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INTRODUCTION

Le projet de fin d’année est l’accomplissement d’une formation théorique en deuxième année. Le
présent projet nous a permis d’appliquer les connaissances acquises dans les différentes
disciplines pour l’élaboration d’un projet réel.

Dans ce contexte, il nous avons été confié l’étude de la structure d’un immeuble R+6 situé à
Grombalia.

Pour qu’on puisse aborder notre travail, on a eu des données architecturales et des données du
sol. Notre première intervention était à la lecture des plans architecturaux : une meilleure lecture
architecturale permet d’aboutir à la meilleure conception structurale.

De ce fait et après un travail de conception, on a pu dégager les différents solutions de


conception : emplacement des poteaux, emploi des structures courantes (poutres continues …)
et de même on a précisé les différents éléments à étudier : poutres, poteaux, plancher corps creux,
fondations et escaliers.

Dans le présent rapport, on va exposer les détails d’étude et de dimensionnement de ces éléments
en des chapitres séparés, après avoir fixé au préalable les hypothèses de calcul et les
caractéristiques des matériaux, ainsi que l’évaluation des charges appliquées.

Notre travail a constitué donc une alternance entre la conception, le calcul manuel, la saisie
et le calcul automatique par le logiciel « Arche ».

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Chapitre1 : DESCRIPTION GENERALE

I. Introduction :
Ce Projet de Fin d’Année (P.F.A) est consacré à la conception et au dimensionnement d’un
immeuble constitué d’un RDC + 6étages destinées à usage commercial et d’habitation.

II. Présentation de bureau d’étude :


Nous avons effectué notre stage au sein de bureau d’étude de M. Hedi Ayed Lakhal, ingénieur
conseil de Béton Armé, agréé par le ministère de l’équipement, situé à 80 Rue Hedi Chaker,
immeuble Ben Amara, Nabeul.

Ce bureau ayant ouvert depuis février 2008 et spécialisé dans l’étude structurale et la conception
des ouvrages de génie civil et plus précisément les bâtiments en Béton Armé.

III. Présentation du projet :


Le projet ‘‘Turki’’ est un complexe commercial + résidentiel, composé d’un RDC + 6étages.

L’immeuble se situe à la région de Grombalia, son élévation atteigne une vingtaine de mètres
(24.74m), l’emprise est de forme rectangulaire (70m  27m) et il couvre une surface de 1890 m²

Vu que l’étendu en longueur du bâtiment est important, celle-ci est constituée de deux blocs qui sont
identiques à partir du niveau RDC, séparés par un joint de dilatation. Le joint est de deux centimètres et il
permet de réduire fortement voire de supprimer les désordres dus au retrait et à la dilatation

IV. Description architecturale :


L’immeuble ‘‘Turki’’ est composé de :

 RDC : à usage commerciale occupant une surface de 1470 m² avec une hauteur de sous
plafond de 3,6m, constitué essentiellement par :
 12 locaux commerciaux
 4 dépôts
 Un parking offrant 22 places de stationnement de voitures légères.

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 2 cages d’ascenseurs et escaliers

 1ére jusqu’au 3éme étages : à usage d’habitation collective, occupant une surface de
1224m² avec une hauteur de sous plafond de 2,8m et contiennent :
 2 appartements de types S+3
 12 Appartements de types S+2
 2 cages d’ascenseurs et escaliers

 4éme étage : vocation d’habitation collective, couvrant une surface de 1136 m² avec une
hauteur de sous plafond de 2.8 m, constituée par :
 12 Appartement de types S+2
 1 Appartement de types S+1
 2 cages d’ascenseurs et escaliers.

 5éme et 6éme étage : à usage résidentiel, occupant une surface de 795m² avec une hauteur
de sous plafond de 2.8m, constitué par :
 4 Appartement de types S+3
 4 Appartement de types S+2
 2 cages d’ascenseurs et escaliers

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Figure 1: façade principale de l’immeuble

Figure 2: coupe A-A

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Chapitre 2
LA CONCEPTION STRUCTURALE

I. Introduction :
La conception parfois appelé le Design, a pour but de déterminer les dimensions et les armatures
de l’ossature d’un bâtiment, de façon à répondre économiquement aux exigences de l’architecte
et de son client tout en garantissant la capacité portante de l’ossature et son fonctionnement
à long terme.

D’une manière générale, la conception d’un bâtiment est déterminée par :

 La destination de l’ouvrage et son programme (cahier des charges, coûts, délais) ;


 Le site et la forme de la parcelle où sera réalisé le bâtiment ;
 Les règlements en matière d’urbanisme et de construction ;
 Les exigences en matière de protection incendie ;
 Les exigences en matières énergétiques et de protection incendie ;
 Les conditions géologiques, géotechniques et hydrologiques du terrain ;
 Les choix en matière d’équipement et d’installations (chauffage, ventilation,
climatisation, éclairages, informatique, etc.) ;
 Les choix architecturaux ;
 Les choix relatifs aux matériaux et aux principes de systèmes porteurs.

Ainsi pour bien concevoir notre structure nous sommes basés sur les critères suivants:
 Respecter les plans architecturaux pour conserver l’aspect architectural et esthétique du
bâtiment.
 Assurer la stabilité et la rigidité de la structure.
 Réduire au possible le cout du projet.
 Assurer une bonne fonctionnalité des locaux en évitant les grandes retombées et les
poteaux.
 Assurer une facilité de mise en œuvre

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II. Conception adoptée :
II.1 Choix du système porteur :
 Les critères de choix de système porteur :
On doit choisir un système porteur capable de transmettre l'ensemble des sollicitations à
L’infrastructure puis au sol tout en respectant les plans architecturaux et en ayant toujours comme
objectif l'amélioration de mobilité au sein des parkings, dans les halls etc.

 Tout au long de cette phase, nous avons veillé à :


 respecter les plans architecturaux le plus possible (conformité entre les plans, de
l'ingénieur civil et ceux de l'architecte) ;
 respecter les normes en ce qui concerne aussi bien les portées pour les éléments
horizontaux, que les élancements pour les éléments verticaux;
 la faisabilité technique (structures réalisables par l'entreprise exécutante) ;
 l'enveloppe financière.

 Le choix de l’utilisation d’un système à ossature dans un projet repose sur un certain nombre
de données relatives au type de projet, la trame du bâtiment, l’importance du projet, le
système de façade utilisé, la résistance au feu requise, etc.

 Type de projet :
Le choix de ce système est fonction de l'usage des locaux: bâtiment d'habitation, bureaux, école,
hôpital, locaux commerciaux, salle de spectacle, usine, entrepôt, etc.
Ainsi l'exigence en matière de portées de flexibilité, de charges utiles et de performances
particulières varie selon l'usage des locaux.

 L’importance de charges :
Pour des bâtiments de plusieurs étages, le choix du système porteur dépendra de sa fonction, et de
l’importance des charges.

 Système de façade utilisé :


La conception de l’ossature donne une plus grande liberté à l’architecte en matière de choix et de
conception du revêtement de façade.

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 La résistance au feu requise :
Le choix des planchers et des poutres peut être orienté par la tenue au feu du bâtiment,
Par exemple 2 heures voire plus. Il suffit d’adapter l’enrobage de l’armature principale aux
exigences posées.

 Le système porteur adopté :


En Afrique, le système le plus couramment utilisé est celui de poteaux poutres en béton armé. Le
réseau de poutraison reprend les charges qui lui sont transmises par les planchers.
Ces poutres s'appuient à leur tour sur les éléments verticaux que sont poteaux et les voiles.
Les voiles et poteaux transmettent les efforts à la fondation.
Finalement il faut trouver une structure porteuse qui est capable de jouer son rôle de transmission
des charges vers le sol sans nuire ni à la fonctionnalité de l'ouvrage, ni à son esthétique.

Pour notre projet, nous avons opté pour le système poteau poutre Dalle, qui est le plus adéquat
dans notre cas, par sa facilité d’exécution que par ses aspects de résistance et d’économie. En
effet, c’est le choix le plus répandu pour le cas des petites portées, ce qui correspond bien avec
notre cas d’étude.

 Les poteaux
Les poteaux sont les éléments verticaux de la structure permettant la transmission des
charges à la fondation.

 L’implantation des poteaux est effectuée en prenant comme support les différents plans
d’architecture des différents et aux espaces de circulation.

En outre, on doit prendre en compte les considérations suivantes :

- Assurer, si possible, la continuité des poteaux sur tous les étages (éviter au maximum les
poteaux naissants.
- Aligner les poteaux horizontalement
- Prendre en considération l’exécution pour faciliter la tâche de la main d’œuvre (coffrage).
- Minimiser le nombre des poteaux dans les locaux commerciaux.

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- Réduire la portée entre les poteaux afin d’éviter des retombées importantes au niveau des
poutres.
- Respecter l’aspect esthétique des locaux
- Eviter de placer les poteaux dans les couloirs de circulation

 on a essayé donc de :
 respecter l’aspect esthétique des locaux en plaçant au maximum possible, les poteaux dans
les murs, les angles, les coins…

 limiter la portée entre les poteaux afin d’éviter les grandes retombés des poutres et utiliser
par conséquent des planchers à corps creux de type (16+5).

 minimiser le nombre de poteaux naissants en copiant le contour de la zone de stationnement


des voitures du RDC dans les autres étages.

 En raison des contraintes architecturales : l’existence des surfaces en retraits le parking,


essayer d’utiliser le minimum des poteaux naissants.

 Les poutres :
Pour la conception des poutres, on a :
- Utilisé les poutres continues au lieu des poutres isostatiques pour réduire les grandes
retombés
- Noyé le maximum de poutres possibles dans les murs et cloisons afin de respecter
l’aspect esthétique des locaux
- Minimisé les portées des poutres pour éviter les retombés énormes et par suite réduire le
cout du projet.
- Utilisé le système de poutres croisées pour diminuer le nombre des poteaux
- Eviter d’utiliser des poutres plates pour des raisons économiques.
- Utilisé les raidisseurs qu’ils permettent de raidir la structure et empêcher le déplacement
en têtes des poteaux.

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 Les planchers :
Les planchers sont des éléments horizontaux porteurs travaillant en flexion.
Ils jouent un rôle de séparation, d'isolation thermique et phonique des étages. Le dernier plancher
sert de toiture terrasse, il recevra une forme de pente, un complexe d'étanchéité, une protection en
gravillons et des relevés d'acrotères.

Il existe plusieurs types de planchers, Le choix d’un type de plancher se fait selon des critères
variés :
 La portée maximale
 L’épaisseur
 La forme du plancher
 Les charges à supportées
 Le cout
 Nature du local

 Pour ce projet vu la destination, la longueur des travées à franchir on a utilisé les types de
plancher suivants :
 Plancher à corps creux de type (16+5)
Avantages Inconvénients
 Légèreté par rapport à la dalle pleine  Portée limitée
 Facilité de la mise en œuvre  Risque de poinçonnement sous charge
 Isolation thermique et phonique localisée.

Tableau1 : Les avantages et les inconvénients du plancher (16+5)

 Dalle pleine pour les formes irrégulières

 Voile :
Dans ce projet, On a utilisé des voiles aux contours des ascenseurs servant parfois d’appuis à des
poutres ce qui permet de rependre les charges transmises par certaines poutres.

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II.2 Choix de système de fondation :
Les fondations sont des ouvrages de transition entre les éléments porteurs d'une ossature et le sol.
Elles se trouvent donc fortement sollicitées par ces éléments. On a l'habitude de les classer en
deux catégories qui sont les suivantes:
• les fondations superficielles
• les fondations profondes

Le choix du mode de fondation d’un bâtiment est conditionné par de nombreux facteurs:
 la structure du sol
 les charges à transmettre au sol
 la conception de la superstructure de l'ouvrage
 La destination (sensibilité) de l'ouvrage
 la nature des couches de terrain
 la présence d'eau éventuelle
 les matériaux disponibles
 les moyens financiers disponibles.

Ainsi une connaissance géotechnique du sol destiné à recevoir le bâtiment s'avère obligatoire
afin d'éviter à long terme des désordres dont la réparation sera onéreuse ou tout simplement la
ruine du bâtiment.

 Au vue des données de l’étude géotechnique fournie par le bureau d’études stipulant une
contrainte admissible du sol de 2 bars sur une profondeur relativement faible, notre choix de
système de fondation sera une fondation superficielle composé de :
 Des semelles isolées et filantes sur les éléments porteurs ponctuels (poteaux)
 des radiers généraux sous les cages des ascenseurs
 des longrines pour assurer la liaison entre les différents éléments de la structure

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III. Elaboration des plans de coffrages :
Le fruit de la conception est l’élaboration des plans de coffrages des différents étages qui
constituent le support indispensable pour entamer la construction de l’ouvrage
 Lors de l’élaboration de ces plans on a respecté les exigences suivantes :
-les nervures ont les portées les plus courtes.
-le choix des poutres continues au lieu des poutres isostatiques afin de réduire des
retombés énormes.
-les raidisseurs sont présents à chaque fois ou on veut raidir la structure et empêcher le
déplacement en têtes des poteaux.

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Chapitre3

MODELISATION DE LA STRUCTURE SUR LE LOGICIEL


ARCHE

I. Introduction :
Dans ce chapitre, nous nous intéresserons à l’étape du projet consacré à la modélisation de
bâtiment sur un logiciel de calcul de structure afin de dimensionner et déterminer le ferraillage
adéquat des différent éléments porteurs. (Poteau, poutre, nervure, dalle, fondation…)

Cette phase a lieu après la conception structurale. Elle est très importante, pour ceci on a utilisé le
logiciel de calcul le mieux adapté qui est GRAITEC OMD.

II. Modélisation :
II.1 Définition :

La modélisation de notre bâtiment est réalisée à l’aide d’un logiciel nommé ‘‘ARCHE
OSSATURE’’

ARCHE est un logiciel qui permet de mener rapidement et en toute rigueur l’étude de descente de
charge en respectant les méthodes de calcul béton armé en analysant la stabilité de l’ouvrage.

Figure 2 : la fenêtre principale du logiciel ‘‘ARCHE’’

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II.2 Description :
Pour avoir un résultat acceptable, il faut bien savoir modéliser la structure tout en respectant la
démarche à suivre qui consiste tout d’abord à préparer le fichier dxf, c’est de supprimer les
calques d’architectures, de créer de nouveaux calques et de symboliser les plans.

Par suite, on arrive à l’étape de saisie de données qui représente l’importation du fichier préparé
après la configuration des matériaux ensuite, la génération des dalles puis, le chargement des
poutres et enfin la génération des dalles.

II.3 Préparation :
 Suppression des calques d’architectures :

La première étape de préparation du support pour ARCHE est la suppression de tous les calques
sauf les calques poteaux, poutre et axe en les gardant dans un fichier séparé pour ne pas avoir des
problèmes à l’exportation des plans.

 Création de nouveaux calques :

Après avoir supprimé les calques architecturaux, on a créé de nouveaux calques des différents
niveaux qui sont présenté dans le tableau ci-dessous :

Désignation calque étages


RDC 1ére 2éme 3éme 4éme 5éme 6éme
Axe 1 × × × × × × ×
Poutre 2 × × × × × × ×
Poteau 3 × × × × × × ×
Tableau2 : numérotation des nouveaux calques

 Symbolisation des plans :

Cette étape consiste à remplacer chaque poteau par un point et chaque poutre par une ligne
pour l’importation du logiciel Autocad .dwg vers Arche Ossature.dxf

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Figure 3: Préparation du fichier dxf

II.4 Saisie des données :


 1ére étape : importation du fichier et traçage de la structure :

Cette étape consiste à enregistrer le fichier préparé sur autocad sous un fichier DXF et
l’importer vers logiciel ARCHE OSSATURE. Ensuite, on a tracé la structure en important les
données étage par étage.

Figure4 : importation DXF

 2éme étape : configuration des matériaux

Après l’importation de la structure, il faut fixer les hypothèses et mettre à jour le catalogue
des matériaux en modifiant quelques caractéristiques

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Figure5 : Configuration des matériaux

Puis on a fixé la hauteur de chaque étage

Figure3- : identification des noms et des hauteurs des étages

 3éme étape: génération des dalles :

Dans notre projet on a utilisé deux types de dalle :

 plancher corps creux 16+5


 dalle pleine

 pour le premier type, les paramètres utilisés sont :


Type : plancher courant ; Matériaux : PCC16+5 ; Epaisseur : 21cm ; Hypothèses MEF : non
modélisé ; Report de charge : ligne de rupture.

