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La neuroergonomie du succès

La garantie de votre réussite en 10


actions clés, issues des
neurosciences.

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Félicitations !

Je vous exprime toute ma reconnaissance et ma gratitude pour le temps que vous avez décidé
de vous offrir pour la lecture de ce livret simple et puissant.
Je vous garantis que vous allez passer au niveau supérieur dans votre vie !
En lisant ces quelques pages jusqu’au bout, vous apprendrez les clés essentielles pour avancer
plus vite sur le chemin de votre réussite professionnelle et personnelle.
Alors, je vous propose avant de commencer de réfléchir ensemble !
Je suppose que ce n’est pas la première fois que vous lisez un livre de développement personnel
et peut-être même sur les neurosciences…
Vrai ?
Qu’avez-vous vraiment appliqué dans votre quotidien ? Cela vous a-t-il changé ? Pas vraiment
peut-être…
Savez-vous pourquoi ?
La plus grande partie de votre cerveau s’oppose naturellement à votre volonté de changer et
cela, en toute bienveillance !
Vous avez déjà certainement fait l’expérience de parents ou d’amis proches qui, en toute
sympathie et pour « votre bien », s’opposaient à un de vos projets ? Le cerveau marche de
même…
Sauf si vous comprenez son mode de fonctionnement et vous décidez de passer à l’action.
Et c’est le challenge que je vous propose…
Suivez dès maintenant, les conseils donnés dans ce guide et, si vous en ressentez le besoin, je
vous proposerai différents moyens de vous accompagner et de vous faire progresser.
Sans action de votre part, vous resterez au point de départ. Les mêmes causes produisent les
mêmes effets.

Ce n’est pas ce que l’on sait qui est important, mais ce que l’on
fait de ce que l’on sait !

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Qui suis-je ?

Je suis Eric Chabot et ma mission de vie est de révéler mon plein potentiel créatif pour libérer
le meilleur en chacun d’entre nous.
Ma passion est de construire des ponts entre la science, l’entreprise et l’humain.
J’ai un parcours atypique. Et j’ai cumulé beaucoup d’échecs avant d’être sur le chemin de la
réussite…
D’abord, une enfance et une adolescence douloureuse et violente.
De cette époque partagée entre deux mondes d’une parentalité séparée, j’y vois aujourd’hui ma
volonté profonde de me sentir puissant en protégeant mon prochain.
Le goût pour les sciences ensuite…
Je souhaitais devenir astrophysicien et percer les mystères de l’Univers et du Temps. J’ai
compris récemment que ma passion pour le cerveau me reconnectait à cette envie première. Il
y a tant de similitudes entre le cerveau humain et l’Univers que ça m’interpelle. D’ailleurs, les
dernières découvertes en physiques quantiques accélèrent encore ce rapprochement…
Avant 30 ans, des études scientifiques et commerciales avec un succès rapide dans la vente.
Synchroniser et conduire un entretien me passionnaient déjà. Je peux le confesser aujourd’hui,
j’expérimentais en live des expériences comportementales auprès de mes clients et améliorais
ainsi mes techniques de « closing ».
J’ai passé 3 années au Canada à apprendre ce que les Anglo-Saxons ont de meilleur dans la
vente et le management.

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De 30 à 40 ans. L’ombre et la lumière.


La lumière avec la naissance d’un fils et l’ombre pour le reste…Une carrière professionnelle
qui se développe (directeur commercial puis opérationnel) sans vision, et sans être à l’écoute
de mes besoins. Un couple en échec et mon rêve de famille unie qui s’écroule. Puis des relations
amoureuses qui ne durent pas.
Heureusement, j’ai pu redonner du sens à ma vie en me passionnant pour la réalisation de soi,
le bonheur et la réussite. Cette quête m’a naturellement ramené à l’étude du cerveau et des
neurosciences.
De la compréhension du Neurosuccess Model à la Neurosagesse.
Les investissements faits ces dernières années dans la compréhension de notre cerveau sont
colossaux et les parutions issues des plus grandes universités Anglo-Saxonnes (Princeton,
Harvard, Mc Gill, Cambridge ou Oxford) ou francophones sont légion. J’ai rencontré, discuté
et partagé sur les neurosciences avec un grand nombre d’économistes et de scientifiques. Avec
à chaque fois, une idée fixe : comment appliquer ces travaux à ma quête du bonheur, de la
réussite et de l’accomplissement. Comment mettre en place ces enseignements au service de
l’entreprise et de l’humain. J’ai conçu aujourd’hui une méthode qui allie réussite et bonheur et
que j’ai adaptée au monde de l’entreprise et du management.
Je suis certifié Executive Coach (Coach de dirigeant) à HEC Paris et j’ai consolidé mes
connaissances avec l’Institut des Neurosciences Appliquées de David Lefrancois.
Aujourd’hui, j’ai une vie de famille harmonieuse avec une femme merveilleuse et 3 enfants.
Tous mes piliers de vie sont au top et les outils à ma disposition sont nombreux pour m’aider à
le rester parce que :

La réussite est une dynamique de croissance, pas une gare


d’arrivée

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Ce qu’ils pensent de mon travail

« Eric est un passionné passionnant qui a vécu l'entreprise et qui possède l'art de
faire évoluer les personnes et les contextes avec intelligence. Il a compris et intégré la
puissance des neurosciences pour permettre aux organisations de s'adapter et de franchir le
cap stratégique du monde nouveau qui est en train de naître. » Didier Reinach, créateur de
valeurs

« J'ai eu l'occasion de voir Eric lors de son intervention à l'Association Française des
Conférenciers Professionnels. Eric possède une présence authentique sur scène, qui a
emmené la salle sur le chemin long et parfois semé d'embûches de la Confiance, véritable
levier de la performance. Je le recommande, car ses anecdotes personnelles touchantes et
les mises en situation humoristique qu'il propose sauront parler et faire réagir absolument tous
les publics. Bravo Eric ! » Maxime TARCHER Psychologue spécialisé dans la mémoire

« J’ai eu la chance de rencontrer Eric. Il dégage une énergie positive autour de lui
car il vit et incarne ses passions, il transforme ses rêves en réalité ! J’apprécie la manière qu’il
a de les partager avec les autres, de nous faire vibrer à son rythme. Grâce à lui je découvre le
monde merveilleux et quelque peu opaque des neurosciences ! Je le remercie pour son
empathie, sa gentillesse, le soutien et la reconnaissance dont il fait preuve envers les autres.
J’apprécie son côté très promoteur, il bâtit son parcours brique par brique de manière très
réfléchie et passe rapidement à l’action, il prend des risques. Lors de ses coachings, il fait
preuve d’une grande écoute en s’intéressant réellement à la personne, je trouve qu’il a une
vraie capacité à mettre les gens en mouvement.
En bref, il ose et avec lui on compose notre partition de vie ! » Gaelle Cattieuw, Head of
Department at SFR

« J’apprécie particulièrement l’approche neuroscientifique développée par Eric


Chabot. Approche basée sur les potentialités humaines.
Au sein d’environnements changeants, développer l’agilité comportementale de nos
collaborateurs est un facteur clé de succès pour notre banque. Les neurosciences apportent
des outils simples et pragmatiques, facilement utilisables dans la pratique quotidienne.
Nous avons besoin d’approches adaptées à nos défis internes, notamment pour nos
managers confrontés à des situations toujours plus complexes et mouvantes. »

Cyrille THOUVENOT, Banque Internationale à Luxembourg SA


Head of people development, Human Resources

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A qui s’adresse ce livret ?


