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Histoire de la pensée économique

Travail personnel faite attention

PLATON :

Dans la plupart des pensées de Platon une séparation en trois classes sociales
est presente.et ce par la considération des capacités variables des hommes ce
qui les conduit à appartenir aux différentes classes qui sont subordonnes les
unes aux autres

• La classe des magistrats-philosophes qui gouverne,


• La classe des guerriers-gardiens qui maintient ce qui est,
• La classe des producteurs, agriculteurs et artisans qui produit.

=> La justice pour Platon est de repartir les citoyens dans les trois classes selon
l’hérédité et non le hasard pour cela tous vont avoir une éducation identique et
après les meilleurs vont être sélectionner.

Les Lois, dernier dialogue de PLATON. il décrit une cité idéale dans laquelle tous
les aspects de la vie sont gérés directement par l’Etat.

➢ La démographie La cité idéale compte 5040 habitants, (nombre


facilement divisible par tous les nombres de 1 à 12, sauf 11) ce qui
pouvait faciliter les calculs administratifs. Quand la population excède
5040, la création d’une nouvelle cité est prévue.
➢ L’organisation de la production et la répartition de la richesse Les terres
sont réparties en lots identiques entre toutes les familles de la cité. Les
récoltes sont rassemblées par l’Etat et redistribuées égalitairement. Une
part est prévue pour faire le commerce avec les étrangers.

La loi pour les gardiens et les chefs

Pour être à la hauteur de l’intérêt général les gardiens devront être dénues de
tout intérêt particulier ou personnel qui les détournerait forcement de leur
tâche universelle.
Les guerriers et les chefs doivent garder leurs vertus morales, donc, afin de ne
pas se corrompre ils ne doivent avoir aucun contact avec les affaire d’argent et
de négoce. Par conséquent ils ne possèdent rien et c’est pour cela qu’ils sont
entretenus par les classes inferieures, cependant en aucune manier de façon
luxueuse.

Communauté des femmes et des enfants

On ne doit jamais savoir par qui un enfant a été engendre. Ce qui permet de ne
pas déterminer sa trajectoire sociale par son origine sociale. Les parents ne
peuvent pas influencer son destin. L’idée serait de lui donner un maximum de
chance.

Cette communauté a été créée dans un souci d’égalité, d’ailleurs Platon


cherche une parfaite Egalite entre les hommes et les femmes.

Loi relative aux classes inferieures :

Les classes inferieurs sont libres de posséder et d’échanger tant que celles-ci ne
sont ni trop riches, ni trop pauvre : il ne doit pas y avoir de grandes fortunes.

La division de travail

La société dit t-il est un groupement d’individus qui trouvent avantage à vivre
ensemble parce que cela leur permet de diviser entre eux les taches et de se
spécialiser de plus en plus dans l’exercice d’une activité déterminée.

 Platon donc est favorable à la communauté des biens et contre tous


échange marchand et usage de monnaie, mais il préconisait un
communisme intégral et prévoit l’éducation commune des enfants. Pour
lui les esclaves et la classes inférieurs sont chargés des taches
dégradantes.

ARISTOTE :

A – Défense de la propriété privée

ARISTOTE refuse le communisme platonicien pour lui : « Le travail et la


jouissance n'étant pas également répartis, il s'élèvera nécessairement contre
ceux qui jouissent ou reçoivent beaucoup, tout en travaillant peu, des
réclamations de la part de ceux qui reçoivent peu, tout en travaillant beaucoup
». Il souligne que les biens possédés en indivision engendrent beaucoup plus de
conflits que les biens possédés séparément.
B – Justice distributive et justice commutative

Justice distributive : ARISTOTE considère que l’égalité ne consiste pas à donner


la même chose à chacun, mais au contraire à faire en sorte que chacun reçoive
une part proportionnelle à ses efforts.

Justice commutative : La chose reçue doit être équivalente à la chose donnée


en échange.

D – Les deux formes d’acquisition des richesses

ARISTOTE parle de chrématistique, mot par lequel il désigne les activités qui
consistent dans l'acquisition des biens et des richesses. Selon ARISTOTE, il y a
deux formes de chrématistique (c’est-à-dire d’acquisition des richesses) :

➢ La forme naturelle et légitime c'est celle qui consiste à acquérir des


biens en vue de la satisfaction des besoins.
➢ La forme basse et condamnable : c'est l'activité commerciale, pas toute
l'activité commerciale, mais seulement la partie du commerce qui est
effectuée non pour satisfaire les besoins, mais dans le but de tirer un
profit de cette activité. Autrement dit, un paysan qui va vendre sa récolte
au marché et revient avec des vêtements et des épices, fait du
commerce qui n'est pas condamnable, mais quelqu'un qui achète du blé
à un paysan et qui revend ce blé en faisant un profit est condamnable. Il
est encore plus condamnable s'il profite de la rareté du blé pour
augmenter le prix du blé ou s'il stocke du blé dans l'espoir de faire
monter le prix.

ARISTOTE refuse le prêt à intérêt, parce que cela consiste à gagner de


l'argent avec de l'argent, l'intérêt est contre-nature parce qu'il est « une
monnaie née d'une monnaie » selon lui "L'argent ne fait pas de petits".