Type : détection automatique ; Matériaux : béton ; Epaisseur : 21cm ; Hypothèses MEF : par
défaut; Report de charge : détection automatique.

 Il faut insérer le chargement de planchers selon son type (corps creux ou dalle pleine) et
sa situation (intermédiaire ou terrasse)

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 le sens de portée sont déduits selon la nature du plancher, c'est-à-dire dans les deux sens
si dalle pleine et dans un seul sens (celui des poutres principales) si plancher nervuré

 4éme étape : Classification et chargement des poutres :

D’abord, on a désactivé la classe principale pour les poutres qui sont porté par d’autres
poutres, après on a fixé respectivement les largeurs 22 cm et les sections 22*22 pour faciliter
le dimensionnement, ensuite on a chargé chaque poutre par une valeur convenable au type de
chargement.

Figure4 : Modification des poutres

 5éme étape : création du plan de fondation

Dans cette étape on a fait une copie de RDC pour y identifier pour la fondation, tout en
modifiant quelques caractéristiques

 6éme étage : génération des semelles

Pour générer les semelles, il suffit de cliquer sur l’icône ‘‘génération automatique de
fondation’’

Figure 5 : Génération automatique des semelles

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II.5 Descente des charges et dimensionnement :

Avant de lancer la procédure de modélisation, il est nécessaire de s’assurer de la validité et de la


cohérence de notre modèle :

 Activation de l’option (analyser- vérifier) le programme va préparer le modèle en vue de


calcul.

 Aucune erreur n’ayant été détectée, il est maintenant possible de lancer la modélisation à
l’aide du menu (analyser-modéliser) d’où le programme va préparer un premier résultat
qualificatif de la descente de charge

 Activation de l’option (analyser-calculer DDC) le programme va lancer le calcul de la


structure. Le programme nous demande si nous avons bien effectué les étapes de contrôle,
après validation, le calcul s’effectue

Ensuite, nous avons exporté les éléments structuraux vers leurs modules respectifs (Arche poutre,
arche poteaux, arche semelle….) afin de vérifier les paramètres de calcul ainsi que les résultats
automatique. Une fois la vérification est terminée et les corrections (si elles existent) effectuées,
nous avons importé ces éléments corrigés vers le module Arche Ossature dans le but de
déterminer les divers plans nécessaires (plans de coffrage et de plan de fondation) ainsi que le
cahier de ferraillage.

 Les paramètres à vérifier pour l’exemple d’une autre poutre sont entre autre :
 La flèche nuisible ne doit pas dépasser celle limite
 Vérifier que la courbe des contraintes réelles est bien enveloppée par celle des
contraintes limites
 La densité des aciers doit être comprise entre 106 et 134 Kg/𝑚3
 Eviter la présence des aciers comprimés dans le lit supérieur…

 Pour les autres éléments structuraux de l’ouvrage (poteaux, semelle…), il faut contrôler

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La conformité les hypothèses de calcul utilisé par le logiciel et celles choisie initialement.

 Il s’agit essentiellement :
 Pour les poteaux : fissuration peu préjudiciable, f c 28  22MPa ,FeL=400 MPa, FeT=235
MPa et diamètre maximal  max  14mm
 Pour les semelles : fissuration préjudiciable

 Après avoir passé de toutes ces étapes et effectué le calcul nécessaire nous avons visualisé
la structure en 3D

Figure 6 : vue 3D de la structure modélisée sur Arche Ossature

III. Conclusion :
La conception et la modélisation nous conduisent à une bonne étude dans le choix des
matériaux adéquats qui vont être traités dans le chapitre suivant.

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Chapitre4

HYPOTHESES DE CALCUL

I. Introduction :
L’établissement d’un projet repose sur trois éléments indispensables à savoir :
- Le béton : qui est caractérisé par une valeur de la résistance à la compression à l’âge de 28 jours
fc28
- Les aciers dont les caractéristiques doivent être conformes aux textes réglementaires.
- Les hypothèses de calcul : Le dimensionnement des éléments de la structure est conduit selon
les règles techniques de conception et de calcul des ouvrages et constructions en béton armé
suivant la méthode des états limites (B.A.E.L)

II. Hypothèses de calcul :


La construction est située à Grombalia, concernant la superstructure et l’infrastructure, le climat
environnemental non agressif, nous tenant compte d’une fissuration peu préjudiciable
On considère :
 La fissuration :
 Elément en élévation : peu préjudiciable
 Elément en fondation : préjudiciable

 Enrobage :
 Elément en élévation : 2.5 cm
 Elément en fondation : 5cm

 Pas de combinaison accidentelle


 Durée d’application des charges T>24 heures
 Coefficient de flambement des poteaux K=1
 Contrainte admissible du sol (étude géotechnique).

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III. Caractéristiques du béton armé(B.A):
III.1 Le béton :
Le béton est un matériau composite fabriqué à base d’un mélange proportionnellement
convenable de granulats (sable, gravillon…), liants (ciment, bitume…), d’eau et souvent
d’adjuvants.
III.2 Les aciers :
C’est un alliage de fer carbone à faible pourcentage ayant comme objectif l’absorption des
efforts traction, de cisaillement et de torsion.

 Les caractéristiques de béton armé sont présentées dans le tableau ci-dessous :

Désignation symbole Formule valeur

La résistance caractéristique à la compression fc28 Donnée 22 MPa


du béton à 28 jours
La résistance caractéristique à la traction du ft28 ftj=0.6+0.06fcj 1.92MPa
béton à 28 jours
Le module de déformation longitudinale Ei28 Ei28=11000 3√fc28 30822.43 MPa
instantanée à 28 jours
Béton
La résistance de calcul du béton f bu fc28 12.47MPa
f bu = 0,85 
θ  γb

La résistance de calcul b Donnée 1,5


Le coefficient  Donnée 1 (La durée
d’application
des charges
d’exploitation
est supérieure à
24h)
La contrainte limite de la compression du  bc  bc = 0.6 x fc28 13.2 MPa
béton
Le poids volumique du béton armé  Donnée 25 KN/m3
Portance de gros béton  GB Donnée 0.6 MPa
Portance du sol  Sol Donnée 0.2 MPa

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La nuance de l’armature longitudinale (Acier FeL Donnée 400 MPa
Acier à haute adhérence H.A)

La limite d’élasticité garantie fe Donnée 400 MPA

La nuance de l’armature transversale (Acier à FeT Donnée 235 MPA


ronds lisses R.L)

La limite d’élasticité garantie FeE Donnée 235 MPA


Le coefficient partiel de sécurité γs Donnée 1,15

La résistance de calcul à l’ELU S s  Fe /  s 348 MPA

Tableau 3 : Caractéristiques de Béton Armé

21
Chapitre4

EVALUATION DES CHARGES

I. Introduction :
En Tunisie, les planchers les plus courants sont en corps creux vu l’abondance des produits
rouges, leurs bonnes caractéristiques d’isolation thermique et phonique ainsi que la facilité
d’exécution.
L’utilisation des dalles pleines généralement limitée pour les locaux ayants un risque d’incendie
aussi ayants une charge d’exploitation grande (local des machines de grande poids comme
exemple).

 Dans ce chapitre on va présenter donc l’évaluation des charges de planchers utilisées dans
notre projet qui nous permettent ainsi de dimensionner divers éléments de structures.

II. Evaluation des charges :


II.1 Charge permanente(G) :

Il s’agit des charges autres que celle provenant de l’utilisation de l’ouvrage, soumises aux
éléments porteurs du bâtiment et dont la variation au cours de temps est négligeable.

Celle-ci sont principalement déterminées à travers des caractéristiques telle que : poids
volumique, épaisseur, section.

 Poids volumiques de quelques éléments :

Matériaux Poids volumiques (daN/𝐦𝟑 )

Béton armé 2500


Béton non armé 2200
Mortier de ciment 1900 à 2300
plâtre 1000
Acier 7850
Tableau 4 : poids volumiques des matériaux de base

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II.1.1 Les planchers en corps creux :
 Description :

Le plancher corps creux est constitué :

 Nervures : se sont les éléments porteurs du plancher, reposant de part et d’autre sur des
poutres, elles sont coulées sur place et leurs dimension sont liées a celles du corps creux.
 Chape de béton : (ou dalle de compression), elle transmet les charges qui lui sont
appliqués aux nervures.
 Corps creux : C’est un coffrage perdu pour les nervures, permet d’augmenter les qualités
d’isolation du plancher.

Armature de montage Dalle de compression

Etrier Corps Creux

Figure 7:Composition d’un plancher en corps creux

 Evaluation des charges :


 Les charges permanentes du plancher sont déterminées à partir de sa composition, elles
sont fonction des masses volumiques ainsi que des épaisseurs de chaque constituant.
 Les charges d’exploitation sont fonction de l’usage des locaux, ou à celui des
équipements fixes.

 On va dans ce qui suit déterminer les charges permanentes pour les planchers intermédiaires
et les planchers terrasses. Les planchers utilisés sont de type (16+5) vu que les portées des
nervures sont réduites.

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 Plancher terrasse (16+5) :

Figure 8:Composition d’un plancher (16+5) terrasse

Produits Épaisseur (m) Poids volumiques Charges (daN/m²)

Protection 20
d’étanchéité

Etanchéité 50

Forme de pente 0.1 2000 200

Corps creux + chape 0.21 290

Enduit sous plafond 0.015 2000 30

Total G 590

Tableau 5 : Détails de plancher (16+5) terrasse

 Plancher intermédiaire(16+5) :

Figure 9:Composition d’un plancher (16+5) intermédiaire

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Elément Epaisseur Poids Volumiques Charges (daN/m²)
(m) (daN/𝐦𝟑 )

Carrelage (marbre) 0.025 2800 70

Revêtement Mortier de pose 0.025 2000 50

Couche de sable 0.05 1700 85

Corps creux+chape 0.21 290

Enduit sous plafond 1.5 2000 30

Cloison légère --- 100 100

Total G 625

Tableau 6 : Détails de plancher (16+5) intermédiaire

II.1.2 Charges des murs et cloisons :


Dans notre projet, on a des cloisons légères de 10 cm, des murs de 20 cm d’épaisseur et des murs
en double cloison de 25 cm d’épaisseur, leurs charges permanentes agissante sur les poutres sont
évaluées respectivement à :

Epaisseur (cm) Hauteur(m) Charge (t/m)

25 3 0.8

20 3 0.7

10 3 0.5

Acrotère 0.7 0.25

Tableau 7 : charges permanentes des murs

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II.2 Charges d’exploitations :

Les charges d’exploitations sont évaluées en fonction de la nature et la destination des locaux.
Les valeurs qu’on va les considérer dans la suite de notre calcul sont :

Usage du local Q (daN/m²)

Habitation 150

Balcons 350

Commerce 500

Escalier d’habitation 250

Terrasse non accessible 100

Terrasse accessible 150

Tableau 8 : charges d’exploitation

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Chapitre 5

ETUDE MANUELLE DE QUELQUES ELEMENTS


PORTEURS

I. Introduction :
Dans ce chapitre, on va faire une étude détaillée (détermination des sollicitations et calcul des
armatures) de quelques éléments principaux en se basant sur le BAEL 91 modifié 99 et les
données indiqués dans le chapitre Hypothèses de calcul et caractéristiques des matériaux

Ces éléments sont :

 Une nervure continue du 4éme étage


 Une poutre isostatique ;
 Une poutre continue à 3 travées ;
 Un fil de poteau ;
 Une semelle isolée centrée sous poteau ;
 Un escalier.

Dans ce contexte, voici un rappel des hypothèses de calcul qu’on va employer lors de calcul :

 Fissuration peu préjudiciable pour les éléments en élévation et préjudiciable pour les
éléments en fondation ;
 Pas de combinaisons accidentelles ;
 La durée d’application des charges est supérieure à 24 heures ;
 La résistance caractéristique à la compression du béton est : fc28 =22 MPA
 le coefficient de flambement pour les poteaux est de : k=1 ;
 le poids volumique des éléments est 2.5T/𝐦𝟑
 La contrainte admissible du sol est de 2 bars.

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II. Calcul manuel des éléments :
II.1 Etude d’une nervure continue :
II.1.1 Introduction :

Une nervure est une poutre en «Té » soumise à une flexion simple destinée à supporter les
charges d’exploitation et les charges permanentes du plancher ainsi que son poids propre et les
transmettre aux poutres

La conception d’un plancher en corps creux repose sur l’utilisation des nervures. La dalle de
compression et la géométrie de l’hourdis font que la nervure soit de section en Té. Donc, suivant
sa conception, une nervure est dimensionnée comme une poutre continue (ou isostatique)
sollicitée à la flexion simple.

II.1.2 Emplacement de la nervure :

La nervure, sujet de notre étude, est la nervure hyperstatique N1 (16+5) à 3 travées, du plancher
haut de 4éme étage .Pour plus de détail on peut se référer à l’annexe 1.

Figure 10 : emplacement de la nervure

II.1.3 Schéma mécanique de la nervure:

Figure 11 : schéma mécanique de la nervure N1

28
Figure 12 : Coupe transversale de la nervure N1

II.1.3 Descente de charges :

G (KN/ml) Q (KN/ml) 𝐏𝐮 (KN/ml) 𝐏𝐬 (KN/ml)


1.95 0.5 3.38 2.45
Tableau 9 : Descente charge de la nervure N1

II.1.4 Calcul des sollicitations :


o Moments fléchissant :

Moments (KN.m) A B C D
Sur appuis -0.39 -2 -2.05 -0.78
E.L.U
-0.28 -1.46 -1.89 -0.57
E.L.S
En travées 1.76 2.12 4.22
E.L.U
1.26 1.54 3.05
E.L.S
Tableau 10 : moments fléchissants de la nervure N1

Figure 13 : diagramme des moments fléchissants à l’ELU

29
Figure 14 : diagramme des moments fléchissants à l’ELS

o Effort tranchant :
Appui 1 2 3 4

VG (KN ) 0 -4.61 -5.73 -5.93

VD (KN ) 4.19 5.73 6.52 0

Tableau 11 : Effort tranchant de la nervure N1

Figure15 : Diagramme de l’effort tranchant total à l’ELU

30
II.1.5 Section d’acier :
Le calcul des armatures a donné les résultats suivants :

a. Armatures longitudinales :

Travée Travée AB Travée BC Travée CD


AS théorique (cm²) 0.27 0.32 0.65
AS retenue (cm²) 0.78 0.78 0.78
Armatures choisies 1HA10 1HA10 1HA10
Tableau 12 : Sections d’aciers longitudinale en travée de la nervure N1

Appui A B C D
AS théorique (cm²) 0.67 0.67 0.67 0.67
AS retenue (cm²) 0.78 0.78 0.78 0.78
Armatures choisies 1HA10 1HA10 1HA10 1HA10
Tableau 13 : Sections d’aciers longitudinale sur appuis de la nervure N1

b. Armatures transversales :

Travée AB Travée BC Travée CD


Vumax (KN ) 4.61 5.73 6.52

Vuréd (KN ) 4.02 5.14 5.92

 réd
u (MPa)
0.3 0.39 0.45

At -1.05 -0.7 -0.48


( ) théorique (cm² / m )
St

At 1.19
( ) choisie (cm² / m)
St

A t (cm²) 0.56

S t (théorique)(cm) 47

S t (cm) 15 15 15
Tableau 14 : Armatures transversales de la nervure N1

31
c- Schéma de ferraillage de la nervure :

Figure16 : schéma de ferraillage de la nervure N1

Figure17 : les coupes sur la nervure N1

32
II.2 Etude d’une poutre isostatique :
II.2.1 Emplacement de la poutre :

On va commencer par l’étude d’une poutre isostatique. Elle s’agit de la poutre A32 du plancher
haut de 4éme étage. Elle est soumise à une charge uniformément répartie provenant des réactions
des nervures, et à une charge concentrée issue de la réaction de la poutre A14.

L’extrait suivant montre l’emplacement (par rapport au plan de coffrage) de A32. Pour plus de
détail on peut se référer à l’annexe 2.