Vous êtes un chef d’entreprise ou un manager expérimenté et souhaitez :
- Retrouver une croissance saine en adéquation avec vos valeurs profondes,

- Prendre position au sein d’un Comex ou d’un Codir,

- Aider un collaborateur à s’épanouir dans une nouvelle mission,


Vous êtes un jeune chef d’entreprise ou un jeune manager à la recherche d’une méthode solide
pour allier réussite professionnelle et personnelle.
Vous êtes DRH, salarié ou en recherche d’emploi et vous vous posez ce type de questions
régulièrement :
- Comment améliorer sa productivité et celle de ses équipes ?

- Comment améliorer l’engagement de ses équipes et limiter le turnover ?

- Comment surmonter une baisse de CA et retrouver un bel essor économique ?

- Comment se sentir mieux au quotidien et contribuer au bien-être de ses équipes ?


Laissez-moi vous faire entrevoir votre plein potentiel grâce à la compréhension du cerveau.
Il s’agit d’un outil performant et complexe malheureusement mis à notre disposition…
Sans mode d’emploi !
Ce livret s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent une méthode simple et puissante pour
atteindre enfin ses objectifs et ses rêves qu’ils soient professionnels ou personnels.
Je peux vous accompagner dans cette progression, un pas à la fois, jusqu’à vous rendre
autonome sur le chemin de la réussite.
Si vous ne deviez pas lire ce livret jusqu’au bout, vous ne comprendriez pas pourquoi vous avez
déjà échoué par le passé et pourquoi vous risqueriez de recommencer !
La décision de passer à l’action ou non appartient à chacun d’entre nous.

« Quand on continue à répéter ses erreurs, ce n’est plus une


erreur, c’est un choix »
Paulo Coelho

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Pourquoi les neurosciences


sont en train de révolutionner
le 21ème Siècle ?
Les neurosciences ont vocation à démontrer et expliquer le fonctionnement de nos deux grands
systèmes nerveux, le périphérique (l’ensemble des informations qui arrivent de l’extérieur) et
le central (dont le cerveau).
L’avènement ces dernières années des techniques IRMf ou Magnéto et Electro
Encéphalogramme ainsi que les avancées de la biologie moléculaire ont permis de faire des
découvertes importantes dans la connaissance des modes de fonctionnement du cerveau.
Et nous ne sommes qu’au début des progrès de la recherche fondamentale…
Dans les neurosciences appliquées, on s’intéresse à 3 domaines particuliers :

- Les neurosciences cognitives qui sont relatives aux fonctionnements de la pensée, de


la mémoire et de l’apprentissage.
- Les neurosciences de l’affect qui étudient l’évolution biologique des émotions dans le
cerveau et leurs empreintes neuronales associées.
- Les neurosciences sociales, les dernières arrivées, qui étudient la plasticité cérébrale
dans les mécanismes d’interactions sociales

Ces 3 domaines de recherche complètent les techniques existantes dans l’accompagnement de


la personne telle que la PNL, l’Analyse Transactionnelle ou la Gestalt. Ils nous aident à
comprendre l’impact de l’inconscient sur la partie consciente de notre cerveau.
La compréhension du cerveau nous amène de nouveaux outils des plus simples et des plus
efficaces à mettre en œuvre au quotidien.
Par exemple, les travaux du Docteur Eric Braverman, ont permis de démontrer l’importance
des neurotransmetteurs essentiels sur notre nature.
Il est très compliqué de changer nos comportements ou notre psychologie si nous présentons
des carences dans ces neurotransmetteurs.
Nos capacités intellectuelles et physiques dépendent directement de l’équilibre biochimique de
notre cerveau.

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Des carences mineures ou modérées peuvent être à l’origine d’une fatigue récurrente, d’une
baisse de concentration et d’énergie, de pertes de mémoire, de troubles de l’humeur ou d’un
moral parfois défaillant.
Sur la durée, de telles carences peuvent entraîner des maladies graves telles que Parkinson ou
Elsheimer.
Un bilan basé sur des questions de type comportemental permet d’évaluer les profils dominants
dans les 4 principaux neurotransmetteurs ainsi que d’éventuelles carences.
Vous pourriez retrouver ce test des neurotransmetteurs sur mon site :

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Les neurosciences sont en train de révolutionner le 21ème siècle car elles contribuent à la
connaissance de notre monde interne, préalable indispensable à notre connaissance du monde
extérieur…

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Pourquoi un guide sur la


réussite ?
Comment définiriez-vous la réussite ?
Bonne question n’est-ce pas ? Ce n’est pas si simple de répondre.
Certes, vous pouvez vous fixer un objectif financier ou de revenu, c’est ce que répondent la
plupart de mes clients : « J’aurai réussi quand j’aurai atteint xxx milliers ou millions d’euros. »
Ok et pour en faire quoi ?
L’argent n’est pas la réussite en soi mais un des moyens pour y accéder.
Il s’agit d’un comment possible mais assurément pas d’un pourquoi.
Et si cela devait rester votre seul objectif, il y a fort à parier que vous ne seriez jamais satisfaits.
Il faut que le moyen serve le pourquoi, celui qui donnera un sens à votre existence.
Trouvez ce sens et vous serez sur le chemin.
Facile à dire mais est-ce si simple dans le monde d’aujourd’hui ?
Et si vous changiez la question :
« Comment définiriez-vous votre réussite ? »
par :
« Quelle est la vision de vous-même dans 10 ans ? ».
C’est en travaillant sur cette vision à 10 ans et en l’élargissant à différents domaines que vous
allez donner un sens, un pourquoi à votre vie au quotidien. Ce travail sur la définition même de
ce que pourrait être votre réussite va donner l’inclinaison et l’énergie nécessaire pour vous
propulser vers une meilleure version de vous-même.
Ce travail sur la vision à 10 ans n’est pas lié qu’à « l’Avoir », il doit prendre également en
considération la dimension de « l’Etre ».
Qui allez-vous choisir d’être pour vous-mêmes et pour les autres ?
Quand vous travaillez avec une organisation la question reste identique.
Quelle identité voulez-vous donner à votre entreprise ?
Pour cela, il conviendra au préalable de poser vos valeurs.
Il n’y a pas de réussite en désaccord avec son système de valeurs voire de croyances.
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Vos résultats d’aujourd’hui sont soutenus par vos comportements et votre psychologie actuels.
Ceux-ci sont constitutifs de votre identité c’est-à-dire vos expériences, vos croyances et vos
valeurs.
Votre identité si elle n’est pas challengée deviendra votre réalité.
Nous avons environ 60 000 pensées par jour et 95% de nos pensées de la veille sont celles
d’aujourd’hui et seront celles de demain.
Ces 60 000 pensées par jour constituent notre réalité.
Et pas forcément celle qui nous conduira à notre vision à 10 ans, à notre réussite…
Le travail sur la définition même de notre réussite est le premier pas à faire pour l’atteindre.
Les neurosciences peuvent vous guider sur ce chemin.
Vous trouverez ci-dessous 10 clés essentielles à explorer dès aujourd’hui :

1. Clarifier sa vision
2. Adapter ses comportements aux objectifs visés
3. Adapter sa psychologie aux objectifs visés
4. Développer sa vigilance sur 5 zones psychologiques
5. Planifier de manière efficace
6. Choisir ses partenaires
7. Progresser en conscience
8. Générer de la confiance au quotidien
9. Se fixer des rituels de réussite
10. Cultiver la générosité

Bonne lecture et merci de m’avoir suivi jusqu’ici !

