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LE DESTIN LABORIEUX D’EVARISTE

Tome 1
HEDATCHIN OUATTARA

Le soleil s'était levé à Dabakala une petite ville du Centre Nord de la


Côte d'Ivoire, chacun avait ses ambitions et ces défis a relevé.
Certains hommes étaient pressés d'aller labourer leurs champs d
'igname. Les femmes se faufilaient sur la route du marigot avant de
rejoindre leur champs d 'arachides ; les jeunes de mon âge avaient
un seul objectif qui étaient : déjeuné avec le foutou couché et
réviser leurs leçons avant d'aller à l'école.
C'était le contraire pour moi, car je devais me lever à cinq heures
du matin pour faire la corvée : puiser l’eau, le nettoyage de la
maison, laver les assiettes avant de rejoindre l’école et tout ça sans
petit déjeuner.
Mais Malgré les efforts que je fournissais je mangeais au
maximum deux fois par jour, et souvent j’étais punis toute la journée.
C'était un enfer pour moi.
Mais avec mon jeune âge je n’avais aucune notion sur la cause
de ma souffrance, car mes frères ne subissaient pas se même
traitement.
Le repas collectif ne nous suffisait jamais, mais après chaque
repas mes frères rejoignaient la cuisine en cachette pour un autre
repas avec la complicité de notre mère qui faisait toujours une
réserve pour eux.
Heureusement il y' avait une dame du nom de Amina qui avait de
l’affection pour moi, elle m’avait proposé d'aller manger chez elle
quand je le voulais mais en secret, car si ma mère était au courant
pour elle s'était un délit grave que j'avais commis, ce qui
correspondait à une punition sévère de sa part ainsi qu’une dispute
entre tantale Amina et elle.
Un jour que j'étais privé de nourriture la journée comme la nuit,
pousser par la faim je me suis réveillé en pleine nuit me cachant
pour dérober des beignets croyant ma mère était dans les bras
Morphée. Je fus surpris en flagrant délit, s'en suit une bastonnade
qui mis en veille nos voisin a cause des cries de mes pleures et
depuis se jour quand quelque chose manquait dans la maisonnette
on m'accusait automatiquement, et je subissais une punition. En
plus, comme mes frères savaient qu'il n'allait jamais être coupable, il
pillait chaque jour les petites monnaies et les objets utiles qui
traînaient dans la maisonnette. Ma souffrance s'amplifiant de jour en
jour, je réfléchissais à chaque moment comment me libérer des
grilles de cette mère sans-cœur, je ne trouvais jamais une solution
palpable car je n'avais pas d'amis ni de contact particulier ou je
pouvais me réfugier.
Un jour ma tante m'avait convoqué chez elle et elle me dit: « ce
que je vais te dire vas certainement te choquer car tu es encore
adolescent et s’était peut-être pas le moment opportun ; mais il faut
que je te dévoile la vérité afin que tu puisses mieux l'affronter et
bouleverser cette injustice, car un médecin ne peut soigner un
patient sans qu'il ne détecte la maladie dont souffre t-il, avant tes
parents formaient un couple unis et exemplaire ils s'étaient juré
amour, fidélité pour le meilleur et pour le pire. Apparemment on
sentait qu'il y avait de l'harmonie dans la petite famille. Ton père était
un homme bien car il assumait l'essentiel de ses devoirs de chef de
famille malgré son salaire modeste grâce à l’effort que fournissait ta
mère, car elle était une femme battante, courageuse, ambitieuse et
tolérante. Elle faisait aussi le commerce pour contribuer à la
prospérité de la famille. Tu étais le seul enfant de la petite famille
quand ta mère tombait enceinte une seconde fois et accouchait
d'une fille. La sage-femme conseillait le couple de s'abstenir de tout
désir charnel sur une période de quarante jours. Ton père avait
trouvé cette période si longue qu'il avait décidé de trouver une
amante, la beauté physique de ta belle-mère avait réussi à
embobiner l'esprit de ton père, car elle avait tout physique et morale
pour séduire la moitié des hommes qu'elle croisait sur son chemin.
Désireuse d'un foyer elle cédait à tous les caprices de ton père et
avant les quarante jours elle avait réussi à convaincre ton père de
l’épouser. Il croyait avoir trouvé une âme sœur ; il allait convaincre ta
mère de lui donner l'autorisation de l'épouser en lui promettant de
veiller à ce que sa coépouse l'avoue un respect total comme sa
sœur aînée. Car ton père disait qu'un homme marié a une seule
femme est à moitié célibataire ; parce-que quand la femme voyage,
malade ou indisposée l'homme se sent seule. Comme ta mère
voulait voir ton père heureux elle acceptait. Au début tout allait bien
dans le trio d'amour, mais au bout de quelque semaine de
collaboration les murmures commençaient à sortir des deux côtés,
chacune se plaignait régulièrement d'être la domestique de l'autre, et
a chaque fois qu'il y'avait des déboire ton père faisait tout pour
mettre de l'ordre. Mais la jalousie s'amplifiant de jour en jour, il avait
pris des mesures selon lesquelles chaque femme devait effectuer
tous les travaux de la maison pendant une semaine et la suivante
l’autre devait sen occuper, les deux femmes acceptaient. Les
semaines de ta mère biologique ce déroulait dans les normes tandis
qu’au tour de ta belle belle-mère la corvée était inachevée. C’était de
coutume pour ta belle-mère, un jour que s'était son tour elle n'avait
pas préparé alors ta mère préparait comme d'habitude mais cette
fois ci sans la servir elle et ses d'enfants. Quand ton père était
revenu du travail ta belle mère expliquait le problème en ces
thèmes : “ je suis souffrante donc indisposée à préparer et ton
vampire de femme a préparé et manger avec ses enfants sans servir
les miens a plus forte raison moi“. Ton père sans chercher a vérifié
les informations, ni la cause appelait ta mère avec un ton de colère
et commençait à la gronder : “ il faut être méchant et égoïste à se
nourrir sans penser à son semblable sachant qu'il est souffrant. La
moindre des choses seraient de servir les enfants, car ils sont
innocents de vos disputes ; mais une chose est sûre et certaine je
n'accepterais plus que cela se reproduise dans ma maison“. Ta mère
lui rétorquait depuis que cette femme est dans cette maison, elle se
croit la plus rusée au monde. Chaque fois que c'est son tour elle
crée une maladie et se couche, alors je me charge de sa corvée
cependant, quand c'est mon tour elle guérit automatiquement et se
balade sans me donner un coup de main. Je ne suis pas sa
servante, ni une idiote c'est pourquoi je lui suis prouvé que je suis au
courant de sa ruse. Certes les écritures saintes nous disent qu’une
action négative devrait etre récompenser par une action positive,
mais cependant lorsqu’on a affaire à une personne inconsciente il
faut réagit autrement car Dieu aime la justice. Ton père les appelait à
se réconcilier mais en vain, il décidait de changer les mesures qu'il
avait pris ; chacune d'elles devaient faire sa propre cuisine et l'argent
de popote devrait être divisé à part égale, mais malgré son serment
ta belle mère avait droit à un surplus lors de la distribution et cela
sans que ta mère ne soit au courant. Depuis le second mariage de
ton père ta mère avait donc arrêté de cofinancer les dépenses
domestiques, elle avait donc épargné une somme importante
d’argent. Elle prenait cet argent pour renforcer cet qu'elle percevait
de ton père pour faire des repas de qualité et s'offrait des vêtements
neuf et de qualité pour fouetter l'orgueil de sa coépouse. Cela n'était
pas passé inaperçu sous les yeux de ta belle-mère qui se disait etre
victime d’injustice, car selon elle leur mari se cachait aussi pour offrir
plus d’argent et des cadeaux à ta mère à son insu, car il avait juré de
ne jamais faire d'injustice dans le partage entre elle pourtant il n’a
jamais tenir paroles. Sinon ou gagnait-elle de l'argent pour vivre une
vie de débauche, pendant qu’elle arrivait à peine à avoir les produits
de première nécessité pourtant il prétendait lui donner plus. Ta belle
mère avait une camarade à qui elle allait expliquer le problème afin
qu'elle l'aide à trouver une solution ; sa camarade lui conseillait de
tout mettre en œuvre pour qu'on renvoie ta mère du foyer, car elle
était la seule à être marié légalement avec ton père. Tu étais le
premier fils de la famille donc l'héritier légitime, au cas où ton père
décédait, vous serai les seules bénéficiaires de ses biens. Après les
conseils de sa camarade ta belle-mère usait d'une hypocrisie
magistrale qui faisait croire à ton père qu'il avait en face de lui la
meilleure des femmes au monde, ainsi ta mère tombait dans sa
malice car elle disait qu'il était plus facile pour un lion déguisé en
mouton de dévorer les agneaux qu'un lion qui pourchasse le
troupeau. Elle allait demander pardon à sa coépouse pour tout le tort
qu'elle lui a cause ; le calme était revenu dans la maisonnette. Ton
père était hypnotisé par les bonnes actions de ta belle belle-mère
que ceux de ta mère, car elle faisait ce qui ressemblait à l'amour
vrai. Quand elle avait su qu'elle avait la confiance de ton père elle
planifiait son plan. Comme a chaque repas chacune d'elles réservait
un plat pour leur mari, elle avait pris un poignet de poudre noir pour
renverser dans la sauce de sa coépouse, quand ton père revenait du
travail, voulant manger il constatait la couleur étrange de la sauce, il
l'appelait automatiquement et lui demandait des explications, elle lui
rétorquait qu'elle n'était pas à la base de la couleur étrange de la
sauce, n'étant pas convaincu de ses explications il lui demandait de
goûter la sauce, elle refusait catégoriquement. Aussitôt une dispute
éclatait entre ta mère et sa coépouse chacune octroyait la faute à sa
rivale. Après cette altercation Ton père avait décidé de répudier ta
mère et quand celle-ci est venu m'expliquer le problème je lui suis
proposé de déléguer des sages afin qu'ils demandent pardon à ton
père. Elle obéissait à ma parole les sages réussissent à le
convaincre de renoncer au divorce, mais ta belle-mère refusait sous
prétexte qu'elle ne pouvait pas vivre avec une personne d'intention
criminelle, car un échec ne signifiait pas renoncer à ses intentions.
Elle ordonnait à ton père de faire un choix entre elles et sa coépouse
comme il n'avait pas d'autre choix il optait pour le divorce de ta
mère, mais comme ils avaient des enfants en commun et que ta
mère devait quitter le village il devrait trouver un compromis. Après
plusieurs dialogues infructueux, ils optaient pour le partage des
enfants, ton père t'avait choisi et ta mère était partie avec ta sœur.
J’étais sa meilleure amie avant de s’en aller elle était venue me
supplier de prendre soin de toi. Cependant après son départ ta belle-
mère ne ma jamais laisser l'opportunité de le faire. si je tes dévoilée
se secret ce n'est pas pour que tu te venge mais plutôt pour que tu
es le courage de surmonter ces épreuves. Il ne faut pas sombrer
dans le découragement, il faut plutôt amplifier des efforts
personnels, te donner à fond à l'école car une personne cultivée
peut trouver une solution à tout problème de la société. Tu croiseras
peut-être des échecs, mais ils font partie de nos quotidiens. Si tu
veux être une légende, les harcèlements et les moqueries des
autres ne doivent jamais te démotiver. D'autres te diront que si ton
père n'est pas médecin tu ne peux pas être infirmier, mais ce que tu
dois savoir est que tous les hommes sont de même père et de
même mère. Cependant quand la nature nous a séparé nous avons
formé des familles et certains se sont battus corps et âme pour
devenir plus riche que les autres. Ce qui fait qu’aujourd’hui on parle
de pauvre et de riche. Toute chose a un début mais quand tu n'as
aucun soutien seule ton courage et ta détermination peuvent te
conduire à une vie meilleure, ne jamais abandonner doit être ta
devise, tu pourras écrit ton histoire et celui de ta descendance, alors
tes ennemis d'aujourd'hui viendront s'incliner devant toi, tu sais ce
qu'il te reste à faire bon courage à toi et que le bon Dieu
t'accompagne ».