Figure 18 : emplacement de la poutre A32

II.2.2 Schéma mécanique de la poutre :

Figure 19 : schéma mécanique de la poutre A32

33
II.2.3 Descente de charges :

G (T/ml) Q (T/ml) 𝐏𝐮 (T/ml) 𝐏𝐬 (T/ml)


Charge uniformément 1.49 0.32 2.49 1.81
répartie
Charge concentrée 2.23 0.51 3.78 2.74
Tableau 15 : descente de charge de la poutre A32

II.2.4 Calcul des sollicitations :


a. Moments fléchissants :

Moment fléchissant (T.m) ELU ELS


Appui A -1.06 -0.77
Appui B -1.06 -0.77
Travée AB 7.05 5.13
Tableau 15 : Moment fléchissant dû à la charge répartie ,de poutre A32

Moment fléchissant (T.m) ELU ELS


Appui A -0.57 -0.41
Appui B -0.57 -0.41
Travée AB 3.8 2.75
Tableau 16 : Moment fléchissant de la charge ponctuelle Pu

Moment fléchissant (T.m) ELU ELS


Appui A -1.63 -1.18

Appui B 0 0

Travée AB 10.85 7.88


Tableau 17 : Somme des moments (superposition)

34
 Digramme :

Figure20: Diagramme de moment fléchissant de charge répartie à l’ELU

Figure 21 : Diagramme du moment fléchissant de la charge ponctuelle Pu à l’ELU

Figure 22 :Diagramme du moment fléchissant total de la poutre A32 à l’ELU

35
b. Calcul de L'effort tranchant:

À L’E.L.U:

VA (T) VB (T) VCd (T) VCg (T)


5.93 -5.93 2.64 -1.14

Tableau 18: effort tranchant dû à la charge Tableau 19: effort tranchant dû à la charge

répartie à l’ELU ponctuel Pu à l’ELU

VA (T) VB (T) VCd (T) VCg (T)

8.57 -7.07 2.64 -1.14

Tableau 20 :l’effort tranchant total de la poutre A32 à l’ELU

Figure 23 : Diagramme de l’effort tranchant de charge répartie à l’ELU

Figure 1 : Diagramme de l’effort tranchant de charge ponctuel à l’ELU

36
Figure 25 : Diagramme de l’effort tranchant total de la poutre A32 à l’ELU

II.2.6 Section d’acier :


Le calcul des armatures a donné les résultats suivants :

a-Armatures longitudinales
 Sur appui :
AS théorique (cm²) 1.17
AS retenue (cm²) 1.57
Armature choisie 2HA10
Tableau 1 : Sections d’aciers longitudinales sur appui de rive de la poutre A 32

 En travée :
AS théorique (cm²) 9.01
AS retenue (cm²) 9.24
Armature choisie 6HA14
Tableau 2 : Sections d’aciers longitudinales en travée de la poutre A 32

b-Armatures transversales
Cadre
Фt (mm) 6
St (cm) 24
Tableau2 3 : Acier transversale de la poutre A32

37
c. Schéma de ferraillage de la poutre :

Figure 26 : Schéma de ferraillage de la poutre

Figure27 : Coupe sur la poutre A3

38
II.3 Etude d’une poutre hyperstatique :
II.3.1 Introduction :

Les poutres représentent les éléments principaux de la structure qui reprennent les charges des
plancher d’un niveau .Elles peuvent reprendre également les charges venant d’un niveau
supérieur par l’intermédiaire des poteaux ou des murs porteurs.

Elles sont généralement sollicitées en flexion, et c’est eux qui conditionnent parfois l’esthétique
du bâtiment par l’existence ou non de retombée ou de flèche.

Les effets du moment fléchissant et de l’effort tranchant sont étudiés séparément pour la
détermination des armatures longitudinales et transversales.

Les aciers longitudinaux sont placés dans la zone tendue de la poutre afin de résister à la traction.

Quant aux armatures transversales, elles compensent les effets crées par l’effort tranchant.

 Dans cette partie, on se propose de présenter en détail le principe de dimensionnement des


poutres, en partant de la descente des charges jusqu’à la détermination de ferraillage et les
vérifications nécessaires.

II.3.2 Aperçu théorique sur les méthodes de calcul des poutres continues :

Pour le calcul des sollicitations des poutres continues en béton armé, le règlement BAEL 91
nous offre trois méthodes possibles pour le calcul des sollicitations. On a la méthode forfaitaire,
la méthode Caquot et la méthode Caquot Minorée.

 On va exposer dans ce qui suit les conditions d’application de chaque méthode :

Méthode forfaitaire :

Cette méthode consiste à l’évaluation des valeurs maximales des moments en travées et sur
appuis, et de même pour l’effort tranchant maximal comme des fractions, fixées forfaitairement,

39
de la valeur maximale du moment fléchissant M0 et de l’effort tranchant V0 de la poutre
isostatique équivalente

 Domaine de validité :
La méthode forfaitaire de calculs planchers à charge d’exploitation modéré s’applique dans les
cas où :
1- Les charges d’exploitation sont modéré, c'est-à-dire qu’elles vérifient :
2G
Q  max 
5 KN / m²

2- La fissuration ne compromet à la tenue des revêtements ni à celle des cloisons (fissuration


non préjudiciable)

3- Les éléments du plancher ont même inertie dans toutes les différentes travées

4- Rapport des portées successives vérifient :

 li
0.8   1.25
 l i 1

0.8  li
 1.25
 l i 1

Méthode de Caquot :

C’est une méthode de continuité simplifiée due à Albert Caquot. Elle apporte à la méthode de
continuité théorique des corrections pour tenir compte:

- De la variation du moment d’inertie des sections transversales le long de la ligne moyenne


de la poutre par suite de la variation de la largeur efficace de la dalle supérieur qui a pour
effet de réduire dans une certaine mesure les moments sur appuis et corrélativement
d’accroitre les moments en travée par rapport à la continuité théorique.
- De l’amortissement des effets des chargements des travées successives, amortissement qui
est plus important que le prévoit la continuité théorique, ce qui permet de limiter le
nombre des travées recevant les charges d’exploitation.

40
 Domaine de validité :
La méthode de Caquot s’applique dans le cas où :

-Les charges d’exploitation sont élevées et susceptible de faire des variations rapides dans le
temps. Ces conditions d’application sont :

Q>2G ou Q>5 KN/m²

-dans tous les cas où l’une des cas où l’une des conditions d’application de la méthode forfaitaire
n’est pas rempli.

Méthode de Caquot Minorée :

Cette méthode est appliqué, dans le cas où la méthode forfaitaire ne peut pas être applicable et on
a : Q< 2G ou Q < 5 KN/m2, on applique la méthode de CAQUOT en multipliant la part des
moments sur appui provenant des seules charges permanentes par un coefficient variant entre 1 et
2/3. (Généralement on fixe le coefficient multiplicateur par 2/3.

II.3.3 Emplacement de la poutre :


On a choisi d'étudier, la poutre A1 du plancher haut R.DC. L’extrait suivant montre
l’emplacement de A1 (par rapport au plan de coffrage) Pour plus de détail on peut se référer à
l’annexe 3.

Figure 28 : Emplacement de poutre A1

41
II.3.4 Schéma mécanique de la poutre :

Figure 29 : Schéma mécanique de la poutre A1

II.3.5 Descente de charges :

G (daN/ml) Q (daN/ml) 𝐏𝐮 (daN/ml) 𝐏𝐬 (daN/ml)


Travée AB 1152.5 237 1911.38 1389.5
Travée BC 1152.5 237 1911.38 1389.5
Travée CD 1152.5 237 1911.38 1389.5
Tableau 24 : descente charge de la poutre A1

II.3.6 Calcul des sollicitations :


a. Moments fléchissants :

Moment fléchissant (daN.m) ELU ELS

Appui A -297.26 -216.1


Appui B -1129.47 -815.29
Appui C -2073 -1496.36
Appui D -602.44 -437.95
Travée AB 1497.77 1088.88
Travée BC 637.98 455.16
Travée CD 3079.78 2241.55
Tableau 25 : Moment fléchissant de la poutre A1

42
 Diagramme :

Figure 28 : Diagramme du Moment fléchissant de la poutre A1 à l’ELU

Figure 28 : Diagramme du Moment fléchissant de la poutre A1 à l’ELS

b. Effort tranchant :

À L’ELU:

L’effort tranchant Vd (daN) Vg (daN)


VAB 2360.21 -3144.57
VBC 2360.46 -3029.64
VCD 3412.72 -4423.94
Tableau 26:Effort tranchant de la poutre A1 à l’ELU

43
À L’ELS:

L’effort tranchant Vd (daN) Vg (daN)


VAB 1717.79 -2283.97
VBC 1717.69 -2200.71
VCD 2483.51 -4423.93
Tableau 27:Effort tranchant de la poutre A1 à l’ELS

Figure 29 : Diagramme des efforts tranchants de la poutre A1 à l’ELU

II.3.7 Section d’acier :


Le calcul des armatures a donnée les résultats suivants :

a. Armatures longitudinales :

Travée Travée AB Travée BC Travée CD


AS théorique (cm²) 1.66 0.68 3.54
AS retenue (cm²) 2.36 2.36 4.62
Armatures choisies 3HA10 3 HA10 3HA14
Tableau 28 : Sections d’aciers longitudinales en travées de la poutre A1

Appui A B C D
AS théorique (cm²) 0.66 1.25 2.33 0.66
AS retenue (cm²) 0.78 1.57 2.36 0.78
Armatures choisies 1HA10 2HA10 3HA10 1HA10
Tableau 29 : Sections d’aciers longitudinales sur appuis de la poutre A1

44
b. Armatures transversales :
Travée AB Travée BC Travée CD
Vumax (daN) 3144.57 3029.64 4423.94

Vuréd (MN) 0.027 0.023 0.039

 réd
u (MPa)
0.45 0.39 0.66

At -1.51 -2.22 -1.05


( ) théorique (cm² / m )
St

At 3.74
( ) choisie (cm² / m)
St

A t (cm²) 0.85

S t (théorique)(cm) 23

S t (cm) 21 21 21
Tableau30 : Armatures transversales de la poutre A1

45
c. Schéma de ferraillage de la poutre :

Figure 30 : Schéma de ferraillage de la poutre A1

Figure 31 : Les coupes sur la poutre A1

46
II.4 Etude d’un fil de poteau :

II.4.1 Introduction :

Les poteaux sont les éléments verticaux de la structure, porteurs des éléments poutres et
raidisseurs, et transmettant les charges qui en découlent vers les fondations.

Ces éléments travaillent généralement à la compression centrée mais parfois il y a des poteaux
qui travaillent en compression composée. C’est le cas des poteaux dont le point d’application de
l’effort normal ne se trouve pas dans le noyau central de la section du poteau

Nous allons donc étudier un fil de poteaux du bâtiment et en proposer un ferraillage pour chacun
d’eux. Cette étude sera faite en deux phases :

 Première étape : elle consistera à faire la descente de charge pour déterminer les efforts
sollicitant les poteaux
 Deuxième étape : cette étape permettra de déterminer les armatures longitudinales et
transversales

II.4.2 Emplacement de poteau :

Figure 32 : Emplacement du poteau

47
Poteau G (daN) Q (daN) Nu (MN) Dimensionnement
6ème étage 7707.43 1738.26 0.129 22x22
5ème étage 15820.45 3469.26 0.266 22x22
4ème étage 23912.28 5184.29 0.398 22x25
3ème étage 32004.11 6899.32 0.536 25x25
2ème étage 40174.47 8596.06 0.672 22x35
1er étage 48380.74 10264.53 0.808 22x45
RDC 56909.1 11968.41 0.948 30x30
Tableau 31 : descente de charge

II.4.3 Section d’aciers :


a. Calcul des armatures longitudinales

𝐏𝟔 𝐏𝟓 𝐏𝟒 𝐏𝟑 𝐏𝟐 𝐏𝟏 𝐏𝐑𝐃𝐂
AS théorique (cm²) 3.52 3.52 3.76 3.76 4.56 5.36 4.8
AS retenue (cm²) 4.52 4.52 4.52 4.52 6.79 6.79 6.16
Armatures choisies 4HA12 4HA12 4HA12 4HA12 6HA12 6HA12 4HA14
Tableau 32 : Armatures longitudinales

b. Calcul des armatures transversales :

𝐏𝟔 𝐏𝟓 𝐏𝟒 𝐏𝟑 𝐏𝟐 𝐏𝟏 𝐏𝐑𝐃𝐂
Diamètre des armatures transversales : 6 mm 6mm 6mm 6mm 6mm 6mm 6mm
∅𝐥
≤ ∅𝐭 ≤ 𝟏𝟐 𝐦𝐦
𝟑
Zone courante: 15 15 15 15 15 15 15
𝑺𝒕≤ min {40 cm ; a+10cm ; 15Ømin}

 l max f e 46 46 46 46 46 46 54
ls   (cm)
4 u
Lr =0.6 ls 28 28 28 28 28 28 33
∆ 3 3 3 3 3 3 3
Zone de recouvrement: 9 9 9 9 9 9 11
𝐋𝐫
St= ∆ (cm)
Tableau 33 : armatures transversales

48
c. Schéma de ferraillage :

Figure 33 : schéma de ferraillage de p3

Figure 34 : coupe sur le poteau p3

49
II.5 Etude d’une semelle centrée sous poteau :

II.5.1 Introduction :

La stabilité d’un bâtiment dépend de la bonne conception et l’exécution correcte des fondations.
Elle représente l’élément transitoire entre la structure et le sol.
Le choix des fondations est basé sur une étude géotechnique complète dans le but de palier à tous
problèmes qui peuvent endurer la construction tel que le tassement, la stabilité…il faut donc
concevoir la fondation selon la nature de sol, le chargement…
Ainsi le type de fondation choisi pour notre projet est de type superficiel : semelle isolée et
filante
 Dans cette partie on va étudier une semelle isolée centrée sous poteau. Elle s’agit de la
semelle S 38 sous le poteau P 3

II.5.2 Emplacement :

La figure suivante montre l’emplacement de notre semelle à calculer sous le poteau P3

Figure 35 : emplacement de la semelle S38

50
II.5.3 Dimensionnement de la semelle et de gros béton :

Figure 36 : coupe transversale sur la semelle

La descente de charge au niveau de la semelle et du gros a conduit aux valeurs suivantes:


Elément 𝐏𝐮 ′(daN) 𝐏′𝐬 (daN)

Semelle 96988.42 70503.45

Tableau 3 : Charges appliquées sur la semelle et gros béton

II.5.4 Sections d’acier :


a. Armatures longitudinales et de réparation :
Section Choix d’acier Section réelle
calculée
Armatures longitudinales 19.42 13HA14 20.01
dans les deux sens Aet B
Armatures de répartition 4 4HA12 4.52
Tableau 4 : Sections d’aciers de la semelle

51
b. Schéma de ferraillage :

Figure 36 : Schéma de ferraillage de la semelle S38

52
II.6 Etude d’un escalier:
II.6.1 Généralités :
Les escaliers constituent un ouvrage de circulation verticale qui permet de franchir les niveaux.

Il existe plusieurs types d’escaliers :

 Escalier à marches droites


 Escalier à marches balancées
 Escalier hélicoïdal
 Escalier rayonnant

 L’escalier sujet de notre étude est un escalier droit :

Figure 37 : Description d'un escalier droit

 Dimensionnement géométrique :

La réalisation d’un escalier nécessite le respect de certaines conditions :


- Etre esthétique et fonctionnel.
-Etre facile à gravir et sans fatigue.

53
 Pour assurer ces conditions la hauteur de marche h et le giron g doivent être déterminées en
respectant les intervalles résumés dans le tableau suivant :

Valeur minimal [m] Valeur maximal [m]


h 0,13 0,17
g 0,26 0,36
Tableau29: les valeurs de hauteur de la marche et la largeur des girons

II.6.2 Emplacement :

Figure 38: Emplacement de l’escalier

Figure 39 : Coupe sur l’escalier

54
II.6.3 Schéma mécanique :

Les sollicitations sont calculées et détaillées dans l’annexe5

Figure 40 : Schéma charges appliquées

II.6.4 Solicitations de Calcul:

 Moment fléchissant

Moment fléchissant ELU ELS


Appui A -712.18 -514.31
Appui B -712.18 -514.31
Travée AB 4747.86 3428.73
Tableau30 : Moment fléchissant d’escalier

II.6.5 Section d’acier :


a. Section des armatures:

Le calcul de la section d’acier de l’escalier est détaillé dans l’annexe (5).

