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Sous-section A

Instructions aux candidats


A. Généralités
1. Objet du Marché 1.1 A l’appui de l’avis d’appel d’offres indiqué dans le Règlement
Particulier de l’Appel d’Offres (RPAO), l’Autorité
contractante, tel qu’indiqué dans le RPAO, publie le présent
dossier d’appel d’offres en vue de la réalisation des travaux
spécifiés à la section IV, incluant le cahier des clauses
techniques et les plans. Le nom, le numéro d’identification et
le nombre de lots faisant l’objet de l’Appel d’Offres (AO)
figurent dans les DPAO.
1.2 Tout au long du présent dossier d’appel d’offres :

a) Le terme « par écrit » signifie communiqué sous forme


écrite avec accusé de réception ;
b) Si le contexte l’exige, le singulier désigne le pluriel, et
vice versa ; et
c) Le terme « jour » désigne un jour calendaire ; sauf
indication contraire, les délais sont exprimés en jours
francs, à savoir en nombre de jours entiers, sans inclure
dans le délai le jour de son point de départ, ni le dernier
jour.
2. Origine des fonds 2.1 L’origine des fonds budgétisés pour le financement du Marché
faisant l’objet du présent appel d’offres est indiquée dans le
DPAO.

3. Sanction des 3.1 La République du Bénin exige des candidats, des


fautes commises soumissionnaires, des attributaires et des titulaires de ses
par les candidats, marchés publics, qu’ils respectent les règles d’éthique
soumissionnaires, professionnelle les plus strictes durant la passation et
attributaires ou l’exécution de ces marchés. Les soumissionnaires doivent
titulaires de fournir une déclaration attestant qu’ils ont pris connaissance
marchés publics des dispositions relatives à la lutte contre la corruption, les
conflits d’intérêt, la répression de l’enrichissement illicite,
l’éthique professionnelle et tout autre acte similaire,
notamment les dispositions relatives à la lutte contre la
corruption, les conflits d’intérêt, la répression de
l’enrichissement illicite, l’éthique professionnelle et tous
autres actes similaires, prévus au Code d'éthique et de
déontologie dans la commande publique et qu’ils s’engagent à
les respecter. Des sanctions peuvent être prononcées par
l'Autorité de Régulation des Marchés Publics à l'égard des
candidats, soumissionnaires, attributaires et titulaires de
marchés en cas de constatation de violations des règles de
passation des marchés publics commises par les intéressés. Est
passible de telles sanctions le candidat, soumissionnaire,
attributaire ou titulaire qui :

a) a participé à des pratiques de collusion entre soumissionnaires


afin d’établir les prix des offres à des niveaux artificiels et
non concurrentiels aux fins de priver l’Autorité contractante
des avantages d’une concurrence libre et ouverte ;
b) a octroyé ou promis d'octroyer à toute personne intervenant à
quelque titre que ce soit dans la procédure de passation, de
contrôle ou de régulation du marché un avantage indu,
pécuniaire ou autre, directement ou par des intermédiaires, en
vue d'obtenir le marché ;
c) a influé sur le mode de passation du marché, sur la définition
des prestations, ou sur l’évaluation des offres de façon à
bénéficier d'un avantage indu ;
d) a fourni délibérément dans son offre des informations ou des
déclarations fausses ou mensongères, ou fait usage
d’informations confidentielles, susceptibles d'influer sur le
résultat de la procédure de passation ou usage d’informations
confidentielles dans le cadre de la procédure d’appel
d’offres ;
e) a établi des demandes de paiement ne correspondant pas aux
prestations effectivement fournies ;
f) a participé pendant l’exécution du marché à des actes et
pratiques frauduleuses préjudiciables aux intérêts de
l’Autorité contractante, contraires à la réglementation
applicable en matière de marché public et susceptibles
d’affecter la qualité des prestations ou leur prix, ainsi que les
garanties dont bénéficie l’Autorité contractante ;
g) a commis des actes ou manœuvres en vue de faire obstruction
aux investigations et enquêtes menées par les agents de
l’organe de régulation des marchés publics ;
h) a été convaincu d’activités corruptrices à l’égard des agents
publics en charge de la passation du marché, de manœuvres
frauduleuses en vue de l’obtention du marché, d’ententes
illégales, de renoncement injustifié à l’exécution du marché si
sa soumission est acceptée, de menace, harcèlement ou
violences envers les agents publics en charge de la passation
du marché, de manœuvres obstructives susceptibles d’influer
sur le bon déroulement de la procédure de passation.

3.2 Les violations commises sont constatées par la Commission de


Discipline de l'Autorité de Régulation des Marchés Publics qui
diligente toutes enquêtes nécessaires et saisit toutes autorités
compétentes. Sans préjudice de poursuites pénales et d'actions
en réparation du préjudice subi par l'Autorité contractante, ou
les tiers, les sanctions suivantes peuvent être prononcées, et,
selon le cas, de façon cumulative :
a) la confiscation des garanties constituées par le contrevenant
dans le cadre des procédures d’appel d’offres incriminées,
dans l’hypothèse où elle n’a pas été prévue par le cahier des
charges ;
b) l’exclusion de la concurrence pour une durée déterminée en
fonction de la gravité de la faute commise, y compris, en cas
de collusion régulièrement constatées par l’organe de
régulation, de toute entreprise qui possède la majorité du
capital de l’entreprise sanctionnée, ou dont l’entreprise
sanctionnée possède la majorité du capital;
c) le retrait de leur agrément et/ou de leur certificat de
qualification ;
d) une amende dont le minimum ne saurait être inférieure au
montant du marché et dont le maximum ne saurait être
supérieur au double du marché.

Lorsque les violations commises sont établies après l'approbation


d'un marché, la sanction prononcée peut être assortie de la résiliation
du contrat en cours ou de la substitution d'une autre entreprise aux
risques et périls du contrevenant sanctionné.

Le contrevenant dispose d'un recours devant les tribunaux à


compétence administrative à l'encontre des décisions de la
Commission de Discipline de l'Autorité de Régulation des Marchés
Publics. Ce recours n'a pas d’effet suspensif.

3.3 Tout contrat obtenu ou renouvelé au moyen de pratiques


frauduleuses ou d’actes de corruption, ou à l’occasion de
l’exécution duquel des pratiques frauduleuses et des actes de
corruption ont été perpétrés, est nul.

