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Amplificateur à gain

programmable
Sommaire
Introduction …………………………………………………………………………….p3
1. Le réglage du gain ……………………………………………………….……….p4
.
1-1. Conception avec des AND ……………………………………………..p4
1-2. Conception avec des NOR ……………………………………………..p4
1-3. Test et validation du décodeur………………………………………..p5
2. Switch analogique …………………………………………………..……………p6
3. Ampli opérationnel ………………………………………………………………p9
3-1. Amplificateur différentiel …………………………………………….p11
3-1-1. Amélioration des performances de l’ampli différenciel …………………p13
3-2. Augmentation du gain de la structure de l’AOP en boucle
ouverte …………………………………………………………………………………….p14
3-2-1. Montage amplificateur ………………………………………………….....p14
3-3. Amplificateur Opérationnel …………………………………………p16
3-3-1. AOP en boucle fermé ……………………………………………….……..p18
Introduction
Cet amplificateur s’agit à l’encontre d’un AO normal d’un amplificateur à gain
programmable. Par programmable, il faut comprendre à gain réglable. L’utilité d’un tel
dispositif est de pouvoir contrôler des gains analogiques par un microcontrôleur dans des
applications sonores par exemple sans passer par un gain numérique.
L’idée d’un tel AO est de réactionner en interne un amplificateur sur plusieurs
résistances qui eux même sont connectés à des switch analogique. Ainsi le gain total
d’amplification sera fixé par le choix de la résistance de la boucle fermée.

Le réglage de ce gain sera expliqué dans une première partie, plus axée sur de la
logique combinatoire. Dans une seconde partie, nous avons développé toutes les étapes de
réalisation de amplificateur.
1. Le réglage du gain
Le réglage du gain se fait simplement à l’aide d’un décodeur DCB / Binaire, qui va
permettre de choisir une paire de résistance produisant chacune un gain différent pour
l’amplificateur. Notre montage permet une sélection parmi une gamme de quatre gains.
Dans un premier temps, nous avons établit le tableau de Karnaugh relatif à notre
montage. Nous avons décidé d’utiliser trois entrées X2, X1 et X0 pour sélectionner quatre
sorties Y3, Y2, Y1 et Y0, chacune permettant de sélectionner un gain particulier.
X2 X1 X0 Y3 Y2 Y1 Y0
0010001
0100010
0110100
1001000
Nous avons ensuite étudié la conception du décodeur de deux façons : avec des portes
logiques AND, et avec des portes logiques NOR.
1-1. Conception avec des AND
Du tableau de Karnaugh on tire les équations suivantes :
Y0 = /X2 . /X1 . X0
Y1 = /X2 . X1 . /X0
Y2 = /X2 . X1 . X0
Y3 = X2 . /X1 . /X0
1-2. Conception avec des NOR
Du tableau de Karnaugh on tire les équations suivantes :
Y0 = /(X2 + X1 + /X0)
Y1 = /(X2 + /X1 + X0)
Y2 = /(X2 + /X1 + /X0)
Y3 = /(/X2 + X1 + X0)
Les deux manières de coder donnent exactement le même nombre de portes à utiliser, cela ne
nous a pas aidé à départager les deux techniques. Cependant, il nous paraissait plus facile de
réaliser des portes NOR que des portes AND, donc nous avons retenu le design d’un décodeur
à base de portes logiques NOR.
1-3. Test et validation du décodeur
Sous le logiciel DSH, nous avons simulé le fonctionnement de notre décodeur.
X2 = X1 = 0 et X0 = 1
=> Y0 =1
X2 = X0 = 0 et X1 = 1
=> Y1 = 1
X2 = 0 et X1 = X0 = 1
=> Y2 =1
Figure 2
Figure 3
X2 = 1 et X1 = X0 = 0
=> Y3 =1
Le schamaic présenté sur la figure 4 donne le layout suivant :
Et on retrouve bien les résultats donnés par DSCH 3.1, comme en atteste la simulation :
Figure 4

2. Switch analogique
Le dispositif le plus simple et le plus intuitif serait d’utiliser un simple transistor nmos ou
pmos en saturation comme commutateur :
Cette idée qui parait être bonne en première vue, fonctionne très bien avec des signaux
numériques, cependant la simulation sous Pspice comme sous microwind montre que ce genre
de montage marche très mal avec des signaux analogiques. En effet comme le montre les
courbes ci dessous, le nmos a une bonne réponse pour toutes les transitions négatives mais
sature très vite sur les transitions positives. Le pmos quant à lui pressente une réponse
temporelle inverse à celle du nmos.
Cette caractéristique de saturation des deux transistors mos peut s’observer facilement en
regardant les courbes de gains présentées ci dessous :
Figure 5

Cette idée qui parait être bonne en première vue, fonctionne très bien avec des signaux
numériques, cependant la simulation sous Pspice comme sous microwind montre que ce genre
de montage marche très mal avec des signaux analogiques. En effet comme le montre les
courbes ci dessous, le nmos a une bonne réponse pour toutes les transitions négatives mais
sature très vite sur les transitions positives. Le pmos quant à lui pressente une réponse
temporelle inverse à celle du nmos.

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