As théorique As retenue Choix d’acier

As longitudinale 8.09 9.24 6HA14


As transversale 2.31 2.51 5HA8
As de chapeaux 1.39 1.51 3HA8
Tableau 31 : Section d’acier de l’escalier

55
b. Schéma de ferraillage :

Figure 41 : Schéma de ferraillage de l’escalier

56
Chapitre 6

ETUDE THERMIQUE

I. Introduction :
Une étude thermique est une analyse approfondie qui permet de définir une installation de
chauffage ou de climatisation, ou de réaliser un bilan thermique en étudiant les caractéristiques
thermiques du bâtiment ou local en question : calcul des déperditions (statiques par les parois et
par renouvellement d'air), et établissement des puissances à mettre en œuvre tant pour les
générateurs comme les chaudières ou les groupes frigorifiques

 Dans ce chapitre, on va réaliser donc une partie d’étude thermique d’un appartement S+2 de
4éme étage en se basant sur le calcul des déperditions thermiques afin de définir
l’installation de chauffage dans cet appartement.

II. Etude thermique :


II.1 Généralités :
Les résistances thermiques d’étage superficiel :

paroi verticale en contact avec Paroi en contact avec un


l’extérieur autre local non chauffé
1 1 1 1
(m2 °c/w) (m2 °c/w) (m2 °c/w) h (m2 °c/w)
hi h e hi e
Une paroi verticale ou formant un 0.13 0.04 0.13 0.13
angle≥60° avec l’horizontal
Une paroi horizontale ou formant un 0.09 0.05 0.09 0.09
angle<60° avec l’horizontal
 Flux ascendant
Une paroi horizontale ou formant un 0.17 0.05 0.17 0.17
angle<60° avec l’horizontal en
contact avec un autre local fermé
 Flux descendant
Tableau 32 : les résistances thermiques d’étage superficiel

57
 les températures de bases sont les suivantes: (cas d’hiver)
 L’extérieur : T° = 5 °c
 L’intérieur : T° = 20 °c

Les déperditions thermiques :


 Les déperditions par transmission à travers une paroi (surfacique) :

D P   U i  Si  T

Avec : ∆T = θ2− θ1

θ2 : température intérieure

θ1 : température extérieure

S : surface de paroi

1
U : coefficient de transmission thermique de la paroi avec : U 
e 1 1
 i  
i hi he

 Les déperditions par renouvellement d’air :

D R  0.34   V  T Avec :  V  V  C.A.H

V: volume de la pièce

C.A.H : nombre de fois renouvelé l’air

 C.A.H=1 : pour Salon, Séjour, Chambre à coucher (non-fumeur)


 C.A.H=2 : pour une cuisine ou salle de bain

 Les déperditions linéiques :

Ce sont des déperditions à travers les ponts thermiques, c.à.d. À travers une partie de paroi de
faible résistance thermique.ces ponts thermiques se manifestent les jonctions mur-mur, mur
plancher, mur baie.

58
 On estime que les déperditions linéiques représentent de 5 à 10% des déperditions
surfaciques.

 Pour notre cas on va considérer que ces déperditions est environ 5% des déperditions
surfaciques.

𝐃𝐆 = 𝐃𝐏 + 𝐃𝐑 + 𝟓% 𝐃𝐏

 Puissance de la chaudière :

Dans notre projet, on utilise une chaudière à gaz qu’on effectuera une majoration de 30% :

 10% de perte par tuyauterie


 10% de fonctionnement discontinue de la chaudière
 10% de perte de rendement.

P(chaudiére à gaz) = ∑ P(radiateur) × 1.3

II.2 Emplacement de l’appartement :

L’appartement étudié est situé dans le 6éme étage

Figure 42 :l’emplacement de l’appartement

59
II.3 Choix de radiateurs :

Chambre choix 𝐃𝐆 (𝐖) Nombre Puissance de


d’éléments radiateurs(W)
Séjour R200 1142.22 6 1200
Appartement S.D.B R200 248.22 2 256
S+ 3 Cuisine R200 796.46 7 896
Chambre1 R350 1036.75 7 1057
Chambre2 R500 705 4 720
Chambre3 R200 839.44 7 896
5025
Tableau 33 : choix de radiateurs

60
CONCLUSION

En conclusion, nous notons que ce projet nous a offert l’opportunité de confronter des problèmes
réels et pratiques et de leur proposer des solutions. Ce travail nous a permis d’exploiter les
connaissances théoriques, que nous avons acquises au cours de notre formation académique à
l’ISET, et de s’exercer sur les logiciels de calcul et de dimensionnement. En effet, la maitrise de
ces outils est capitale, puisqu’elle constitue un élément de base qui contribue à la réussite
professionnelle.

En outre, la richesse structurale et architecturale de ce projet, nous a permis d’acquérir une


modeste expérience dans le domaine de la de recherche bibliographique et de la documentation,
et a enrichi nos connaissances théoriques et pratiques.

A travers la réalisation de cette étude, nous pensons que nous avons globalement réussi à
accomplir les objectifs fixés. Toutefois, nous sommes convaincus que dans le domaine du génie
civil, l’acquisition de l’expérience a besoin de temps et surtout de pertinence.

Nous espérons, enfin qu’à travers ce travail, nous reflétons un bon niveau de formation en génie
civil. Et nous souhaitons que ce projet proposé, soit à la hauteur des ambitions de tous ceux qui
nous ont fait confiance et particulièrement ceux qui nous ont confié ce travail, consacré leurs
temps et offert les meilleures conditions de travail.

61
Références Bibliographiques

 [1] « Construction » F.Gabrysiak

 [2] B.A.E.L 91 MOD 99 « Jean Pierre, Mougin » (pages 10, 11, 305, 198, 107, 112, 113,114)

 [3] B.A.E.L béton armé (Jean Pierre Mougin) (page118, 77, 78)
 [4] Règles de B.A.E.L« Jean Perchât – Jean Roux» pages (210, 220)

 [5] Calcul de conception des structures du bâtiment tome 4 et 1 « Thonier » (page


100, 101,…)

 [6] Pratique BAEL (Jean Perchat – Jean Roux) (pages 134,135…)

 [7] Maitrise BAEL 91 (Jean Perchat – Jean Roux) (pages 133 à 138)

 [8] Le Projet de Béton armé (par Henry Thonier)

 [9] Béton Armé, Guide de Calcul. Bâtiment et Génie Civil, H.Renaud & J.Lamirault

62
Annexes

63
Annexe 1 : note de calcul de la nervure N1 :

 Pré dimensionnement de la section de la nervure :

On a:

L max  3.51m
L max 3.51
h h  15.6 cm  21 cm
22.5 22.5
→ On a choisi la nervure N de type (16+5).

 Evaluation des charges:


On est au niveau du plancher terrasse, la nervure reprend les charges suivantes :
-
Charges permanentes : G = 5.9 KN/m2.
-
Charges d’exploitation : Q = 1.50 KN/m2.

 Charge permanente par mètre linéaire :


G= 5.9 × 0.33 = 1.95 KN/ml

 Charge d’exploitation par mètre linéaire :


Q=150 × 0.33= 0.5 KN/ml

D’où enfin, on aura :


 Charge à l’état limite ultime : Pu=1.35×g+1.5×q
 Pu= 3.38 KN/ml
 Charge à l’état limite de service : Ps=g+q

64
 Ps =2.45 KN/ml

 Soit le rapport des charges d’exploitation aux sommes des charges permanentes et
d’exploitation :
Q 150
   0.2
G  Q 590  150

 Calcul des sollicitations


 Choix de méthode de calcul :
Q  1.5 KN/m2  2G  3.9 KN/m 2 .  (Vérifié)
1) 
Q  1.5 KN/m2  5 KN/m 2 .  (Vérifié)

2) Fissuration peu préjudiciable.


3) L’inertie est constante dans les trois travées.
4) Les rapports des portées successives calculés est :
 L 2 3.08
 L  2.48  1.24
 1

 L 3  3.51  1.14
 L 2 3.08
L
 0.8  i 1  1.25  Condition vérifiée
Li
→ Méthode forfaitaire applicable
 Calcul des moments fléchissant :
A l’ELU :
o Moment en travée de référence :
M0 : moment dans la travée isostatique de référence, soumise aux mêmes charges que la travée
étudiée.

 2.48²
M o AB  3.38  8  2.60 KN.m

l²  3.082
M ou  pu D’où: M 0 BC  3.38   4 KN.m
8  8
 3.512
 0 CD
M  3. 38   5.21 KN.m
 8

o Moment en appui :

Ma  0 0.5 M1,2
0 0.5 M 02,3 0
1 2 3 4

65
MA  MD  0

M 0 AB
M B  0.5    0.5  4
 0 BC
M
 M B  2 KN.m

M o BC
M C  0.5    0.5  5.21
M 0 CD
 M C  2.61 KN.m

o Moment entravée :
1 2 3 4

1.2  0.3 1  0.3 1.2  0.3


𝑴𝒕>  M 01  M 02  M 03
2 2 2

Travée AB :

1.2  0.3  
M tAB   M 0 AB
2
 M tAB  1.64 KN.m
MA  MB  
M tAB   max (1  0.3)M 0 AB / 1.05M 0 AB 
2  
 M tAB  1.76 KN.m
 M tAB  1.76 KN.m

Travée BC:

1  0.3  
M tBC   M 0 BC
2
 M tBC  2.12 KN.m
MB  MC
M tBC   max(1  0.3)M 0 BC / 1.05M 0 BC  Travée CD :
2
 M tBC  1.94 KN.m
 M tBC  2.12 KN.m

66
1.2  0.3  
M tCD   M 0 CD
2
 M tCD  3.28 KN.m
MC  MD
M tCD   max(1  0.3)M 0 CD / 1.05M 0 CD 
2
 M tCD  4.22 KN.m
 M tCD  4.22 KN.m

A l’ELS:
o Moment en travée de référence :
M0 : moment dans la travée isostatique de référence, soumise aux mêmes charges que la travée
étudiée.

 2.48²
 M o AB  2. 45   1.88 KN.m
8

l²  3.082
M ou  Ps D’où: M 0 BC  2.45   2.91 KN.m
8  8
 3.512
 0 CD
M  2 .45   3.77 KN.m
 8

o Moment en appui :

MA  MD  0

M 0 AB
M B  0.5    0.5  2.91
M 0 BC
 M B  1.46 KN.m

M o BC
M C  0.5    0.5  3.77
M 0 CD
 M C  1.89 KN.m

o Moment entravée :
Travée AB :

1.2  0.3  
M tAB   M 0 AB
2
 M tAB  1.18 KN.m

67
MA  MB  
M tAB   max (1  0.3)M 0 AB / 1.05M 0 AB 
2  
 M tAB  1.26 KN.m
 M tAB  1.26 KN.m

Travée BC:

1  0.3  
M tBC   M 0 BC
2
 M tBC  1.54 KN.m
MB  MC
M tBC   max(1  0.3)M 0 BC / 1.05M 0 BC 
2
 M tBC  1.41 KN.m
 M tBC  1.54 KN.m

Travée CD :
1.2  0.3  
M tCD   M 0 CD
2
 M tCD  2.38 KN.m
MC  MD
M tCD   max(1  0.3)M 0 CD / 1.05M 0 CD 
2
 M tCD  3.05 KN.m
 M tCD  3.05 KN.m

o Vérification des moments en appuis de rive :


A L’ELU :

M A  0.15 M 0AB  0.15  2.60  0.39 KN.m


M D  0.15 M 0CD  0.15  5.21  0.78 KN.m

A L’ELS :

M A  0.15 M 0AB  0.15  1.88  0.28 KN.m


M D  0.15 M 0CD  0.15  3.77  0.57 KN.m

 Calcul des efforts tranchants :

68
A l’ELU:

PU  l1 3.38  2.48
V01    4.19 KN
2 2
P l 3.38  3.08
V02  U 2   5.21 KN
2 2
P l 3.38  3.51
V03  U 3   5.93 KN
2 2

V1G  0
Appui 1 
V1D  V01  4.19 KN

V2G  1.1 V01  4.61 KN


Appui 2 
V2 D  1.1 V02  5.73 KN

V3G  1.1 V 02  5.73 KN


Appui 3 
V 3D  1.1 V03  6.52 KN

V4G  V03  5.93 KN


Appui 4 
V4 D  0 KN

o Calcul des armatures longitudinales :


La fissuration est peu préjudiciable donc on va dimensionner à l’ELU et faire les vérifications à
l’ELS
Pour la nervure la section en «Té» avec : 33

- Largeur de la table de compression : b = 33 cm


5

- Hauteur de la table : h0 = 5 cm
Hauteur de l’âme : h – h0 = 16 cm
16

-
- Largeur de l’âme : b0 = 7 cm.
7

 En travée :
Travée AB :
d =0.9  h =0.19 m

h0 0.05
M tu  b  h 0  f bu  (d  )  0.33  0.05  12.47  103  (0.19  )
2 2

 M tu  33.95 KN.m

69
Mtu > Mu= 1.76 KN.m la table de compression tombe dans l’axe neutre.

→ Calcul d’une section rectangulaire

Mu 1.76  103
 bu    0,012
b  d 2  f bu 0,33  (0.19) 2  12.47

Mu 1.76
 lim  104 (3440   49f c 28  3050)  0.28; Avec     1.40
M ser 1.26

  bu  lim  A’ = 0 → Pas d’acier comprimé

  bu 0.275 Méthode simplifiée

Z b =d (1 -0.6   bu ) = 0.19× (1 -0.6  0.012)=0.189 m

Mu 1.76  103
Au    104  0.27 cm2
Z b  f ed 0.189  348

A théo  A u  0.27 cm2

Condition de non fragilité : armature minimale :

f t 28
A min  0.23  b  d  = 0.67 cm² > Ast  Ast = 0.67 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 (A réel=0.78 cm²).

Travée BC :

M tu  33.95 KN.m

M u  2.12 KN.m

Mt > Mu la table de compression tombe dans l’axe neutre.

→ Calcul d’une section rectangulaire

Mu 2.12 103
 bu    0.014
b  d 2  f bu 0,33  (0.19) 2 12,47

Mu
→  lim  104 (3440   49f c 28  3050)  0.28 ; Avec    1.38
M ser

  bu   lim
 A’ = 0

70
  bu 0.275 Méthode simplifiée

Z b =d (1 -0.6   bu ) = 0.19× (1 -0.6  0.012)=0.1884 m

Mu 2.12 103
Au    0.32 cm2
Z b  st 0.1884 348

A théo  A u  0.32 cm2

Condition de non fragilité : armature minimale :

f t 28
A min  0.23 b  d  = 0.67 cm² > Ast  Ast = 0.67 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 ;(A réel=0.78 cm²).

Travée CD :

M tu  33.95 KN.m

M u  4.22 KN.m

Mt > Mu la table de compression tombe dans l’axe neutre.

→ Calcul d’une section rectangulaire

Mu 4.22 103
 bu    0.028
b  d 2  f bu 0.33  (0.19) 2  12.47

Mu 4.22
 lim  104 (3440   49f c 28  3050)  0.28 ; Avec     1.38
M ser 3.05
  bu  lim  A’= 0

  bu 0.275 Méthode simplifiée

Z b =d (1 -0.6   bu ) = 0.19× (1 -0.6  0.028)=0.1868 m

Mu 4.22 103
Au    0.65 cm2
Z b  st 0.1868 348

A théo  A u  0.65 cm2

71
Condition de non fragilité : armature minimale :

f t 28
Amin  0.23  b  d  = 0.67 cm² > Ast  Ast = 0.67 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 (A réel=0.78 cm²)

 Sur appui :
Appui A

M u  0.39 KN.m
M ser  0.28 KN.m

Mu 0.39  10 3
 bu    0.0026
b  d 2  f bu 0,33  (0.19) 2  12.47
Mu
lim  104 (3440   49f c 28  3050)  0.28; Avec   1,39
M ser

  bu  lim  A’= 0

→ Pas d’acier comprimé

  1.25  (1  1  2 bu  1.25  (1  1  2  0.0026)  0.0033

Z b  d  (1  04)  0.19  (1  0.4  0.0033)  18.97 cm

Mu 0.69 103
A st    0.10 cm2 ; Avec  st  348MPa
Z b  st 0.1897 348

Condition de non fragilité : armature minimale :

f t 28
A min  0.23  b  d  = 0.67 cm² > Ast  Ast = 0.67 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 (0.78 cm²).

Appui B :

M u  2 KN.m
M ser  1.46 KN.m

72
Mu 2  103
 bu    0.013
b  d 2  f bu 0,33  (0.19) 2  12.47
Mu
lim  104 (3440   49f c 28  3050)  0.27 ; Avec   1,37
M ser

  bu  lim  A’=0

→ Pas d’acier comprimé

  bu 0.275 Méthode simplifiée

Z b =d (1 -0.6   bu ) = 0.19× (1 -0.6  0.013)=0.1885 m

Mu 2 103
A st    0.3 cm2
Z b  st 0.1885 348

Condition de non fragilité : armature minimale :

f t 28
A min  0.23  b  d  = 0.67 cm² > Ast  Ast = 0.67 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 (A réel=0.78 cm²).

