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Introduction générale

Les télécommunications ont connu ces dernières années un progrès technologique important
qui a conduit à l’introduction de nouveaux services et à l’amélioration de leur qualité. La
structure de notre application est parfaitement adaptée à la téléphonie digitale.

Dans le cadre de l’amélioration des services destinés aux utilisateurs de la téléphonie fixe, on
se propose l’étude et la réalisation d’une maquette électronique sera l’objet de bien gérer
l’exploitation du téléphone, vérifier le code composé et contrôler les numéros téléphoniques à
demande rien que pour le but d’améliorer le service téléphonie fixe et atteindre la satisfaction
du client.

La solution que nous avons adoptée s’intitule système de protection et de contrôle d’une ligne
téléphonique.

Le travail est réparti sur plusieurs étapes à savoir:


- Téléphonie et décodage DTMF
- Choix des composants
- Le principe de fonctionnement et la réalisation de la maquette.
- On terminera par un essai pratique.

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Présentation de la société

ABS Computer est une société anonyme à responsabilité limitée.


Elle pour activité la vente du matériel informatique, le développement des logiciels et la
maintenance.

 Activité : Etudes, Formation, vente de logiciels et matériels informatiques.


 Siége social : avenue Habib Bourgiba.
 Téléphone : (+216) 74.222.642
(+216) 74.222.410
 E_mail : abs.computer@planet.tn

Abs est composée de trois services :


 Le service administratif
 Le service commercial
 Le service informatique

Nous avons effectués notre projet au sein du service informatique qui joue le rôle
d’intermédiaire entre L’ISECS et ABS Computer

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Cahier de charge

L’idée du présent projet est de designer un système DTMF utilisant un microcontrôleur


contenant un sous système de contrôle. Si on prends la carte comme étant une boite noire
notre application va s’intercaler entre la ligne téléphonique d’abonné et la ligne venant de
l’opérateur télécom. Cela peut avoir plusieurs utilités, citant à titre d’exemple le contrôle des
appels émis.
Notre application ; basée sur l’autorisation d’accés d’appel émis après une vérification de mot
de passe; est conçue pour piloter un système de décodage DTMF à partir d’une carte
électronique, à base du microcontrôleur 18F452, permettant les fonctionnalités suivantes :

- Vérification des mots de passe saisis par l’utilisateur souhaitant faire la communication.
- Si le mot de passe est valide, la carte se charge de :
 Enregistrer les mots de passe
 Enregistrer la date et l’heure de raccrochage et décrochage.
 Enregistrer les numéros composés.
 Réglage de la date et l’heure.

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Etude bibliographique

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CHAPITRE 1

Téléphonie & Décodage DTMF

1. Introduction
Le développement des techniques numériques depuis une trentaine d’années a permis une
véritable révolution, puisqu’on a pu concevoir des réseaux numériques intégrés pouvant
véhiculer sans distinction tous les types d’informations imaginables basés sur l’infrastructure
du réseau téléphonique en temps réel. Les nouveaux réseaux sont conçus dès le départ pour
rassembler toutes les applications : données, voix…avec des classes de services adaptées à
chacune d’elles pour assurer la convergence entre la voix et les données dans le réseau fixe.
Dans ce présent chapitre on va essayer d’évoquer quelques notions à propos de la téléphonie
fixe et le décodage DTMF.
2. La ligne téléphonique
2.1. Le poste téléphonique
Un poste téléphonique comprend un microphone, un écouteur et des organes accessoires
assurant l’échange de conversation entre les deux correspondants, en particulier un combiné,
un microphone, une sonnerie, un transformateur (ou bobine d’induction) permettant
l’amélioration du rendement du poste téléphonique.

2.2. Prise de ligne


L’abonné A décroche son combiné : c'est la prise de ligne. Le poste est en permanence
alimenté.

2.3. Le Clavier
Un clavier téléphonique matriciel est un type de clavier équipant les terminaux téléphoniques
et dont la fonction principale est de composer les numéros.

