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Abdesslem JELLEBI Rappels – Conception de Projet d’assainissement en eaux usées ESPRIT 4e G Avril 2020

NOTE SOMMAIRE
ELEMENTS DE RAPPELS SUR L’ELABORATION DE
PROJET D’ASSAINISSEMENT EN EAUX USEES
EN MILIEU URBAIN

A. EVOLUTION DE LA POPULATION DE LA ZONE A ETUDIER :

A. Il faut déterminer l’Horizon qui représente le nombre d’années, en durée durant laquelle le projet
reste fonctionnel et non dépassé. Commentaire [a1]: Durée
d’amortissement du Projet : l’Horizon entre
10 à 20 ans.
B. Il est préalablement supposé que la croissance de la population reste, durant la période projetée,
dans l’évolution projetée. L’évolution de cette population ainsi que l’occupation des logements se
traduisent par les moyennes suivantes : Commentaire [a2]: Des données
statistiques à chercher à l’Office des
statistiques ou toute autre source.
1. Taux d'accroissement de la population : 2,5 %
2. Taux d'accroissement de logements : 2 %
3. Taux d'occupation des logements : 5 hab/log, cette dernière permet l’appréciation
du nombre de ménages, donc le nombre de boites de branchement.

La détermination, quantification et calcul de cette évolution sont régis par l’équation suivante :

P n = P o (1 + i) n

Po : population de l’année de référence, origine du calcul : 2020


Pn : population de l’année n (horizon) : 2039
i : taux d’accroissement annuel moyen de la population : traduit du calcul année par année durant la
période projetée.

La conséquence de l’évolution démographique se traduit, en terme d’assainissement en eau usée, par :


▪ Des rejets hydriques de plus en plus importants
▪ Nécessité d’extension du réseau
▪ Recalibrage envisageable du réseau primaire
▪ Accroissement de la charge polluante
▪ Inquiétude et nécessité du traitement des eaux usées
▪ Inquiétude et nécessité de recherche d’un site de rejet des eaux épurées

B. CONSOMMATION EN EAU POTABLE ET SON EVOLUTION :

La quantification des effluents est en fonction de l’importance du rejet, lui-même dépendant de la


consommation d’eau potable. Les statistiques admises par la SONEDE permettent l’emploi, pour le
dimensionnement, de consommations spécifiques des consommateurs branchés au réseau SONEDE.

1. CONSOMMATION DOMESTIQUE :
Toute agglomération est, normalement suivie dans sa consommation. On peut établir une allure de la
consommation journalière traduite sous forme de modulation horaire et qui permet de traduire des paramètres
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des pointes (correspondants à des maximums) et de consommation minimale (DMN : débit minimum
nocturne, traduisant le débit en phase nocturne et où les consommateurs sont sensés, pour la majorité, être
endormis).

La notion de consommation moyenne est insuffisante au dimensionnement, il y a lieu de tenir compte


du diagramme journalier le plus dense et on introduit la notion de pointe.

o CONSOMMATION SPECIFIQUE CS (L/J/HAB):


Cette consommation spécifique est de 150 l/j /hab (source Sonede) est évolutive, rapportée à l’horizon
projetée, elle atteint 157l/j/hab à l’année terminale.

Cette consommation n’est pas figée et pour laquelle l’évolution a été prise en considération.
o DEBIT MOYEN :
Qm = Cs x P
Et où :
Qm : débit moyen (l/j)
P : population branchée au réseau SONEDE et dont le nombre suit l’évolution
démographique jusqu’à l’horizon projeté.

o DEBITS DE POINTE :
On note la difficulté, rencontrée dans les estimations nécessaires aux projets d’alimentation en eau potable ou
d’assainissement, pour pouvoir estimer les variations journalières et en déduire les coefficients permettant
d’estimer les besoins aux pointes où la consommation est à son maximum.
Le débit de pointe est obtenu en affectant le débit moyen de deux coefficients de pointe;
 un relatif à la consommation de la journée la plus chargée
 et l’autre relatif à l’heure la plus chargée.
On passe, ainsi, à l’utilisation de formules simplifiées pour l’estimation des débits de pointes à travers des
coefficients actualisés annuellement ou retenus expérimentalement:

- Le débit de pointe journalière est traduit à partir d’un coefficient de pointe


journalière Qpj, calculé comme suit:
Qpj = 1,5 Qm
Où Cpj est le coefficient de pointe journalière = 1,5

- Le débit de pointe horaire est traduit à partir du cœfficient de pointe


horaire Cph, calculé comme suit :
Cph = Qph/Qpj = 1,5 + 2,5*(Qm) -1/2
Et où:
• Cph est le coefficient de pointe horaire de valeur ≤ 3. L’expérience a montré des situations
permettant de conclure que : si Qm est faible, donc Cph serait ≥ 3 on prendra Cph = 3
• Qpj : le débit du jour le plus chargé de toute une année
• Qph : le débit de l’heure la plus chargée en une journée
La coïncidence de l’heure la plus chargée au jour le plus chargé est probable.