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1- Clarifier sa vision
« On ne déplace pas les foules et on n’engage pas des gens autour
des questions quoi et comment mais de la question pourquoi ».
Simon Sinek, conférencier Britannique expert du management et de la motivation.
Et c’est vrai…Ce qui est valable pour les autres l’est aussi et avant tout pour soi-même.
C’est pourquoi clarifier sa vision est la clé n°1 pour garantir sa réussite. D’ailleurs, ne dit-on
pas que les grands patrons sont des visionnaires ?
Que voulez-vous être, avoir et faire dans 10 ans ?
Visualiser précisément plusieurs objectifs clairs est la base même de la motivation. Celle-ci est
source d’énergie, c’est le carburant dont vous avez besoin pour vous mettre en avant sur le
chemin de la réussite.
Les neurosciences ont démontré que le cerveau ne faisait pas la différence entre une situation
vécue et imaginée. Dans les deux cas, ce sont les mêmes aires cérébrales qui travaillent.
Visualiser clairement dans le présent votre ou vos objectifs futurs fera de votre cerveau un atout
précieux.
Sans visualisation efficace, votre volonté de changer et de réussir sera freinée.
En neurosciences, on appelle cela créer une représentation mentale. Lorsque vous visualisez
quelque chose, vous mobilisez pour cela 4 parties importantes du cerveau : l’hémisphère droit,
l’hémisphère gauche, le cerveau médian et le cervelet.
En travaillant votre vision sur ces 4 aires du cerveau, vous pensez inconsciemment que c’est
déjà réalisé et donc reproductible. C’est le principe de cohérence du cerveau. Par la suite, il (le
cerveau) va tout mettre en place pour vérifier et valider ce qu’il croit vrai.
Le principe de cohérence du cerveau s’applique malheureusement de la même façon pour les
croyances négatives ou limitantes.
Par exemple, une femme qui juge tous les hommes infidèles ira inconsciemment vers des
hommes infidèles. Pourquoi ? Juste pour se prouver de manière inconsciente que cette croyance
est vraie ! Je reviendrai plus loin sur nos systèmes de croyances.
Par ailleurs, visualiser, c’est aussi s’autoriser à rêver.

Nous surestimons ce que nous sommes capables de réaliser en une


année mais nous sous-estimons ce que nous sommes capables de
réaliser en 10 ans.
(Anthony Robbins).

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Oublier un temps le comment, le comment tue le rêve. Un enfant qui fait sa liste de Noël ne
se demande pas si ses parents pourront payer ou si le père Noël aura un traîneau assez grand
pour tout transporter !
Lorsque je travaille à clarifier une vision sur 10 ans (ou 5 ans pour une organisation) avec un
client, je l’amène à décliner cette vision en objectifs sur un an, 3 mois, un mois et jusqu’à définir
sa journée idéale (Voir le chapitre sur planifier de manière efficace).
Un grand champion de golf ou de billard vous expliquera comment il part du trou, de son
objectif pour dérouler mentalement le coup à l’envers. C’est comme cela que le cerveau
fonctionne le mieux.
Dernier point et non des moindres.
Le SAR (Système d’Activation Réticulaire) est un réseau de neurones qui a pour fonction de
trier les stimuli extérieurs par priorité. Il permet au cerveau de ne se focaliser que sur les choses
importantes et utiles à l’atteinte de l’objectif.
Cela agit comme un filtre entre la partie consciente et inconsciente de notre cerveau en décidant
de ce qui est digne de notre attention ou pas.
Par exemple si vous avez envie d’acheter un 4x4 noir, bizarrement, vous allez voir des 4x4
noirs partout.
Clarifier votre vision, vous permettra d’utiliser ce réseau neuronal de manière optimale pour
l’atteinte de vos objectifs.

Ce qui peut vous bloquer à cette étape :


Clarifier sa vision n’est pas toujours simple y compris en coaching.
Nous n’avons pas tous la même capacité naturelle à rêver.
Le manque de confiance en soi, les croyances limitantes ou les messages contraignants
imprimés durant l’enfance vous empêcheront de vous projeter positivement.
Et c’est pour cette raison, que dans mes coachings, j’accompagne prioritairement mes clients
sur ces questions.

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2- Adapter ses comportements


aux objectifs visés

« La folie, c’est de se comporter de la même manière et s’attendre


à un résultat différent »
A. Einstein

Les derniers progrès en neurosciences cognitives nous ont appris comment le cerveau avait
cette faculté incroyable à vouloir rester dans le confort en favorisant des modèles de pensées
connues !

Or atteindre ses objectifs peut être un parcours semé d’embûches, où il est difficile de tout
prévoir par avance.

Poursuivre l’atteinte d’un objectif, peut être inconfortable.

Si vous ne preniez pas cette dimension en considération dès la fixation de l’objectif, vous
risqueriez de perdre votre motivation en cours de route.

Notre psychologie, notre comportement, guidés par nos modes de pensées, si ils ne sont pas
challengés, vous ramèneront malgré vous au confort qu’ils connaissent : les habitudes du
quotidien.

Combien de fois, en début d’année après votre première réunion d’équipe, vos collaborateurs
sont partis hyper motivés, prêt à exploser leurs chiffres ?

Les premières semaines tout va bien, les commerciaux font leur quota de visites clients, puis
petit à petit ce nombre baisse.

Et toutes les excuses sont bonnes : « j’ai trop d’administratif », « je n’ai pas le temps », « je n’ai
pas besoin d’en faire autant », « c’est dur », « j’y arriverai pas », « mon secteur est pourri » etc.

Le cerveau trouvera toutes les raisons du monde pour vous empêcher inconsciemment de mettre
en place des stratégies de changement.

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Pourquoi ?

Il préfère rester dans le modèle qu’il connait parce que cela est plus confortable et rassurant.

Que cela soit conscient ou non, l’inconnu fait peur.

C’est encore une fois le principe de cohérence du cerveau qu’il faut utiliser maintenant à notre
avantage pour la réussite de nos projets.

Un objectif se doit inévitablement d’être soutenu par de nouveaux comportements, eux


même soutenus par une psychologie adaptée.

Cela est à déterminer dès que vous posez les objectifs et les stratégies associés.

Le meilleur moyen d’y pourvoir sera de se fixer des rituels mensuels, hebdomadaires et surtout
quotidiens.

J’en reparlerai dans la partie planification et rituels.

Lorsque ces rituels deviendront vos nouvelles habitudes, vous aurez créé pour votre cerveau
une nouvelle forme de confort.

Cette nouvelle définition fera que votre cerveau sera alors un allié indéfectible dans
l’accomplissement de vos objectifs.

S'imposer des rituels, c'est apprendre à être confortable avec


l'inconfortable.
Ce qui peut vous bloquer à cette étape :

La partie consciente de notre cerveau représente notre volonté de changer.