4. Conditions à 4.1 Si le présent appel d’offres a été précédé d’une pré-


remplir pour qualification, tel que renseignée dans les DPAO, seuls les
prendre part aux candidats qui se sont vus notifier qu’ils étaient pré-qualifiés
marchés sont autorisés à soumissionner ; dans le cas contraire, les
candidats doivent remplir les conditions de qualification en
application de la clause 5 ci-après. Les candidats peuvent être
des personnes physiques, des personnes morales ou toute
combinaison entre elles avec une volonté formelle de conclure
un accord ou ayant conclu un accord de groupement. En cas
de groupement, toutes les parties membres sont solidairement
responsables. Les candidats doivent fournir tout document que
l’Autorité contractante peut raisonnablement exiger,
établissant à la satisfaction de l’Autorité contractante qu’ils
continuent d’être admis à concourir. Les entreprises publiques
ou parapubliques sont admises à participer uniquement si elles
peuvent établir i) qu’elles jouissent de l’autonomie juridique et
financière, ii) qu’elles sont gérées selon les règles du droit
commerciale, iii) qu’elles ne sont pas des agences qui
dépendent de l’Autorité contractante et iv) que leur
participation ne fausse pas le jeu de la concurrence vis-à-vis de
soumissionnaires privés.
4.2 Ne sont pas admises à concourir, les personnes physiques ou
morales :
- qui n’ont pas souscrit les déclarations prévues par les lois et
règlements en vigueur ou n’ont pas acquitté les droits, taxes,
impôts, cotisations, contributions, redevances ou
prélèvements de quelques nature que ce soit ;
- qui sont en état de liquidation des biens ou de faillite
personnelle ;
- qui sont frappées de l’une des interdictions ou déchéances
prévues par les textes en vigueur, notamment, le code pénal,
le code général des impôts et le code de la sécurité sociale ;
- qui ont des relations de travail ou d’affaires avec les
consultants ayant contribué à préparer tout ou partie des
dossiers d’appel d’offres ou de consultation ;
- qui auront été reconnues coupables d’infractions à la
réglementation des marchés publics ou qui auront été exclues
des procédures de passation des marchés par une décision de
justice devenue définitive en matière pénale, fiscale ou
sociale ou par une décision de l’Autorité de Régulation des
Marchés Publics ou par le partenaire technique et financier
concerné ;
- dans lesquelles les membres de l’Autorité contractante, de
l’entité administrative chargée du contrôle des marchés
publics, la Personne Responsable des Marchés Publics, les
membres de la Commission d’ouverture des plis et
d’évaluation des offres ou l’autorité chargé d’approuver le
marché, possède des intérêts financiers ou personnels de
nature à compromettre la transparence des procédures de
passation des marchés publics.

Ces incapacités et exclusions frappent également les membres des


groupements, les sous-traitants. En cas d’utilisation du présent
dossier d’appel d’offres pour la passation d’un marché de travaux
sur financement d’un partenaire technique et financier, outre les
incapacités et exclusions citées ci-dessus, les membres des
groupements, les sous-traitants et les personnes physiques ou
morales ressortissants des pays non éligibles aux financements dudit
partenaire sont également concernés.

4.3 Un candidat ne peut se trouver en situation de conflit d’intérêt.


Tout candidat se trouvant dans une situation de conflit
d’intérêt sera disqualifié. Un candidat (y compris tous les
membres d’un groupement d’entreprises et tous les sous-
traitants du candidat) sera considéré comme étant en situation
de conflit d’intérêt s’il :
a) est associé ou a été associé dans le passé, à une entreprise (ou à
une filiale de cette entreprise) qui a fourni des services de
consultant pour la conception, la préparation des prescriptions
techniques et autres documents utilisés dans le cadre des
marchés passés au titre du présent appel d’offres ; ou
b) présente, directement ou indirectement, plus d’une offre dans le
cadre du présent appel d’offres, à l’exception des variantes
autorisées selon la clause 13 des IC, le cas échéant ; cependant,
ceci ne fait pas obstacle à la participation de sous-traitants dans
plus d’une offre. Un candidat qui présente plusieurs offres ou
qui participe à plusieurs offres (à l’exception des variantes
présentées en vertu de la clause 13 des IC) sera disqualifié pour
toutes les offres auxquelles il aura participé ; ou
c) est affilié à une firme ou entité que l’Autorité contractante a
recruté, pour participer au contrôle de travaux dans le cadre du
futur Marché ;
d) est affilié à une firme ou entité dans laquelle les membres de
l’Autorité contractante, de l’entité administrative chargée du
contrôle des marchés publics, la Personne Responsable des
Marchés Publics, les membres de la Commission d’ouverture
des plis et d’évaluation des offres ou l’autorité chargée
d’approuver le marché possède des intérêts financiers ou
personnels possède des intérêts financiers ou personnels de
nature à compromettre la transparence des procédures de
passation des marchés publics.
5. Qualification des 5.1 Les candidats doivent remplir les conditions de qualification,
candidats en termes de moyens matériels, humains et financiers, ou
d’expérience acquise dans la réalisation d’activités analogues
à celle faisant l’objet du marché, tel que renseigné dans le
DPAO. Les conditions de qualification doivent être établies en
conformité avec les articles 70 et 71 de la Loi n°2017-04 du
19 octobre 2017 portant Code des marchés publics en
République du Bénin. Les exigences des capacités techniques
requises doivent être en rapport avec l’objet et les
caractéristiques du marché.
5.2 La justification de la capacité économique et financière du
candidat est constituée des références suivantes :
a) des déclarations appropriées de banques ou d’organismes
financiers habilités, ou, le cas échéant, la preuve d'une
assurance des risques professionnels ;

b) la présentation des bilans ou d’extrait des bilans dans les cas


où la publication des bilans est prescrite par la législation du
pays où le soumissionnaire est établi ;
c) une déclaration concernant le chiffre d'affaire global et, le cas
échéant, le chiffre d'affaire du domine d'activité faisant l'objet
du marché, pour, au maximum, les trois (3) derniers exercices
en fonction de la date de création de l’entreprise ou du début
d'activité du soumissionnaire.

B. Contenu du dossier d’appel d’offres


6. Sections du 6.1 Le dossier d’appel d’offres comprend toutes les sections dont la
dossier d’appel liste figure ci-après. Il doit être interprété à la lumière de tout
d’offres additif éventuellement émis conformément à la clause 8 des
IC.

PREMIÈRE PARTIE : Procédures d’appel d’offres


 Section 0. Avis d’Appel d’Offres (AAO)
 Section I. Règlement Particulier de l’Appel d’Offres
(RPAO)
Sous-section A : Instructions aux candidats (IC)
Sous-section B : Données Particulières de l’Appel
d’Offres (DPAO)
 Section II. Formulaires de soumission
DEUXIÈME PARTIE : Spécification des travaux
 Section III. Cahier des clauses techniques générales,
particulières et plans
TROISIÈME PARTIE : Marché
 Section IV. Cahier des Clauses Administratives
Générales (CCAG)
 Section V. Cahier des Clauses Administratives
Particulières (CCAP)
 Section VI. Cahier des Clauses Environnementales
(CCE)
 Section VII. Formulaires du Marché
6.2 Le candidat doit avoir obtenu le dossier d’appel d’offres, y
compris tout additif, de l’Autorité contractante ou d’un agent
autorisé par elle, conformément aux dispositions de l’avis
d’appel d’offres.
6.3 Le candidat doit examiner l’ensemble des instructions,
formulaires, conditions et spécifications figurant dans le
dossier d’appel d’offres. Il lui appartient de fournir tous les
renseignements et documents demandés dans le dossier
d’appel d’offres. Toute carence à cet égard peut entraîner le
rejet de son offre.

7. Éclaircissements 7.1 Un candidat éventuel désirant des éclaircissements sur les


apportés au documents contactera l’Autorité contractante, par écrit, à
Dossier d’Appel l’adresse de l’Autorité contractante indiquée dans les DPAO
d’Offres, visite du ou soumettra ses requêtes durant la réunion préparatoire
site et réunion éventuellement prévue selon les dispositions de la clause 7.4
préparatoire des IC. L’Autorité contractante répondra par écrit et en
recommandé avec accusé de réception, au plus tard seize (16)
jours calendaires avant la date limite de dépôt des offres, à
toute demande d’éclaircissements reçue au plus tard dix - huit
(18) jours calendaires avant la date limite de dépôt des offres.
L’Autorité contractante fera décharger tous les candidats qui
auront reçu les réponses. Il adressera une copie de sa réponse
(indiquant la question posée mais sans mention de l’origine) à
tous les candidats éventuels qui auront obtenu le dossier
d’appel d’offres conformément aux dispositions de la clause
6.2 des IC. Au cas où l’Autorité contractante jugerait
nécessaire de modifier le dossier d’appel d’offres suite aux
éclaircissements demandés, il le fera conformément à la
procédure stipulée aux clauses 8 et 23.2 des IC.
7.2 Il est conseillé au candidat de visiter et d’inspecter le site des
travaux et ses environs et d’obtenir par lui-même, et sous sa
propre responsabilité, tous les renseignements qui peuvent être
nécessaires pour la préparation de l’offre et la signature d’un
marché pour l’exécution des travaux. Les coûts liés à la visite
du site sont à la seule charge du candidat.
En tout état de cause, la visite de site n’est pas un motif
d’élimination de l’offre du soumissionnaire. Si nécessaire,
l’Autorité contractante organise une (01) visite de site
groupées dans les dix (10) jours calendaires pour les appels
d’offres nationaux, et vingt (20) jours calendaires pour les
appels d’offres internationaux, du lancement du dossier
d’appel d’offres suivant les dates indiquées dans les DPAO.

