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Glossaire de didactique

Activité: désigne de manière générale tout ce que fait l’élève pendant son


apprentissage

Activités de médiation: dans ce type d’activités, l’utilisateur de la langue n’a


pas à exprimer sa pensée mais doit jouer le rôle d’intermédiaire entre des
interlocuteurs incapables de se comprendre en direct. Parmi les activités de
médiation, on trouve l’interprétation (orale), la traduction (écrite) ainsi que le
résumé et la reformulation. (L’Essentiel du CECR pour les langues, B.
Lallement et N.Pierret [p.76])

Apprentissage coopératif : travailler ensemble (en groupe) et s’aider optimise


l’apprentissage et les résultats. C’est le contraire de l’apprentissage compétitif,
dans le cadre duquel chacun essaie de faire mieux que les autres pour être mieux
noté.

Approche Actionnelle : considère que communiquer c’est agir, vivre. La


communication n’a de sens que dans l’action réelle. La pédagogie ne se fait
donc plus par simulation et situations imaginaires lointaines, mais par l’emploi
de la langue cible dans la société réelle « classe de langue », et par projets
(Rosen 2010, p. 34-35). On peut lui rattacher les dispositifs d’intégration de la
langue cible avec un contenu : EMILE (CLIL), Tandem, etc. (wikipedia)

Approche Communicative : L’Approche Communicative est un terme de la


didactique des langues correspondant à une vision de l’apprentissage basée sur
le sens et le contexte de l’énoncé dans une situation de communication. Cette
approche s’oppose aux visions précédentes s’attardant d’avantage sur la forme et
la structure des langues que sur le contexte. Il est important d’étudier cette
opposition au sein des théories linguistiques afin de mieux comprendre le
concept d’Approche Communicative. (Flenet)

Approche Graphophonématique: c’est quand la graphie est au service de la


phonologie. On utilise la récurrence de la graphie pour le même phonème, au
lieu de passer par des symboles phonétiques (définition prise à M. ROLLAND).

Approche Structurale : (années 60/70) “méthode d’enseignement des langues


qui privilégie les structures notamment syntaxiques (…) à tous les niveaux
d’apprentissage. L’accent est systématiquement mis sur le fonctionnement et la
distribution des différentes unités du discours” (G.Galisson & D.Coste) > Cet
accent mis sur le fonctionnement syntaxique se fait souvent au détriment du
sens.

Authentique: se dit d’un document provenant du monde extra-scolaire et


n’ayant pas été fabriqué à des fins pédagogiques.

Autonomie: l’apprenant autonome est celui qui utilise des stratégies


d’apprentissage pour apprendre seul. L’utilisateur autonome de la langue, est
celui qui, quelle que soit la situation, est capable de mobiliser ses connaissances
et ses capacités pour atteindre un but fixé sans que l’on ait besoin de lui dire ce
qu’il faut utiliser. (Claire Bourguignon)

Besoins langagiers: connaissances et capacités langagières requises dans une ou


des situations de communication pouvant donner lieu à l’élaboration d’un
référentiel.( Claire Bourguignon)

Béhaviorisme : La Psychologie béhavioriste incarne le comportement et le


conditionnement, le sujet apprend grâce à une modification du comportement
provoqué par des stimuli (Y. Rolland)

Capacité: aptitude généralement acquise par un apprentissage et permettant


d’exercer des activités dans divers champs de connaissance. Une capacité est un
potentiel dont dispose un élève; elle n’est pas directement observable et se
manifeste au travers de compétences. (L’Enseignement de l’Anglais –
Préparation au CAPES et au CAPLP2, Y. Cossu; [p.237])

Carte mentale : Outil de créativité hautement structuré, la carte mentale ou


Mind map en anglais permet d’organiser intuitivement les informations et de les
partager. (www.ac-limoges.fr)

CECRL: Le Cadre européen commun de référence pour les langues somme les
niveaux de maîtrise de compétences entrant dans la réalisation de tâches.
Cognitif: qui a trait à la connaissance et par extension, systèmes d’apprentissage
où l’apprenant est conduit à réfléchir sur ce qu’il apprend et la façon dont il
apprend.

Compétence: contexte concret qui permet d’évaluer une capacité.

Compétences communicatives : compétence linguistique (phonologique,


lexicale, grammaticale), compétence sociolinguistique ( adaptation de son
discours à son auditoire : registres de langue, civilités, politesse, références
culturelles), compétence pragmatique (réagir de manière adaptée et pertinente,
réguler et organiser son propos, utiliser des stratégies pour gérer les tours de
parole, pour développer ses idées, expliquer, argumenter …,  en faisant preuve
de précision et en montrant aisance et souplesse).