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Sa configuration est similaire à celle des claviers de calculatrice ou des extensions numériques
des claviers d’ordinateur, à la différence que la disposition des chiffres est inversée, c'est-à-
dire commençant par le haut et non par le bas.
Les claviers téléphoniques comportent aussi des touches option permettant de « prendre la
ligne », de « raccrocher », de « numéroter ».

2.4. Numérotation
Multifréquence (DTMF Dual Tone Multi-Frequency) : chaque chiffre est codépar une paire
de fréquences d’une durée minimum de 40ms et séparés par un silence minimum de 40ms.

Figure 1 : Clavier DTMF 12 touches (option lettres)

Si le silence entre deux chiffres est supérieur à 10 s (ou 20s) le commutateur émet la tonalité
"occupation".

2.5. Sonnerie
L'abonné A compose le numéro de son correspondant B, le central téléphonique, lequel l'abonné
B est relié, commande l'envoi du « signal de sonnerie », pendant l'appel de l'abonné B, le
demandeur A reçoit par la suite la tonalité de « retour d'appel ».
2.6. Arrêt d'appel
Le décrochage de combiné du poste de l'abonné B a pour conséquence de laisser passer dans le poste
la composante alternative plus la composante continue.
La détection de la valeur moyenne de ce courant par le central téléphonique, lui permet de repérer
le décrochage de l'abonné demandé B.
3. Caractéristique des signaux téléphonique

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Pour effectuer une conversation la ligne téléphonique passe par diverses phases ; ceux qui
nous intéressent ici sont au nombre de trois ;

- Dans le cas où le combiné sera raccroché, on relève sur la ligne téléphonique un potentiel
continu de l’ordre de 48V. Le central téléphonique détecte ce courant continu et, par
conséquent, enregistre le décrochage de l’abonné ; il émet, ensuite, la tonalité d’invitation à
numéroter vers le demandeur. Cette même tension est destinée essentiellement au
fonctionnement des organes de communication et surtout à l’alimentation du poste
téléphonique.

- Le combiné est à nouveau raccroché ; le signal de sonnerie se caractérise par un alternatif


sinusoïdal ayant une tension de 80 volts d’amplitude et une fréquence de 50hz, superposé à
une composante continue, cadencé à 107s de présence et 3.3s de silence.

- La tension de raccrochage se transforme en un potentiel de 8 à 20V dés qu’on décroche le


combiné et ceci à la suite de la circulation du courant de boucle qui est de l’ordre de 95mA,
c’est le courant d’alimentation de combiné. A ce moment, on distingue une légère ondulation
de quelques mV d’amplitude par rapport à la composante continue. Ceci n’est autre que le
signal d’invitation d’appel caractérisé par une fréquence de 45hz et une tension de 3V.

4. Principe de décodage DTMF


Le but de cette partie, est de pouvoir capter la touche appuyée provenant du poste
téléphonique et la transmettre à l’informatique pour faire le traitement adéquat autrement dit
la rendre en format utilisable par le µC. Ce système de signalisation est utilisé pour
transmettre la numérotation dans les systèmes de commutation classiques.

Il y a une basse fréquence pour chaque rangée et une haute fréquence pour chaque colonne.
Ces fréquences sont :

fréquence 1209 Hz 1336 Hz 1477 Hz 1633 Hz


697 Hz 1 2 3 A
770 HZ 4 5 6 B
852 Hz 7 8 9 C
941 Hz * 0 # D

Tableau 1: Tableau de combinaison de fréquence

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Le principe du DTMF consiste à superposer 2 fréquences sinusoïdales correspondant à la
paire de fréquences. La numérotation téléphonique à fréquence vocale consiste à envoyer sur
la ligne un signal x (t) composé de la somme de deux sinusoïdes pures.

4.1Présentation du circuit DTMF

Le décodeur DTMF est un circuit intégré piloté par un quartz de valeur précise (3.579545
MHz). Il maintient sur ses sorties le code du dernier chiffre reçu et cela jusqu’à ce qu’il en
reçoit un nouveau code.

