totale. C. ? C'est le début de l'été.
9. Qu'est-ce que le narrateur n'arrivait pas à pardonner aux adultes ? D. ? C'est le début de l'automne.
A. ? De ne pas essayer de le comprendre. 23. Quel sentiment éprouva Sidi Mohammed pour l'école ?
B. ? De l'envoyer faire leurs courses. A. ? Il commença à détester l'école.
C. ? De le gronder. B. ? Il commença à aimer l'école.
D. ? De le frapper. C. ? Il commença à admirer ses camarades de classe.
10. Quelles étaient les fleurs que connaissait Sidi Mohammed ? D. ? Il n'arrivait plus à supporter le maître.
A. ? Les soucis, les coquelicots, les marguerites, les 24. D'où provenait "la douloureuse mélancolie " du narrateur ?
absinthes, les anémones, les bégonias et les camélias. A. ? De son impossibilité de vivre dans la réalité.
B. ? Les chrysanthèmes, les gaillardes, les hortensias, les B. ? De son impossibilité de faire part aux autres de ses découvertes.
liserons, les géraniums, les œillets et les roses. C. ? De son impossibilité de réaliser ses rêves.
C. ? Les chrysanthèmes, les gaillardes, les hortensias, les D. ? De son impossibilité de distinguer le visible de l'invisible.
absinthes, les anémones, les bégonias et les camélias 25. Quel désagrément la chaleur faisait-elle apparaitre ?
D. ? Les soucis, les coquelicots, les marguerites, les liserons, A. ? La rareté de l'eau.
les géraniums, les œillets et les roses. B. ? Les punaises et les mouches.
11. Quelle image évoquait le mot "savant " chez le narrateur ? C. ? Les mauvaises odeurs.
A. ? Un homme intelligent et soigné. D. ? Les fissures dans les murs.
B. ? Un homme intelligent et énigmatique. 26. Quel effet eut le mausolée qui servait d'école sur Sidi Mohammed ?
C. ? Un homme obèse, barbu et inélégant. A. ? Un effet mystérieux sur ses sentiments vis-à-vis du maître.
D. ? Un homme maigre et mystérieux B. ? Un effet magique sur ses rêves.
12. Avec l’arrivée de la chaleur, où le Msid fut-il déménagé ? C. ? Un effet bénéfique sur sa santé physique et morale.
A. ? Dans un petit sanctuaire. D. ? Un effet nuisible sur sa santé physique et morale.
B. ? Dans une petite maison. 27. Qu’est-ce qui justifiait l’ardeur de Sidi Mohammed dans son travail
C. ? Dans la mosquée du quartier. à l'école ?
D. ? Dans la nouvelle école publique. A. ? Gagner l'estime de son maître.
13. Quel avenir prédisait le fqih pour Sidi Mohammed ? B. ? Devenir un grand savant.
A. ? Un grand artisan. C. ? Se démarquer de ses camarades de classe.
D. ? Éviter la baguette de cognassier du fqih.

Mohammed Bouchriha. Lycée Ibn Sina. Marrakech. E-mail : bouchrihamed@gmail.com Page 1


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