CHAPITRE II
Après les conseils de ma tante je me levais désespérément mais
satisfait de connaitre la vérité et depuis se jour j'avais modifié mon
emploie du temps, j'étais assidu en classe, j'écoutais beaucoup les
conseils des sages et je lisais beaucoup car disait ma tante : La
lecture, les conseils contribuent énormément au développement
d'esprit d'un individu. Un jour dans mes recherches je suis tombée
sur une œuvre de Morgan Rice intitulé la quête des héros, je fus
ému par le parcoure de Thor grain de l’anneau, je me suis dit s'il
avait triomphé pourquoi pas moi ? cela m'avait plus motivé. Ainsi
j'étais devenu le premier et le leader de la classe, à chaque fois que
je mettais les pieds à l'école j'oubliais mes souffrances, quand je
voyais tous les regards tournés vers moi et les applaudissements de
mes camarades et mes enseignants, j'avais l'envie de toujours rester
dans la cour de l'école et à chaque fois que le soleil rejoignait sa
maison, je devenais triste en pensant aux souffrances que je
subissais à la maison.
Pendant la récréation, tous les élèves voulaient jouer avec moi,
mais je déclinais leur offre car j'ignorais l'importance de l'amusement
à cause des torts que je subissais à la maison. Cependant j'avais
une intention particulière pour Naffi une camarade de classe.
Chaque fois que nos regards se croisaient ils restaient liés pendant
un long moment, je la trouvais belle comme un ange et intelligente
car elle rivalisait avec moi à chaque composition. Un jour, elle
m'avait sollicité pour une balade dans le jardin de l'école j'avais
hésité mais finit par accepter, car je ne voulais jamais la voir souffrir,
arrivé dans le jardin nous nous sommes isolés et nous avons
commencé à dialoguer ; elle m'avait parlé de son quotidien hors de
l'école, ces parents et ce qu'elle souhaitait devenir, elle me
demandait de me présenter à mon tour, je n'avais pas l'intention de
lui raconter mon calvaire, j'avais commencé à m'ennuyer car je ne
savais pas ce que je devais lui dire. Je priais à ce qu’on sonne la fin
de la récréation car j'avais hâte de quitter cette conversation et
malgré mon silence elle continuait à me harceler avec ses questions
: « pourquoi es-tu brillant en classe et timide dans la vie ordinaire ?
Comment appellent t'ont tes parents et qui sont-ils ? Qu'est-ce que
tu veux devenir après tes études ? Penses-tu te marié à l'avenir ?».
J'avais fini par céder à sa pression et lui avouait mes quotidiens, elle
était devenue triste et m'avait promise son soutien. Depuis se jours
nous étions devenus de bons amis malgré nos concurrences dans
les études. Chaque matin on se partageait son petit-déjeuner, elle
partageait aussi son argent de poche avec moi, j'avais l'impression
que j'étais un fardeau pour elle, je l’avais avoué de ne pas s'inquiète
pour moi mais sans succès, quand j'étais en sa compagnie je me
sentais heureux comme si j'étais avec mon ange gardien.
Il avait une pompe a Dabakala où tous les habitants défavoriser
partaient se procurer de l'eau, chaque jour il avait des querelles car
tout le monde voulait s'approvisionné à la fois surtout quand les
personnes forte physiquement et les pauvres les plus aisée
arrivaient, ils ne voulaient pas patientés ; pour mettre un terme à ses
querelles le chef du village avait voté une loi qui consistait à s'aligner
par ordre d'arriver et chacun avait le droit de remplir trois jars et
céder la place au suivant.
Un vendredi matin alors que j’allais puiser de l’eau je trouvais une
foule immense, j’avais alors deux choix entre patienté et arriver en
retard à l’école ou négocier et puiser sans me mettre dans le rang
pour être à l’heure à l’école. J’optais automatiquement pour la
deuxième option, d’autres étaient pour et d’autres étaient contre. Il
éclatait alors une dispute qui entrainait une rixe violente dans
laquelle je fus écorché au-dessus de l’œil. Après une alerte du
gardien de la fontaine la police intervenait et nous embarquaient
tous au commissariat, malgré que d’autres agonisaient dans le sang.
Ils nous plaçaient en garde à vue et nous ordonnaient d’alerter nos
parents. Cependant ceux dont les parents seront absents serons
considéré comme les enfants en conflit avec la loi alors ils seront
déférés devant le parquet d’ici soixante-douze heure. On avait droit
au téléphone pendant une minute. À mon tour, mes parents étaient
injoignables dans un laps de temps , on remarquait un défilé
incessant de parent qui venait chercher leur protégé. Après une
heure du temps la cellule avait perdu toute son affluence car j’étais
le seul à y rester. Mon seul espoir était le tout puissant je l’implorais
pour qu'il m’accorde sa miséricorde, afin que je sorte de cet enfer.
Pendant que j’étais concentré dans la prière j’entendais une voix au
comptoir semblable à celle de Nafi, je me posais la question de
savoir si s’était-elle qui l’avait informé car je ne voulais pas que toute
l’école soit informer pour éviter la raillerie de mes amis quand
retournerai à l’école. Je réfléchissais à la réponse à ma question
lorsque la porte de ma cellule s' ouvrait et laissait apparaître Nafi en
compagnie d' un agent de police, quand nos yeux se sont croisé elle
tremblait de peur et pleurait car mon œil était à moitié fermer, j'
essayais de la rassurer mais en vain après quelque minute de
dialogue l' agent en sa compagnie interrompait notre conversation
sous prétexte qu'on était pas dans un jardin public, il refermait la
porte de ma cellule me laissant dans cette solitude agaçante et la
conduisait au bureau du lieutenant pour une négociation. Il
s’engageait alors un dialogue entre elle et le lieutenant :
-Bonjour monsieur !!
-Bonjour la plus belle, appelle-moi mon lieutenant ou chef Kassi, tu
as l’aire inquiète que puis-je faire pour toi ?
-mon frère Evariste est en garde à vue dans votre commissariat, je
me suis renseigné auprès de l’agent au comptoir et celui-ci ma
suggérer que le dossier était à votre niveau, c’est en cela que je suis
devant vous pour une doléance qui est de lui donner sa liberté.
-félicitation petite tu es armé d’un courage audacieux, cependant ce
fameux garçon qui au lieu d’étudier préfère se bagarrer est ton frère
? Je lui infligerai une peine exemplaire pour que sa serve de leçon a
ses camarades.
-Mon lieutenant je n’étais pas sur les lieux de l’incident donc je ne
saurai vous dire ce qui ces réellement passé, mais ce que je
pourrais vous dire c’est que c’est un jeune respectueux et tolérant
mais compte tenu de ce qu'il m’a dit je ne peux pas l’en vouloir, car
tout être qui a un cœur peut se mettre en colère quand on dépasse
ces limites. Comme disait un prophète : « l’oppresseur peut pousser
un sage à agir comme un fou » donc s’il vous plaît faite quelque
chose pour lui.
-Ok, mais je crois que tu es encore petite pour ce genre de
discussion cependant revient avec un parent pour qu’on puisse en
parler.
-Nous sommes orphelin.
-N’avez-vous pas de tuteur ? néanmoins comme tu désires régler
toi-même cette histoire j’ai une proposition à te faire, tu dois envoyer
une caution de cinquante mille franc CFA.
-Mon lieutenant ou voulez-vous que je trouve cette somme ? je ne
suis qu’une élève avec aucun revenu particulier, nous menons une
lutte acharnée pour gagner notre pain quotidien.
-Ok, j’ai une deuxième proposition à te faire, si tu acceptes de sortir
avec moi je paierai la caution et tu recevras d’autre cadeau.
-Désoler mon lieutenant, je suis un mineur et notre éducateur de
l’éducation civique et morale nous dit : « les désires Channel sont
néfaste pour les mineurs et élèves pour deux raisons qui sont les
grossesses précoces et les maladies sexuellement transmissible »,
mais néanmoins j’implore votre clémence pour sa libération sinon
son œil peut s’endommager il pourrait aussi perdre la vie.
-Pauvre petite tu oses venir dans mon bureau pour me faire une
leçon de moralité ? s’il meurt ou devient aveugle est-il mon parent ?
Est-ce moi qui lui est demander de violer la loi ? est-ce moi qui est
tué vos parents ? répond moi et sort d’ici avant que je ne te jette
aussi derrière les barreaux.
Naffi sortait désespérer et allait informer mes parents, arriver à
la maison elle trouvait Awa, sans hésiter elle lui expliquait le
problème. Awa après un bref sourire répondait à Naffi: laisse le
croupi là-bas car il est très impoli et irrespectueux, cette épreuve
serait une leçon positive pour lui, elle l' aidera à connaitre sa place
dans la société. Sans être abattu Naffi se retournait vers ses parents
et sollicitait leur aide, il avait refusé sous prétexte que si mes parents
ne l’avait pas fait ces que j’étais un mauvais garçon, et l’avait interdit
d’aller me voir. N’ayant pas réussi à convaincre ses parents ni
n'étant pas elle-même convaincu des dire de ces parents, décidait
de vendre son téléphone pour obtenir la somme exigée par le
lieutenant. Elle l’avait prise se promenant au chaud soleil dans les
ruelles de Dabakala à la recherche de client, mais à chaque fois
qu’elle avait un client le prix proposé par celui-ci était inférieur à celle
exigée par le lieutenant. Après avoir parcouru toutes les ruelles sans
succès, elle finit par obtenir un client qui lui faisait une offre de trente
mille franc CFA. C’était la meilleure offre qu’elle avait reçu de sa
promenade, sans hésiter elle donnait son accord dans l’intention de
convaincre l’officier. Arriver dans le bureau de celui-ci elle déposa
cette somme sur la table, après avoir compté, L’officier se rendait
compte que l’argent n’était pas au complet et il l’avait foutu à la
porte. Elle retournait chez elle sans manger, s’enfermait dans sa
chambre et réfléchissait à une solution. Au milieu de la nuit une idée
lui vient en tête celle de solliciter l’aide de son ami. Aussitôt quand le
coq chantait pour la troisième fois, elle se précipitait vers Mimi.
Arriver chez sa camarade, elle était encore au lit quand elle frappait
à sa porte et celle-ci ouvrait avec le plus grand étonnement :
-Que ce passe-t-il Naffi ? Tu as l’aire inquiète !!! ne me dit pas que
c’est à causes de ce petit roturier ?
-Effectivement Mimi c’est à cause de ce courageux et assidu garçon
que je suis aussi dévasté, je suis venu solliciter ton soutien morale et
financier pour libérer cet innocent de cet enfer. J’ai juste besoin de
vingt mille franc CFA pour compléter la caution que les autorités
exigent, je te promets que une fois libre je ferai tout pour te
rembourser dans un bref délai.