Elle représente nos intentions conscientes et nécessite à la base une volonté d’exploration
soutenue par un neurotransmetteur appelé Dopamine.
La partie inconsciente de notre cerveau représente notre résistance naturelle au changement
appelée homéostasie.
Elle est malheureusement bien plus puissante que la partie consciente.
Il est plus facile de ne pas changer, de garder ses habitudes que de les modifier.
Cette phase est très challengeante et doit être soutenue par un travail sur la psychologie à mettre
en cohérence avec l’atteinte de l’objectif visé.

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3- Adapter sa psychologie aux


objectifs visés

On l’a vu au chapitre 2, accéder à un nouveau résultat demande de changer de comportement.


Aaron Beck, considéré comme le père de la thérapie cognitive a montré que nos comportements
dépendaient de nos émotions générées elles-mêmes par nos pensées. Cette théorie a été validée
en neurosciences. Il existe une interdépendance du corps et du cerveau, psychologie et
physiologie sont étroitement imbriquées.
Pour devenir maître de notre changement, il faut accepter une transition interne, plus
psychologique.
Adapter sa psychologie aux résultats visés est certainement le travail à effectuer le plus
confrontant. En effet, accéder à un résultat donné, à priori jamais atteint par le passé, c’est
redéfinir son principe de réalité.
Or, notre réalité n’est rien de moins que notre perception du monde filtrée par notre identité. Il
va falloir challenger notre identité sur la base de quelques principes.
Le premier et le plus important, est que les échecs du passé ne vous définissent pas !

Le passé ne doit pas être un lieu de résidence mais un lieu de


référence.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas à vivre la vie de quelqu’un
d’autre. Ne vous laissez pas piéger par les dogmes – car c’est vivre
dans le résultat de la pensée de quelqu’un d’autre. Ne laissez pas le
bruit des opinions des autres, noyer votre voix intérieure.
Steve Jobs. Princeton 2006
Les filtres de notre identité sont issus de ce que nous avons vu et appris de nos parents, de nos
relations, de nos enseignants et des médias.
Il est nécessaire d’examiner ce qui vous définit vraiment. Cela sera une ressource extraordinaire
pour vous permettre de cheminer vers votre réussite.
Il est nécessaire de prendre conscience des cassures qui ne vous appartiennent pas mais qui
vous polluent au quotidien.
Elles vous compliquent l’existence et rendent quasi-impossible votre quête de réussite.

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Lorsque ces freins auront été identifiés, il s’agira de les accepter, de les accueillir sans
culpabilité.

Avancer vers votre psychologie visée, c’est accepter qui vous avez
été et décider de qui vous voulez être pour l’avenir.
Pour cela, vous devez identifier et faire le tri dans :
- Vos croyances limitantes
- Vos messages contraignants
- Vos valeurs
Pour ce faire, je vous recommande ce travail avec un coach professionnel, qui pourra vous
accompagner dans cette démarche.
Il vous aidera à polir votre pépite intérieure en retirant les impuretés qui l’empêchent de
rayonner.
Changer les filtres de son identité, à tout le moins en prendre conscience, c’est vous débarrasser
des virus psychologiques. Cela permet de se reprogrammer mentalement pour réussir.
Par ailleurs, un élément déterminant à mettre en place pour une psychologie de réussite, est la
notion de responsabilité.
Assumer la pleine responsabilité de son existence, de ses actions et de ses résultats, est un
principe fondamental.
C’est l’habileté que vous allez développer à répondre de vos actions, de vos décisions et de vos
progrès.

Responsabilité = Habileté à répondre


Responsability en anglais
Développer cette capacité va vous amener vers qui vous décidez d’être plutôt que de vous
maintenir dans ce qui ne vous fait pas grandir.

Ce qui peut vous bloquer à cette étape


La volonté de changer doit rapidement se transformer en détermination sous peine de s’épuiser.
Si l’étape 1 de la clarification d’objectif a été correctement réalisée, avoir la bonne psychologie
sera plus facile même si je pense qu’il est préférable d’être accompagné à ce niveau.
Sinon, la résistance au changement souhaité pourra encore durer plusieurs mois voire plusieurs
années.
Enfin, sur le chemin de votre réussite, il vous faudra être vigilant sur 5 points qui font l’objet
d’un développement spécifique dans l’étape 4.

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4- Développer sa vigilance sur 5


zones psychologiques
Avant de construire son succès, il faut se construire soi-même.
Ce n’est pas parce que vous décidez, de réussir là, maintenant, que vous vous maintiendrez dans
le même état d’esprit dans le futur.
Les travaux de Carol Dweck, psychologue à Stanford, spécialiste de la motivation, nous donne
une méthode imparable pour rester dans un état d’esprit gagnant en toutes circonstances y
compris en cas de difficultés.
Avant d’énumérer ces 5 zones de vigilances spécifiques, il faut comprendre et définir ce que
l’on appelle la « lune de miel psychologique ». Il s’agit du moment où vous décidez de
reprendre votre vie en main.
La route sur le chemin du succès est pleine de pièges, à commencer par ceux que l’on se pose
inconsciemment à soi-même.
Il faut savoir que la lune de miel psychologique ne dure qu’un temps. Qui se souvient au mois
d’avril de ses bonnes résolutions de janvier ?
Les 5 secteurs clés pour avoir la psychologie adaptée à l’amélioration de ses résultats dans la
durée sont :

1/ L’acquisition de nouvelles compétences


En chemin, il est probable que vous puissiez penser que vous n’allez pas y arriver.
Vous pouvez par exemple vous poser la question de la légitimité ou vous dire que d’autres sont
plus compétents, mieux préparés, avec davantage d’expériences ou de diplômes.
Si cela arrive, il s’agira de faire un STOP (acronyme de Se Taire et Observer Patiemment) pour
se poser les questions suivantes :
- Que dois-je améliorer pour réussir ?
- Quelle nouvelle(s) compétence(s) dois-je développer ?
- Quel nouvel apprentissage dois-je faire ?
Acquérir une nouvelle compétence demande du temps, de l’attention et de l’engagement.
En 5h, on peut commencer à développer n’importe quelle nouvelle compétence.
En 50h, on en aura acquis les bases et, en 500h, on la maîtrisera globalement.
A raison de 30 minutes par jour, il ne vous faudra finalement qu’un peu plus de 3 mois pour
acquérir les bases d’une compétence qui vous fait défaut.

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2/ Les défis posés


Il est possible que ce que vous planifiez ne se passe pas comme prévu, ça arrive même souvent !
Ces moments peuvent être dangereux car selon leur importance ou leur répétition, ils auront
pour incidence de vous faire baisser les bras.
Choisissez de faire de ces occasions une opportunité de croissance personnelle.
Avoir la bonne psychologie, celle qui sera la plus adaptée aux défis rencontrés, contribuera
indéniablement à votre réussite.
Par exemple, imaginons que vous prépariez un rdv important depuis des jours et que vous
loupiez ce rdv en raison d’une panne de voiture ?
Il y a deux attitudes possibles :
- Soit vous vous énervez et rentrez dans une phase de psychologie descendante
- Soit vous faites un STOP (acronyme de Se Taire et Observer Patiemment)
Pour se poser les questions suivantes :
- Quelle est la meilleure attitude à adopter dans la situation présente ?
- Que puis-je encore changer ?
- Que dois-je accepter ?
En agissant ainsi, vous intégrez de la raison dans l’émotion et adoptez une psychologie
ascendante.

