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Chapitre V

Echantillonnage des Raidisseurs en composite selon les


sociétés de classification
V.1 INTRODUCTION: Par le présent chapitre, on compte étudier les raidisseurs primaires
et secondaires sous des charges locales et globales selon les règles de la société de
classification Bureau Veritas . Ces règles se
basent sur l'analyse de la déformation, du
calcul des contraintes, la vérification des
facteurs de sécurité ainsi que le flambement.
Certains paramètres sont à prendre en
compte pour caractériser un raidisseur
comme , la géométrie du raidisseur, les
principales caractéristiques des stratifiés, les
éléments constituant le raidisseur et
l'orientation des couches par rapport aux
axes globaux du raidisseur. Les raidisseurs
soumis à des charges externes locales sont
étudiés sous des moments de flexion locaux
et des forces de cisaillement avec une
analyse théorique «couche par couche». Les
raidisseurs soumis à des charges globales
sont principalement étudiés avec l'analyse de
flambement, compte tenu de la rigidité
globale du raidisseur et des dimensions des
éléments de base et de l'analyse couche par
couche sous forces axiales.

V.2 CARACTERISTIQUES DE BASE DU RAIDISSEUR


Les éléments de base d'un raidisseur sont, le module de Young à la traction EX, le module de
cisaillement, les dimensions, les épaisseurs et la position globale de l'axe neutre ainsi que la
largeur de la plaque associée au raidisseur (Semelle supérieure). Sous chargement de flexion,
l'axe neutre V (mm) d'un raidisseur est exprimé par:

V=
 EXi Si Z Xi (5.1)
 EXi Si
EXi est le module de Young du raidisseur, Si sa section et ZXi est la distance entre le centre de
gravité et l'une des semelles inférieure ou supérieure.

Figure 1: Type de profilés


On vous donne les caractéristiques des profilés à la figure 2. La distance entre l'axe neutre de
la plate associée Vplat et l'axe neutre de semelle Nfl, en mm, à l'axe neutre des raidisseurs sont
données par:
t plat
V plat = V −
2
(5.2)
 t fl 
N fl =  t plat + tre inf + hweb +  − V
 2
tplat est l'épaisseur de la plaque associée, tfl: épaisseur de la semelle et hweb est la hauteur de
l'âme (mm).

En I A Boudin En caisson
Figure 2: Géométrie et dimension des raidisseurs
Le module global de traction E (MPa) d'un raidisseur dans son l'axe longitudinal est égal à:

E=
 EXi Si (5.3)
 i S
EXi et Si sont modules de Young longitudinal et la section de la plaque associée, les semelles
et l'âme du raidisseur.
Selon la théorie classique des poutres, la rigidité (N⋅mm2), du raidisseur dans son axe
longitudinal est donnée par:
EI =  E Xi ( I i + Si di2 ) (5.4)
di = (ZXi - V) est la distance entre l'axe neutre de chaque élément de base du raidisseur et l'axe
neutre du raidisseur:
Ii: Les moments d'inertie de chaque élément de base du raidisseur par rapport à l'axe Y.

V.3 COMPORTEMENT DES RAIDISSEURS EN FLEXION, EN CISAILLEMENT ET


EN FORCES AXIALES

V.3.1 Comportement des raidisseurs sous moment de flexion et effort de cisaillement


Les déformations de flexion εxi de la plaque associée et de semelle ainsi que la déformation
de cisaillement γxy de l'âme (%), engendrées par le moment fléchissant et l'effort de
cisaillement dues aux charges locales sont calculées comme suit:
M di 8
 xi = 10
EI
(5.5)
T
 xy = 105

 Si GXY
M et T sont le moment de flexion (kN⋅m) et l'effort de cisaillement (kN) appliqués au
raidisseur.
Les contraintes locales de flexion, en MPA, dans chaque couche des stratifiés de la plaque
associée et de la semelle ainsi que les contraintes de cisaillement de l'âme sont exprimées par:
 1 = ( C111 + C12 2 )10−2
 2 = ( C211 + C22 2 )10−2 (5.6)

 12 = C33  12 10−2
Cij est la matrice de rigidité transformée
✓ Pour la plaque associée et de la semelle
1 =  xi ( cos  )
2

 2 =  xi ( sin  )
2
(5.7)
 12 = −2 xi sin  cos 
✓ Pour de l'âme

1 =  xi sin  cos 
 2 = − xi sin  cos  (5.8)

 12 =  xi ( cos  ) − ( cos  ) 
2 2
 
εxi, γxy: les déformations dans chaque élément de base du raidisseur.

