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Pour sauvegarder ton domaine en vue d’une possession éternelle (de génération en génération) :

Ecris une seule fois la basmala sur une ramette très blanche, plier ce papier ainsi écrit sous forme
d’amulette enterrer ceci dans un trou au beau milieu du domaine. Chaque jour se rendre dans le
domaine, prendre l’ablution et faire deux(2) rakates suivi du zikre de basmala 1111 fois (1fois vœux,
10fois vœux 100fois vœux et 1000 fois vœux).

1er rakate : 11 fois sourate kafiroune , 2e rakate 11 fois la sourate alam nasra . L’operateur doit modérer
ses vœux de peur de ne pas bloquer l’entourage du lieu=domaine.

Pour finir avec l’hémorroïde de toutes les formes et ses séquelles :

Décoctionner fortement et longuement 7 boules de fruit de tom=tamarini, une quantité de gnamakou=


gingimbre pilée, une quantité des poudres de dialalemba et de kèèbanankou, du miel frais à quantité
suffisante, quelques fruits de citron .Boire matin et soir le contenu d’un verre de thé, ne JAMAIS dépassé
la DOSE. Il est interdit au malade qui n’est pas constipé de prendre ce médicament.

Pour attirer la chance avec la plante ngounan :

Faire 7 nœuds avec les feuilles de ngouna et les decoctionner avec une eau bénite obtenue du signe
adama écrit 777 fois. Puis se faire essuyé tout le corps tous les jours matin et soir. Véritable attirance de
chance.

-La même plante combat l’hémorroïde interne et externe en application de bain de siège et boisson.
S’abreuver d’une macération d’écorce de ngounan pour finir avec la maladie diabétique et ses séquelles
plus loin.
Pour être bien amé :

Cueillir 5 nœuds des feuilles de dakabanansounsoun, les déposer à terre et les et les encercler du sang
d’un poulet blanc après les avoir sacrifié par les vœux de succès fructueux. Prendre soin à ne pas
toucher une seule goutte de sang aux feuilles. Se laver de l’infusion de ces 5 nœuds tous les jours.

La malchance due à l’envoutement des sorciers, géomanciens , marabouts ou des malédictions parfois
héréditaires :

Préparer une bonne quantité d’encens issus des feuilles récupérées des bouts (terminus) de la tige de
cissus popunea =Kado ou lassa. On emploi une part de poudre des mêmes feuilles séchées, pilées et
diluées dans de l’eau parfumée pour essuyer le corps.

Pour les candidats :

La veille d’un examen, d’un concours d’une composition ou d’un test (une semaine avant) ; lire chaque
jour dans la paume de la main droite ou gauche la çolate suivante :

Allah houma çoli Allah seydina mouhamadi adada maa diara bihi al kalami fi ilmi qaîbika wa maa diara
bihi ilaa yawoumlkiyamati 14 fois (vœux), représentant le nombre d’articulation des 5 doigts de
l’homme. De préférence on peut écrire la dite çolate sur une pelure (papier fin) le plié malicieusement
et l’introduire dans un Bic nouveau. Voir dalayil kayrate.
Pour avoir le dessus sur toute chose, être écouté et aimé par tout le monde :

Monter sur la cime d’un arbre surmonté et envahi par les feuilles de zôgnè. Cueillir les toutes dernières
feuilles de firmament (ne jamais les mettre en contact avec le sol). Se laver matin et soir avec l’infusion
de ses feuilles pour se voir aux commandes des choses. Protection totale contre les sorciers, les
complots et les morsures des reptiles.

Pour éliminer la hernie inguinale et les maux de ventre aigu :

Cassé sélectivement les blanchailles séchées naturellement de la plante bridelia ferruginea=dafing zaba.
Tué un poulet tout noir, cassé ses petit morceaux, les blanchailles. Calciné ces morceaux secs avec le
poulet noir dans une marmite ou canari. En déposant dans le canari, récite : iyaka naboudou wahiyaka
nastahinou 100 fois en soufflant sur les éléments contenant dans le récipient. Pilé le tout avec du sel
gemme. Mâcher cette poudre noire salée constamment jusqu‘à finir avec ce mal mortel.

Les troubles de sommeil d’un enfant :

Laver chaque jour peu avant le lever du soleil, le sujet avec une eau de 3 nœuds ou 4 nœuds selon son
sexe des feuilles de tiges de prosopis africana =gueleminsè décoctionner et le faire boire au cour de
chaque séance. Il s’agit bien évidemment de l’arbre en état d’arbuste dont les feuilles effleurent touches
encore la terre.