Ainsi, il était contre le travail salarié car il jugeait indigne qu'un homme libre
soit contraint de vendre son énergie et son temps pour de l'argent.
Le mercantilisme

À la fin du Moyen Âge, les conditions qui prévalaient au cours des siècles
passés sont brutalement modifiées, sur les plans politique (désagrégation de
l’ordre féodal et constitution progressive des États-nations), culturel
(Renaissance), théologique (réforme protestante), technique (l’invention de
l’imprimerie favorise la diffusion des idées) et économique (les grandes
découvertes élargissent l’horizon des échanges, l’arrivée des trésors du
Nouveau Monde modifie en profondeur l’équilibre monétaire du passé et le
regard porté sur la richesse, la prospérité des nations et leur origine, les
pratiques économiques, marchandes et financières en particulier).

Le mercantilisme est le nom donné à la politique économique (ainsi qu'à la


doctrine qui la sous-tendait) menée par les Etats, surtout monarchiques, entre
1600 et 1750 environ. Le terme fut inventé après l'âge d'or du mercantilisme, le
XVIIe siècle il remonte à Adam Smith qui, à l'époque des Lumières, reprocha à
ce qu'il appelait "système mercantile" de voir dans la production et
l'accumulation de métaux précieux un but en soi ; au lieu de servir les intérêts
de la société et de toute l'humanité, le mercantilisme n'aurait été utile que
pour l'Etat. Le mercantilisme n'a rien d'une théorie cohérente ; il est plutôt un
ensemble hétéroclite de procédés et de recommandations pratiques. Ses
principaux représentants sont en France Colbert (on parle aussi de
colbertisme), en Angleterre Thomas Mun et en Allemagne Johann Joachim
Becher.
1 - le mercantilisme espagnol

A – L’obsession de l’or :

➢ L’Espagne contrôle en particulier l'exploitation des mines d'or et d’argent


du Mexique, du Pérou et de Bolivie.
➢ On estime que de 1500 à 1600, la quantité d'or disponible en Europe est
multipliée par huit.
➢ Tous les moyens sont mis en œuvre pour défendre l'or qui est considéré
comme le symbole de la puissance et de la prospérité.
➢ C'est ainsi que l'on développe des doctrines défensives et
thésaurisatrices.
o Interdiction des sorties d’or : Dans un premier temps, les sorties
d’or sous quelque forme que ce soit sont prohibées. Or, comme la
quantité d'or à l'intérieur de l'Espagne ne cesse d'augmenter et
qu'il y a surabondance de pièces, les prix augmentent. Comme les
prix sont élevés, cela attire des marchandises étrangères.
o Interdiction des importations : Comme il faut payer ces
importations en or, cela provoque des sorties d'or. On décide alors
de recourir au protectionnisme pour limiter les importations.
o Interdiction des exportations : au lieu de favoriser les
exportations (ce qui aurait permis de faire rentrer de l'or), on les
interdit de crainte que de l'or ne s'échappe sous couvert
d'exportations des marchandises.

Conséquence :

Inflation : l’abondance de l'or engendre une hausse des prix.

Pénurie : D'un part il est difficile voire impossible d'importer et d'autre part
toute l'activité tourne autour des entrées d'or en provenance de l'Amérique du
sud. L'activité agricole et l'activité industrielle sont réduites à presque rien.
Dans le pays il y a des disettes, des famines. Même dans les classes aisées, on
éprouve des difficultés à trouver les denrées de première nécessité qui sont
rares et chères.

B – Le mercantilisme espagnol dans le nouveau monde

Afin de protéger leurs intérêts économiques et protéger leur monopole


commercial sur l’Amérique du sud, les Espagnols mirent en œuvre les moyens
mercantilistes suivants :

➢ Interdiction aux navires étrangers d’entrer dans les ports espagnols et,
plus généralement, interdiction aux commerçants étrangers d’exporter
vers l’Amérique du sud.
➢ Instauration d’une « division du travail » entre l’Espagne et les colonies
d’Amérique du sud, au profit de la métropole. La production de certains
biens était interdite dans les colonies, afin de permettre à la métropole
de les exporter.
➢ Pour mieux contrôler les flux commerciaux, ceux-ci devaient passer par
un seul port : celui de Séville jusqu’en 1720 ; puis celui de Cadix. Ce n’est
qu’à partir de 1765 que le commerce international pu être étendu aux
autres ports espagnols.

2 – Le mercantilisme français

Il est représenté par des hommes tels que Jean BODIN (1530-1596), Antoine de
MONTCHRESTIEN (1575-1621) et Jean Baptiste COLBERT (1619-1683). Il s'agit
d'enrichir l'État par développement industriel que commercial et non au
détriment des intérêts des agents économiques. L'Etat doit donner l’impulsion
en créant de grandes activités, « les manufactures ». Ce mercantilisme est
davantage un interventionnisme de l’Etat dans la vie économique, un
volontarisme industriel, qu’un protectionnisme. Il s’appuie sur une conception
de la richesse qui ne se réduit pas au métal précieux.