V.3.2 Comportement des raidisseurs sous charges axiales


La contrainte globale σA,(MPa), et la déformation εA, en%, dans le raidisseur suivant X
engendrée par des forces axiales sont exprimées par :
 A = E  Aref 10−2
 (5.9)
 A = A 102
E
La contrainte globale σAi, et la déformation εAi dans les éléments de base du raidisseur suivant
X sont à calculer comme suit:
 Ai = Ei  Aref 10−2
 (5.10)
 Ai = Ai 102
Ei
Ei: Module de Young longitudinal de la plaque associée, de l'âme et de la semelle.
Les contraintes locales, en MPa, dans chaque couche des stratifiés des éléments de base, dans
leurs axes locaux sont données par:
 1 = ( C111 + C12 2 )10−2
 2 = ( C211 + C22 2 )10−2 (5.11)

 12 = C33  12 10−2

1 =  Aref ( cos  )
2

 2 =  Aref ( sin  )
2
(5.12)
 12 = −2 Aref sin  cos 
εAref: Déformation de flexion longitudinale globale, en%.
Les deux modes de flambement considérés pour le raidisseur sous forces axiales sont le
flambement global du poteau et le flambement local de la semelle. La contrainte critique de
flambement de l'âme est donnée par :
EI
C =  2 2
10−6 (5.13)
Sl
S: Section globale du raidisseur avec sa plaque associée en mm2.
l: portée du raidisseur en m.
Selon la figure 3, la portée l des raidisseurs dépend de la position du raidissage. Pour les
planchers ouverts, lorsqu'un calcul de poutre tenant compte de la rigidité des deux raidisseurs
transversaux n'est pas effectué, la portée l des raidisseurs secondaires transversaux reliés par
une ou deux entretoises doit être prise égale à 0.7 l2.

Raidisseur sans support Raidisseur avec raidisseur Raidisseur avec support


à une extrémité à une extrémité. à une extrémité.

Raidisseur avec support Portée des raidisseurs


et un raidisseur à une extrémité en cas de plancher ouvert
Figure 3: Différentes portées l des raidisseurs.
La contrainte de flambement locale critique de l'âme de raidisseur est obtenue par :
✓ Ame sans semelle
2
 tw 
 C = 0.8   Exw (5.14)
 hw 
✓ Ame avec semelle
2
t 
 C = 3.8  w  Exw (5.15)
 hw 
tw , hw : Epaisseur et hauteur de l'Ame, en mm.
V.4. ANALYSE DES RAIDISSEURS SOUS CHARGES LOCALES
L'analyse du raidisseur est réalisée couche par couche des éléments de base ( semelle, âme et
plaque associée). En tenant compte du moment de flexion M et de l'effort tranchant T, les
principaux critères d'échantillonnage et la contrainte maximale et la contrainte combinée dans
chaque couche doivent être vérifier. Comme, il vient d'être mentionné dans le chapitre
précédent, les contraintes principales dans chaque couche doivent être conformes à:
 br
i 
SF
(5.16)
 br
i 
SF
Pour la contrainte combinée, le critère combiné SFCS doit être conforme aux équations du
chapitre IV. Une attention particulière doit être portée à l'emplacement où les déformations
sont calculés le long de la longueur du raidisseur. Par exemple, aux extrémités d'un raidisseur
chargé par une pression extérieure:
- La semelle doit être en compression (déformation négative)
- La plaque associée doit être en traction (déformation positive).
A mi-portée d'un raidisseur chargé par une pression extérieure:
- La semelle doit être en traction (déformation positive)
- La plaque associée doit être en compression (déformation négative).
Le moment de flexion M (kN⋅m) et l'effort de cisaillement T (kN), des raidisseurs horizontaux
et verticaux soumis à des pressions locales latérales doivent être obtenus à partir des éléments
suivants formules:
✓ Pour les raidisseurs horizontaux (longitudinal et transversal):
p s l2 psl
M = cf ; T = ct (5.17)
m 2
✓ Pour les raidisseurs verticaux:
p1 s l 2 p sl
M = cf ; T = ct 2 (5.18)
m1 m2
s : Espacement entre raidisseurs, en m
p: Pression de mer locale ou pression interne, en KN / m2.
m: Dépend des conditions finales.
m= 12 : Raidisseur encastré aux extrémités.
m=8 : Raidisseur simplement appuyé aux extrémités.
m=10 : Raidisseur avec une extrémité encastrée et une simplement appuyée:
m1, m2: Coefficients de condition du raidisseur d'extrémité définis au tableau 1.
p1, p2: Pression équivalente, en KN / m2, telle que définie dans le tableau 1.
Tableau1: Coefficients en fonction des conditions aux limites
Conditions P1 m1 P2 m2
Encastré- Encastré 2pSupper+3pSlower 60 3pSupper+7pSlower 20
Encastré-Appuyer 7pSupper+8pSlower 120 9pSupper+16pSlower 40
Appuyer- Appuyer pSupper+pSlower 16 pSupper+2pSlower 6