L’Autorité contractante se rend disponible à produire toutes


les informations utiles pour permettre une visite individuelle
de site à la demande de tout candidat.
7.3 L’Autorité contractante autorisera le candidat et ses employés
ou agents à pénétrer dans ses locaux et sur ses terrains aux fins
de ladite visite, mais seulement à la condition expresse que le
candidat, ses employés et agents dégagent l’Autorité
contractante, ses employés et agents, de toute responsabilité
pouvant en résulter et les indemnisent si nécessaire, et qu’ils
demeurent responsables des accidents mortels ou corporels,
des pertes ou dommages matériels, coûts et frais encourus du
fait de cette visite.

7.4 Lorsque requis par les DPAO, le représentant que le candidat


aura désigné est invité à assister à une réunion préparatoire qui
se tiendra aux lieu et date indiqués au DPAO. L’objet de la
réunion est de clarifier tout point et répondre aux questions qui
pourraient être soulevées à ce stade.
7.5 Il est demandé au candidat, autant que possible, de soumettre
toute question par écrit, de façon qu’elle parvienne à l’Autorité
contractante au moins trois (03) jours ouvrables avant la
réunion préparatoire qui doit avoir lieu au plus tard vingt (20)
jours avant la date limite de dépôt des offres.

7.6 Le compte-rendu de la réunion, incluant le texte des questions


posées et des réponses données, y compris les réponses
préparées après la réunion, sera transmis sans délai à tous ceux
qui ont obtenu le dossier d’appel d’offres en conformité avec
les dispositions de la clause 6.2 des IC. Toute modification des
documents d’appel d’offres qui pourrait s’avérer nécessaire à
l’issue de la réunion préparatoire sera faite par l’Autorité
contractante en publiant un additif conformément aux
dispositions de la clause 8 des IC, et non par le biais du
compte-rendu de la réunion préparatoire.

7.7 Le fait qu’un candidat n’assiste pas à la réunion préparatoire à


l’établissement des offres, ne constituera pas un motif de
disqualification.

8. Modifications 8.1 L’Autorité contractante peut au plus tard, douze (12) jours
apportées au avant la date limite de remise des offres, modifier le dossier
Dossier d’Appel d’appel d’offres en publiant un additif après avis de l’organe
d’Offres de contrôle des marchés publics compétent, en absence d’une
auto saisine de l’ARMP ou d’un recours devant l’ARMP.
8.2 Tout additif sera considéré comme faisant partie intégrante du
dossier d’appel d’offres et sera communiqué par écrit à tous
ceux qui ont obtenu le dossier d’appel d’offres de l’Autorité
contractante en conformité avec les dispositions de la clause
6.2 des IC.

8.3 Dans cette hypothèse, l’Autorité contractante peut reporter la


date limite de remise des offres conformément à la clause 23.2
des IC, afin de laisser aux candidats un délai raisonnable pour
la préparation de leurs offres. Ce délai doit être en corrélation
avec celui nécessaire pour compenser le temps séparant la date
de demande d’éclaircissement du candidat/soumissionnaire de
la date de publication de l’addendum.

C. Préparation des offres


9. Frais de 9.1 Le candidat supportera tous les frais afférents à la préparation
soumission et à la présentation de son offre, et l’Autorité contractante
n’est en aucun cas responsable de ces frais ni tenu de les
régler, quels que soient le déroulement et l’issue de la
procédure d’appel d’offres.

10. Langue de l’offre 10.1 L’offre, ainsi que toute la correspondance et tous les documents
concernant la soumission, échangés entre le candidat et
l’Autorité contractante seront rédigés en langue française. Les
documents complémentaires et les imprimés fournis par le
candidat dans le cadre de la soumission peuvent être rédigés
dans une autre langue à condition d’être accompagnés d’une
traduction des passages pertinents en langue française qui fera
foi.
11. Documents 11.1 L’offre comprendra les documents suivants :
constitutifs de
l’offre a) la lettre de soumission de l’offre ;
b) le bordereau des prix unitaires et le détail quantitatif et
estimatif, remplis conformément aux dispositions des
clauses 12, 14 et 15 des IC ;
c) la garantie de soumission établie conformément aux
dispositions de la clause 20 des IC ;
d) des variantes, si leur présentation est autorisée,
conformément aux dispositions de la clause 13 des IC ;
e) la confirmation écrite habilitant le signataire de l’offre à
engager le candidat, conformément aux dispositions de la
clause 21.2 des IC ;
f) les documents attestant, conformément aux dispositions
de la clause 16 des IC, que le candidat est admis à
concourir, incluant le formulaire de renseignements sur le
candidat, et le cas échéant, les formulaires de
renseignements sur les membres du groupement ;
g) une déclaration attestant qu’ils ont pris connaissance des
dispositions relatives à la lutte contre la corruption, les
conflits d’intérêt, la répression de l’enrichissement
illicite, l’éthique professionnelle et tout autre acte
similaire, notamment le décret portant Code d'éthique et
de déontologie dans la commande publique et qu’ils
s’engagent à les respecter, en remplissant le formulaire
fourni à la section II, formulaires de soumission ;
h) des pièces attestant, conformément aux dispositions de la
clause 18 des IC que le candidat possède les
qualifications exigées pour exécuter le Marché si son
offre est retenue ;
i) l’offre technique, conformément aux dispositions de la
clause 17 des IC ;
j) l’attestation justifiant qu’il a satisfait à ses obligations à
l’égard de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, des
services chargés des recouvrements fiscaux et la liste des
documents mentionnés à l’annexe B du présent
document ;
k) tout autre document stipulé dans le DPAO.
NB : la liste et la forme de certaines des pièces pouvant être
demandées à l’appui du dossier constitutif de l’offre est précisée en
annexe B ; le dossier doit par ailleurs indiquer les pièces dont
l’absence ou la non validité entraine l’élimination du candidat. En
tout état de cause, entre les pays membres de l’UEMOA, le principe
de reconnaissance mutuelle des pièces administratives soumises
dans les formes requises par la législation du pays où le candidat est
immatriculé s’applique.
11.2 En sus des documents requis à la clause 11.1 des IC, l’offre
présentée par un groupement d’entreprise devra inclure soit
une copie de l’accord de groupement liant tous les membres
du groupement, ou une lettre d’intention de constituer le
groupement en cas d’attribution du marché, signée par tous les
membres et accompagnée du projet d’accord de groupement.