-Naffi où pense tu qu’une adolescente comme moi dépendante de
ses parents puisses avoir une somme pareille, en plus la dépenser
pour des futilités ? s’il te plait oublie le ! et considère qu’il est mort.
Tu trouveras une autre personne qui te donnera la joie de vivre. Je
te jure que tu peux te sacrifier pour ce roturier, mais croit moi quant -
il réussira il t’abandonnera comme un homme qui suce une orange
et la jette quand il n’y a plus de jus, et tu seras tellement dévaster
par cette trahison que tu n’auras plus de sentiment pour un homme,
tu auras une penser suicidaire en plus trop de stress peut provoquer
un arrêt cardiaque. Tu ne vas pas te laisser emporter à cause d’un
seul homme alors qu’il y' a plus de trois milliards d’hommes sur la
terre et en plus une belle créature comme toi ne doit pas souffrir, car
tu peux séduire des milliardaires et leur soutirer des millions pour
remplir ton compte en banque, après cela tu pourras vivre une vie
heureuse et luxueuse.
-A t’entendre parler ont croirais que la femme est une marchandise
qu’on peut vendre, ou être belle te garantir un avenir meilleur, mais
tu te trompes, car Dieu a créé les Hommes pour qu’il soit unis pour
le meilleur et pour le pire et les deux doivent se soutenir comme les
deux mains d’une personne. Un jour je t’avais entendu parler de
l’égalité entre l’homme et la femme cela ne doit pas être une théorie,
si l’homme prenait en charge tous les dépenses de la maison ainsi
que les siennes où voit tu l’égalité ? il te prendra plutôt comme son
esclave. Cependant, si vous partager les dépenses quotidiennes il te
vouerait un respect en tant qu’épouse. Aujourd’hui quand je vois
certaine femme qui se batte pour l’émancipation de la femme dans
les médias je ne suis jamais convaincu par leurs arguments, étant
une femme ; je me dis que ce n’est pas le bon combat qui nous
mènera au même pied d’égalité, nous devons plutôt rivaliser par le
travail. Aujourd’hui la majorité des savants, des inventeurs, des
présidents ..., sont des hommes même la majorité des artistes
féminin ont recourt au featuring des artistes masculins pour avoir le
succès, il n’y' a pas d’intensité majeur aussi dans le football féminin
ce qui fait qu’il y' a moins de spectateur, moins de sponsor. Alors
comment pouvons-nous avoir le même salaire ? même dans le
football masculin tous les joueurs d’une même équipe n’ont pas le
même salaire, nous devons plutôt prend pour exemple Angela
Merkel, Kandia Camara, Morgane Rice, Christine Lagarde qui grâce
à leur talent sont devenu incontournable dans leur domaine de
travaille. De grâce arrête de divaguer et aide-moi plutôt à trouver
une solution.
-Ok !!!, pour être bref j’ai une offre pour toi, Si tu acceptes d’être ma
petite amie je t’offrirai tout ce que tu désires et comme ça tu
oublieras se petit idiot.
-Désolé mais nous sommes des adolescentes et notre seul objectif
doit être l’école, en plus même si on était majeur ma religion
m’enseigne ceux-ci sur l’amour : Dieu a prévu le coi exclusivement
pour le couple marié, former d’un homme et une femme.
-C’est que tu es homophobe et en parlant de Dieu l’as- tu déjà vu ?
-Non Mimi je n'ai rien contre les homosexuels mais je n’approuve
pas leur choix de vie, et même si ma religion ne me l’interdisait pas
je rejetterai la conduite homosexuelle, car si ton père avait marié un
homme comme lui et que ta mère avait faire pareil est-ce que nous
serons là entrain de dialoguer ou si tout le monde décidait d'être
saphisme comment sera le monde dans un siècle ?
-Si tu n’es pas prête à accepter mes conditions alors va chercher de
l’aide ailleurs puisque nous n’avons pas les mêmes modes de vie.
-Ce n’est pas parce-que nous n’avons pas le même mode de vie que
je dois te rejeter, par exemple j'ai décidé de ne pas fumée d’ailleurs
cette idée me répugne, mais supposons que toi tu fumes et que tu
vois les choses autrement, je ne te rejetterai pas à cause de tes
idées, pas plus que tu ne me rejetteras à cause de mes idées !!! et
bien pour nos différents opinion fricarelle c’est pareil.
La camarade de Naffi prenait une minute de silence et réfléchissait,
elle se dit : “cette petite et son idiot sont les plus respecté et aimer
de l’école alors je vais les aider comme ça ils accepteront que je me
promène avec eux, et ils me voueront un respect total, chaque fois
qu’ils désobéiront à l’un de mes ordres je leur rafraichirai la
mémoire, et s’ils persistent je leur mettrai la honte publiquement“.
Elle rentrait dans sa chambre et ressortait avec la somme de quinze
mille franc CFA et dit à Naffi
-Vous vous prenez pour les plus intelligents de l’école alors que vous
êtes les plus idiots, pour un problème qui ne vaut même pas
l’équation un plus un égal. Vous n’avez pas pu la résoudre, être le
premier de l’école ne signifie pas être le plus intelligent, il suffit juste
d’être concentré et plus attentive en classe puis révisé ses cours à la
maison. Tien cette somme et rend toi chez ce fameux lieutenant, s’il
te dit que ce n' est pas au complet, demande lui des excuse et dit lui
que tu acceptes son offre, ensuite demande lui un rendez- vous
dans un endroit discret, fait lui savoir que ses pour sa propre
sécurité, je suis persuadé qu'il acceptera car les hommes sont faible
devant la chair surtout quand elle est bien fraîche, il ne prendra peut-
être pas la caution et libèrera ton idiot d'amis, une fois que tu seras
débarrasser des ennuis disparait de la circulation et s'il s' arrange à
te retrouver et t'harcèle convoque le à la police des polices pour
harcèlement sexuel, il pourrait être radié et même emprisonné.
- je pense que ce que tu dis n’est pas catholique, car celui qui règne
par la ruse finira par la force mais comme je n’ai aucune solution je
mettrai tes conseils en pratique et je demanderai la clémence du
tous miséricorde.
-Fais comme bon te semble mais d’après vos écritures sainte le
prophète moïse pour avoir tout ce qu’il désire auprès du pharaon
sans se faire tuer a fait passer sa femme pour sa sœur.
Naffi sortait en courant et se dirigeait vers le commissariat, sans
saluer les brigadiers elle entrait dans le bureau de l’officier en lui
tendant l’enveloppe, quand celui-ci finissait de compter l’argent, il
tapait du poing à la table et dit ceci : pauvre idiote je t’ai déjà dit que
si l’argent n’est pas au complet de ne jamais mettre les pieds ici,
pour cette fois je te pardonne, mais la prochaine fois, je te mettrai
derrière les barreaux. Plusieurs femmes plus belles que toi ont céder
à mes avances ce n’est pas une gamine comme toi qui me fera
mordre la poussière.
-Désolé mon lieutenant pour le tort que je vous ai commis, je n’avais
pas l’intention de rejeter votre offre, je voulais juste que vous insisté
car je désire que vous soyez mon amour pour toute la vie et mes
grandes sœurs, m’ont dit :“ si tu veux faire du sérieux avec un
homme n’accepte jamais ses avances le premier jour“, c’était la
cause de mon refus.
-Ok ma belle, je suis ravi d’entendre cette parole, je n’avais pas
aussi l’intention de te faire du mal. Je complète la caution et je libère
ton frère dans l’immédiat, quand on sera ensemble tu auras
beaucoup de surprise.
Naffi embrassait le lieutenant en lui disant des mots d’amour. Sans
attendre le lieutenant me libérait. À peine sortir du commissariat on
avait commencé à échanger :
-Merci Naffi, maintenant que je suis libre je pense que tu dois rentrer
chez toi, je suis persuadé que tes parents te cherchent, moi je vais
me débrouiller pour rentrer à la maison.
- Ne vois-tu pas que ta santé c’est dégradé ? je pense qu’il est
mieux de se rendre à l’hôpital dans l’immédiat sinon tu risques de
perdre la vie car tu es conscient que cette femme souhaite ta mort,
si tu rentres elle ne s’occupera pas de toi. Ou bien souhaites-tu
l’aider à atteindre son objectif ?
-Mais Naffi je n’ai pas d’argent toi non plus, comment vais-je régler
les frais d’hôpital ? cependant nous n’avons pas les moyens
d’emprunté un taxi pour nous rendre à l’hôpital, alors qu’il est loin
d’ici, je ne tiendrai pas sur les pieds jusqu’à là-bas.
-Le président nous a promis la gratuité des soins médicaux et quand
tu ne tiendras plus sur le pied je te mettrai au dos.
-N’oublie pas aussi qu’il nous avait promis la gratuité de l’école mais
chaque année nous payons les frais d’inscription c’elle du COGES,
les fournitures et souvent même ils ont l’audace de nous dire de
payer les bancs.
-Arrêtons de nous discuter et prenons la route de l’hôpital quel que
soit ce qui arriveras nous trouverons une solution.
Sur la route je ne tenais plus sur mes pieds, Naffi avec une bravoure
incroyable me mettait au dos, mais à peine quelque mètre de
marche elle était épuisé, elle me posait dans une maison inachevée
en me disant : « tien bon je vais chercher du soutien et je reviens le
plutôt possible »,
Elle courrait et allait informer mes parents, arriver à la maison mon
père était sortir, et ma belle-mère était à table, elle avait tellement
couru qu’elle était essoufflée et avait du mal à s’exprimer, elle
commençait à dialoguer avec elle :
-Maman maman !!!! Evariste est ...
-Evariste et après ? On ne t’a pas apprise les bonnes manières ? tu
rentres dans la cour de quelqu'un sans même le saluer et tu
commences à crier comme une folle, tu te calme pour me dire ce
que tu as à dire sinon je te fou à la porte.
-Maman votre fils a été libérer et il est couché sur le trottoir, dans un
état critique c’est pourquoi...
-C’est pourquoi quoi ? Je ne t’avais pas dit de ne plus me parler de
cet enfant impoli ? Ce n’est pas mon fils, vas chercher sa mère
ailleurs, tes camarades sont concentrés sur leur étude toi ses
garçons qui t’intéresse, pendant ce temps tes parents se batte pour
ta scolarité. Sort d’ici la prochaine fois que tu mettras tes pieds ici
pour me parler de ce batard je t’amputerai, croit moi petite
inconsciente.
Naffi n’avait plus de solution et elle était traumatisé, elle errait dans
les ruelles de Dabakala sans direction fixe, voulant alors traverser
une rue une voiture la heurta violement, le conducteur sortait
brusquement de la voiture mais voyant qu’elle ne bougeait plus il
regardait de gauche à droite sans apercevoir un agent de sécurité, il
remontait vite dans son véhicule et partait aussitôt. Un homme de
Dieu qui passait par là vue une fille qui gisait dans son sang au
trottoir, il l’observait attentivement et constatai qu'elle respirait
encore, il décidait de l’envoyer urgemment à l’hôpital avec son
véhicule. En route il était sifflé par des agents de sécurité, pour un
contrôle de routine mais il roulait à vive allure et ne ce n’était pas
arrêté, les policiers se lançai à sa trousse. Après une courte
poursuite ils réussit à le rattraper, et le stoppait, les policier lui
exigeai les pièces et les clés du véhicule car ils allait mettre la
voiture en fourrière, et lui-même en état d' arrestation, pour avoir
violer les règles de code de conduite et manque du respect à
autorité, il les suppliait de le laisser car il avait un blesser grave qu' il
transportait à l' hôpital le plus tôt possible ; c’est ce qui la pousser à
griller le feu et à ne pas s' arrêter, mais les policier ne voulait rien
comprendre, et passait à une fouille minutieuse du véhicule, il
découvrait une petite fille gravement blesser qui agonisait dans son
sang, ils le questionnait en ces termes, pourquoi est-elle blesser?