Figure2 : Circuit DTMF

L’adaptateur MT8870
Le décodage DTMF est assuré par un MT8870 qui fournit le décodage DTMF sur 4 bits en
parallèle.
Le MT8770 maintient sur ses sorties le code du dernier chiffre reçu et cela jusqu’à ce qu’il en
reçoit un nouveau code.
C’est le circuit MT8870 qui se charge de décoder les notes DTMF, ses sorties D i interprétées
par le PIC. Elle fonctionne exclusivement en mode « hexa » comme l’indique le tableau
dessus.

8
Tableau 2:Les sorties du MT8870 18pins

9
.

5. Conclusion
Au terme de ce chapitre, nous avons pu conclure les principaux caractéristiques du téléphone
fixe ainsi le principe de fonctionnement de décodage DTMF. Dans le chapitre qui suit nous

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allons découvrir le cœur de du système de contrôle qui est le microcontrôleur considéré
comme la partie intelligente de notre carte électronique.

CHAPITRE 2

Choix des composants

1- Introduction 
Un microcontrôleur est un système de contrôle complet, dédié à une application particulière
et pour cela doté de fonctions logiques et de la plupart des autres éléments nécessaires à son
fonctionnement, d'où un nombre très restreint de composants périphériques.
Cette unité de traitement de données ne fonctionne jamais seul on lui associe toujours des
périphériques d’entrées et de sorties afin de pouvoir exécuter une fonction particulière et
dialoguer avec l’extérieur (prise en compte de l’état d’un capteur, commande d’un relais,
mémoire programme de l’application,..).
Le grand avantage de cette logique programmable est que la modification d’une fonction ou
d’une tâche ne nécessite pas de câblage supplémentaire, mais uniquement un nouveau
programme à loger en mémoire.
Les microcontrôleurs PIC font partie d'une très grande famille, qui elle-même est divisée en
gamme 12, 14, 16 bits. Et chaque gamme possède des ressources internes différentes sans
parler des ressources externes.

2. Architecture interne 
Le schéma ci-dessous présente les principaux blocs fonctionnels présents à l'intérieur d'un PIC
ainsi qu'une courte description.

Figure 1 : Architecture simplifiée d’un PIC

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3. Description interne
-Mémoire flash : C'est une mémoire réinscriptible qui conserve ses données lorsque le PIC
n'est pas alimenté. Elle est utilisée pour stocker le programme. A chaque ligne du
programme est attribué une adresse qui permettra à l'unité de calcul de se repérer.
-Mémoire RAM : C'est une mémoire volatile (qui s'efface quand le PIC n'est plus
alimenté). Les variables utilisées au cours du programme sont stockées à cet endroit.
-Unité de Calcul : C'est le coeur du microcontrôleur. Ici se déroulent toutes les opérations
à une vitesse définie par la fréquence d'horloge (fréquence d'oscillation divisée par 4).
-Registre temporaire W : C'est ici qu'est stockée la valeur nécessaire pour une opération de
l'unité de calcul.
-Ports E/S (Entrées/Sorties) : Ce sont les unités qui font le lien entre ce qui se passe a
l'intérieur du PIC et l'extérieur.
-Modules annexes : Toutes les fonction annexes (timers, comparateurs, convertisseurs
analogiques/numériques ...)

. Le PIC 18F452
3.1. Définition
Un PIC (Programmable Integrated Controller) est un microcontrôleur, autrement dit une unité
de traitement de l’information de type microprocesseur à laquelle on a ajouté des
périphériques internes permettant de réaliser des montages sans avoir besoin d’ajouter des
composants externes. Cette branche est une partie intégrante de la grande famille des PICs
Mid-Range.