A – La doctrine des harmonies économiques

Pour Jean BODIN (1530-1596) et un autre mercantiliste français, Antoine de


MONTCHRESTIEN (1575-1621) la richesse constitue la valeur suprême, c'est la
fin ultime de la vie sociale. Ils prennent en quelque sorte à contre-pied la
phrase de Nicolas MACHIAVEL (1469-1527) : "Dans un gouvernement bien
organisé, l'Etat doit être riche et les citoyens pauvres". Pour eux, l'Etat doit
certes être riche, mais il ne peut être riche que si les citoyens le sont aussi. Pour
les mercantilistes, la richesse est constituée par les profits des marchands et
des manufacturiers. Ce profit s'accumule et engendre ensuite de nouveaux
profits. L'accroissement de ces profits dépend du développement de l'industrie,
puis du commerce qui permet d'écouler les produits. Le commerce intérieur et
le commerce international. Pour que l'industrie et le commerce se
développent, il faut de la main-d’œuvre et des capitaux en abondance.

il n'y a pas de contradiction entre les fins poursuivis par l'Etat (prestige et
puissance) et les fins poursuivies par les marchands (profit) ce qu’on appelle la
théorie des harmonies économiques, qui sera reprise et développée plus tard
par Frédéric BASTIAT (1801-1850) et que Henri DENIS résume ainsi : " Le
développement de l'industrie et des exportations, qui est pour les marchands la
fin à atteindre, est le moyen pour l'Etat d'atteindre sa propre fin : l'abondance
en hommes et en argent; tandis que réciproquement l'abondance en hommes
et en argent, fin pour l'Etat, est le moyen qui permet de développer l'industrie et
le commerce, c'est-à-dire le moyen qui permet aux marchands d'atteindre leur
propre fin "25.

B - Le populationnisme
Les mercantilistes sont populationnistes, c'est-à-dire favorables à
l'augmentation de la population dans un pays. L’abondance de la main-d’œuvre
favorise le développement de l'industrie et du commerce, notamment des
exportations. Par conséquent les industriels et les marchands s'enrichissent.
Cela permet aussi de lever des armées puissantes, ce qui bénéficie à l'Etat.

C – La théorie quantitative de la monnaie :


Jean BODIN montre Le lien entre l'arrivée massive d'or et d'argent et la hausse
des prix. Il explique que le pouvoir d'achat de la monnaie dépend de la quantité
de monnaie en circulation et que, par conséquent, quand la quantité de
monnaie augmente plus vite que l'activité économique ne le nécessite, les prix
montent(l’inflation).
D - COLBERT et le colbertisme :
 La puissance de l'Etat dépend du développement de l'industrie et du
commerce extérieur.
➢ Colbert développe l'industrie en créant des manufactures d’État ou en
octroyant des monopoles d’exportation à des entreprises privées.
➢ Ces nouvelles industries sont soustraites à la concurrence étrangère
grâce à des droits de douane prohibitifs. Cette politique dirigiste et
protectionniste s'accompagne du développement des infrastructures —
création d'un réseau de canaux et de routes —, de la fortification des
ports maritimes et du développement de la marine marchande et
militaire : les convois maritimes de marchandises doivent être protégés.
➢ Pour accroître les richesses du royaume, l'expansion coloniale est
favorisée, tandis que sont fondées de grandes compagnies de commerce
dotées de privilèges et de monopoles, capables de rivaliser avec les
concurrentes hollandaises et anglaises.
3 - Le commercialisme britannique
Les mercantilistes britanniques Thomas Mun, Josiah Child et John Locke vont
insister sur l’importance du commerce maritime. Tous ces auteurs plaident en
faveur de l’établissement d’un monopole du transport maritime britannique,
moyen à la fois de s’assurer un contrôle effectif du commerce extérieur et de
jouer systématiquement le rôle d’intermédiaire dans les transactions
marchandes européennes.
30 Manoeuvres secrètes et concertées contre quelqu’un (Petit Robert).
A –Thomas MUN
(1571 -1641) est un mercantiliste anglais dont les idées sont largement
inspirées de sa pratique professionnelle en tant que membre de Compagnie
Anglaise des Indes Orientales qu’il finira par diriger. Dans son ouvrage
(L'enrichissement de l'Angleterre par le commerce extérieur) publié en 1664, il
établit un lien direct entre l’excédent commercial du pays et la capacité à
encourager les exportations et à limiter les importations. Il souligne que le
commerce extérieur, principalement maritime est le moyen essentiel d'enrichir
le Trésor anglais. Il recense ensuite les moyens de l’encourager :
• Limiter la consommation à l’intérieur du pays pour augmenter le volume de
biens disponibles pour l'exportation.
• Développer l’agriculture et la production de ressources naturelles afin de
diminuer le niveau des importations.
• Réduire les droits de douane sur certaines consommations intermédiaires
utilisées dans la production de biens destinés à l’exportation sur les biens
produits avec des matériaux étrangers et exportés.
• Spécialiser l’Angleterre dans la production et l’exportation de biens peu
sujets à d’importantes variations de prix (c.à.d. des biens dont la demande est
inélastique), car c’est le meilleur moyen de maximiser les recettes
d’exportation selon lui.
les physiocrates
La Physiocratie est une école de pensée économique et politique fondé par
Quesnay, née en France vers 1750, qui contribue de manière décisive à forger
la conception moderne de l’économie et à placer la réflexion et la pratique de
l'économique dans un cadre de référence plus autonome.

