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Travaux dirigés de mécanique des sols - Mounir Bouassida ENIT 2019

Chapitre 7. Fondations superficielles


Rappel de cours
1. Définition et propriétés
- Fondation : Elément de structure d’un ouvrage assurant la transmission des charges au sol .
- Fondation superficielle lorsque : D  5 .
B
D : profondeur d'encastrement de la fondation dans le sol ; B : Largeur de la fondation
- Soit L, longueur de la fondation superficielle, on distingue les types de fondations superficielles
suivants :
L
o la semelle continue ou filante: la longueur est très grande par rapport à la largeur :  5 .
B
L
o la semelle isolée:  5 .
B
o radier : dalle, de forme rectangulaire ou circulaire et d'épaisseur constante L  B .

2. Vérifications pour le dimensionnement des fondations superficielles


- Vérifier la capacité portante de la fondation : les couches de sol superficielles peuvent effectivement
supporter la charge transmise par l’ouvrage.
- S’assurer que son tassement sous les charges de fonctionnement prévues (courantes ou exceptionnelles)
reste dans des limites admissibles

3. Détermination de la capacité portante ultime


- Semelle filante :
o Pour une semelle filante de largeur B, fondée à la profondeur D sur un sol de poids volumique , et
ayant pour caractéristiques mécaniques C et , la capacité portante ultime provoquant la rupture du
sol s'écrit:
B
pult   1 .N q ( )   N g ( )  C.N c ( )
2
où Nq , Ng et Nc sont des coefficients adimensionnels ne dépendant que de l'angle de frottement interne
 du sol, ils sont appelés facteurs de portance. Les valeurs de ces facteurs, en fonction de sont obtenus,
par exemple, du tableau fourni en annexe.
o Sols pulvérulents
B
o pult   1 .N q ( )   N g ( )
2
o Sols fins saturés
Le calcul de la capacité portante doit être effectué avec les caractéristiques à court terme et à long terme ;
le cas le plus défavorable sera retenu pour le dimensionnement de la fondation.

Court terme (  u  0 ) :
pult   1 .D  5,14 C u
Long terme :
B
pult   '1 .D.N q ( )   '
N g ( )  C '.N c ( )
2
Dans l’expression précédente, il faut tenir compte de l’influence du niveau de la nappe phréatique.

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o La charge ultime pouvant être appliquée sur une semelle filante de largeur B s’écrit :
B2
P  B. 1.D.N q ( )   N g ( )  B.C.N c ( )
2
- Fondations rectangulaire, carrée, et circulaire
o Pour une semelle isolée de forme quelconque :

plim  1.D.Nq  .rm.Ng  1,3.C.Nc

où rm est le rayon moyen de la semelle, il est égal au rapport : surface de la semelle .


périmètre de la semelle

o Pour une semelle rectangulaire, on a : (B  L)


B
rm 
 B
2. 1  
 L
B
o Pour une semelle carrée on trouve : rm  ; cependant, Terzaghi recommande de considérer la
4
valeur rm  0,4.B .
o Pour une semelle de section circulaire de rayon r:

plim  1.D.Nq  0,6..r.Ng  1,3.C.Nc

- Charges excentrée et inclinée

Pour le calcul de la capacité portante ultime l'excentrement et l'inclinaison de la force P sont traités
indépendamment l'un de l'autre.
Lorsque la charge est excentrée d’une distance xe par rapport à l’axe géométrique de la semelle, on
considère comme si elle centrée mais elle s'exerce sur une fondation de largeur réduite :
B'  B  2.x e
La charge ultime P est égale à :

o pour une semelle carrée excentrée d'un seul côté la charge est :

P  pult .( B  2.x e ).B

o pour une semelle circulaire de rayon r:

P  putl . (r  xe ).r

Dans les expressions précédentes la contrainte pult est calculée avec la largeur réduite B'.

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o Lorsque la force appliquée est inclinée d'un angle  par rapport à la verticale, on affecte le facteur
2
 
Ng par le coefficient réducteur  1   ; les facteurs Nq et Nc sont affectés par le coefficient réducteur
 
2
 
 1  2  où  est exprimé en radians.
 
1. Capacité portante ultime nette d'une semelle : pnette
2.
p nette  pult   1 .D

5. Capacité portante admissible d’une semelle (ou taux de travail admissible du sol, d’usage courant en
pratique) : Padm

p nette
padm  1.D 
3

6. Semelle fictive

H0 : épaisseur de la couche sous-jacente à la semelle


H
Lorsque 0  3,5 ; il n'y a pas lieu de considérer une semelle fictive.
B

H0
Lorsque  3,5 ; il est nécessaire de vérifier, sur une profondeur déterminée, que les
B
contraintes transmises aux couches sous-jacentes soient admissibles en particulier lorsque la
couche sous jacente à la semelle est constituée d'une argile compressible relativement
épaisse.

