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CAS PRATIQUE 7

Deux incidents ont été survenues lors de la celebration de la fête de le Saint-Jean dans la
commune de Piro-Mane. L’une s’est produit lors de la préparation du bûcher; M. Amédée
Crasay, collaborateur occasionnel intégrant du comité des fêtes et directeur de cette
opération a eu la jambe droit fracturé par la chute de plusieurs bûches. L’autre, lors du bal
populaire en raison de l'absence de la mesure de police d’interdiction de la circulation des
automobiles par de la commune de Piro-Mane, un individue, en se profitant de la situation, a
commis des vols lors de bal. Cependant, le voiture de police qui se a lancé à sa poursuit a
renversé a un couples des assistants à la fête traditionnelle..

Vous indiquez aux intéressées les actions qu’ils vous paraissent pouvoir engager pour
obtenir la réparation des dommages qu’ils sont subis.

Dans ce cadre de choses il y a deux questions juridiques par rapport au cas posée : Sur
quel fondement et auprès de quelle personne publique est-il possible de demander
l’indemnisation du préjudice subi par M. Amédée Crasay, bénévole du comité des fêtes? de
même, sur quel fondement et auprès de quelle personne publique est-il possible de
demander l’indemnisation du préjudice subi par les victimes du reversement du voiture de
police?
Pour bien répondre aux questions il faut analyser la question sur la possibilité de
l’indemnisation du préjudice du collaboratrice du SPA (I) et la possibilité de l’indemnisation
du préjudice des victimes du renversement (II)

I. Sur le préjudice subi par le collaborateur du SPA

La théorie du collaborateur bénévole permet d’engager “facilement” la responsabilité de


l’Etat, de ses établissements et des collectivités territoriales en cas de d’accident survenu au
cours d’une contribution bénévole à une mission de service public.

Ce régime qui result d’une très ancienne jurisprudence du Conseil d’Etat (CE 1895 Cames),
a connu une évolution jurisprudentielle en considérant au collaborateur occasionnel, d’une
parte, comme un administré qui a été, soit requis soit sollicité par la personne public pour
apporter leur concours au service public. (CE 1943 Chavet, CE 1946 Commune de - Saint-
Priest-sur-la-Plaine). Et d’autre part, comme un administré dont la collaboration volontaire a
été tacitement ou expressément acceptée par l’administration, (CE 1961 Chavallier) ou
même sans aucune acceptation de l’administration si l’administré a collaboré de façon
spontanée mais dont l’agir est limité par le hypothès de l’urgence nécessité (CE 1953
Pinguet)

De cette manière, en l'espèce, le régime applicable serait le régime de la responsabilité


sans faute à l’encontre de la collectivité pour les préjudices que M. Amédée Crasay aurait
suivi lors de sa collaboration bénévole au comité des fêtes pour l’organisation de la fête de
la Saint-Jean dans la commune de Piro-Mane (peut être en raison soit de la solicitud de la
personne publique soit de l'esprit bénévole de la victime qui a été accepté par
l’administration). Cependant, la jurisprudence de 1946 a souligné deux condition
nécessaires pour appliquer la responsabilité sans faute, notamment, l'existence d’un service
public et la collaboration de la victime a ce service public.
1. L'existence d’un service public: En effet, l’activité à laquelle le collaborateur
occasionnel a participé doit constituer un véritable service public. Très récemment, le
juge a considéré que si un manifestation présent un double caractère d’être, d’une
part, une fête traditionnelle et, d’autre part, être organisée par la commune, elle
constitue une SP.

S'agissant de la dénomination de fête traditionnelle, le ministre d'intérieur a encadré


la définition de “fête publique” en clarifiant que en realité il n’existe pas de définition
légale de la notion de « fête publique » mais qu’elle doit être entendue dans le sens
de manifestation nationale ou locale de tradition ancienne et ininterrompue. (réponse
a la question n 12137 publiée au JO Sénat du 20 mai 2004, de date 15 juillet 2004
page 1587).