Figure 1 : Le PIC 18F542

3.2. Choix du PIC 18F452

Notre choix se penche sur le microcontrôleur de type PIC18F452 pouvant avoir des
applications diverses pour mettre en œuvre le système de contrôle des appels téléphonique.
Nombreux sont les raisons d’incorporation du PIC18F452 dans ce système de contrôle :

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- Coût : un tel type de microcontrôleur avec un circuit supplémentaire es composants soit
beaucoup moins cher qu’un computer équipé des I/O analogique et digital
- Taille et poids : les microcontrôleurs sont plus compatibles et légers par rapport aux
computers.
- Application plus simple : une fois le système nécessite un nombre réduit des I/O avec un
code relativement simple ce qui va pas demander une large mémoire autrement dit jeu
d’instruction réduit.
- fiabilité : tant que l’architecture est plus simple par conséquent un faible pourcentage
d’erreur (facilité de décodage).
- Rapidité : chaque composant du pic est localisé sur une pièce de silicon mais l’application
aurait lieu rapidement. Vu qu’on utilise un quartz de 20Mhz, donc la vitesse d’exécution des
instructions est de l’ordre de 5Million instructions par seconde.
- Perfection : vu la haute vitesse du CMOS FLASH/EEPROM.
-Temps et statistique : temps de conversion total (incluant le stade de ‘output’) est de
32,75ms.

3.3. Les ports du PIC 18F452

Côté périphérique, le PIC 18F452 est équipé de 5 ports pour un total de 40 pins
Entrés/Sorties. Ces ports peuvent être adressés pour écrire sur un pin en sortie ou en entrée.
- Le PORTA : Présenté par 6 pins I/O numérotées de RA0 à RA5. Ce registre est configuré en
convertisseurs analogique/ numérique.
- Le PORTB : Présenté par 8 pins E/S numérotés de RB0 à RB7, peuvent être utilisés comme
source d’interruption.
- Le PORTC : Pareil présenté par 8 pins E/S numérotés de RC0 à RC7, forment une interface
série (USART). Les pins RC1 à RC5 sont utilisés pour générer un signal PWM.
- Le PORTD : Le registre TRISD comporte les 8 bits de direction, pendant que le registre
PORTD correspond aux pins I/O concernées.
- Le PORTE : Il ne comporte que 3 pins, RE0 à RE2, mais, contrairement aux autres ports, les
bits non concernés de TRISE sont, cette fois, implémentés pour d’autres fonctions par
exemple le contrôle de port parallèle.

3.4. Les Périphérique


- USART, I2C

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- 8 entrés analogiques 10 bits
- 3 timers
4. La Mémoire EEPROM (24C512)
Le circuit 24C512 est programmable et effaçable électriquement. La particularité de cette
mémoire est de pouvoir garder les informations stockées même hors tension. L'AT24C512
fournit 524.288 bits à accès série autrement dit les données entrent et sortent en série en
commençant par le bit de poids fort des octets. la liaison série utilisée est de type
synchrone(SPI ou I2C). Le circuit 24C512 est un EEEPROM série constituée de deux blocs
de 256 Ko utilisant le protocole I2C.
Généralement les principales caractéristiques d’une mémoire EEPROM sont :
- Effacement électriquement.
- Coût de fabrication élevé entraînant des capacités réduites.
- Comme la mémoire flash mais avec un temps d’écriture beaucoup plus long.

4.1 .Architecture de l’EEPROM

Figure : La mémoire EEPROM

La fonction de pins :
-A0, A1, A2 sont des pins qui sont utilisés pour définir la sélection de circuit.
-VCC et GND les deux lignes d’alimentation.
-SCL (Serial Clock Line) utilisé à positif pour affiler la donnée d’horloge dans chaque
composant EEPROM et négative pour affiler la donnée d’horloge hors de chaque
composant.
-SDA (Serial Data Line) est bidirectionnelle pour le transfert des données sérielles.
-WP (Write Protect), qui permet lorsqu’elle est placée au niveau haut d’interdire les
écritures dans la mémoire, tout en autorisant les lectures.
-NC (No Connect).