As-tu signalé un tel cas à l’autorité compétente ? Et ou l’emmènes-tu
? Mais après une réponse donner les policier en posait d' avantage,
l' homme de Dieu se fâchait et se mis à crier: vous aurez la mort de
la gamine sur vos conscience si jamais elle mourrait, quand il y' a un
accident qu' on appelle les sapeurs pompier, ils prennent tout leur
temps avant d' arriver sur le lieu, arriver sur les lieux de l' accidents
au lieu de transporté la victime directement à l' hôpital non il procède
à un constat d'abord, pendant ce temps le blesser se meurt et quand
un individus vient à l’aide au blesser sans vous prévenir il s' enfonce
dans des ennuis.
-Monsieur arrêtez vos bêtises, nous sommes policiers et non
sapeur-pompier.
-Pour vous les policier ces encore plus pire, quand il y' a des voleurs
armée dans un coin, vous prenez tout votre temps avant d' agir, c'est
quand il s'échappe vous intervenez avec vos voitures a bruit
assourdissant, ces vraiment déplorables, vous faites du rackets
votre gagne-pain et pour des billets de mille francs vous laissez
circuler des voitures qui ne sont pas en règle sans être inquiété, ce
qui engendre des accidents. L’insécurité règne dans nos villes
surtout à Abidjan dans la commune d’abobo, Adjamé ou des enfants
commettent des crimes effroyables sans être appréhendé, dit moi
quel est votre véritable rôle alors.
- Je pense que pour les microbes ce sont les parents irresponsables
comme vous qui doive être mise à l’arrêt ; vous faites des enfants
que vous n’arrivez même pas à nourrir, ni encadrer et quand ils ont
faim ils sont obligés de se jeter sur les honnêtes personnes pour
assouvir leur manquement, sinon normalement un enfant de moins
de 18 ans doit cependant être à l’école ou dans un métier et non
dans les rues. Je pense qu'il faut saluer plutôt l’initiative de notre
ministre de l’éducation nationale qui a rendu l’école obligatoire pour
les moins de seize ans, celle du ministre de la jeunesse et de
l’emploi jeune qui à permit à beaucoup de ses enfants d’avoir de bon
métier et quitter leur situation de vie précaire. Sinon j'ai encore en
image les pauvres personnes qu'on raflait et emprisonner juste
parce qu’il était sale ou sans papier. Et toi qui te dit connaisseur de
la loi pourquoi as-tu griller le panneau, où il est marqué stop, qu’est-
ce qui prouve que ce n'est pas toi qui as intentionnellement blessé
cette fille, et pourquoi pas l’option que tu l’envoyais ailleurs et non à
l’hôpital ? Prie pour que la fillette ne meurt pas sinon tu passeras le
reste de ta vie en prison. Après leur dispute un des policiers
ordonnait à son collègue d’aller mettre le père en garde à vue, et il
conduisait Naffi à l'hôpital.
Naffi après les soins retrouvais son état d'âme, interrogé par le
docteur et l’officier elle passait en revue toutes les scènes quel avait
vécu et elles les suppliaient d’aller voir si j’étais encore là où elle
m'avait laissé, l’officier prenait alors sa voiture et ce rendait sur les
lieux, il me récupérait et me conduisait à l’hôpital. Naffi plaidait
auprès du docteur pour qu’il s’occupe bien de moi et ajoute mes frais
de soin à la sienne. Ensuite la remettre à ses parents quand ils
arriveront et de s’arranger à ce que nous sortons, le même jour de
l’hôpital, même si elle était guérie avant moi. Alerté les parents de
Naffi débarquaient au chevet de son lit et il ordonnait au médecin de
bien prendre soin de leur fille, à chaque fois que le médecin
prescrivait une ordonnance de Naffi il ajoutait aussi mes
médicaments sur l’ordonnance avec la complicité du pharmacien.
Après quelque jour de traitement, Naffi avait tiré du poil de la bête
mais elle était restée sur son lit d’hôpital jusqu’à ce que je recouvre
le maximum de la santé. Le docteur nous informait quelque jour
plupart que nous serons libérés, Naffi suppliait le docteur
d’augmenter la dernière facture des soins et quand ses parents
payeront la facture, de lui restituer cette somme, au cas où un même
problème de ce genre se reproduit elle le résoudrait, car d’après elle
un homme qui n’épargne pas est un homme qui vit le jour au jour. Le
docteur acceptait mais quand il avait remis la facture au parent de
Naffi ceux-ci lui crièrent avec mécontentement pour une simple
blessure pourquoi les frais sont-ils ci élevés pourtant le président
avait promis que les hôpitaux étaient gratuits, c’est vraiment une
exagération de votre part vous les hommes en blouse blanche
ivoirienne. Vous avez tendance à escroquer les pauvres citoyens
que nous sommes, combien de personnes sont morte à cause de
vos manigances ? vous faites payer des médicaments qui sont
destinés aux populations gratuitement, ou vous les transférez dans
vos cliniques privées pourtant vous savez très bien que les plus
démunis ne peuvent pas se rendre dans ces cliniques. Moi je suis un
homme de droit, j’irai me plaindre auprès des autorités de la santé.
Le docteur lui répondit en ces termes : le ministère de la santé est
petit, va te plaindre à la présidence et chez le président lui-même,
n’oublie pas aussi de lui demander pourquoi ils n’ont pas confiance
en leur hôpitaux, école et leurs agents immobilier, car quand ils
veulent se soigner ou scolarisés leurs enfants ils prennent la route
de l’Europe. Si tu es malin lance un communiqué pour empêcher
nos autorités d'aller se soigner chez les occidentaux parce que tant
qu’ils iront là-bas, nos hôpitaux ici ne seront jamais équipés, qu’ils
donnent les moyens à nos chercheurs scientifiques de développer
notre médecine. Malgré les conditions difficiles de notre travail sans
équipement nécessaire avec un salaire misérable, nous nous
sacrifions pour sauver des vies, malgré cela, vous osez nous
insulter. En plus vous les hommes de droit africain, vous être les
plus corrompu de tous nos systèmes, vous faite la justice au riche et
vous bafouer le droit des pauvres, Il y a beaucoup de nos
concitoyens qui sont en prison pour des délit qu’il n’ont jamais
commis. Leur malheur a été d’avoir affaire à un riche. Pendant ce
temps, certains riches ont détourné des milliards dans les trésors
publics. D’autre ont exploité, escroqué et assassinées des pauvres,
sans être inquiété par vos juridictions. Je te donne deux exemples :
le braquage de la banque central des états de l’Afrique de l’ouest,
aussi le colonel major Vétcho qui a fondé un campement dans une
forêt classé ou il y’a une poudrière d’arme de guerre ; des bœufs qui
lorsque ses bergers sont contents, ils font sortir son troupeau pour
détruit les cultures des pauvres paysans. Quand ils vont se plaindre
dans vos juridictions les dociers sont toujours classé sans suite.
Désespéré de votre injustice ils se sont rendu justice en tuant un de
ces bœuf aux milieux de leurs champ ; c’est ainsi que tes collègues
ce sont réveiller, ils les ont condamnés à trois mois de prison ferme
au tribunal de Katiola. C’est à cause de votre corruption et
incompétence qu’il y a des guerres inter-ethniques et des tueries de
max dans nos sociétés.
Naffi intervenait et demandait pardon au docteur ainsi que son père ;
afin qu’il règle la facture et laisser s’est intentions d’aller se plaint. Il
ne voulait rien comprendre, mais sa femme lui disait ceci : Chéri
souvent il faut écouter les enfants, elle nous avait demander
cinquante mille francs, nous lui avons refuser c’est ce qui a
engendré tous ces dépenses inutiles, n’oublie pas aussi la
générosité de ce docteur qui appris soin d’elle avant notre arrivé.
Aussitôt il écouta les conseils de son épouse. Après avoir régler
toutes les factures il ordonnait a Naffi de se rend avec eux dans la
voiture pour la maison, elle refusait sous prétexte qu’elle allait
rentrée à pied pour faire du sport. Après leurs départs, le docteur
nous donnait de sage conseil. Sur la route de maison nous avons
commencé à dialoguer :
-Evariste a tu attendu leurs disputes ? si oui quel est ton point de
vu ?
Je pense que les deux ont raison mais l’idéologie du docteur ma
beaucoup inspirer, je pense avec tout ce que j’ai vus et vécu, je
ferais tout pour être un leader d’opinion , je serais un opposant
contre toutes sorte d’injustice et de corruption , car ce sont ces
fléaux qui entraine les guerre en Afrique et qui l’ empêche d’évolué,
je me battrais surtout pour l’autonomisation de système éducatif
hospitalière et immobilière , regarde comment fonctionne nos
infrastructures et nos quotidien ?
Je pense que si nos dirigeant continuent d’aller se soigner ou
scolariser leurs enfants en occident ils ne mettront jamais à notre
disposition les moyens nécessaires pour développer notre science et
technologie ; pour cela j’écriais à l’Union européen et aux état unie
afin qu’il accepte de rapatrié les autorités africaines qui mettent leurs
pays à feu et à sang pour aller se réfugier chez eux quand la justice
est à leurs trousse. Je dirais aussi de refuser leurs enfants dans
leurs écoles sauf les enfants ayant des bouses d’études, ils doivent
aussi refuser de les accueilli dans leurs hôpitaux. Pour qu’il investir
dans nos systèmes. Ainsi, ils feront tout pour préserver la paix.
J’écriais aussi aux dirigeant africain d’arrêté de prendre leurs agents
immobiliers comme des abrutir ; quand il y a des marches des
milliards ils font appel aux sociétés occidentaux et s’ils arrivent ; ils
exploitent nos ouvriers pour des miette et prennent le reste de
l’argent pour développer leur société et pays. Si ça continue ainsi je
crée un syndicat des ouvriers africains et nous allons boycotter leur
travail car nous ne sommes pas des robots pour des travaux dur et
sans être bien payés.
-Mais ils diront que nos sociétés n’ont pas le matériel adéquate et la
formation nécessaire pour mener à bien ses travaux.
