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Problème 1 : Chargement d’un haut fourneau.

Une fonderie reçoit une commande précise de 1000 tonnes d’aciers. Cet acier doit
répondre aux caractéristiques suivantes : il doit contenir au moins 0,45% de manganèse tandis
que son pourcentage en silicium doit se situer entre 3,25% et 5,5%. Pour couler cet acier, la
fonderie dispose en quantités illimitées de trois types de minerais : A, B et C. En voici les
teneurs en Si et en Mn.

A B C
Si 4% 1% 0,6 %
Mn 0,45 % 0,5 % 0,4 %

Le procédé de production de l’acier est tel qu’une addition directe de manganèse est
envisageable. Ce manganèse est disponible aux prix de 8 millions la tonne. Quand aux
minerais, ils coûtent respectivement 21 millions les mille tonnes pour le type A, 25 millions
les mille tonnes pour B et 15 millions les mille tonnes pour C.
Si la fonderie envisage de vendre l’acier produit 0,45 millions la tonne, quel doit être son
plan de production pour maximiser son profit, sachant que le coût de fonte d’une tonne de
minerai est de 0,005 millions ?

Problème 2 : Planning de production.


Un industriel cherche à établir son planning de production pour les quatre mois à venir,
sachant que les demandes sont déjà connues et se chiffrent à 900, 1100, 1700 et 1300 articles
respectivement. En régime normal, la production est de 1200 articles par mois. A l’aide
d’heures supplémentaires, ce niveau standard peut être élevé jusqu’à 400 articles en plus, mais
il faut compter dans ce cas un coût additionnel de $7 par article.
Les coûts de stockage mensuels sont de $3 par article. Comment l’industriel doit-il
planifier sa production pour minimiser les coûts variables, c'est-à-dire les coûts occasionnés
par les heures supplémentaires et le stockage ?
La situation est telle qu’il peut se permettre en régime normal de produire moins de 1200
articles par mois. Cela n’aura aucune incidence sur les coûts de production, ceux-ci étant
fixes en régime normal, mais l’effet sur les coûts de stockage peut être bénéfique.
Cette situation est typique lorsque les coûts de production sont essentiellement dus à la
main d’œuvre.

Problème 3 : Livraison de marchandise ou problème de transport.


Une firme possède trois usines situées à Casa, Fès et Marrakech respectivement. Ces trois
usines fabriquent un même produit, mais leurs capacités mensuelles de production diffèrent et
sont de 25 unités pour Casa, 15 pour Fès et 15 aussi pour Marrakech.
Le directeur des ventes de cette firme consulte ses fiches de commande et remarque que,
pour la fin du mois, il doit livrer 20, 12, 9 et 14 unités du produit à quatre clients qui habitent
Agadir, Meknès, Rabat et Tanger. Les coûts de transport d’une unité de produit entre les
usines et les villes sont à sa disposition.
Comment ce directeur doit-il organiser le transport entre usines et clients pour en
minimiser les frais, tout en satisfaisant les commandes ? Les coûts de production sont
identiques dans les trois usines et n’entrent donc pas en considération.

Problème 4 : Localisation de dépôts.


Une firme ayant n clients a la possibilité de construire des dépôts sur m sites différents.
Ces dépôts servent à satisfaire les demandes des clients. Le coût de construction d’un dépôt
au site i est de fi millions.
Si la demande du client j est satisfaite totalement à partir à partir du dépôt i, cela coûte à la
firme cij millions. Ces coûts sont linéaires et expriment, par exemple, les frais de transport.
Sachant que la demande d’un client peut se satisfaire à partir de plusieurs dépôts, combien
la firme doit-elle construire de dépôts et où doit elle les construire ?

Problème 5 : Producteur de verres


Il y a deux types de verre, les verres à jus et les verres de thé. Avec les machines
disponibles, le producteur peut produire 100 boîtes de verres à jus en 6 heures, ou 100 boites
de verres à thé en 5 heures. Les machines peuvent être utilisées au maximum 60 heures par
semaine. La production d’une semaine doit être stockée dans son dépôt, d’une capacité de
15000 pieds cube (p3). Une boite de verres à jus a un volume de 10 p3 et une boite de verres
de thé un volume de 20 p3 à cause d’un emballage spécial.
Si x1 représente la quantité produite en multiple de 100 boîtes de verres à jus, la
contribution au profit de ceux-ci est de (60 – 5 x1) par 100 boîtes ; elle dépend de la quantité
produite. La demande par semaine est limitée à 800 boîtes.
Si x2 est définie de manière analogue à x1, pour les verres de thé, la contribution au profit
de ceux-ci est (80 – 4 x2) pour 100 boîtes. La demande est illimitée.
Combien de boîtes de chaque type le producteur doit-il produire par semaine pour
maximiser la contribution au profit ?

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