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II.

TROIS GRANDS MUSICIENS

Nom: Bach

Prenom: Johann Sebastian

Ne le: 21 mars 1685 a Eisanach

Mort en: 1750 a Leipzig

Quelques oeuvres les plus connues:

• Cantates BWV 4, BWV 9, BWV 21, BWV 78, BWV


106, BWV 140, BWV 136, BWV 198, BWV 146, BWV
177, BWV 127, BWV 35, BWV 51, BWV 56, BWV 82,
BWV 198 , BWV 201, BWV 205, BWV 208, BWV 211,
BWV 212.
• Passion selon Saint Jean, BWV 245 ;
• Passion selon Saint Matthieu, BWV 244 ;
• Messe en si mineur BWV 232 ;
• Oratorio de Noël, BWV 248 ;
• Magnificat, BWV 243 ;
• Motets, BWV 225 à BWV 231 ;

Un evenement de sa vie:
Il commence à perdre la vue en 1745 et bientôt ne peut plus
travailler. En hiver 1749-50, il confie par deux fois ses yeux à
John Taylor, "ophtamiatre" réputé (celui là même qui fera
perdre la vue à Haendel, dix ans plus tard) sans autre résultat
que de perdre complètement la vue. Affaibli par ces
opérations de la cataracte, il ne survit pas plus d'un an. Le 18
juillet, il retrouve soudainement la vue, mais quelques heures
plus tard il subit une attaque d'apoplexie. Il meurt le 28 juillet
1750.
Nom: Georg Friedrich

Prenom: Haendel

Ne le: 23 fvrier 1685 a Halle

Mort en: 1759 a Londres

Quelques oeuvres les plusremarquables:

• Water Music (HWV 348–350)


• Musique pour les feux d'artifice royaux (HWV 351)
• sonates pour divers instruments (violon, flûte, hautbois)
opus 1
• 13 sonates en trio opus 2 et opus 5
• 18 concerti grossi opus 3 (HWV 312–317) et opus 6
(HWV 319–330)
• 12 Concertos pour orgue opus 4 (HWV 289–294) et
opus 7 (HWV 306–311) + 4 séparés
• Concerto pour harpe opus 4 N°6 (également pour
orgue)
• 3 concertos pour hautbois
• Les 8 « grandes » suites pour clavecin (1720)
• Dixit Dominus HWV 232 1707
• Nisi Dominus HWV 238 1707
• Salve Regina HWV 241 1707
• Chandos Anthems

Un evenement de sa vie:
Ce voyage en Italie fut l'occasion pour lui de côtoyer de
nombreux musiciens célèbres : Bernardo Pasquini,
Giovanni Bononcini, Arcangelo Corelli, Alessandro et
Domenico Scarlatti : avec ce dernier, il participa à une
joute musicale à l'orgue et au clavecin : il fut reconnu
supérieur à Scarlatti pour le jeu de l'orgue et les deux
musiciens firent jeu égal au clavecin. Néanmoins, les
deux musiciens conclurent amitié.
Nom: Vivaldi

Prenom: Antonio Lucio

Ne le: 4 mars 1678 à Venise

Mort en: 1741 à Vienne

Quelques oeuvres les plus connues:

• Opus 1 — 12 Sonates en trio pour deux violons et basse


continue
• Opus 2 — 12 Sonates pour violon et basse continue
• Opus 3 — 12 Concertos pour un, deux ou quatre violons,
cordes et basse continue « L'Estro Armonico »
• Opus 4 — 12 Concertos pour violon « La Stravaganza »
• Opus 5 — 6 Sonates pour 1 ou 2 violons
• Opus 6 — 6 Concertos pour violon
• Opus 7 — 12 Concertos pour violon et hautbois
• Opus 8 — 12 Concertos pour violon « Il cimento
dell’armonia e dell’invenzione » — Les 4 premiers sont «
Les Quatre Saisons »
• Opus 9 — 12 Concertos pour violon « La Cetra »
• Opus 10 — 6 Concertos pour flûte, cordes et basse
continue
• Opus 11 — 6 Concertos pour violon et hautbois
• Opus 12 — 6 Concertos pour violon, cordes et basse
continue
• (Opus 13 apocryphe) — 6 Sonates pour musette, vielle,
flûte, hautbois, violon et basse continue « Il Pastor Fido »
• (Opus 14) — 6 Sonates pour violoncelle et basse continue