-Nous avons de grand ingénieur, architecte, technicien et ouvrier
bien formé et pour les matériaux, les milliards qu'ils leurs donnent
pour effectuer les travaux s’ils nous les remettaient nous pourrions
équiper nos entreprises locales en matériau, je sensibiliserai aussi la
jeunesse africaine de ne pas aller se tuer sur la route de l’Eldorado
car si nous travaillons dur et nous prenons conscience, nous
changerons l’histoire de ce continent. Sinon si nous partons tous qui
vas construire nos différents pays ? C’est maintenant qu’on doit agir
sinon nous mourrons dans le désert et dans l'eau et se sera pareil
pour nos enfants et nos petits-enfants et nous ne pourrons jamais
rivaliser avec eux car ils font de l’immigration choisir, il choisisse les
hommes bons et laisse les autres ; par exemple dans le monde du
football nous s'accusons les arbitres d’être à la base de l’échec des
pays africains dans les compétitions internationales, pourtant nos
joueurs sont les meilleurs dans leur club en Occident. Alors que ce
sont les mêmes africains qui constitue cadre les majeurs de leurs
équipes nationales
-Eva est-ce que les problèmes des africains ce n’est pas nous-
même et non nos autorités seulement regarde à ta gauche, la
société de fabrication de brique turque est toujours bondée de
monde jusqu’au point où les briques manquent, mais par contre
regarde la société des ivoiriens il n’y a pratiquement personne, je
dirai qu'il y'a aucun client pourtant ce sont les mêmes briques et les
mêmes prix qu’est-ce que cela t’inspire ?
-Je pense qu’on doit changer nos mentalités car on ne s’aime pas,
c’est pourquoi je dis haut et fort que j'ai honte d’être née dans ce
continent de méchanceté et de merde, surtout quand je vois mes
frères crier partout en disant tel ou tel pays sont racistes ; quand
nous même à travers nos actes on leur prouve qu’on est inférieur,
regarde dans nos sociétés quand quelqu’un ne se prend pas au
sérieux on le marginalise, et il ne peut même pas s’exprimer. Alors
pourquoi voulons-nous qu'on nous respecte là-bas ?
-donc tu n'es pas panafricain et fière d’être africains ?
-S’ils prennent tous leurs temps à revendiquer justice pour tel
personne au lieu de travailler, détruire ce que nous avons construit
quand on est fâché, mourir dans l’eau, crée les rébellions, détourner
les deniers public c’est qu’on appelle le panafricanisme ? c’est que
je ne le suis pas. Selon moi ceux qui disent qu’ils sont fiers d’être
africains sont des hypocrites ; regarde la majorité des filles africaines
qui prennent des produits pour ce dépigmenté la peau. La majorité
des riches passent leurs vacances là-bas, et la jeunesse rêve
d’immigré chez eux en plus j’écrirai au ministre de l’agriculture
ivoirienne d’augmenter les prix de nos matières premières, cela
pourrait améliorer les conditions de vie des agriculteurs, car on dit :
le succès de ce pays repose sur l’ agriculture, pourtant les
agriculteurs sont les plus démunis du pays, souvent ils sont obligés
de faire du transit de nos produits dans les pays voisins pour les
vendre à des prix plus élevés et quand ils sont arrêtés on les traites
de trafiquants et leur marchandise son saisir, ils sont arrêtés et
condamnés ; pour moi ce n’est pas la solution mais il faut plutôt
payer au même prix ou plus élevé que nos pays voisins et ce trafic
n’existera plus. Une autorité avait dire à la radio nationale que ces
parce que nos produits sont de qualité inférieure, je lui poserai la
question pourquoi quand ces mêmes produits arrivent au Ghana ou
au Burkina Faso il n'y a pas d’exceptions ou bien leur climat
métamorphose automatiquement leur qualité ? Je sensibiliserai la
jeunesse ivoiriennes à ne jamais sortir dans les rues pour aller ce
fait tuer ou ce fait gazé à cause des leader politiques quand il lance
un mot d'ordre, pendant qu’on nous tue et jette les gaz
lacrymogènes sur nous pour leur intérêts personnels et celle de leur
enfant qui sont en Europe par exemple ; nous savons très bien que
les élections se dérouleront en ci en 2020 mais déjà certains
candidats ont déjà proclamé leur victoire, d’autres nous disent qu'ils
vont gagner et que les résultats seront falsifié. J’écrirai aussi au
dirigeant africain de s’unis comme les Etats-Unis car il arrive souvent
que les singes se regroupe pour que les chiens de chasse reculent.
J’écrirai au maréchal Haftar et à Fayez el Sarraj d’arrêter la guerre et
de trouver un compromis, de se réconcilier pendant qu’il refuse de
ce parler leur financier le président turc et les russes s’asseyent sur
une même table pour manger. J’écrirais aussi au président xi jing
ping , d’arrêté d’esclavagisé la minorité ouighours mais s’il persiste
je lancerais un appelle a la communauté internationale de prendre
tous les sanctions contre ce régime
Je ferai tout pour aider ma région, car nos leader politiques Aly
Coulibaly, Jean Louis Billon nous ont abandonné. Il y'a qu'un seul
lycée public et un seul hôpital général dans tout le département de
Dabakala, alors que les routes son impraticable, le tronçon Kafogo-
Dabakala fait plus de soixante kilomètres pourtant les malades
doivent parcourir se trajet pour se faire soigner, pareil pour les
élèves, pourtant la route n'est pas bitumée c'est pour cela que
beaucoup d’élèves sont déscolarisés et beaucoup de malade
meurent pour faute de soin. Avant deux mille douze, foumbolo était
la seule commune de la Côte d’ivoire où résidait le sous-préfet et le
maire alors qu’il n’y avait même pas d’eau, d’électricité, de
commissariat, ni de gendarmerie à plus forte raison un hôpital
général ou un collège, seul un petit dispensaire accueillait les
habitants.
-Mais quand tu vas commencer ton combat si tu si les dérange, il te
menacerait si tu continues, ils vont te pousser à l’exil et si tu
persistes à rester ils vont te mettre en prison, si les ONG de défense
des droit de l’homme te défendent et demande ta libération, ils
obéiront mais après ta libération si tu continues quand tu iras dans
une zone à risque ils t’enlèveront ou mettront des bandits sur ton
chemin pour t’assassiner et ils diront que ce sont des bandits ou des
terroristes qui sont à la base de ton malheur.
-De toute les façons je préférai me sacrifier pour mes parents
comme Malcolm X la fait ou même Nelson Mandela et j’invoquerai le
tout puissant afin qu'il soit mon bouclier.
-pense tu à devenir un politicien et quel sont tes modèles ?
-J'aime quatre politiciens dans ce monde à savoir le président
Trump, Justin Trudeau, maman Kandia Camara et Jair Bolsonaro le
reste son des faits divers.
-Je pense que tout ce que tu dis est une vérité, regarde le trajet de
Dabakala en passant par Foumbolo à Kong fait une centaine de
kilomètres mais elle n'est pas bitumée, pareil pour le trajet
Dabakala-Foumbolo-pesandougou-Niakaramadougou qui son non
bitumée, cela enclave le département et démunie ses habitants car il
n'arrive pas à vendre leur produit agricole, pour vos autorités je
valide aussi. Après avoir été directeur général de la RTI,
ambassadeur de la Cote d’ivoire en France, aujourd'hui ministre de
l’intégration africaine, des ivoiriens de l’extérieur et député, l’argent
qu'il a gagné ne lui a pas suffi il prend ce qui pouvait permettre au
pauvre de survivre. Vous le peuple djimini vous me faites pitié car
vous êtes abandonnés, à cause de cela la sorcellerie est devenue
votre culture vous détruisez vos proches qui sont en mesure
d’évoluer. Par exemple chez nous à Songon le gouverneur du district
Beugré Mambé a tout fait pour que tous les villages de plus mille
habitants soit électrifié, il y'a des écoles, des hôpitaux à chaque coin
du village et les rues sont goudronnées. Mais j'ai peur que quand tu
réussis tu oublies toutes tes promesses car ce que j’entends avec
les sages quand Soro Guillaume était élève il avait pour amis
Simplice Ouattara et pendant les vacances lors des tournois inter
village, il venait jouer pour ton village natal Niangourougbonon et la
souffrance de la population l’avait poussé à demander au vieux de
prier pour lui pour qu’il réussisse et leur vienne en aide. Mais quand
il a été secrétaire général de la rébellion ; il a oublié sa promesse et
était devenu le bourreau de ses pauvres paysans, car ses rebelles
torturaient et massacraient ; souvent ça me fait penser au frère de
kaleguera qui sont mort dans leur main en détention boniéré.
L’anacarde était payer à cinquante ou cent francs le kilo pendant que
non loin de là au Burkina Faso le kilo atteignait la somme de cinq-
cents francs Il était devenu invisible, seul le jour où sont avion avait
été bombardé à Bouaké et qu'il avait perdu son garde de corps il
était venu ici pour les funérailles et ce jour-là son ancien ami
Simplice était obligé de se transformer en caméraman pour pouvoir
le voir et lui parlé. Aujourd’hui qu’ils l’ont poussé a démissionné du
perchoir, il est revenu pour demander la bénédiction des parents
pour qu'il l’emporte au fauteuil présidentiel et qu'il les aidera quelle
moquerie ! Mais je sais que toi tu es un homme bien tu ne vas pas
faire pareil, il faut qu'on mette fin à cette conversation car je dois me
préparer au pire pour rentrer à la maison sinon mes parents vont
s’inquiéter on aura le temps d'en parler bisou à toi à demain.
-Merci pour tout ce que tu fais pour moi je t’aime Naffi.
-Moi aussi, de rien c'est gratuit.
Après cette expérience notre amitié c’était fortifié on était devenu
comme des frères et sœur, on s’était juré amour et loyauté.
Malgré nos ennuis, nous avons terminé l’année au sommet, pendant
les vacances on s’amusait bien, ses parents m’avaient autorisé à
aller lui rendre visite, un jour je décidais de lui faire une surprise,
j’étais aller chez elle sans rendez-vous et rentrait dans sa chambre
sans frapper à la porte, à ma grande surprise elle était assise tout nu
sur son lit et regardait un film, elle se précipitait et attachait un
morceau de pagne et couvrait le visage avec l’autre. Je lui
présentais mes excuses et elle rétorquait en me disant de ne pas
m’inquiéter parce-que je n'avais rien faire de mal, elle m’invitait à
m’asseoir auprès d'elle et nous avons regardé le film ensemble,
quand soudain l’acteur et l’actrice s’embrassaient, soudain je sentais
un vide autour de moi et mon âme était excitée. Je l'a fixait dans les
yeux et la voyais de plus en plus belle, elle me parlait mais je ne
comprenais plus ce qu'elle disait, elle posait son bras sur mes
épaules, et m’embrassait et nous avons imité les acteurs, mes lèvres
étaient sur la sienne, sa poitrine sur la mienne, ensuite je me
trouvais au-dessus d'elle, après quelque minute, mes reins et mon
corps étaient glacées et je me suis endormie sur elle, après quelque
minute de sommeil, à mon réveil je ne comprenais rien , mais après
avoir regardé de gauche à droite je me suis rendu compte que
j'avais commis une bêtise, j’étais triste et je pleurais voulant
m’excuser et elle me dit ceci: «arrête tes bêtises nous sommes
comme des frères et sœur mais nous ne le sommes pas, je savais
que cela allais arriver et ces arriver aujourd’hui et si quelqu’un devait
être coupable ses moi car j’ai sentir ta présence à la porte mais je
voulais que tu apprécies mon corps c’est pour cela que tu as cru
m'avoir surprise, maintenant que ces arriver nous devons rester
fidèle l'un a l'autre pour la vie et maintenir la confiance, car une
union sans confiance est comme un arbre qui a poussé sur une
montagne grâce à quelque grain de sable qui se sont accumulés
dans un creux grâce au vend.
