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‫ܐܪ‬
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Écriture littéraire
L'écriture littéraire désigne la manière par laquelle certains écrits se situent dans la société et l'histoire. Le mot
écriture a acquis un sens tout à fait nouveau au début des années 1960, Roland Barthes l'ayant choisi pour
1
désigner la façon dont l'écrivain lui-même envisage la place de ses écrits .

L'écriture littéraire obéit aux normes de l'orthographe et de la grammaire, mais aussi de la rhétorique, de la
poétique. L'écrivain utilise des techniques d'écriture, outils de langage qui lui permettent de se façonner un
style, et il s'autorise également des licences poétiques, des digressions, des néologismes, de manière à appuyer
son discours, à rendre esthétique sa prose. C'est ainsi qu'il se différencie et devient artiste.

L'écriture est l'ensemble des outils de langage qui permettent de construire un texte qui produit du sens.

C'est aussi agencer des lettres (qui sont des symboles servant à représenter des sons) les unes à la suite des
autres pour former des mots (qui sont des unités sémantiques). Les mots sont ensuite alignés en séquence les
uns à la suite des autres pour former des phrases. Ces mots sont agencés dans un ordre qui adhère (d'après un
consensus établi par une base éducationnelle qui, d'une personne à l'autre, est relativement similaire) aux règles
grammaticales, syntaxiques et sémantiques de la langue choisie afin de véhiculer de la manière la plus claire
qui soit la matière brute que le cerveau avait préalablement conceptualisée en une idée.

Dans les parties qui suivent, nous tentons de présenter ce qu'est le travail de l'écriture.

Kenji

Sommaire
Deux formes d'écriture
Documentaire
Émotionnelle
Buts et moyens
Ratures
Jets
Styles
Fond et forme
Écriture et Histoire
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes
Sources et bibliographie
Liens externes

Deux formes d'écriture


L’écriture peut se définir par ses volontés, ses buts, ses attentes et à travers cela peut être divisée en trois
formes, grosso modo : romanesque, documentaire ou informative et enfin émotionnelle. Bien sûr, toutes ces
formes d’écriture ne sont nullement séparées par des cloisons, ni enfermées ; les boîtes sont simplement créées
pour la simplicité de l’explication Les objectifs les volontés les envies de chacune d’entre elles peuvent se
pour la simplicité de l explication. Les objectifs, les volontés, les envies de chacune d entre elles peuvent se
retrouver dans chaque autre et même, bien souvent, plusieurs de ces descriptions sont présentes dans un même
texte.
Documentaire

L’écriture peut également être documentaire ou informative : c’est alors une volonté de transmettre sa culture,
son savoir-faire, ses analyses ou même ses impressions. Le lecteur y cherchera une source de culture dans
laquelle il puisera volontiers, mais aussi des points de vue différents sur diverses choses qui lui permettront de
se forger une opinion ; quoi qu’il en soit, cette écriture-ci est une forme de conseil ou d’aide. Là encore,
l’écriture n’est pas le seul media disponible.

Émotionnelle

Enfin, l’écriture émotionnelle est complexe peut, après l’évasion, la réflexion, la culture et le débat servir
l’émotion par la poésie. C'est l’écriture la plus complexe : elle est, pour l’auteur, une volonté de témoigner une
impression, un sentiment ou une émotion, mais aussi un besoin de se libérer d’une partie trop prenante de soi ;
enfin, c’est une volonté de justifier son existence dans une recherche d’une forme d’immortalité. L’objectif de
la poésie est de transporter le lecteur dans un autre univers ou de lui ouvrir les yeux sur son propre univers, lui
montrer les beautés qu’il rencontre à longueur de journée sans même les regarder. Sa particularité tient au fait
qu’elle s’exprime en utilisant musiques et images ; elle crée un lien entre les arts et, en cela, est souvent
considérée comme la forme d’art la plus aboutie. C'est un équilibre entre les contraintes dictées par la poésie
(vers, strophes, syllabes- quoique des poèmes existent en vers libres) et la volonté d'écrire quelque chose qui
reflète et exprime un sentiment profond. Et, quel que soit le sentiment, le poète recherche la beauté dans ses
mots.

Buts et moyens
L'écriture est pour l'écrivain le moyen de transmettre un récit, une intrigue, une description, un portrait, un
sentiment, une émotion.

C'est aussi le moyen de créer sa propre langue. Chaque écrivain possède son style, sa manière de construire
l'histoire, de construire les phrases, d'utiliser les mots. Chacun utilise, autant qu'il crée, ses techniques
d'écriture.