La « physiocratie » est le « gouvernement par la nature ». Le terme est forgé


par Pierre Samuel du Pont de Nemours qui le crée en associant deux mots
grecs : physis (La Nature) et Kratos (gouverner). Autrement dit : c'est « l'idée
que toute richesse vient de la terre, que la seule classe productive est celle
des agriculteurs et qu'il existe des lois naturelles basées sur la liberté et
la propriété privée qu'il suffit de respecter pour maintenir un ordre parfait »

Les principes de l'école physiocratique

➢ En opposition aux idées mercantilistes, les physiocrates considèrent que


la richesse d'un pays consiste en la richesse de tous ses habitants et non
pas seulement en celle de l'État. Cette richesse est formée de tous les
biens qui satisfont un besoin et non de métaux précieux qu'il faudrait
thésauriser. La richesse doit être produite par le travail productif. Pour
les physiocrates, la seule activité réellement productive est l'agriculture.
La terre multiplie les biens, en plus elle laisse un produit net ou surplus.
L'industrie et le commerce sont considérés comme des activités stériles
car elles se contentent de transformer les matières premières produites
par l'agriculture.
➢ Vincent de Gournay et Turgot, souvent assimilés à l'école physiocratique,
pensent au contraire que les manufactures et le commerce sont
générateurs de richesses : ils rejoignent en cela François Véron Duverger
de Forbonnais qui va d'ailleurs s’opposer radicalement à Quesnay
➢ Vincent de Gournay a popularisé la fameuse phrase « Laissez faire les
hommes, laissez passer les marchandises ». Ce programme résumé en
une phrase connaîtra un renouveau particulier avec la mise en avant des
idées libérales dans le dernier quart du XX siècle, les partisans du libre-
échange reconnaissant les physiocrates comme des précurseurs du
libéralisme économique
➢ Selon les physiocrates, il existe un ordre naturel gouverné par des lois qui
lui sont propres, et qui repose sur le droit naturel. Par exemple, chaque
homme a droit à ce qu'il acquiert librement par le travail et l'échange. Le
rôle des économistes est de révéler ces lois de la nature. La liberté et la
propriété sont des droits naturels que le souverain doit respecter et
protéger en les consacrant dans le droit positif. Le rôle du pouvoir est de
garantir l'application du droit naturel.
➢ Le tableur de Quesnay a été une première varient d’un modèle entrées
sortie. L’ambition de Quesnay, dans son « tableau », est de décrire la
circulation des richesses entre les différentes classes de la société et
donc de révéler « l’ordre économique naturel ». Le modèle de Quesnay
est construit à partir de trois classes définies par leur rapport au produit
net : la classe productive, la classe des propriétaires et la classe stérile. La
richesse, c’est-à-dire le produit net, est donc dégagée par le seul travail
agricole à la condition que les « avances foncières » (investissements)
soient réalisées : il faut donc qu’en amont, la classe des propriétaires et
le souverain acceptent de réaliser ces avances (mise en état des terres,
Assèchement des marais, construction et entretien des moyens de
communication, achat du matériel et des matières premières…). Le
produit net agricole constituera alors la récompense des « avances
foncières » (des investissements) et reviendra logiquement, sous forme
de rente, à ceux qui ont assuré les avances, les propriétaires fonciers et
le souverain. La richesse se diffuse ensuite entre les différentes classes
de la société grâce aux dépenses de chacune d’entre elles. Ce n’est alors
qu’à la condition que le circuit de ces dépenses soit scrupuleusement
respecté que les avances foncières peuvent être reconstituées et le
produit agricole à nouveau dégagé à la période suivante. Il faut donc que
chacun respecte ce schéma.
➢ De la même manière, c’est au titre de cet ordonnancement du tableau
que les physiocrates réclament, en aval, une réforme fiscale devant
conduire à l’établissement d’un impôt unique sur la rente foncière : là
aussi, cela revient à convaincre l’aristocratie foncière de se plier à un
ordre économique qui lui est réputé supérieur.

Turgot
Turgot (1766, Réflexions sur la formation et la distribution des richesses ; 1769,
Valeurs et monnaies) se démarquait des physiocrates et esquissa une théorie
de la valeur-utilité et du marchandage ; mais celles-ci ne déboucheront qu’un
siècle plus tard. À la fin du XVIIIe siècle, c’est la théorie britannique de la valeur
travail qui allait s’imposer.