2. CONSOMMATION COLLECTIVE ET DE DIVERS:


Les équipements évoluent en fonction du développement du quartier, du mode de vie et de l’augmentation de
la population, et ce, le long de l’horizon considéré. Il en sera pris considération dans l’estimation de la
consommation, qui conditionne le rejet des eaux usées. Les consommations spécifiques sont à raison de :
▪ 5 l/j/hab pour l’estimation de la consommation collective

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La consommation collective arrêtée à 5 l/j/hab, a été sur la base du détail des consommations qui suivent :
• Ecole : 3 l/j/hab x 30 % de la population jeune
• Mosqué : 5 l/j/hab x 80% de la population adulte
• Café : 2 l/j/hab x 80% de la population adulte
• Boulangerie : 3 l/j/hab x 80% de la population totale
• Hammam turque: 10 l/j/hab x 50% de la population totale
• Zone de petits métiers non polluants : 40 m3/j/ha
• Elevage poules sans abattoir : 40 m3/j/ha
• Complexe culturel et sportif : 15 l/j/hab x 30% de la population adulte

3. CONSOMMATION INDUSTRIELLE, TOURISTIQUE OU AUTRE :


Normalement, les affluents des zones industrielles limitrophes ne se jettent pas aux réseaux du
périmètre d’études.
▪ 40 l/j/ha consommations industrielles.

4. ESTIMATION DU DEBIT DES EAUX USEES ET POLLUTION CONSEQUENTE:

• Estimation du rejet :
La détermination du débit des eaux usées est dépendant de la consommation et reste tributaire à :
• La population, son évolution démographique et l’évolution de son mode de vie
• Le taux de branchement au réseau de la SONEDE ainsi que l’importance de la
consommation en eau
• Le taux de branchement au réseau ONAS
• Les pointes exprimant les variations du rejet journalier et horaire. Ces pointes sont linéaires
des pointes de la consommation

- Débit moyen de rejet :


Le rejet est traduit de la consommation qui subit un cœfficient d’abattement Cr compris entre 0,7 et 0,8.
Q mr = Qmc * Cr (l/j)
Et où:
• Qmr : débit moyen de rejet (l/j)
• Qmc : débit moyen consommé (l/j)
• Cr : Coefficient d’abattement = 0.8

Ce qui reste dépendant du débit spécifique d’eaux usées domestiques par ha et dont l’expression est :
Qrs = ( Cs * P * Cr ) / ( 3600 * 24 ) (l/s/ha)
Qmr = Qrs * S (l/s)

Et où:
• P : densité d’habitants par ha facilement déductible à partir de la densité des logements
extraite du plan d’aménagement de la ville et de la taille moyenne d’un ménage sis dans le
périmètre de l’étude (hab/ha)
• Cs : consommation spécifique d’eau potable (l/j/ha)
• Cr : Coefficient d’abattement = 0.8
• S : Surface drainée (ha)

- Le débit de pointe de rejet :


Le débit de pointe de rejet considère les mêmes pointes en consommation moyennant l’application du
coefficient d’abattement Cr compris entre 0,7 et 0,8.

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5. DETERMINATION DE LA POLLUTION CONSEQUENTE :


Ces effluents d’eaux usées contiennent à la fois des matières décantables et des matières organiques
fermentescibles. De ce fait deux conséquences sont à éviter :
• La formation de dépôts pouvant nuire à l’écoulement
• Les fermentations génératrices de nuisances particulières
Les dépôts sont évitables si la canalisation est autocurante et autonettoyante, condition nécessitant une
vitesse minimale d’entraînement de la matière.
Les fermentations indésirables sont également maîtrisables grâce à la ventilation où l’aération susceptible
d’être générée par l’écoulement à surface libre. Dans le cas contraire, de l’écoulement forcé avec séjour
prolongé de la pollution, en l’absence d’oxygène, une corrosion chimique de la canalisation vulnérable est très
probable.

