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Diana Sava

Bibliographie

Histoire de l’architecture
• Choisy, Auguste, Histoire de l’architecture, Paris: Slatkine Reprints, 1983 (première édition
1899).
• Frampton, Kenneth, Studies in Tectonic Culture, Cambridge (London) : MIT Press, 2001
(première édition 1995).
[La tectonique n’exprime pas seulement la production et le fonctionnement d’une
construction, mais aussi sa relation avec le ciel et la terre, l’ancrant dans la réalité. Pour
Kenneth Frampton, la réconciliation de l'architecture moderne avec le lieu, l'expérience et la
tradition consiste à résoudre la dissociation apparente entre l'abstrait conçu comme faisant
partie de l'architecture et les moyens de sa réalisation. Comme l'approche figurative limite le
bâtiment à une simple nécessité, Frampton considère la construction comme une partie
intrinsèque de la forme architecturale, qui, plus qu'un processus nécessaire, a le potentiel de
souligner ou même d'exprimer en articulant les éléments constructifs. Frampton fait référence
à l'articulation de ces éléments par rapport à l'expression d'une idée comme tectonique.]
• Gargiani, Roberto, La colonne: nouvelle histoire de la construction, Lausanne: Presses
polytechniques et universitaires romandes, 2008.
• Rykwert, Joseph, La maison d’Adam au paradis, Marseille: Éditions Parenthèses, 2017.
• Summerson, John, The classical language of architecture, Londre: Methuen & Co, 1966
(première édition 1963).
• Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel, Entretiens sur l’architecture, Gollion (Suisse): Infolio,
2010 (première édition 1863).

Théorie
• Koolhaas, Rem, Fundamentals, Venezia: Marsilio, 2014.
• Laugier, Abbé, Essai sur l’architecture, Hants: Gregg, 1966 (première édition 1953).
• Le Corbusier, Vers une architecture, Paris: Arthaud, 2009 (première édition 1923).
• Rykwert, Joseph, The Dancing Column: on order in architecture, Cambridge
(Massachusetts) : MIT Press, 1996.
• Sekler, Eduard F., « Structure, Construction, Tectonics », dans Gyorgy KEPES,
Structure in Art and Science, New York: Braziller, 1965, p. 89-95.
[En langage courant, la distinction entre structure et construction n'est pas claire et le
mot tectonique est rare. On peut faire référence à un bâtiment à la fois comme une structure
et parfois comme une construction sans vraiment vouloir indiquer dans un cas quelque chose
différent de l'autre. Mais dans un usage critique, on commence à réfléchir à la distinction très
réelle qui existe entre les concepts liés aux ces mots. En utilisant la tectonique, l'architecte
peut rendre visible l'expérience des forces liées aux formes dans les bâtiments. Ainsi, la
structure est réalisée par la construction et rendue visuelle par la tectonique. Parmi les trois
termes apparentés, la tectonique est le terme architectural le plus autonome, c'est-à-dire que
l'architecte n'est peut-être pas en mesure de contrôler les conditions de structure et de
construction aussi complètement qu'il le souhaite, mais il est le maître incontesté de
l'expression tectonique.]
• Venturi, Robert, Complexity and Contradiction in Architecture, New York: Museum of
Modern Art of New York, 1992.

Monographies
• Azzariti, Giorgio, À la recherche d’un langage. Voyage dans l’imaginaire de Peter Märkli,
Marseille: Éditions Cosa Mentale, 2019.
[Durant ses études, Peter Märkli se lance dans une quête personnelle du sens de
l’architecture, à travers des rencontres individuelles avec les mentors qu’il s’est choisi en
dehors de l’école. L’architecte Rudolf Olgiati et le sculpteur Hans Josephsohn complètent sa
formation professionnelle. Réfléchir sur le déjà fait pour découvrir de nouvelles formes du
faire peut apparaître comme une attitude singulière à une époque habituée au changement
perpétuel. Elle peut tout au plus être entendue comme une façon de rester immobile à
l’intérieur de paradigmes mentaux rassurants qui refusent de se confronter à la réalité en
mouvement, au progrès et à l’inconnu vers lesquels nous pousse le futur. Mais, au contraire, le
retour peut justement servir à tenir compte de la nouveauté qui avance. Dans ce cas, la
connaissance est alors effort, elle est maturation de ses propres idées qui doivent chaque jour
être mises à l’épreuve par les grandes transformations de l’histoire, par le temps qui passe.]
• Carvalho, Ricardo, « On the Permanence of Ideas [a conversation with Manuel and
Francisco Aires Mateus] », El Croquis, 154, Avril 2011, p. 6-19.
[L'architecture est l'art de la permanence et non de l'éphémère. Même si un bâtiment
n'est pas éternel, le principe auquel il est soumis peut être éternel. Avoir une idée claire qui
précède le projet est essentiel en architecture. Ce n'est peut-être pas déchiffrable, et en fait ce
ne sera probablement pas le cas pour l'utilisateur ordinaire, mais il sera toujours visible et
reconnaissable par quiconque y réfléchira. Essentiellement, le type de permanence qui est
important n'est pas la permanence de la matière, mais la permanence de l'idée.]