C’est pour cela que au regard de la jurisprudence du conseil d’Etat, sont considérés
comme un SP les fête communales traditionnelles, comme en l'espèce, la fête de la
Saint-Jean lorsque “le bûcher de la fête adressés chaque année dans une commune,
qualifiés de -manifestations de caractère traditionnel a l’intention de l'ensemble des
habitants de la commune- répondant à un but d'intérêt général.(CE 24 janvier 2007
n. 289646 Suva Caisse nationale suisse d’assurance). Alors,il s’agit d’une fête
national qui présent un intérêt social.

De plus, il est admis également que des bals d'accès libre donnés dans la salle de
fêtes de la commune ou sur un terraine communal, sont assimilables à des fêtes
publiques. En l'espèce, le bal organisé pour se développer après du bûcher a eu lieu
sur la place du village, évidemment un terraine communal.

S'agissant de l’organisation de la fête traditionnelle, la fête doit être soit organisée


par la collectivité publique elle-même, soit placée sous son étroit contrôle. Il faut
aussi l'existence d’un lien avec une personne publique. (CE 13 juill 1966 Lygues).
Ainsi, le Conseil d'Etat a déterminé que une personne membre du comité des fêtes
d'une commune qui avait pris part à l'organisation d'une fête commémorant le
centenaire de la loi du 1er juillet 1901 sur la liberté d'association et qui avait été
blessée par la chute d'un panneau survenue lors de cette fête, devrait être qualifié de
collaborateur occasionnel ou bénévole du service public. (CAA Marseille, 29 mars
2010, req. no 08MA01052, Mechin). C’est le même en l'espèce lorsque le bénévole
été parti du comité des fêtes, qui ont organisé la célébration, en effet, sous le
contrôle étroit de la commune.

2. La collaboration de la victime au service public: Un distinction est opérée entre


celui qui organise la fête et celui qui y prendre part. Alors, il ne suffit pas d’assister de
près à l'exécution du service, ni d’annoncer son intention d’y participer, ni même de
prendre des disposition en ce sens (Ce 22 mars 1957 C d’assurances l’Urbaine et la
Seine) pour se voir conférer la qualité de collaborateur occasionnel. Cette distinction
est logique car le juge administratif exige que la participation du bénévole soit
effective, réelle et direct. Donc, c’est évident que en l'espèce la victime a travers de
l’organisation de la bûcher et du bal populaire lors de la fête de la Saint-Jean, il
assure l'exécution du service public. Il a été parti du comité des fêtes de la
commune dans le charge de directeur de cette opération.

La victime a la possibilité d’agir à l’encontre de la commune devant le juge administrative


(CE 1993 n 63044); et peut demander l’indemnisations des préjudices soit physiques,
notablement pour la fracture de sa jambe droit en conséquence de la chute de plusieurs
bûches; soit les préjudices morales, peut être …; soit les préjudices matérielles, en raison
des séquelles de sa blessure susceptibles de le handicaper dans son activité de maçon.

II. Sur les préjudices provoqués par le renversement

A l’egard des victimes blessés par la voiture de police (les personnes âgées, les époux
Vantail et les grièvement blessés, il faut déterminer si la collectivité sera la responsable
pour les préjudices subis lors du renversement ou si est-il possible d’agir à l'encontre du
policier personnellement.

A. La responsabilité de la Commune par un faute de service en tant qu’autorité de police

Le maire doit assurer l’ordre public sur le territoire de la commune (article L.2212-2 du
CGCT) Pour cela, il dispose de pouvoirs de police générales en effectuant des mission de
sécurité publique, tranquillité publique et salubrité publique. Par consequence, ses fautes,
dans l'exercice de ces pouvoires, entraînent la possibilité pour les victimes de soulever une
action en responsabilité contre la commune pour défaut de service et en tant qu’autorité de
police. En fait, le juge affirme la responsabilité de la police, lorsque l’organisation d’un autre
service public ne lui paraît pas devoir dispenser l'autorité administrative compétente, (en
l'espèce, le maire) de ses obligations en matière de police générale de la sécurité.(Police –
Caractéristiques générales de la responsabilité publique en matière de police administrative
– Roland VANDERMEEREN – Avril 2017)