cf et ct: Coefficients de réduction:


2
s s
c f = 1.04 − 0.24   − 0.18  
l l (5.19)
s
ct = 1 −
2l
Le moment de flexion M, et l'effort de cisaillement T des raidisseurs inférieurs soumis à des
charges de claquement inférieures "Slamming" sont exprimés par les mêmes expressions
(5.17 et 5.18), mais il faut tenir en compte la pression d'impact inférieure définie par les règles
de la société de classification. Par contre, le moment de flexion et l'effort de cisaillement des
raidisseurs secondaires horizontaux et verticaux supportant les impacts latéraux de la coque
latérale sont obtenus à partir du formules suivantes:
p s l2 psl
M = cf ; T = ct (5.20)
12 2
p: pression, en KN/m2, à prendre égale à: p = Cp. pssmin
Cp: Coefficient de pression égal à: Cp = −0.98s2 + 0.3s + 0.95 ≥ 0.8
s:Espacement entre raidisseurs, en m, à ne pas prendre supérieur à 0.6 pour le calcul de M et T
pssmin: pression d'impact sur la coque latérale.
cf et ct: Coefficients de réduction à prendre égaux à:
cf = 0.3 (3l2 - 0.36) / l3 avec l ≥ 0.6m
ct = 0.6/ l sans être supérieur à 1.
Les charges des roues, le nombre de roues et la zone d'application des roues doivent être
définis par le constructeur. Les moments de flexion et les efforts de cisaillement transversales
pour les raidisseurs sous charges de roues doivent être déterminés par des calculs directs
soumis par le constructeur.

V.5.ANALYSE DES RAIDISSEURS SOUS CHARGES GLOBALES


Tous les raidisseurs contribuant à la résistance longitudinale ou transversale exposés à des
contraintes globales de flexion ou de cisaillement sont à étudier. Comme, il vient d'être citer
au paravent, les charges globales prises en compte sont les charges causées par l'eau calme et
de vagues, entraînant des forces et un moment agissant sur le navire sur toute sa longueur. Les
charges globales sont définies au chapitre IV. Trois principaux critères doivent être vérifiés
dans chaque élément du raidisseur. Il s'agit de la contrainte maximale dans chaque couche, la
contrainte combinée dans chaque couche, le flambement global des poteaux et flambage local
de l'âme. Les contraintes maximales dans chaque couche des éléments du raidisseur
engendrées par des charges globales sont exprimées par l'équation (5.16). Pour la contrainte
combinée, le critère combiné SFCS doit être conforme aux équations du chapitre IV. Le
flambement des raidisseurs doit répondre aux critères suivants:
 a   C  SFB (5.21)
σa: Contrainte de compression appliquée au raidisseur
σc: Flambement critique global du poteaux et le flambement critique local de l'âme du
raidisseur
SFB: facteur de sécurité minimal.