Les jours passaient et les vacances étaient achevées, les parents de
Naffi étaient affectés dans une autre ville, Naffi avait convaincu ses
parents pour continuer ses études à Dabakala sans succès, le jour
de leur départ elle s’était cachée dans un endroit où moi seul
connaissait, j’étais aller la convaincre de s'en aller la convaincre de
s'en aller pour ne pas mettre son avenir en péril sans succès. Quand
ces parents on sût son absence ils m’ont retrouvé dans l’immédiat et
ils m’ont menacé de mort s’il ne retrouvait leur fille, malgré leurs
menaces je jouais les innocents, mais s’était mal connaître son père
qui mis un détective privé à mes trousses, il n’en est pas fallu assez
de temps pour qu'il nous retrouve car c’était l’heure du déjeuner et
j’étais aller la ravitailler sans savoir que j’étais suivis. Celui-ci ayant
repérée la cachette alertait ses parents, assise les yeux écarquillés,
je la regardais ce forcé à manger quand soudain un bruit retentit
juste derrière nous je tournais le visage pour observer l’origine de ce
bruit et mes yeux croisait celui de son père qui était très en colère et
il dit espèce de petit rat tu as réussi à tous voler cela ne ta pas suffit
ce sont les hommes que tu enlèves maintenant tu assumeras les
conséquences de tes actes, tous les tords que tu m’a causé seront
punis et toi jeune fille lève-toi pour qu'on parte ton cas sera réglé
quand on sera à la maison. Pendant que je me bats pour assurer ton
avenir, toi tu cherches à me créer des ennuis. Nous étions pris au
piège et aucune option ne s’offrait à nous mais Naffi désobéissait à
son père en disant papa je n’irai nulle part sauf si et seulement si
vous l’autoriser à partir avec moi en me promettant de s’occuper de
lui au même titre que moi. Après ses propos sont père devenais fou
de rage, qui es-tu pour donner des ordres ma petite, mais je ne t' en
veux pas car je sais que ce jeune homme ta envoûtée, attrapez la
ordonnait le père de Naffi au jeune qui l’accompagnait mais elle leur
imposait une forte résistance et m'attrapait par les mains, pendant
qu'il la tirait elle me tirait aussi ; donc son père frappait sa main avec
un bois, elle me regardait et poussait des cris de lamentations et je
commençais à pleurer aussi nos cris avaient envahi la pièce où nous
nous trouvons je la regardais impuissant s'en aller.
Au bout de quelque minute je ne la voyais plus, seule ses cris
retentissaient dans mes oreilles, je sentais un vide dans ma vie, je
sentais qu'une partie de mon âme se détachait de moi. Après son
départ mystérieux j’avais perdu la raison de vivre et j’avais perdu
l’appétit, en plus mes parents m’avaient chassé de la maison car
selon eux j’étais marié, donc je devais pouvoir me prendre en charge
entièrement. Je ne pouvais pas assurer ma scolarité donc j’étais
obligée de quitter l’école ; mais je n’avais aucune intention
d’abandonner mes rêves celle de devenir un leader d’opinion.
Cependant ma priorité était de survivre, alors j’ai basculé dans les
travaux informels, je bossais dur pour me faire des économies pour
pouvoir réaliser mes rêves, j’ai donc quitté la capitale djimini pour me
rendre dans la capitale économique ivoirienne.
Après plusieurs nuits passées à la belle étoile, j’avais croisé un
jeune qui avait accepté de m’héberger chez lui, et c’est ainsi que
j’avais enregistré mon premier single musical mais qui est passé très
loin du succès pour plusieurs raison, manque de promotion, des
escrocs que j’ai pris pour des managers, des mauvais conseillers,
j’étais devenu la cible des escrocs d'Abidjan qui m’arnaquaient de
gauche à droite, j’étais comme un agneau abandonné au milieu des
loups, je m’investissais énormément dans les dépenses ménagères
quotidien dans ma famille d’accueil et après quelque temps mes
économies avaient pris un coup, automatiquement les murmures
commençaient à se faire entendre, il avait trouvé pour argument
notre différence en matière de religion et ethnique et m’avait interdit
de pratiquer ma religion dans leur appartement. Je me cachais pour
la pratiquer. Un jour j’ai été surpris en train de prier par la mère de
mon ami, elle avait appelé son fils en lui disant ceci : je vais au
travail, à mon retour je ne veux plus voir ce terroriste dans ma
maison sinon je vous mets à la porte.
-Pourquoi maman qu’est-ce qu’il a pu bien faire de mal ?
-Tu sais très bien que la majorité de ceux qui pratiquent cette religion
son des terroristes en plus il est d'une mauvaise ethnie.
-Maman je ne suis pas convaincu par tes arguments car dans
chaque communauté, pays, famille, il y ‘a des bon et des mauvais
donc nous ne devons pas juger les gens par leur appartenance
religieux ou ethnique, souvent vous dites les blancs sont des
racistes pourtant nous sommes plus racistes que ceux-ci, car dans
ce pays nous nous détestons parce que nous ne sommes pas de la
même région, nous stigmatisons aussi les ressortissants de nos
pays voisins qui vienne nous aider à développer notre patrie, malgré
que cela a entraîné des milliers de morts entre nous ; si nous ne
changeons pas de mentalité nos frères aussi qui sont à l’extérieur
vont payer le prix de nos faits.
-Tu veux faire une leçon à ta maman ? tu es maudit au nom des
neufs moi que tu as passer dans mon ventre.
Après la dispute de mon ami et sa mère, j’avais quitté la maison,
après quelques jours passé encore dans la rue, j’avais croisé une
belle-fille qui m’avait hébergé chez elle avait une gentillesse
inexplicable, elle me traitait comme son unique enfant, elle avait
trouvé un emploi pour moi dans lequel j’étais bien réénuméré, elle
m’avait faire la proposition de la prendre pour épouse mais quand je
pensais à la promesse que j’avais fait à Naffi j’étais hésitant. Après
quelque année sans aucune nouvelle de Naffi, j’avais fini par
accepter son offre. Nous avons célébré le mariage avant de
consommer notre amour, après quelque année de mariage en
parfaite harmonie, on avait fini par avoir un enfant. J'avais enfin
décidé de rendre visite à mes parents au village, je leur avais
apporté beaucoup de cadeaux pour cela ma belle-mère Awa faisait
semblant de m’aimer. Chaque jour j’allais aider mes parents aux
champs et un jour je me rendais là-bas à moto quand tout à coup j’ai
fait un accident de circulation très grave. Quelque minute après le
drame, mes parents se rendaient sur le lieu de l’accident avec
quelques villageois, une fois sur le lieu, il commençait à se discuter,
d’autres disaient qu’il faut qu’on me conduise aux urgences et
d’autres étaient contre sous prétexte que je ne survivrais pas. Après
quelque minute de débat Awa ma belle mère avait pris la parole en
ces Termes : je ne pense pas qu’on doit l’envoyer à l’hôpital parce
qu’il ne va pas survivre. Certe Dieu fait des miracles mais son cas
est exceptionnel, regarder il ne bouge plus et arrive à peine à
respirer si nous devons l’envoyer à l’hôpital, il nous faut louer une
ambulance ; Une fois à l’hôpital le docteur prescrira des
ordonnances et ils nous diront de payer les frais de soin tout en
sachant qu’il mourra et quand il ne sera plus de ce monde ils nous
faudra louer un corbillard et payer la place au cimetière, nous ne
pourrons jamais assurer toute ses dépenses alors que s’il meurt au
village nous aurons pas à faire toute ses dépense… Pendant qu’elle
continuait son délire ma tante Amina l’interrompt, arrête moi ses
bêtises madame la sorcière, il sera conduit à l’hôpital que tu le veux
ou pas, si s’était le fruit de tes entrailles accepteraient tu de le laisser
mourir sans rien faire ? On ta trop laisser faire mais cette fois ça ne
se passera pas comme tu le veux, si ton mari ta laisser faire moi je
ne le ferai pas.
-Madame l’avocat que ce soit la dernière fois que tu me parle ainsi,
d’ailleurs personne ne ta empêché de l’envoyer à l’hôpital mais une
chose est sûre soit en mesure de payer les frais et assumer les
conséquences.
Sans hésiter tante Amina appela l’ambulance et je fus évacué
d’urgence au chu de Bouaké, sur la route de l’hôpital j’étais plongé
dans l’inconscience et dans mon sommeil j’avais aperçu deux
personnes habillées en blanc et l’une d’entre elle m’appelait en me
disant paix à ton âme et bienvenue ; en voulant me prendre dans
ses bras aussitôt l’autre répliquait en disant :ne le touche pas, ne
vois-tu pas la femme au chevet de son lit en larme qui implore le
tout-miséricorde ? Qu’est-ce qu'elle dira au village s’il meurt ?
Regarde toi-même la joie qui se lit sur le visage de sa belle-mère
parce que l’enfant se meurt ? As-tu donc oublié les lois du tout-
puissant ?
-C’est la loi de notre seigneur, pendant que l’autre pleure l'autre est
heureuse, il a tant souffert, il faut qu’il se repose pour de bon vient
mon enfant.
J’étais prêt à me jeter dans les bras de celle qui m’avait faire appel
tout à coup l’autre élevait la voix en disant de m’éloigner de sa
collègue mais de Plutôt avoir pitié de ma tante, “retourne-toi et
cour !“ quand je me suis mis à courir je sortais automatiquement de
mon sommeil, j’ouvrais les yeux et je constatais que j’étais dans une
chambre, la main de tante Amina était posé sur ma poitrine et elle
disait seigneur aide moi et sauve mon fils, ne me laisse pas mourir
de chagrin et de leur moquerie. Je ne comprenais pas ce qui se
passait, je voulais lui parler mais je n’arrivais pas à ouvrir la bouche,
je voulais lui tenir la main mais je n’arrivais pas non plus, cependant
elle continuait de pleurer et implorer Dieu, je ressentais de la
compassion pour elle et j’utilisais toute la petite force qui me restait
pour lui toucher l’épaule, elle ouvrait les yeux et quand nos regards
se sont croisés elle sauta et cria de joie, elle se mettait à me parler,
j’entendais ce qu’elle me disait mais je n’arrivais pas à lui répondre,
alors je me suis rendu compte de ce qui était arrivé, mais je ne
sentais aucune douleur. Tante Amina appelait le docteur qui venait
m’examiner et la rassurait que tout ira bien. Après quelque jour de
traitement, j’avais retrouvé mes sens mais je ne pouvais pas me
lever car j’avais le pied fracturé, après une radiographie le médecin
nous informait qu’il serait dans l’obligation d’amputer mon pied car
s’était la seule solution pour que je survive, ma tante s’opposait à
cette option, mais le médecin insistait sur cette option alors avec
l’aide du chauffeur de l’ambulance, j'ai été conduit chez un
tradipraticien en cachette. Une fois sur le lieu, il nous rassurait que
tout ira mieux dans trois lunes, pendant ce temps, ma belle-mère
Awa et mon père nous avait rejoint dans le petit village où on me
traitait, ma belle-mère remerciait ma tante et lui présentais ses
excuses, ils lui proposaient de rentrer au village pour mettre de
l’ordre dans ses affaires puisqu’elle avait effectué le voyage
brusquement et de façon imprévue, ils lui avaient promis à leur tour
de bien s’occuper de moi. Après s’être rassurer auprès de mon père
ma tante venait m’informer qu’elle allait me quitter pour un temps et
m’avais promis de revenir le plutôt possible.