Compétence culturelle:

Définition 1: Celle-ci relève de la connaissance et l’appropriation des règles


sociales et des normes d’interaction entre les individus et les institution, la
connaissance de l’histoire culturelle et des relations entre les objets sociaux.
(Sophie Moirand, Enseigner à communiquer en langue étrangère).

Définition 2: On appelle compétence culturelle un ensemble d’aptitudes


permettant d’expliciter les réseaux de significations implicites, à partir
desquelles se mesure l’appartenance à une communauté culturelle donnée.
(Geneviève Zarate citée par Luc Collès, Monique Denyer, Compétence
culturelle et stratégies didactiques).

Définition 3: La compétence culturelle est la capacité à utiliser un ensemble de


savoirs et savoir-faire culturels, sociaux et historiques pour comprendre et se
faire comprendre d’une communauté culturelle donnée.

Compétences générales individuelles: savoir être réceptif et réactif, pour


écouter ou pour communiquer ce que l’on pense ou ressent, pour échanger et
accepter des points de vue différents (ensemble des aptitudes, habiletés et
connaissances).

Compétence interlangue:

 
Compétence plurilingue ou pluriculturelle: compétence à communiquer et à
interagir au plan culturel d’une personne qui a l’expérience de plusieurs langues
et de plusieurs cultures.

Conflit socio-cognitif: Vygotsky soutient que les interactions sociales sont


primordiales dans un apprentissage. Il a développé le concept de la zone
proximale de développement. Doise & Mugny présentent les interactions entre
pairs comme source de développement cognitif à condition qu’elles suscitent des
conflits socio cognitifs. Selon ces deux auteurs, l’interaction sociale est
constructive dans la mesure où elle introduit une confrontation entre les
conceptions divergentes. Un premier déséquilibre inter-individuel apparaît au
sein du groupe puisque chaque élève est confronté à des points de vue
divergents. Il prend ainsi conscience de sa propre pensée par rapport à celle des
autres. Ce qui provoque un deuxième déséquilibre de nature intra-individuelle :
l’apprenant est amené à reconsidérer, en même temps, ses propres
représentations et celles des autres pour reconstruire un nouveau savoir. Le
narratif devient, dans cette perspective, un moyen de « penser notre propre
pensée » (Bruner, 1995) et renvoie à la compréhension de sa propre pensée ainsi
que celle d’autrui.

Consigne: définition de la tâche que l’élève doit accomplir, des conditions,


moyens et critères d’évaluation.

Constructivisme: “Théorie de la connaissance (J.Piaget) qui conçoit la


dynamique cognitive comme le résultat d’une interaction constante entre le sujet
et le milieu.” (D.Bailly dans Les mots de la didactique des langues)

Consolidation: opération qui vise à faciliter l’appropriation.

Culture: La culture est, selon le sociologue québécois Guy Rocher, « un


ensemble lié de manières de penser, de sentir et d’agir plus ou moins formalisées
qui, étant apprises et partagées par une pluralité de personnes, servent, d’une
manière à la fois objective et symbolique, à constituer ces personnes en une
collectivité particulière et distincte. » (Guy Rocher, 1969, 88). (Wikipédia)

La culture est l’ensemble des connaissances, des savoir-faire, des traditions, des
coutumes, propres à un groupe humain, à une civilisation. Elle se transmet
socialement, de génération en génération et non par l’héritage génétique, et
conditionne en grande partie les comportements individuels.
La culture englobe de très larges aspects de la vie en société : techniques
utilisées, mœurs,morale, mode de vie, système de valeurs, croyances, rites
religieux, organisation de la famille et des communautés villageoises,
habillement, etc.…

Exemples : culture occidentale, culture d’entreprise.…

On distingue généralement trois grandes formes de manifestation de la culture:


l’art, le langage et la technique.

Au niveau individuel, la culture est l’ensemble des connaissances acquises par


un être humain, son instruction, son savoir. (toupie.org)

Dévolution: Processus par lequel l’enseignant cherche à ce que l’action de


l’élève ne soit produite et justifiée que par les nécessités du milieu et par ses
connaissances, et non par l’interprétation des procédés didactiques du
professeur. La dévolution consiste pour l’enseignant, non seulement, à proposer
à l’élève une situation qui doit susciter chez lui une activité non convenue, mais
aussi à faire en sorte qu’il se sente responsable de l’obtention du résultat
proposé, et qu’il accepte l’idée que la solution ne dépend que de l’exercice des
connaissances qu’il possède déjà. (Guy Brousseau)

Déductive (démarche, méthode) : elle part de l’hypothèse pour l’appliquer à un


cas d’observations. Le chercheur pose a priori l’hypothèse d’une relation entre
différentes variables, et l’applique ensuite à l’étude d’un certain nombre
d’observations. (paper) (voir méthode inductive).