12. Lettre de 12.1 Le candidat soumettra son offre en remplissant le formulaire tel
soumission de que présenté à la section II, formulaires de soumission.
l’offre et
bordereaux des
prix
12.2 Le candidat présentera le bordereau des prix unitaires et le
détail quantitatif et estimatif à l’aide des formulaires figurant à
la section II, formulaires de soumission.
13. Variantes 13.1 Sauf indication contraire dans les DPAO, les variantes ne
seront pas prises en compte.
13.2 Lorsque les travaux peuvent être exécutés dans des délais
d’exécution variables, les DPAO préciseront ces délais, et
indiqueront la méthode retenue pour l’évaluation du délai
d’achèvement proposé par le candidat à l’intérieur des délais
spécifiés. Les offres proposant des délais au-delà de ceux
spécifiés seront considérées comme non conformes.
13.3 Excepté dans le cas mentionné à la clause 13.4 ci-dessous, les
candidats souhaitant offrir des variantes techniques de
moindre coût doivent d’abord chiffrer la solution de base de
l’Autorité contractante telle que décrite dans le dossier d’appel
d’offres, et fournir en outre tous les renseignements dont
l’Autorité contractante a besoin pour procéder à l’évaluation
complète de la variante proposée, y compris les plans, notes de
calcul, spécifications techniques, sous détails de prix et
méthodes de construction proposées, et tous autres détails
utiles. Le cas échéant, seules les variantes techniques du
candidat ayant offert l’offre conforme à la solution de base
évaluée la moins-disante seront examinées.
13.4 Quand les candidats sont autorisés, dans les DPAO, à soumettre
directement des variantes techniques pour certaines parties des
travaux, ces parties de travaux doivent être décrites dans les
cahiers des clauses techniques.
14. Prix de l’offre 14.1 Les prix et rabais indiqués par le candidat dans le formulaire de
et rabais soumission, le bordereau des prix unitaires et le détail
quantitatif et estimatif seront conformes aux stipulations ci-
après :
a- le candidat remplira les prix unitaires et totaux de tous les
postes du bordereau de prix et du détail quantitatif et estimatif.
Les postes pour lesquels le candidat n’a pas indiqué de prix
unitaires ne feront l’objet d’aucun paiement par l’Autorité
contractante après exécution et seront supposés couverts par
d’autres prix du détail quantitatif et estimatif ;
b- le prix à indiquer sur le formulaire d’offre, conformément
aux dispositions de la clause 14.1 des IC, sera le prix total de
l’offre, hors tout rabais éventuel ;

c- le candidat indiquera tout rabais inconditionnel ou


conditionnel et la méthode d’application dudit rabais sur le
formulaire d’offre conformément aux dispositions de la clause
14.1 des IC ;

d- à moins qu’il n’en soit stipulé autrement dans les DPAO et


le CCAP, les prix indiqués par le candidat seront révisés
durant l’exécution du Marché, conformément aux dispositions
de l’article 11.4 du CCAG. Le montant d'un marché à prix
fermes, c’est-à-dire non révisables, est actualisable pour tenir
compte des variations de coûts entre la date limite initiale de
validité des offres et la date du début de l’exécution du
marché, en appliquant au montant d'origine de l'offre la
formule d'actualisation stipulée par le CCAP ;
e- Si la clause 1.1 indique que l’appel d’offres est lancé pour
un groupe de marchés (lots), les candidats désirant offrir une
réduction de prix en cas d’attribution de plus d’un marché
spécifieront les réductions applicables à chaque groupe de lots
ou à chaque marché du groupe de lots. Les réductions de prix
ou rabais accordés seront proposés conformément à la clause
14.4 des IC, à la condition toutefois que les offres pour tous
les lots soient soumises et ouvertes en même temps ;
f- tous les droits, impôts et taxes payables par l’entrepreneur
au titre du Marché, ou à tout autre titre, à la date de 28 jours
précédents la date limite de dépôt des soumissions seront
réputés inclus dans les prix et dans le montant total de l’offre
présentée par le candidat.
15. Monnaie de 15.1 Les prix seront indiqués en FCFA. En cas de stipulation
l’offre contraire dans les DPAO, le taux de change est celui
communiqué par la BCEAO à la date limite de dépôt des offres.
15.2 Le candidat retenu pourra être tenu de soumettre une
décomposition des prix forfaitaires ou, le cas échéant un sous-
détail des prix unitaires conformément aux dispositions de
l’article 11.3 du CCAG.

16. Documents 16.1 Pour établir qu’il est admis à concourir en application des
attestant que le dispositions de la clause 4 des IC, le candidat devra fournir les
candidat est documents spécifiés dans les DPAO à cet effet.
admis à concourir

17. Documents 17.1 Le candidat devra fournir une offre technique incluant un
constituant l’offre programme des travaux et les méthodes d’exécution prévues,
technique la liste du matériel, du personnel, le calendrier d’exécution et
tous autres renseignements demandés à la section II,
formulaire de soumission, rubrique "offre technique". L’offre
technique devra inclure tous les détails nécessaires pour établir
que l’offre du candidat est conforme aux exigences des
spécifications techniques définies dans les cahiers des clauses
techniques particulières et du calendrier d’exécution des
travaux.
18. Documents 18.1 Pour établir qu’il possède les qualifications exigées à la clause
attestant des 5 des IC pour exécuter le Marché, le candidat fournira les
qualifications du pièces justificatives demandées dans les formulaires figurant à
candidat la section II, formulaires de soumission.
19. Période de 19.1 Les offres demeureront valables pendant la période spécifiée
validité des offres dans les DPAO après la date limite de soumission fixée par
l’Autorité contractante. Une offre valable pour une période
plus courte sera considérée comme non conforme et rejetée
par l’Autorité contractante.

19.2 Exceptionnellement, avant l’expiration de la période de validité


des offres, l’Autorité contractante peut demander aux
candidats de proroger la durée de validité de leur offre, qui ne
saurait excéder 45 jours. La demande et les réponses seront
formulées par écrit. Si une garantie de soumission est exigée
en application de la clause 20 des IC, sa validité sera
prolongée pour une durée correspondante. Un candidat peut
refuser de proroger la validité de son offre sans perdre sa
garantie dont l’original lui sera immédiatement restitué par
l’Autorité contractante. Un candidat qui consent à cette
prorogation ne se verra pas demander de modifier son offre, ni
ne sera autorisé à le faire, sous réserve des dispositions du
DPAO.
20. Garantie de 20.1 Le candidat fournira une garantie de soumission qui fera partie
soumission intégrante de son offre, comme spécifié dans les DPAO. La
garantie de soumission doit être d’un montant fixé par
l’Autorité contractante et compris entre un (1) et trois (3) pour
cent du montant prévisionnel du marché conformément à
l'article 78 de la Loi n°2017-04 du 19 octobre 2017 portant
Code des marchés publics en République du Bénin. Ce montant
doit être fixé par l’autorité contractante et porté à la connaissance
des candidats.

20.2 La garantie de soumission devra :


a) au choix du candidat, être sous l’une des formes ci- après: (i) une
garantie bancaire provenant d’une institution bancaire agréée par
le Ministère en charge des Finances, ou (ii) une garantie émise
par un organisme financier habilité à émettre des garanties
agréées par le Ministère en charge des Finances, ou une garantie
émise par une compagnie d’assurance ;
b) provenir d’une institution au choix du candidat. Si l’institution
d’émission de la garantie est étrangère à l’espace UEMOA, elle devra
faire avaliser la caution qu’elle donne par une institution financière
correspondante située au Bénin auprès de laquelle un appel en garantie
devra être fait. Cette institution correspondante au Bénin est la caution
solidaire de la banque d’émission de la garantie ;

c) être conforme au formulaire de garantie de soumission figurant à


la section II ;
d) être payable immédiatement, sur demande écrite formulée par
l’Autorité contractante dans le cas où les conditions énumérées à
la clause 20.5 des IC sont invoquées ;
e) être soumise sous la forme d’un document original ; une copie ne
sera pas admise ;
f) demeurer valide pendant trente (30) jours après l’expiration de la
durée de validité de l’offre ; en cas de prorogation du délai de
validité de l’offre, la garantie de soumission sera prorogée du
même délai.
20.3 Toute offre non accompagnée d’une garantie de soumission,
selon les dispositions de la clause 20.1 des IC, sera écartée par
l’Autorité contractante comme étant non conforme.
20.4 Les garanties de soumission des candidats non retenus leur
seront restituées dans les trois (03) ouvrables après la
signature du projet de contrat par l’attributaire.