• La pensée du turgot s’inscrit dans le cadre dune transaction entre la


physiocratie et le libéralisme des classiques.
• Les principales idées de turgot concernent l’épargne et la monnaie
• Comme tous les physiocrates turgot partage l’idée que la croissance
économique repose sur l’agriculture.
• Selon turgot c’est la capacité de la terre à fournir une récolte supérieure
aux semences que nait l’accumulation de richesses.
• Pour turgot l’épargne ne se limite pas à une fraction du produit net
destinée a un réinvestissement en matière de produit agricole il est
utilisé pour servir aussi au secteur de l’industrie qui commence à se
développer dans le contexte de l’émergence de la révolution industrielle.
L’épargne doit servir à :

• L’acquisition des terres dont le principal but est d’avoir des revenu
stables (les rente)
• Le prêt a intérêt qui procure au préteur un revenu sans travail
• La réalisation d’investissement à travers l’achat de machines dans le
contexte d’industrialisation.
• Turgot introduira la possibilité d’épargne en dehors de secteur agricole
admettra que la classe dite « stérile » peut générer un produit net
• L’épargne n’est pas synonyme de thésaurisation mais il s’agit plutôt
d’une opération qui met des ressources à la disposition d’autrui.
• L’état ne doit pas intervenir en matière de fixation du prix de blé pour ne
pas porter un préjudice aux agriculteurs qui doivent couvrir les couts de
production et dégager des moyens d’améliorer les rendements.

La politique économique doit chercher à favoriser l’utilisation de l’épargne


dans l’investissement, et l’Etat doit limiter ses interventions en matière
d’emprunt pour arrêter d’absorber une épargne mieux utilisée ailleurs,
notamment par les secteurs privés.

Le taux d’intérêt est un prix établi par la confrontation de l’offre et de la


demande sur le marché entre préteur et emprunteurs, concrètement le taux
d’intérêt dépend du niveau du déficit budgétaire puisque plus ce dernier est
grand plus le recours de l’Etat à l’emprunt est grand. Ce comportement de
l’Etat comme emprunteur pénalise l’investissement.

Sur ce plan turgot figure comme un précurseur de l’expression ‘effet d’éviction’


qui sera développé par la théorie économique contemporaine.

Les classiques

La pensée des Classiques prend place dans une période historique de


bouleversements du système économique. Au 18e siècle, la Grande-Bretagne
connaît sa première révolution industrielle qui va se propager
progressivement dans les autres payes de monde, des innovations techniques
importantes permettent à l’industrie de se développer et d’augmenter la
production de biens. En parallèle se produit une révolution agricole grâce à de
nouvelles techniques, ainsi l’augmentation de population et l’exode rural vont
contribuer à fournir une main d’œuvre nombreuse au capitalistes charger
d’apporter des capitaux de plus en plus important concentrée entre les mains
d’une bourgeoisie jusqu’à la commercial et financière.

Le développement du capitalisme industriel a été permis par le recours de


facteur tel que :
• La masse importante de capital argent concentré dans les mains d’une
bourgeoisie essentiellement commercial
• Une masse de travailleurs déshérites et déracinés. Prêts à vendre leur
force de travail pour survivre.
• L’investissement du capital argent dans l’industrie (textile et
métallurgique) en révolutionnant les moyens et procédés de fabrication
(développement du machinisme)

Le capitalisme de 19e siècle étaient caractériser par une vive concurrence sur
les marché du travail de facteur de production et des produit finis cela
s’explique par l’absence quasi-général de régularisation concernant les prix
l’emploi les rémunération salarial et les condition de travail notamment
l’interdiction des syndicat dans des secteurs relativement concentrée la loi de
marché impose l’évolution des prix car aucun entreprise n’avait la possibilité ou
la taille pour les contrôler se type de régulation concurrentiel a entrainer Une
grande instabilité de revenu, ainsi Les salaires sont l’équivalent du minimum
vital , l’augmentation du chômage réduisent les plus pauvre a la modestie
imposant un recours massif au travail des enfants pour nourrie toute la famille

Aussi une baisse des prix trop forte réduise les profils industriels se qui bloque
l’investissement, la production et l’emploi, entrainant une baisse de salaire,
réduire la demande globale et amplifiant la crise.

Smith

Adam Smith (5 juin 1723 – 17 juillet 1790) est un philosophe et économiste


écossais des Lumières. Il reste dans l’histoire comme le père de la science
économique moderne et son œuvre principale, la Richesse des nations, est un
des textes fondateurs du libéralisme économique.

Pour Smith La richesse d’une nation dépend de sa capacité à produire ces


choses ou à les acquérir en échange d’autres productions. Contre les
mercantilistes pour qui la richesse est monétaire, Smith affirme qu’elle est
réelle et qu’elle prend ses sources de la production qui nécessite des dépenses
en travail essentiellement productive.
Cette productivité est liée à la spécialisation et la division du travail, une
division non seulement technique dans l’atelier mais aussi une division sociale
du travail entre différents producteurs, permettant d’accélérer le
développement du progrès technique et la production de matériels ainsi que
de machines utilisés par d’autres dans leur activité ce qui permettent
d’accroitre la productivité du travail.

Ainsi pour Smith lorsque l’homme poursuit son propre intérêt en se


spécialisons dans les métiers ou il demeure le plus productif Son travail
individuel étant davantage productif de richesse, il pourra ensuite, dans
l’échange, échanger la part de sa production qui excède sa consommation
personnelle pour acquérir les biens qu’on a renoncé à produire soi-même.
Alors l’échange qui trouve son fondement dans le seul penchant à poursuivre
son intérêt personnel est la cause ultime de la richesse de chacun et de la
richesse des nations.