Descripteurs du CECRL: il s’agit d’une ressource pour identifier les


compétences à entraîner dans les activités langagières et pour évaluer les acquis
après entraînement. (Harmonisation des pratiques en langues dans le cadre du
CECRL – Enseigner avec le CECRL, C. Ruiz & N. Nujurally)

Didactique: On rentre dans la dimension théorique, une démarche de


distanciation. – Analyser l’objet d’enseignement

– Les buts

– Les stratégies mise en oeuvre par l’ enseignant que l’ élève devra mettre en
oeuvre
– Construire des compétences, des conduites

Selon Claire Bourguignon, la didactique relève de la reflexion et de la


conception    d’un projet.

Document didactique: document forgé de toutes pièces à des fins didactiques.


Aucune source n’est donc mentionnée. Ces types de documents (textes,
dialogues) sont fréquents dans les manuels de 6e et 5e. (Réussir l’épreuve sur
dossier au CAPES, M.Quivy & C. Tardieu; [p.178])

Document didactisé: document authentique utilisé à des fins didactiques et non


aux seules fins pour lesquelles il a été conçu. Adapté, coupé, résumé, expurgé,
voire ré-écrit, le document d’origine subit des transformations visant à le rendre
plus accessible à un public d’apprenants. (Réussir l’épreuve sur dossier au
CAPES, M.Quivy & C. Tardieu; [p.178])

Elève acteur: “l’apprentissage est une modification de la connaissance que


l’élève doit produire par lui-même et que le maître doit seulement provoquer.”
(Guy Brousseau)

Évaluation diagnostique : « Évaluation intervenant au début, voire au cours


d’un apprentissage ou d’une formation, qui permet de repérer et d’identifier les
difficultés rencontrées par l’élève ou l’étudiant afin d’y apporter des réponses
pédagogiques adaptées. »

Évaluation formative : « Évaluation intervenant au cours d’un apprentissage ou


d’une formation, qui permet à l’élève ou à l’étudiant de prendre conscience de
ses acquis et des difficultés rencontrées, et de découvrir par lui-même les
moyens de progresser. »

Évaluation sommative : « Évaluation intervenant au terme d’un processus


d’apprentissage ou de formation afin de mesurer les acquis de l’élève ou de
l’étudiant. »

Évaluation certificative : « Évaluation sommative sanctionnée par la délivrance


d’une attestation. » (ac-paris.fr)
Evalutation positive: évaluation qui vise à valider ce qu’un élève sait et sait
faire plutôt que de sanctionner ce qu’il ne sait pas. Il s’agit d’une logique de
valorisation plutôt que de sanction. (Claire Bourguignon)

Evaluation positive‘: C’est la possibilité de donner de la valeur à un travail en


indiquant ce qui est juste ou non et ne retenant – ne notant dans le sens d’écrire
ce qui est réussi. Dans cette optique, on donne la possibilité à l’ élève de voir ce
qu’il   n’a pas su faire et on lui donne la possibilité d’y
remédier. PIDAPI (Parcours Individualisé et Différencié des Apprentissages et
Pédagogie Institutionnelle) est un outil d’évaluation qui est construit autour de
ce type d’ évaluation. Il permet à l’élève de se tromper et de recommencer
jusqu’à ce qu’il réussisse. On évalue un travail en préférant la validation à
l’appréciation. ( www.cafepedagogique.net)

Fonction langagière: acte langagier se présentant sous une forme verbale


(speech act). On peut aussi parler de compétence linguistique (par exemple: se
présenter, parler de soi, parler des autres etc).

Flexion: modification de la forme d’un mot par rapport à ce qui est considéré
comme sa forme de base, par la conjugaison et la déclinaison. Par exemple en
français la mise au pluriel pour les noms, et au féminin pour les adjectifs.
(wikipedia)

Heuristique: qui procède par la découverte des faits par l’apprenant lui-même.