L'écriture littéraire a pour but (désiré ou non) de se retrouver dans l'univers social, d'être publié, même si
certains, comme Louis Aragon

« L’écriture [avait été inventée] pour fixer, bien plutôt que des idées pour les autres, des choses
pour soi. »
— Aragon, Je n'ai jamais appris à écrire ou les Incipit, 1969

Selon les écritures, l'écrivain utilisera l'écriture, les expressions, les mots) pour servir son histoire ; ou alors, il
utilisera l'histoire pour servir son écriture. Dans le second cas, le style sera plus probablement original, plus
proche de l'invention singulière, car la matière même de l'écriture aura été le but du façonnage. Dans le premier
cas, le texte sera une fabrication dont la fin sera l'histoire. Dans les deux cas, la frontière sera toujours ténue,
chaque écriture étant une combinaison de fabrications et d'inventions. Écrire en langage peut aussi être écrire
un langage. Ce langage sera dépendant de la langue de départ, du contexte socio-culturel ; tout texte est une
imitation.

Cette transmission de pensées par l'abstraction des mots est par essence approximative : le mot ne touche pas
l'objet, il reste un signifiant distinct du signifié, et connoté inévitablement. Le lecteur a tout loisir d'interpréter
ce qu'il lit. Sachant cela, l'écrivain utilise donc l'écriture par ses évocations, par les sens possibles d'un mot.
q , p ,p p

Enfin, il est illusoire de chercher à séparer la forme et le fond de l'écriture, comme on cherche souvent à le faire
quand on étudie les textes, car le sens d'une œuvre littéraire se trouve immanquablement pris dans une forme
qui la sert, qui fait partie d'elle et ainsi participe au sens général. Séparer fond et forme revient à séparer ce qui
fut dans la pensée même de l'auteur lié.

Ratures
Parlant de cette abstraction des mots, nous pouvons évoquer les infinies combinaisons de mots dans une
langue. La possibilité de tout représenter par des mots, chaque possibilité restant personnelle à celui qui l'écrira.
Ce vertige est celui qui saisit l'écrivain lorsqu'il travaille un texte, la manifestation de ce vertige se trouve dans
les brouillons d'écrivains, bien souvent remplis de corrections, de ratures, d'ajouts. (Voir à ce sujet des
brouillons d'écrivains sur le site de la BNF (http://expositions.bnf.fr/brouillons/))

Un roman, une nouvelle, un poème, ne sont jamais un premier jet. La volonté du mot juste, la recherche du
rythme parfait, de la sonorité exacte, de la cohérence d'un personnage, d'une scène, provoquent des ajouts, des
variations, des suppressions, des retours. La recherche dans ses souvenirs, dans ses connaissances, dans ses
références, dans son imaginaire, dans les livres, dans les dictionnaires (synonymes, définitions, rimes,
analogies, symboles...), l'idée qui surgit quand on ne l'attend pas et qu'il faut noter, tout cela fait partie du
travail d'écriture. La cohérence dans un roman ne peut se faire qu'au prix d'un travail scrupuleux d'écriture, de
relectures, de ré-écritures.

L'image de l'écrivain génial, flamboyant, qui écrit tout en une seule fois, reste une fantaisie romantique. Claude
Simon avait coutume de dire que s'il ne se mettait pas à sa table de travail, rien ne se faisait ; en ce sens
l'inspiration pour lui n'existe pas. L'écriture, loin d'être un acte inspiré, chaotique, une passion dévorante, est un
véritable travail, une construction réfléchie mûrement qui ne laisse rien au hasard.

« Le difficile en littérature, c'est de savoir quoi ne pas dire. » Gustave Flaubert.


«Lis tes ratures» Jean-Paul Chanteau
«C'est en écrivant qu'on devient écriveron» Raymond Queneau

Jets
On distingue le premier jet. Dans l'écriture automatique des surréalistes, cela est devenu la contrainte. Ce
premier jet est celui des émotions. On peut dire que l'inconscient écrit. Il est celui sans retenue, que l'on ne relit
pas.

Pourtant, nombre d'écrivains se corrigent pendant le premier jet, revenant immédiatement sur un mot, ou
quelques lignes plus tôt sur une phrase.

Le deuxième jet (et les suivants) seront ceux, reposés, de la reprise en main du texte, quand l'écrivain donne la
cohérence, travaille le style.

Jean Guenot distingue l'écriture du roman en « couches minces » de l'écriture en « couches épaisses ». Dans le
premier cas, l'écriture du roman se fait en entier, mais d'abord par allusions, par notes, par mots clefs. Ensuite
les couches s'étoffent, tout au long du roman. Et ainsi de suite, jusqu'à ce que chaque couche soit
complètement terminée. Dans le second cas, l'écriture du roman se fait par partie, chaque partie étant terminée
avant de passer à la suite.

Styles
Toute écriture est personnelle : on reconnaît le style d'un écrivain, et dans une moindre mesure on peut
également reconnaître le style de n'importe qui sachant écrire correctement.