Smith s’efforce de démontrer qu’en laissant les individus libres d’orienter leurs
activités selon leur intérêt propre, on assure nécessairement l’intérêt de la
société tout entière. Il suffit donc de « laisser faire » les individus, en ne
limitant pas les opportunités d’échange qui pourraient leur être profitables,
pour assurer, via l’approfondissement de la division du travail et l’orientation
efficace des activités productives, la prospérité et l’harmonie sociale.

De même lorsque chaque nation se spécialise en fonction de ses capacités et


aptitudes propres ce que Smith appelle ses « avantages » absolus c.à.d. dire où
il possède les couts les plus faible et dans le seul souci de tirer un parti maximal
des opportunités du commerce extérieur. Elle contribue au bien-être général
des nations en autorisant une plus grande productivité globale du travail et
donc une plus grande richesse.

Ainsi Smith est à l’origine de la main invisible selon lequel les lois naturelles de
marché en la capacité d’orienter les décisions individuelles vers l’optimum
collectif. Le rôle de l’Etat est nécessairement restreint.

En effet celle si doit s’occuper de trois fonction principale le maintiens de


l’ordre à travers la justice et la police elle va appliquer les lois afin de protéger
la propriété privée, la protection du nation grâce à l’armé et enfin se charger
des infrastructures puisque l’investissement dans ses bien est lord, n’est pas
rentables et aucune entreprise a l’intérêt à le produire alors l’impôt prélever
doit être pour seulement financer ces fonctions. L’Etat donc doit laisser faire et
laisser passer.

RICARDO

Ricardo reprend dans Des principes de l’économie politique et de


l’impôt (1817) la théorie de la valeur de Smith selon lequel : la valeur d’un bien
se mesure à partir de la quantité de travail qu’il contient La différence avec
Smith est qu’il ne s’agit pas de travail commandé mais de travail incorporé, qui
comprend une part directe —la quantité de travail nécessaire à la production
d’un bien— et une part indirecte —la quantité de travail présente dans les
outils de production et les consommations intermédiaires.

Ricardo est conscient des limites de la valeur travail, il introduit une distinction
entre les biens reproductibles dans la valeur dépend de travail est les bien non
reproductible dans la valeur dépend de la rareté.
L’état stationnaire
La richesse se répartit entre trois composantes que sont les salaires, les profits
et la rente. Pour Ricardo, l’évolution de la population mène inévitablement à la
hausse du prix des denrées alimentaires (du fait des rendements décroissants
de la terre) et à celle de la rente foncière (suite au besoin accrue de terres
cultivables). Le résultat de cette inflation, que subissent des travailleurs déjà
dans la misère, est de rendre nécessaire une hausse des salaires afin d’assurer
la survie de ces derniers puisque le salaire est un salaire de subsistance qui sert
à payer le minimum vital au travailleur. La hausse de salaire conduit à la baisse
du profit jusqu’à s’annuler, qui mène à un ralentissement de l’économie et, à
long terme, à l’état stationnaire.

C’est pour faire face à une dynamique non favorable au profil considérer
comme le moteur de la croissance que Ricardo aller prôner le libre échange
mondial. Les soubassements de de sa défense de libre échange résident dans
une position en faveur de la classe capitaliste puisque Ricardo ne conçoit pas la
croissance économique et le développement sans le profit c’est pour cette
raison qu’Il a demandé l’abolition des entraves et restriction aux échanges
internationaux et notamment la suppression des ‘corn lows’ qui était adopter
pour limiter l’importation du blé.

Pour Ricardo le libre échange permet de retarder l’évolution de l’économie


vers un état stationnaire.

L’importation des biens de subsistance moins couteux fait baisser le taux de


salaire et les rentes versés au propriétaires fonciers, pour favoriser ainsi les
profits et la croissance.

Ricardo montre ainsi que la spécialisation fondée sur les avantages


comparatifs permet une augmentation simultanée de la production il existe
toujours une combinaison de prix telle que le libre-échange soit profitable à
chaque pays, y compris le moins productif ; il s’agit d’un jeu à somme positive.

C’est dans ce contexte que L’allemand List contribue quant à lui à la défense du
protectionnisme. Pour lui les pays d’industries naissantes comme le cas en
allemand, doivent adapter une politique protectionniste pour les protéger de la
concurrence des pays en avance industrielle tel le cas de l’Angleterre.

L’équivalence Rocardienne :

Selon ce théorème, il y aurait, sous certaines conditions, équivalence entre


l’augmentation de la dette publique aujourd’hui et l’augmentation des impôts
requise demain par le remboursement de cette dette et le paiement des
intérêts.

Say

De son côté, J-B Say, suivant une tradition déjà bien établie en France par
Turgot (1769) et Condillac (1776), revient sur la théorie subjective de la valeur,
l’utilité

Pour Say la demande s’exprime sous forme de revenus dépensés. Les revenus
sont des salaires, des rentes et des intérêts versés par les entreprises à hauteur
de la valeur de leur production, c’est l’offre qui par le biais des revenus
distribués, créé une demande équivalente à l’offre lui-même.
L’offre crée sa propre demande et les produits s’échangeaient contre d’autres
produits, la monnaie ne remplissait qu’un office passager dans ce double
échange, c.à.d. cela signifie que la monnaie ne modifie pas la nature des
échanges cette analyse débouche sur une conception de la neutralité de la
monnaie et sur la dichotomie des secteurs réels et monétaires.