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Exercices du chapitre 7
Exercice 7.1

1. Déterminer la valeur de la force Q pour que, sous la semelle filante représentée sur la figure
7.1, la contrainte appliquée soit égale à la contrainte admissible du sable sans qu'il soit tenu
compte de la vérification du tassement sous la semelle.
2. De combien faut-il augmenter la largeur de la fondation pour qu'elle soit stable, vis à vis du
poinçonnement avec un coefficient de sécurité égal à 3, sous une charge verticale égale à 2 Q.

1m  d = 16 KN/m 3
1.5 m

Sable
 = 20 KN/m3

10 m C=0 ;  = 30°

Figure 7.1
Exercice 7.2

On se propose de fonder une semelle filante de largeur B à 3 m de profondeur, dans un sol


hétérogène stratifié. Les caractéristiques des couches du sol sont indiquées sur la figure 7.2. La
nappe d’eau est située au niveau d’assise de la semelle.
La fondation doit supporter, y compris son poids propre et le poids des terres qui la recouvrent,
une charge verticale centrée Q = 1000 kN/ml.
1. Calculer la largeur de la semelle dans le cas où la stabilité à court terme est la plus
défavorable. On prend une valeur du coefficient de sécurité F = 3.
2. Calculer le coefficient de sécurité F à long terme. B étant la valeur déterminée à la question
précédente.
3. Si le coefficient de sécurité à long terme est insuffisant ; que peut-on conclure?
On décide de diminuer la largeur B de la semelle, calculer la valeur de B correspondant au
coefficient de sécurité à long terme F = 3.

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Q = 1000 kN

D=3m 1 = 18 kN/m3

B
 = 21 kN/m3

C’ = 0 kPa Cu = 200 kPa


’ = 35° u = 0°
Figure 7.2

Exercice 7.3
Une cheminée, dont le poids est égal à 50 kN, repose à la surface d'une épaisse couche d'argile
par l'intermédiaire d'une semelle rigide de section carrée, telle que représentée sur la figure 7.3.
Cette cheminée est soumise, en plus, à un effort horizontal P = 10 kN) dû au vent.
Déterminer, pour cette fondation, la valeur du coefficient de sécurité vis à vis du poinçonnement
du sol.

Figure 7.3

Exercice 7.4

1. Pour l'élément de fondation filante représenté sur la figure 7.4, déterminer la capacité portante
admissible.
2. En déduire les valeurs de la charge verticale et centrée P qu'on puisse appliquer par cette
fondation au sol.

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3. On suppose que la charge verticale P est excentrée d'une distance égale à 0,3 m par rapport
à l'axe de la fondation; quelles seraient les valeurs de la charge P, qu'on puisse appliquer par
cette fondation au sol, dans ce deuxième cas?
4. Comparer les deux cas de calcul, puis conclure.

P
Remblai
1,5 m  = 17 kN/m3

2m
Argile

 = 19 kN/m3 C u = 100 kPa

C' = 5 kPa   ' = 19°

Figure 7.4

Exercice 7.5

On considère un immeuble qui sera composé d’un sous-sol (assimilé à un étage) et n étages au-
dessus du sol. Cet immeuble est fondé sur un radier général de grande longueur et de 8 m de
largeur.

Argile, 1 = 18 kN/m3
Immeuble
C’ = 10 kPa, ‘ = 18°
Cu = 30 kPa
Nappe

8m
Sable,  = 20 kN/m3

C’ = 0 kPa, ’ = 30°

Figure 7.5

1. Sachant que chaque niveau contribue pour 10 kPa à la contrainte appliquée sur le radier,
calculer la plus grande valeur admissible de n.
On expliquera clairement si l’on fait un calcul à court terme, à long terme ou les deux et
pourquoi ?
2. Pour un immeuble d’environ 10 niveaux, la solution du radier vous paraît-elle être la plus
économique.

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Exercice 7.6

La fondation d'une construction en béton armé est prévue sur des semelles filantes de largeur B
= 2,0 m. La charge P transmise au droit du poteau le plus chargé (y compris le poids de la
semelle et du sol) est supposée centrée et a pour valeur 300 kN/ml. On se propose de vérifier la
stabilité de cette fondation vis à vis du poinçonnement avec les données indiquées sur la figure
7.6.