20.5 La garantie de soumission peut être saisie :


a) si le candidat retire son offre pendant le délai de validité
qu’il aura spécifié dans la lettre de soumission de son
offre, sous réserve des dispositions de la clause 19.2 des
IC ; ou
b) s’agissant du candidat retenu, si ce dernier :
i) n’accepte pas les corrections apportées à son offre
pendant l’évaluation et la comparaison des offres ;
ii) manque à son obligation de signer le Marché en
application de la clause 39 des IC ;
iii) manque à son obligation de fournir la garantie de
bonne exécution en application de la clause 40 des
IC.
20.6 La garantie de soumission d’un groupement d’entreprises doit
désigner comme soumissionnaire le groupement qui a soumis
l’offre. Si un groupement n’a pas été formellement constitué
lors du dépôt de l’offre, la garantie de soumission d’un
groupement d’entreprises doit désigner comme
soumissionnaire tous les membres du futur groupement.
20.7 La garantie de soumission du candidat retenu lui sera restituée
dans les meilleurs délais après la signature du Marché, et en
tout état de cause dès remise de la garantie de bonne exécution
requise.
21. Forme et 21.1 Le candidat préparera un original des documents constitutifs de
signature de l’offre tels que décrits à la clause 11 des IC, en indiquant
l’offre clairement la mention « ORIGINAL ». Une offre variante,
lorsque permise en application de la clause 13 des IC portera
clairement la mention « VARIANTE ». Par ailleurs, le
candidat soumettra le nombre de copies de l’offre indiqué dans
les DPAO, en mentionnant clairement sur ces exemplaires
« COPIE ». En cas de différences entre les copies et l’original,
l’original fera foi.

21.2 L’original et toutes les copies de l’offre seront dactylographiés,


saisis ou écrits à l’encre indélébile ; ils seront signés par une
personne dûment habilitée à signer au nom du candidat. Cette
habilitation consistera en une confirmation écrite, qui sera
jointe au formulaire de renseignements sur le candidat qui fait
partie de la section II. Le nom et le titre de chaque personne
signataire de l’habilitation devront être dactylographiés, saisis
ou imprimés sous la signature. Une même personne ne peut
représenter plus d'un candidat pour un même marché. Toutes
les pages de l’offre, à l’exception des publications non
modifiées telles que le catalogue de fabricant d’équipements
ou de matériaux, seront paraphées par la personne signataire
de l’offre.
21.3 Tout ajout entre les lignes, rature ou surcharge, pour être
valable, devra être signé ou paraphé par la personne signataire.

D. Remise des offres et ouverture des plis


22. Marquage des 22.1 Les offres peuvent toujours être soumises par courrier ou
offres déposées en personne. Le soumissionnaire placera l’original
de son offre technique et financière et toutes les copies, y
compris les variantes éventuellement autorisées en application
de la clause 13 des IC, dans des enveloppes séparées et
scellées, portant la mention « ORIGINAL », « VARIANTE »
ou « COPIE », selon le cas. Toutes ces enveloppes seront
elles-mêmes placées dans une même enveloppe extérieure
scellée, comprenant également deux documents distincts qui
sont d’une part, les renseignements relatifs à la candidature et,
d’autre part, la garantie de soumission requise.

22.2 Les enveloppes intérieure et extérieure doivent :


(a) être adressées à l’Autorité contractante conformément à la
clause 22.1 des IC ;
(b) comporter l’identification de l’appel d’offres indiquée à la
clause 1.1 des IC, et toute autre identification indiquée
dans les DPAO ;
(c) comporter la mention de ne pas les ouvrir avant la date et
l’heure fixées pour l’ouverture des plis en application de
la clause 26.1 des IC.
Les enveloppes intérieures comporteront en outre le nom et
l’adresse du soumissionnaire.

22.3 Si les enveloppes ne sont pas marquées comme stipulé,


l’Autorité contractante ne sera nullement responsable si l’offre
est égarée ou ouverte prématurément.

23. Date et heure 23.1 Les offres doivent être reçues par l’Autorité contractante à
limite de remise l’adresse indiquée dans les DPAO à la date fixée et à l’heure
des offres limite spécifiées dans lesdites DPAO.
23.2 L’Autorité contractante peut, si elle le juge nécessaire, reporter
la date limite de remise des offres en cas de modification du
dossier d’appel d’offres en application de la clause 8 des IC,
auquel cas, tous les droits et obligations de l’Autorité
contractante et des soumissionnaires régis par la date limite
antérieure seront régis par la nouvelle date limite après l’avis
de l’organe de contrôle compétent.

24. Offres hors délai 24.1 L’Autorité contractante n’acceptera aucune offre arrivée après
l’expiration du délai de remise des offres, conformément à la
clause 23 des IC. Toute offre reçue par l’Autorité contractante
après la date et l’heure limites de dépôt des offres sera
déclarée hors délai, écartée par la Commission de Passation
des Marchés Publics et renvoyée aux frais du soumissionnaire
sans avoir été ouverte.
25. Retrait, 25.1 Un soumissionnaire peut retirer, remplacer, ou modifier son
substitution et offre après l’avoir déposée, par voie de notification écrite
modification conformément à la clause 22 des IC, dûment signée par un
des offres représentant habilité, assortie d’une copie de l’habilitation
(pouvoir) en application de la clause 21.2 des IC (sauf pour ce
qui est des notifications de retrait pour lesquelles des copies ne
sont pas nécessaires). La modification ou l’offre de
remplacement correspondante doit être jointe à la notification
écrite. Toutes les notifications doivent être :

a) délivrées en application des articles 21 et 22 des IC (sauf


pour ce qui est des notifications de retrait qui ne nécessitent
pas de copies). Par ailleurs, les enveloppes doivent porter
clairement, selon le cas, la mention « RETRAIT », « OFFRE
DE REMPLACEMENT » ou « MODIFICATION » ; et

b) reçues par l’Autorité contractante avant la date et l’heure


limites de remise des offres conformément à la clause 23
des IC.
25.2 Les offres dont les soumissionnaires demandent le retrait en
application de la clause 25.1 leur seront renvoyées sans avoir
être ouvertes.
25.3 Aucune offre ne peut être retirée, remplacée ou modifiée entre
la date et l’heure limites de dépôt des offres et la date
d’expiration de la validité spécifiée par le soumissionnaire sur
le formulaire d’offre, ou d’expiration de toute période de
prorogation.
26. Ouverture des plis 26.1 La Commission de Passation des Marchés Publics de l’Autorité
contractante procédera, en présence d’un représentant de la
Cellule de Contrôle des Marchés Publics et d’un observateur
(le cas échéant), à l’ouverture des plis en public à la date, à
l’heure et à l’adresse indiquées dans les DPAO. Il sera
demandé aux représentants des soumissionnaires présents de
signer un registre attestant de leur présence.