Appui C :

M u  2.61 KN.m
M ser  1.89 KN.m

Mu 2.61 103
 bu    0.018
b  d 2  f bu 0,33  (0.19) 2  12.47
Mu
lim  104 (3440   49f c 28  3050)  0.28; Avec   1,38
M ser

  bu   lim  A’= 0 → Pas d’acier comprimé

  bu 0.275 Méthode simplifiée

Z b =d (1 -0.6   bu ) = 0.19× (1 -0.6  0.018)=0.1879 m

Mu 2.61103
A st    0.4 cm2
Z b  st 0.1879 348

Condition de non fragilité : armature minimale :


73
f t 28
A min  0.23  b  d  = 0.67 cm² > Ast  Ast = 0.67 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 (A réel=0.78 cm²).

o Appui D :
M u  0.78 KN.m
M ser  0.57 KN.m

Mu 0.78  103
 bu    0.005
b  d 2  f bu 0,33  (0.19) 2  12.47
Mu
lim  104 (3440   49f c 28  3050)  0.27 ; Avec   1,37
M ser

  bu  lim  A’= 0

→ Pas d’acier comprimé

  1.25  (1  1  2 bu  1.25  (1  1  2  0.005)  0.006

Z b  d  (1  04)  0.19  (1  0.4  0.006)  18.95 cm

Mu 0.78 103
A st    0.12 cm2 ; Avec  st  348MPa
Z b  st 0.1895 348

Condition de non fragilité : armature minimale :

f t 28
A min  0.23  b  d  = 0.67 cm² > Ast  Ast = 0.67 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 (0.78 cm²).

 Vérification des contraintes à l’ElS :

La fissuration est peu préjudiciable donc il suffit de vérifier que :  bc   bc

o Position de l’axe neutre:

b.h 02 0.33  0.052


T  15A(d  h 0 )  15A' (h 0 d' )   (15  0.78.10 4  (0.19  0.05))  0
2 2
3
T  0.25.10  0
 L’axe neutre tombe dans la table de compression
 Vérification de section rectangulaire

74
On détermine y1 par la résolution de l’équation suivante :

b.y12
 15A(d  y1 )  15A' ( y1  d' )  0
2
33  y12
  (15  0.78.  (19  y1 ))  0  0
2
 y1  3.334 cm

o Moment d’inertie par rapport à l’axe neutre :


by 13
I xx '   15A(d  y1 ) 2  15A' ( y1  d' )²
3
 I xx '  3279.11 cm 4

o Calcul des contraintes à l’ELS :


 Contrainte de béton comprimé :
M
 bc  ser .y1
I XX '

3.05  103
  bc   0.03334  3.1 MPA
3279.11 108

 bc  0.6  fc 28  13.2 MPA

bc  bc Condition vérifiée

 Contrainte de l’acier tendu :

M ser
 st  15  (d  y 1 )
I xx '
3.05  103
  st  15   (0.19  0.03334)  218.57 MPA
3279.11 108
 st  348 MPA

 st   st Condition vérifiée

 Calcul des armatures transversales :

75
o Vérification du béton vis-à-vis l’effort tranchant :
Il faut vérifier que pour l’âme et la table:  u   u

Avec :

τu : la contrainte tangentielle conventielle du béton

τu : la contrainte tangentielle admissible


Les armatures transversales supposées droites (𝛼 = 90° ) et la fissuration est peu préjudiciable

 f 
 u lim  min  0.2 c 28 , 5MPa 
 b 
  u  2.93 MPa

Au niveau de l’âme :

Vu max 6.52  103


 u (àme)    0.49 MPa  2.93 MPA  OK
b 0  d 0.07  0.189

Au niveau de la table:

b  b0 0.33  0.07
 u ( table)  ( u ) àme  2  0.49  2  0.19 MPa  2.93  OK
b 0.33
 Le béton est vérifié vis-à-vis la contrainte tangentielle de cisaillement.
o Pourcentage minimal des armatures transversales :
A A A 0.4.b 0 0.4  0.07
( t )  ( t ) min avec ( t ) min  t
  1.19.104 m² / m
St St St fe 235

o Diamètre maximal des armatures transversales :



 t  min  l min ;
h b 

; 0    t  min 10 mm ; 6 mm ; 7 mm 
 35 10 

 Soit  t  6 mm ; Au niveau de l’âme on a alors : 1 étrier Ø6 qui nous donne une section
d’acier : A t  26  0.56 cm²

o Espacement maximal des armatures :

76
 
S t  S t  min 0.9 d ; 40 cm  17.01 cm.
Soit S t  17 cm

o Espacement initial entre les étriers :


À partir de la règle de couture on détermine l’espacement comme suit :



f t 28  1.92 MPa
K  1(sans reprise de bétonnage)
A t b 0   s  ( u  0.3.K  f t 28 ) 
réd

 avec  s  1.15
St0 0.9  fed t  (cos  sin )   90

 réd Vuréd
 u 
 b 0 .d

 Or pour un chargement uniformément répartie et un élément hyperstatique on a :

5
Vuréd ( x )  Vu ( x )   h  Pu
6

Pour l’appui A:

Vuréd
 réd
u1 
1

b0  d

5
1  4.61 
Vuréd  0.21 3.38  4.02 KN
6
4.02  103
  réd
u1   0.3 MPa
0.07  0.189

A t b 0   s ( u  0.3.K  f t 28 ) 0.07  1.15  (0.3  0.3  1  1.92)


réd

   1.05  104 m² / m
St0 0.9  fed  (cos  sin )
t
0.9  235  1
At A A
 0  t  ( t ) min  1.19.104 m² / m
St0 St0 St
At 0.56
 St 0    47 cm  S t  S t 0  S t  15 cm
1.19 1.19

Donc On disposera les étriers suivant un espacement constant, S t = 15 cm et le premier


espacement sera la moitié de St

Annexe 2: note de calcul de la poutre isostatique

77
 pré dimensionnement de la section de poutre :

L  4.76 m
L L 476 476
h  h
12 10 12 10
 36.67  h  47.6 cm

Soit h=45 cm
 Evaluation des charges :
charge uniformément répartie :
Calcul des chargements :
 Charge permanente:
4.22
G plancher =0.590× =1.24 T/m
2

Poids propre =2.5×0.22×0.45= 0.25 T/ml


Gtotale=1.24 +0.25= 1.49 T/ml
 Charge d’exploitation :
4.22
Q=0.15× = 0.32 T/ml
2

 Combinaison d’action :
Pu=1.35×G+1.5×Q
=1.35×1.49+1.5×0.32= 2.49T/ml
Ps=G+Q=1.49 +0.32=1.81 T /ml

 Calcul des Moments fléchissant :

78
A l’ELU :

M ou  p u
8

 Moment sur appui :


MA = MB = −0.15M0u = -1.06 T.m

 Moment en travées:
Pu 2.49
MuAB = × L² = × 4.76² = 7.05 T. m
8 8
A L’ELS :
Ps 1.81
M0s = × L² = × 4.76² = 5.13 T. m
8 8
 Moment sur appui :
MA = MB = −0.15M0s = -0.77 T

 Moment en travées:
Ps 1.81
MsAB = × L² = × 4.76² = 5.13 T. m
8 8

Charge ponctuelle :
 Charge permanente:
3.1 3.72
G=0.59× ( 2 + )+2.5×0.22×0.4=2.23 T/m
2

 Charge d’exploitation :
3.1 3.72
Q= 0.15× ( 2 + ) =0.51 T/ml
2

 Combinaison d’action :
Pu=1.35×G+1.5×Q
=1.35×2.23 +1.5×0.51= 3.78 T/ml
Ps=G+Q=2.23+0.51=2.74 T /ml

 Calcul des Moments fléchissant :

79
A l’ELU:
 Moment sur appui :
Pu 3.78
MA = MB = −0.15M0u = −0.15 × × a. b = −0.15 × × 1.44 × 3.32 = −0.57 T. m
L 4.76
 Moment en travées:
Pu 3.78
MuAB = × a. b = × 1.44 × 3.32 = 3.8 T. m
L 4.76
A L’ELS :
 Moment sur appui :
Ps 2.74
MA = MB = −0.15M0s = -0.15× ×a.b=-0.15× × 1.44 × 3.32 = −0.41 T.m
L 4.76

 Moment en travées:
Ps 2.74
MsAB = × a. b = × 1.44 × 3.32 = 2.75 T. m
L 4.76

 en appliquant de la méthode de superposition :


A L’ELU:

MA = MB = −1.06 + (−0.57) = −1.63 T. m

MuAB = 7.05 + 3.8 = 10.85 T. m


A L’ELS :

MA = MB = −0.77 + (−0.41) = −1.18 T. m

MsAB = 5.13 + 2.75 = 7.88 T. m


 Calcul des armatures longitudinales :
 En appui :
d =0.9  h =0.9  0.45=0.41 m

M u 1.63
   1.38
M ser 1.18

Mu 1.63  102
 bu    0.036
b 0  d 2  f bu 0.22  (0.405) 2  12.47

80
lim  104 (3440   49 f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.38  49  22  3050)  0.278

  bu   lim
 A’ = 0

  bu 0.275 Méthode simplifiée

Z b =d (1 -0.6   ) = 0.405× (1 -0.6  0.0.36)=0.40 m


bu

Mu 1.63  102
Au    104  1.17 cm2
Z b  f ed 0.40  348

 bu  0.03  Pas de vérification de 𝐀 𝐦𝐢𝐧

Choix d'acier 2HA10=1.57 cm2

 En travée:

M u 10.85
   1.38
M ser 7.88

Mu 10.85  102
 bu    0.241
b 0  d 2  f bu 0.22  (0.405) 2  12.47

lim  104 (3440   49 f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.38  49  22  3050)  0.278

  bu   lim
 Asc = 0

  bu 0.275 Méthode simplifiée

Z b =d (1 -0.6   ) = 0.405× (1 -0.6  0.241)=0.346 m


bu

Mu 10.85  102
Au    104  9.01 cm2
Z b  f ed 0.346  348

 bu  0.03  Pas de vérification de 𝐀 𝐦𝐢𝐧

Choix d'acier 6HA14=9.24 cm2

81
Vérification des contraintes à l’ELS :
o Position de l’axe neutre:

b.h 02 0.22  0.452


T  15A(d  h 0 )  15A' ( y1  d' )   (15  9.24.104  (0.405  0.45))  0  0.023
2 2

On détermine y1 par la résolution de l’équation suivante :

b.y12
 15A(d  y1 )  15A' ( y1  d' )  0
2
22  y12
  (15  9.24  (40.5  y1 ))  0  0
2
 y1  17.15 cm

o Moment d’inertie par rapport à l’axe neutre :


by 3
I xx '  1  15A(d  y1 ) 2  15A' ( y1  d' ) 2
3
 I xx '  112558.6 cm 4

o Calcul des contraintes à l’ELS :


 Contrainte de béton comprimé :
M ser
 bc  .y1
I XX '
7.88  10  2
  bc   0.1715  12 MPA
112558.6  108
 bc  0.6  fc 28  13.2 MPA

  bc   bc Condition vérifiée

 Contrainte de l’acier tendu :

M ser
 st  15  (d  y 1 )
I xx '

7.88  102
  st  15   (0.405  0.1715)  245.20 MPA
112558.6  108
 st  348 MPA

82
 st   st Condition vérifiée

 Calcul des efforts tranchants :


A l’E.LU :
Charge uniformément répartie :
q u . L 2.49 × 4.76
VA = = = 5.93 T
2 2
VB = −VA = −5.93 T
Cas de charge ponctuel :
Pu .b 3.78  3.32
VCd    2.64 T
L 4.76

Pu .a 3.78  1.44
VCg     1.14T
L 4.76

En appliquant le principe de superposition on trouve :

VA = 5.93 + 2.64 = 8.57 T

VB = −5.93 + (−1.14) = −7.07 T

VCd  2.64 T
VCg  1.14 T

 Calcul des armatures transversales :


 Contrainte tangente:
Vu 0
u 
bd

5q u  h 2 5  2.49  102  0.45


Vu 0  Vu max   8.57  10   0.076 MN
6 6
0.076
u   0.85 MPa
0.22  0.405
 Contrainte limite:

83
 0.2  22 
 0.2  f c 28   2.93 MPa 
 u  min ;5MPa   min  1.5  2.93MPa
 b   
5MPa 

 b  1,5
Avec 
f c 28  25MPa
F.P.P

u  2.93MPa u  0.85 MPa

 Le béton est vérifié vis-à-vis la contrainte tangentielle de cisaillement.

 Armatures d’âme droites:

At b0  ( z u  0,3  K  f tj )

st  f  cos  sin  
 0,9  et  
 s  1

At 0.22  (0.85  0,3  1  1.92)


  3.28 m 2 / m
st 235
0.9  1
1.15
At 0.4  b 0 0.4  0.22
   3.74  104 m 2 / m
st f et 235

At 0.4  b0 A
 Alors t  3.74 cm 2 / m
st f et St

 Diamètre des armatures transversales:


 l min  14 mm

 h 450
 t  min    12.86 mm
 35 35
 b0
  22 mm
10

On prend  t  12.86 mm

Soit  t  6 mm At  4t  1.13 cm2

84
 Espacement maximal :
At
 3.74  10 4
st

At 1.13.104
 st    0.30 m
3.74  104 3.74  104

d  0,9  0.9  0.405  0.37 m



st  min 40cm  st  0.37 m  S t
15   ; A  0
 l sc

 La condition est vérifiée

85
Annexe 3 : note de calcul de la poutre hyperstatique

 Pré dimensionnement :

Il s’agit d’une poutre dont l’épaisseur doit vérifier les conditions suivantes :

L L
h
16 12
Avec Lmax =4.10 m

4.1 4.1
h
16 12
⟶0.256≤ h ≤ 0.342 soit h=30cm

 Choix de méthode de calcul :


Condition à satisfaire Données
1
Q ≤ 2G Q=500 KN/m² < 2×625 KN/m² ok
2 Q ≤ 5KN/m² Q= 1 .5KN/m2 <5 KN/m2 ok

3 La fissuration ne compromet à la tenue des Fissuration peu préjudiciable ok


revêtements ni à celle des cloisons
4 Inertie constante h=30 cm dans les 3 travées ok
5 Rapport des portées successives compris li 2.82 n’est
entre 0,80 et 1,25   0.69 ≤0.8 pas
l i 1 4.1
vérifié
Puisque toutes les conditions sont vérifiées sauf la dernière condition on va appliquer :

La méthode de Caquot minorée

86
 Descente des charges :
Travée AB:
 Charge permanente:
3.16
G plancher =625× =987.5 daN/ml
2

Poids propre =0.3×0.22×2500=165 daN/ml


Gtotale=987.5+165= 1152.5 daN/ml

Gtotale = 1152.5 daN/ml


 Charge d’exploitation :
3.16
Q=150× = 237 daN/ml
2

Travée BC:
 Charge permanente:
3.16
G plancher =625× =987.5 daN/ml
2

Poids propre =0.3×0.22×2500=165 daN/ml


Gtotale=987.5+165= 1152.5 daN/ml

Gtotale = 1152.5 daN/ml


 Charge d’exploitation :
3.16
Q=150× = 237 daN/ml
2

Travée CD:
 Charge permanente :
3.16
G plancher =625× =987.5 daN/ml
2

Poids propre =0.3×0.22×2500=165 daN/ml


Gtotale=987.5+165= 1152.5 daN/ml

Gtotale = 1152.5 daN/ml


 Charge d’exploitation :
3.16
Q=150× = 237 daN/ml
2

87
 Combinaison d’action :
Travée AB :
Pu=1.35×G+1.5×Q
=1.35×1152.5+1.5×237=1911.38 daN /ml
Ps=G+Q=1152.5+237=1389.5 daN /ml

Travée BC:
Pu=1.35×G+1.5×Q

=1.35×1152.5+1.5×237=1911.38 daN /ml

Ps=G+Q=1152.5+237=1389.5 daN /ml

Travée CD:
Pu=1.35×G+1.5×Q

=1.35×1152.5+1.5×237=1911.38 daN /ml

Ps=G+Q=1152.5+237=1389.5 daN /ml

 Calcul des Moments fléchissant :