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5. Bus I2C
5.1. Généralités
Le bus qui n’utilise que deux lignes de signal permet d’échanger des informations en
série.
- C’est un bus bifilaire utilisant une ligne de données appelée SDA (Serial Data) et une
ligne d’horloge appelée SCL (Serial Clock).
- Les données peuvent être échangées dans les deux sens sans restriction.
- Le bus I2C est un multi maîtres.
5.2. Protocole du bus I2C
Le protocole I2C définit la succession des états logiques possibles sur SDA et SCL, et la
façon dont doivent réagir les circuits en cas de conflit. Afin d'éviter les conflits électriques, les
Entrées/Sorties SDA et SCL sont de type "Collecteur Ouvert".
6. Conclusion
Dans ce chapitre nous avons illustré les caractéristiques de pic 18F452 ses ports d’E/S, la
mémoire EEPROM et son architecture, ainsi, énumérer les caractéristiques du bus I2C.
Essayant alors dans le chapitre qui suit de faire le lien entre ces différentiels composants et
entamer la partie pratique.

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ETUDE PRATIQUE

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CHAPITRE 1

Conception & réalisation de la carte

1. Introduction

Dans ce chapitre on va évoquer la conception et la réalisation de la carte électronique de notre


projet ainsi que son principe de fonctionnement.

2. Partie Conception
2.1 Schéma bloc et principe de fonctionnement
Dans cette partie nous allons decrire les blocs fonctionnels de notre carte comme l’indique
le schéma ci-dessous suivi de son principe de fonctionnement :

Détection
Décrochage/ Raccrochage

Ligne alimenter
par la carte

Décodeur
DTMF
Adaptateur
RS232/TTL
µC par optocoupleur

Détection EEPROM
Détection
Décrochage/
sonnerie
Raccrochage

RTC

Adaptateur Programmateur 17
RS232/TTL
Figure : Schéma bloc de la carte

Lorsque l’abonné décroche la combine de téléphone et compose son mot de passe, ce dernier
sera détecté par le décodeur DTMF.
Si le mot de passe est correcte il sera enregistré dans la mémoire EEPROM externe à travers
le bus I2C et le relais de tonalités se déclanche (prise de ligne).
Par la suite l’abonné compose le numéro de l’appelant le décodeur DTMF le décode, a l’aide
d’un circuit PCF8583, le microcontrôleur lit l’heure la date de décrochage et le numéros
composés, puis, l’enregistre dans la mémoire externe EEPROM à travers le bus I2C, ensuite,
et dans la phase de raccrochage (libération de ligne), le microcontrôleur lit l’heure et la date
une autre fois, et l’enregistre dans la mémoire EEPROM de la même manière que la phase de
décrochage.
Si un appel survient la tonalité est effectuée automatiquement.
Pour afficher les mots de passe,les numéros composés ainsi la date et l’heure de prise et
libération de ligne téléphonique, on doit faire un transfère de contenue de la mémoire
EEPROM sur PC.

2.2 Description par Bloc


2.1. Bloc d’alimentation

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Pour l’alimentation, la carte aura besoin d’un régulateur de la gamme 7805.

Figure 2 : Schéma électrique de bloc d’alimentation

Une tension de 220V survienne dans les bornes x2-1 et x2-3, subit ensuite un redressement
double alternance à l’intermédiaire d’un pont de diode B3, puis un filtrage à travers le
condensateur C19, l’IC6 s’occupe de la régulation +5V et finalement C21, C20 pour faire le
filtrage après régulation..

2.2. L’adaptateur RS232

Les ports série représentent les premières interfaces ayant permis aux ordinateurs
d'échanger des informations avec le "monde extérieur". Le terme série désigne un envoi
de données via un fil unique : les bits sont envoyés les uns à la suite des autres de façon
bidirectionnel et asynchrone, aucune horloge n’est transmise. Il faut donc se émettre
d’accord sur la vitesse de transfert des bits et rajouter des bits de synchronisation.
A l’origine, tous les compatibles PC possèdent deux ports séries : COM1 et COM2. L’un
d’entre eux se présente sous la forme d’une prise DB9 mâle et le deuxième, sous la forme
d’une DB25 femelle.