26.2 Toutes les enveloppes seront ouvertes l’une après l’autre et le


nom du soumissionnaire annoncé à haute voix, ainsi que la
mention éventuelle d’une modification, le prix de l’offre, par
lot le cas échéant, y compris tout rabais et toute variante, le
délai de réalisation, l’existence d’une garantie de soumission
si elle est exigée, et tout autre détail que la Commission de
Passation des Marchés Publics peut juger utile de mentionner.
Seuls les rabais et variantes de l’offre annoncés à haute voix
lors de l’ouverture des plis seront soumis à évaluation. Aucune
offre ne sera écartée à l’ouverture des plis, excepté les offres
hors délai en application de la clause 24.1. Toutes les pages du
formulaire d’offre, du bordereau de prix et du Détail
Quantitatif et Estimatif (DQE) seront visées par les membres
de la Commission de Passation des Marchés Publics présents à
la cérémonie d’ouverture.
26.3 Dès la fin des opérations d'ouverture des plis, la Commission
de Passation des Marchés Publics établira un procès-verbal de
la séance d’ouverture des plis, dûment signé par tous les
membres de la Commission de Passation des Marchés Publics
et par l’observateur (le cas échéant), auquel est jointe la liste
signée des personnes présentes, consignant les informations
lues à haute voix qui sera immédiatement publié. Un
exemplaire du procès-verbal sera remis sans délai à tous les
soumissionnaires ayant soumis une offre dans les délais et en
ayant fait la demande.

E. Évaluation et comparaison des offres


27. Confidentialité 27.1 Aucune information relative à l’examen, à l’évaluation, à la
comparaison des offres, à la vérification de la qualification des
soumissionnaires et à la recommandation d’attribution du
Marché ne sera fournie aux soumissionnaires ni à toute autre
personne non concernée par ladite procédure tant que
l’attribution du Marché n’aura pas été rendue publique.
27.2 Toute tentative faite par un soumissionnaire pour influencer
l’Autorité contractante et/ou les organes de passation ou de
contrôle des marchés durant l’examen, l’évaluation, la
comparaison des offres et la vérification de la capacité des
soumissionnaires ou la prise de décision d’attribution et sa
validation peut entraîner le rejet de son offre.

27.3 Nonobstant les dispositions de la clause 27.2, entre le moment


où les plis seront ouverts et celui où le Marché sera attribué, si
un soumissionnaire souhaite entrer en contact avec l’Autorité
contractante pour des motifs ayant trait à son offre, il devra le
faire uniquement par écrit.
28. Éclaircissements 28.1 Pour faciliter l’examen, l’évaluation, la comparaison des offres
concernant les et la vérification des qualifications des soumissionnaires,
Offres l’Autorité contractante a toute latitude pour demander à un
soumissionnaire des éclaircissements sur son offre. Aucun
éclaircissement apporté par un soumissionnaire autrement
qu’en réponse à une demande de l’Autorité contractante ne
sera pris en compte. La demande d’éclaircissement de
l’Autorité contractante, et la réponse apportée, seront
formulées par écrit. Aucune modification de prix, ni aucun
changement substantiel de l’offre ne sera demandé, offert ou
autorisé, si ce n’est pour confirmer la correction des erreurs
arithmétiques découvertes par l’Autorité contractante lors de
l’évaluation des offres en application de la clause 30 des IC ou
lorsqu’il y a divergence entre les prix unitaires en lettre et
ceux en chiffre du bordereau des prix unitaires.

29. Conformité 29.1 L’Autorité contractante établira la conformité de l’offre sur la


des offres base de son seul contenu.

29.2 Une offre conforme pour l’essentiel est une offre qui respecte les
critères économiques, financiers et techniques mentionnés dans
le dossier d’appel d’offres, sans divergence, réserve ou omission
substantielles. Les divergences ou omissions substantielles sont
celles qui :
a) si elles étaient acceptées,
i) limiteraient de manière substantielle la portée, la
qualité ou les performances des travaux spécifiés
dans le Marché ; ou
ii) limiteraient, d’une manière substantielle et non
conforme au dossier d’appel d’offres, les droits de
l’Autorité contractante ou les obligations du
soumissionnaire au titre du Marché ; ou
b) dont l’acceptation serait préjudiciable aux autres
soumissionnaires ayant présenté des offres conformes.
29.3 L’Autorité contractante examinera les aspects techniques de
l’offre en application de la clause 17 des IC, notamment pour
s’assurer que toutes les exigences de la section IV (Cahier des
clauses techniques et plans) ont été satisfaites sans divergence
ou réserve substantielle. Dans le cadre de cet examen,
l’ensemble des aspects techniques requis dans le dossier
d’appel d’offres par l’Autorité contractante ne peut faire
l’objet d’un système de notation par pondération. L’offre sera
jugée conforme ou non aux spécifications techniques requises.

29.4 L’Autorité contractante écartera toute offre qui n’est pas


conforme pour l’essentiel au dossier d’appel d’offres et le
soumissionnaire ne pourra pas, par la suite, la rendre conforme
en apportant des corrections à la divergence, réserve ou omission
substantielle constatée.
30. Non-conformité, 30.1 Si une offre est conforme pour l’essentiel, l’Autorité
erreurs et contractante peut tolérer toute non-conformité ou omission qui
omissions ne constitue pas une divergence, réserve ou omission
substantielle par rapport aux conditions de l’appel d’offres.
30.2 Si une offre est conforme pour l’essentiel, l’Autorité
contractante peut demander au soumissionnaire de présenter,
dans un délai raisonnable, les informations ou la
documentation nécessaire pour remédier à la non-conformité
ou aux omissions non essentielles constatées dans l’offre en
rapport avec la documentation demandée. Pareille omission ne
peut, en aucun cas, être liée à un élément quelconque du prix
de l’offre. Le soumissionnaire qui ne ferait pas droit à cette
demande peut voir son offre écartée.
30.3 Si une offre est conforme, l’Autorité contractante rectifiera les
erreurs arithmétiques sur la base suivante :

a) S’il y a contradiction entre le prix unitaire et le prix total


obtenu en multipliant le prix unitaire par la quantité
correspondante, le prix unitaire fera foi et le prix total
sera corrigé, à moins que, de l’avis de l’Autorité
contractante, la virgule des décimales du prix unitaire soit
manifestement mal placée, auquel cas le prix total
indiqué prévaudra et le prix unitaire sera corrigé ;
b) Si le total obtenu par addition ou soustraction des sous
totaux n’est pas exact, les sous totaux feront foi et le total
sera corrigé ; et
c) S’il y a contradiction entre le prix de l’offre indiqué en
lettres et en chiffres, le montant en lettres fera foi, à
moins que ce montant ne soit entaché d’une erreur
arithmétique, auquel cas le montant en chiffres prévaudra
sous réserve des alinéas a) et b) ci-dessus ;
d) S’il y a divergence entre le prix en lettre et le prix en
chiffre du bordereau des prix unitaires, le prix en lettres
fera foi, à moins que ce prix ne soit entaché d’une erreur
manifeste.
30.4 Si le soumissionnaire ayant présenté l’offre évaluée la moins-
disante n’accepte pas les corrections apportées, son offre sera
écartée et sa garantie de soumission pourra être saisie.
30.5 Le montant figurant dans la Soumission sera ajusté par
l’Autorité contractante conformément à la procédure décrite
ci-dessus afin de corriger les erreurs et le montant corrigé
devra être accepté par celui-ci. En tout état de cause, si la
correction de l’offre entraîne une variation de plus de 15% en
moins ou en plus du montant de l’offre financière lue à
l’ouverture, l’offre dudit soumissionnaire sera écartée.