L’1=l1=2.88 m

L’2=0.8 l2=2.26 m

L’3=l3=4.1 m

 Moment sur appui :


A L’ELU :
2 2
 G′1 = G′2 = G′3 = 3 G = 3 × 1152.5 = 768.33 daN/ml

Pu’=1.35×G1’+1.5×Q1=1392.75 daN/ml
MA=MD= 0

Pu'(l1'3  l '23 )
MB  
8.5(l1'  l '2 )

1392.75  (2.883  2.263 )


MB    1129.47 daN.ml
8.5(2.88  2.26)

88
Pu'(l '23  l3'3 )
MC 
8.5(l1'  l '2 )

1392.75  2.263  1392.75  4.13


MC    2073 daN.ml
8.5(2.26  4.1)

A L’ELS :
Ps'1  Ps' 2  Ps' 3  G'Q  768.33  237  1005.33 daN / ml

MA=MD=0

Ps '(l1'3  l '23 )
MB  
8.5(l1'  l '2 )

1005.33  (2.883  2.263 )


MB    815.29 daN / ml
8.5(2..88  2.26)

Ps '(l '23  l3'3 )


MC  
8.5(l1'  l '2 )

1005.33  (2.263  4.13 )


MC    1496.36 daN / ml
8.5(2.26  4.1)

 Moment en travées :
A L’ELU:
Travée AB:
MA =0

Pu 'l1'3 1.35G'l '23 )


MB  
8.5(l1'  l '2 )

1392.75  2.883  1.35  768.33  2.263


MB    1035.54 daN.ml
8.5(2.88  2.26)

x² l x x
M( x )  Pu  Pu 1 x  M A (1  )  M B
2 2 l1 l1

x² 2.88 x
 1911.38   1911.38  x  0  1035.54 
2 2 2.88

89
 955.69x²  2392.825x

dM
 1911.38x  2392.825  0
dx
 X=1.25 m

M (1.25)=1497.77 daN.m  M tAB  1497.77 daN.m


Travée BC:

1.35G'l13  Pu'l '23 )


MB 
8.5(l1'  l '2 )

1.35  768.33 × (2.883 )  1392.75 × (2.263 )


MB    935.096 daN.m
8.5(2.88 2.26)

Pu'l32  1.35G'l3'3 )
MC 
8.5(l '2  l3' )

1392.75  2.263  1.35  768.33  4.13 )


MC    1619.77 daN.ml
8.5(2.26  4.1)

x² l x x
M( x )  Pu  Pu 2 x  M B (1  )  MC
2 2 l2 l2

x² 2.82 935.096 1619.77


 1911.38   1911.38  x  935.096  x x
2 2 2.82 2.82

 955.69x²  2452.25x  935.096

dM
 1911.38x  2452.25  0
dx
 X=1.28 m

M (1.28)= 637.98 daN.m  M tBC  637.98 daN.m


Travée CD :
MD=0

1.35G'l '23  Pu'l3'3 )


MC  
8.5(l '2  l3' )

90
1.35  768.33 × (2.263 )  1392.75 × (4.13 )
MC    1997.093 daN.m
8.5(2.26  4.1)

x² l x x
M( x )  Pu  Pu 3 x  M C (1  )  MD
2 2 l3 l3

x² 4.1 1997.093
=  1911.38   1911.38  x  1997.093  x0
2 2 4.1

 955.69x²  4405.425x  1997.093

dM
 1911.38x  4405.425  0
dx
 X=2.3m

M (2.3)=3079.78 daN.m  M tCD  3079.78 daN.m


A L’ELS:
 Moment en travée :
Travée AB :
MA =0

Ps 'l1'3  G'l '23 )


MB  
8.5(l1'  l '2 )

1005.33  2.883  768.33  2.263


MB    752.67 daN / ml
8.5(2.88  2.26)

x² l x x
M( x )  Ps  Ps 1 x  M A (1  )  M B
2 2 l1 l1

x² 2.88 x
 1389.5   1389.5  x  0  752.67 
2 2 2.88
 694.75x²  1739.54x

dM
 1389.5x  1739.54  0
dx
 X=1.25 m

M (1.25)=1088.88 daN.m  M tAB  1088.88 daN.m


Travée BC :

91
G'l13  Ps 'l '23 )
MB  
8.5(l1'  l '2 )

768.33× (2.883 )  1005.33 × (2.263 )


MB    685.71 daN.m
8.5(2.88 2.26)

Ps 'l32  G'l3'3 )
MC  
8.5(l'2  l3' )

1005.33  2.263  768.33  4.13 )


MC    1194.21 daN / ml
8.5(2.26  4.1)

x² l x x
M( x )  Ps  Ps 2 x  M B (1  )  MC
2 2 l2 l2

x² 2.82 681.71 1194.21


 1389.5   1389.5  x  685.71  x x
2 2 2.82 2.82

 694.75x²  1777.46x  681.71

dM
 1389.5x  1777.46  0
dx
 X=1.28 m

M (1.28)= 455.16 daN.m  M tBC  455.16 daN.m


Travée CD :
MD =0

G'l '23  Ps 'l3'3 )


MC  
8.5(l '2  l3' )

768.33 × (2.263 )  1005.33 × (4.13 )


MC   1445.75daN.m
8.5(2.26  4.1)

x² l x x
M( x )  Ps  Ps 3 x  M C (1  )  MD
2 2 l3 l3

x² 4.1 1445.75
=  1389.5   1389.5  x  1445.75  x0
2 2 4.1

 694.75x²  3201.097x  1445.75

92
dM
 1389.5x  3201.097  0
dx
 X=2.3m

M (2.3)=2241.55 daN.m  M tCD  2241.55 daN.m

 Vérification des moments sur les appuis de rive :

AL’ELU:
Pu .L ²
M A  0.15M 0 AB  0.15 
8
1911.38  2.88²
 0.15   297.26 daN
8
P .L ²
M D  0.15M 0 CD  0.15  u
8
1911.38  4.1²
 0.15   602.44 daN
8

AL’ELS:
Ps .L²
M A  0.15M 0 AB  0.15 
8
1389.5  2.88²
 0.15   216.1 daN
8
P .L ²
M D  0.15M 0 CD  0.15  s
8
1389.5  4.1²
 0.15   437.95 daN
8

 Calcul des efforts tranchants :


À L’ELU :
Travée AB :
Pu .l11911.38  2.88
V0e    2752.39 daN
2 2
 V0e  V0w  2752.39 daN

MB  MA  1129.47  0
VAe  V0w   2752.39   2360.21 daN
l1 2.88
 VAe  2360.21 daN

93
MB  MA  1129.47  0
VBw  V0w   2752.39   3144.57 daN
l1 2.88
 VBw  3144.57 daN

Travée BC:

Pu.l 2 1911.38  2.82


V0e  V0w    2695.05 daN
2 2
 V0e  2695.05 daN

MC  MB  2073  1129.47
VBe  V0w   2695.05   2360.46 daN
l2 2.82
 VBe  2360.46 daN

MC  MB  2073  1129.47
VCw  V0w   2695.05   3029.64 daN
l2 2.82
 VCw  3029.64 daN

Travée CD:

Pu.l 3 1911.38  4.1


V0e  V0w    3918.33 daN
2 2
 V0e  3918.33 daN

MC  MD  2073  0
VCe  V0w   3918.33   3412.72 daN
l3 4.1
 VCe  3412.72 daN

MC  MD  2073  0
VDw  V0w   3918.33   4423.94 daN
l3 4.1
 VCw  4423.94 daN

À L’ELS :
Travée AB :

Ps .l1 1389.5  2.88


V0e    2000.88 daN
2 2
 V0e  V0w  2000.88 daN

94
MB  MA  815.29  0
VAe  V0w   2000.88   1717.79 daN
l1 2.88
 VAe  1717.79 daN

MB  MA  815.29  0
VBw  V0w   2000.88   2283.97 daN
l1 2.88
 VBw  2283.97 daN

Travée BC:

Ps .l 2 1389.5  2.82
V0e  V0w    1959.2 daN
2 2
 V0e  1959.2 daN

MC  MB  1496.36  815.29
VBe  V0w   1959.2   1717.69 daN
l2 2.82
 VBe  1717.69 daN

MC  MB  1496.36  815.29
VCw  V0w   1959.2   2200.71 daN
l2 2.82
 VCw  2200.71 daN

Travée CD:

Ps .l 3 1389.5  4.1
V0e  V0w    2848.48 daN
2 2
 V0e  2848.48 daN

MC  MD  1496.36  0
VCe  V0w   2848.48   2483.51 daN
l3 4.1
 VCe  2483.51 daN

MC  MD  1496.36  0
VDw  V0w   2848.48   3213.45 daN
l3 4.1
 VDw  4423.94 daN

95
 Calcul des armatures :
Armatures longitudinales :
 En Appuis:
o Appui A:
d =0.9  h =0.9  0.30=0.27 cm

0.85  f c 28 0.85  22
f bu    12.47 MPa
 b 1  1.5

M u 297.26
   1.38
M ser 216.1

Mu 297.26  105
 bu    0.015
b 0  d 2  f bu 0,22  (0.27) 2  12.47

lim  104 (3440   49 f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.38  49  22  3050)  0.28

  bu  lim
 Asc = 0

 = 1.25 (1 - 1 - (2   bu ) ) = 1.25 (1 - 1 - (2  0.015) )  0.02

Z b =d (1 -0.4  α) = 0.27 (1 -0.4  0.02) =0.268 m

Mu 297.26  105
Au   .104  0.32 cm2
Z b  f ed 0.268 348

Condition de non fragilité : armature minimale :

f t 28
A min  0.23  b  d  = 0.66cm² > Ast  Ast = 0.66 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 (0.78 cm²).

o Appui B:
d =0.9  h =0.9  0.30=0.27 cm

0.85  f c 28 0.85  22
f bu    12.47 MPa
 b 1  1.5

M u 1129.47
   1.39
M ser 815.29

96
Mu 1129.47  105
 bu    0.056
b 0  d 2  f bu 0,22  (0.27) 2  12.47

lim  104 (3440   49 f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.39  49  22  3050)  0.28

  bu  lim  Asc = 0

 = 1.25 (1 - 1 - (2   bu ) ) = 1.25 (1 - 1 - (2  0.056) )  0.07

Z b =d (1 -0.4  α) = 0.27 (1 -0.4  0.07) =0.26 m

Mu 1129.47  105
Au   .104  1.25 cm2
Z b  f ed 0.26  348

Choix d'acier 2HA10=1.57 cm2

o Appui C:
A L’ELU :

Mu 2073
   1.39
M ser 1496.36

Mu 2073 105
 bu    0.1
b 0  d 2  f bu 0,22  (0.27) 2  12.47

lim  104 (3440   49f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.39  49  22  3050)  0.28

  bu  lim  Asc = 0

 = 1.25 (1 - 1 - (2   bu ) = 1.25 (1 - 1 - (2  0.1 )  0.13

Z b =d (1 -0.4  α) = 0.27 (1 -0.4  0.13)=0.256 m

Mu 2073 105
Au   .104  2.33 cm2
Z b  f ed 0.256  348

Choix d'acier 3H10=2.36 cm2

97
Appui D:
d =0.9  h =0.9  0.30=0.27 cm

0.85  f c 28 0.85  22
f bu    12.47 MPa
 b 1  1.5

M u 602.44
   1.38
M ser 437.95

Mu 602.44  105
 bu    0.03
b 0  d 2  f bu 0,22  (0.27) 2  12.47

lim  104 (3440   49 f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.38  49  22  3050)  0.28

  bu  lim
 Asc = 0

 = 1.25 (1 - 1 - (2   bu ) ) = 1.25 (1 - 1 - (2  0.03) )  0.038

Z b =d (1 -0.4  α) = 0.27 (1 -0.4  0.038) =0.266 m

Mu 602.44  105
Au   .104  0.65 cm2
Z b  f ed 0.266  348

Condition de non fragilité : armature minimale :

f t 28
A min  0.23  b  d  = 0.66cm² > Ast  Ast = 0.66 cm².
fe

 On choisira d’utiliser 1 HA10 (0.78 cm²).

 En travée :
o Travée AB:
d =0.9  h =0.9  0.30=0.27 cm

M u 1497.77
   1.38
M ser 1088.88

Mu 1497.77  105
 bu    0.07
b 0  d 2  f bu 0,22  (0.27) 2  12.47

98
lim  104 (3440   49 f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.38  49  22  3050)  0.28

  bu   lim
 Asc = 0

 = 1.25 (1 - 1 - (2   bu ) = 1.25 (1 - 1 - (2  0.07 )  0.09

Z b =d (1 -0.4  α) = 0.27× (1 -0.4  0.09)=0.26 m

Mu 1497.77  105
Au    104  1.66 cm2
Z b  f ed 0.26  348

Choix d'acier 3HA10=2.36 cm2

o Travée BC:
d =0.9  h =0.9  0.30=0.36 cm

M u 637.98
   1.4
M ser 455.16

Mu 637.98  105
 bu    0.03
b 0  d 2  f bu 0.22  (0.27) 2  12.47

lim  104 (3440   49f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.4  49  22  3050)  0.28

  bu   lim
 Asc = 0

 = 1.25 (1 - 1 - (2   bu ) = 1.25 (1 - 1 - (2  0.03)  0.04

Z b =d (1 -0.4  α) = 0.27× (1 -0.4  0.04) =0.27 m

Mu 637.98  105
Au   .104  0.68 cm2
Z b  f ed 0..27  348

Choix d'acier 3HA10=2.36 cm²

o Travée CD:
d =0.9  h =0.9  0.30=0.27 cm

99
M u 3079.78
   1.37
M ser 2241.55

Mu 3079.78  105
 bu    0.15
b 0  d 2  f bu 0.22  (0.27) 2  12.47

lim  104 (3440   49f c 28  3050)

 lim  104 (3440 1.37  49  22  3050)  0.27

  bu   lim
 Asc = 0

 = 1.25 (1 - 1 - (2   bu ) = 1.25 (1 - 1 - (2  0.15)  0.2

Z b =d (1 -0.4  α) = 0.27× (1 -0.4  0.2) =0.25 m

Mu 3079.78  105
Au   .104  3.54 cm2
Z b  f ed 0.25  348

Choix d'acier 3HA14=4.62 cm²

 Vérification des contraintes à l’ElS :


Travée CD :
On détermine y1 par la résolution de l’équation suivante :

b.y12
 15A(d  y1 )  15A' ( y1  d' )  0
2
22  y12
  (15  4.62  (27  y1 ))  0  0
2
 y1  10.27 cm

o Moment d’inertie par rapport à l’axe neutre :


by 3
I xx '  1  15A(d  y1 ) 2  15A' ( y1  d' )²
3
 I xx '  27340.09 cm 4

o Calcul des contraintes à l’ELS :


 Contrainte de béton comprimé :

100
M ser
 bc  .y1
I XX '
2241.55  10 5
  bc  8
 10.26  10  2  3.1 MPA
27340.09  10

 bc  0.6  fc 28  13.2 MPa


 bc   bc  condition vérifiée

 Contrainte de l’acier tendu :

M ser
 st  15  (d  y 1 )
I xx '
2241.55  10 5
  st  15   (0.27  0.1026)  205.87 MPA
27340.09  10 8
 st  348 MPa
 st   st  condition vérifiée

 Tableau récapitulatif de la vérification des contraintes à l’ELS :


Travée
1 2 3

AS (cm²) 2.36 2.36 4.62


y1 (cm) 7.85 7.85 10.26
I xx ' (cm 4 ) 16529.38 16529.38 27340.09
 bc à l’ELS 5.17 <  bc 2.16 <  bc 8.41<  bc
(MPa)
 st (MPa) 189.23<  st 79.098<  st 205.87<  st
Appui
2 3
AS (cm²) 1.57 2.36
y1 (cm) 6.61 7.85

I xx ' (cm 4 ) 11908.87 16529.38


 bc à l’ELS 4.52<  bc 7.11<  bc
(MPa)
 st (MPa) 209.39<  st 260.04<  st

101
Armatures transversales :
Travée CD :
 Contrainte tangente:
Vu 0
u 
bd

5Pu  h 5  0.0191138 0.3


Vu 0  Vu max   0.0442394  0.039 MN
6 6
0.039
u   0.66MPa
0.22  0.27
 Contrainte limite:

 0.2  22 
 0.2  f c 28    2.93 MPa 
 u  min ;5MPa   min 1.5  2.93MPa
 b   
5MPa 

 b  1,5
Avec 
f c 28  25MPa
F.P.P

u  2.93MPa u  0.664MPa

 La condition est vérifiée

 Armatures d’âme droites:


La règle de couture:

At b0  ( z u  0,3  K  f tj )

st  f  cos  sin  
 0,9  et  
 s  1

avec k = 1 (cas de flexion simple, FPP et reprise de bétonnage).