V.6. SUPPORTS AUX EXTREMITES DES RAIDISSEURS PRIMAIRES ET


SECONDAIRES
Des supports doivent être prévus aux extrémités du raidisseur lorsque la continuité de l'âme et
de la semelle du raidisseur n'est pas assurée. Donc, lorsqu'un support est prévu pour assurer la
continuité simultanée de deux (ou trois) raidisseurs de rigidité équivalente, l'échantillonnage
du support doit être examiné par calcul direct, en tenant compte du moment de flexion
équilibré à la connexion des deux (ou trois) raidisseurs. Le principe de raccordement des
raidisseurs perpendiculaires situés dans le même plan ou de raccordement des raidisseurs
situés dans des plans perpendiculaires doit être équivalent à pour raidisseurs dans le même
plan et des raidisseurs dans des plans perpendiculaires.
a) Dans le même plan b) Dans des plans perpendiculaires
Figure 4: Connexion de raidisseurs

V.7 OUVERTURES DANS LES AMES DES RAIDISSEURS PRIMAIRES


En cas de grandes ouvertures dans les âmes de
raidisseur, les contraintes secondaires dans les
éléments de support primaires dues aux ouvertures
doivent être prises en compte pour le renforcement de
l'âme. Les contraintes secondaires peuvent être
calculées selon la procédure suivante:
Les éléments (1) et (2) sont soumis à la force
secondaire et aux moments de flexion suivants:
M + MB
F= A
2d
M − MB
m1 = A K1 (5.22)
2
MA − MB
m2 = K2
2
Figure 5: Grandes ouvertures
MA, MB: Moments de flexion, en kN⋅m, dans les sections A et B.
d: Distance, en m, entre les axes neutres des éléments (1) et (2).

E1 I1 E2 I 2
K1 = ; K1 = (5.23)
E1 I1 + E2 I 2 E1 I1 + E2 I 2
I1, I2: Moments d'inertie, en cm4, des éléments (1) et (2) avec leur plaque associée.
E1, E2: modules de Young, en MPa, des éléments (1) et (2) le long du raidisseur.
Les éléments (1) et (2) sont soumis à une déformation de compression ou de traction
uniforme, en%, égale à:
F F
 F1 = 105 ; F2 = 105 (5.24)
i
 ( Si EXi )1 i
 ( Si EXi )2
Σ(Si EXi)1, Σ(Si EXi)2: sommes du produit entre la section, en mm2, et le module d'Young, en
N/mm2, de chaque élément de base des éléments (1) et (2).
La semelle et la plaque associée des éléments (1) et (2) sont soumis à une déformation de
flexion longitudinale, en%, causées par les moments de flexion secondaires m1 et m2:
m d m d
 xi1 = 1 i1 10 ;  xi 2 = 2 i 2 10 (5.25)
E Xi1 I1 E Xi 2 I 2
où:
di1, di2: Distances, en mm, entre l'axe neutre des éléments de base et l'axe neutre des éléments
(1) et (2).
L'âme des éléments (1) et (2) est soumise à une déformation de cisaillement, en%, engendrée
par l'effort de cisaillement QT :
K1QT K 2QT
 xy1 = 105 ;  xy 2 = 105 (5.26)
 ( Si GXYi )1
i
 ( Si GXYi )2
i
QT: Effort de cisaillement, en kN, appliquée aux éléments (1) et (2), et égale à QA ou QB, la
valeur la plus élevée est retenue.
Σ(Si GXYi)1, Σ(Si GXYi)2: sommes du produit entre la section, en mm2, et le module de
cisaillement, en N/mm2, de chaque élément de base des éléments (1) et (2).
i ( Si Gi )1 i ( Si Gi )2
K1 = ; K2 = (5.27)
 ( Si Gi )1 +  ( Si Gi )2
i i
 ( Si Gi )1 +  ( Si Gi )2
i i
V.8 CARACTERISTIQUES DE RAIDISSEUR POUR LE MODELE POUTRE
La rigidité à la traction d'un raidisseur (EXAX) en N, selon son axe longitudinal X peut être
calculée comme suit:
EX AX =  EXi AXi (5.28)
EXi: Module de Young de traction calculé selon la théorie des stratifiés (Chapitre III), en MPa,
de la plaque associée (EXplat) et son renfort (EXplatr), de l'âme (EXweb) et de la semelle (EXfl) et
son renfort (EXflr).
Ai: Section transversale, en mm2, de la plaque associée (Aplat) et son renfort (Aplatr), de l'âme
(Aweb) et de la semelle (Afl) et son renfort (Aflr).

La rigidité au cisaillement d'un raidisseur (GYAY), en N, selon son axe transversal est calculée
comme suit:
GY AY = ( GXYf l Afl + GXYplat Aplat + GXYplatr Aplatr )
2
(5.29)
3
EXi: Module de cisillement calculé selon la théorie des stratifiés (Chapitre III), en MPa, de la
plaque associée (GXYplat) et son renfort (GXYplatr), de l'âme (GXYweb) et de la semelle (GXYfl) et
son renfort (GXYflr).