I
Induction : est historiquement le nom utilisé pour signifier un genre de
raisonnement qui se propose de chercher des lois générales à partir de
l’observation de faits particuliers, sur une base probabiliste. (wikipedia)

Inductive (démarche, méthode) : elle part d’observations et mène à une


hypothèse ou un modèle scientifique. Il s’agit donc d’une généralisation à une
classe d’objets ce qui a été observé sur quelques cas particuliers. (paper) (voir
méthode déductive)

Inférence: stratégie d’apprentissage qui consiste à partir du connu pour


comprendre l’inconnu: ceci peut concerner le lexique, la morpho-syntaxe, la
phonologie.

Interaction: dynamique langagière s’instaurant entre des sujets lors d’un


échange communicatif

Interactionnisme: c’est une philosophie cognitive qui est totalement détachée


du béhaviorisme. Elle dépasse la notion d’”apprendre par coeur” de la
philosophie béhavioriste et préfère se concentrer sur la perception, la réflexion et
la mémoire de l’apprenant.

L’apprenant n’est plus conditionné: c’est un être rationnel (définition prise à M.


ROLLAND).

Intelligibilité: degré de facilité avec lequel le lecteur/ l’auditeur comprend un


échantillon langagier. (Claire Bourguignon)

Kinesthésie: qui concerne la sensation de mouvement des parties du corps mais


aussi les émotions ressenties. En d’autres termes concerne l’ensemble du
langage non-verbal au service de l’apprentissage et de la communication.

Lecture cursive: lecture rapide visant à comprendre l’ensemble.


Linguistique (compétence) : est celle qui a trait aux savoirs et savoir-faire
relatifs au lexique, à la phonétique, à la syntaxe et aux autres dimensions du
système d’une langue, pris en tant que tel, indépendamment de la valeur
sociolinguistique de ses variations et des fonctions pragmatiques de ses
réalisations. Cette composante, considérée sous l’angle ici retenu de la
compétence à communiquer langagièrement d’un acteur donné, a à voir non
seulement avec l’étendue et la qualité des connaissances (par exemple en termes
de distinctions phonétiques établies ou d’étendue et de précision du lexique),
mais aussi avec l’organisation cognitive et le mode de stockage mémoriel de ces
connaissances (par exemple les réseaux associatifs de divers ordres dans
lesquels un élément lexical peut se trouver inclus pour ce locuteur) et avec leur
accessibilité (activation, rappel et disponibilité). Les connaissances peuvent être
conscientes et explicitables ou non (par exemple, là encore quant à la maîtrise
d’un système phonétique). Leur organisation et leur accessibilité varient d’un
individu à l’autre et, pour un même individu, connaissent aussi des variations
internes (par exemple, pour un individu plurilingue, selon les variétés entrant
dans sa compétence plurilingue). On considérera aussi que l’organisation
cognitive du lexique, le stockage de locutions, etc. dépendent, entre autres
facteurs, des caractéristiques culturelles de la (ou des) communauté(s) où se sont
opérés la socialisation de l’acteur et ses divers apprentissages.(…)

Linguistique de l’énoncé: On part d’un énoncé et non d’une structure


grammaticale. Ceci suppose “une intention du locuteur qui dans un acte de
communication vise certains effets sur le destinataire de ses énoncés (R.
Galisson & D.Coste dans Dictionnaire de didactique des langues)

Nativisation : Patrick Anderson, explique que lorsqu’on apprend une langue on


essaie de calquer sur la langue maternelle. Le contraire est la dénativisation qui
consiste à ne plus calquer.

Nativisme : Le Nativisme prend appui sur les propriétés biologiques innées (ex:
la mémoire, les canaux sensoriels) (mécanisme cognitif = innée)
Neuroconstructivisme : cette approche admet que des contraintes biologiques
innées freinent l’apprentissage mais elle met l’accent sur une solution : le
développement et le rôle de l’environnement, éléments qui facilitent
l’apprentissage dans bien des cas (définition prise à M.ROLLAND).

Noter : évaluer et noter sont deux activités différentes. La notation n’est qu’un
instrument de mesure, au même titre que des pourcentages ou une échelle de
lettres. Mais, pour avoir du sens, elle doit être rapportée à des objectifs et des
critères. Dans cette perspective, l’évaluation sommative doit être à la fois
analytique et positive. Des expériences sont menées en collège pour évaluer par
compétences et sans note.

Orthoépie: ‘ reading aloud’ : rapport écrit – oral.

Pédagogie: art de la relation vivante une classe et les savoir faire pour adapter
l’enseignement aux élèves.