1. Calculer, à l'état des terres au repos, la force Ph exercée par le sol sur le mur fictif (MN), on
prendra K0 = 0,5. On précisera le point d'application de cette force.

2. Compte tenu des forces P et Ph, et sans tenir compte du poids du sol situé dans le volume
(MM'NN'),
a) déterminer la contrainte admissible du sol de fondation;
b) est-ce que la semelle est stable vis à vis du poinçonnement? Conclure.

3. Calculer le tassement de consolidation primaire de la semelle filante. On précisera,


notamment l'épaisseur de la couche compressible à considérer.

4. Conclure à propos du dimensionnement réalisé. Est-ce qu’il peut-il être adopté pour
l’exécution ?

Figure 7.6

Exercice 7.7

On étudie la stabilité d'une semelle d'un mur de soutènement en béton armé vis à vis du
poinçonnement du sol support. La semelle, représentée sur la figure 7.7, est soumise à son poids
W, et à l'effort de poussée du sol donné par P = 3.5 kN/ml .

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Figure 7.7

1. Déterminer la force résultante Q appliquée par la semelle sur le sol en précisant son module,
son inclinaison par rapport à la verticale et son excentricité xe (les résultats seront donnés au
troisième chiffre après la virgule).

2. Calculer la capacité portante admissible de cette semelle.

3. Vérifier si la semelle ainsi dimensionnée est stable vis à vis du poinçonnement.

Exercice 7.8

1. Pour la semelle filante représentée sur la figure 7.8, calculer la contrainte verticale qui
engendre le poinçonnement du sol.

2. En déduire la charge verticale (supposée centrée) qui peut être transmise par la semelle et
correspondant à la contrainte admissible du sol.

3. Expliquer pourquoi il est préférable de considérer une profondeur d'encastrement de la


semelle qui atteint la couche d'argile par rapport à la situation où la semelle serait fondée sur la
couche de sable.

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Figure 7.8

Exercice 7.9

On prévoit la construction d'un réservoir en béton armé sur la coupe de sol représentée sur la
figure 7.9. Le réservoir, de diamètre intérieur égal à 6 m, est prévu pour emmagasiner de l'eau
potable sur une hauteur égale au plus à 4 m.

Figure 7.9

1. Donner l'expression de la contrainte verticale v transmise par le réservoir, lorsqu'il est


rempli d'eau sur une hauteur Hw, à la couche d'argile.

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2. En adoptant les données suivantes :


b = 25 kN/m3, gb = 22 kN/m3, Hw = 4,0 m , calculer la valeur de la contrainte v .

3. Calculer la capacité portante admissible de cette fondation, puis vérifier sa stabilité vis à vis
du poinçonnement. Justifier votre calcul.

4. Le dimensionnement de cette fondation peut-il être définitivement retenu ? Sinon, à quoi


faudrait-il procéder ? Faire les vérifications éventuelles, et conclure.

Exercice 7.10

Pour la semelle carrée représentée sur la figure 7.10, on se propose de dimensionner la couche
de gros béton prévue pour réduire la contrainte transmise au sol. La charge totale centrée
transmise à la semelle de largeur B (y compris le poids des terres) est: P =1000 kN.
1. Déterminer la largeur B de la semelle en béton armé en supposant que la couche de gros
béton travaille seulement à la compression simple avec une résistance égale à 550 kPa.
2. Calculer l'épaisseur de la couche de gros béton en supposant que la contrainte transmise au
sol est égale à la contrainte admissible de la couche d'argile.
3. Est-ce que le dimensionnement de la couche de gros béton ainsi fait peut être définitivement
retenu ? Sinon que faut-il vérifier en plus ? Justifier votre réponse.

P = 1000 KN
Remblai
1.5 m
3
 = 18 KN/m

a B a

Gros béton  = 23 KN/m 3 2a

2.5 m
Argile

 = 20 KN/m 3  C u = 70 KPa   u 

Sable lâche

 = 17 KN/m 3  = 25°

Figure 7.10

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Exercice 7.11

Une fondation carrée est fondée comme indiqué sur la figure 7.11. Cette fondation est-elle
stable à court terme si la contrainte moyenne qu'elle transmet au sol est égale à la contrainte
admissible du sable. On utilisera deux méthodes de calcul de la contrainte verticale transmise
au niveau de la couche d'argile :
- la méthode des semelles fictives;
- les abaques de calcul de l'excès de la contrainte verticale (cet excès sera calculé au centre de
la semelle).
Que peut-on en conclure ? Justifier votre réponse.