31. Examen 31.1 L’Autorité contractante examinera les offres pour s’assurer que
préliminaire des tous les documents et la documentation technique demandés à
offres la clause 11 des IC ont bien été fournis et sont tous complets.
A tous les stades de l’évaluation, la présence de l’observateur
(le cas échéant) est requise.
31.2 L’Autorité contractante confirmera que les documents et
renseignements ci-après sont inclus dans l’offre. Au cas où
l’un quelconque de ces documents ou renseignements
manquerait, l’offre sera rejetée :
a) le formulaire de soumission de l’offre, conformément à la
clause 12.1 des IC ;
b) le bordereau des prix et le détail quantitatif,
conformément à la clause 12.2 des IC ;
c) le pouvoir habilitant le signataire à engager le
soumissionnaire, conformément à la clause 21.2 des IC ;
et
d) la garantie de soumission conformément à la clause 20
des IC.
32. Évaluation des 32.1 L’Autorité contractante évaluera chacune des offres dont elle
offres aura établi, à ce stade de l’évaluation, qu’elle était conforme.

32.2 Pour évaluer une offre, l’Autorité contractante n’utilisera que


les critères et méthodes définis dans la présente clause à
l’exclusion de tous autres critères et méthodes.

32.3 Pour évaluer une offre, l’Autorité contractante prendra en


compte les éléments ci-après :

a) le prix de l’offre, en excluant les sommes provisionnelles


et, le cas échéant, les provisions pour imprévus figurant
dans le détail quantitatif et estimatif récapitulatif, mais en
ajoutant le montant des travaux en régie, lorsqu’ils sont
chiffrés de façon compétitive ;
b) les ajustements apportés au prix pour rectifier les erreurs
arithmétiques en application de la clause 30.3 ;
c) les ajustements du prix imputables aux rabais offerts en
application de la clause 14.1 ;
d) les ajustements calculés de façon appropriée, sur des
bases techniques ou financières, résultant de toute autre
modification, divergence ou réserve quantifiable ;
e) les ajustements résultant de l’utilisation des facteurs
d’évaluation additionnels indiqués aux DPAO, le cas
échéant ;
f) les ajustements imputables à l’application d’une marge
de préférence, le cas échéant, conformément à la clause
33 des IC.
32.4 L’effet estimé des formules de révision des prix ou
d’actualisation, figurant dans les CCAG et CCAP, appliquées
durant la période d’exécution du Marché, ne sera pas pris en
considération lors de l’évaluation des offres.

32.5 Si cela est prévu dans les DPAO, le dossier d’appel d’offres
peut autoriser les soumissionnaires à indiquer séparément
leurs prix pour chaque lot, et permettre à l’Autorité
contractante d’attribuer des marchés par lots à plus d’un
soumissionnaire. La méthode d’évaluation pour déterminer la
combinaison d’offres la moins-disante, compte tenu de tous
rabais offerts dans le formulaire d’offre, sera précisée aux
DPAO, le cas échéant.

33. Marge de 33.1 Lors de la passation d’un marché, une préférence


préférence communautaire doit être attribuée à l’offre présentée par une
entreprise ressortissante de l’espace UEMOA. Elle doit être
définie en conformité, selon les cas, avec les articles 85 à 87
de la Loi n°2017-04 du 19 octobre 2017 portant Code des
marchés publics en République du Bénin. Cet avantage doit
être préalablement prévu aux DPAO.

33.2 Si les DPAO le prévoient, concernant les marchés publics des


collectivités locales ou de l’un de ses établissements publics,
le soumissionnaire étranger, qui n’est pas une entreprise
communautaire, qui aura prévu de sous-traiter au moins trente
pour cent (30 %) de la valeur globale du marché à une
entreprise béninoise pourra bénéficier d’une marge de
préférence qui ne pourra être supérieure à dix pour cent (10
%).

34. Comparaison des 34.1 L’Autorité contractante comparera toutes les offres conformes
offres pour l’essentiel (régulières, acceptables et appropriées) pour
déterminer l’offre évaluée la moins-disante, en application de
la clause 32.3 des IC, et ce dans un délai maximum de quinze
(15) jours à compter de l’ouverture des plis.
35. Qualification du 35.1 L’Autorité contractante s’assurera que le soumissionnaire ayant
candidat soumis l’offre évaluée la moins-disante, conforme pour
l’essentiel aux dispositions du dossier d’appel d’offres,
possède bien les qualifications requises pour exécuter le
Marché de façon satisfaisante.

35.2 Cette détermination sera fondée sur l’examen des pièces


attestant les qualifications du soumissionnaire et soumises par
lui en application de la clause 18.1 des IC, sur les
éclaircissements apportés en application de la clause 28 des
IC, le cas échéant, et l’offre technique du soumissionnaire.
35.3 L’attribution du Marché au soumissionnaire est subordonnée à
la vérification que celui-ci satisfait aux critères de
qualification. Dans le cas contraire, l’offre sera rejetée et
l’Autorité contractante procédera à l’examen de la seconde
offre évaluée la moins-disante afin d’établir de la même
manière si le soumissionnaire est qualifié pour exécuter le
Marché.

36. Droit de 36.1 L’Autorité contractante, si pour des raisons autres que celles
l’Autorité relatives à l’intérêt national, ressent la nécessité d’arrêter la
contractante de procédure d’appel d’offres, doit solliciter l’avis conforme de la
rejeter toutes les Direction nationale de contrôle des marchés publics en lui
offres fournissant tous les éléments d’appréciation.
36.2 Toutefois, cette demande d’avis conforme doit être adressée à
l’Autorité de régulation des marchés publics lorsque l’autorité
contractante évoque des raisons d’intérêt national pour
solliciter l’arrêt de la procédure.
36.3 La Direction nationale de contrôle des marchés
publics/l’Autorité de régulation des marchés publics devra
impérativement donner sa réponse dans un délai de sept (07)
jours calendaires suivant la réception de la requête de
l’Autorité contractante.

36.4 Dans le cas des avis ayant fait l’objet d’une publication au
niveau communautaire, la Direction nationale de contrôle des
marchés publics informe la Commission de l’UEMOA de la
décision d’arrêt de la procédure d’appel d’offres.

36.5 L’Autorité contractante doit communiquer aux soumissionnaires


la décision d’arrêt ainsi que ses motifs dans un délai de cinq
(05) jours ouvrables à compter de la réception de la réponse de
la Direction nationale de contrôle des marchés publics ou
l’Autorité de régulation des marchés publics selon le cas.
36.6 Les désaccords éventuels sont tranchés conformément aux
dispositions de la Loi n°2017-04 du 19 octobre 2017 portant
Code des marchés publics en République du Bénin.

36.7 Dans ces cas, les soumissionnaires ayant déjà remis leurs offres
sont déliées de tout engagement et leurs garanties libérées.

F. Attribution du Marché
37. Critères 37.1 L’Autorité contractante attribuera le Marché au soumissionnaire
d’attribution dont l’offre aura été évaluée la moins-disante en fonction des
critères exprimés en termes monétaires et jugée substantiellement
conforme au dossier d’appel d’offres, à condition que le
soumissionnaire soit en outre jugé qualifié pour exécuter le
Marché de façon satisfaisante. En cas de désistement de
l’attributaire retenu, l’Autorité contractante pourra attribuer le
marché au suivant dont l’offre est jugée conforme et qui
possède les qualifications requises.
37.2 Les propositions d’attributions émanant de la Commission de
Passation des Marchés Publics font l’objet d’un procès-verbal
d’attribution provisoire qui doit obligatoirement comporter
l’ensemble des informations visées à l’article 88 de la Loi
n°2017-04 du 19 octobre 2017 portant Code des marchés
publics en République du Bénin, et être préalablement validé
par l’organe de contrôle compétent avant d’être publié par
l’Autorité contractante.
37.3 L’Autorité contractante doit notifier par écrit à tous les
soumissionnaires les résultats de l’évaluation en précisant les
motifs de rejet des offres n’ayant pas été retenues.