Dans ce quartier, la pollution à considérer est, sauf exception ou imprévu, du type domestique. La charge
polluante produite par habitant se rapporte à plusieurs facteurs liés au mode et au niveau de vie des habitants,
elle croît en fonction des évolutions rapportées à la population, sa consommation et son mode de vie.
La détermination de la pollution revenant des eaux usées, dont l’évolution est supposée en rapport avec la
population, est traduite à partir des valeurs de la charge spécifique et qui sont :

• DBO5 de la pollution domestique = 60 g/hab /j


• La concentration en DBO5 de la pollution collective = 300 mg/l

Du fait même que la population a un mode de vie partagé entre leurs ménages, lieux de vie, et des espaces
ou locaux collectifs, milieux fréquentables, la pollution est donc provoquée dans tous ces lieux.
La pollution totale d’un quartier provient des ménages et des collectifs et dont il faut l’apprécier en terme de
ratio moyen par rapport à la population et on utilise la notion d’équivalent habitant.

6. NOTION D’EQUIVALENT-HABITANT :

L’équivalent habitant est la quantité de pollution engendrée quotidiennement par un habitant dit « moyen »
dans une agglomération ou un milieu de vie « moyen ». Il permet, en un seul paramètre, de caractériser la
pollution globale et décrit la relation entre une population et un effluent à traiter. Plusieurs paramètres moyens
sont utilisés dont :
• DBO5 de la pollution domestique = 60 g/hab/j
• La concentration en DBO5 de la pollution collective = 300 mg/l

7. CONSIDERATION DES EAUX PARASITES :

Les eaux parasites qui arrivent aux réseaux des eaux usées provenant de l’infiltration au travers des
voiles en béton des ouvrages en ligne (regards de visite) ou les eaux passant au travers des joints défaillants
ou celles drainant les eaux pluviales.
Une partie des eaux pluviales est à considérer et dont l’évacuation se met à la charge du réseau des eaux
usées et elle concerne particulièrement les tronçons de réseaux dits « noyés »
Ceci limitera les eaux parasites au ratio moyen de 15 à 50% du total des eaux consommées.

C. DIMENSIONNEMENT ET CALAGE DES RESEAUX

1. DEBITS DE DIMENSIONNEMENT :

On considère le dimensionnement d’un réseau en :


• Unitaire

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• pseudo séparatif fonctionnant dans les conditions du séparatif.

Les formules appliquées sont celles de Manning Strickler découlant de la méthode de Chézy dans le
contexte du système unitaire ou pluvial [affectant un exposant de ¾ au rayon hydraulique]
Pour son dimensionnement, le réseau doit prendre en considération :
- Les rejets, en pointes, des consommations domestiques, industrielles, touristiques et diverses
- Les eaux parasites qui englobent :
▪ Les eaux clandestines
▪ Les eaux pluviales des toitures raccordées au R.E.U
▪ Les d’infiltrations provenant des nappes

- Les eaux d’exfiltration fuient le réseau EU pour partir au milieu environnant. C’est un impact
négatif du réseau non étanche venant polluer les nappes

Le débit de dimensionnement est donc la somme de toutes ces composantes :

Qdimensionnement = Q pointe Domestique + Qpointe Collectif + Q pointe touristique + Qparasite

Ce débit est :

Q = S*V = S* Ks * (Rh) 2/3 * I ½ Cas des R.E.U en système séparatif

Q = S*V = S* Ks * (Rh) 3/4 * I ½ Cas des R.E.U en système unitaire

Compte tenu du fait que le réseau est conçu séparatif alors qu’il sera soit en pseudo soit en unitaire et par
précaution on considère l’application de la formule appliquée en unitaire à savoir :

Q = S*V = S* Ks * (Rh) 3/4 * I ½


Et où :

• S : section de l’écoulement
• Ks : coefficient de rugosité de Manning Strickler
• Rh : rayon hydraulique = surface mouillée/paramètre mouillé
• I : pente d’écoulement (pente de pose de la canalisation)

2. VITESSE D’ECOULEMENT A SURFACE LIBRE :

La vitesse est importante car elle conditionne la dynamique de transfert des eaux. Comme ces eaux sont
chargées, une prudence est apportée à l’égard de l’entraînement des solides pour éviter les décantations à
l’intérieur du réseau. Cette vitesse ne doit, également, dépasser un excès où les solides deviendraient
destructeurs de la canalisation.