Pendant ce temps Aicha ma femme essayait de me joindre sans
succès car mon téléphone était resté sur le lieu de l’accident. Après
plusieurs tentatives en vain, elle s’était rendue à Dabakala à ma
recherche croyant que c’était un gros village ; mais sa surprise fût
grande puisqu’elle était tombée sur une petite ville et sans point de
repère, elle se pavanait dans toute les ruelles de Dabakala passant
par le quartier Bambarasso, quartier hôpital, Sanassidougou,
Dabakala N'goro sans avoir de mes nouvelles, car le nom avec
lequel elle m’appelait n’était pas celui qui était connu à Dabakala.
Elle s’était retournée désespérer à Abidjan croyant que je l’avais
abandonné mais ce n’était pas le cas car je pensais tout le temps à
elle par contre après l accident j’avais oublier beaucoup ses
numéros. Je savais qu’elle était très inquiète alors mon objectif
désormais était de me rétablir assez rapidement et rejoindre ma
femme et mon fils qui m’attendait avec inquiétude.
Après le départ de ma tante mon père était aller à son tour me
laissant avec ma belle-mère. Chaque jour qui passait elle se
comportais de façon agressive ; mais un jour alors que j’étais
transcendé de douleur elle me chargeait avec des mots très sinistre
ma réponse fût un coup très violent qui la laissait perplexe et sur le
champ elle avait pris la décision de ne plus s’occuper de moi, je me
demandait comment je ferai puisque je ne pouvais marcher, ni me
laver tout seul à plus forte raison me nourrir ; c’est sur cette réflexion
que le sommeil m’emportait, je rêvais à la femme que j’avais vue
quand j’étais dans le coma au chu de Bouaké, elle me dit ceci mon
fils essuie tes larmes car Dieu a entendu ta prière et quand il parle
rien ne peut contre sa volonté, il sais ce que tu vie et même ce qui
se passera demain, seul lui seule sais pourquoi il te fait vivre toute
cette souffrance, il ne faut pas perdre la foi, il faut plutôt endurer
dans la prière, c'est pareil pour ces messager qu’il a envoyé, qui on
traverser des situation difficile à ce poser la question si Dieu ne les
avait pas abandonné, je donne job comme exemple : son univers
s’écroule, d’abord il perd ses moyens d’existence ensuite il perd tout
ses enfants enfin il perd la santé et tout cela du jour au lendemain ;
complètement désespéré Job gémit : « mon âme ressent du dégoût
pour ma vie ». Il se considère gorgé déshonneurs et saturés
d’affliction pourtant dans le malheur il n’a pas renié son créateur, sa
vie change enfin, mais il ne change pas quelle endurance ! Dieu
déclare heureux ceux qui ont enduré, une chose est sûre celui qui
agir bien peut tomber sept fois et se relever. Une chose est certaine
les expériences difficiles rendent les plus forts très sage ; quand un
Homme est riche et sage, il est très heureux. Par contre quand ces
le contraire, il fini par tomber dans la débauche et finit par sombrer
d’une manière ou d’une autre. Certes les histoires compliquées n’ont
pas toute une fin heureuse, mais la seule solution ses d’endurer, car
une chose est sûre toute chose a une fin. Mais je te promets que tu
sera un guide pour ton peuple et tu auras la richesse grâce à Allah le
tout puissant il suffit qu’il dit que se soi et ça sera, cependant tu
souffriras encore avant de voir la lumière et tu croiseras beaucoup
de traite et d’hypocrite sur ton chemin qui chercheront toujours à te
nuire, mais il ne faut pas te laisser abattre et quand tu auras le
succès il faudra faire attention au tentation du malin car il se présent
toujours comme un bienfaiteur pour enrôler mais à chaque fois qu'il
veut te donner quelque chose avec la main gauche, il soulève un
gourdin avec la main droite pour attendre, dès que tu la tienne, il te
frappe sur la tête exemple : D’autre sont accusé par les femmes
pour viol, agression sexuel ou harcèlement sexuel pourtant ce sont
ces même qui ont tout fait pour séduire et les mettre dans leur lit,
d’autres l’ont fait pour l’argent, d’autres pour avoir un poste dans leur
entreprise et d’autres pour leur propre intérêt. Mais quand elle
obtienne ce qu’elles désiraient ou ne l’obtiennent pas la chasse à la
sorcière commence. Quand on a le succès il y’a aussi des Hommes
qui sont derrière nous pour nous espionner, donc partout ou tu es il
faut faire attention a tous ce que tu fais et ce que tu dis. Du courage
jeune homme et au revoir.
-Attend maman je veux te poser une question qu’on me pose et je
n’arrive pas à répondre, est-ce que l’enfer existe réellement si oui à
quoi ressemble-t-il ? On parle du jugement dernier je voulais savoir
si c’est quand tous les hommes mourront que cela se passera ?
-Ne t’inquiète pas jeune homme, tu le sauras très bientôt, regarde
dans le monde la mort a-t-il oublier quelqu’un ? Ce que je peux te
dire c’est que tout ce qu’il y'a au ciel, il y ‘a son ombre sur la terre, le
sommeil est synonyme de la mort et quand tu dors soit tu fais de
beau rêves ou tu fais des cauchemars, c’est la même chose qui se
produit après la mort avant le jour du jugement dernier ; les Hommes
de l’enfer font des cauchemars interminables qui les font pleurer et
hurler dans leur tombe ; tandis que les Hommes du paradis font des
rêves ou ils sont très heureux et cela dur jusqu’au jour du jugement
dernier et quand ce jour arrivera tous les Hommes seront réveillés
de leur sommeil et seront éparpiller comme des papillons et ceux qui
faisaient des rêves doux seront installé dans des jardin ou coule des
ruisseaux, des fleurs et des fruits de toute qu’qualité. Ils ne
manqueront de rien et remercieront le seigneur pour ces biens faits,
quant à ceux qui faisaient des cauchemars, ils seront jetés dans un
feu ardent pour l’éternité. Ces jours-là il aura des grincements de
dents. Il ne faut jamais te laisser distraire par ses mécréants quand
ont leur cite nos versets il devienne furieux comme un piège avait
attrapé un rat, ils font semblant de ne pas faire confiance à nos
versets, pourtant nos serviteurs utilise nos versets bibliques et
coraniques pour guérir toute sorte de maladies, produits plusieurs
miracles. Même si tous les écrivains du monde s’associaient avec
les génies, assistés par le diable il ne pourra jamais produire un seul
verset semblable à un de notre. Ils disent qu’ils ne croient pas en
nous mais pourtant il croit au diable, ils font des sacrifices humains
pour avoir du succès. Je me demande qu’est-ce qu'il y'a de mal
dans nos versets, car dans l’intérieur de la bible et Coran, il est écrit
ceci : aime ton prochain comme toi-même, quand on a les moyens il
faut venir en aide aux l’orphelins et aux pauvres, cela est-il un
péché ? Aujourd’hui certains mécréants pour salir le nom de nos
serviteurs terrorise leurs semblables en ce réclamant des nôtres,
pourtant ils font du mal dans les églises et les mosquées, dans le
marché ainsi que dans les écoles. Peut-il me cité un de nos versets
qui autorise cela ? Je crois qu'on doit les appeler terroristes sans les
associés à une religion, car tout ceux qui font cela son des serviteurs
de Lucifer, si Dieu voulait combattre lui-même ils auraient réduit à
néant exemple : Sodome et Gomor et aussi le peuple de Noé.
Chaque jour récite ceci : « Au nom d'Allah le tout le tout miséricorde
Dieu, je cherche protection auprès de toi souverain des hommes
contre le mal du tentateur qui se dérobe furtivement, celui-là qui
souffle le mal de la poitrine des Hommes qu'il soit génie ou Homme.
Dieu est unique et absolu il n’engendre pas et n’a jamais été
engendré et nul est égal à lui. Dit aux mécréants je n’adore pas ce
que vous adorez et vous n’êtes pas adorateur de ce que j’adore. À
vous votre religion et à moi ma religion ».
Au revoir jeune homme que Dieu te guide sur le bon chemin.
Quand la dame ma dit au revoir je me suis réveillée très effrayée, je
tremblais aussi de faim, c’est ainsi que j’avais vue une fille par la
porte qui revenait du champ avec un panier rempli de mangue, je
l’appelais et lui demandait quelques fruits, pendant que je dégustais
elle m’observait attentivement et constatais que j’avais beaucoup
faim alors elle m’interrogeait et je lui expliquais mon problème et
depuis ce jour elle m’envoyait des plats quand ma belle-mère sortait.
Après quelques jours, elle ne comprenait pas comment je faisais
pour me nourrir et aller aux toilettes, sachant que je ne pouvais
marcher, car je n’avais pas l’air de quelqu'un qui ne mangeait pas.
Un jour elle me dit ceci : « Toi je savais que tu étais un sorcier, ce
sont tes amis sorciers qui vienne te ravitailler en vivre et s'occupe de
toi, mais une chose est sûre tu ne peux rien contre moi ». C’est le
huitième jour que mon père était venu nous rendre visite et je lui
expliquais tout. C’était le seul jour où j’ai vu mon père bravé un tel
courage en faisant des reproches à ma belle-mère en ces Termes : il
faut être une sorcière pour préparer à manger et laisser l'enfant
d’autrui dans la faim, la prochaine fois que cela ne se reproduise
plus ou ce sera la fin de notre relation. Depuis que tu es rentré dans
ma vie, elle n’est que souffrance et désillusion, pourtant avant je
vivais en parfaite harmonie avec la femme de ma vie.
-Depuis que je suis dans ta maison qu’est-ce que tu ma donner si ce
n’est que la souffrance ? Comme je suis une sorcière je rentre chez
mes parents va chercher la femme de ta vie ; à partir d’aujourd’hui je
suis morte pour toi. Après leur dispute ma belle-mère voulait rentrer
chez ses parents et mon père s’était opposé en s’agenouillant pour
lui demander pardon et elle avait accepté de rester. Après quelque
mois de traitement je retrouvais le minimum de la santé, j’arrivais à
marcher à l’aide d’une béquille, j’avais décidé de me rendre dans
l’immédiat à Abidjan, a ma grande surprise je trouvais un autre
locataire dans notre résidence, après renseignements au près des
nouveaux habitants il m’informait qu’après mon départ ma femme
n’arrivait plus à payer la maison ; donc elle a dû nous céder la
maison. Je lui avais demandé s’il avait son contact, mais il m’a
répondu non. Après des recherches pour obtenir son contact elle
s’avérait infructueux, j’avais décidé de faire un tour chez mon
employeur, il m’informait qu’après la fin de mon congé, il n’avait pas
de mes nouvelles donc ils ont été dans l’obligation de me licencier.