Figure 3 : Prise femelle de type DB-9

Le schéma d’après décrit le principe de la communication entre le PIC et le port série d’un
PC.
Le 6N138/9 est assimilable à une photo détectrice couplée à un gain Darlington élevé permet
d’isoler la masse de deux terminaux PC et PIC. Son rôle principal est de garantirle transfert
de donnée entre les deux OK3 et OK4 qui sont deux photos Darlington,OK4 fait pour réaliser
la liaison PIC vers PC et l’OK3 pour le sens inverse. Le couplage en circuit intégré est
optimisé par rapport à un couplage réalisé par l’utilisateur.

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Figure 4 : Schéma électrique du découplage

Le caractéristique des pins DB9 :

2.3. Horloge PCF8583P

L’horloge PCF8583P est une base de temps externe délivrant un signal cadencé. L’horloge
fournie au PIC est subdivisée par 4 pour donner le temps d’un cycle. Si on utilise par
exemple un quartz de 4MHz, on obtient donc 1000000 de cycles/seconde, or, comme le PIC
exécute pratiquement 1 instruction par cycle, hormis les sauts, cela donne une puissance de
l’ordre de 1 Million d’Instructions Par Seconde. Or le PIC peut atteindre 20Mhz, c’est donc
une vitesse de traitement plus qu’honorable.

2.3.1. Schéma électrique

Figure 5 : Schéma électrique de fonctionnement de l’horloge

Notre carte est équipée d’une horloge RTC prenant en charge la gestion du temps avec une
grande précision. Très souple, ce circuit se laisse piloter via une liaison bifilaire cadencée à
une fréquence de valeur 32.768 Mhz et d’un condensateur ajustable. Ce dernier permet de
corriger légèrement la fréquence de résonance du quartz afin de rattraper les dérives
éventuelles de l’horloge sur des longues périodes de fonctionnement.

2.3.2. Les registres du PCF8583

-Registre (00) : Registre de Contrôle/Status.


-Registre (02) : Registre de seconde.
-Registre (03) : Registre de minute.
-Registre (04) : Registre de heures.

2.3.3. Caractéristiques fondamentales

Le PCF8583 sait se contenter d’une tension d’alimentation très réduite (même jusqu’à 1V)
idéale pour l’utilisation conjointe d’une petite batterie 3V. En cas de coupure de courant, la

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batterie garde l’heure et la date durant plusieurs jours. Il en est de même pour les paramètres
logiciels (type d’affichage, durée de l’alternance) qui sont sauvegardés dans la mémoire data
EEPROM du PIC.
2.3. Décrochage et raccrochage de la ligne téléphonique

Figure 6: Schéma de décrochage

Le signal se caractérise par un alternatif sinusoïdal ayant une tension de 80 volts d’amplitude
superposée à une composante continue redressée en passant par le pont de diode B1, puis
atténuée par la résistance R10. Par l’intermédiaire de La diode D6, la tension est atténuée à
18V, puis un filtrage est réalisé à travers un condensateur C15.
2.4. Indicateur d’état de la ligne

Figure 7: Schéma d’indicateur d’état

L’alimentation de la carte est indiquée par La LED3 commandée par la sortie du circuit RB5
une fois le transistor T1 est saturée(VRB5> Vγ=0.6V), sil est bloqué la LED est éteinte.

2.5. Détecteur de sonnerie

Figure 8 : Schéma bloc du détecteur de sonnerie

Lorsqu’un appel survient, un signal alternatif de plusieurs dizaines de volts est présent sur la
ligne téléphonique. On distingue des sonneries actives de 1.7sec séparées par des pauses de
3.3sec. On prélèvera ce signal de la ligne LA passera ensuite par un condensateur de 22µF. Le
signal sera excrété à 5.6V par une diode zener D5 et seules les parties positives seront gardées
par la diode 1N4148. Lors du passage du signal une LED1 indiquera la présence de sonnerie
puis notre signal passera par un OK2 photoémetteur qui assure l’isolation électrique entre la
ligne téléphonique et le PIC.

