Vous êtes sur la page 1sur 7

Les tendances de l’éco-tourisme pour 2019

Voici des chiffres provenant d’études et d’enquêtes diverses :

 35 % des voyageurs dans le monde sont intéressés à réserver des vacances écotouristiques.

 96 % des voyageurs pensent que les hôtels et les stations balnéaires devraient être
responsables de la protection de l’environnement dans lequel ils opèrent. De plus, la plupart des
voyageurs sont prêts à payer plus cher pour un hébergement écologique.

 Deux tiers des voyageurs sont prêts à payer ou à dépenser au moins 5 % de plus pour
assurer un impact moindre de leurs déplacements sur l’environnement.

 74,5% des voyageurs déclarent que la politique environnementale d’un hôtel peut influencer
leur décision d’y séjourner, car les touristes sont aujourd’hui plus enclins à soutenir des
entreprises respectueuses de l’environnement.

 46% des Allemands pensent que c’est une valeur ajoutée de séjourner dans un logement
respectueux de l’environnement.

 80% des Néerlandais veulent des informations sur les questions éthiques dans leurs
informations de voyage.

Les principaux points sur lesquels l’industrie touristique doit se concentrer


1. Protection du patrimoine culturel ; ainsi, le patrimoine naturel ajoute de la valeur au
patrimoine culturel. Ce mélange de produits crée le cadre idéal pour les hôtels afin de
devenir le pôle d’attraction pour les voyageurs.

2. Promotion de la culture et des traditions locales en fournissant aux hôtes des


informations utiles, des conseils et des voyages.

3. Offrir des incitations pour la reconstruction des monuments du patrimoine culturel et


la préservation de l’environnement naturel, puisque le concept de bénévolat et d’offre à la
communauté est très développé parmi les voyageurs.

4. Promotion de souvenirs authentiques ; l’industrie de l’accueil pourrait promouvoir des


souvenirs locaux authentiques fabriqués par des gens du pays.
Coopération avec le secteur public afin de garantir que les hôtels respectent les normes
élevées qu’ils ont fixées pour leurs voyageurs.

Les tendances 2019 du tourisme durable


Ces actions soulignent certains des grands principes de l’écotourisme et constituent un très
bon point de départ pour ouvrir vos perspectives à l’hospitalité responsable et vous mettre sur
la carte des destinations écologiques. En prenant en considération les chiffres susmentionnés,
les faits et les tendances émergentes en matière d’écotourisme et de tourisme durable,
l’industrie hôtelière peut réaliser un maximum de profits et de taux d’occupation.
Voici les grandes tendances écologiques !

Choisir des logements écologiques et durables


La première étape vers la durabilité consiste à choisir un logement écologique. En fait, 46 %
des personnes interrogées associent le concept de tourisme durable au séjour dans un
logement écologique. Mais quelles en sont les principales raisons ? 40% choisissent un
logement durable parce qu’il contribuera à réduire l’impact négatif sur l’environnement, pour
les 34% il représente l’occasion de vivre une expérience en contact avec la communauté
locale, alors que les 33% entreprennent cette aventure pour se sentir mieux dans le choix
écologique.
L’intérêt des résidents dans les hôtels portera sur:
 Le refus de produits de nettoyage chimiques

 La présence de papier hygiénique recyclé, de lumières LED et de meubles fabriqués


localement.
 La présence d’électricité solaire et de robinets à cellules photoélectriques pour
minimiser le gaspillage d’énergie et d’eau.
 La fourniture de vélos aux clients et la promotion du transport vert

 Le recyclage

Environnement et beautés naturelles !


La raison la plus importante qui pousse les voyageurs à entreprendre un voyage vert est la
sauvegarde de l’environnement et des beautés naturelles.
Après avoir constaté l’impact destructeur du tourisme sur certains sites naturels et l’impact
positif du tourisme durable sur la population locale. Les voyageurs manifestent leur intention
de sauvegarder les beautés naturelles et seulement une petite partie se sent coupable de
l’impact négatif de ses vacances.