Ainsi, le maire a commise une faute de service en tant qu'autorité de police pour défaut
d’organisation de la fête de la Saint-Jean, spécifiquement à propos l’organisation du bal
communal sur la plage du village. Le Conseil d’Etat a déterminé que la responsabilité
administrative d'une commun peut être engagé s'il apparaît que celui-ci n'a pas pris les
mesures nécessaires pour mettre fin à des nuisances sonores dont il connaissait l'existence
(CAA Douai, 14 mai 2008, req. no 07DA01776); et de même, lorsqu'il y a absence de
précautions pour assurer la surveillance d’un bal et en garantir la sécurité. (CAA Bordeaux
31 juill 1992 Commune de Beaulieu c/ Couzi).

En l'espèce, l'absence d’interdiction de la circulation des automobiles sur la place du village,


ou le bal a eu lieu, est évidemment un défaut de précaution pour assurer la surveillance lors
du développement du bal et pour garantir la sécurité de toutes les assistantes, en tenant
compte que ce festivité attirent toute la population. Permettre à des conducteur de circuler à
travers de la foule produit chaos et mette en danger aux assistantes.

Cependant, bien que l’absence de la mesure de police a permis la circulation de


automobiles lors de bal, notamment de l’individue déroulant à moto qui a commis plusier
vols et qui a été poursuivi par le voiture de police, et qui, en conséquence a renversé un
couple de personnes, la responsabilité personnelle du policier est envisageable.
B. La faute exclusive du policier

On parle d’un faute personnelle comme celle qui a été commis par un agent public en
dehors du service, ou pendant le service si elle est tellement incompatible avec le service
public ou les « pratiques administratives normales » qu'elle revêt une particulière gravité ou
révèle la personnalité de son auteur et les préoccupations d'ordre privé qui l'animent (CE 28
décembre 2001 n 213931.).

Ainsi, le policier se a lancée à la poursuit de l’individue d’une part, indépendamment du fait


que la place de la village été, à ce moment-la, bondé des personnes, et d’autre parte, a un
grand vitesse en tentant compte qui a renversé a plusieur personnes.

Néanmoins, cette faute personnelle est une faute non dépourvue de toute lien avec le
service. (CE 26 juilliet 1918 Epoux lemonnier)

C. L'existence d’un cumul de fautes

Lorsque cet faut a été commis lors d’une opération de police, le line temporal avec le service
est évident. En l'espèce, comme dans l'arrêt CE 1911 Auguet, la faute de service (absence
de mesure de police d’interdiction de la circulation des automobiles) et la faute personnelle
des agents (le renversement par la voiture de police du fait d’un imprudence très grossier )
ont contribué ensemble à a la commission de dommages des victimes.

Ainsi, puisque l'un ne peut pas être détaché de l'autre, les victimes ont le choix, soit d’agir
l’encontre du policier, mais sans grand chances de réussir, soit d’agir à l’encontre de la
commune de Piro-maine pour l’indemnisation des préjudices subis par le renversement.
Après la commune a la possibilité de se retourner contre le policier en tant que co-auteur en
exerçant une action récursoire à l'encontre du policier.

Le régime applicable sera le régime de responsabilité par faute. De même la carence


d’organisation du service public est considéré par le juge comme un faute lourde,
néanmoins le juge administratif conditionné ce droit à réparation à l'existence d’une faute
non qualifié dit simple ( CAA Nancy 14 novembre 1991 Ville d'Amiens)

Et le juge judiciaire sera le compétent pour statuer en l'espèce car il s’agit d’une opération
de police judiciaire car elles ont pour but de constater une infraction pénal ( en l'espèce
Article 311-1 du code pénal : “le vol est la soustraction frauduleuse d ela chose d’autrui”)
déterminée ommisse, sur le point de sa commettre, et d’en rechercher les coupables pour
les appréhender et de permettre leur jugement devant le juge pénal. (TC 1968 Consort
Tayeb). En l'espèce, la poursuit d’un individue identifiée accusé de voler lors du bal
communale.