Pédagogie positive: Audrey Akoun, thérapeute cognitive-comportementaliste et


Isabelle Pailleau, psychologue clinicienne du travail et des apprentissages
proposent de dédramatiser la relation au savoir, d’aborder l’apprentissage de
façon positive en redonnant confiance aux enfants, en définissant leur profil
d’apprentissage pour parler le même langage qu’eux en leur apportant des outils
ludiques et efficaces pour apprendre. Comment apprend-on selon elles? A
travers l’approche tête, coeur, corps. Le tout avec des exemples et des pistes très
concrètes, comme l’utilisation d’un outil ludique et ultra efficace: la carte
mentale ou mind map en anglais.               (https://fleristice.com)

Pédagogie de projet: la pédagogie de projet est une pratique de pédagogie


active qui permet de générer des apprentissages à travers la réalisation d’une
production concrète. Le projet peut être individuel ou collectif. Lors de la
démarche du projet, l’élève est placé en situation de résolution de problèmes. Il
participe ainsi au processus d’apprentissage. Cette pédagogie est également
fondée sur la motivation des élèves et permet l’objectif de réalisation concrète.
Pédagogie différenciée: tentative de réponse à l’hétérogénéité des classes par
une adaptation des démarches, des supports, des aides, des modes d’évaluation,
etc., aux besoins des apprenants ou groupes d’apprenants. (L’Enseignement de
l’Anglais – Préparation au CAPES et au CAPLP2, Y. Cossu; [p.242])

Pragmatique (compétence): recouvre l’utilisation fonctionnelle des ressources


de la langue (réalisation de fonctions langagières, d’actes de parole) en
s’appuyant sur des scénarios ou des scripts d’échanges interactionnels. Elle
renvoie également à la maîtrise du discours, à sa cohésion et à sa cohérence, au
repérage des types et genres textuels, des effets d’ironie, de parodie. Plus encore
pour cette composante que pour la composante linguistique, il n’est guère besoin
d’insister sur les incidences fortes des interactions et des environnements
culturels dans lesquels s’inscrit la construction de telles capacités. (CECR)

Pratique raisonnée de la langue ( PRL): réfléxion sur la langue permettant une


explication d’un phénomène langagier.

Progression en spirale: démarche prenant appui sur les acquis des apprenants


mais enrichie de nouveaux éléments.

Prosodie : D’une manière générale, la prosodie est l’inflexion, le ton, la tonalité,


l’intonation, l’accent, la modulation que nous donnons à notre langage oral en
fonction de nos émotions et de l’impact que nous désirons avoir sur nos
interlocuteurs. En outre, c’est l’étude des traits phoniques, c’est-à-dire l’étude du
rythme (vitesse d’élocution), l’accent et l’intonation. (wikipedia)

Portfolio: le portfolio désigne la collection de travaux d’un élève qui atteste de


sa compétence en gardant des traces pertinentes de ses réalisations. (Claire
Bourguignon)

Réactivation: réutiliser les éléments linguistiques qui ont posés problème lors


de l’apprentissage.

Rebrassage: réutiliser régulièrement les éléments linguistiques acquis dans des


situations différentes.
Rection: Propriété que possède un morphème d’entraîner la présence de telle ou
telle catégorie grammaticale. (Par exemple le verbe transitif « régit » un
complément d’objet direct ou, en latin, un complément à l’accusatif.) (larousse)

Remédiation : tâches visant à apporter de l’aide à l’apprenant sur un point


précis ayant posé problème lors de l’apprentissage.

REP: ce terme signifie “réseaux d’éducation prioritaires” et il remplace son


ancêtre ZEP, “zones d’éducation prioritaires”. C’est un dispositif particulier mis
en place par le système éducatif français qui a pour objectif de corriger l’impact
des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire par un
renforcement de l’action pédagogique et éducative dans les écoles et
établissements des territoires qui rencontrent les plus grandes difficultés sociales
(http://www.education.gouv.fr/cid187/l-education-prioritaire.html)

Répétition extensive: mémoriser pour pouvoir utiliser. (Claire Bourguignon)

Répétition intensive: mémoriser pour reproduire. (Claire Bourguignon)

Savoir faire: souvent restreint aux cinq activités de communication langagières,


mais peut s’appliquer aussi aux fonctions langagières et à tout ce qui relève des
stratégies.