V = Ks * (Rh) 3/4 * I ½
Et où:
• Ks : coefficient de rugosité de Manning Strickler
• Rh : rayon hydraulique = surface mouillée/paramètre mouillé
• I : pente d’écoulement (pente de pose de la canalisation)

- Cas de section pleine :


• Rayon hydraulique : Rh = D/4

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• Débit pleine section : appliqué au tuyau PVC [Ks=100]

Qps = 34.125 * (D) 8/3 * I ½

• Diamètre pleine section : appliqué au tuyau PVC [Ks=100]

Dps = [Qps/(34.125 * (I )½)] 8/3

- Cas de remplissage partiel :


• Le remplissage n’est pas total h/D : hauteur relative
• Deux cœfficients de corrections s’imposent :
o σ = v/Vps donc v = σ*Vps
o σ' = Q/Qps donc Q = σ'* Qps
• Un graphique permet cette correction et donne σ et σ'
• Diamètre final en écoulement à surface libre dépendant de la hauteur relative

Le graphique incorporé traduit les variations des paramètres débit et vitesse moyenne dans une conduite de
section circulaire, ce qui est le cas de nos conduites en PVC, en fonction du niveau de remplissage de la
conduite h/H
Et où:
• h: hauteur de remplissage partiel
• H: hauteur de remplissage correspondant à D

Débits et vitesses sont rapportés aux valeurs QH et VH qu’ils prennent lorsque la conduite est pleine.
Sur le graphique, inséré plus bas, sont portés en :
• Ordonnées les niveaux d’eau h/H
• Et en abscisses les valeurs relatives de la vitesse et du débit:
o Vh /VH
o et Qh/QH
Ceci est bien entendu, pour :
• Une pente et une rugosité données
• La vitesse moyenne est maximale lorsque le niveau atteint 80% du diamètre
• Le débit est maximal pour une hauteur voisine de 92% du diamètre.

3. CONDITIONS D’ECOULEMENT :

• Diamètre :
A partir des formules exposées, il est trop aisé d’en déduire le diamètre théorique de chaque
tronçon….
Ce diamètre n’est que théorique et qu’il faut remplacer par le diamètre commercial immédiatement
supérieur (avec, pour certaines applications, une sécurité de 5cm en plus). Le diamètre minimum
utilisé est celui de 250mm, lequel permet de bonnes conditions d’exploitation.

Il a été constaté en raison d’exploitation, notamment en ce qui concerne l’auscultation des réseaux par
caméra, (la caméra est d’un certain encombrement) qu’il faut tenir le Ø 250 comme diamètre minimal.
Les dépôts, dans la canalisation, sont à éviter. Ils ne peuvent être empêchés qu’en assurant une vitesse
d’écoulement suffisante aux faibles débits (conditions d’autocurage).
Cette vitesse ne doit excéder la limite de la résistance du tuyau.

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• Vitesse :
o Une vitesse faible (minimale) : n’entraîne pas les éléments non liquides incorporés à
l’eau usée et l’autocurage de la conduite n’est pas assuré.
o Une vitesse forte (maximale) : provoque un entraînement agressif avec risque de
dégradation des ouvrages
o La vitesse " idéale " : assure l’autocurage et préserve la conduite, les ouvrages et les
équipements. Laquelle vitesse idéale est comprise entre une valeur minimale et une
autre maximale arrêtées selon les exploitants à :

V min = 0,7m/s V max = 4,0m/s

• Pentes :
La pente varie en fonction de la vitesse, toute valeur maintenue constante par ailleurs :

o La pente minimale correspond à la vitesse minimale :

I min = [V min / (Ks x Rh2/3)]

o La pente maximale correspond à la vitesse maximale

I max = [V max / (Ks x Rh2/3)]

Il a été noté, en exploitation et en essais, que la pente minimale limite est située à 2 mm/m (2/1000)
Par ailleurs, il est conseillé d’appliquer une valeur comprise entre (2 ‰ à 4 ‰)

- Tableau des caractéristiques hydrauliques des canalisations à remplissage


partiel par rapport à un taux de remplissage h/D=0.95:

Remplissage Section Périmètre Rayon Vitesse


Débit
partiel mouillée mouillé hydraulique d'écoulement
h/D s/S p/P r/R v/V q/Q
0,05 0,019 0,1676 0,1137 0,234 0,004
0,06 0,12142 0,18186 0,13542 0,2604 0,0071
0,07 0,22384 0,19612 0,15714 0,2868 0,0102
0,08 0,32626 0,21038 0,17886 0,3132 0,0133
0,09 0,42868 0,22464 0,20058 0,3396 0,0164
0,1 0,5311 0,2389 0,2223 0,366 0,0195
0,11 0,44498 0,25018 0,2459 0,3852 0,0249
0,12 0,35886 0,26146 0,2695 0,4044 0,0303
0,13 0,27274 0,27274 0,2931 0,4236 0,0357
0,14 0,18662 0,28402 0,3167 0,4428 0,0411
0,15 0,1005 0,2953 0,3403 0,462 0,0465
0,16 0,10934 0,30516 0,35626 0,482 0,05348
0,17 0,11818 0,31502 0,37222 0,502 0,06046
0,18 0,12702 0,32488 0,38818 0,522 0,06744
0,19 0,13586 0,33474 0,40414 0,542 0,07442
0,2 0,1447 0,3446 0,4201 0,562 0,0814
0,21 0,15392 0,35356 0,4341 0,5754 0,08916
0,22 0,16314 0,36252 0,4481 0,5888 0,09692
0,23 0,17236 0,37148 0,4621 0,6022 0,10468
0,24 0,18158 0,38044 0,4761 0,6156 0,11244