Alors je n’avais plus d’autre choix que de me rendre à Dabakala. Je
n’avais plus les moyens de me louer une maison ici à Abidjan et
avec un handicap la rue ne m’adopterait plus. Une fois arrivé au
village j’avais trouvé ma famille dans la détresse, tout leur bien avait
été kidnappé par des quidams, on était encore sous le choc en plus
mon père avait perdu son emploi. C’était le calvaire dans notre
famille, un jour ma belle mère ramassait ses effets et s'en allais sans
dire au revoir et allait se remarier à un autre quatre jours après avoir
quitté mon père. Après plusieurs mois j’avais trouvé un emploi dans
une société grâce à l’aide de la fille qui m’envoyait à manger
pendant ma convalescence. Comme mon père était devenu
célibataire alors ses moi qui faisaient les taches ménagères, mon
père m’avait conseillé de me remarier et c’est ainsi que J’avais
demandé ma nouvelle camarade en mariage ; elle accepta. J’avais
commencé à avoir goût à la vie grâce au soutien morale et la
gentillesse inébranlable de ma nouvelle épouse. Un jour ma tante
Amina revenait d’un voyage et m’informait qu'elle avait croisé ma
mère à Daloa, une ville située à l’ouest de la Côte d’ivoire. J’avais
envie de connaitre ma mère. Je me suis rendu dans l’immédiat à
Daloa. Dans la voiture que j’avais emprunter pour mis rendre avait
fait une escale à Bouaké pour prendre quelque passager, un jeune
homme de mon âge rentrait dans la voiture et s’asseyait juste à côté
de moi, son téléphone sonnait et il communiquait en langue djimini ;
après son appel je le saluais et on commençait à dialoguer :
-Bonjour, donc tu es mon frère et tu viens t’asseoir auprès de moi
sans me saluer !
-Désolée mon frère les problèmes veules me rendre fou.
-Mon frère tu n’as pas besoin de t’excuser, moi aussi mon âme est
en enfer donc je sais comment cela peut perturber le cerveau.
-Frère tu vois comment la région du hambol se présente et plus
particulièrement Dabakala ?
-comment frère ?
-Nos autorité nous ont oublié, la population souffre, l’anacarde est
mal payer, nos routes sont en mauvaise état, il n'y a pas d’électricité,
pas d’eau potable, pas d’école ni d’hôpitaux dans le département.
-J'ai fait aussi la remarque mon cher frère notre région est la
dernière en matière de développement et la première en matière de
mauvaise gouvernance ; mais qu’est-ce qu’on peut bien faire ? Nos
autorités qui sont sensé nous défendre nous ont oublier. Ils sont tous
installés à Abidjan, si tu les vois venir ici c’est pour venir se fait élire
ou fais des campagnes pour leurs parti politique. Ils ne connaissent
même pas la réalité du terrain, alors que pour pouvoir guérir un
malade le médecin doit savoir de quoi il souffre.
-Tu sais si nous nous mobilisons nous pourrons faire quelque chose.
Comme le disait le président Sankara seul la lutte libère et cela doit
commencer par nous qui avons eu la chance d'aller à l’école, pour
cela j’ai écrit une lettre ouverte au ministre Ali Coulibaly, je vais le
publier sur les réseaux sociaux pour qu’il puisse la lire, par ta
manière de parler je suis certain que tu es intelligent donc tien lit et
donne ton commentaire.
-Ok“ bonjour honorable Ali Coulibaly, je t’écrire cette lettre au nom
de la région du Hambol, honorable veillez m’excuser pour cette lettre
publique, car toute tentative pour vous parlez en privé ce sont soldés
par des échecs. Les raisons qui mon poussé à chercher à vous voir
sont : l’esclavage du peuple grâce à qui vous êtes ministre et
député, car lors des élections législatives si vous n’étiez pas élu le
président et son premier ministre vous auriez limogé de leur
gouvernement. Pourtant ce peuple qui te donne tant est soumise à
un esclavage qui dépasse celle des colons. Honorable la majorité de
nos villages sont non électrifiés, mais quand un village doit être
électrifié se sont les villageois qui nettoie les route, creuse, les trous
des poteaux électriques, sans manger, ni boire et sans salaire,
pourtant ils payeront les factures de la CIE, les riches qui ont les
plantations de cacao vienne payer les mineurs et les jeunes dans
nos villages pour aller les soumettre au travail forcé à l’ouest du
pays dans leur champ de cacao à des prix misérables. Je voulais te
dire de mettre fin à ce phénomène qui anéantit toute la région et qui
a été abolit, mais qui continue dans ta région. Honorable la majorité
des riches de ta région on des troupeaux de bœuf. Mais leur berger
laisse souvent leurs bêtes détruisent les durs labeurs des pauvres
paysans mais quand ils vont se plaindre ces hommes sans cœur
corrompent les autorités judiciaires et le dossier reste classé sans
suite, je te donne pour exemples le colonel Vetcho, il faut que tu
mettes fin à ce phénomène. Honorable j’aimerais aussi que tu
négocies aussi avec ton mentor le président afin que notre région ait
des hôpitaux, des écoles et des routes. Certe il a déjà beaucoup
faire pour nous mais qu’il en faire plus. Honorable il y'a tellement de
chose à dire que si je veux citer sa ne sera plus une lettre mais un
testament. Donc je te demande de venir visiter ta région pour
connaitre les réalités, au plan national dit à ton collègue Zanzan
Kambile de dire à Richard Adou, d’arrêter les emprisonnements
arbitraires, aussi à ton collègue de la fonction public de veiller à ne
pas qu'on achète les concours comme au marché d’Adjamé sinon ce
pays ne pourrait jamais ce développer, dit à maman Kandia Camara
que j’admire ce qu'elle fait ; Honorable si tu ne fait pas quelque
chose quand je serai président je vais te contraindre à l'exil ou en
prison comme vous l’avez faire avec les autres. Honorable si vous
voulez, après avoir lu cette lettre pensez et dites-vous que je
n’atteindrais jamais mon objectif sa sera une grosse erreur pour
vous, car depuis l’enfance j’ai toujours été major et le premier dans
tout ce que je fais. N’essayez pas quoique ce soit de moi car
quelque soit ce que vous ferez je n'irai ni en exil, ni en prison, ni être
assassiné. Honorable voilà la raison pour laquelle je voulais vous
croisez. Je sais que vous avez pensé que s’était pour vous
demander de l'argent, malheureusement non, moi je travaille dur
donc je gagne ma vie, et avec le soutien du tout puissant je
réaliserai mes rêves les plus fou. Je m’excuse auprès de Dieu et
auprès de vous si je vous suis offensé, ce n’était pas mon intention.
Veillez agrée mes salutations les plus sincères monsieur le ministre.
- Je pense que ta lettre est très intéressante car c’est nous la
minorité intellectuelle et volontaire qui devrons nous battre pour
délivrer ce peuple qui a tant souffert, après Samory Toure qui était
venu massacrer et exterminé le peuple djimini, les rebelles sont
venus faire pour eux et aujourd’hui. Ce sont nos autorités qui nous
oublient, mais dit toi aussi que sur la route de ce combat il aurait
beaucoup obstacle mais dit moi nous sommes à quelques instants
de la prochaine présidentielle en Côte d’ivoire que pense tu ? Car
beaucoup dit qu'il aura une crise électorale, quel est ton point de vu
?
-Peut importe les obstacles je les affronterais comme le général De
Gaulle la fait en France et sauvé son peuple et ses alliés, aussi
Mandela en Afrique du sud, Martin Luther King au Etat unis, pour la
situation socio politique je n’appartiens à aucun parti politique. Selon
moi il n'y'aura aucune crise politique majeure. Peut-être qu'il y'aura
des dizaines de mort après la réélection du parti au pouvoir, car je
suis certain qu'il emportera au premier tour. Ils ont recruté beaucoup
d’enseignants, beaucoup de chômeurs qui travaillent dans la société
Eco-eburnie, ils payent les chefs du village, tous ses gens iront voter
pour eux pour ne pas que le système tombe et qu'il retourne au
chômage, même l’opposition savent qu’ils ne pourront pas gagner
les élections mais ce sont des maximes. Ils savent que leurs familles
sont à l’extérieur, ils diront nous avons gagné, ils nous ont volé
sortez et marchez pour notre victoire car ils sont assoiffés de sang.
Les ignorants sortiront et ceux qui va se passer ce passera.
On n’avait pas fini notre dialogue quand notre voiture arrivait à
Yamoussoukro, et on s’était séparé car lui il partait à Abidjan et moi
à Daloa. Arrivé à destination j’avais retrouvé ma mère facilement
grâce à ses coordonnés que ma tante Amina m’avait donnée, ma
mère était contente de me revoir et elle m’avait dit que ma sœur était
aller au champ. J’étais rentré dans le village pour me promener
quand soudain j’avais vue Aicha ma femme de loin, je pensais a un
quiproquo, je me précipitait pour l’approcher et quand elle
m’aperçus, elle courut et m’embrassait sans même me parler, elle
avait déjà tout deviner par ma démarche, elle pleurait et me lançait
des mots de compassion, elle m’avait demandé de l’accompagner
chez sa mère, et a ma grande surprise elle se dirigeait avec moi
dans la cour de ma mère. Lorsque ma mère nous a vu entrain de
dialoguer et mon fils marchait auprès de moi elle commençait à
sourire et disait : comment vous vous être reconnus ? Aujourd’hui
est un grand jour pour nous, le diable vous a séparé mais grâce à
Dieu vous vous êtes retrouvé, par ses dire on avait tout imaginé, ont
ce regardait dans les yeux sans dire un mot. Maman qui suivait
attentivement la scène avait fini par comprendre et elle commençait
à hurler, voici les fruits de l'arbre que votre père a planté, cet homme
je ne lui pardonnerai jamais. Notre mère voulait se suicider mais les
villageois l’empêchaient et la consolait. On s’était retiré moi et aicha
pour une conversation privée :
-Evariste maintenant que le pire est arrivé on continue notre Amour
ou on devient des frères et sœur ?
-Je pense que l’histoire d'amour qui ses déroulé entre nous doit être
considéré comme un long cauchemar, nous devons maintenant nous
aimer comme des frères.
-Si on considère comme un cauchemar et notre enfant ? Pour moi
nous devons continuer notre amour car si nous divorçons cela aura
aussi des conséquences, de toute façon ce n’est pas de notre faute.
-Nous avons aussi notre part de responsabilité, car avant que deux
personnes ne s’unissent ils doivent bien se connaitre, aussi que
leurs parents.
-Notre père ne mérite pas d’être appelé papa, je le trouverai et je me
vengerai, car cet homme mérite la mort.
-Dans la vie la vengeance ne fait qu’aggraver les choses, cependant
avec le pardon tout se règle car Dieu est amour et miséricorde et
l'Homme qui observe ses lois est un demi-Dieu. Nous devons
demander pardon à nos parents et les pardonnez à notre tour, le
reste Dieu nous donnera la solution mon amour.
Après notre conversation j’avais demandé la route auprès de mes
parents maternels pour retourner à Dabakala. Aicha avait décidé de
m’accompagner et notre mère me donnait une lettre à remettre à
mon père ceci était écrite : bonjour Mr, je ne voulais plus jamais te
parler mais la situation m’oblige à le faire. Vois-tu ce que ton divorce
sans raison a crée ? Dans la vie il y’ a des erreurs qu'il ne faut
jamais commettre car leur cicatrice ne s'effacera jamais, j’avais
quitté mes parents, mon école pour toi et tu ma poignardé dans le
cœur moi je te pardonnerais j’espère que tu trouveras une solution
au problème des enfants.
A notre retour j’avais croisé Naffi a Katiola qui partait chez moi a
Dabakala j’étais très contente de la revoir, mais inquiétude se situait
aux faites que j’étais marier comment allait- elle réagit si elle
apprenait ? qu’est-ce que ma sœur dira aussi car elle s’était
déplacée quand j’avais croisé Naffi. Je réfléchissais à ses problèmes
quand soudain je commençais à parler seul sans savoir ce que je
dis.
Naffi avec l'aide des passant me maîtrisait et me conduisait à
l’hôpital général de Katiola, le docteur me plaçait sous sérum et je
me suis mis à dormir…

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