Le secteur réel, celui de la production de biens et services ne dépendrait que de


variable réelles, et jamais de variable monétaires, alors que le secteur
monétaire ne dépendrait que de la quantité monétaire telle que la quantité de
monnaie en circulation.

Malthus

Célèbre par sa loi de population selon laquelle la population croit selon un


rythme géométrique, alors que la production alimentaire ne croit que selon un
rythme arithmétique. Selon lui l’écart entre les deux tendances ne peut se
réduire que par une mortalité des êtres humains du ait des guerres, des
famines et des catastrophes naturelles ou par restriction volontaire. C.à.d. par
des mariages tardifs, voire une abstinence à se marier pour les pauvres afin de
limiter les naissances et aussi par toute abolition des aides sociales pour ne pas
inciter les misérables a la procréation et à donner naissance.

Ce qui néglige Malthus est les possibilités importantes d’accroitre la


productivité des facteurs productifs, comme celui de l’agriculture, grâce au
progrès techniques, qualifications du travail, l’incidence de produit fertilisante.

En s’opposant à la loi de débouché Malthus insisté sur le rôle moteur de la


demande dans la croissance. Pour lui la crise est inévitable elle vient d’une
stagnation de la demande des salaries trop faible tandis que les capitalistes
freinent leur consommation et augmente leur épargne. La crise provient donc
d’un excès de l’offre et donc insuffisance de la demande.

Afin d’éviter de telles situation, il convient d’augmenter le nombre des


consommateurs improductive, constituant un moyen d’éviter la surproduction,
favoriser le développement des marchés extérieurs pour avoir des débouches à
l’étranger et écouler la surproduction et enfin l’implication de l’Etat en matière
de dépense.
Aussi l’ouvrage de l’économiste suisse Sismondi ‘nouveau principes d’économie
politique’ conforte cette position de Malthus.

Sismondi est considérer comme le premier véritable théoricien des crises


économiques dans son ouvrage il va s’opposer aux idées des économistes
classiques pour développer un critique systématique de leur théorie
notamment la loi des débouchés de Jean Baptiste Say.

Pour Sismondi il existe un décalage temporel entre une demande suffisante il


annonce que la sous consommation et la concurrence vont finir par détruire
l’économie du marché, de ce fait, il était favorable à l’augmentation des
salaires et a l’implication de l’Etat on matière de soutien de la demande

Marx
L’Europe dans laquelle se développent l’économie politique classique est celle
de la révolution industrielle. Les conditions de travail et de vie de la classe
ouvrière n’ont pas manqué de susciter, outre les grèves et d’autre mouvements
sociaux de protestation, des réaction ou niveaux des idées. Il s’agit d’une
réaction contre le développement du capitalisme et ses conséquences sociales.

Ces réactions ciblent aussi l’économie politique en affichant une critique du


libéralisme économique et des lois de développement du système capitaliste
vues comme des loi naturelles et universelles qu’il faut respecter un 1er courant
regroupe durant la 1er moitié du 19ème siècle les représentant d’un socialisme
pré-marxiste que Marx et Engels ont qualifié de socialisme utopique un 2ème
représente le socialisme de Karl max.

En adoptant le matérialisme dialectique Marx a montré que le monde bouge et


se transforme et que les lois économiques ne sont pas universelles mais ils sont
datés historiquement et dépend de chaque contexte historique dans le temps
et dans l’espace. Selon lui l’histoire de l’humanité a été caractériser par une
succession de plusieurs modes de production caractérisé par deux principaux
éléments à savoir l’état de forces productive (travail, capital) et la nature des
rapport sociaux de production.
Pour max le passage d’un mode de production a un autre aura lieu à partir du
moment ou le développement des forces productives attiendra un degré
suscitant des rivalités et des luttes au niveau des rapport entre les classes
sociales pour l’appropriation du surplus de richesse dans des condition de
travaille bien précise ses antagonismes sociaux débouchaient sur des
révolutions pour passer à un autre mode de production ou système
économique.

Pour Marx la valeur d’un bien dépend du travail socialement nécessaire, travail
défini comme faisant précisément abstraction de toutes les particularités
concrètes des activités productives.

Marx affirme l’existence d’une relation inverse entre les salaires et les profits
en effet puisque la valeur résulte du travail dépensé, cette valeur est ensuite
répartie entre salaires et profits. C’est donc logiquement admettre, soit que le
salaire est inférieur à la valeur du travail, soit que le profit est nul ! On doit en
conclure logiquement que le travail n’est pas payé à sa valeur, pour que le
profit soit payé. Il met une distinction entre travail et force de travail en
avançant que Le capitaliste achète au salarié sa force de travail contre un
salaire qui assure au salarié sa survie, c’est-à-dire l’entretien et la reproduction
de sa force de travail. Mais le capitaliste va pouvoir vendre la valeur du travail
dépensé dans les marchandises vendu la différence entre la valeur du travaille
dépenser et la valeur de la force de travail et la plus-value que le capitaliste
transforme en profit. Donc toute la valeur créée par le travailleur ne lui
revient pas.