3/ Les efforts

Sortir des résultats habituellement obtenus, c’est sortir de sa zone de confort.


Cela nécessite du mouvement, de l’action intellectuelle et/ou physique donc des efforts.
Sur le chemin du succès, on apprend à devenir confortable avec l’inconfortable.
A chaque fois que vous aurez des efforts à fournir et que vous ressentirez une forme de
résistance, soyez bienveillant avec vous-même.
L’avoir en conscience est une bonne chose.
Demandez-vous en quoi ces efforts sont importants pour votre croissance et visualisez votre
objectif.
Puis ressentez-le intérieurement comme si il était déjà atteint. Enfin, observez ce qu’il vous
procure en termes d’émotions.
Vous constaterez alors que les efforts paraissent plus légers.

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4/ Les autres, leurs regards et leurs discours sur vos projets


Un commentaire bienveillant du style « Pourquoi tu prendrais ces risques, tu n’en as pas
besoin ?», quand il vient qui plus est, d’un parent ou d’un proche, peut détruire notre envie
d’avancer vers notre réussite.
Se préparer à la notion de feed-back est donc primordial.
Le feed-back est primordial. D’ailleurs, les grands champions sont très attentifs au feed-back.
Le feed-back, parfois il parle de ceux qui le formulent et parfois il vous est utile à progresser.
L’important est de ne jamais le prendre de manière personnelle sous peine de s’affaiblir ou de
s’en rendre dépendant.
Un bon moyen d’avancer sur le chemin de la réussite est de le solliciter auprès des gens qui
vous feront avancer.

5/ Les échecs
Rares sont les réussites sans échec préalable. Or les échecs sont bannis de notre apprentissage
et considérés en France comme honteux. C’est un tort.

L’échec est un diplôme. Idriss Aberkane


L’échec est une étape sur le chemin du succès et elle est valorisée dans bien des cultures. C’est
par l’échec que se sont fait les plus grandes découvertes. La notion de responsabilité évoquée
au point 3 va prendre ici toute son importance. Quelle habitude avez-vous habituellement face
à l’échec ? Et quelle habileté allez-vous développer pour y répondre au mieux ? Si vous blâmez
les autres, l’environnement ou quoique ce soit d’autres, vous vous éloignerez du chemin de la
réussite. En revanche, si vous considérez cela comme une leçon pour le prochain essai, vous
serez sur le chemin de la réussite !
En conclusion, vous aurez acquis un état d’esprit de croissance lorsque ces 5 zones de vigilances
psychologiques seront constamment en conscience.
Ce qui peut vous bloquer à cette étape
Entretenir un état d’esprit de croissance n’est pas simple tous les jours. Pourtant cela peut
devenir facile une fois que l’habitude est prise.
Lorsque vous ancrez une nouvelle habitude, vous créez une nouvelle autoroute neuronale.
Vous le faites naturellement à chaque fois que vous développez une nouvelle capacité.
Souvenez-vous la première fois que vous vous êtes assis derrière un volant.
Il n’était pas facile de tout synchroniser, les pédales, les vitesses tout cela en regardant la route
et en écoutant le moniteur ! Aujourd’hui vous conduisez votre véhicule sans même y penser…
Entretenir un état d’esprit de croissance, résulte du même principe. Il existe une multitude
d’outils pour vous y aider !

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5- Planifier de manière efficace


A ce point, vous avez déjà travaillé sur votre vision à 10 ans (ou 5 ans dans le cadre d’une
organisation) puis vous avez défini qui vous décidez d’être en adoptant les comportements et
la psychologie qui vont vous permettre d’atteindre les objectifs en lien avec cette vision.
La planification va être l’étape indispensable sur le chemin de votre réussite.

Se réaliser se fait dans la durée.


Comme nous l’avons évoqué au chapitre 1, on va jouer le coup à l’envers à l’instar d’un joueur
de golf ou d’un tireur de coup franc.
Pour aller dans le sens de cette vision à 10 ans, on va y aller un pas à la fois. Tout d’abord, on
commencer par définir ses objectifs à 1 an, puis au trimestre, au mois, à la semaine jusqu’à
organiser sa journée idéale type.
Je pars du principe simple et expérimenté que si vous n’êtes pas maîtres de vos journées, ce
sont les journées qui seront maîtres de vous !

Ne pas planifier sa réussite, c’est planifier son échec

Il en va de même pour la planification d’une organisation ou d’un service.


Le meilleur moyen d’évaluer une bonne planification dans une organisation est le scoring. Vous
avez en général 4 grands types de tâches à planifier :
- Les tâches liées à la gestion quotidienne de votre mission
- Les tâches administratives
- Les tâches liées au management
- Et le temps à consacrer à votre stratégie
Les deux premières correspondent à des tâches importantes mais qui ne sont pas créatrices de
valeurs, le management ou la stratégie le sont bien plus.
Interrogez-vous sur le temps que vous passez dans la journée sur chacune d’entre elles. C’est
facile à identifier et à quantifier.
Evaluer le temps à répartir entre chacune d’entre elles est plus une affaire liée à vos objectifs.
Lorsque je travaille sur les objectifs personnels d’une personne que j’accompagne en coaching,
je travaille avec elle jusqu’à ce qu’elle ait une vision claire de ce que peut être sa journée idéale.
Qu’est-ce qu’il serait souhaitable que vous fassiez moins ou arrêtiez de faire pour ne plus subir
votre vie et votre emploi du temps.

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A l’inverse, quelle nouvelle habitude pourriez- vous prendre ?


Vous déterminerez alors combien il vous faut de ces journées idéales dans votre semaine pour
vivre au mieux.
Je vous partage ce que je dois à l’un de mes mentors et ami, le québécois Martin Latulippe,
coach et conférencier international :

Vos résultats de fin d’année sont définis par la somme des


résultats de vos journées.

Ainsi élever sa présence au quotidien, c’est élever son excellence.


Planifier sa journée idéale, c’est apprendre à fonctionner en pilotage automatique.
Sur le chemin de l’accomplissement de vos objectifs, vous allez rencontrer des obstacles (voir
les 5 zones de vigilances du paragraphe précédent).
Ces obstacles pourront vous écarter momentanément de vos objectifs.
Définir sa journée idéale permet de recalibrer son trajet, comme le pilote automatique d’un
avion, sur les coordonnées de son objectif.

L’idée est d’apprendre à devenir confortable avec l’inconfortable !


Pour aller plus loin dans la planification, il s’agira de saucissonner vos objectifs annuels en
blocs trimestriels. On ne mange pas l’éléphant en une seule fois mais bouchée après bouchée !
La définition de vos trimestres sera déterminée par vos objectifs.

Ce qui peut vous bloquer à cette étape

Nombreuses sont les personnes qui n’aiment pas planifier.


Souvent, j’entends que c’est parce qu‘elles sont cerveaux droits et pas cerveaux gauches.
C’est totalement faux, c’est ce que l’on appelle un neuromythe.
Nous fonctionnons en permanence avec la globalité de notre cerveau et non pas hémisphère par
hémisphère.
Le point à retenir est que planifier n’est pas encore inscrit dans vos habitudes d’aujourd’hui.
La bonne nouvelle est que tout peut se « reprogrammer » progressivement, pas à pas, dans la
continuité et la facilité !