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0,25 0,1908 0,3894 0,4901 0,629 0,1202


0,26 0,20402 0,39774 0,51126 0,6448 0,1326
0,27 0,21724 0,40608 0,53242 0,6606 0,145
0,28 0,23046 0,41442 0,55358 0,6764 0,1574
0,29 0,24368 0,42276 0,57474 0,6922 0,1698
0,3 0,2569 0,4311 0,5959 0,708 0,1822
0,31 0,26908 0,439 0,61182 0,7184 0,19416
0,32 0,28126 0,4469 0,62774 0,7288 0,20612
0,33 0,29344 0,4548 0,64366 0,7392 0,21808
0,34 0,30562 0,4627 0,65958 0,7496 0,23004
0,35 0,3178 0,4706 0,6755 0,76 0,242
0,36 0,33028 0,47834 0,6897 0,7726 0,25632
0,37 0,34276 0,48608 0,7039 0,7852 0,27064
0,38 0,35524 0,49382 0,7181 0,7978 0,28496
0,39 0,36772 0,50156 0,7323 0,8104 0,29928
0,4 0,3802 0,5093 0,7465 0,823 0,3136
0,41 0,39368 0,51686 0,76084 0,8314 0,32844
0,42 0,40716 0,52442 0,77518 0,8398 0,34328
0,43 0,42064 0,53198 0,78952 0,8482 0,35812
0,44 0,43412 0,53954 0,80386 0,8566 0,37296
0,45 0,4476 0,5471 0,8182 0,865 0,3878
0,46 0,46002 0,5545 0,82908 0,8742 0,4033
0,47 0,47244 0,5619 0,83996 0,8834 0,4188
0,48 0,48486 0,5693 0,85084 0,8926 0,4343
0,49 0,49728 0,5767 0,86172 0,9018 0,4498
0,5 0,5097 0,5841 0,8726 0,911 0,4653
0,51 0,52254 0,59158 0,88219 0,9175 0,48127
0,52 0,53538 0,59906 0,89178 0,924 0,49724
0,53 0,54822 0,60654 0,90137 0,9305 0,51321
0,54 0,56106 0,61402 0,91096 0,937 0,52918
0,55 0,5739 0,6215 0,92055 0,9435 0,54515
0,56 0,58674 0,62898 0,93014 0,95 0,56112
0,57 0,59958 0,63646 0,93973 0,9565 0,57709
0,58 0,61242 0,64394 0,94932 0,963 0,59306
0,59 0,62526 0,65142 0,95891 0,9695 0,60903
0,6 0,6381 0,6589 0,9685 0,976 0,625
0,61 0,64921 0,66672 0,97329 0,9805 0,64041
0,62 0,66032 0,67454 0,97808 0,985 0,65582
0,63 0,67143 0,68236 0,98287 0,9895 0,67123
0,64 0,68254 0,69018 0,98766 0,994 0,68664
0,65 0,69365 0,698 0,99245 0,9985 0,70205
0,66 0,70476 0,70582 0,99724 1,003 0,71746
0,67 0,71587 0,71364 1,00203 1,0075 0,73287
0,68 0,72698 0,72146 1,00682 1,012 0,74828
0,69 0,73809 0,72928 1,01161 1,0165 0,76369
0,7 0,7492 0,7371 1,0164 1,021 0,7791
0,71 0,76328 0,7454 1,02364 1,0236 0,79304
0,72 0,77736 0,7537 1,03088 1,0262 0,80698
0,73 0,79144 0,762 1,03812 1,0288 0,82092
0,74 0,80552 0,7703 1,04536 1,0314 0,83486
0,75 0,8196 0,7786 1,0526 1,034 0,8488
0,76 0,8304 0,78748 1,05438 1,0354 0,861
0,77 0,8412 0,79636 1,05616 1,0368 0,8732
0,78 0,852 0,80524 1,05794 1,0382 0,8854
0,79 0,8628 0,81412 1,05972 1,0396 0,8976
0,8 0,8736 0,823 1,0615 1,041 0,9098
0,81 0,88366 0,83428 1,0593 1,0402 0,91944

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0,82 0,89372 0,84556 1,0571 1,0394 0,92908