Ce n’est pas un problème de dépenser plus, si c’est pour l’environnement


L’un des obstacles au développement d’un tourisme durable peut être le prix plus élevé des
voyages verts par rapport aux voyages plus traditionnels. En fait, ce n’est pas toujours le cas :
deux tiers des voyageurs sont prêts à payer ou à dépenser au moins 5 % de plus pour assurer
un impact moindre de leurs déplacements sur l’environnement.
De plus, les déplacements durables nécessitent des coûts plus élevés et plus de temps pour
atteindre la destination, ce qui limite également le nombre de lieux à visiter. Mais cela ne
semble pas empêcher les éco-voyageurs de prendre un sac à dos et de commencer une
nouvelle aventure éco-durable !

Vivre des expériences authentiques


Adopter de nouvelles habitudes et vivre des expériences authentiques, en suivant la
philosophie de « vivre et agir comme un local » est un facteur toujours plus important pour les
voyageurs. Sortir de la zone de confort pour découvrir les différentes réalités est l’un des
aspects les plus importants du tourisme durable.
https://www.websideholidays.fr/tendances-2019-eco-tourisme/

Booking.com - l’une des plus importantes plateformes en ligne dédiées aux voyages - révèle, dans sa dernière
étude, les préoccupations des voyageurs internationaux en matière d’écotourisme.
 L’étude montre que 72 % des voyageurs considèrent qu’une action immédiate est indispensable, et que
les populations devraient opter pour des alternatives touristiques durables, afin de sauver la planète pour
les générations futures.
 55% d’entre eux sont plus enclins à mettre en place des actions plus respectueuses de l’environnement
pendant leur congé
 Si les résultats obtenus sont relativement homogènes pour toutes les tranches d’âge, les participants
âgés de 46 à 55 ans (74 %) et les Millennials (71 %) sont ceux pour qui le besoin d’agir est le plus
urgent.

Éco-logements : les hébergements écologiques gagnent en popularité

 En 2019, 73 % des voyageurs internationaux ont l’intention de séjourner au moins une fois dans un
hébergement éco-responsable. Les études réalisées par Booking.com montrent que ce chiffre est en
progression pour la 4ème année consécutive : il était de 62 % en 2016, de 65 % en 2017 et de 68 % en
2018**.
 De plus, 70 % des sondés affirment que la mention « éco-responsable » pourrait les encourager à
réserver un hébergement, même s’il ne s’agit pas de l’un des critères les plus recherchés sur la
plateforme.
 Cependant, il n’est pas toujours facile d’identifier les établissements “verts” puisque 72% des
voyageurs internationaux affirment ignorer l’existence de labels spécifiques décernés aux hébergements
respectueux de l’environnement.
 Certains d’entre eux (37%) vont même plus loin en assurant que la mise en place d’une norme
internationale permettant d’identifier ce type hébergements les aiderait à voyager de façon plus
respectueuse de l’environnement.

Difficultés durables : un chemin semé d’embûches pour les touristes qui cherchent à devenir
éco-responsables

 L’enquête met également en évidence les barrières auxquelles les voyageurs font face lorsqu’ils
souhaitent adopter des alternatives écologiques. En France, par exemple, le principal frein serait
l’argent puisque 49% des Français assurent ne pas avoir les moyens de payer les frais supplémentaires
associés aux voyages éco-responsables. Selon les voyageurs internationaux, les agences de voyage ont
aussi leur part de responsabilité : en effet, pour 71% des sondés, ces dernières devraient proposer plus
d’options de voyages écologiques aux consommateurs. Toutefois, les difficultés de respecter des
pratiques éco-responsables lors d’un voyage sont omniprésentes (46%) et l’envie de profiter de ses
congés sans réfléchir à l’écologie, une réalité (31 %).