102
 = 45°

At 0.22  (0.66  0,3  1  1.92)


  1.05  104 m2 / m
st 235
0,9 
1,15

 Pourcentage minimal:

At 0.4  b 0 0.4  0.22


   3.74  104 m 2 / m
st f et 235

At 0.4  b0 A
 Alors t  3.74 cm 2 / m
st f et St

 Diamètre des armatures transversales:


l min  10 mm

h 300
 t  min    8.6 mm
 35 35
 b0
  22 mm
10

On prend  t  8.6 mm

Soit  t  6 mm On choisit un diamètre   6 mm , et on dispose : 1 cadre + 1 épingle

=3 brins  6  At = 0.85 cm².

 Espacement maximal :
At
 3.74  10 4
st

At 0.85  104
 st    0.23 m
3.74  104 3.74  104
Soit St=21 cm

103
d  0,9  0.9  0.27  0.24 m

st  min 40cm  st  0.24 m  S t
15   ; A  0
 l sc

 La condition est vérifiée

Annexe 4: note de calcul d’un fil de poteau

 Descente de charge :

Etage Totale
6 Charge de plancher : G = 7707.43 daN
G = 590×3.48×3.33=6837.16 daN
Q=150×3.48×3.33=1738.26 daN Q = 1738.26 daN

Charge des poutres :


G=2500×(0.22×0.09×3.48) =172.26 daN

Charge de raidisseurs :
G=2500× (0.22×0.21×3.11) = 359.21 daN

Poids propre :
G = (0.22 x 0.22 x 2.8) x 2500= 338.8 daN

5 Charge de plancher : G=7707.43+8113.02=15820.45daN


G = 625×3.48×3.33 =7242.75 daN
Q=150×[(3.48×3.33)- 0.22²)]= 1731 daN Q=1738.26+1731=3469.26 daN

Charge des poutres :


G=2500×0.22×0.09 ×3.48 =172.26 daN

Charge de raidisseurs :
G=2500× (0.22×0.21×3.11) = 359.21 daN

Poids propre :
G = (0.22 x 0.22 x 2.8) x 2500 = 338.8 daN
4 Charge de plancher : G = 15820.45+8091.83
G = 625×3.45×3.33=7180.31 daN =23912.28 daN
Q=150× [(3.45×3.33)-(0.22×0.25)]=1715.03
daN Q=3469.26+1715.03=5184.29 daN

104
Charge des poutres :
G =2500×0.22×0.09 ×3.45=170.78 daN

Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×3.08= 355.74 daN

Poids propre :
G = (0.22 x 0.25 x 2.8) x 2500 = 385 daN
3 Charge de plancher : G =23912.28+8091.83 =32004.11
G = 625×3.45×3.33=7180.31 daN daN
Q=150× [(3.45×3.33)-(0.22×0.25)] = 1715.03
daN Q=5184.29+1715.03=6899.32 daN
Charge des poutres :
G =2500×0.22×0.09 ×3.45=170.78 daN
Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×3.08= 355.74 daN

Poids propre :
G = (0.22 x 0.25 x 2.8) x 2500 = 385 daN
2 Charge de plancher : G = 32004.11+8170.36 =40174.47
G = 625×3.42×3.33=7117.8 daN daN
Q=150× [(3.42×3.33)-(0.22×0.35)]= 1696.74
daN Q= 6899.32 + 1696.74 =8596.06
daN
Charge des poutres :
G =2500×0.22×0.09×3.42=169.29 daN

Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×2.98 = 344.19 daN

Poids propre :
G = (0.22 x 0.35 x 2.8) x 2500= 539 daN
1 Charge de plancher : G= 40174.47+8206.27 =48380.74
G = 625×3.37×3.33=7013.81 daN daN
Q=150× [(3.37×3.33)-(0.22×0.45)]= 1668.47
daN Q=8596.06+1668.47 =10264.53 daN

Charge des poutres :


G= 2500×0.22×0.09 ×3.37 =166.82 daN

Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×2.88= 332.64 daN

Poids propre :
G = (0.22 x 0.45 x 2.8) x 2500 =693 daN

105
RDC Charge de plancher : G =48380.74+8528.36 =56909.1
G = 625×3.48×3.29=7155.75 daN daN
Q=150× [(3.48×3.29)-(0.3×0.3)]
=1703.88 daN Q=10264.53+1703.88=11968.41 daN

Charge des poutres :


G= 2500×(0.22×0.09 ×3.48)=172.26 daN

Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×2.99= 345.35 daN

Poids propre :
G = (0.3 x 0.3 x 3.8) x 2500 =855daN
 Calcul des armatures longitudinales:

Formule 𝐏𝟔 𝐏𝟓 𝐏𝟒 𝐏𝟑 𝐏𝟐 𝐏𝟏 𝐏𝐑𝐃𝐂

Section 22× 22 22× 22 22× 25 22× 25 22×35 22×45 30×30

G (MN) 0.077 0.158 0.239 0.320 0.402 0.484 0.569


Q(MN) 0.017 0.035 0.05 0.069 0.086 0.103 0.12

𝐍𝐮 =1.35G+1.5Q (MN) 0.129 0.266 0.398 0.536 0.672 0.808 0.948

𝐋𝟎 (𝐦) 3.01 3.01 3.01 3.01 3.01 3.01 3.81


𝐋𝐟 = 𝟎. 𝟕𝐥𝟎 (𝐦) 2.11 2.11 2.11 2.11 2.11 2.11 2.67
𝟐√𝟑 33.22 33.22 33.22 33.22 33.22 33.22 30.83
𝛌= 𝐥
𝐚 𝐟
𝛌 1.18 1.18 1.18 1.18 1.18 1.18 1.16
β= 1+0.2 (𝟑𝟓) ²

𝐁𝐫 = (a-0.02) × (b-0.02) 0.04 0.04 0.046 0.046 0.066 0.086 0.078


(m²)
K 1.1 1.1 1.1 1.1 1.1 1.1 1.1
𝟎.𝟖𝟓 𝐟𝐜𝟐𝟖 12.47 12.47 12.47 12.47 12.47 12.47 12.47
𝐟𝐛𝐮 = (MPa)
𝛉𝛄

𝐟𝐞 348 348 348 348 348 348 348


𝐟𝐞𝐝 = 𝛄

𝛉 𝐟𝐛𝐮 𝐁𝐫 0.55 0.55 0.64 0.64 0.91 1.19 1.08


𝐍𝐛 =
𝟎. 𝟗

106
𝛃.𝐍𝐮 −𝐍𝐛
𝑨𝒔𝒄 ≥ 𝐟 (m²)
𝟎.𝟖𝟓× 𝐞 -0.002 -0.0007 -0.0004 0.0002 -0.0001 -0.0005 0.0004
𝛄𝐬

𝐀 𝐦𝐢𝐧 = 3.52 3.52 3.76 3.76 4.56 5.36 4.8


𝐦𝐚𝐱(𝟒𝐏; 𝟎. 𝟐%𝐁)(cm²)
𝐀 𝐦𝐚𝐱 = 𝟓%𝐁 24.2 24.2 27.5 27.5 38.5 49.5 45

𝐀 𝐦𝐢𝐧 <𝑨𝒔𝒄 <𝐀 𝐦𝐚𝐱 3.52 3.52 3.76 3.76 4.56 5.36 4.8

Choix d’armatures 4HA12 4HA12 4HA12 4HA12 6HA12 6H12 4HA14

 Calcul des armatures transversales :

Diamètre des armatures 6 mm 6mm 6mm 6mm 6mm 6mm 6mm


transversales :
∅𝐥
≤ ∅𝐭 ≤ 𝟏𝟐 𝐦𝐦
𝟑
Dans la zone courante: 18 18 18 18 18 18 21

𝑺𝒕≤ min {40 cm ; a+10cm ; 15Øl}

𝑺𝒕 retenue 15 15 15 15 15 15 15

 l max f e 47 47 47 47 47 47 57
ls   (cm)
4 u
(avec  u  0.6   s  f t 28 et  s  1.5 )
2

Lr =0.6 ls 28 28 28 28 28 28 33
∆ 3 3 3 3 3 3 3
Dans la zone de recouvrement : 9 9 9 9 9 9 11
𝑳𝒓
St= ∆ (cm)

107
Annexe 5 : Note de calcul d’une semelle isolée centrée sous poteau

 Paramètres de calcul :

a, b : dimensions de poteau
A, B, H : dimensions de la semelle
d: épaisseur de la semelle
A’, B’, H’ : dimensions de gros béton.

σGB : Contrainte à la compression du gros béton

σsol : Contrainte admissible de la semelle

 Données de calcul :
o σGB = O. 6 MPa
o σsol = 0.2 MPa
 Evaluation des charges :

108
G=56909.1 daN
Q=11968.41daN
 Pu = 1.35G + 1.5Q = 94779.9 daN
 Ps = G + Q = 68877.51 daN

 Détermination de la géométrie de semelle:


 Condition d’homothétie :

A a 0.3
  1
B b 0.3
AB

 Condition de portance :

Ps P P
   donc  s  s 
S A.B A²

3 P
A ( ) s
2 2
3 68877.51 10 5
   0.93 m
2 2  0.6
soit A  B  1.25 m

 Condition de rigidité:

Bb
'  d  Aa
4
1.25  0.3
  d  1.25  0.3
4
 0.24  d  0.95 m
soit d  0.30 m  H  0.30  0.05  0.35 m

Remarque : l’enrobage dans les éléments d’infrastructure égal à 5cm

A  1.25 m 
 
Donc  B  1.25 m 
H  0.35 m
 

109
 Vérification de la portance :
PS '
'  
A.B

Ps ' P s G 0 ; Avec G0 le poids propre de la semelle avec le pré poteau

G 0  (1.25  1.25  0.35  2500)  (0.3  0.3  (1.5  0.35)  2500)  1635.94 daN
Remarque : la profondeur d’encastrement est égal à 1.5 m ce qui donne une hauteur de pré
poteau égal (1.5-H)

G 0  (1.25  1.25  0.35  2500)  (0.3  0.3  (1.5  0.35)  2500)  1635.94 daN
 Ps '  68877.51  1625.94  70503.45 daN
Ps' 70503.45  105
  0.45 MPa    0.6 MPa  vérifié
A.B 1.25²

 Détermination des armatures:


Armatures principaux:
Selon la méthode des bielles on met des armatures suivant les deux sens (A et B) :
Sens A :

Pu'  Pu  1.35G 0  94779.9  (1.35  1635.94)  96988.42 daN

4 Pu'  (A  a ) 4 (96988.42  10 5 )  (1.25  0.3)


A tA     
3 8  d  fed 3 8  0.25  348
 A tA  17.65 cm²

Sens B :

4 Pu'  (B  b) 4 (96988.42  105 )  (1.25  0.3)


A tB     
3 8  d  fed 3 8  0.25  348
 A tB  17.65 cm²

Puisque on travaille avec fissuration préjudiciable (élément d’infrastructure) on va majorer la


quantité d’aciers obtenue avec coefficient de majoration égal 10%

A tA  1.1 17.65  19.42 cm²  Soit 13HA14  20.01 cm²


A tB  1.1 17.65  19.42 cm²  Soit 13HA14  20.01cm²

Armatures de répartitions :

110
 
2 cm² / m Fe400  A t 20.01
  A rA  A rB   4 cm²
A  1.6 cm² / m Fe500 5 5
A   Soit 4HA12  4.52 cm²
 t 
5 
L’espacement :

L  2(e  )
St  2
N 1

Avec :
L : longueur ou largeur de la semelle
Ø : diamètre de la barre d’acier
e:enrobage
N : nombre de barre
 1.4
L  2(e  ) 125  2(5  )
 S tA  S tB  2  2  10 cm
N 1 12

 1.2
L  2(e  ) 125  2(5  )
 S rA  S rB  2  2  39 cm
N 1 3

L’ancrage des armatures :


On calcule la longueur de scellement (suivant les deux sens) et on le compare avec les valeurs
suivantes :
Suivant sens A :

 
l s  40  40  1.4  56 cm
 
 A 125 
   31.25 cm 
4 4 
 A 125 
   15.63 cm 
8 8 
𝐴
 𝑙𝑠 > 4
Donc il faut prévoir des crochets d’ancrage pour toutes les barres suivant sens A

111
Suivant sens B :
𝐴
 A=B  le même résultat obtenu (𝑙𝑠 > 4 Donc il faut prévoir des crochets d’ancrage pour
toutes les barres suivant sens B)

 Dimensionnement du gros béton:


Les dimensions du gros béton (A’ ; B’ ; H’) sont déterminées par la formule suivante :
P
A'B'  u
 sol

Pu : (Charge initiale appliquée sur la semelle + son poids propre) ×1.05

Pu = 96988.42 × 1.05 = 101837.84 daN


Pour que les dimensions du gros béton soient homothétique il faut que:
A A'
 1
B B'

Pu
A'B' 
 sol
101837.84  105
 A'² 
0.2
 A  5.09 m²
'2

 A'  B'  2.5 m

La hauteur du gros béton H’ est calculé de manière à permettre le développement des bielles de
béton à un angle β ,tel que 40° ≤ 𝛽 ≤ 60°

A'A
soit H' 
1.1
2.5  1.25
Soit  H'   1.14 m
1.1
soit H'  1.25 m

A'  2.5 m 
 
 B'  2.5 m 
H'  1.25 m
 

112
Annexe 6 : Note de calcul de l’escalier

 Dimension de l’escalier :
D’après le plan architectural on a :
 Longueur de cage d’escalier : L= 5.04 m
 H : hauteur à franchir, égale à la hauteur libre sous plafond + épaisseur du plancher fini
 H= 3.01m
 G= 30 cm
 N : nombre de marche N=19 marches
 h : hauteur de marche
H H 301
N h    15.8  16 cm
h N 19
13 ≤ h=16 cm≤17 cm
D’après la relation de BONDEL on a : 2h+g= 60 à 64 cm  2×16+30= 62 cm (vérifié)

 l’épaisseur moyenne de la volée :


h
ep moy  ep  ep 
2
L L 504 504
 ep    ep 
30 25 30 25
 16.8  ep  20.16 cm
soit ep  20 cm
h 16
e  ep   e  20   28 cm
2 2
ℎ 16
 𝛼 = 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔 ( ) = 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔 ( ) = 28.07°
𝑔 30

 Evaluation des charges :


 Charges permanentes Gv et Gp :
e h P
G v  b   g1 Avec g1  P1  P2   3
cos g cos 113
P1 : Charge de revêtement /m² sur marches (3cm de marbre de ρ = 2800 daN/m3 )
P2 : Charge de revêtement /m² sur contre marches (2 cm de marbre de ρ = 2800 daN/m3 )
P3 : Charge de revêtement /m² sous paillasse (1.5 cm de mortier de pose de ρ = 2000 daN/m3 )
P1  0.03 2800  P1  84 daN / m ²
P2  0.02  2800  P2  56 daN / m ²
P3  0.015 2000  P3  30 daN / m ²
0.16 30
g1  84  56  ( )  147.87 daN / m ²
0.3 cos(28.07)
0.28
GV  2500  147.87  941.18 daN / m ²
cos(28.07)

G p   b  ep  P1  P3  2500 0.2  84  30
 G p  614 daN / m ²

Le calcul étant sur une bande de 1m, il en résulte :


Gv= 941.18 daN/m; Gp= 614 daN/m; Q=250 daN/m

 Calcul des solicitations:


 Moments fléchissants:

G V  l2 a2
Mg   (G v G P ) 
8 2
941.18  5.04 2
1.47 2
  (941.18  614)   2634.93 daN.m
8 2
 M g  2634.93 daN.m

Q  l2 250  5.042
Mq    793.8 daN.m
8 8

114
 Combinaison des charges :
A L’ELU :
En travée :
M u  1.35M g  1.5M q
 M u  (1.35  2634.93)  (1.5  793.8)  4747.86 daN.m
 M u  4747.86 daN.m

En appui :
M A  M B  0.15M u  0.15  4747.86
 712.18 daN.m
A L’ELS :
En travée :
M ser  M g  M q
 M ser  2634.93  793.8  3428.73 daN.m
 M ser  3428.73 daN.m

En appui :
M A  M B  0.15Mser  0.15  3428.73
 514.31 daN.m

 Calcul des armatures :


Le calcul des sections des armatures est réalisé pour une section rectangulaire de largeur unité,
travaillant à la flexion simple. Soit un enrobage de 2,5 cm avec une FPP.