0,83 0,90378 0,85684 1,0549 1,0386 0,93872
0,84 0,91384 0,86812 1,0527 1,0378 0,94836
0,85 0,9239 0,8794 1,0505 1,037 0,958
0,86 0,9323 0,88932 1,04834 1,0348 0,9648
0,87 0,9407 0,89924 1,04618 1,0326 0,9716
0,88 0,9491 0,90916 1,04402 1,0304 0,9784
0,89 0,9575 0,91908 1,04186 1,0282 0,9852
0,9 0,9659 0,929 1,0397 1,026 0,992
0,91 0,97272 0,9432 1,03176 1,0208 0,9936
0,92 0,97954 0,9574 1,02382 1,0156 0,9952
0,93 0,98636 0,9716 1,01588 1,0104 0,9968
0,94 0,99318 0,9858 1,00794 1,0052 0,9984
0,95 1 1 1 1 1
0,96 1,00388 1,03364 0,97452 0,9824 0,98614
0,97 1,00776 1,06728 0,94904 0,9648 0,97228
0,98 1,01164 1,10092 0,92356 0,9472 0,95842
0,99 1,01552 1,13456 0,89808 0,9296 0,94456
1 1,0194 1,1682 0,8726 0,912 0,9307

- Graphique de correspondance débit et vitesse en fonction du niveau de


remplissage en conduite circulaire :

4. METHODOLOGIE DU DIMENSIONNEMENT, CALAGE DU RESEAU D’ASSAINISSEMENT ET


CONDITIONS D’AUTOCURAGE

La méthodologie doit conduire au dimensionnement des réseaux des eaux usées (conduites et ouvrages) en
répondant aux exigences de leur collecte, leurs évacuation et leur transport jusqu’au site d’épuration et de
traitement.
Le débit de dimensionnement a été pour avoir déterminé :
- Les différentes sources émettrices et productrices d’affluents d’eaux usées y compris celles
parasites.

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- Le débit totalisant tous les rejets, en état de pointe, à l’horizon projeté


- Le diamètre capable d’assurer l’écoulement, à surface libre, de ces flux variables
- La nature de la canalisation permettant de résister, au mieux, aux caractéristiques de ces eaux,
particulièrement celles chimiques.
- L’interaction entre qualité chimique des eaux usées et les matériaux de fabrication des conduites
- Les conditions d’auto nettoyage et auto curage de la canalisation
- Le tracé trajectoire du réseau, sa proximité aux consommateurs d’eau, leur accessibilité aux ouvrages
de branchement au réseau d’assainissement
- Les caractéristiques de pose dans le respect des pentes permettant les conditions d’auto nettoyage.
- Les conditions d’exploitation, de maintenance, d’entretien, de visite….
- L’architecture du réseau et sa composition en éléments et ouvrages de branchement, de visites, de
raccordement etc.…

• Débit de rejet, évacuation et mode d’écoulement :


Sans trop entrer dans le détail, On provoque au niveau des réseaux d’évacuation des eaux usées un
écoulement à surface libre. Ce mode est donc recherché, provoqué et choisi pour plusieurs raisons dont entre
autres :
- L’écoulement est gravitaire (mais non en charge) pour profiter de l’altimétrie du terrain et faire couler
les eaux usées de l’amont vers l’aval : depuis le consommateur vers le milieu récepteur
(généralement la station d’épuration) passant par les réseaux fonctionnant également comme les
collecteurs en mode à surface libre.
- Impossibilité quasi-totale de stagnation des eaux usées en réseau ou en ouvrages (regards). Les
eaux sont constamment en écoulement avec des temps de séjour limité au temps de transfert.
- Impossibilité quasi-totale de remontée (retour) des eaux usées vers les utilisateurs.
- Entraînement des résides donc auto curage du réseau.

D. CHOIX DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT

1. CHOIX DU SYSTEME :

Le réseau d’assainissement doit être :


▪ De dimensions aptes à assurer l’assainissement en eaux usées et le rester pour une période
suffisante quant à l’évolution de la population et l’environnement socio-économique du quartier
▪ De calage permettant le gravitaire correspondant à l’autocurage évitant l’endommagement de la
canalisation
▪ Avoir la possibilité d’y intervenir pour contrôle, visite ou cuvage par l’implantation et la construction
d’ouvrages facilement accessibles

Le réseau d’assainissement doit assurer, à la fois :


▪ Le raccordement, dans les conditions d’hygiène, de tous les ménages et des unités consommatrices
d’eau, de telle sorte que toutes les eaux usées sont collectées et remises, dans le réseau, hors des
ménages et propriétés
▪ Eviter la submersion des zones urbaines
▪ Eviter les surverses et retour des eaux usées
▪ Permettre l’évacuation des eaux usées et leur transport vers un site de traitement avant leur rejet dans
le milieu naturel.