Des intentions aux actions : des facteurs d’encouragement


 Les résultats de cette étude dévoilent également que 46 % des sondés seraient plus enclins à voyager de
manière écologique si cela leur permettait de profiter d’avantages économiques - tels qu’une réduction
d’impôts. Aussi, pour 45 % des voyageurs, la tâche serait plus aisée si les sites de voyages en ligne
proposaient un filtre pour identifier les hébergements éco-responsables. Soucieux de réduire leur
empreinte écologique, 52 % des touristes internationaux privilégient - lorsque cela est possible - les
déplacements à pied ou à vélo. Les chiffres démontrent également qu’ils ne sont pas indifférents à
l’impact du tourisme sur l’économie du pays visité puisque 68 % des sondés souhaitent que l’argent
qu’ils dépensent sur place reviennent aux communautés locales.
 « Cela fait 4 ans que Booking.com réalise ce rapport annuel portant sur l’écotourisme, déclare Pepijn
Rijvers, vice-président principal et directeur du département Hébergements chez Booking.com. Il est
réconfortant de voir que les voyageurs ont l’intention d’adopter des pratiques éco-responsables pendant
leurs vacances, même s’il est indéniable que certains obstacles les empêchent encore de concrétiser
leurs intentions en actions. En tant que leader mondial des voyages, nous cherchons constamment à
proposer des solutions innovantes sur notre plateforme, que ce soit dans le domaine des hébergements,
des expériences ou des transports. Nous effectuons des tests régulièrement pour mettre en avant les
informations qui peuvent aider nos clients à choisir des alternatives éco-responsables. De plus, à travers
nos programmes Booking Booster, Cares Fund et Cares Lab, nous finançons et soutenons des start-up
qui proposent des initiatives innovantes liées à l’écotourisme. La collaboration entre les différents
acteurs de l’industrie du voyage, y compris les grandes entreprises, les start-up, les organismes en
charge des destinations, les fournisseurs d’hébergements, de transports et d’attractions, ainsi que les
voyageurs eux-mêmes, est indispensable, car seul un effort commun nous permettra de donner de l’élan
au grand changement qui est déjà en cours. »

https://news.booking.com/ecotourisme--76-des-francais-souhaitent-que-des-solutions-durables-soient-
mises-en-place-rapidement-selon-une-etude-bookingcom/

QUI SONT LES


ÉCOTOURISTES ?
Selon l’OMT, l’écotourisme est considéré comme l’un des segments de l’industrie touristique qui
croît le plus rapidement. Les écotouristes se classent en divers types selon leur degré d’engagement
envers l’environnement et le type d’activités qu’ils pratiquent.

VERS UNE DÉFINITION


Selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), « l’écotourisme rassemble toutes les formes de
tourisme axé sur la nature et dans lesquelles la principale motivation du touriste est d’observer et
d’apprécier la nature ainsi que les cultures traditionnelles. Il favorise la protection des zones naturelles et
veille au bien-être des populations ». Le bureau de normalisation du Québec ajoute qu’il « comprend une
activité d’interprétation des composantes naturelles ou culturelles du milieu (volet éducatif), qui favorise
une attitude de respect envers l’environnement, qui repose sur des notions de développement durable et qui
entraîne des bénéfices socioéconomiques pour les communautés locales et régionales ».

Au Québec, ce n’est pas l’entreprise comme telle qui détient la norme écotouristique,
mais plutôt l’activité ou l’expérience
Au Québec, ce n’est pas l’entreprise comme telle qui détient la norme écotouristique, mais plutôt l’activité
ou l’expérience, comme le souligne Antoine Stab dans le magazine Espaces en rapportant les propos de
Pierre Gaudreault, président d’Aventure écotourisme Québec. Sur les 125 entreprises en tourisme
d’aventure membres d’Aventure Écotourisme Québec (AEQ), seulement 14 (11 %) bénéficient d’une
accréditation « Écotourisme » pour une ou plusieurs de leurs activités de plein air, mentionne
M. Gaudreault. Selon l’AEQ, la randonnée (l’été comme l’hiver, en raquettes) et certaines activités
aquatiques comme le kayak de mer, sont les principaux produits écotouristiques du Québec.

LES NOUVEAUX VISAGES DES


ÉCOTOURISTES
Les écotouristes d’aujourd’hui sont animés d’un très fort désir de transmettre ou de partager leurs
connaissances avec leurs proches. Cela se manifeste surtout par une hausse des vacances en famille et des
séjours multigénérationnels. Parmi les raisons invoquées pour effectuer ce genre de séjour, passer ensemble
du temps de qualité et partager une expérience commune figurent en tête de liste.