Le style parlé, un peu vociférant, de Louis-Ferdinand Céline, dans Voyage au bout de la nuit :
« "Je vais me tuer !" qu'il me prévenait quand sa peine lui semblait trop grande. Et puis il
parvenait tout de même à la porter sa peine un peu plus loin comme un poids bien trop lourd
pour lui, infiniment inutile, peine sur une route où il ne trouvait personne à qui en parler,
tellement qu'elle était énorme et multiple. Il n'aurait pas su l'expliquer, c'était une peine qui
dépassait son instruction. Lâche qu'il était, je le savais, et lui aussi, de nature espérant
toujours qu'on allait le sauver de la vérité, mais je commençais cependant, d'autre part, à me
demander s'il existait quelque part, des gens vraiment lâches... On dirait qu'on peut toujours
trouver pour n'importe quel homme une sorte de chose pour laquelle il est prêt à mourir tout
de suite et bien content encore. Seulement son occasion ne se présente pas toujours de
mourir joliment, l'occasion qui lui plairait. Alors il s'en va mourir comme il peut, quelque part...
Il reste là l'homme sur la terre avec l'air d'un couillon en plus et d'un lâche pour tout le monde,
pas convaincu seulement, voilà tout. C'est seulement en apparence la lâcheté. »

Le style coulé, fluide, au milieu de la Nature et dans le souvenir, c'est Marcel Proust (extrait
de Sur la lecture): « Il n'y a peut-être pas de jours de notre enfance que nous ayons si
pleinement vécus que ceux que nous avons cru laisser sans les vivre, ceux que nous avons
passés avec un livre préféré. Tout ce qui, semblait-il, les remplissait pour les autres et que
nous écartions comme un obstacle vulgaire à un plaisir divin; le jeu pour lequel un ami venait
nous chercher au passage le plus intéressant, l'abeille ou le rayon de soleil gênants qui nous
forçaient à lever les yeux de sur la page ou à changer de place, les provisions de goûter
qu'on nous avait fait emporter et que nous laissions à côté de nous sur le banc, sans y
toucher, tandis qu'au-dessus de notre tête le soleil diminuait de force dans le ciel bleu, le
dîner pour lequel il avait fallu rentrer et où nous ne pensions qu'à monter tout de suite après,
finir le chapitre interrompu, tout cela, dont la lecture aurait dû nous empêcher de percevoir
autre chose que l'importunité, elle en gravait au contraire en nous un souvenir tellement
doux, tellement plus précieux — à notre jugement actuel — que ce que nous lisions alors
avec tant d'amour que, s'il nous arrive encore aujourd'hui de feuilleter ces livres d'autrefois,
ce n'est plus que comme les seuls calendriers que nous ayons gardés des jours enfuis, et
avec l'espoir de voir reflétés sur leurs pages les demeures et les étangs qui n'existent plus. »

Phrases longues, ponctuation squelettique, parenthèses nombreuses, style coulant de page


en page de Claude Simon (Les Géorgiques) : C'était un très vieux général (du moins il leur
paraissait tel) lui aussi (comme l'élégante alezane) sans un atome de graisse, sec sinon
même desséché, avec ses joues glabres et parcheminées, cartonneuses aurait-on dit,
comme s'il avait été extrait pour la circonstance (la guerre) intact, ivoirin et momifié, de
quelque tombeau pharaonique ou conservé peut-être dans le froid (il y semblait insensible,
ne portait qu'un léger manteau de ratine (une longue veste plutôt) fendu par derrière, comme
s'il eût mis pour une promenade au Bois, le matin, croisant dans l'allée des Acacias les
élégantes en calèche et en victorias, les vieilles cocottes contemporaines de sa jeunesse
(car pour eux il devait au moins dater de cette époque, c'est-à-dire celle qui avait précédé
non cette guerre mais l'autre — puisqu'il semblait maintenant un fait acquis que l'Histoire dût
être divisée non en siècles mais en courtes périodes d'une vingtaine d'années, le temps pour
les couturiers aux fastes babyloniens de fourrer les femmes dans des tuyaux de lamé, leur
farder les yeux de vert, suspendre dans leurs salons des tableaux cubistes, puis faire vendre
le tout aux enchères avant saisis-arrêt, après quoi l'état de choses normales (la guerre)
pouvait reprendre et les vieux généraux mis en conserve dans les frigidaires reparaître
intactes, aptes de nouveau au service, c'est-à-dire à exercer le droit de vie et de mort, si
nécessaire sur eux-mêmes (celui-là devait se tirer une balle dans la tête), auquel prix,
pendant les mois d'inaction forcée, il leur était alloué quelque anglo-arabe à pedigree pour
'il i t li àd i ti i l h d' i tidi
qu'ils puissent se livrer non à des inspections mais aux quelques heures d'exercice quotidien
et d'aération sans doute indispensable aux momies).