Un réseau est conçu suivant un système d’assainissement qui le caractérise suivant qu’il soit réservé
uniquement aux eaux usées, ou partagé entre eaux usées et pluviales, d’une manière inclusive, exclusive,
totalement ou partiellement. On en distingue les réseaux suivants et leurs définitions :

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• Les réseaux unitaires :


Dans ce système, il y a mélange des eaux usées et des eaux pluviales ensemble dans un même collecteur
généralement pourvu de déversoir d’orage permettant de limiter le débit transporté et admis sur les postes de
refoulement ou station d’épuration et ceci par déversement, d’une partie des eaux, sur les milieux récepteurs
proches.

• Les réseaux séparatifs :


Dans ce système, les eaux usées et les eaux pluviales sont véhiculées par deux réseaux indépendants sans
aucune possibilité de mélange. Il consiste à réserver deux réseaux indépendants et séparés, l’un pour les
eaux usées domestiques (les eaux vannes et les eaux ménagères) et l’autre pour le drainage des eaux
pluviales.

• Les réseaux mixtes :


Dans ce système, le réseau est constitué, suivant les zones, en partie en système unitaire et en partie en
système séparatif :

o Le réseau pseudo – séparatif :


Dans ce système, il y a un double réseau comme pour le système séparatif avec la particularité que le
réseau d’eaux usées draine une partie des eaux de pluie. Les eaux pluviales viennent des propriétés
riveraines, telles que les eaux de terrasses qui sont acceptées dans un réseau d’eaux usées.
Ce type de réseau est conseillé, voire impératif, dans certaines situations du genre quartiers
populaires de type arabe ou de la « médina » où les maisons « houch » sont obligées de mélanger
leurs eaux ménagères et vannes avec les eaux pluviales des terrasses.

o Le réseau composite :
C’est une variante du système séparatif qui prévoit, grâce à divers aménagements, une dérivation
partielle des eaux les plus polluées du réseau pluvial vers le réseau d’eaux usées en vue de leur
traitement.

2. CONSTRUCTION DE RSEAUX NEUFS:

- Boite de branchement [B.B]:


Tout ménage est raccordé au réseau d’eau usée grâce à un ouvrage (boite) de branchement conçue avec
un siphon disconnecteur, facile à curer, afin d’éviter les obstructions du branchement par les matières
qui, malgré les précautions prises, viendraient à pénétrer dans le circuit d’évacuation des eaux usées.
Les boites de branchement doivent :
- Eviter le reflux des eaux d’égout dans les caves, sous-sol et cours
- Assurer les meilleures conditions d’hygiène pour l’habitation tout en sauvegardant le bon
fonctionnement du réseau de collecte
- Permettre la ventilation des égouts et faciliter l’entretien régulier

- Regards de visite [R.V] :


C’est l’ouvrage d’accès aux canalisations, implanté en ligne, servent au personnel d’exploitation et
permettant de:
- Recevoir les eaux usées transmises par la boite de branchement.
- Accéder au réseau pour des raisons d’exploitation : surveillance, entretien, cuvage, auscultation par
caméra…
- Etre de forme adaptée aux engins de curage utilisés
Les regards de visites sont disposés le long du collecteur à des distances partielles allant de 30 à 40m
permettant ainsi une proximité aisée au raccordement des boites de branchement.

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Ces regards varient, en fonction de la profondeur, comme suit


- Regard Ø 800 pour une profondeur ≤ 1,5 m
- Regard Ø 1000, pour une profondeur > 1,5 m et décomposés suivant la surprofondeur :
- Profondeur composée entre 1,5 et 2,5
- Profondeur composée entre 2,5 et 3,5
- Profondeur supérieure à 3,5
Indépendamment de la profondeur, Ils sont constitués par une cheminée de descente de dimensions
permettant :
- L’accès du personnel
- L’intrusion des équipements de curage
Les R.V, sont reliés par le collecteur en PVC.

- Jonction B.B et R.V:


Elle est assurée par des conduites en PVC de dimètre 160. Si une nécessité conduit à la jonction de B.B en
série [au nombre de deux uniquement], il sera procédé à la liaison par PVC de diamètre 200 entre la
deuxième B.B et le R.V correspondant. On associe un R.V à deux B.B indépendantes.

- Collecteurs : tracés et calages :


Un ensemble de ménages se situant à la même pente au même bassin versant sont raccordés au même
collecteur.

o Diamètres et nature des collecteurs :


L’ensemble des conduites projetées, sont en PVC décomposées comme suit :
- Ø160 pour le raccordement des boites de branchement et regard de visite
- Ø200 pour raccordement (si deux boites sont en série) entre la 2ème
boite et le regard de visite
- Ø250 diamètre minimum pour le colleteur
- Ø250 ou Ø315 canalisations faisant le réseau dans sa partie secondaire
ou primaire
- Ø400 et plus au réseau primaire.