Selon Marx, la baisse tendancielle des taux de profit, ne peut logiquement


trouver sa source, sur la base de sa théorie du profit, que dans une diminution
tendancielle de la capacité à extraire de la plus-value.

Il avance que la difficulté d’exploité les ouvriers à cause des limite physique La
concurrence et le progrès technique conduisent les capitalistes à investir dans
des machines qui remplacent les salariés, Ce faisant il réduit sa capacité à
extraire de la plus-value et réduit la valeur du bien qu’il produit. Le taux de
profit c’est-à-dire le rapport entre la plus-value et le capital total investi va
donc baisser.
Marx conclu qu’Il faut socialiser la propriété des moyens de production pour
restaurer l’harmonie originelle entre nature de la production et nature de la
propriété, de manière à organiser rationnellement l’émancipation désormais
définitive de l’humanité.

Marginalistes
Les années 1870-1914 sont celles du capitalisme triomphant dans les pays
gagnés par la révolution industrielle et les innovations, notamment dans les
secteurs de chimie, de la sidérurgie et de l’électricité.

Bien que le 18e siècle ait connu un essor en matière du commerce international
du fait de la conjugaison de nombreux facteurs (innovation, croissance
démographique, moyens de transport, influence des idée libérales etc.), le
processus de croissance reste entrecoupé de récessions, et la rivalité entre
grandes puissances s’aiguise dans le cadre du partage du monde qui se réalise a
cette époque.

Dans ces années une nouvelle théorie aller s’émerger c’est la théorie
néoclassique ou marginaliste qui rassemble à un nouveau paradigme.
L’émergence de cette théorie peut s’expliquer par les limites auxquelles se
trouvaient confrontés les analyses classiques et marxistes à ce niveau de
nouveaux outils d’analyse allaient voir le jour comme le recours au formalisme
mathématique et à la mondialisation qui font leur entrée en force dans le
discours et la littérature économique.

Les néo-classiques ont forgé un être doté de rationalité et d’égoïsme capable


de faire des choix et des décisions efficaces pour maximiser sa satisfaction qu’il
soit producteur ou consommateur.

Si on peut trouver des points en commun entre classiques et néoclassiques


(comme la neutralité de la monnaie, le rôle de marché comme régulateur du
mécanisme économique, et l’action minimale de l’Etat dans l’économie),

Il faut souligne que les néo vont se démarquer des classiques notamment aux
matières d’analyse des phénomènes sociaux puisque pour les néo la société
n’est qu’un ensemble d’offreur et de demandeur (alors que pour les classiques
il est composé de plusieurs classes sociales.

Aussi les néo adopte la méthode de l’individualisme méthodologique en


matière de compression des phénomènes sociaux et des valeurs globales, c’est-
à-dire que tant ce qui collectif et global n’est que le résultat des initiatives des
préférences individuelles.

S’opposant à Smith et a Ricardo les néo placent la valeur d’un bien au niveau
de l’utilité qu’il procure sa valeur d’usage cette opposition concerne aussi la
question de répartition si les classiques traite les revenus des capitalistes et des
propriétaire fonciers comme des déductions sur la valeur crée par le travail les
néo considèrent ces revenus au même titre que les salaires comme la
rémunération de services producteurs dont les prix sont proportionnels aux
productivités marginales des facteur.

JM Keynes
L’apport de JM Keynes est à situer dans la période de la dépression
économique (1920) et dans la grande crise économique mondiale de 1929,
aussi cette période été maque par es rivalités mondiales se traduisant par des
problèmes économiques au niveau de la croissance et de l’échange
international du fait de la montée du protectionnisme. Ces phénomènes se
sont traduits par des problèmes sociaux notamment l’augmentation du
chômage.

Keynes face à cette dépression, c’et trouver confronter à deux défis

Un défi théorique : Keynes a montré que les enseignements des écoles


classiques et néoclassiques notamment la main invisible de Smith et la loi des
débouchés de Say, ne sont pas vérifiés dans la réalité et que les mécanismes
autorégulateurs et spontanés des marchés ne peuvent assurer a eux seuls
l’équilibre de plein emploi et que le dépassement de la crise nécessite une
intervention de l’Etat pour corriger les équilibres et les disfonctionnements du
marché

Concernant le défi pratique : Keynes a montré le schéma d’action pour


solutionner les problèmes des déséquilibres économiques et favoriser le retour
a un équilibre de plein emploi.

Keynes a montré dans ce cadre, l’indispensable rôle de l’Etat pour soutenir la


demande effective à travers des politiques économiques conjoncturelles sur le
plan monétaire et budgétaires.

Concernant l’application budgétaire de l’Etat Keynes a recommandé


d’augmenter la dépense publique pour encourager les grands travaux et es
infrastructure e aussi pour accorder des subventions et des hausses de salaires.

Pour ce qui de la manipulation monétaire par l’Etat l’action doit concerner la


création monétaire et la baisse des taux d’intérêt pour encourager les crédits.

Keynes était favorable à un déficit budgétaire pour renoncer l’économie. Un


déficit qui sera compenser par la dynamique économique enclenchée et les
possibilités de l’Etat de prélever une partie des ressources crées.