Figure 7.11

Exercice 7.12

1. D'après les données du sondage pressiométrique représenté sur la figure 7.12 ; calculer la
capacité portante admissible du sol pour une semelle carrée de largeur B égale à 1.5 m, fondée
à une profondeur D égale à 1.5. Le poids volumique des couches sur la profondeur D est
=18kN/m3
2. Cette fondation est prévue pour transmettre une charge verticale centrée P = 300 kN. Est ce
que le dimensionnement de la semelle fait ci-dessus, du point de vue capacité portante, peut
être retenu pour la charge? Justifier votre réponse.

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Eléments de correction du chapitre 7


Exercice 7.1
1. La contrainte admissible de la semelle est donnée par :
p
p adm   d D  nette ; (d=16 kN/m3 ; D =1 m).
3
La nappe est au niveau de la base de la semelle. La capacité portante nette de la nappe est
donnée par :
 p adm  163,3kPa
 Q  245kN / ml

2. On doit avoir :
B '  2,47 m ; B  0,97m
Il faut augmenter la largeur de la fondation de 0,97 m pour qu’elle soit stable vis-à-vis du
poinçonnement avec un coefficient de sécurité égal à 3 sous une charge verticale égale à 2Q.

Exercice 7.2
  2 C u
1. A court terme : p adm   1 D  ; Padm  p adm B
3
Padm  Q  B  2,52m ; On prend B  2,52m
2. A long terme :
 B 
   2 N g   1 DN q  1 


Padm  B    1 D  Q  F  7
 F 
 
  
3. Si F est insuffisant: F  3 , il faut augmenter la largeur B.
Pour déterminer B lorsque F  3 , il faut résoudre l’équation suivante :

 B 
   2 N g   1 DN q  1 


B     1 D  Q
 3 
 
  
On obtient B  1,33m .

Exercice 7.3

 P
  arctan     11,3
W
xe
tan     x e  0,2 m
1
R  P 2  W 2  R  5,1.104 N
B’=B-2xe  B  1,6 m

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P Cheminée
P=104 N


W=5.104 N
1m 1m
W
R
xe
2m
Argile
=19,2 kN/m3 ; C=35 kPa ; =0°

Pour une semelle carrée, pour laquelle la force R est excentrée de xe,
Plim  576,5 kN
Pour la fondation étudiée, la valeur du coefficient F de sécurité vis-à-vis de la force limite qu’on
peut appliquer, est donnée par :
P
F  lim ; donc : F  11,3
R

Exercice 7.4
1. Pour le comportement à court terme, on a :
p nette  5,14C u
p adm  196,8 kPa
Pour le comportement à long terme :
p adm  102,3 kPa
Dans la suite de l’exercice on considère la capacité portante calculée à long terme.
2. Padm  204,7 kN / ml
3. On suppose que la charge verticale P est excentrée d’une distance égale xe=0,3 m par rapport
à l’axe de la fondation. B  B  2x e
  137,9 kN / ml
Padm
4. La charge qu’on peut appliquer par cette fondation diminue lorsque la charge verticale
devient excentrée.

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 (Degré) Nc Nq Ng
0 5.14 1.00 0.00
5 6.47 1.56 0.45
6 6.81 1.72 0.57
7 7.16 1.88 0.71
8 7.53 2.06 0.81
9 7.92 2.25 1.95
10 8.45 2.49 1.00
11 8.80 2.71 1.20
12 9.29 2.97 1.43
13 9.80 3.26 1.69
14 10.40 3.59 1.99
15 11.00 3.94 2.33
16 11.6 4.33 2.72
17 12.3 4.77 3.14
18 13.10 5.25 3.69
19 13.9 5.80 4.29
20 14.8 6.40 4.97
21 15.8 7.07 5.76
22 16.9 7.83 6.68
23 18.1 8.66 7.73
24 19.3 9.60 8.97
25 20.7 10.7 10.4
26 22.2 11.8 12.00
27 24. 13.20 13.9
28 25.80 14.7 16.1
29 27.9 16.4 18.8
30 30.1 18.4 21.8
31 32.7 20.6 25.5
32 35.5 23.2 29.8
33 38.7 26.1 34.8
34 42.2 29.4 40.9
35 46.1 33.30 48.0
36 50.6 37.8 56.6
37 55.6 42.9 67.0
38 61.4 48.9 79.5
39 67.9 56. 94.7
40 75.4 64.2 113
41 83.9 73.9 133.0
42 93.7 85.4 164.
43 105.0 99.0 199.0
44 118.0 115.0 244.0
45 135.0 135.0 297.0

Tableau ?. Valeurs des facteurs de portance d'après l'hypothèse de Caquot-Kérisel

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