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6- Choisir ses partenaires

Savoir bien s’entourer est un élément bien trop souvent négligé. La plupart des gens pensent à
tort que réussir cela se fait seul, en autodidacte.
Culturellement, demander de l’aide peut être assimilé à un signe de faiblesse. A noter que plus
on est en charge de responsabilité plus cette croyance s’avère vrai.
Beaucoup se considère puissant à réaliser les choses seul.
C’est évidemment faux et l’histoire est souvent revisitée à tort pour entretenir le mythe du héros
solitaire.

Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler


ensemble est la réussite. Henry Ford

Par exemple, l’histoire de Thomas Edison est édifiante dans ce sens.


Son biographe, Paul Israël a cassé le mythe du laborantin en blouse blanche qui aurait essuyé
seul 1000 échecs avant de voir l’ampoule s’illuminer…
En fait, Thomas Edison a collaboré avec une trentaine de personnes, la plupart de grands savants
mathématiciens, chimistes, ingénieurs ou souffleurs de verre.
Ce qui a fait le succès de Thomas Edison c’est, certes son énergie, son exceptionnel état d’esprit
face à l’échec et surtout, sa capacité à s’entourer !
En fait, il n’y a pas d’exemple de grands succès qui se soient faits sans l’aide à un moment
donné, d’un ou plusieurs partenaires permettant d’accélérer le mouvement vers la réussite.
Les neurosciences ont confirmé aussi cette nécessité en établissant l’existence dans la partie
préfrontale du néocortex d’un cerveau dit « social ».
Les travaux du Professeur Louis Colozino de l’université d’Harvard comparent
l’interdépendance des humains à celui des neurones.
Sans interaction mutuelle, êtres humains ou neurones finissent par s’assécher et mourir.
De notre naissance jusqu’à notre mort nous avons besoin des autres pour le meilleur ou pour
le pire…

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Dans les chapitres précédents, vous avez réfléchi sur qui vous décidiez d’être dorénavant.
A ce stade, vous allez devoir déterminer de qui vous entourer pour réussir dans l’atteinte de vos
objectifs.
Quelles sont les ressources qui vous manquent, de quoi avez-vous besoin pour performer et que
d’autres seront susceptibles de vous apporter ?
Qui a déjà réussi dans votre domaine ou dans l’atteinte d’un objectif similaire au vôtre et qui
pourrait vous inspirer ?
Identifiez ces personnes, choisissez les comme nouvelles relations et offrez leur éventuellement
de collaborer.
Certaines relations plus ou moins « toxiques » peuvent vous éloigner de vos objectifs.
Là encore, identifiez-les. Faites le choix de moins ou de ne plus les voir.

Nous sommes la somme des 5 personnes que nous côtoyons le plus


souvent dans la journée.

Prenez le temps de réfléchir. Est-ce que ces 5 personnes vous aident à vous rapprocher des
comportements et psychologies visés que vous avez choisi d’adopter dans les paragraphes
précédents.

Ce qui peut vous bloquer à cette étape

Une personne introvertie peut avoir naturellement du mal à aller vers l’autre.
Mais ce n’est pas le seul profil.
Si vous êtes en manque de confiance ou si à l’inverse vous êtes dans un sentiment de toute
puissance, vous aurez inconsciemment le même problème.
La bonne nouvelle est que si les points précédents sur l’identité ont correctement été travaillés,
cette étape sera beaucoup plus aisée.
Ensuite, il ne s’agit que d’une question de « plan d’attaque ». Apprenez à vous entourer des
meilleurs pour plus d’opportunités et de réussite.

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7- Progresser en
conscience
Cette étape est une étape cruciale sur le parcours de la réussite.
A ce stade, vous avez déjà défini :
- Votre vision à 10 ans, vos objectifs sur 1 an et au trimestre
- Vos comportements à adopter pour soutenir ces objectifs
- Vos psychologies à adopter pour soutenir ces comportements
- Les risques liés aux obstacles sur le trajet et comment s’y préparer
- Votre planification des actions, définie de manière quotidienne, trimestrielle et annuelle
- Les partenaires qui vont vous aider dans ces objectifs
Maintenant, il va s’agir de mesurer les résultats que vous aurez obtenus. Là encore, les
neurosciences apportent des outils pour vous aider à performer en direction de vos objectifs
visés.

Il s’agira de définir vos indicateurs de performances.

Les indicateurs classiques concernant le savoir-faire et l’avoir, devront impérativement être


complétés par des indicateurs relatifs à votre être.

Ayez à l’esprit que l’attitude et l’aptitude détermine l’altitude

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A ce stade, abordons ensemble les 3 « autoroutes » du cerveau.


Il s’agit de connexions neuronales, en l’occurrence de circuit les plus communément utilisées
par le cerveau.

Le premier est celui de la punition, appelé PVS (Perivatricular System) par les
neuroscientifiques.
Il nous permet de faire face aux situations déplaisantes.
Il fonctionne grâce à un neurotransmetteur appelé Acétylcholine qui aura pour fonction finale
et indirecte de demander à la glande surrénale de libérer de l’adrénaline permettant la fuite ou
la lutte.
C’est notre circuit naturel, primaire héritage de 10 000 ans d’humanité.

Le deuxième circuit est celui de l’inaction, appelé BIS (Behavorial Inhibitory


Systems) par les neuroscientifiques.
Ce circuit s’active lorsque la fuite ou la lutte paraît impossible.
L’option choisie étant celui de la passivité : « si je bouge, ça sera pire ».

Le troisième circuit est celui de la récompense et du plaisir. Il est


localisé au niveau d’un circuit appelé MFB (Medial Forebrain Bundle) par les
neuroscientifiques et localisé dans le cerveau limbique.
C’est évidemment ce circuit que nous allons chercher à activer au maximum.
En effet, l’emprunt de ce réseau neuronal entraîne la répétition de l’activation gratifiante et en
consolide les liaisons. Le neurotransmetteur dopamine sera le plus sollicité dans ce processus.
Il contribue à la mise en énergie de l’individu.
A l’inverse, le circuit de la punition ou de la peur, peut inhiber le circuit de la récompense, avec
comme résultante que la peur ou la punition puisse chasser bien des plaisirs.
On a donc deux circuits qui poussent à l’action celui de la récompense et du plaisir et celui de
la peur et de la punition.
Celui de la peur et de la punition pousse à l’action plus vite que celui de la récompense.
C’est valable chez l’animal comme chez l’être humain. Ce dernier courra plus vite pour
échapper au lion qui le poursuit (conséquence = mort assuré) que pour attraper du gibier
(conséquence = nourriture mais on pourra toujours faire différemment).
Les dernières découvertes ont corroboré ce que disait Antonio Damasio, neuroscientifique à
l’origine de l’identification des sites neuronaux impliqués dans le processus des émotions :

« Fear is the boss ». (La peur est la patronne)

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En revanche, ce premier circuit (peur et punition) ne doit pas être trop sollicité.
Car si tel est le cas, c’est le circuit de l’inaction qui sera sollicité. « A quoi bon courir, si je ne
peux jamais l’attraper ? »
Dans ce cas, on s’expose au découragement, à la démotivation voire la dépression.
On retrouve cette inhibition chez les individus qui auront été trop confronté à un stress
chronique et qui finissent par faire un burn out.