Début d'un roman américain:

« They sent him to Dallas to kill a nigger pimp named Wendell Durfee. He wasn't sure he
could do it.

The Casino Operator's Council flew him. They supplied first-class fare. They tapped their
slush fund. They greased him. They fed him six cold.

Nobody said it:

Kill that coon. Do it good. Take our hit fee.

The flight ran smooth. A stew served drinks. She saw his gun. She played up. She asked
dumb questions. »

Un style à la mitraillette, des phrases de quatre mots blanches comme la mort, c'est James
Ellroy, le début de The cold six thousands (titre français: American death trip).

Trouver son style n'est pas toujours facile, c'est pourquoi le premier jet est important, car ce qu'on va y écrire
sort de notre inconscient même, et c'est grâce à ce premier essai que l'on va découvrir ce style propre à
chaque auteur, que l'on étoffera par la suite.

Fond et forme
Dans un texte, quand la forme correspond au fond, la puissance évocatrice est démultipliée, ou au moins
confirmée. Un texte évoquant la douce puissance, la force et l'immanente beauté de la nature sera, avec
bonheur, lyrique. Une phrase annonçant l'arrivée trépidante d'un taureau battant le sol de ses sabots, sera
tapante et frappante de p, de b, de t...

Pour parvenir à cela, l'écriture fait appel à la poétique, à la rhétorique, aux figures de styles : assonance,
allitération, métaphore, métonymie, comparaison, répétition, oxymore, anacoluthe... Mais aussi à des formes
plus simples d'artifices : placement des mots, utilisation des temps (présent, futur, passé simple, plus que
parfait...), emploi de l'adjectif, de l'adverbe...

« La bonne prose pourtant doit être aussi précise que le vers, et sonore comme lui. »
Gustave Flaubert.
« Quand je n'essaye pas d'écrire, je lis. Très lentement. À haute voix dans ma tête. Je lis en
écoutant des mots. Quand j'écris aussi, j'entends les mots. L'écriture, c'est d'abord un texte
que j'écoute. J'écris et je prononce en même temps. Il faut que je m'entende. » Nathalie
Sarraute, dans Le Monde.
« La forme est la chair même de la pensée, comme la pensée est l'âme de la vie. » Gustave
Flaubert.
« Plus une idée est belle, plus la phrase est sonore. » Gustave Flaubert.

Écriture et Histoire
Écrire s'inscrit dans une époque. L'écrivain s'inscrit dans une lignée. Il est influencé par ses lectures, par son
temps, par sa classe sociale. Roland Barthes remarque que la forme choisie par des écrivains varie avec le
temps, que des contemporains peuvent avoir des styles proches ou différents, que tout sépare. « Gide et
Queneau, Mallarmé et Céline, Claudel et Camus, qui ont parlé le même état historique de notre langue
avaient des écritures profondément différentes. ».

« Placée au cœur de la problématique littéraire qui ne commence qu'avec elle, l'écriture est essentiellement la
morale de la forme, c'est le choix de l'aire sociale au sein de laquelle l'écrivain décide de situer la nature de
son langage. ». Dans le degré zéro de l'écriture, Barthes aborde l'écriture blanche, les écritures politiques,
l'écriture du roman, l'utopie du langage, y a-t-il une écriture poétique, triomphe et rupture de l'écriture
bourgeoise, écriture et révolution.

Notes et références
1. Barthes R., Le degré zéro de l'écriture, Paris, ed Seuil, 1953

Voir aussi

Articles connexes
Atelier d'écriture
Écriture créative
Dissertation
Techniques d'écriture
Stylistique
Laboratoire de recherche et d'écriture littéraires
Théories de la réception et de la lecture selon l'école de Constance
Théorie de la littérature
Intertextualité
Belles-lettres, Belletristik (de)
Paralittérature, Non-fiction, Journal intime
World literature,Littérature-monde
Littérature de divertissement (de)

Sources et bibliographie
Roland Barthes, Le Degré zéro de l'écriture (ISBN 2-02000-610-3)
Jean Guenot, Écrire, guide pratique de l'écrivain, avec des exercices (ISBN 2-85405-079-7)
Michel Volkovitch, Le Verbier (ISBN 2-86231-157-X)
Citations du monde (http://www.citationsdumonde.com) pour les citations de Flaubert
Des femmes : images et écritures, éd. Andrée Mansau, Toulouse, Presses universitaires du
Mirail, 2004, 260 p.

Liens externes
Plume Plume Tralala L'écriture vaincra... (http://www.mhb7.info/ecriture.htm)
Techniques d'écriture (http://www.2mots.fr/)
Le Plum'Art (http://www.leplumart.com/)
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