Savoir être: comportements, attitudes de l’apprenant (domaine du psycho-


affectif)

Scanning: méthode d’analyse systématique et sélective des informations


contenues dans un texte qui suppose un repérage pointilleux de formes
linguistiques pré-établies permettant ensuite de les relier, de les comparer et de
les différencier ()

SEGPA : dans le système éducatif français, au collège, les Sections


d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (l’acronyme « SEGPA »
est fréquemment employé) accueillent des élèves présentant des difficultés
d’apprentissage sérieuses et durables. Ces élèves ne maîtrisent pas toutes les
connaissances et compétences attendues à la fin de l’école primaire, en
particulier au regard du socle commun
(https://fr.wikipedia.org/wiki/Section_d’enseignement_g%C3%A9n
%C3%A9ral_et_professionnel_adapt%C3%A9)

Séjour Linguistique (dans le cadre de l’Education Nationale): La mobilité en


est un des objectifs majeurs pour les dix prochaines années de façon à ce que les
périodes de formation à l’étranger – tant en Europe que dans le reste du monde –
deviennent la règle et non l’exception. La maîtrise de plusieurs langues
étrangères, la connaissance d’autres cultures et sociétés sont devenues
indispensables pour l’insertion des élèves dans un monde professionnel et une
vie citoyenne qui dépassent désormais le cadre des frontières nationales.
Faciliter la poursuite d’études à l’étranger, permettre une recherche d’emploi sur
un marché du travail élargi, former des citoyens ouverts sur le monde : tous ces
enjeux font partie intégrante de la réforme du lycée. Les partenariats scolaires
internationaux sont des éléments fédérateurs  : ils permettent à l’ensemble de la
communauté éducative de se retrouver autour de projets spécifiques, durables et
pluridisciplinaires. Les élèves sont également appelés à relayer individuellement
ces partenariats et à créer des liens et des échanges à distance avec leurs
correspondants en recourant aux technologies de l’information et de la
communication (visioconférences, outil informatique, émissions de radio…)

Skimming: il consiste en un “écrémage” du texte visant à en extraire la


substance. Le repérage vise ici les informations essentielles, non les formes
spécifiques. (Réussir l’épreuve sur dossier au CAPES, M.Quivy & C. Tardieu;
[p.187])

Simple reconnaissance passive: utilisée pour les élements linguistiques


expliqués directement pour faciliter la compréhension mais qui ne rentrent pas
dans le processus d’apprentissage.

Sociolinguistique (compétence) : renvoie aux paramètres socioculturels de


l’utilisation de la langue. Sensible aux normes sociales (règles d’adresse et de
politesse, régulation des rapports entre générations, sexes, statuts, groupes
sociaux, codification par le langage de nombre de rituels fondamentaux dans le
fonctionnement d’une communauté), la composante sociolinguistique affecte
fortement toute communication langagière entre représentants de cultures
différentes, même si c’est souvent à l’insu des participants eux-mêmes. (CECR)

Stratégies d’apprentissage : divers moyens  mobilisés par l’élève pour


exécuter la tâche à accomplir avec succès. Les stratégies d’apprentissages
diffèrent en fonction de l’activité langagière entraînée.  C’est la raison pour
laquelle on ne peut entraîner qu’une activité langagière à la fois. (On trouve la
liste des stratégies dans le préambule commun des programmes de LVE des
paliers 1 et 2 sur Eduscol.)

Structuralisme: théorie linguistique qui a influencé l’apprentissage des langues


(approches audio-orale, audio-visuelle, structuro-globale audio-visuelle) et qui
fait apparaître des régularités combinatoires de structures de base.

Syntaxe: la branche de la linguistique qui étudie la façon dont les mots se


combinent pour former des phrases ou des énoncés dans une langue. (wikipedia)

Tâches: activité définie par un objectif, un dispositif et des modes


d’évaluations.

Transfert: aptitude à transférer dans une nouvelle situation de communication


les savoir et savoir faire acquis et qui attestent d’un apprentissage réussi.

Usager de la langue: acteur social utilisant la langue pour accomplir une tâche.

Vocabulaire actif : vocabulaire que l’élève doit intégrer pour être à même de
produire spontanément en vue de satisfaire un besoin d’expression personnelle,
d’appréciation critique, d’argumentation… (Claire Bourguignon)

Vocabulaire de production: vocabulaire à maîtriser par l’élève à la fin de


l’année scolaire. (Claire Bourguignon)
 

Vocabulaire de reconnaissance: nécessaire pour le compréhension de


documents écrits ou oraux. (Claire Bourguignon)

Webquest: recherche d’informations sur un ou des sites internet selectionné(s)


en fonction de situations, de contextes et d’objectifs donnés. (Claire
Bourguignon

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