Lors de la définition de vos indicateurs de performance, on


cherchera à utiliser de manière dosée les circuits de la récompense
et du plaisir avec aussi celui de la punition et de la peur (ou
comment générer du stress positif).
Une fois ces indicateurs de performance définis, il ne faudra pas tomber dans le piège du vide
entre le résultat présent et le résultat visé. C’est le deuxième point important de ce chapitre.

Le choix d’un cerveau « top » ou d’un cerveau « flop ».


Lorsque vous regardez un indicateur et que vous comparez le résultat en cours au résultat visé,
vous êtes dans un processus de cerveau « flop ». Dans ce cas de figure, c’est le circuit de la peur
qui est activé et qui peut vous conduire à terme à celui de l’inhibition.
Dès que vous comparez votre résultat actuel au résultat visé, vous commencez inconsciemment
à vous remettre en cause.
Cela peut aller jusqu’à générer de la frustration, éventuellement une baisse d’estime de soi et
finalement vous conduire à la renonciation ou à la procrastination.
En revanche, si vous faites le choix de vous focaliser sur les progrès obtenus, c’est encourageant
et motivant.
Cela génère de la confiance et booste l’estime de soi.

Cette attitude et cette psychologie seront l’essence pour alimenter


le moteur de l’action, de la vision et de l’impulsion.
Ce qui peut vous bloquer à cette étape
On oublie rapidement les progrès obtenus quotidiennement et on ne célèbre pas assez les petits
succès.
Si de manière naturelle, vous n’êtes que rarement dans la gratitude, vous pourriez facilement
avoir tendance à entretenir un cerveau « flop ».
Il ne faut jamais perdre de vue l’objectif tout en portant son focus sur la progression dans
l’action.
Si la confiance est l’un des moteurs de l’action, de la vision et de l’impulsion, voyons ce que
les neurosciences nous révèlent pour en générer au quotidien.

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8- Générer de la confiance
au quotidien
Une enquête réalisée par PwC, a montré que 55% des chefs d’entreprise pensent qu’un manque
de confiance est une menace pour la croissance de leur organisation.

Cette même enquête montre que finalement peu d’entre eux ont œuvré pour accroître la
confiance au sein de leur organisation.

Par où commencer étant leur frein principal.

Une découverte fondamentale faite par un docteur en économie, prix Nobel dans sa catégorie
en 2002 du nom de Vernon Smith, permet de revisiter complètement notre perception de la
confiance.

Pourquoi deux personnes se font elles confiance au premier regard ? Qu’est-ce qui nous
détermine à avoir confiance « naturellement » alors que nous ne connaissons pas l’autre ? En
fait, la réponse est dans le comment.

En effet, Vernon Smith a démontré dans ces travaux, que l’ocytocine était directement
impliquée dans la reconnaissance sociale et la confiance.

Cette découverte est cruciale car l’on sait mesurer le taux d’ocytocine dans le sang.

L’ocytocine est en effet bien connue comme le composé chimique synthétisé dans le cerveau
par l’hypophyse particulièrement chez les femmes enceintes, ou lors de l’accouplement sexué
et de l’orgasme.

L’ocytocine a aussi pour particularité, d’inhiber la peur et l’agressivité.

En se basant sur cette découverte, Paul J Zack et le CNS (Center for Neurosciences Studies)
ont pendant 10 ans cherché à démontrer par des travaux d’abord sur des rats puis sur l’homme
quels pouvaient être les inhibiteurs et les promoteurs d’ocytocine.

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Vous trouverez les résultats scientifiques de cette étude dans l’article consacré sur mon profil
Linked In ou sur mon blog :

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En voici, les résultats principaux :

L’étude fait la comparaison entre un salarié placé dans un environnement dit de « confiance
haute » (High Trust) vs un salarié placé dans un environnement dit de « confiance basse » (Low
Trust).

Voici ce qui a été mesuré en moyenne :

- Il y a 74% moins de stress chez le salarié évoluant dans l’environnement « High Trust »

- Le salarié dans l’environnement « High Trust » a deux fois plus d’énergie au travail
(106%)

- Ce dernier génère 50% de productivité supplémentaire


- Le salarié dans l’environnement « High Trust » génère 13% de jours maladie en moins

- Le taux d’engagement soit le taux de fidélité d’un salarié en « High Trust » pour son
entreprise est 76% plus élevé que le salarié placé dans des conditions dites de « Low Trust »

- Le niveau d’épuisement d’un salarié en condition « High Trust » est 40% plus faible

Même si la mesure de ces résultats est basée sur l’auto déclaration du salarié, on constate que
l’effet de la confiance sur le rendement au travail, l’attachement à l’entreprise et la santé est
très puissant !

Retenez deux choses importantes sur la confiance :


1/ Donner sa confiance demande du courage.
2/ Inspirer confiance demande de la vulnérabilité.

Ce qui peut vous bloquer à cette étape

Pour faire confiance, inspirer confiance ou se faire confiance il faut d’abord, avoir de l’amour
pour soi et une bonne image de soi. Ce sont les 3 composantes de l’estime de soi.
Si à ce niveau du processus, vous bloquez encore sur l’une de ces composantes, il faut
retravailler et challenger à nouveau votre identité.

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9- Se fixer des rituels de


réussite
Pour être capable de se discipliner, encore faut-il savoir ce que l’on veut vraiment.
Or, malheureusement, la plupart d’entre nous savent ce qu’ils ne veulent pas. Mais arrivé à ce
stade du livret, ce n’est normalement plus votre cas !

Le prix de la discipline sera toujours moins grand que celui des


regrets
Avoir une vision, un rêve est la base même de la motivation, nous l’avons vu dans le chapitre
1. Et il ne faut pas confondre motivation et volonté. La volonté est temporaire car trop
énergivore pour le cerveau.
Or on l’a vu, le cerveau est en quête permanente de simplification. Il n’aime pas sur le long
terme la remise en cause permanente.
Si inconsciemment on résiste, c’est qu’une partie de notre cerveau n’a pas compris le bénéfice
de ce changement ou que le bénéfice à ne pas changer est plus confortable pour lui.
La volonté, c’est pousser notre être vers notre objectif.
La motivation, c’est l’objectif qui nous attire.
Et il est plus facile d’attirer quelqu’un à faire quelque chose que de le pousser…
La volonté, c’est l’effort.
La volonté existe parce qu’inconsciemment on va résister au changement.
A l’inverse la motivation, c’est facile, fluide et sans effort pour le cerveau.
Les 8 premières étapes de ce manuel ont expliqué pourquoi et comment les neurosciences
pouvaient nous permettre de nous orienter vers notre succès.
Il faut maintenant être certain que vous n’ayez pas simplement la volonté de changer et de
réussir mais bien la motivation d’atteindre votre vision à 10 ans.

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Réussir, c’est changer.


Changer de paradigmes en challengeant son identité, changer de psychologie et changer de
comportements. Cela fait beaucoup de changement et en plus vous devez, pour réussir sur la
durée, utiliser votre volonté au strict minimum. En fait, c’est plus simple qu’il ne le paraît, il
suffit d’utiliser l’homéostasie du cerveau à votre avantage. L’homéostasie c’est la faculté de se
maintenir en permanence à un point d’équilibre c’est-à-dire à un niveau constant.
Pour pouvoir changer, l’idée va être de déplacer pas à pas ce point d’équilibre vers ce que vous
avez déterminé de bon dans les choses à modifier dans vos habitudes pour accéder à votre
réussite.
Depuis longtemps, le monde du sport applique cette méthode par la discipline et la répétition
continuelle des « basiques ». Ce qui est dur au début, devient finalement un nouvel
automatisme. Le nouveau point d’équilibre homéostatique.