Armature longitudinales:
Mu 4747.86
γ = = = 1.38
Mser 3428.73

d=0.9×ep=0.9×0.2=0.18 cm
 lim  104 (3440   49f c28  3050)
 lim  10 4 (3440  1.38  49  22  3050)  0.28
Mu 4747.86  105
 bu    0.118
b  d 2  f bu 1  (0.18) 2  12.47
  bu   lim
→Pas d’aciers comprimé : A sc = 0
1.25(1 12 bu =1.25 (1-√1 − 2 × 0.118) =0.157

115
Z b  d  (1  04)  0.18  (1  0.4  0.157)  16.87 cm
Mu
A st 
Z b st
4747.86  105
A st   8.09 cm2
0.1687 348
 bu  0.118  0.03 Pas de vérification de A min
A st  A théo  8.09 cm²

On prend: 6HA14/ml  A réél  9.24 cm²

Pour la vérification des contraintes à l’ELS :


On détermine y1 par la résolution de l’équation suivante :
b
y1 ²  (15y1 (A SC  A ST )  (15  (A SC .d' A St .d))
2
1 2
y1  15y1  (0  9.24  104 )  (15  (0  9.24  104  0.18)
2
0.5y12  0.0139y1  24.948104
 y1  0.058 m
 Moment d’inertie par rapport à l’axe neutre :

by 13
I xx '   15A St (d  y1 ) 2  15A SC ( y1  d ' )
3
1
 I xx '   0.0583  15  9.24  10  4 (0.18  0.058)²
3
I xx '  2.71 10  4 m 4
 Contrainte de béton comprimé :

M ser
 bc  .y1
I XX '
3428.73  10 5
  bc   0.058  7.34 MPA
2.71 10  4

 bc  0.6  fc 28  13.2 MPA


 bc   bc  condition vérifiée

 Contrainte de l’acier tendu :

116
M ser
 st  15  (d  y 1 )
I xx '
3428.73  10 5
  st  15   (0.18  0.058)  15.44 MPA
2.71 10  4

 st  348 MPA
 st   st  condition vérifiée

Armatures de répartition :
La section des armatures de répartition, dans la largeur des escaliers, est prise égale au quart de la
section des armatures principales, on a alors :
A 9.24
Ar  l 
4 4
 A t  2.31 cm²
Soit 5HA8/ml=2.51 cm²
o Armatures chapeaux:
A c  0.15  A l  0.15  9.24
 A C  1.39 cm²
Soit 3HA8/ml=1.51 cm²

117
Annexe 7: Note de calcul de l’étude thermique

1. Hypothèses de calcul:
a) Les caractéristiques des parois qui composent le bâtiment :
 Les murs :

Mur double cloison25 : il est composé de l’extérieur vers l’intérieur de :

 2.5 d’enduit de mortier :   1.15 W / mc


 10.5 cm de brique de 8 trous : R u  0. 3 m²c / W
 4 cm de polystyrène expansé   0.042 W / mc
 6.5 cm de brique plâtrière : R u  0.16 m²c / W
 1.5 cm d’enduit de mortier   1.15 W / mc

Les linteaux : ils se trouvent au dessus de la fenêtre ou de la porte dépasse de 10 cm de chaque


côté et sa hauteur de 10 cm

Linteau de 30 : il est composé de l’extérieur vers l’intérieur de :

 2.5 cm enduit de mortier   1.15 W / mc


 26 cm béton plein de granulats lourds siliceux   1.75 W / mc
 1.5 cm enduit de mortier   1.15 W / mc

 Les planchers:

Planchers terrasses (16+5) : composé de haut vers bas de :

 5 mm d’étanchéité de bitume   0.23 W / mc


 Forme de pente de 10 cm en moyenne en béton plein de granulats lourds siliceux
  1.75 W / mC

 Chape +corps ceux : R u  0.23m²c / W


 1.5 cm enduit de mortier   1.15 W / mc

 Les baies :

118
 Les portes extérieures : Des portes opaques pleines en bois de hauteur 2.2 m,
U  3.5 W / m²c

 Les fenêtres : Des fenêtres en bois avec double vitrage d’épaisseur 6mm, U  3.25W / m²c

2. Etude de l’appartement S+2 :


a) Calcul des coefficients de transmission thermiques U :

1
U
ei 1 1
  
 i hi he

 Mur double cloison25 :

mur double cloison de 25cm


e
(m²c / W)
e (m)  ( W / mc) 
1/hi+1/he --- ---- 0,17
enduit 0,025 1,15 0,022
Brique de 8 0,105 ---- 0,3
polystyrène 0,04 0,042 0.952
Brique plâtrière 0,065 ---- 0,16
enduit 0,015 1,15 0.013
R 1.617
1
R   1.617 m²c / W
U
1
U  0.618 W / m²c
1.617

 Linteau 30:

Linteau 30
e
(m²c / W)
e(m) (W/m°c)  
1/hi+1/he --- ---- 0,17
enduit 0,025 1,15 0,022
béton plein de
granulats lourds 0,26 1.75 0.148
enduit 0,015 1,15 0.013
R 0.354

119
1
 0.354 m²c / W
U
1
U  2.82 W / m²c
0.353

 Plancher terrasse (16+5) :

Plancher terrasse (16+5)


e
(m²c / W)
e(m) (W/m°c)  
1/hi+1/he --- ---- 0,14
étanchéité 0,005 0.23 0.022
Forme de pente 0,1 1.75 0.057
Chape +corps
ceux 0,21 --- 0.23
Enduit 0.015 1.15 0.013
R 0.462

1
 0.462 m²c / W
U
1
U  2.16 W / m²c
0.464
b) Calcul des surfaces:
 Séjour:
S (plancher) = 6.33×3.15 =19.94 m²

S(fenêtre)=1.4×1.4=1.96 m²

S (linteau 30) = 1.6×0.1= 0.16 m²

S (Mur 25) = (3.35×2.8)-(1.96+0.16) =7.26 m²

 Salle de bain (S.D.B):


S (plancher) = 1.56×1.8=2.81 m²

S (fenêtre) =0.8×0.6=0.48m²

S (linteau 30) = 1 ×0.1 = 0.1 m²

120
S (Mur 25) = [(1.8×2.8)-(0.48+0.1) = 4.46 m²

 Cuisine :
S (plancher) =3.4×3.28=11.15 m²

S (fenêtre) =0.8×0.6 =0.48 m²

S (linteau 30) = 1 ×0.1 ×2= 0.2 m²

S (Porte) =0.8×2.10 =1.68 m²

S (Mur 25) = (3.4×2.8)- [(0.48+0.1)+(1.68+0.1)]=7.16 m²

 Chambre 1:
S (plancher) =3.6×3.73=13.43 m²

S (fenêtre) =1.4×1.4 =1.96 m²

S (linteau 30) = 1.6×0.1 = 0.16 m²

S (mur25) = (3.6×2.8)-(1.96+0.16) + (3.73×2.8×2) =28.85m²

 Chambre 2:
S (plancher) =3.33×3.28=10.92 m²

S (fenêtre) =1.4×1.4 =1.96 m²

S (linteau 30) = 1.6×0.1 = 0.16 m²

S (mur25) = (3.33×2.8)-(1.96+0.16) =7.20 m²

 Chambre 3:
S (Plancher) =3.23 ×3.93=12.69 m²

S (fenêtre) =1.4×1.4=1.96 m²

S (linteau 30) = 1.6×0.1 = 0.16 m²

S (mur25) = [(3.23×2.8)-(1.96+0.16)] +[(0.95×2.8)×2] =12.24 m²

c. Calcul des déperditions thermiques:


 Séjour:
 Déperditions surfaciques:

Paroi U (W/m²°c) Surface(m²) S×U (W/°c)


Plancher 2.16 19.94 43.07

121
Fenêtre 3.25 1.96 6.37
Linteau 2.82 0.16 0.45
Mur 25 0.618 7.26 4.49
54.38

D P   U i  Si  T Avec T   2  1  20  15  5c
 D P  54.38 15  815.7 W

 Déperditions par renouvellement d’air :

D R  0.34   V  T

Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H  V (m 3 ) ΔT (°c) DR
6.33 3.15 2.8 55.83 1 55.83 15 284.73

𝐃𝐆 = 𝐃𝐏 + 𝐃𝐑 + 𝟓% 𝐃𝐏

 D G  815.7  284.73  (0.05  815.7)  1142.22 W

 S.DB :
 Déperditions surfaciques:
Paroi U Surface(m²) S×U (W/°c)
(W/m²°c)
Plancher 2.16 2.81 6.07
Fenêtre 3.25 0.48 1.56
Linteau 2.82 0.1 0.282
Mur 25 0.618 4.46 2.76
10.67
 DP  10.67 15  160.05 W
 Déperditions par renouvellement d’air :

Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H  V (m 3 ) ΔT (°c) DR
1.8 1.56 2.8 7.86 2 15.72 15 80.17
 D G  160.05  80.17  (0.05  160.05)  248.22 W

 Cuisine:
 Déperditions surfaciques:

122
Paroi U Surface(m²) S×U (W/°c)
(W/m²°c)
Plancher 2.16 11.15 24.08
Fenêtre 3.25 0 .48 1.56
Linteau 2.82 0.1 0.282
Mur 25 0.618 7.16 4.42
30.34
 DP  30.34 15  455.1 W

 Déperditions par renouvellement d’air :

Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H  V (m 3 ) ΔT (°c) DR ( W)
3.4 3.28 2.8 31.23 2 62.46 15 318.6
 D G  455.1  318.6  (0.05  455.1)  796.46 W

 Chambre 1:
 Déperditions surfaciques:

Paroi U Surface(m²) S×U (W/°c)


(W/m²°c)
Plancher terrasse 2.16 13.43 29
Fenêtre 3.25 1.96 6.37
Linteau 2.82 0.16 0.45
Mur 25 0.618 28.85 17.83
53.65
 DP  53.6515  804.75 W
 Déperditions par renouvellement d’air :

Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H  V (m 3 ) ΔT (°c) DR ( W)
3.73 3.6 2.8 37.6 1 37.6 15 191.76

 D G  804.75  191.76  (0.05  804.75)  1036.75 W

 Chambre 2:
 Déperditions surfaciques:

123
Paroi U Surface(m²) S×U (W/°c)
(W/m²°c)
Plancher 2.16 10.92 23.59
Fenêtre 3.25 1.96 6.37
Linteau 2.82 0.16 0.45
Mur 25 0.618 7.2 4.45
34.86

 DP  34.86 15  522.9 W


 Déperditions par renouvellement d’air :

Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H  V (m 3 ) ΔT (°c) DR ( W)
3.33 3.28 2.8 30.58 1 30.58 15 155.96

𝐃𝐆 = 𝐃𝐏 + 𝐃𝐑 + 𝟓% 𝐃𝐏

 D G  522.9  155.96  (0.05  522.9)  705 W

 Chambre 3:
 Déperditions surfaciques:

Paroi U Surface(m²) S×U (W/°c)


(W/m²°c)
Plancher 2.16 12.69 27.41
Fenêtre 3.25 1.96 6.37
Linteau 2.82 0.16 0.45
Mur 25 0.618 12.24 7.56
41.79
 DP  41.79 15  626.85 W
 Déperditions par renouvellement d’air :

Dimensions

124
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H  V (m 3 ) ΔT (°c) DR ( W)
3.93 3.23 2.8 35.54 1 35.54 15 181.25

𝐃𝐆 = 𝐃𝐏 + 𝐃𝐑 + 𝟓% 𝐃𝐏
 D G  626.85  181.25  (0.05  626.85)  839.44 W

→ 𝐃𝐆 (𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭) = 𝟏𝟏𝟒𝟐. 𝟐𝟐 + 𝟐𝟒𝟖. 𝟐𝟐 + 𝟕𝟗𝟔. 𝟒𝟔 + 𝟏𝟎𝟑𝟔. 𝟕𝟓 + 𝟕𝟎𝟓 + 𝟖𝟑𝟗. 𝟒𝟒


= 𝟒𝟕𝟔𝟖. 𝟎𝟗𝐖

d. Choix de la puissance de radiateurs:

Le choix se fait généralement à partir d’un catalogue qui détermine le nombre d’éléments de
radiateurs :

 Radiateurs fond aluminium :

Modèle Dimensions émission


h L e
R200 290 80 150 128
R350 440 80 150 151
R500 590 80 100 180
R660 690 800 100 234

 Le modèle et le nombre d’éléments de radiateurs choisis :

Chambre choix 𝐃𝐆 (𝐖) Nombre Puissance de


d’éléments radiateurs(W)
Séjour R200 1142.22 6 1200
Appartement S.DB R200 248.22 2 256
S+ 3 Cuisine R200 796.46 7 896
Chambre1 R350 1036.75 7 1057
Chambre2 R500 705 4 720
Chambre3 R200 839.44 7 896
5025

𝐏(𝐜𝐡𝐚𝐮𝐝𝐢é𝐫𝐞 à 𝐠𝐚𝐳) = ∑ 𝐏(𝐫𝐚𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫) × 𝟏. 𝟑

125
P (chaudières à gaz)=50525×1.3= 6532.5

Contents
INTRODUCTION ............................................................................................................................................. 1
Chapitre1 : DESCRIPTION GENERALE ............................................................................................................ 2
I. Introduction :......................................................................................................................................... 2
II. Présentation de bureau d’étude : ......................................................................................................... 2
III. Présentation du projet : .................................................................................................................... 2
IV. Description architecturale : ............................................................................................................... 2
Chapitre 2 ...................................................................................................................................................... 5
LA CONCEPTION STRUCTURALE .................................................................................................................... 5
I. Introduction :......................................................................................................................................... 5
II. Conception adoptée : ............................................................................................................................ 6
II.1 Choix du système porteur : ........................................................................................................... 6
II.2 Choix de système de fondation : ................................................................................................. 10
III. Elaboration des plans de coffrages : ............................................................................................ 11
Chapitre3 ..................................................................................................................................................... 12
MODELISATION DE LA STRUCTURE SUR LE LOGICIEL ARCHE ................................................. 12
I. Introduction : ..................................................................................................................................... 12
II. Modélisation : ................................................................................................................................ 12
II.1 Définition : ................................................................................................................................. 12
II.2 Description : ............................................................................................................................... 13

126
II.3 Préparation : .............................................................................................................................. 13
II.4 Saisie des données :.................................................................................................................... 14
II.5 Descente des charges et dimensionnement : ............................................................................ 17
III. Conclusion : ................................................................................................................................... 18
Chapitre4 ..................................................................................................................................................... 19
HYPOTHESES DE CALCUL .................................................................................................................... 19
I. Introduction : ....................................................................................................................................... 19
II. Hypothèses de calcul : ......................................................................................................................... 19
III. Caractéristiques du béton armé(B.A): ........................................................................................ 20
III.1 Le béton : ..................................................................................................................................... 20
III.2 Les aciers : ................................................................................................................................... 20
Chapitre4 ..................................................................................................................................................... 22
EVALUATION DES CHARGES ............................................................................................................... 22
I. Introduction : ....................................................................................................................................... 22
II. Evaluation des charges : ............................................................................................................... 22
II.1 Charge permanente(G) : ........................................................................................................... 22
II.1.1 Les planchers en corps creux : ......................................................................................... 23
II.1.2 Charges des murs et cloisons :............................................................................................. 25
II.2 Charges d’exploitations : .......................................................................................................... 26
Chapitre 5 .................................................................................................................................................... 27
ETUDE MANUELLE DE QUELQUES ELEMENTS PORTEURS ......................................................... 27
I. Introduction : ..................................................................................................................................... 27
II. Calcul manuel des éléments : ....................................................................................................... 28
II.1 Etude d’une nervure continue :............................................................................................... 28
II.1.1 Introduction : ..................................................................................................................... 28
II.1.2 Emplacement de la nervure :............................................................................................ 28
II.1.3 Descente de charges : ........................................................................................................ 29
II.1.4 Calcul des sollicitations : ................................................................................................... 29
a. Armatures longitudinales : .......................................................................................................... 31
b. Armatures transversales : ........................................................................................................... 31
c- Schéma de ferraillage de la nervure : ...................................................................................... 32

127
128