La rigidité au cisaillement d'un raidisseur, en N, selon son axe vertical z est calculée par:
[E I ] t G
GZ AZ = X Y web XYweb (5.30)
M
M: Moment statique à l'axe neutre du raidisseur, en N⋅mm, de l'âme située au dessus de l'axe
neutre et de la semelle et de son renfort, donné par:
M = Afl E Xfl d fl + 2 Aflr E Xflr d flr + A 'web E Xweb d 'web (5.31)
A'web: section, en mm2, de la partie de l'âme située au-dessus de l’axe neutre du raidisseur.
d'web: Distance, en mm, entre le centre de gravité de A'web et l’axe neutre du raidisseur.
EXIY est la rigidité à la flexion du raidisseur par rapport à l'axe Y (N/mm) est exprimée par:
E X IY = E Xfl IYfl + E Xweb IYweb + E Xplat IYplat + E Xre inf IYre inf (5.32)
avec:
b fl t 3fl  b flr t 3flr  bplatr t 3platr
IYfl = + Afl d + 2  2
+ Aflr d 2flr  ; IYreing = + Aplatr d platr
2

12  12
fl  12
 
3
bwebtweb bplat t 3plat
IYweb = + Aweb d web
2
; IYplat = + Aplat d plat
2

12 12
La rigidité en flexion d'un raidisseur, en N / mm2, par rapport à l'axe Z du raidisseur est
calculée comme suit:
EZ I Z = E Xfl I Zfl + EXweb I Zweb + E Xplat I Zplat (5.33)
avec:
 h flr t 3flr
t fl b3fl  b flr − t flr  
2 3
t plat bplat 3
t platr bplatr
I Zfl = + 2 + Aflr    ; I Zplat = +
12  12  2   12 12

Pour les raidisseurs en T angle ou plat:
3
hwebtweb
I Zweb =
12
Pour les raidisseurs en Omega:
 h t3  b fl − tweb  
2

I Zweb = 2  web web


+ hwebtweb   
 12  2  

Pour les raidisseurs de type T, angulaire ou plat, la rigidité en torsion, en MPa, est donnée par:
GX I X = GXYfl I Xfl + GXYweb I Xweb + GXYplat I Xplat (5.34)
avec:
3
hwebtweb bplat t 3plat bplatr t 3platr b fl t 3fl h flr t 3flr
I Xweb = ; I Xplat = + ; I Xfl = +2
3 3 3 3 3
Pour les raidisseurs Omega, la rigidité en torsion est exprimée par:
 2 
GX I X = GXmoy  I Xbox + I plat  (5.35)
 3 
où GXmoy , Iplat et IXbox sont exprimés par:
2GXweb hweb tweb + GXfl b fl t fl + GXplat bplat t plat + GXplatr bplatr t platr
GXmoy =
2bweb tweb + b fl t fl + bplat t plat + bplatr t platr
3 3
 G   G 
I plat = bextplat t plat XYplat  + bextre inf t platr XYplatr 
 GXmoy   GXmoy 
4 2
I Xbox =
b fl 2hweb binplat binre inf
+ + +
G G G G
t fl XYfl tweb XYweb t plat XYplat t platr XYplatr
GXmoy GXmoy GXmoy GXmoy
avec:
 G  t plat GXYplat t fl GXYfl t platr GXYplatr 
 = b fl − tweb XYweb   hweb + + + 
 GXmoy   2 GXmoy 2 GXmoy 2 GXmoy 

Si l'excentricité du centre de torsion du raidisseur eY=0, eZ peut être estimée (mm) :


t   h  b3 t 2 t 
EXfl  fl + hweb + t plat + t platr  t fl b3fl + 2EXflr  − flr + hweb + t plat  h flr t 3flr + 2EXplat plat plat + E Xplatr  platr + t plat  t platr bplatr
3

eZ =  2   2  2  2  − V (5.36)
3
EXplat bplat t plat + EXflr b3fl t fl + EXflr t 3flr h fl + EXplatr bplatr
3
t platr
V: distance entre l'axe neutre du raidisseur et la face externe plaque associée.