Les écotouristes d’aujourd’hui sont animés d’un très fort désir de transmettre ou de
partager leurs connaissances avec leurs proches
Les flashpackers démontrent, eux aussi, un intérêt pour l’écotourisme. Ces nouveaux routards
appartiennent à des groupes d’âge variés et ne voyagent pas nécessairement pour de longues périodes.
Cependant, ils sont bien nantis, voyagent avec leurs appareils mobiles (tablettes, téléphones intelligents et
ordinateurs portables) et optent pour des vacances qui offrent un certain degré de sophistication, mais
surtout d’aventure et de liberté. Voilà pourquoi ces flashpackers s’intéressent à l’écotourisme.

UN ESSAI DE SEGMENTATION
Des chercheurs de l’Observatoire de la consommation responsable, une unité de recherche reconnue par
l’ESG UQAM, liée à l’Équipe de recherche en consommation responsable, a tenté une typologie des
différents écotouristes en s’appuyant sur plusieurs études. Ils ont effectué leur classement (voir l’image) en
fonction du degré d’engagement des écotouristes envers l’environnement et du type d’activités touristiques
pratiquées, allant des plus conventionnelles (pas nécessairement respectueuses de l’environnement) à celles
conçues entièrement autour du respect de la nature et de la limitation des impacts négatifs.
Source : Observatoire de la consommation responsable
Les mordus verts 

Les mordus verts font preuve d’un fort engagement envers l’environnement et la conservation de la nature.
Ils se considèrent comme conscientisés à l’environnement et accordent une grande importance à la société,
au détriment de leurs propres biens matériels. Les mordus verts préfèrent les activités de nature
écotouristique, comme la randonnée, la visite de parcs nationaux, l’observation de la faune ou des oiseaux
pour le calme et la tranquillité du cadre naturel. L’apprentissage et la découverte de la communauté et de
l’environnement constituent leurs principales motivations à pratiquer l’écotourisme.

 Les occasionnels 

Quoique portés vers les activités sportives en lien avec la nature comme l’observation des baleines ou les
sentiers aériens en forêt, les occasionnels sont peu sensibles aux considérations « écosociales ». Ainsi, la
rencontre avec les populations locales les intéresse peu. Pour eux, l’écotourisme constitue un prétexte pour
pratiquer leurs activités préférées ; leurs besoins et leur confort passent avant leurs soucis
environnementaux.

Les conscientisés non pratiquants


Les conscientisés non pratiquants sont lucides en ce qui a trait aux enjeux environnementaux liés au
tourisme. Ils considèrent l’écotourisme comme important sans toutefois le pratiquer. Ils ne sont pas prêts à
modifier leurs habitudes d’activités touristiques. Les conscientisés non pratiquants sont aventuriers et
recherchent la découverte de cultures et les rencontres, mais ils ne choisiraient pas une destination par souci
de protéger l’environnement.

Les conventionnels

Les conventionnels favorisent la détente et le dépaysement. De façon générale, les préoccupations


environnementales ne sont pas importantes pour eux. Ils ne veulent pas, eux non plus, renoncer à leur
confort pour minimiser l’impact de leurs actions sur l’environnement. Les conventionnels s’estiment peu
informés en ce qui concerne l’environnement et pensent que leurs actions individuelles ne contribuent pas à
son amélioration. Ils ont une préférence marquée pour les activités touristiques organisées, les tout-inclus et
les activités touristiques de groupe entre amis.

Le Québec possède des atouts indéniables pour la croissance de l’écotourisme : ses grands espaces vierges,
un réseau d’aires protégées, des communautés locales engagées. Le tourisme expérientiel ou
d’apprentissage n’a jamais été aussi populaire. Les gens sont de plus en plus conscientisés à la protection
de l’environnement. L’écotourisme constitue une réponse aux voyageurs préoccupés par l’avenir de la
planète et devrait continuer de croître.

https://veilletourisme.ca/2018/02/01/qui-sont-les-ecotouristes%E2%80%89/

Vous aimerez peut-être aussi