« Si vous deviez un jour vous transformer vous-même, faites-le un


peu chaque jour ». Confucius

Pour changer, à nous de déterminer nos propres basiques que l’on va pouvoir mettre en place
au quotidien. Il s’agira de faire évoluer inconsciemment et doucement notre point d’équilibre
vers quelque chose de plus en adéquation avec notre réussite.
A ce stade de la démarche, on a déjà identifié plusieurs points précis dans la psychologie, les
comportements, la planification etc…
Il s’agit maintenant de les définir comme des rituels, de les sacraliser en quelques sortes en
considérant qu’ils sont le graal de votre réussite.
La répétition et l’engagement de votre part feront, au bout de 3 mois environ, que ces rituels
deviendront des automatismes. Elles seront alors devenues vos nouvelles habitudes.
Et il deviendra compliquer d’en changer, pour votre plus grande réussite !!!

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10- Cultiver la générosité


Et son pendant, la gratitude !
Je sais, pour bien connaître le monde de l’entreprise que ce point va surprendre, voire choquer
plus d’un. On considère même la générosité dans l’entreprise comme une perte de marge et de
temps. Quel intérêt d’être généreux avec un collègue, son patron ou un client ?
Il ne faut justement pas chercher d’intérêt pour l’autre mais bien pour soi.

La générosité est une qualité intrinsèque au bonheur.


Le succès sans bonheur n’est rien.
Il a été démontré par les analyses IRMf du cerveau que donner renforçait l’estime de soi dont
les 3 composantes sont :
- L’image de soi
- L’amour de soi
- La confiance en soi
C’est simple plus vous êtes généreux et donnez sans rien attendre en retour, plus l’amour que
vous avez pour vous grandit, plus l’image que vous avez de vous, vous honore et plus vous
allez avoir confiance en vous. Ces 3 composantes sont essentielles à la réussite, et à l’atteinte
des objectifs fixés.
La générosité n’est pas toujours liée à ce que vous donnez mais à qui vous êtes et qui vous
décidez d’être pour les autres.
J’entends souvent « Oui mais je n’ai pas grand-chose à donner ! » C’est faux !!
Tout comme moi, vous avez :
- Près de 100 milliards de neurones soit plus que le nombre d’étoiles dans notre galaxie !!
- Près de 5 000 milliards de cellules gliales dans le cerveau en plus des neurones soit
plus que le nombre d’étoiles dans l’univers connu !!

VOUS ETES EXCEPTIONNELS PAR NATURE !

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Que choisissez-vous d’en faire ?


Les alimenter par des pensées négatives que vous allez inconsciemment transposer sur votre
environnement, vos collègues ainsi qu’à la maison auprès de votre conjoint(e) et de vos
enfants ?
Les abreuver d’informations quotidiennes angoissantes et stressantes ou peut-être d’émissions
de télé-réalité, offenses à la technologie neuronale dont vous disposez ?
Quel impact voulez-vous avoir sur votre environnement ?
Quelle trace souhaitez-vous laisser de votre passage sur cette planète et dont vous pourrez être
fier ?
On parle d’être généreux, pas d’avoir généreux. Ce que vous êtes est suffisant pour être
généreux avec les autres. Pas besoin de donner 1 000 000€ pour l’être.
Partagez un sourire, un mot réconfortant ou valorisant, donnez de votre temps et vous ferez
preuve de générosité.

Pour être la meilleure version de qui vous pouvez être, cultivez-la


également avec vous-même.
Enfin, cultivez la gratitude face à la générosité des autres envers vous. Envers la vie en générale.
Cultivez la gratitude pour ce que vous avez et pour ce que vous êtes.
En faisant preuve de générosité et de gratitude, vous challengez en permanence votre identité.
Vous orientez positivement vos comportements et votre psychologie. Vous améliorez
également vos relations et donc votre environnement. Vous serez ainsi en permanence dans
l’énergie favorable à votre réussite.
Ce qui peut vous bloquer à cette étape

« La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent. »


Albert Camus
Le secret de la générosité n’est pas dans la richesse mais dans la qualité de votre présence ici et
maintenant.
La plupart d’entre nous, axons nos pensées soit sur le passé ou soit sur le futur.
Or la vraie richesse est dans la pleine appréciation du moment présent.
Ruminer sans cesse des questions du type « si j’avais su », « si j’avais pu » ou « si c’était à
refaire » n’aura aucune autre incidence que de créer et d’entretenir des frustrations et d’entacher
votre bonheur au quotidien.
S’ancrer véritablement dans le présent fera partie des nouveaux comportements à adopter et à
soutenir par la psychologie adaptée pour réussir.
C’est aussi un travail de chaque jour à inscrire dans vos nouveaux rituels.

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En résumé
Votre cerveau est un outil complexe qui peut être mis au service de votre esprit et de votre
réussite.
Il s’agit certes du plus merveilleux des outils mais, vous n’avez pas appris son mode de
fonctionnement.
Si vous ne décidez pas d’en prendre le contrôle par l’esprit, c’est lui qui vous contrôlera car
99% de votre activité cérébrale et automatique et inconsciente.

Ceux qui réussissent, les autres,


n’ont rien de plus que vous !

En considérant les 10 points clés de la neuroergonomie du succès :

1- Clarifier votre vision


2- Adapter vos comportements aux objectifs visés
3- Adapter votre psychologie aux objectifs visés
4- Les 5 zones de vigilances psychologiques
5- Planifier de manière efficace
6- Choisissez vos partenaires
7- Avoir les progrès en conscience
8- Générer de la confiance au quotidien
9- Suivre des rituels
10- Cultiver la générosité

Quels sont les points sur lesquels, vous allez dès aujourd’hui, mettre votre focus pour avancer
vers votre succès ?
Quelles actions allez-vous concrètement mettre en place dès maintenant pour progresser vers
vos objectifs ?

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Dans l’entreprise, on a l’habitude de poser des objectifs.


Les personnes qui réussissent vraiment, quant à elles, utilisent un système.

Mais ce système ne sera rien, sans vous et sans votre responsabilité à décider de :

1- Passer à l’action
2- Investir sur soi
3- Changer pour réussir

Combien de temps allez-vous mettre avant de passer


à l’action ?

Pour aller plus loin

Dans la mise en place de ce système, je me propose de vous accompagner dans la mise en place
pas à pas des actions adaptées dans chacune des étapes.
Pour en savoir plus :

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Page Facebook
Page Linked In

Ou contactez-moi par mail :

eric@ericchabot.fr

Il est temps pour moi de vous remercier sincèrement pour le temps que vous avez consacré à
cette lecture.

Et il est temps pour vous maintenant de passer à l’action, en faisant le tout premier pas,
celui de décider de changer pour s’autoriser à réussir !
Si vous me choisissez pour vous accompagner à faire ce premier pas avec vous, je vous garantis
une implication pleine et entière de ma part sur le chemin de votre succès !

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