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Cours Lecture Critique S2 M1 LGC

Cours Cinquième semaine

Dates importantes : Après la révolution française (1789). XVIII ième siècle.

Sources : -Cours de la naissance de la critique littéraire (déjà vu).

- La Harpe.

- Les Lumières.

- Le Romantisme

Noms importants : - Mme de Staël, Balzac, Baudelaire et Flaubert

-Voir T.D

De prime à bord, la critique mérite une culture plus vaste de différents domaines dont la
littérature, la philosophie, la psychologie, la sociologie et de l’art en général. Lorsqu’on parle
de la critique, le premier mot à associer est le « gout », selon les études faites dans ce domaine
ce mot garde comme synonyme les sensations personnelles, ce qui implique beaucoup plus le
récepteur qui devient un nouveau sujet pour les futurs littérateurs. Ce qu’il faut comprendre,
aussi, c’est que le gout (qui est entre subjectivité et objectivité) nourri le débat de la « critique
littéraire » parce qu’il est au centre de la perception esthétique, au même temps qu’il est au
carrefour de la réception, l’éducation et du jugement, on peut comprendre, quelque part, que
c’est contre la vulgarité (voir Madame de Staël).

On a vu la naissance de la critique littéraire et ses premiers pas, dans ce cours on va voir la


période de l’après révolution française et les efforts fournis par les écrivains de Paris
influencés par cette révolution, ainsi que la naissance du débat autour de la notion critique qui
était entre (généralement) deux tendances.

1- Nouvelle ère, nouvelles valeurs littéraires et critiques

Après la révolution française « les salons aristocratiques » sont disparus et l’Académie est
fermée ; les valeurs de la bourgeoisie commencent à perdre du terrain ainsi que la tradition du
classicisme. La littérature vire vers la valeur morale et vers la didactique et l’enseignement du
peuple, qui reste profane : le conte révolutionnaire. Même ses sujets sont changés, le citoyen
est au centre du débat littéraire, la démocratie s’applique dans la littérature (littébrature
politique). Des chants patriotiques, des hymnes sont composés et des héros voient le jour ; une
littérature démocrate qui s’intéresse à l’esprit et à sa productivité. Cette nouvelle vision de la
littérature a fait d’elle une littérature de large diffusion ce qui a favorisé la pratique de la
critique et de l’émancipation des deux disciplines. C’est une littérature qui s’est engagée dans
le domaine sociopolitique pour répondre au besoin d’un peuple régénéré : son gout s’est
développé et ses attentes se sont élargies. La critique devient plus fructueuse et plus
valeureuse et additionne de nouvelles valeurs pour l’appréciation d’une œuvre littéraire dont
la valeur psychologique. Elle faire réagir l’esprit du récepteur et gagne sa confiance.

2- Influence allemande

La littérature française, de l’après révolution, a cherché de se ressourcer des littératures


voisines dont la littérature allemande qui l’a influencée. La littérature allemande est idéaliste
et voit que cette nouvelle littérature française est trop didactique et descriptive, et qu’elle veut
rester classique malgré son côté néoclassique. Les nouveaux littéraires qui se voient
idéologues sont contres la perspective néoclassique qui est formelle, pour eux la littérature
doit former et instruire le peuple français ; c’est cette orientation qui a laissé dire que cette
littérature n’est pas une littérature idéaliste ou morale.

L’attribution de Geoffroy à la critique est d’une importance considérable, c’est lui qui a dit
que la France a du gout, elle seule, et c’est sa littérature qui est la première en Europe et elle
doit régner sur le domaine de la littérature. Il voit que la critique littéraire doit s’associer aux
mœurs et introduire la vie quotidienne dont la vie politique et la religion, pour améliorer le
gout et bien instruire la société.

3-Débat critique.

Les deux mouvements littéraires et artistiques, « Lumières » et «romantisme »,


coïncident avec l’apparition de la critique qui s’est développée rapidement même contre la
volonté des littéraires et des artistes. La critique est partagée entre une approche rationnelle
qui est plus proche des idéologues que des artistes, et une autre basée sur une volonté littéraire
et esthétique, qui vise la créativité à la base de toute réflexion dans ce domaine.

Baudelaire et Flaubert n’admettent pas l’idée d’un critique non écrivain, c’est à
l’écrivain que revient ce privilège de critiquer les œuvres littéraires, car, c’est lui seul, qui
peut interpréter et comprendre l’œuvre littéraire. Le roman reste profond est obscure aux yeux
du critique idéologue ou rationnel, alors qu’il est facile à examiner par un critique qui est
écrivain à la base.

Ce qu’il faut retenir, dans cette première partie de ce cours de la naissance de la critique
de l’après révolution française, est l’existence de deux courants ceux qui sont pour une
littérature nouvelle et d’autres qui sont avec l’héritage classique ou les néoclassiques. Ainsi
que l’existence de deux tendances de critique littéraire ; une première qui est pour un critique
idéologue ou philosophe et une deuxième qui est pour un critique à l’origine écrivain.
Sixième semaine

TD :
1- Faites une recherche détaillée de chacun des concepts et des noms suivants

-Scolastique

-Élie Fréron (20 Janvier 1718- 10 Mars 1776).

- Julien-Louis Geoffroy (17 Aout 1743- 27 Février 1814), L’Année littéraire (périodique - 3
février 1754).

-François-René de Chateaubriand (4 Septembre 1768 – 4 Juillet 1848)

-Que veut dire le mot « vulgarité » de Madame De Staël ?

2- D’autre part, essayez d’étudier le contexte politique et philosophique qui accompagné la


littérature française, durant la période de la fin du XVIII ième siècle et du début du XIX ième
siècle. L’étude doit contenir les noms, les concepts et les œuvres critiques qui ont été rédigées
durant cette période.