21
3. Partie Réalisation

3.1 Logiciel de schématisation :

La schématisation de notre carte est effctuée par le logiciel<<EGALE LAYOUT EDITEUR


4.11>> qui est un éditeur graphique pour la conception manuelle et automatique des circuits
imprimés et leur routage automatique ce logiciel est composé de 3 modules :

-Schematic : pour la création du schéma de principe

-Layout : pour la création du circuit final en se basant sur le schéma de principe ou en


créant directement les composants

-Autorouter : Comme son nom l'indique, il permet de router automatiquement les pistes
une fois l'emplacement des composants est définis.

Figure 9 : L’environnement Eagle

La soudure débutera avec les<<vias>> sur ce carte, le travail se poursuit dans un ordre bien
précis en tenant compte de la taille el de fragilité des pièces.
Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons illustré les différents blocs électroniques le logiciel qui permet
de schématisé la carte ainsi le principe de fonctionnement de chaque partie.
Dans le chapitre qui suit nous allons entamer la partie programmation.

22
CHAPITRE II
PROGRAMMATION de la carte microcontroleur

1. Introduction

Notre application est destinée à implanter un clavier matriciel XY, sur le port B du pic
18F452 en langage PICC.
Pour la programmation et la simulation de l’application, on utilise les logiciels suivants :

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 PROTEUS (ISIS) 
 CCS compiler (PIC C)
 Le TinyBootloader
 L’hyper terminal

2. IC.prog

C’est la référence pour la programmation des PIC Ce logiciel permet le


téléchargement d’un programme (des fichiers .HEX : code exécutable du programme) dans la
mémoire FLASH du microcontrôleur à travers une liaison série qui relie le PC au
programmateur de PIC.
Une fois téléchargé avec succès, le programme démarre à sa première instruction lors
de chaque mise sous tension du PIC. Mais il demeure évidement possible d’effacer et
reprogrammer le PIC à volonté.
L’avantage majeur de programmer en C est de bénéficier des algorithme de calcul le
programme gagne ainsi en lisibilité.

3. PROTEUS (ISIS) 

ISIS (Information Signal Image and viSion) est le cœur du système PROTEUS et
c'est bien plus qu'un logiciel de saisie de schémas. Il permet la simulation logique (y compris
la logique programmée).

Nom du
fichier
Composant
à mettre

Biblioth
èque
d’objet

Zone de
travail
Boite à
24
outils
Figure 10: L’environnement ISIS.

4. Le Tinybootloader

De MICROCHIP, le PIC utilise l’hyper terminal pour télécharger les fichiers HEX, TINY
BOOTLOADER ; C’est un programme qui facilite la communication avec le PC
(habituellement l’échange de données se fait par l'interface série) il reçoit un programme
utilisateur du PC et le copie dans la mémoire instantanée, puis il le lance pour l'exécution.
Le TINYBOOTLOADER, doit être « saisis » dans la mémoire instantanée avec un
programmeur externe ; Il semble être le BOOTLOADER le moins « gourmand » en mémoire
(environ 100 mots) ; malgré qu'il présente quelques particularités qui le rendent un peu
difficile à configurer, il parait le plus efficace.
Par suite vient la création des fichiers HEX, qui sont directement exploitables par le
processeur 18F452 et le programmer (par TINY) avec le test de la liaison en série.

use

Figure 15 : Répartition de mémoire pour le bootloader

25
5. Configuration par Hyperterminal

L’Hyper terminal est un programme qui permet de se connecter à d'autres ordinateurs, à aux
services en ligne et aux ordinateurs hôtes, à l'aide d'un modem, d'un câble null-modem ou
d'une connexion TCP/IP (Winsock) afin d’échanger des donnés.
Pour se connecter à l’hyper terminal :
On choisit la connexion (com1, com2..) puis on détermine le paramètre de configuration
comme suit :
-Vitesse : 19200 bauds.
-Nombre de bits : 8.
-Parité : sans parité.
-Bit de stop : 1.
-Control de flux (X on/ X off).
Pour envoyer des fichiers sur le port série, on actionne la barre « envoyer un fichier texte » du
menu « transfert » puis on sélectionne le fichier à transmettre.