37.4 L’Autorité contractante observe un délai minimum de dix (10)


jours après la publication et/ou notification visée à la clause
37.3 ci-dessus avant de procéder à la signature du marché et de
le soumettre à l’approbation de l’autorité compétente.

38. Signature du 38.1 L’Autorité contractante enverra au soumissionnaire retenu, à


Marché l’expiration de dix (10) jours ouvrables, le projet de marché
élaboré par la Personne Responsable des Marchés Publics et
validé par l’organe de contrôle des marchés publics
compétent.
38.2 L’attributaire dispose de deux (02) jours ouvrables après la
réception du projet de marché pour le signer. La Personne
responsable des marchés publics, quant à elle, procède à la
signature du projet de marché dans les trois (3) jours ouvrables
après signature et transmission dudit projet par l’attributaire
provisoire.
38.3 Aucune négociation n’a lieu entre l’Autorité contractante et le
soumissionnaire ou l’attributaire provisoire sur l’offre soumise.
39. Notification de 39.1 Dans les trois (3) jours calendaires après son approbation par
l’attribution du l’autorité compétente, le marché est notifié par l'Autorité
Marché contractante au titulaire du marché avant expiration du délai
de validité des offres. La notification consiste en un envoi du
marché signé au titulaire par tout moyen permettant de donner
date certaine. La date de notification est celle de réception du
Marché par le titulaire.

40. Garantie de 40.1 Dans les trente (30) jours suivant la réception de la notification
bonne exécution du Marché par l’Autorité contractante et en tout état de cause,
avant expiration de la garantie de soumission et tout paiement
par l’Autorité contractante, le titulaire fournira la garantie de
bonne exécution, conformément au CCAG en utilisant le
formulaire de garantie de bonne exécution figurant à la section
VII.
40.2 Le défaut de production par le soumissionnaire retenu, de la
garantie de bonne exécution susmentionnée ou le fait qu’il ne
signe pas l’acte d’engagement, constitueront des motifs
suffisants d’annulation de l’attribution du Marché et de saisie
de la garantie de soumission, auquel cas l’Autorité
contractante pourra attribuer le Marché au soumissionnaire
dont l’offre est jugée substantiellement conforme au dossier
d’appel d’offres et évaluée la deuxième moins-disante, et qui
possède les qualifications exigées pour exécuter le Marché.
41. Information des 41.1 Dès que l’organe de contrôle des marchés publics compétent
candidats a validé la proposition d'attribution, l’Autorité contractante avise
immédiatement les autres soumissionnaires du rejet de leurs
offres et publie le procès-verbal mentionné à la clause 37.2 des
IC.

41.2 Tout soumissionnaire dont l’offre a été écartée pourra


demander par écrit à l’Autorité contractante une copie du
procès-verbal d’attribution. L’Autorité contractante répondra
par écrit au soumissionnaire dans un délai de cinq (5) jours
ouvrables à compter de la réception de sa demande.

42. Entrée en vigueur 42.1 Le Marché entre en vigueur dès sa notification au titulaire ou à
du Marché une date ultérieure si le Marché le prévoit. L’entrée en vigueur
du marché marque le début des obligations juridiques
d’exécution et, sauf dispositions contraires du marché, le
début des délais de réalisation.

L’entrée en vigueur du Marché est subordonnée à la réalisation de


celles des conditions suivantes qui sont spécifiées au CCAP :

a) l’approbation des autorités compétentes ;


b) sa notification à l’attributaire ou à une date ultérieure prévue
dans le CCAP ;
c) la mise en place du financement du Marché.

42.2 Un procès-verbal sera établi contradictoirement et signé par les


parties dès que les conditions mentionnées ci-dessus seront
remplies. La date d’entrée en vigueur du Marché est celle de la
signature de ce procès-verbal.

42.3 Si l’entrée en vigueur du Marché n’est pas survenue dans les


trois (3) mois suivant la date de la lettre de notification
d’attribution, chaque partie est libre de dénoncer le Marché
pour défaut d’entrée en vigueur.

42.4 Dans les quinze (15) jours calendaires de l’entrée en vigueur du


marché, l’Autorité contractante publie un avis d’attribution
définitive.
43 Recours 43.1 Les candidats et soumissionnaires peuvent introduire un
recours devant la personne responsable des marchés publics ou
son supérieur hiérarchique dans le cadre des procédures de
passation des marchés à l'encontre des actes et décisions de
cette dernière leur créant un préjudice par une notification
écrite indiquant les références de la procédure de passation du
marché et exposant les motifs de son recours par lettre
recommandée avec demande d'avis de réception ou déposée
contre décharge ou récépissé.
Une copie de ce recours est adressée à l'Autorité de régulation
des marchés publics.
Ce recours peut porter sur la décision d'attribuer ou de ne pas
attribuer le marché, sur les conditions de publication des avis,
les règles relatives à la participation des candidats et aux
capacités et garanties exigées, le mode de passation et la
procédure de sélection retenus, la conformité des documents
d'appel d'offres à la réglementation, les spécifications
techniques retenues, les critères d'évaluation et la décision
d'arrêt de la procédure.
Ce recours doit invoquer une violation de la réglementation des
marchés publics.
Le recours doit être exercé dans les cinq (05) jours ouvrables de
la publication et/ou notification de la décision d'attribution du
marché ou dans les dix (10) jours ouvrables précédant la date
prévue pour le dépôt de la candidature ou de la soumission. Il a
pour effet de suspendre la procédure d'attribution jusqu'à la
décision définitive de la personne responsable des marchés
publics ou de son supérieur hiérarchique.

43.2 La décision de la personne responsable des marchés publics ou


de son supérieur hiérarchique doit intervenir dans un délai de
trois (03) jours ouvrables après sa saisine.
43.3 Les décisions rendues au titre de la clause 43.2 peuvent faire
l'objet d'un recours devant l'Autorité de régulation des marchés
publics chargée du règlement des différends dans un délai de
deux (02) jours ouvrables à compter de la notification de la
décision faisant grief.

En l'absence de décision rendue par l'autorité contractante ou


l'autorité hiérarchique dans les trois (03) jours ouvrables de sa
saisine, le requérant peut également saisir l'Autorité de
régulation des marchés publics.

43.4 Nonobstant les dispositions susmentionnées, en cas de litiges


entre les parties contractantes survenant au cours, soit de
l’exécution, soit après l’achèvement des prestations prévues au
contrat, ou portant sur l’interprétation et l’application des
dispositions matérielles du présent dossier d’appel d’offres, les
parties peuvent choisir le recours aux modes de règlement des
litiges, différends ou contentieux suivants :
 Règlements à l’amiable ;
 Arbitrage ;
 Juridictions administratives compétentes.
Dans le cadre du règlement à l'amiable, les parties peuvent
soumettre leur litige ou différend à la conciliation de l'Autorité de
régulation des marches publics.
Cet arbitrage, aussi bien au plan national qu’au plan international,
doit être exercé en conformité avec l’Acte uniforme relatif au droit
de l’arbitrage de l’OHADA ou la Loi type de la CNUDCI sur
l’arbitrage commercial international du 21 juin 1985 ou encore la
Convention de New York de 1958 pour la reconnaissance et
l’exécution des sentences arbitrales.

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