Un evenement de sa vie:
On rapporte sur Vivaldi cette anecdote singulière : Disant un
jour sa messe quotidienne, il lui vint une idée musicale dont
il fut charmé ; dans l’émotion qu’elle lui donnait, il quitta
sur-le-champ l’autel et se rendit à la sacristie pour écrire son
thème puis il revint achever sa messe. Déféré à l’inquisition,
il fut heureusement considéré comme un homme dont la tête
n’était pas saine, et l’arrêt prononcé contre lui se borna à lui
interdire la célébration de la messe.
IV. LA DANSE BAROQUE

Louis XIV dans Le Ballet de la nuit (1653

Sous Louis XIV, les Français adorent la dans baroque qui est un art savant pratiqué par la
noblesse. On danse à la Cour, lors du bal, selon un cérémonial très hiérarchisé, où la
moindre erreur peut défaire une réputation. On danse également au théâtre, dans les
spectacles de ballet, d'opéra et de comédie. Au même titre que les armes et l'équitation, la
danse fait partie de la belle éducation. Le roi lui-même, élevé dans l'exercice de la danse,
s'y montre digne de toutes les admirations. Dans sa jeunesse, il se produit même sur scène
aux côtés de professionnels, tel Jean-Baptiste Lully. En 1661, il crée l'Académie Royale
de Danse, chargée de perfectionner et d'enseigner la danse afin de former les danseurs
professionnels et les maîtres à danser qui diffuseront cet art à travers l'Europe entière.

C'est aussi à sa demande que l'on travaille à l'élaboration d'un système d'écriture
permettant la notation des chorégraphies. Ce système, exposé en 1700 par Raoul-Auger
Feuillet dans son traité, Chorégraphie ou l'Art de Décrire la Danse par Caractères, Figures
et Signes Démonstratifs, transcrit précisément les déplacements des danseurs dans
l'espace, les pas utilisés et la façon dont il faut placer les pas sur la musique.
Quelques danses baroques:

La Bourrée : danse populaire, sans doute originaire d'Auvergne ou du pays basque. Elle
est binaire ou ternaire, avec une anacrouse. Joyeuse et rapide, elle se danse en couple.

La Courante : Danse française de la Renaissance, elle devient l'ouverture des bals sous
Louis XIV dans sa version française majestueuse, à trois temps. Elle se danse sur des pas
glissés en diagonales, par couple. Elle est peu à peu remplacée par le menuet au cours du
XVIIIème siècle.

La Gavotte : Danse populaire, a deux temps, un peu enlevée, elle se danse en ligne ou en
cercle. Lully l'introduit dans ses ballets et opéras.

La Gigue : Danse anglaise introduite en France par le luthiste Jacques Gaulthier de retour
d'exil.

Le Menuet : Le menuet est la danse favorite du Roi-Soleil et supplanta la courante sous


son règne. Danse ternaire, gaie, légère et rapide, elle est formée d'un seul pas avec
variantes et figures obligées.

La Sarabande : Originaire d'Amérique puis importée en Andalousie au XVIème siècle, la


Sarabande est d'abord une danse lascive et emportée interdite par Philippe II en 1583.
Elle se diffuse en France sous Louis XIII (cf. anecdote douteuse de Richelieu amoureux
dansant devant Anne d'Autriche). Sous Louis XIV, la sarabande devient une danse
ternaire, lente et gracieuse qui disparaîtra vers 1750.

L’Allemande: Cette danse à allure modérée est à rythme binaire. Elle est originaire
d'Allemagne, d'où son nom. Au XVI ème siècle, l'allemande n'a pas encore de forme type
unique mais celle rencontrée le plus fréquemment est la suivante : quatre mesures avec
des répétitions auxquelles sont rattachées ou non des diminutions. C'est au XVII ème
siècle qu'elle s'épanouira vraiment : elle remplacera alors la pavane dans les suites. A
partir de 1630, l'allemande se normalise dans sa forme : elle sera alors composée de deux
parties avec reprise.