5. Organigramme principale

La

26
Début

Initialisation

Présence de
donnée sur le
port série

Traitement selon la donnée reçue

Sonnerie
Combiné
?
Décroché

Ouverture ligne
Lecture de mot de passe Télécom

Vérifier le mot
de passe ?

Ouverture ligne Télécom

Combiné
raccroché?

27
Combiné
Ouverture ligne Télécom
raccroché?
6. Traitement selon la donnée reçue 

Début

?
Donnée reçue =
d

Modification de la
? date
Donnée reçue =
h

Modification de Fin
l’heure ?
Donnée reçue = t

Fin Vérifier la date et


? l’heure
Donnée reçue = p

Chargement de mot Fin


de passe ?
Donnée reçue = l

Fin Vérifier la liste du


? mot de passe
Donnée reçue =
n

Liste des numéros Fin


composés ?
Donnée reçue = e

Fin Effacement

Fin

Fin

28
Conclusion Générale

Au cours de la réalisation de ce projet, on a réalisé des pas remarquables dans le domaine de


l’électronique informatisé Telecom. En aquisant un potentiel assez considérable au passage de
la théorie à la pratique.
Notre application réalisée assure la surveillance des appels à demande chiffrés par des codes
commandés à partir d’une carte à base de microcontrôleur PIC 18F452. En effet, on a suivie
les taches suivantes pour achever la réalisation du projet :
-Etude de projet
-Conception de la carte par l’Eagle et simulation par l’ISIS
-Réalisation matérielle de la carte
-Programmation
-Test et mise en marche
Ce travail était une expérience intéressante à prendre, toute fois comme chaque réalisation il
ne prétend pas à la perfection et n’échappe pas aux failles qui présentent ses limites.

Enfin, nous espérons être à la hauteur de notre mission, de la confiance qui nous a adressé par
notre encadreur et honorer tous nos enseignants enfin honorer notre institut.

29
Conclusion et perspectives

Ce système DTMF se veut simple, économique, et malgré tout performant, des petites
améliorations faciles sont possibles comme La possibilité d’ajouter une mémoire MMC
optionnelle une fois la mémoire externe est saturée Coté hard ou la possibilité d’ajouter une
procédure spécifiant les numéros filtrés pour l’enrichissement et l’optimisation du programme
coté soft.

Il présente une solution fiable pour les problèmes de contrôle pour les usagers de la téléphonie
fixe.

Enfin, ce projet peut être considéré comme étant une expérience enrichissante au cours de
laquelle on a acquit un potentiel assez considérable au passage de la théorie au pratique.

30
Biblographie & Références

Livres : Réseaux, EdiScience


Ecrit par : Ed Tittel (USA)
Traduit par Camille Moulin
Edition 2003.

Site Web:
[www0]: http//www.abcelectronique.com
[www1]: http//www.AllDatasheet.com
[www2]: http//www.jelectronique.com
[www3]: http//www.clubelektronique.com
[www4]: http//www.electroniquepratique.com
[www5]: http//www.bignoff.org

Cours :

 Téléphonie & réseaux


 C pour PIC
 Microcontrôleur PIC

31
ANNEXE

32
Brochage du PIC18F452

Organisation de la mémoire

Tableau2 : Caractéristiques de mémoire de pic 18F452

Caractéristiques du pic 18F452

Décodeur DTMF MT8870

33
Diagramme en bloc du PIC

DESCRIPTION PIC 18F2X2 PINOUT I/O

34
Horloge RTC (Real Time Clock)

Schéma de brochage et diagramme fonctionnel du MT8870-


18pins

35

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