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PROJET PEDAGOGIQUE PROJET D’ASSAINISSEMENT EN EAUX USEES


EN MILIEU URBAIN

A. CARACTERISTIQUES DU PROJET :

Les plans remis sont portés en annexes et qui sont :


• Tracé en plan général des réseaux secondaires auxquels sont branchées les B.B et du réseau
primaire assurant le transfert des rejets.
• Modèle de PL, profil en long.
• Plans types.

Ce projet est en milieu urbain aux caractéristiques techniques qui suivent :


• Population en 2020 : 1720 hab
• Le ménage moyen à considérer compte 5 hab : une famille : un foyer : un branchement SONEDE :
une Boite de branchement ONAS.
• Horizon du projet considère l’année 2038.
• La population à considérer est celle de 2030 et aux évaluations suivantes :
o Taux d'accroissement de la population : 2,5 %
o Taux d'accroissement de logements : 2 %
o Taux d'occupation des logements : 5 hab/log
• Les paramètres de la consommation sont :
o La consommation spécifique actuelle est de 150 l/j /hab (source Sonede) est évolutive,
rapportée à l’horizon projetée, elle atteint 157l/j/hab à l’année terminale.
o La consommation collective est estimée à 5 l/j/hab.
o La consommation industrielle est estimée à 40 l/j/ha.
• Le rejet hydrique est à 80% d’abattement.
• La pollution générée par l’effluent hydrique de rejet est :
o DBO5 de la pollution domestique = 60 g/hab /j
o La concentration en DBO5 de la pollution collective = 300 mg/l
• Les eaux parasites en intrusion pluviales ou drainage des nappes sont estimées de l’ordre de 10% du
rejet à son état de pointe. Le système est ainsi supposé en pseudo-séparatif

B. ELEMENTS DU MONTAGE DU PROJET :

Un plan du tracé général est remis. Il s’en suit :


• Le ménage moyen à considérer compte 5 hab : une famille : un foyer : un branchement SONEDE :
une Boite de branchement ONAS.
• Tout regard de visite raccorde : 02 B.B, exceptionnellement 03 BB
• Le réseau secondaire, à l’intérieur du quartier doit suivre la voirie interne au milieu de la chaussée.
• La topographie du terrain a été exploitée, les côtes tampon mentionnées traduisent les mêmes côtes
TN
• Les tronçons collecteurs EUx sont mentionnés, sur plan, avec les RV qui vont avec. Ils doivent porter
les côtes : Tampon et fil d’eau.
• Certaines RV portant intersections avec d’autres collecteurs. Les côtes fils d’eau correspondants
doivent être mentionnées.
• Les pentes doivent correspondre à l’autocurage.
• Se soucier de la profondeur de pose et des éventuelles sur-profondeurs.
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• SANS TROP ENGAGER VERS DES TERRASSEMENTS EXCESSIFS ET PROFONDEURS


EXAGEREES.

C. CONCEPTION ET REALISATION :

Les étapes de réalisation du projet sont, en liste et étapes non limitatives :


• Habituellement, il faut procéder par :
o Des levés topographiques altimétriques et planimétriques.
o Des enquêtes de terrain pseudo-sociales (auprès des concernés habitants et pouvoirs local et/ou
régional, INS…..):
 Nombre de ménages.
 Les extensions d’habitation, les étages projetés en termes de constructions
indépendantes….
o Reconnaissance sommaires (destructives ou non) sur l’état du sol, sa portance et sa
vulnérabilité à l’égard de la mise en place de réseau et ouvrages. Il en serait de même rn e
qui concerne les poses en traversées ou autres….
• En utilisant Excel et AotoCad :
o Calcul de la population, génératrice du rejet à considérer.
o Vérifier la consommation spécifique à l’horizon CONTRACTUEL.
o Calcul des débits des rejets des collecteurs, leurs implantations, des pentes qui en découlent.
o Vérifier les conditions de mise en fouilles des canalisations et des ouvrages en ligne. Passer
à l’autocurage et retour ascendant et descendant….
o Préparer une ébauche d’implantation des B.B et des RV en vérifiant les conditions qui vont
avec.
o Traçage planimétrique les divers collecteurs.
o Passage à la réalisation des plans :
 Les tracés en plans des collecteurs.
 Les profils en long
 Les ouvrages en lignes et spéciaux s’il y en a.
 Les plans types…..
o Etc tout en dressant des métrés en parallèle à toute supposition sans perdre l’impact
économique à toute variante envisagée……Finir par l’estimation générale

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